Santé Industrie Pharmaceutique
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Les malades ne sont pas intéressants quand ils sont pauvres - JOL Press (Blog)

Les malades ne sont pas intéressants quand ils sont pauvres - JOL Press (Blog) | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
JOL Press (Blog) Les malades ne sont pas intéressants quand ils sont pauvres JOL Press (Blog) C'est pourquoi par exemple, l'industrie pharmaceutique néglige de couvrir toutes sortes de besoins criants en santé publique, notamment dans les pays en...
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Le marché pharmaceutique France : Les Points Clés – Juillet 2016 |

Le marché pharmaceutique France : Les Points Clés – Juillet 2016 | | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
LE MARCHÉ PHARMACEUTIQUE FRANCE : LES POINTS CLÉS – JUILLET 2016

Via GIE_GERS
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Santé connectée : 5 chiffres pour comprendre un secteur en pleine mutation

Santé connectée : 5 chiffres pour comprendre un secteur en pleine mutation | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
Big data, analytics, wearables, dossiers médicaux numérisés, télémédecine… La santé connectée se développe à grande vitesse.
Via nathalie Bissot-Campos
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Bluenotesystems's curator insight, September 7, 1:52 PM

La relation client est également dans les projets des acteurs de la santé.

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Le fil chirurgical intelligent assure le suivi des sutures | L'Atelier : Accelerating Innovation

Le fil chirurgical intelligent assure le suivi des sutures | L'Atelier : Accelerating Innovation | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
Si le suivi post opératoire des sutures peut être chronophage pour les hôpitaux, l'idée du fil chirurgical qui s'occuperait lui-même de renseigner les médecins de l'avancée de la cicatrisation pourrait être d'une aide précieuse.

Via NathalieBissotCampos
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E-ordonnance obligatoire à New York à partir du 27 Mars

E-ordonnance obligatoire à New York à partir du 27 Mars | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it

À partir du 27 mars, les prescriptions médicales dans tout l’État de New York seront dématérialisées. En pratique, les ordonnances papier seront bannies, les prescriptions seront rédigées électroniquement et envoyées directement à la pharmacie désignée par le patient. Et il n’est pas question de tergiverser puisque la loi I-Stop* de 2013 prévoit une série de sanctions au civil et au pénal pour les médecins qui ne se conformeraient pas à la e-prescription, avec des amendes, voire des peines d’emprisonnement.
Le but recherché est de mettre fin aux abus de prescription d’opiacés, en empêchant notamment les patients de modifier le nombre de comprimés qui leur est prescrit, mais aussi en évitant les erreurs d’interprétation et de lecture d’ordonnances écrites manuellement par les médecins.

Entre 2013 et 2014, environ 27 millions d’ordonnances de ces antidouleurs ont été délivrées, alors que la population recensée dans l’État de New York est de 20 millions d’individus… La mortalité liée à l’usage d’opioïdes a également bondi, passant de 341 cas en 2004 à 1 127 en 2013.


Via Annick Valentin Smith
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Patrick Bouillaud's curator insight, March 17, 3:16 AM

Plusieurs hôpitaux de New York ont commencé à appliquer la nouvelle loi et ainsi repéré les failles de ce nouveau système. Le patient doit savoir à quelle pharmacie il souhaite que son ordonnance soit envoyée ou choisir dans une liste d’officines fournies par le logiciel du prescripteur. Si son traitement est absent ou trop cher dans la pharmacie choisie, il doit retourner voir le médecin et ce dernier devra annuler sa précédente prescription par téléphone pour en créer une autre, qu’il enverra à une autre pharmacie désignée par le patient.

Premier impact de la e-prescription : les médecins ont tendance à prescrire les médicaments les plus standards pour garantir à leur patient de les trouver dans n’importe quelle pharmacie. Et en cas de doute, ils téléphonent à la pharmacie.

Gwen Khalfa's curator insight, March 17, 9:31 AM

Plusieurs hôpitaux de New York ont commencé à appliquer la nouvelle loi et ainsi repéré les failles de ce nouveau système. Le patient doit savoir à quelle pharmacie il souhaite que son ordonnance soit envoyée ou choisir dans une liste d’officines fournies par le logiciel du prescripteur. Si son traitement est absent ou trop cher dans la pharmacie choisie, il doit retourner voir le médecin et ce dernier devra annuler sa précédente prescription par téléphone pour en créer une autre, qu’il enverra à une autre pharmacie désignée par le patient.

Premier impact de la e-prescription : les médecins ont tendance à prescrire les médicaments les plus standards pour garantir à leur patient de les trouver dans n’importe quelle pharmacie. Et en cas de doute, ils téléphonent à la pharmacie.

Cécile Chamelot's curator insight, March 18, 6:38 AM

Plusieurs hôpitaux de New York ont commencé à appliquer la nouvelle loi et ainsi repéré les failles de ce nouveau système. Le patient doit savoir à quelle pharmacie il souhaite que son ordonnance soit envoyée ou choisir dans une liste d’officines fournies par le logiciel du prescripteur. Si son traitement est absent ou trop cher dans la pharmacie choisie, il doit retourner voir le médecin et ce dernier devra annuler sa précédente prescription par téléphone pour en créer une autre, qu’il enverra à une autre pharmacie désignée par le patient.

Premier impact de la e-prescription : les médecins ont tendance à prescrire les médicaments les plus standards pour garantir à leur patient de les trouver dans n’importe quelle pharmacie. Et en cas de doute, ils téléphonent à la pharmacie.

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Future NHS: What if people controlled their own health data?

Future NHS: What if people controlled their own health data? | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
It’s 2021. There has been a steady trickle of stories about what happens to people’s health data. There’s no concrete evidence of harm in any of these stories, but a crisis of confidence has built up over time. One hospital has been the subject of a cyberattack, but it is not yet clear whether sensitive data has been stolen and deciphered.Controversy about the use of health data is nothing new. Five years earlier in 2016, 2.2% of patients had exercised their right to opt out of data being shared beyond the NHS information centre after a botched attempt to link up information from patients’ GP records and hospital activity records.
Via Alex Butler
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Les objets connectés s'installent à l'officine | Le Pharmacien de France - Magazine

Les objets connectés s'installent à l'officine | Le Pharmacien de France - Magazine | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it

Via Antoine POIGNANT, MD
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MédecinGeek – Comment se connectent les jeunes Médecins et Pharmaciens ?


Via Anne-Sophie Hardel, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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GSK parie avec Google sur la médecine bioélectronique

GSK parie avec Google sur la médecine bioélectronique | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
Les deux entreprises créent une filiale commune.Elle développera des dispositifs implantables sur le

Via RECIPRO RH, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Pharma Can't Just Launch Virtual Clinical Trials and Expect Patients to Show Up

Pharma Can't Just Launch Virtual Clinical Trials and Expect Patients to Show Up | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it

Pfizer made a big splash back in 2011 with its announcement of the first “virtual” clinical trial. This news was significant because, for the first time, patients would have the opportunity to be screened, enroll, and ultimately participate in a trial entirely via internet-connected devices — in other words, without setting foot on a clinical trial site. In an expensive industry where increased efficiency and patient convenience correlate with profits, this attracted significant (if somewhat skeptical) attention.

 

Some of that skepticism was warranted. According to Michal Orri, Senior Director of Clinical Sciences at Pfizer, the trial initially failed to recruit enough patients. Was this virtual, patient-centered approach a failed model? Hardly: despite the imperfect outcome of this first trial, the Pfizer study has ignited intense interest in virtualization. Today, virtual trials are increasingly common and may, in fact, revolutionize the Pharma industry.

 

Pfizer believes that their initial trial was unsuccessful, incidentally, because it didn’t cater enough to patients. As Outsourcing-Pharma notes, their online process was overly complicated and confusing from the outset. However, after simplifying online enrollment and adding a patient-oriented call center, the trial made appreciable enrollment gains. In fact, the FDA has since requested that they validate their final procedures for more widespread adoption.

 

The essential advantage of virtual trials is that they enable patients to enroll on their own terms; mobile health, e-platforms, remote monitoring devices, wearable technology, and telemedicine all make it simpler, and more inviting, for patients to consent to and participate in trials.

 

Clinical sponsors and CROs will have to employ digital strategies with a measured approach, ensuring that these strategies meet rigorous thresholds for cost-efficiency and usefulness. Even so, most clinical researchers are cautiously optimistic, because such tech tends to allay the skepticism of the most important group of all — the patients.


Via Pharma Guy
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Pharma Guy's curator insight, July 18, 12:45 PM

Even among clinical cancer studies, as many as 50% of trials never enroll a single patient, according to a 2009 study. But it’s often an issue of education; roughly 85% of cancer patients aren’t aware that clinical treatment is even an option, says the NCBI.

 

Craig Lipset, Head of Clinical Innovation at Pfizer, explained it this way (see here): "I think some of the staunch advocates for using online and social media for recruitment are still reticent to claim silver bullet status and not use conventional channels in parallel. In terms of health literacy, the patient population is largely unaware of clinical trials and participation. You’re going in at a level where there’s still a lot of basic learning needed for individuals to make informed decisions about whether to participate. And doing that without an interaction with a healthcare provider is a challenge."

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E-santé: les alliances entre industries pharmaceutiques et sociétés IT boostent le marché

E-santé: les alliances entre industries pharmaceutiques et sociétés IT boostent le marché | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
Premier site français d’information en continu sur les technologies de l’information et de la communication (TIC, NTIC) dans la santé
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Pourquoi les politiques publiques suivies sont sans effets ?

Pourquoi les politiques publiques suivies sont sans effets ? | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
Après une baisse de 22% en 2015, la facture des médicaments est de nouveau repartie à la hausse durant les quatre premiers mois de l’année en cours.
La baisse de la valeur du dinar, conjuguée à la croissance des besoins en produits pharmaceutiques, ont fait grimper les importations en quantité et en valeur.
Un constat qui vient rappeler les difficultés à maîtriser les dépenses dédiées aux médicaments. Car, quels que soient les facteur expliquant cette variation, la tendance structurelle est à la hausse, même si elle est contrariée de temps en temps par des mesures de limitation, selon les économistes de la santé, pour qui les politiques publiques suivies n’ont pas produit tous les effets escomptés. Pourquoi ?
«Les urgences sanitaires ont été tellement préoccupantes qu’elles n’ont pas laissé suffisamment de latitude à l’Etat pour intégrer la dimension technologique dans sa stratégie.» D’où ces appels au transfert du savoir-faire des laboratoires internationaux via des projets de partenariat. Et ce, en attendant que les investissements directs étrangers (IDE), annoncés en grande pompe, se concrétisent.
Entre l’objectif de réduire la facture des importations de médicaments et les résultats enregistrés sur le terrain, la différence est de taille. En effet, cette facture est instable.
Elle varie d’une année à une autre, voire d’un trimestre ou d’un semestre à un autre. Elle balance entre baisse et hausse, au moment où les besoins nationaux en médicaments sont de plus en plus importants.
Ainsi, après avoir augmenté de 2,28 milliards de dollars en 2013, à 2,6 milliards en 2014, pour retomber à 1,96 milliard en 2015, voilà que la facture repart de nouveau vers le haut, comme le montrent les derniers chiffres du Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS) pour les quatre premiers mois de l’année en cours.
D’une chute de 22% entre 2014 et 2015, les achats de l’Algérie en produits pharmaceutiques se sont accrus de plus de 29% entre janvier et avril 2016, par rapport à la même période de l’année dernière. La valeur des importations a grimpé à 606,96 millions de dollars (USD), contre 470,48 millions USD à la même période de 2015. En quantité, la hausse est de l’ordre de 4,6% avec 7770 tonnes (t) contre 7 430 t.
Par catégorie de produits, la facture des médicaments à usage humain s’est chiffrée à 568 millions USD, contre 441,71 millions USD (+28,6%), tandis que les quantités sont passées à 6.947,5 t, contre 6708,2 t (+3,5%). Comment expliquer cette variation ?

L’impact de la baisse de la valeur du dinar
Même si pour certains il est difficile de cerner avec précision les facteurs explicatifs de l’envolée des importations malgré l’interdiction d’importer les médicaments produits localement, d’emblée, l’on peut directement imputer le retour à la hausse des importations à la baisse de la valeur du dinar par rapport au dollar et à l’euro. Mais aussi à la croissance démographique. A ce sujet, faudrait-il souligner l’augmentation de l’espérance de vie moyenne en Algérie.
Cette dernière s’est établie pour l’année 2015 à 75,6 ans, selon les statistiques sanitaires mondiales publiées en mai dernier par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Certes, ce chiffre place le pays à la première place sur le continent africain, cependant les besoins en matière de prise en charge sanitaire augmentent en parallèle (maladies de la vieillesse notamment).
D’où le poids de la facture des médicaments. Enumérant tous ces facteurs, Larbi Lamri, économiste de la santé lie par ailleurs cette hausse à d’autres éléments. Il s’agit du développement des maladies chroniques (diabète, hypertension, asthme) avec la détérioration de l’environnement et le changement des habitudes alimentaires des Algériens.
«Des maladies qui nécessitent une consommation continue de médicaments et avec des molécules nouvelles dont les prix sont élevés», notera- t-il. Et de relever dans le même sillage que la baisse s’explique essentiellement par le développement de la production locale, en substitution aux médicaments importés. En 2015, une liste de 357 médicaments et 11 dispositifs médicaux ont été définitivement interdits d’importation.

Inverser le processus d’importation
«La politique pharmaceutique adoptée par l’Algérie vise à inverser le processus d’importation pour lui substituer celui de la production locale, dans le sens où il y a obligation pour les importateurs de produire localement dans un délai de 3 ans et pour les laboratoires étrangers de développer des investissements en Algérie», selon M. Lamri. Ce que rappellent à chaque fois, les responsables en charge du secteur, qui tablent dans le cadre du programme quinquennal 2015-2015 sur une couverture de 70% des besoins en médicaments par la production nationale contre 45% actuellement.
L’objectif est-il réalisable ? M. Lamri est confiant à ce sujet. Il dira : «Compte tenu de ces dispositifs de soutien à la production locale, des projets d’investissement dans le domaine de la production pharmaceutique dans le pays et la promotion des médicaments génériques moins coûteux que ceux originaux princeps, il est attendu une baisse soutenue des importations et une couverture de la consommation nationale par la production locale.»
Et ce, d’autant que pour notre expert, la politique pharmaceutique a pu résoudre le problème cyclique des pénuries de certains médicaments, qui sont aujourd’hui moins fréquentes que par le passé grâce notamment à la création de l’Agence nationale du médicament, dont l’objectif est de maîtriser les dépenses nationales dédiées aux médicaments. Lesquelles ont atteint, selon le rapport du premier trimestre 2016 de l’Algeria Pharmaceuticals & Healthcare, 374,13 milliards dinars en 2014 (4,64 milliards USD) pour passer à 411,62 milliards dinars (4,12 milliards USD) en 2015, soit plus de 10% en monnaie locale et -11,1% en dollars. Si pour M. Lamri, développer la production nationale n’est pas difficile à assurer, pour les professionnels du secteur et les partenaires de l’Algérie, des conditions sont à satisfaire.
Pour des prix rémunérateurs
Le Dr Achi Sofiane, général manager pour la région Afrique du Nord-Afrique de l’Ouest, du laboratoire allemand Boehringer Ingelheim, qui a transféré en mai dernier son médicament antihypertenseur Micardis à la fabrication sur le site de Biopharm à Oued Smar (un partenariat privé-privé), estime qu’il y a encore des efforts à faire.
«Nous fabriquons 45% des médicaments que nous consommons en Algérie. Comparé à d’autres pays de la région, ce taux est appréciable. Mais, il y a encore des efforts à faire», relèvera-t-il. Une manière d’appeler à la mise en œuvre sur le terrain de mesures incitatives à l’investissement dans le secteur, surtout en cette période où le gouvernement cherche à diversifier la production nationale et à réduire les importations. «La volonté du gouvernement de produire 70% des médicaments est réaliste.
Toutefois, il faudrait encourager les fabricants locaux, parce que les multinationales comme nous ont besoin de ces opérateurs», expliquera-t-il, appelant à filtrer ces derniers pour en écarter les moins sérieux. L’autre point à prendre en considération est d’adopter une politique des prix bien réfléchie, en misant sur la qualité. «Je pense qu’il ne faut pas tirer les prix vers le bas.
Ce serait une erreur». Un avis partagé par le directeur général de Biopharm, Abdelouhad Kerrar, qui nous dira : «L’engagement pour la qualité est un défi humain, économique et financier. Une production nationale de qualité ne peut se développer sans des prix rémunérateurs.»
Sommairement, le représentant du laboratoire allemand, pour qui l’industrie pharmaceutique est prise comme une référence pour d’autres secteurs d’activités, comme l’automobile, il faut travailler avec un esprit gagnant et ne pas être défaitiste.

L’enjeu de l’exportation
«C’est ainsi que nous réussirons à augmenter la part de la production nationale de médicaments, en augmentant les volumes avant de passer dans une deuxième étape au processus de développement des molécules. A ce niveau, beaucoup reste à faire. Donc, l’enjeu pour l’heure est la satisfaction des besoins nationaux et dans quelques années ce sera l’exportation».
«Avec des entrées de moins en moins importantes en devises, donc autant fabriquer localement avant de passer à l’exportation», avisera encore M. Kerrar, affichant sa satisfaction quant aux facilités accordées aux producteurs nationaux.
«Aujourd’hui, il y a plus de facilités. Nous pensons qu’il faut être solidaire avec cette politique», fera-t-il remarquer. Pour cela, le cap est mis sur le partenariat. Dr Hamou Hafed, directeur de la Pharmacie centrale au ministère de la Santé, a d’ailleurs réitéré à maintes reprises la volonté d’accompagner ces initiatives de développement de l’industrie du médicament via la coopération. «Notre industrie pharmaceutique est jeune. Elle a évolué rapidement grâce au dynamisme de ses managers.
La réalisation de nos objectifs passe par des partenariats avec des laboratoires internationaux. Nous sommes confiants que d’autres, émanant d’autres opérateurs, suivront», a-t-il noté lors du lancement de la production de Micardis, insistant sur la nécessité d’aller vers l’exportation.
A ce sujet, Saidal, qui a bénéficié d’importantes aides de la part de l’Etat s’est lancée dans cette aventure. Les produits de ce groupe public seront prochainement exportés vers 13 pays africains, à la faveur d’accords signés avec un distributeur, tel qu’annoncé récemment par le directeur général du groupe, Mohamed Hamouche. Biopharm semble décidé à suivre cette voie.
L’Agence française de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a déjà certifié les produits pharmaceutiques de Biopharm en 2015. Autant de projets en attendant que les Investissements directs étrangers (IDE) annoncés ces dernières années se concrétisent.
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Industrie pharmaceutique : le Top 30 de l’innovation productive 2016 | Medicen.org | L'Innovation Santé

Industrie pharmaceutique : le Top 30 de l’innovation productive 2016 | Medicen.org | L'Innovation Santé | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
L'INNOVATION PRODUCTIVE EN SANTE ! https://t.co/hWweGxTlEG | L'Innovation Santé
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Une bague connectée pour tout savoir de sa santé

Une bague connectée pour tout savoir de sa santé | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
BioRing est une bague connectée qui analyse et quantifie trois composants essentiels du bien-être, la nutrition, le sommeil et le stress. Le porteur sera averti en cas d’éventuels problèmes et la bague connectée fournira aussi des pistes d

Via Céline Cayrol
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Can Online Articles Improve Patient Education, Engagement?

Can Online Articles Improve Patient Education, Engagement? | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
Research suggests that patients enjoy reading about healthcare in online blogs, and that it may help boost their patient education and engagement.

Via Marie Ennis-O'Connor
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#DIABETE : MANAGER LES HAUTS ET LES BAS POUR TROUVER L’EQUILIBRE #contrelediabete #hcsmeufr

#DIABETE : MANAGER LES HAUTS ET LES BAS POUR TROUVER L’EQUILIBRE #contrelediabete #hcsmeufr | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
La prise en charge du patient diabétique évolue. Place du patient, nouvelles technologies ; l’heure est désormais au « management » du diabète.

Via Lionel Reichardt / le Pharmageek
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 Publicité pour les médicaments : la Suisse assouplit les règles 

 Publicité pour les médicaments : la Suisse assouplit les règles  | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
A partir du 1er janvier 2017, l’autorité suisse de contrôle et d’autorisation des produits thérapeutiques, Swissmedic, n’effectuera plus de contrôle préalable sur une grande partie des publicités destinées à la radio, la télévision et au cinéma pour les médicaments en vente libre. L’organisme souligne toutefois que les publicités pour certains médicaments qui remplissent des critères bien précis continueront d’être examinées avant de pouvoir obtenir leur visa d’exploitation. Il s’agit  de ceux appartenant aux groupes des analgésiques, somnifères, sédatifs, laxatifs ou anorexigènes qui présentent un risque de dépendance ou d’usage abusif mentionné dans l'information faisant l'objet de la publicité.

Si les produits uniquement disponibles sur ordonnance ne peuvent faire l’objet de publicité en Suisse, tous les autres sont autorisés à être promotionnés sur les différents supports d’information existants.

Via Annick Valentin Smith
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Industrie pharmaceutique et GAFA : floraison de partenariats |

Industrie pharmaceutique et GAFA : floraison de partenariats | | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it

Via GIE_GERS
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GlaxoSmithKline et Google s’unissent contre l’asthme et le diabète

GlaxoSmithKline et Google s’unissent contre l’asthme et le diabète | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
Leur coentreprise, Galvani Bioelectronics, bénéficiera d’un budget de 640 millions d’euros sur sept ans pour financer la mise au point des traitements par impulsions électriques.

Via Antoine POIGNANT, MD
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The Next Wearable Technology Could Be Your Skin

The Next Wearable Technology Could Be Your Skin | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
Technology can be awkward. Our pockets are weighed down with ever-larger smartphones that are a pain to pull out when we’re in a rush. And... read more

Via Anna Hu
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Anna Hu 's curator insight, June 30, 7:55 PM
How cool is this
Gust MEES's curator insight, July 1, 8:24 AM
Technology can be awkward. Our pockets are weighed down with ever-larger smartphones that are a pain to pull out when we’re in a rush. And... read more

 

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http://www.scoop.it/t/21st-century-innovative-technologies-and-developments/?tag=wearables

 

 

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Verily Life Science (Google) se rapproche de GSK et créent ensemble Galvani Bioelectonics

Verily Life Science (Google) se rapproche de GSK et créent ensemble Galvani Bioelectonics | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it

La maison mère de Google continue de se placer dans la pharma. Son entité dédiée, Verily Life Science, a signé un troisième partenariat avec un géant du secteur : le britannique GSK.

Verily Life Sciences, l'entreprise d'Alphabet (maison mère de Google) dédiée à la santé, a ajouté un élément de taille dans sa musette de partenaires big pharma. Après l'accord signé avec Sanofi sur la gestion du diabète à l'été 2015 et celui conclu avec Novartis sur les lentilles connectées l'été d'avant, Verily a créé ce 1er août une co-entreprise avec le géant britannique GlaxoSmithKline (GSK) : Galvani Bioelectronics.
 
Le nouvel ensemble, détenu respectivement à 55% et 45% par GSK et Verily travaillera comme son nom et le communiqué l'indiquent "à la recherche, le développement et la commercialisation de traitements bioélectroniques." Galvani sera doté d'un budget qui pourra atteindre 540 millions de livres (640 millions d'euros) sur 7 ans, libérées au fur et à mesure, selon les avancées constatées.
 
Le siège de Galvani Bioelectronics sera accueilli au cœur du centre de R&D deGSK, à Stevenage, au Nord de Londres, tandis qu'un second centre de recherche sera logé dans les locaux de Verily, au sud de San Francisco. 30 scientifiques, ingénieurs et cliniciens constitueront ses premières forces vives, sous la gouvernance de Kris Famm, qui dirigeait jusqu'alors les activités R&D de GSK en bioéléctronique. Elles devront tirer le meilleur de l'expérience du laboratoire pharmaceutique et des compétences de Verily en matière de miniaturisation électronique, de développement logiciel et d'analyse de big data.


Via Annick Valentin Smith, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Do You Listen to Music While Working? Here's What It Does to Your Brain (and It's Pretty Awesome) | #Research

Do You Listen to Music While Working? Here's What It Does to Your Brain (and It's Pretty Awesome) | #Research | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
The Chorus to Remember

Music can make a huge difference in your workday. Feel free to crank up the volume if noise has you working like a snail, you've got a case of the Monday's, or you've got something mundane or familiar to do. Ideally, though, make your playlists out of songs you already know, and if your tasks involve any sort of linguistic processing, focus on lyric-free options. Lastly, if you have something to learn, pump up your mood with music before you get started.

 

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http://www.scoop.it/t/21st-century-learning-and-teaching?q=music

 


Via Gust MEES
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Gust MEES's curator insight, July 21, 12:54 PM
The Chorus to Remember

Music can make a huge difference in your workday. Feel free to crank up the volume if noise has you working like a snail, you've got a case of the Monday's, or you've got something mundane or familiar to do. Ideally, though, make your playlists out of songs you already know, and if your tasks involve any sort of linguistic processing, focus on lyric-free options. Lastly, if you have something to learn, pump up your mood with music before you get started.

 

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Jerry Busone's curator insight, July 22, 10:45 AM

Who knew...and folks tell me to turn it down :-)

Alfredo Corell's curator insight, July 23, 5:12 AM

Classical or instrumental music enhances mental performance more than music with lyrics. Music can make rote or routine tasks (think folding laundry or filing papers) less boring and more enjoyable. Runners who listen to music go faster. But when you need to give learning and remembering your full attention, silence is golden

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Vital Signs | Deloitte | Life Sciences and Health Care

Vital Signs | Deloitte | Life Sciences and Health Care | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
This report by the Deloitte UK Centre for Health Solutions identifies 7 markers of a strong healthcare system and explores how these can be used to transform healthcare delivery across Europe.

Via PatientView
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PatientView's curator insight, July 19, 1:44 PM

Pleased to be mentioned in this latest deloitte report on the state of Europe's healthcare systems

rob halkes's curator insight, July 21, 8:04 AM

PatientView - See here: http://www.patient-view.com/

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Numérique: quelles perspectives pour les industries de santé? - Juin 2015 - Pharmaceutiques

Numérique: quelles perspectives pour les industries de santé? - Juin 2015 - Pharmaceutiques | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
Le numérique "change complètement la donne pour la R&D", conduit à une "refonte totale de 'l'evidence based medicine'", "bouleverse la relation médecin-patient" et ouvre la voie à l'"open innovation", a expliqué le Dr Patrick Delavault, directeur médical d'Ipsen, lors du congrès "Doctors 2.0 & You".
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Stiplastics, La Valériane et l’Institut Ste Catherine mettent en commun leur expertise pour sécuriser la prise en charge des patients sous chimiothérapie orale à domicile – France Biotech

Stiplastics, La Valériane et l’Institut Ste Catherine mettent en commun leur expertise pour sécuriser la prise en charge des patients sous chimiothérapie orale à domicile – France Biotech | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it
L'association a pour but de promouvoir le développement de l’industrie des biotechnologies et des sciences de la vie en France
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How AstraZeneca Plans to Bring Medical Meetings to Everyone via Social Media

How AstraZeneca Plans to Bring Medical Meetings to Everyone via Social Media | Santé Industrie Pharmaceutique | Scoop.it

For decades, medical meetings have been a place for doctors, patients, researchers and advocates to engage with each other and share information about the latest advances in treatments and science.

 

That engagement level has exploded over the last few years, however, with the rise of social media. Now, attendees can talk not only to others in the meeting hall but also in every corner of the globe.

 

How important has social media grown to become at medical meetings? Consider: The 2013 American Society of Clinical Oncology (ASCO) Annual Meeting saw 4,352 different people tweet 21,861 times using the #ASCO13 hashtag throughout the year. Two years later, the #ASCO15 meeting was mentioned in 81,273 tweets from 16,664 people – a nearly four-fold increase.

 

AstraZeneca once again will participate in major meetings in our therapeutic areas this year, including ASCO, AHA, ACC, ADA and several others. In addition to our live presence at the meetings, we hope to accomplish the following through our social engagement:

 

Conduct live, authentic dialogue with those in attendance as well as those following along virtually.Share our messages and resources with an informed, engaged audience.Continue conversations begun face to face in the meeting halls.Glean key areas of focus of those affected by the diseases being studied to better inform our efforts as a company.

 

It is increasingly crucial for all players in healthcare to be engaged in social media, as more and more Americans use these platforms.


Via Pharma Guy
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Pharma Guy's curator insight, June 28, 7:15 AM

Astrazeneca has been a pioneer in hosting authentic Twitter chats. read, for example, “OMG! AstraZeneca Hosts Twitter Chat & World Does NOT End!”; http://bit.ly/AZpharmachat