Santé et Innovation
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Scooped by Aurélie COUSIN
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Healthbook, le carnet de santé d'Apple se dévoile en images

Healthbook, le carnet de santé d'Apple se dévoile en images | Santé et Innovation | Scoop.it
Healthbook, la première application d'Apple destinée à centraliser les données médicales et de santé des utilisateurs, devrait débarquer avec iOS 8. 9To5Mac, dans sa série des "leaks" concernant la prochaine itération du système mobile ...
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Rescooped by Aurélie COUSIN from E-santé, Technologies & Health data
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Le smartphone qui offre une visite pavillonnaire

Le smartphone qui offre une visite pavillonnaire | Santé et Innovation | Scoop.it
Il ne s'agit pas ici d'un dispositif pour dénicher le logis de vos rêves mais d'une "customisation" d'un smartphone en otoscope1 numérique. Développé...

Via Romain DEFOY
Aurélie COUSIN's insight:

Enc ore une nouvelle utilisation des smartphones

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Rescooped by Aurélie COUSIN from Leveling the playing field with apps
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Verbally for iPad - Free AAC app

Verbally for iPad - Free AAC app | Santé et Innovation | Scoop.it

"Verbally is an amazing, comprehensive assisted speech solution for the iPad. Verbally is a top-selling Augmentative and Alternative Communication (AAC) iPad app and it's totally free.

 

Unlike all other AAC solutions available, Verbally's unique, simple design allows users to communicate quickly and effectively in any setting.

 

Verbally enables creative communication, self-expression, and, most importantly, conversation."


Via Kathleen McClaskey
Aurélie COUSIN's insight:

Une solution pour l'aphasie..mais ne s'adresse pas à ceux qui ne savent pas, ou plus, lire...

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Rescooped by Aurélie COUSIN from Bilinguisme
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Aphasie : être bilingue, ça peut aider

Aphasie : être bilingue, ça peut aider | Santé et Innovation | Scoop.it
Il était déjà connu que le fait de maîtriser plusieurs langues vivantes était bénéfique pour la mémoire. Mais le bilinguisme pourrait également favoriser une récupération plus rapide de...

Via Yann KERDILES
Aurélie COUSIN's insight:

Parce que le bilinguisme va au-delà de posséder plusieurs mots pour un concept..parce que le bilinguisme, c'est aussi plusieurs façons de penser une idée.

 

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Rescooped by Aurélie COUSIN from My Scoop
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Apple’s Upcoming Health App Is the Start of Something Huge

Apple’s Upcoming Health App Is the Start of Something Huge | Santé et Innovation | Scoop.it
Apple’s Upcoming Health App Is the Start of Something Huge

Via Mario Stewart
Aurélie COUSIN's insight:

Piloter sa santé soi-même grâce au digital

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Mario Stewart's curator insight, March 19, 2014 7:51 AM

Apple is going to launch health app for iPhone users which is contributed by Facebook also. It will be great help in a busy schedule to get fit and healthy.

Rescooped by Aurélie COUSIN from MedTechIT
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Remotoscope, an iPhone Otoscope Inching Closer towards Commercialization (video)

Remotoscope, an iPhone Otoscope Inching Closer towards Commercialization (video) | Santé et Innovation | Scoop.it
In 2008, we first heard about the mobile microscope from CellScope (San Francisco), which came out of research at the University of California, Berkele...

 

....Georgia Tech recently issued a press release describing its involvement in the development of the Remotoscope—a clip-on attachment and app combination that transforms the iPhone into an otoscope


Via Reidar Lewis
Aurélie COUSIN's insight:

Développer la médecine à domicile pour éviter l'encombrement des urgences et des salles d'attente des généralistes.

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Rescooped by Aurélie COUSIN from le monde de la e-santé
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Les promesses de la nanomédecine

Les promesses de la nanomédecine | Santé et Innovation | Scoop.it
Délivrer le médicament au coeur même des cellules malades, parvenir à cibler les seules cellules cancéreuses ou infectées par un virus ou une bactérie, diagnostiquer des pathologies plus précocement et les traiter simultanément (ce qu'on appelle la « théranostique »), régénérer un organe, une cornée, une dent... Telles sont les promesses de la nanomédecine, cette nouvelle branche de la médecine qui recourt aux nanotechnologies. Avec deux grands champs d'application : le diagnostic et la thérapeutique, objets d'une journée scientifique à la faculté de médecine Pierre et Marie Curie (Paris).

La nanomédecine fait appel soit à la miniaturisation (pour le diagnostic in vitro avec des puces à ADN, puces à cellules, laboratoire sur puce...) soit à la fabrication de nanoparticules, d'une dimension de 1 à 100 nanomètres (milliardième de mètre). Ces dernières sont utilisées en diagnostic in vivo avec des techniques classiques d'imagerie (optique, IRM, échographie...) car elles s'insinuent au coeur des cellules, des vaisseaux et des organes. Mais elles peuvent aussi être utilisées à des fins thérapeutiques pour encapsuler, par exemple dans des biopolymères dégradables, des médicaments et soigner de façon sélective à l'échelle de la cellule. Les principaux domaines thérapeutiques sont la cancérologie, les maladies infectieuses, neurodégénératives et cardiovasculaires.

Améliorer l'efficacité

Aujourd'hui, la plupart des produits à base de nanoparticules concernent la cancérologie. Une trentaine ont été mis sur le marché depuis 1995 aux Etats-Unis et en Europe : produits pour l'imagerie par résonance magnétique (IRM) à base de nanoparticules de fer (Endorem, Feridex, Resovist) ou nanomédicaments comme Oncospar, Abraxane ou Caelyx. « Dans la pratique, ces chimiothérapies nanocapsulées n'ont rien de révolutionnaire pour l'instant : les molécules actives sont les mêmes qu'il y a trente ans », regrette Laurent Zelek, oncologue au CHU Avicenne à Bobigny. Des propos que nuance Patrick Couvreur, du laboratoire mixte CNRS-faculté de pharmacie de Châtenay-Malabry, en banlieue parisienne : « Mettre d'anciens médicaments sous forme de nanoparticules ou de liposomes modifie considérablement la biodistribution et la pharmacocinétique. »

Prenons le cas de l'Abraxane, utilisé contre le cancer du sein métastatique : l'agent anticancéreux (paclitaxel) pénètre la tumeur car la nanoparticule d'albumine dans laquelle il est encapsulé transporte des nutriments dont les cellules tumorales sont friandes. « Son efficacité est légèrement supérieure à celle du paclitaxel seul, sa toxicité est moindre et son administration simplifiée », précise Laurent Zelek. Même si on est encore loin des promesses attendues, améliorer l'efficacité, diminuer la toxicité, tirer profit de principes actifs inutilisables jusqu'alors sont autant de pistes susceptibles d'apporter des progrès majeurs.

Pour cela, Laurent Lévy, président de Nanobiotix qui développe des nanoparticules pour le traitement du cancer, conceptualise une nouvelle vision des cibles thérapeutiques qui pourrait apporter des solutions inédites : « Il faut cibler le développement de nanoparticules en termes de propriétés physiques au lieu de cibler les seules anomalies moléculaires liées par exemple au cancer. On peut tirer parti de l'effet de la température ou d'un champ magnétique sur une tumeur ». C'est le cas du produit NanoXray, développé par Nanobiotix et depuis peu en essai chez l'homme à l'Institut Gustave-Roussy pour traiter le sarcome des tissus mous. Des nanoparticules d'hafnium sont injectées dans la tumeur. Par radiothérapie on déclenche localement l'émission d'une grande quantité d'électrons, donc de radicaux libres qui détruisent la tumeur. Jusqu'ici, beaucoup d'essais cliniques exploitent les propriétés physiques des nanoparticules, mais les possibilités qu'elles offrent sont encore mal connues.

En tout cas, si l'on en croit le nombre de publications scientifiques (près de 700 en 2011 sur les nanomédicaments) et d'essais cliniques (350 dans le monde), les chercheurs planchent. Même si c'est parfois vers des voies de garage... Selon Laurent Levy, en effet, les laboratoires académiques sont trop déconnectés de la réalité industrielle et clinique. Les résultats d'un grand nombre de projets européens pourraient être cliniquement inutilisables. « Ils font avancer la science, mais sans se poser la question de l'utilisation de leurs résultats dans le système de santé, résume-t-il. Il est fondamental d'insérer recherche et innovation dans une expertise médicale, en tenant compte des pratiques existantes et des besoins réels. »

Un manque de relais

Ce fossé entre la recherche académique et le marché se retrouve aussi dans le financement de l'innovation. « Il n'y a pas de relais entre les concepts académiques et les industriels de la pharmacie qui veulent prendre le minimum de risques. Il manque un maillon entre les essais précliniques et les essais cliniques de phase II, que les rares start-up ne peuvent combler seules », regrette l'entrepreneur.

Parfois, ce sont les pratiques médicales qui posent problème. BioAlliance Pharma vient d'en faire la triste expérience avec sa nanoparticule doxorubicine dont l'efficacité pour le traitement du cancer du foie résistant semble prometteuse, avec un temps de survie des patients doublé. Sauf que trois patients sont décédés en phase III à cause d'un effet secondaire inédit. En cause : la toxicité induite par la perfusion rapide, en mode intra-artériel, comme le font habituellement les hépatologues. Un nouvel essai clinique de phase III débutera en 2012 selon la pratique des oncologues, avec cette fois une perfusion lente par voie intraveineuse.

Enfin, le succès de la nanomédecine dépendra de son coût d'utilisation et de sa prise en charge. Une utilisation qui, parfois, suppose de nouveaux équipements, à l'instar de la solution de MagForce, qui a reçu une autorisation européenne de mise sur le marché pour combattre le glioblastome (une forme de cancer du cerveau) au moyen de nanoparticules magnétiques. Excitées par un champ magnétique, elles chauffent et détruisent les cellules cancéreuses. Au prix d'un équipement spécifique coûteux de champ magnétique à haute fréquence.

Parfois, c'est le remboursement du médicament qui est en cause comme l'Abraxane, cité plus haut. Ce nanomédicament s'impose partout dans le monde. Sauf en France... où sa formulation innovante n'est pas reconnue. Il est donc remboursé au même tarif que la molécule d'origine, ce qui rend impossible sa prescription dans notre pays, alors que ses indications continuent de s'élargir.

ISABELLE BELLIN


Via dbtmobile, Fabrice Vezin
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Un espoir pour de nombreuses maladies

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Un hacker met Kinect au service de sa mère malade

Un hacker met Kinect au service de sa mère malade | Santé et Innovation | Scoop.it
La mère de Chad Ruble souffre d'aphasie depuis son AVC et n'est plus en mesure d'utiliser un clavier. Afin de lui permettre de communiquer à nouveau par email, Chad a utilisé le dispositif de reconnaissance de mouvement Kinect.
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Parce que la rupture de l'isolement est l'enjeu principal des personnes souffrant d'aphasie

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Aphasie, une semaine pour… en parler

Aphasie, une semaine pour… en parler | Santé et Innovation | Scoop.it
Souffrir d'aphasie, c'est être incapable de communiquer par le langage. Totale ou partielle, l'aphasie est la conséquence trois fois sur quatre, d'un accident vasculaire cérébral (AVC).
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Rompre l'isolement, redonner le droit inaliénable à l'expression

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