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Faut-il ou non anticiper sa mort numérique et s'assurer de la "survie" de ses données ?
Et s’il était possible de réduire la consommation de médicaments des personnes âgées, en reconsidérant l’importance du contact humain ?
Perdre un être cher… La douleur d’une vie pour de nombreuses personnes. Comment apaiser sa peine et revivre normalement ? Et s’il était possible de communiquer avec l’esprit d’un défunt ?
FIN DE VIE - Faut-il en rester à une loi qui autorise le laisser mourir ou, au contraire, aller plus loin et légaliser le recours à une forme d'euthanasie dite active?
Le rapport Sicard, que "Le Monde" s'est procuré, propose la "sédation terminale" pour répondre aux 56 % de Français souhaitant une aide médicale pour mourir
Facebook n’est pas toujours porteur de bonnes nouvelles. Judith Brogdon et James Jackson viennent d’en faire l’expérience en apprenant la mort de leur fille Jasmine, 17 ans, sur le réseau social, indique l’agence de presse « Sipa ». C’est un ami de la famille qui leur a transmis un post évoquant la mort de l’adolescente, étudiante dans une université de Géorgie, le 18 novembre.
Depuis quarante ans maintenant, les rituels funéraires se transforment, notamment au contact de la technologie avec par exemple le phénomène des cimetières virtuels.
Via Mdemrs
L'expérience de la perte nous concerne tous. Dans une société individualiste, le tabou de la mort reste très présent. Nous avons conscience d'être mortels. Mais qu'un proche, qu'un être aimé disparaisse et le monde semble s'effondrer. L'intensité de la douleur est à la mesure de l'attachement pour le disparu. Il y a douze ans, Philippe, 55 ans, perd son épouse âgée de 46 ans des suites d'un cancer incurable. "J'ai mis plusieurs semaines à réaliser que je ne la verrais plus. J'ai bien compris la mort, mais dans un déni subtil, j'en ai occulté les conséquences. Sa disparition m'a jeté sur une plage inconnue et austère, un lieu à découvrir, dont il fallait apprivoiser les formes et les règles." Une plage inconnue où se côtoient souvent tristesse et colère, désespoir et culpabilité, ainsi qu'une terrible sensation d'abando
Attention aux dioxines rejetées par la crémationlepharedunkerquois.frLa crémation provoque en effet le rejet de dioxines, nocives pour la santé.
L'incinération choisie dans 40 % des casLe JSLIl y a en moyenne entre 30 et 40 % des personnes qui choisissent la crémation. « Cela fait quelques années que cela stagne.
L'ExpressPompes funèbres en ligneL'ExpressLe site internet propose l'ensemble des services funéraires traditionnels aux proches des personnes décédées (choix du cercueil, fleurs...), sans qu'ils aient à se déplacer, avec formules personnalisées,...
Cimetières - Droits & obligations.La commune face au deuil Le cimetière, élément du domaine public de la commune, fait l’objet de compétence, pompes funèbres, crématoriums, thanatopracteurs (Cimetières - Droits et obligations.La commune face...
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La conteuse, comédienne et écrivaine haïtienne Mimi Barthélémy est morte à Paris le 27 avril, elle était âgée de 73 ans.
Les Français rient en moyenne 4,6 fois par jour, mais avec une fréquence qui diminue avec l'âge, même si la quasi-totalité d'entre eux sont conscients des bienfaits du rire sur la santé mentale, selon un sondage rendu public jeudi 28 février.
EUTHANASIE - Ce film constituera un apport significatif à la concertation nationale voulue avec courage par le président de la République.
Le rapport Sicard est rendu aujourd'hui au gouvernement. Entre les expressions chargées d'idéologie et les termes médicaux peu connus du grand public, il est difficile de décrypter le vocabulaire de la fin de vie.
Un projet de loi sur la fin de vie sur la base des propositions du professeur Didier Sicard, qui a remis son rapport mardi à François Hollande, sera "présenté au Parlement en juin prochain", à indiqué l'Elysée dans un communiqué.
"Le président de la République a pris acte" de ce que, "malgré les apports indéniables de la loi Leonetti, la législation en vigueur ne permet pas de répondre à l'ensemble des préoccupations légitimes exprimées par les personnes atteintes de maladie grave et incurable", ajoute la présidence .
Le chef de l'Etat a décidé de "saisir comme la loi le prévoit le Comité consultatif national d'éthique afin que celui-ci puisse se prononcer sur les trois pistes d'évolution de la législation ouverte par le rapport".
Selon l'INED, un décès sur deux est dû à un geste médical ayant hâté la mort sans intention de la donner. Les demandes d'euthanasie en fin de vie, elles, restent rares. Contrairement à ses voisins européens, la France n'avait jamais exploré les décisions prises par le corps médical face aux patients en fin de vie. L'Institut national d'études démographiques (INED) a publié les premières données générales sur la question, lundi 3 décembre. Un tableau très instructif de la réalité des pratiques, dont il ressort que près de la moitié des décès a été précédée d'une décision médicale ayant pu hâter la mort du patient. Dans 3,1 % des cas, une décision a même été prise dans l'intention de la précipiter, ce que n'autorise pas la loi.
Avec Memory History la société créée à Granville par Ronan Paschal il y a désormais une vie après la mort sur Internet . Son concept des codes apposés sur les tombes...
Via Mdemrs
La loi n’est pas parvenue, en presque vingt ans, à faire chuter le prix des obsèques. La crise économique et Internet pourraient se montrer plus efficaces. Depuis environ un an, le marché du funéraire mute. S’y développe de toutes parts un discours sur les prix, en des termes empruntés à la grande distribution qui semblaient jusqu’ici indécents dans le secteur. "Obsèques low cost", "discount", "à prix cassés"… Apparaît sur ce créneau "premier prix" un nombre croissant d’opérateurs, avec pignon sur rue ou sur Internet ; de sites Web comparateurs de prix qui facilitent la mise en concurrence. Et de familles qui ne peuvent plus, ne veulent plus, faire face à une dépense moyenne de 3000 à 3500 euros pour rendre un dernier hommage à leur défunt.
La "mission Sicard", chargée par François Hollande de recueillir la parole des citoyens sur la prise en charge de la fin de vie en France, faisait étape à Besançon, mardi. Peut-on organiser un débat vraiment citoyen et démocratique sur une question aussi délicate que la fin de vie ? Ce dilemme a traversé toute la journée de rencontres sur la fin de vie qui était organisée à Besançon, mardi 30 octobre, avec un constat : il est difficile d'attirer des personnes qui ne viennent pas des milieux médical, sanitaire ou social sur ces questions. "Il y avait des personnes inscrites comme 'lambda' qui masquaient des professionnels. Et des personnes qui se présentaient comme des professionnels qui masquaient des 'lambda'", résume une participante. Car quand il est question de mort, le discours intime se mêle au discours social ou professionnel.
Chrysanthèmes et crémationsLes ÉchosEn France, le marché du chrysanthème reste, si l'on ose dire, florissant. A la Toussaint, se vendent plus de 21 millions de pots, pour un montant total d'environ 165 millions d'euros.
Les crémations ont la cote20minutes.frLa crémation ne cesse de progresser, en particulier en milieu urbain, confirme Stéphane Gachet, responsable du service Opérations citoyennes à la mairie de Nantes.
Ouest-FranceSociété : La crémation représente 31 % des obsèquesOuest-FranceEn France, la crémation est autorisée depuis 1887. L'Église catholique la tolère depuis 1963. En 1980, cette technique représentait 0,9 % des obsèques.
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En août 2010, Stéphane Koch, consultant en technologie de l'information à Genève, estimait à "trois à quatre millions" le nombre de "morts-vivants" surFacebook. Depuis, le réseau social de Zuckerberg met à la disposition des proches d'une personne décédée une "demande de commémoration"(on.fb.me/15DQZBs) lorsque Twitter permet aux ayants droit de supprimer le compte du défunt (bit.ly/17fMP0u).