 Your new post is loading...
Pour comprendre l’innovation responsable, il faut avoir conscience que ses origines sont multiples. L’une d’elles est ce que l’on nomme le développement durable qui a été théorisé à partir 1987 par Gro Harlem Brundtland, premier ministre de Norvège de l’époque. Elle a posé le concept à travers 3 dimensions que sont le social, l’économie et l’environnement. Nous résumons toujours, voire un peu trop, le développement durable à l’aspect green, l’aspect environnement uniquement. Nous oublions que l’environnement peut fonctionner avec les deux autres composantes que sont le social et fondamentalement l’économie.
Via Sophie Vannier , Stephane Bilodeau
|
Scooped by
Berto Taieb
|
Pour une marque, le sceau de l’engagement ne passe pas forcément par son mariage avec une cause humanitaire ou écologique.
|
Scooped by
Berto Taieb
|
La performance revisitée au delà des résultats
une fois de plus la vision défendue par Goodshape (www.goodshape.fr) se trouve renforcée. Cet article paru sous la plume d'Anne Rodier dans Le Monde du 15 janvier 2013 souligne que bon nombre d'entreprises repensent leur approche de la performance.
|
Scooped by
Berto Taieb
|
|
Scooped by
Berto Taieb
|
De plus en plus d’études indiquent que la qualité de la relation entre l’entreprise et son écosystème est un tout qui doit converger : une de plus, cette dernière étude Tempkin laquelle...
|
Scooped by
Berto Taieb
|
l'une des nombreuses initiatives prise par les entreprises à la suite de l'ouragan Sandy : implication dans les problèmes de la société tout en démontrant sa valeur ajoutée produit, impeccable ! procter & gamble co.'s duracell is moving its disaster-relief community effort to the lower manhattan park in the wake of hurricane sandy to charge devices.
|
Scooped by
Berto Taieb
|
|
Scooped by
Berto Taieb
|
j'en profite pour recommander le site paristechreview.com
|
Scooped by
Berto Taieb
|
les considérations éthiques ont été laissées pour compte dans la mise en place du label Swiss made. Pourtant, la valeur ajoutée de l’horlogerie suisse réside aussi dans la qualité des conditions de production.
|
Scooped by
Berto Taieb
|
Des autistes comme consultants
|
Scooped by
Berto Taieb
|
TRÈS interessant Quelles sont les motivations des entreprises quant au développement durable ? - La réduction des coûts à 74% - Les attentes des parties prenantes à 68% - La gestion du risque à 61% - La production de revenus à 56% ...
|
Scooped by
Berto Taieb
|
Or la raison d'être d'une stratégie RSE est précisément d'embarquer dans un plan d'actions l'ensemble des parties prenantes, internes et externes, dans une démarche de développement durable et responsable. excellent ! lisez en particulier les 2 paragraphes 4
|
Scooped by
Berto Taieb
|
J'ai eu plus d'une fois l'opportunité de vérifier la puissance du levier d'innovation que représente une vraie stratégie de culture d'entreprise
|
|
Scooped by
Berto Taieb
|
Selon les résultats en avant-première des observatoires Développement durable & RSE et RSE & Salariés, l'Ifop dégage plusieurs enseignements : le développement durable reste un enjeu majeur pour le grand public.
La RSE nouveau levier marketing ? Certains grands groupes l'ont compris. Aux PME de s'emparer aussi du sujet. Perçue comme une contrainte de plus, la responsabilité sociale des entreprises (RSE) pourrait, au contraire, les aider à se différencier face à la concurrence. C'est la conviction de Marc Jacouton, consultant spécialiste du développement durable et par ailleurs directeur marketing de Cepovett, une PME spécialiste du vêtement de travail. « Les consommateurs aussi vont de plus en plus en tenir compte dans leur choix », estime Marc Jacouton qui mise sur l'effet d'entraînement de ces nouvelles attentes.Sophie Flak, directrice du développement durable et de l'Académie Accor, retient trois points essentiels pour sensibiliser la clientèle et d'une certaine façon lui « vendre » la RSE. RENDRE VISIBLE L'INVISIBLE PRESERVER L'EXPERIENCE CLIENT EVITER L'ECUEIL DU « GREENWASHING »
Via Marc Unfried, Pierre Wouters, Stephane Bilodeau
Rémunération indexée sur des critères RSE, présence de plus en fréquente des directeurs de développement durable ou sein des Comex ou Codir, comité dédié au sein des conseils d'administration... La RSE monte en gamme au sein des sociétés du CAC 40, selon une étude de l'agence Capitalcom.
Via Camille Marguin
|
Scooped by
Berto Taieb
|
La liste suivante est une compilation des sept résultats de recherche les plus significatifs en 2012 sur la relation entre la performance environnementale et [...]
|
Scooped by
Berto Taieb
|
Le Monde du 20/11/12: une tribune de Jacques Igalens : la responsabilité sociale au coeur des stratégies
JACQUES IGALENS est professeur et directeur de recherche à l'ESC Toulouse. Il a coordonné La Responsabilité sociale des entreprises. Défis, risques et nouvelles pratiques (Eyrolles, 140 p., 18 euros). Après la parution en 2001 du Livre vert de la Commission européenne sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE), de nombreuses sociétés ont pris des initiatives sociales et environnementales qui allaient au-delà de leurs obligations réglementaires. Beaucoup se sont lancées dans la RSE parce qu'elle répondait aux attentes montantes des parties prenantes, mais aussi parce qu'elle correspondait à l'air du temps et que son adoption était un moyen de faire bonne impression. Des critiques se sont élevées à l'époque, pointant l'effet " paillettes " et le mauvais emploi des efforts comme des sommes consacrées. Elles arguaient aussi que les directions devaient rester concentrées sur les réalités financières et ne pariaient pas sur la longévité de la RSE. Pour beaucoup d'observateurs, le vrai test de la " durabilité " de la RSE devait être la crise économique. Comme ce fut souvent le cas dans le passé, avec elle, les entreprises devaient retourner à la dure réalité (" back to basics "). Aujourd'hui, nous connaissons une crise économique majeure qui succède à la crise boursière de 2008 et à celle de l'endettement des Etats. Or, non seulement la RSE est toujours là, mais elle s'est renforcée. Cette longévité révèle une transformation profonde : on est passé d'une RSE " cosmétique " à une RSE " stratégique ", accélérée par les turbulences socio-économiques ! Malgré la crise, la pression des parties prenantes pour la RSE ne s'est pas relâchée, bien au contraire. Du côté des actionnaires, la demande pour l'investissement socialement responsable (ISR) s'est notablement accrue. Selon Novethic, le marché français de l'ISR est passé de 30 milliards d'euros en 2008 à 115 milliards d'euros en 2011. Plus important encore, les critères RSE des financiers, appelés " ESG " (environnement, social et gouvernance), sont de plus en plus utilisés pour tous les investissements, et pas simplement pour l'ISR. En intégrant dans chaque investissement des critères ESG, les bailleurs de fonds, qui ont une aversion traditionnelle vis-à-vis du risque, diminueraient leur exposition au risque social et environnemental. Avec la crise, le client, partie prenante traditionnellement choyée par les entreprises, est, certes, devenu attentif au prix, mais il ne veut pas arbitrer entre le prix et la RSE, il veut les deux. Dans un sondage réalisé par Landor Associates, 77 % des consommateurs déclarent qu'il est important pour les entreprises d'être socialement responsables. Les salariés, eux, sont encore plus unanimes que les clients pour que leurs employeurs soient de plus en plus " responsables ". Toutes les recherches montrent qu'ils se sentent fiers d'oeuvrer pour une entreprise socialement responsable et qu'ils apprécient particulièrement de participer à des initiatives sur le sujet. Les universités et grandes écoles peuvent également témoigner de l'importance accrue accordée par les étudiants, depuis quatre ou cinq ans, à la réputation RSE des entreprises dans leur recherche de stage ou d'emploi. Fortes des attentes des parties prenantes et ayant saisi tout l'intérêt économique de la RSE, les entreprises osent aujourd'hui évoquer le modèle économique de la RSE et cherchent à en évaluer le coût, l'efficacité et même la rentabilité. Ce que la présidente du Medef, Laurence Parisot, exprime de façon très directe : " La RSE est un moyen pour l'entreprise de renforcer ses profits à court, moyen et long terme. " Des programmes RSE sont lancés avec des objectifs précis et mesurables. Ils sont de plus en plus intégrés dans les directions opérationnelles et les services supports (informatique, logistique, approvisionnement, etc.), la direction de la RSE proprement dite évoluant vers une cellule de quelques personnes seulement, chargée de répondre aux agences de notation. Chez Danone, par exemple, la stratégie qui consiste à participer au développement des pays les plus pauvres en offrant des produits et un environnement d'affaires adapté (stratégie qualifiée par les Anglo-Saxons de " bottom of the pyramid ", ou " BOP ", base de la pyramide) est menée par la division des produits laitiers elle-même. De même, les actions RSE des fournisseurs les plus importants sont gérées directement par les acheteurs, celles relevant de la diversité par la direction des ressources humaines, etc. Paradoxalement, c'est en devenant moins visible au niveau des organigrammes que la RSE s'est renforcée. Certes, ce sont les grandes firmes qui font le plus parler d'elles sur le sujet, car elles disposent de meilleurs moyens de communiquer. Mais, sous l'impulsion de leurs dirigeants, un nombre croissant de PME s'engagent dans la recherche de la performance par la mise en oeuvre de programmes de RSE. Le Centre des jeunes dirigeants, qui entend promouvoir une économie " au service de l'homme et de la vie ", a donné l'exemple depuis longtemps, mais de plus en plus de clubs de dirigeants " durables " se créent également dans les régions. Leur nombre et leurs initiatives n'ont pas non plus fléchi avec la crise. La RSE est désormais passée dans les moeurs. Il ne s'agissait pas d'un effet de mode, mais bien d'une lame de fond. Jacques Igalens Ecole supérieure de commerce de Toulouse © Le Monde
|
Scooped by
Berto Taieb
|
Un bon exemple de business développé grace à un epolitique RSE globale, même si la pique finale est plus que justifiée ! La stratégie de développement durable que le groupe suédois d'ameublement présente ce mardi repose en partie sur la vente, à des prix raisonnables, de produits permettant à ses clients de réduire leurs factures et d'économiser tous azimuts.
|
Scooped by
Berto Taieb
|
la RSE c'est aussi faire en sorte que ses salriés d'épanouissent pleinement . Bel exemple que celui de Zappos !! En huit ans, Tony Hsieh a multiplié par mille le chiffre d'affaires du roi de la chaussure en ligne en pariant sur un service client bluffant et des salariés heureux dans leur job. Dernier volet de notre série sur les "wow" companies.
|
Scooped by
Berto Taieb
|
Ces considérations éthiques ont été laissées pour compte dans la mise en place du label Swiss made. Pourtant, la valeur ajoutée de l’horlogerie suisse réside aussi dans la qualité des conditions de production
|
Scooped by
Berto Taieb
|
Coca-Cola propose aux internautes de proposer des projets permettant d'améliorer la vie, et de rassembler. Les meilleures propositions seront montées de concert avec l'entreprise.
|
Scooped by
Berto Taieb
|
REPORTAGE - Premier centre de lutte contre le cancer en Europe, l’institut Gustave-Roussy, une structure privée installée à Villejuif (Val-de-Marne), accueille déjà 5% de patients étrangers. Conjuguer éthique et un brin de business, c’est le pari tenté par la petite PME hospitalière de Villejuif.
|
Scooped by
Berto Taieb
|
Afin d’informer la population aveugle que des menus en braille sont distribués dans tous ses restaurants, la chaine de fast-food sud africaine Wimpy a trouvé le « media » imparable : le « braille-burger ». Belle et simple idée !
|
Scooped by
Berto Taieb
|
Pour Emilie Brun, secrétaire de la commission AFNOR DDRS (Développement Durable – Responsabilité Sociétale), la communication responsable, c'est avant tout « intégrer les impacts environnementaux, sociaux et ... la communication n'est que la résultante d'une politique rse mais il est bon de se souvenir des basiques
|
Réconcilier valeurs sociales et résultats économiques, mesurer l'efficacité collectivement plutôt qu'au niveau individuel : des pistes pour le long terme
Au nom de la performance des entreprises, les partenaires sociaux ont longuement négocié jusqu'à ces derniers jours une réforme du marché du travail, alors même que cette notion est questionnée depuis 2008. Quatre ans de crise financière, économique et sociale ont, en effet, remis en cause une vision purement comptable de la performance des entreprises et de leurs salariés. Qu'est donc devenue la performance en 2013 ? Les universités d'hiver d'Entreprise & Personnel, qui se tiendront le 18 janvier, ouvrent le débat. Car nombre de grandes entreprises ont repensé leur approche de la performance.
France Télécom d'abord, qui, déstabilisée par une très violente crise sociale en 2009, a expérimenté une nouvelle approche pour réconcilier performances sociale et économique. " Au moment de la crise, les organisations se sont réunies autour de la table pour renégocier à la fois l'évolution des compétences, l'organisation et les conditions de travail ", rappelle Delphine Ernotte-Cunci, directrice générale adjointe de France Télécom-Orange.
La seule notion de rentabilité financière ne pouvait plus suffire à mesurer la performance de l'entreprise puisqu'un " taylorisme " excessif, ainsi nommé par les salariés et mis en place au nom de la rentabilité financière, avait mené au drame et, par là même, inquiété les investisseurs. " Au moment de la crise, les investisseurs s'interrogeaient sur notre baromètre social ", se souvient Mme Ernotte-Cunci.
Les règles du jeu ont donc changé. La performance a, dès lors, été réfléchie dans une approche de plus long terme. " Pour construire avec les salariés l'avenir de France Télécom, cinq leviers ont été identifiés : l'emploi, l'organisation du travail, le management, la fonction ressources humaines et les conditions de travail ", indique Mme Ernotte-Cunci. L'organisation du travail a été transformée, donnant davantage de marge de manoeuvre à ceux qui sont au plus près des clients, et des équipes multidisciplinaires ont également été créées pour renforcer les liens entre les différents métiers et améliorer la performance par l'optimisation de l'intelligence collective. Et les résultats ont suivi : " En 2011, le nombre de clients dits "en vrille", dont le problème n'est jamais résolu car il concerne plusieurs métiers, a ainsi été divisé par dix ", note Mme Ernotte-Cunci.
Le cas de France Télécom n'est pas isolé. Car, même si la conjoncture économique impose aux entreprises une gestion de court terme, la crise a rappelé que " la réelle performance de l'entreprise est sa pérennité ", souligne Antoine Raymond, cogérant d'A. Raymond, une entreprise familiale, fournisseur industriel de système de fixation rapide, qui compte un peu moins de 1 000 personnes en France et 5 000 dans le monde, et fêtera ses 150 ans en 2015. " C'est pourquoi nos entreprises de taille intermédiaire ont à la fois le souci de la création de valeur et du long terme. Un double objectif, qui passe par l'innovation et par la performance des salariés, laquelle dépend elle-même de leur bien-être et de leur confiance dans l'entreprise ", dit-il.
Les enquêtes réalisées par l'observatoire européen des conditions de travail, Eurofound, auprès de plus de 27 000 entreprises en Europe, confirment que " la productivité ne repose pas seulement sur les nouvelles technologies et l'augmentation du capital, mais aussi sur l'organisation du travail, en général, et les pratiques de travail innovantes ", souligne Jozef Niemiec, secrétaire général adjoint de la Confédération européenne des syndicats.
La performance est donc repensée au-delà des résultats, comme l'amélioration de la façon de faire. " Les entreprises s'intéressent davantage qu'auparavant à la manière de produire la création de valeur, à la réactivité et à la capacité à mobiliser l'intelligence de manière collective et durable ", relève Martine Le Boulaire, directrice du développement d'Entreprise & Personnel. Le conglomérat brésilien Votorantim, par exemple, a développé pour les manageurs une approche de la compétence collective, qui consiste à faire discuter et définir les indicateurs de performance par les salariés eux-mêmes.
La mesure de la performance réduite à l'addition des évaluations individuelles, quantitatives, n'appartient toutefois pas au passé. Elle a toujours cours dans de nombreuses organisations. Mais les quatre dernières années ont révélé que ce type de management était contre-productif car il génère dissolution des équipes et désengagement, explique Bénédicte Vidaillet, maître de conférences à l'université Lille-I, dans son tout dernier ouvrage, Evaluez-moi ! Evaluation au travail : les ressorts d'une fascination (Seuil, 280 pages, 18,50 euros). Cette approche réductrice de la performance apporte de fait rarement les résultats escomptés.
Anne Rodier
© Le Monde