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L’un des côtés amusants de cette histoire de mercaptan, c’est de lire les commentaires des Rois Nés vexés comme des poux que cette histoire n’ait commencé à faire du bruit que lorsque Paris a été touchée, avec notamment la venue en urgence de la Ministre de l’Ecologie Delphine Batho (le nom qu’il faut pour nous y mener).
Eh oui, il faut t’y faire, tu vis dans un trou, au sens propre (si je puis dire) et au figuré.
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Autre réjouissance : les diatribes anti marseillaises quand l’équipe de foute de là-bas a vu son match contre l’équipe des Rois Nés reporté, alors même que ces Marseillais n’y étaient pour rien, la Préfecture ayant interdit la rencontre.
Rouen a gagné là quelques places dans le classement des villes où ce sont Monsieur et Madame Michu qui font l’opinion.
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Et voici les mêmes qui veulent sauver Petroplus de la fermeture prêt(e)s à exiger la fermeture de Lubrizol.
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Rien senti de ce mercaptan « non toxique » qui en a fait vomir, tousser et pleurer plus d’un(e), l’avantage d’habiter au centre ville peut-être. Reste que je la connais bien cette odeur méphitique, l’ayant humée plus d’une fois quand j’habitais à Val-de-Reuil, en provenance de la papeterie d’Alizay dont le département de l’Eure s’occupe en ce moment de sauvegarder l’emploi. Je l’ai évoquée dans un texte intitulé Sérénité, paru en deux mille six dans la revue Diérèse et écrit bien plus tôt quand je vivais là-bas. Ça commence ainsi :
Le soleil est sur le point de se lever. Marie et moi partons dans la brume vivifiante pour Lyons-la-Forêt où nous attendent Marylène et Marité, suaves enseignantes amantes, qui ont quitté Horlaville hier et sa papeterie voisine dont les vapeurs délétères leur étaient insupportables. Pour elles, un déménagement de plus. Un peu de vie perdue. Beaucoup d’espoirs à vivre. Et fini le mercaptan.
Je ne savais pas à cette époque que le mercaptan pouvait aller loin.



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