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Pendant ce temps, la maison Bouygues attend qu’on lui livre son terrain. Elle a de la patience. Et les malheureux acheteurs de mètres carrés aussi. Où jetteront-ils leurs débris, ceux-là ? Où sera passé le plat cassé de belle-maman (Bernardaud, modèle Louvre, 148 euros !) ? On ne sait pas. Il faudra demander à Nafissatou.
Voilà pourquoi Rouen est sale. Parce que nous sommes Rouennais. De 1485 ou de 2012. Christine Rambaud le sait mieux que quiconque. Ce qu’elle ne sait pas : une ville, ça se nettoie avec des bras et de l’huile de coude. Pas avec des machines et des équipes de bras cassés. Un peu de jugeote aussi. Et de l’imagination. Et de l’autorité peut-être. Eh, attendez, ça fait beaucoup ! Oui, même trop.



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