il y a les voitures en périphérie de la place, il fallait y penser
ainsi les bouchons, l’attente et la pollution au pied des fenêtres et un temps fou pour tourner.
il y a les bus au milieu annihilant l’idée même de place
juste un gigantesque carrefour d’enrobé d’en occuper le centre.
il y a donc ces trois voies « bus » qui ne laissent aucune place aux vélos
mais que fait-là le deux-roues, et le piéton continuellement « sonné » par les clochettes des transports en commun?
[...]
il y a les poubelles enfouies comme nouvelle identité de la ville
penser à les ajouter aux armes, vite.
il y a tout et son contraire, mais nous n’y avons aucune place
pour qui est-elle cette ville-là?
il faudrait demander, vous savez; il existe des urbanistes, des paysagistes, des spécialistes de ces questions qui étudient avant d’agir, qui proposent avant de décider et de dépenser nos maigres deniers.
il faudrait.
(à suivre)



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