Follow
Scooped by mosieur j onto Rouen
Scoop.it!

#livre : Debout ! Au coeur de la lutte des #Pétroplus - Dominique Sentis| editions Cogito disponible dès le 24 nov

#livre : Debout ! Au coeur de la lutte des #Pétroplus  - Dominique Sentis| editions Cogito disponible dès le 24 nov | Rouen | Scoop.it

"Ils ont voulu nous tuer"

L'auteur, salarié chez Pétroplus, revient sans complaisance sur la lutte que les salariés de la raffinerie de Petit-Couronne (Haute-Normandie) ont menée pendant une année pour sauver leur emploi, et le raffinage français. Au-delà des 550 salariés du site concernés, ce sont près de 4000 emplois au sein de l'agglomération rouennaise et jusqu'au Havre (Pétroplus représente 10 % des importations du port) qui sont menacés par l'éventuelle fermeture de "Mémé", née il y a 83 ans.

Debout ! Pourquoi ce titre ? parce que les salariés, pour la plupart, n'ont jamais rien baissé : ni les yeux, ni les bras, ni leur pantalon. Ils se sont battus jusqu'au bout, debout !

Livre disponible dès le 24 novembre 2012

Commandez-le dès maintenant paiement par chèque, par CB ou par Pay Pal)

 

 

No comment yet.
Your new post is loading...
Scooped by mosieur j
Scoop.it!

Les six licenciements prononcés par la direction d’Educatel Rouen sont jugés abusifs. | l'Humanité

Les six licenciements prononcés par la direction d’Educatel Rouen sont jugés abusifs. | l'Humanité | Rouen | Scoop.it
Educatel condamné aux prud’hommes

En novembre 2010, la direction rouennaise d’Educatel (enseignement à distance) n’avait pas apprécié, semble-t-il, les quarante-cinq jours de grève (l’Humanité des 15 octobre et 9 novembre 2010) de la quasi-totalité de ses dix-huit commerciales, qui réclamaient une renégociation de leur statut et de leurs objectifs commerciaux. Six d’entre elles, à Rouen, avaient alors été licenciées pour faute grave, la direction estimant qu’elles n’avaient pas atteint leurs objectifs commerciaux durant cette période de grève.

Mais le conseil de prud’hommes de Rouen a annulé, jeudi dernier, ces licenciements, estimant qu’ils avaient été « en réalité motivés par la volonté de la direction de sanctionner » les salariées qui venaient, en outre, d’adhérer à la CGT et de monter une liste en vue des prochaines élections professionnelles.

[...]
No comment yet.