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Dans "François Hollande. Itinéraire secret", notre collaborateur Serge Raffy décrit les relations du candidat avec son père d'extrême-droite et sa rencontre avec Ségolène Royal à l'Ena. Extraits. Il fallait soudainement tout quitter. Décamper. Fuir Rouen, sa bourgeoisie de province devenue mesquine et rabougrie. Filer à Paris sans laisser de traces. Et surtout n'emporter aucun souvenir. La nouvelle est tombée comme un coup de grisou. Quand, au premier trimestre 1968, son père lui annonce ce déménagement express de toute la famille, le jeune François a du mal à encaisser. Il a 13 ans et un tas d'amis qu'il n'a aucune envie de perdre. Pourquoi abandonner une vie agréable, une enfance heureuse, dans ce havre de paix qui domine la ville de Rouen ? Dans quelle aventure ce chef de famille autoritaire et ombrageux est-il en train de les entraîner, lui, son frère Philippe, de deux ans son aîné, et sa mère Nicole ? Ce père qui ne marque sa présence au domicile familial que par des diktats et des règles aussi martiales qu'incompréhensibles ? Heureusement, il n'est pas souvent à la maison. Son activité de médecin l'accapare. Il passe le plus clair de son temps à l'extérieur, dans sa clinique ORL, Le Trianon, à Bois-Guillaume, ou dans son cabinet de Rouen. Quand il s'absente, tout le monde respire. Durant ces moments, Nicole fait régner une tout autre atmosphère, pleine d'affection, de joie de vivre et de bons petits plats. Assistante sociale à TRT, une entreprise d'électronique de Rouen, elle est le soleil de la famille, si différente de son mari. Petit bout de femme intrépide et généreuse, tournée vers les autres, infirmière de formation, elle a le sourire en bandoulière. […] Georges Hollande a été candidat malheureux en 1959 aux élections municipales de Rouen, sur une liste d'extrême droite. Ses penchants pour l'avocat Jean-Louis Tixier-Vignancour, ancien camelot du roi, croix-de-feu, sont connus de tous. Tout comme son aversion profonde pour le général de Gaulle. Georges, en 1944, a été mobilisé quelques mois et garde de cette période une certaine fidélité au maréchal Pétain. Il a un mépris profond pour ceux qu'il appelle "les résistants de la dernière heure". Durant la guerre d'Algérie, il ne dissimule pas ses sympathies pour l'OAS. Il les clame même haut et fort. A Rouen, son caractère bien trempé lui joue parfois des tours. Dans les milieux feutrés de la bourgeoisie locale, ses coups de menton agacent. Même ses amis médecins lui conseillent de tempérer ses ardeurs politiques, dans l'intérêt de son propre cabinet. Mais Georges n'en a cure. En 1965, il se présente à nouveau aux élections municipales, à Bois-Guillaume, à la tête d'une liste de "rénovation et d'expansion" à la composition sulfureuse. On y trouve des anciens de l'OAS, des élus soupçonnés d'avoir trempé dans la collaboration et des industriels du bâtiment plus intéressés par les terrains vierges de la commune que par le débat, qui fait rage alors, sur l'introduction du français à la place du latin dans les églises. Nouvelle déconvenue?: il est battu à plate couture par la liste gaulliste. Dans la famille, les activités politiques de Georges dérangent bigrement. Nicole se sent proche de la gauche. Elle a du mal à suivre les emballements politiques de son époux. Les voisins de Bois-Guillaume regardent avec une certaine méfiance ce toubib qui roule en Mercedes blanche et qui n'en finit pas d'acheter des terrains à construire. Tout en poursuivant ses activités de médecin ORL ! Le Conseil de l'Ordre lui suggère de mener avec prudence ses activités immobilières. Georges Hollande s'irrite de ces recommandations murmurées par des notables qu'il n'a jamais vraiment portés dans son cÅ“ur. Il décide d'envoyer tout balader. Il vend sa clinique, ses appartements du Clos du Hamel, la maison de Bois-Guillaume. Il brûle ses vaisseaux. Il tire un trait sur son activité politique. [...]
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Certains se passionnent pour les montres. Véronique Hauguel, elle, aime plus que tout les cadrans solaires. A midi dans les jardins de l’hôtel de ville, il y a ceux qui se prélassent sur les bancs, ceux qui traversent les allées à grands pas et ceux, plus rares, qui en profitent pour regarder le passage du soleil sur la méridienne. “C’est vrai, elle n’est pas franchement mise en valeur”, concède Véronique Hauguel. Vice-présidente de l’Association Sciences en Seine et Patrimoine, cette ancienne professeur de mathématiques s’est passionnée depuis dix ans pour tous les instruments de mesure et en particulier les cadrans solaires. Avec Elisabeth Hebert, présidente de l’association, elle forme un tandem historico-scientifique qui entend faire vivre ce petit patrimoine. [...] > http://assprouen.free.fr/
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Le pont de l'impératrice Mathilde aurait été construit entre 1151 et 1167 ; en 1608 plusieurs arches sont déjà détruites ; démolition des piles entre 1659 et 1661 ; à son emplacement, construction en 1835 et 1836 du pont suspendu par les frères Seguin, ingénieurs ; remplacé par le pont Boieldieu, construit de 1885 à 1888 par Lavoinne, ingénieur ; détruit pendant la 2e guerre mondiale Ministère de la Culture (France) - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine - diffusion RMN
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De tout temps, depuis des époques indéterminées et lointaines, les hommes ont cherché à conserver leur nourriture. [...] Charles Tellier, en 1876, équipe un navire appelé justement " LE FRIGORIFIQUE ", qui, avec une cargaison de viandes congelées, part de Rouen afin de rejoindre Buenos Aires. Après 105 jours de traversée, les denrées arrivèrent en parfait état. L'expérience avait réussi. ! [...]
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Représente le réfectoire des hommes de l'hospice général. Il s'agit d'une longue pièce avec fenêtres de chaque côté et plafond à solives. Sur trois rangées de tables sont disposés des assiettes, des verres et des pichets. Des hommes, quasiment tous coiffés de casqette sont assis sur des bancs. A gauche, des hommes en tablier sont debout, sans doute le personnel. Lieu de conservation : Rouen ; musée Flaubert & d'Histoire de la Médecine
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La Cloche d'argent.Journal hebdomadaire, illustré, politique, littéraire et artistique - 1882 - periodiques...
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à écouter : Visite de la maison natale de l’académicien, auteur du Cid, en compagnie de Jacques Tanguy
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Et non, je ne suis pas le premier de la Famille à me passionner pour la Photographie. D’ailleurs si vous avez lu ma présentation, ça vous devez déjà le savoir. Effectivement, mon grand-père, avant de me transmettre cette passion, a pas mal shooté un peu tout ce qui lui tombait sous la main, principalement Rouen. On est Rouennais ou on ne l’est pas. Sur cet article, je vais vous montrer quelques uns de ses clichés retrouvés ça et là au hasard de recherches diverses. Ces photos datent principalement des années 60. Les voici :
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Péniches et grue - Auteur de l'illustration Le Boyer, Noël (photographe) Type de support Négatif original - Technique photo gélatino-bromure; support verre Crédit photo Ministère de la Culture (France) - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine - diffusion RMN
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[...] Dans "Upon a Salty Ocean", vous allez pouvoir vous glisser dans la peau d'un notable rouennais de la Renaissance qui va faire prospérer la ville Normande alors premier port de France. Ce qui n'est pas mal surtout quand il n'y a pas la mer... Je sens encore que les moqueries vont fuser quand de mauvaises traductions parleront des mines de sel de Normandie et de la pêche dans l'Atlantique. Mettons tout de suite les choses au point amis érudits moqueurs, il y avait bien des dépôts de sel à Rouen mais qui venait de Guérande par tonneaux (ce qui est correctement évoqué dans le jeu) et même si les marins locaux étaient plus coutumiers de Terre-Neuve et de la Baltique, il n'y a pas de raison que certains ne se soient pas rendu dans l'Atlantique. Et ok, question hareng, la Manche toute proche était largement suffisante pour approvisionner Rouen et Paris. [...] Vous avez un magnifique plateau de jeu (pas réaliste mais efficace) représentant une ville de Rouen avec les lieux importants pour le jeu et les bâtiments (les vrais que vous pourrez aller voir en vacances). [...] > http://boardgamegeek.com/boardgame/97273/upon-a-salty-ocean >>> http://www.giochix.it/saltye.html
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par Jacques Tanguy / Rouen-Histoire.com
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http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/archim/trudaine/frdafanchat_8502p042r01-p.jpg Les atlas des routes de France dits atlas de Trudaine constituent une collection unique et homogène de 62 volumes totalisant plus de 3 000 planches manuscrites soigneusement aquarellées. Concervés au Service des cartes et plans des Archives nationales site de Paris, ils sont cotés : CP/F/14/*8443 à 8507. Réalisés entre 1745 et 1780 sur ordre de Charles Daniel Trudaine, administrateur des Ponts et Chaussées, ils comportent les routes faites ou à faire (et leurs abords immédiats) dans les vingt-deux généralités des pays d'élections régies par des intendants. Les pays d'états (Bourgogne, Provence, Languedoc et Bretagne) ainsi que les pays d'imposition (régions frontalières conquises sous Louis XIV) sont exclus de cette couverture cartographique, sauf la généralité de Metz (trois atlas) et le Haut-Cambrésis (trois atlas aussi). Ces atlas forment une documentation précieuse et très recherchée sur les paysages français du XVIIIe siècle. http://www.culture.gouv.fr/documentation/archim/atlasdetrudaine.htm
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1st June to 30th September HAVRE to ROUEN by the RIVER SEINE The most charming water excursion in Europe 75 miles of picturesque Panoramic scenery
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Premier meeting aérien rouennais (le neuvième au monde) . Le prix de vitesse est remporté par Cathanéo à 74 km/h, celui de la plus grande altitude par Morane avec 521 mètres. Réalisateur : Robert Guy Année : 1950 ----- Le lancement du site internet du projet « Archives en Ligne » www.archivesenligne.fr est prévu pour la fin de l'année 2011. Le concept du site repose sur un voyage virtuel dans l’histoire des deux régions : l'Est Anglia et la Haute-Normandie. Il s'adresse au grand public, et plus précisément, aux habitants de ces territoires. Le site archivesenligne permettra aux internautes de découvrir chaque région à travers des films d’archives. Le site proposera des parcours historiques, thématiques, des regards croisés entre les deux régions, et, ouvrira un dialogue autour de la culture et de l’identité de ces deux territoires. Il sera entièrement bilingue (français/anglais) au niveau des contenus (textes, images et vidéos). [...] http://www.poleimagehn.com/index.php?option=com_content&view=article&id=111&Itemid=129
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