La Commission départementale de la coopération intercommunale de la Seine-Maritime se réunira le 3 octobre pour examiner les avis formulés par les maires et présidents d’intercommunalités sur le projet de schéma départemental présenté par le préfet de Région.
La CDCI pourra, au vu des propositions des élus, amender le projet qui ne sera repris par le préfet que s’il obtient la majorité des deux-tiers de ses membres. Le préfet aura alors jusqu’au 31 décembre pour arrêter le schéma qui va refondre la carte de l’intercommunalité. Un schéma qui concerne non seulement les EPCI (Etablissements publics de coopération intercommunale) les plus connus des citoyens – communautés d’agglomération ou de communes – mais aussi les syndicats de communes pour l’eau et l’assainissement, l’électricité, la gestion des déchets, le transport.
A la lecture des prises de position des conseils municipaux et conseils communautaires, une grande majorité de communes rejette les propositions du préfet parce qu’elles « n’apporteront rien de mieux que le découpage actuel ». Cette même formule revient dans le compte-rendu des séances de conseil municipal. Et s’ils assurent ne pas refuser par principe toute évolution des limites intercommunales, les élus s’agacent d’une absence de concertation et d’être pris à la gorge. [...]