Photo 2151 rente 103 du 22/03/1685 (4E5/503) Gilles DERUDDER aman de la paroisse de Wulverdinghe, Gilles de SLUYPER, Pierre PANIER échevins de ladite paroisse et Jean GARS maréchal de stil audit li...
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Ain Généalogie's curator insight,
June 16, 3:26 PM
L'Assemblée nationale voit le jour dans un contexte d'agitation politique, survenue à la faveur de la convocation des États généraux. Deux questions animent alors les débats : celle de la vérification du pouvoir des députés et celle de la modalité du vote — par tête ou par ordre. À leur ouverture, à Versailles, le 5 mai 1789, les États généraux devaient se composer de 291 députés du clergé, 270 de la noblesse et 578 du tiers état. Le 6 mai, Le Tiers prend le nom d'« Assemblée des communes », et demande la vérification des pouvoirs en commun. La Noblesse et le Clergé refusent de siéger avec le Tiers : le 11 mai, les députés de la Noblesse se réunissent en assemblée d'ordre, autonome. Le Clergé temporise, le Tiers refuse tout compromis, l'absence du roi interdit tout arbitrage. Le 11 juin, une motion est déposée par l'abbé Sieyès, l'auteur de Qu'est-ce que le Tiers État ? ; elle invite Noblesse et Clergé à rejoindre les « députés des Communes » ; deux jours plus tard, trois curés du Poitou, puis, le 16 juin, dix-neuf ecclésiastiques rejoignent les Communes, qui deviennent, sur proposition de Sieyès, « Assemblée des représentants connus et vérifiés de la Nation française », puis « Assemblée légitime des représentants de la majeure partie de la Nation » et, sous la plume deMirabeau, « Assemblée des représentants du peuple français ». Devant l'absence de réaction de la majeure partie des privilégiés, les députés du Tiers se constituent d'eux-mêmes en assemblée délibérante, et, considérant qu'ils représentent « les quatre-vingt-seize centièmes au moins de la nation », ils prennent le nom d'« Assemblée nationale », appellation proposée par le député Legrand le 17 juin. Delete the scoop?
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