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Revue de presse théâtre
"LE SEUL BLOG THÉÂTRAL DANS LEQUEL SON AUTEUR N'A PAS ÉCRIT UNE SEULE LIGNE"    L'actualité théâtrale, une sélection de critiques et d'articles parus dans la presse et les blogs. Théâtre, danse, cirque et rue aussi, politique culturelle, les nouvelles : décès, nominations, grèves et mouvements sociaux, polémiques, chantiers, ouvertures, créations et portraits d'artistes. Mis à jour quotidiennement.
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Dossier de presse du projet de Stanislas Nordey pour le TNS

Le projet que Stanislas Nordey a conçu pour le TNS s’est nourri à la fois de ses expériences d’artiste associé au Théâtre Nanterre-Amandiers, de directeur du Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis avec Valérie Lang, de responsable pédagogique de l’École du Théâtre national de Bretagne, mais aussi de nombreux échanges avec des artistes français et étrangers.

 

Au cours de ces échanges fut notamment et régulièrement évoquée la place omniprésente des metteurs en scène au sein des institutions. C’est pourquoi le nouveau directeur du TNS a tenu à ce que son projet soit ouvert de façon équitable et paritaire aux trois artisans indispensables d’une création théâtrale : l’acteur, l’auteur et le metteur en scène. Ensemble, ils oeuvreront à créer un véritable théâtre-école.

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Mort de deux chanteurs lyriques dans le crash de l’A320

Mort de deux chanteurs lyriques dans le crash de l’A320 | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Marie-Aude Roux dans Le Monde :

 

Le baryton-basse Oleg Bryjak et la contralto Maria Radner revenaient de Barcelone où ils interprétaient « Siegfried », de Wagner.

 

Parmi les 150 victimes du crash de l’Airbus A320 de la compagnie allemande Germanwings tombé dans les Alpes françaises le 24 mars, deux artistes lyriques de renom : la contralto allemande Maria Radner (34 ans), disparue avec son mari et son bébé, et le baryton-basse d’origine kazakhe, Oleg Bryjak (54 ans). Tous deux, attachés à Düsseldorf (Allemagne), rentraient de Barcelone, où ils se produisaient dans Siegfried, de Wagner, donné du 11 au 23 mars au Gran Theatre del Liceu dans la mise en scène de Robert Carsen sous la direction de Josep Pons. Oleg Bryjak y tenait le rôle du nain Alberich (en alternance avec Jochen Schmeckenbecher), Maria Radner celui de la déesse Erda (en alternance avec Eva Podles).

Deux wagnériens donc. Maria Radner avait notamment incarné une des trois Nornes dans le très médiatique « Ring » haute technologie (le plus cher de l’histoire lyrique américaine) mis en scène par Robert Lepage au Metropolitan Opera de New York en 2012, dont témoigne un DVD paru chez Deutsche Grammophon. Le public du Festival d’Aix-en-Provence avait pu l’entendre trois ans auparavant : la blonde jeune femme aux yeux bleus interprétait la première Norne et Flosshilde dans Le Crépuscule des dieux, dernier volet de la Tétralogie montée par Stéphane Braunschweig avec Simon Rattle à la tête de la Philharmonie de Berlin, avant une reprise au Festival de Salzbourg en 2010.

 


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/scenes/article/2015/03/25/mort-de-deux-chanteurs-lyriques-dans-le-crash-de-l-a320_4601247_1654999.html#B1FU2T3XAyxKV8yD.99

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Avignon 2015 : Py, Ostermeier et Shakespeare

Avignon 2015 : Py, Ostermeier et Shakespeare | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Philippe Chevilley et Philippe Noisette pour les Echos


Le 69e édition du festival d’Avignon, raccourcie de deux jours, s’annonce riche et bien équilibrée. Du 4 au 25 juillet, on verra dans la Cour d’honneur du Palais des papes « Le Roi Lear » monté par Olivier Py, « Retour à Berratham » un ballet d’Angelin Preljocaj d’après Mauvignier, et Sade lu par Isabelle Huppert. Au menu aussi dans d’autres lieux : « Richard III » monté par Thomas Ostermeier, Thomas Bernhard par Krystian Lupa, et une expo dédiée à Patrice Chéreau.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/week-end/culture/0204256753534-avignon-2015-py-ostermeier-et-shakesperare-1105740.php?3oEX3Mw3g6IXXpY4.99#xtor=CS1-31

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Festival d'Avignon 2015: la programmation | Sceneweb

Festival d'Avignon 2015: la programmation | Sceneweb | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Stéphane Capron pour son blog Sceneweb.fr

 

Spolectacles annoncés lors de la conférence de presse à Avignon le 26 mars

 

 

Le Roi Lear de Shakespeare par Olivier Py du 4 au 13 juillet dans la Cour d’honneur

Tombouctou déjà-vu chorégraphie de Emmanuelle Vo-Dinh du 4 au 8 juillet à Benoît XII

NO51 ma femme m’a fait une scène de Ene-Liis Semper et Tiit Ojasoo du 6 au 9 au Lycée Aubanel

Andreas, d’après la pièce de Strindberg : Le Chemin de Damas par Jonathan Châtel du 4 au 11 juillet aux Célestins

Une exposition autour de Patrice Chéreau à la Collection Lambert

Jamais assez de Fabrice Lambert du 13 au 17 juillet dans le gymnase du Lycée Aubanel

A mon seul désir de Gaëlle Bourges du 14 au 21 juillet dans le gymnase du lycée Saint-Joseph

Hacia la Alegria de Olivier Py avec Pedro Casablanca à Vedène du 7 au 14 juillet

Forbidden di sporgersi de Pierre Meunier du 15 au 24 juillet à la Chartreuse

Monument O de Eztzer Salamon du 15 au 22 juillet dans la cour du Lycée Saint-Joseph

Fugue de Samuel Achache du 15 au 22 juillet dans le cloître des Célestins

Dinamo de Claudio Tolcachir du 16 au 23 juillet au Lycée Mistral

La République de Platon d’Alain Badiou avec Valérie Dréville, Didier Galas et Grégoire Ingold du 4 au 25 juillet dans le jardin Ceccano

« Wycinka Holzfällen » Des arbres à abattre de Thomas Bernhard par Kristian Lupa du 4 au 8 à la FabricA

Riquet d’après Charles Perrault par Laurent Brethome du 4 au 8 juillet à la Chapelle des Pénitents blancs

Ubu sur la Butte d’après Jarry par Olivier Martin-Salvan du 4 au 25, un spectacle itinérant

Soudain la nuit d’Olivier Saccomano par Nathalie Garraud du 5 au 12 au gymnase du lycée mistral

No world / FPLL par la Winter Family à la Chartreuse du 5 au 12 juillet

Le vivier des noms de Valère Novarina aux Carmes du 5 au 12

Richard III par Thomas Ostermeier à l’Opéra Théâtre du 6 au 18 juillet

Les idiots par Kirill Serebrennikov du 8 au 11 juillet dans la cour du Lycée Saint-Joseph

El Syndrome de Sergio Boris au Lycée Saint-Joseph du 8 au 11 juillet

Isabelle Huppert dans une lecture de Sade le 9 juillet dans la Cour d’honneur

Notallwhowanderarelost de Benjamin Verdonck du 12 au 16 jullet aux Pénitents Blancs

Antonio et Cleoaptra d’après Shakespeare par Tigo Rodriguez du 12 au 18 juillet à Benoît XII

Barbarians de Hofesh Shechter du 12 au 15 juillet à la FabricA

Le bal du cercle de Fatou Cissé du 16 au 23 juillet aux Carmes

Retour à Berratham par Angelin Preljocaj du 17 au 25 juillet dans la Cour

Cuando vuelva a casa voy a ser ostro de Mariano Pensotti du 18 au 25 juillet à la FabricA

The last Supper de Ahmed Al Attar du 18 au 24 juillet à Vedène

Dark Cirkus par Stereoptik du 19 au 23 juillet aux Pénitents blancs

L’amour et les forêts de la musique et de la littérature par Eric Reinhardt et Feu!Chartterton le 19 juillet au musée Calvet

Barabara-Fairouz de Dorsaf Hamdani le 20 juillet au Musée Calvet

Meursaults d’après Kamel Daoud par Philippe Berling du 21 au 25 juillet à Benoît XII

Trilogie du revoir de Botho Strauss par Benjamin Porée du 21 au 25 juillet à Aubanel

Cassandre par Fanny Ardant à l’Opéra d’Avignon le 22 juillet

Homériade par Robin Renucci et l’orchestre régional Avignon-Provence le 25 jullet en clôture à l’Opéra

 

L'avant-programme sur le site du Festival :

http://www.festival-avignon.com/fr/

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Tête d'or de Paul Claudel, mise en scène de Jean-Claude Fall à la Tempête (Cartoucherie)

Tête d'or de Paul Claudel, mise en scène de Jean-Claude Fall à la Tempête (Cartoucherie) | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Martine Horovitz Silber sur son blog marsupilamima :


Quand Paul Claudel écrit Tête d'or, c'est encore un tout jeune homme de la fin du XIXe siècle, désespéré par le matérialisme et la perversion du monde. La pièce a tout d'un roman d'aventures, d'une épopée, avec un héros totalement abattu dans la première partie de la pièce qui dans la seconde partie devient un chef de guerre triomphant puis se perd dans la dernière.


 Seul, ayant perdu sa femme puis son ami le plus cher, il explose d'orgueil et de violence. Il domine, élimine ceux qui sont en travers de sa route, se débarrasse de ses ennemis aussi bien que  des simples gêneurs, se voit en semi-Dieu, oubliant sa propre humanité. Mais le vent tourne, l'armée essuie une défaite et Tête d'Or est mortellement blessé.

Jean-Claude Fall y voit un desperado, un kamikaze, un possible terroriste révolutionnaire. Et surtout, il transpose l'oeuvre en Afrique, avec une  troupe de comédiens maliens, lui donnant ainsi un espace, un temps vastes et décalés, à la frontière de l'imaginaire. La Princesse ici, est bien une princesse, enfant gâtée par naissance, fragile et résistante mais dont on devine les 

 puissances occultes assez loin de l'idée que l'on peut se faire de la Vierge Marie...


Pour ces trois parties, le metteur en scène dirige non seulement les comédiens mais aussi les spectateurs. La première partie les serre lesuns contre les autres, chacun s'asseoit  au pied presqu'au pied de l'arbre magnifique, immense, qui domine le plateau,   qui prend presque tout l'espace et dissimule au début la présence des comédiens. Pas de lever de rideau, il n'y en a bien sûr pas mais la magie de la flûte de Cheick Diallo qui va accompagner tout le spectacle et que l'on suivra comme les enfants accompagnent le joueur de flûte de Hamelin.


La deuxième partie s'organise en cercle, les bancs sont posés  sur du sable. Les comédiens et les deux chanteuses (magnifiques) qui constituent une sorte de choeur antique, frôlent les spectateurs ou même s'asseoient parmi eux.

Mais la troisième en replaçant comédiens et public chacun à sa place,  les uns sur la scène, les autres   bien rangés sur leurs fauteuils, fait revenir la distance entre le public et la pièce pour la mise à mort finale.

Et tout cela converge vers la sensation forte d'avoir rêvé, d'avoir tremblé, d'avoir été surpris, ballotés, écrasés, avec la lancinante beauté de la musique et des chants qui perdure en arrière plan.

Photos Antonia Bozzi



Lire l'article sur son site d'origine http://marsupilamima.blogspot.fr/2015/03/tete-dor-de-paul-claudel-mise-en-scene.html



http://www.la-tempete.fr/index.php5?menu=5&saison=saison+2014+2015&fiche_spectacle=2364&presentation=1&diaporama=1

 



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Lignes de faille, d'après Nancy Huston au Théâtre du Rond-Point

Lignes de faille, d'après Nancy Huston au Théâtre du Rond-Point | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Philippe Person pour Froggy Delight:

 

Les nombreux lecteurs de Nancy Huston, même s’ils n’ont pas lu "Lignes de faille", peuvent aller en toute confiance voir l’adaptation théâtrale fort réussie qu’en a tirée Catherine Marnas.

Pour ceux qui ne connaissent pas l’œuvre puissante de l’écrivaine canadienne anglophone, qui a choisi la langue française pour écrire ses romans et ses essais, il faudra peut-être un petit temps pour entrer dans un univers sans concession tant sur la forme que sur le fond.

En plus, la construction de "Lignes de faille" est d’une grande originalité puisqu’elle est organisée sur une succession de retours en arrière donnant des éclaircissements sur celui qui a précédé. À chaque fois, c’est un "enfant" qui raconte et qui approfondit les béances introduites dans les scènes précédentes.

 

Lire l'article entier ---->   http://www.froggydelight.com/article-15957-Lignes_de_faille.html

 

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Les amateurs à pied d’œuvres

Les amateurs à pied d’œuvres | Revue de presse théâtre | Scoop.it

 Publié par Eve Beauvallet pour Libération :

 

Les spectacles qui ont recours à des non-professionnels aux parcours hétéroclites font florès. Revue des troupes.


«Ah non, c’est pas un gala de fin d’année ambiance verre de l’amitié, hein !» Julien Londero a 36 ans, il est kiné et tient à ce que l’on ne se trompe pas sur la marchandise : le spectacle auquel il participe est une œuvre d’art à part entière, plutôt pointue même, et multiprimée aux Etats-Unis. Rien à voir avec une restitution cheap d’«ateliers de pratiques amateurs» à regarder l’œil mouillé de condescendance. Comme des dizaines d’habitants de Montpellier, de Valenciennes, de Brooklyn ou de Varsovie, il appartient à cette étrange catégorie d’individus «lambda», pas nécessairement accro au théâtre postdramatique expérimental, mais plutôt partant pour collaborer, le temps de plusieurs soirées et week-ends, à des spectacles haut de gamme, «qui sortent de l’ordinaire».

 

En janvier, sur le plateau du Théâtre des Amandiers, ils étaient une centaine de Nanterriens (acteurs sociaux, jardiniers, profs, chômeurs, retraités, secrétaires de rédaction du magazine Closer) à constituer la matière vive du projet Atlas, une création sublime des artistes portugais Ana Borralho et João Galante située dans une zone encore indéfinissable entre performance conceptuelle, documentaire et agora à tendance insurrectionnelle. Cahier des charges ? Pas question de s’imaginer en nouveau Guillaume Gallienne, juste de témoigner, dans un cadre prédéfini, de sa vie professionnelle et de ses aspirations démocratiques. Le projet Atlas, destiné à être chaque fois recréé avec les habitants du lieu où il se produit, participe d’un petit phénomène international largement valorisé dans le festival l’Esprit de groupe, qui se déroule actuellement à la Villette et qui fédère des créations fondées sur l’esthétique relationnelle et le sens du collectif.

 

. Les artistes grecs de Vasistas ont recruté sur place des amateurs pour chanter en play-back des chansons populaires dans Domino ; la jeune metteure en scène Marta Górnicka a contacté des femmes polonaises«non professionnelles» pour composer le chœur féminin de Magnificat ; encore plus risqué, le tandem new-yorkais 600 Highwaymen a invité pour The Record trente-cinq Franciliens à répéter isolément une partition chorégraphique avec les artistes, puis à la jouer sur scène sans n’avoir jamais rencontré les autres participants avant le soir de la représentation. «La vitalité», c’est ce que cherchent à saisir Abigail Browde et Michael Silverstone, auteurs du happening : «L’idée, c’est que les interprètes découvrent la forme en même temps que les spectateurs et que de cette fragilité naisse ou non la poésie.»

(...)

 

Lire l'article entier d'Eve Beauvallet : http://www.liberation.fr/culture/2015/03/23/les-amateurs-a-pied-d-oeuvres_1226838 ; (édition abonnés)

 

 Ève BEAUVALLET

The Record par 600 Highwaymen Les 24 et 25 mars à la Villette, 75019. Et les 27 et 28 mars au centre Pompidou, 75004. Dans le cadre du festival l’Esprit de groupe jusqu’au 28 mars à la Villette, 75019.

Le projet Atlas d’Ana Borralho et João Galante les 26 et 27 mars au CDN de Montpellier (34), les 4 et 5 juin au Phénix, Scène nationale de Valenciennes (59).

 

Lire aussi les entretiens avec les amateurs : http://www.liberation.fr/theatre/2015/03/23/l-occasion-de-casser-mes-a-priori_1226837

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Pierre Maillet traduit Paul Morrissey au théâtre

Pierre Maillet traduit Paul Morrissey au théâtre | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié  par Armelle Héliot pour son blog Le Grand théâtre du Monde :



Metteur en scène, il a toujours travaillé dans une zone flottante où cinéma et théâtre sont très proches. Il a adapté en deux volets les trois films d'une génération qui n'est pas la sienne : Flesh (1968), Trash (1970), Heat (1972) de Paul Morrissey. Un voyage au long cours en deux volets et trois comédiens pour incarner Little Joe immortalisé par Joe Dallesandro, Denis Lejeune, Matthieu Cruciani, Clément Sibony.



Pierre Maillet, c'est une déjà longue histoire. Vingt ans qu'avec la compagnie qu'il a cofondée au sortir de l'école de Rennes -ou pas même sorti, d'ailleurs- Les Lucioles, il travaille à monter des spectacles, à mettre en lumière des êtres à part. De grands originaux poussés parfois dans les marges. 
Des solitaires ou des gens de groupe -des solitaires en troupe.

Ce que propose Pierre Maillet est toujours intéressant. On peut entrer plus ou moins facilement dans les mondes qu'il dévoile, on peut trouver plus ou moins fort tel ou tel spectacle, mais c'est toujours puissant, personnel, intelligent, émouvant.


Lire l'article entier sur le blog : ---> http://blog.lefigaro.fr/theatre/2015/03/pierre-maillet-traduit-paul-mo.html


Au 104 : New York 68, mardi 24 à 20h30, mercredi 25 à 20h30, samedi 28 mars à 19h, dimanche 29 mars à 15h.
Hollywood 72 : jeudi 26 à 20h30 avec, en scène le groupe de musique Coming Soon, vendredi 27 à 20h30, samedi 28 à 21h30, avec en scène Coming Soon, dimanche 29 à 17h30.
Autrement dit on peut voir les deux volets samedi et dimanche prochain.
Comptez : 1h50 pour chaque volet et un entracte de plus d'une demie-heure, 104 oblige !!!!
Réservations au 01 53 35 50 00
www.104.fr
Reprises de Hollywood 72 du 14 au 16 avril au Maillon de Strasbourg. Puis en février 2016.

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« Little Joe : New York 68 / Hollywood 72 », m.e.s. Pierre Maillet

« Little Joe : New York 68 / Hollywood 72 », m.e.s. Pierre Maillet | Revue de presse théâtre | Scoop.it

« Little Joe never once gave it away
Everybody had to pay and pay

A hustle here and a hustle there
New York City is the place where they said
Hey babe, take a walk on the wild side
I said hey Joe, Take a walk on the wild side »,


Lou Reed, Walk on the Wild Side.


Publié par Alban Orsini pour Culturopoing

 

 

La trilogie Flesh (1968), Trash (1970) Heat (1972) de Paul Morrissey est sans nul doute, avec le Pink Narcissus de James Bidgood de 1971, l’un des témoignages les plus emblématiques de la révolution sexuelle des années 70 aux États-Unis. Devenue culte aujourd’hui, elle est considérée par beaucoup comme LE bijou incontestable du cinéma underground. Portés de bout en bout par le comédien iconique Joe Dallesandro et produits par le non moins incontournable Andy Warhol, les films suivent le parcours halluciné de trois Joe, tour à tour prostitué, junky ou bien encore star déchue. Évoluant parmi les fous magnifiques et autres clochards célestes chers à Jack Kerouac, Little Joe (tel que surnommé par Lou Reed dans son célèbre Walk on the Wild Side) incarne à lui seul une génération perdue éprise tout à la fois de liberté que de danger.

 

 

Lire l'article entier dans son site d'origine ---> http://www.culturopoing.com/scenes-expos/little-joe-new-york-68-hollywood-72-m-e-s-pierre-maillet/20150322

 

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Des prisonniers au théâtre de l'Odéon

Des prisonniers au théâtre de l'Odéon | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Au sein de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, il existe un atelier théâtre qui a noué il y a deux ans un partenariat avec l'Odéon-Théâtre de l'Europe.

 

La maison d'arrêt de Fleury-Mérogis est la plus grande d'Europe : plus de 4 000 prisonniers et un taux de surpopulation supérieur à 160 %. Pourtant, derrière les barreaux et l'ennui, quelques espaces de liberté subsistent. Exemple avec un atelier théâtre qui a noué il y a deux ans un partenariat avec l'Odéon-Théâtre de l'Europe. Philomène Bon a assisté à la répétition générale du prochain spectacle, au sein de la maison d'arrêt. 

 

Voir la vidéo : http://info.arte.tv/fr/des-prisonniers-au-theatre-de-lodeon

 

Reportage sur le site de l'Odéon http://www.theatre-odeon.eu/fr/le-magazine/2014/03/fleury-en-scene-faire-tout-avec-rien

 

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Les Grandes filles, au Théâtre Montparnasse

Les Grandes filles, au Théâtre Montparnasse | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Thomas Baudeau sur le site Fousdetheatre.com

Un quatuor majestueusement trash… | 

 

 

De Stéphane Guérin, vous aviez sans doute applaudi l’an passé (sur nos conseils…) la décapante, l’explosive, l’hilarante et bousculante relecture d’Oedipe, dynamitant la famille, pertinemment intitulée “Kalashnikov“. Ceux que l’expérience aura séduits ne devrait pas être déçus par “Les Grandes Filles“, sa nouvelle pièce mettant en scène une gent féminine du troisième âge à la tonicité langagière irrésistible et presque estomaquante… Au Théâtre Montparnasse, les mamies n’ont pas le blues, vraiment pas, se délectent et nous régalent d’un florilège de répliques cultes pour un portrait de génération singulier, finalement extrêmement touchant, brillamment emmené par les fabuleuses Judith Magre, Edith Scob, Claire Nadeau, Geneviève Fontanel, sales gosses impayables  jusque dans le scatologique. Jubilatoire !

 

Lire l'article entier --> http://www.fousdetheatre.com/un-quatuor-majestueusement-trash/

 

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Marc Bodnar, à l’heure Marthaler

Marc Bodnar, à l’heure Marthaler | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Brigitte Salino dans Le Monde :

 

Le comédien, à l’affiche actuellement à l’Odéon pour « Une île flottante », est l’acteur de prédilection du metteur en scène suisse qu’il accompagne depuis dix ans.

 

Aussi incroyable que cela paraisse, c’est la vérité : Marc Bodnar n’était jamais allé au théâtre avant de monter sur une scène, pour jouer. Il avait 16 ans, il vivait dans la Sarthe, c’était un terrien que les hasards de la vie ont mené à devenir acteur. Aujourd’hui, il a tout juste 50 ans, et voyage sur les plus grandes scène d’Europe avec les spectacles de Christoph Marthaler. Dans Das Weisse vom Ei (Une Ile flottante), présenté à l’Odéon-Théâtre de l’Europe jusqu’au 29 mars (Le Monde du 17 mars), il endosse le costume de Malingear, le bourgeois de La Poudre aux yeux de Labiche, qui inspire le spectacle, un irrésistible portrait de groupe sur fond de veulerie sociale.

Marc Bodnar est chez lui dans cet univers orchestré par Christoph Marthaler, dont il est devenu, depuis dix ans, un des acteurs de prédilection. Le seul Français que le Suisse appelle régulièrement pour travailler avec lui, le seul qu’il ait emmené jusqu’au bout du monde, à Nuuk, capitale du Groënland, pour la création de +-0.

Lire aussi : La délicieuse « île flottante » de Marthaler submerge l’Odéon

Là-haut, dans le Grand Nord, Marc Bodnar a eu peur quand il a vu les premières aurores boréales. Puis il a aimé ce monde blanc, si loin des champs verts de son enfance, à laquelle il revient souvent, quand il parle de lui. Ce fut une enfance heureuse, dans un village et une famille où il faisait rire en imitant les cousins et voisins. Avec l’adolescence vient le désir d’ailleurs, l’ennui de se sentir isolé, les soirs d’été sans personne dans les rues. C’est alors que sa mère lui dit : « Pourquoi tu ne fais pas du théâtre ? » Pour lui, c’est exclu. Il ne connaît que les pièces de « Au théâtre ce soir », à la télévision, et il dit « pouah » chaque fois qu’il en voit une. Mais il cède, et se retrouve au Mans, où des cours sont donnés par l’équipe du Théâtre du Radeau.

Une fausse naïveté à la Bourvil

François Tanguy vient de rejoindre la troupe, dont il va faire l’une des plus remarquables de France. Marc Bodnar a suivi quatre cours quand le metteur en scène lui propose de jouer dans son premier spectacle. « Je suis pas acteur, moi, je sais pas jouer », lui dit-il. Mais François Tanguy sait. Il lui confie le rôle de Pierrot, dans Dom Juan, de Molière. L’adolescent se retrouve sur une scène, tenant une fauche, perché sur un escabeau. « Je m’en souviendrai toute la ma vie. Je jouais, je regardais le public, et je pensais : qu’est-ce qu’ils peuvent trouver d’intéressant à ça ? Je ne comprenais pas, je n’avais jamais été spectateur. J’étais interloqué par le fait que des gens restent assis, sans bouger. C’était une expérience très forte. »

Ainsi s’ouvre une période qui va durer huit ans. Marc Bodnar intègre la troupe, il vit au rythme de la Fonderie, un lieu où l’on prend son temps, et où il apprend tout. Ces années sont celles de Jeu de Faust et de Fragments forains, des spectacles inoubliables. Tout en travaillant avec le Radeau, Marc Bodnar suit l’école du Théâtre national de Chaillot, dont le directeur, Antoine Vitez, lui proposera d’entrer à la Comédie-Française, quand il en sera nommé administrateur général, en 1988. Mais Marc Bodnar ne se sent pas taillé pour la Maison de Molière. Il aime les expériences, il travaille plusieurs fois avec Claude Régy, puis avec Stanislas Nordey. Il pourrait en tirer une gloire, il reste tranquille : terrien, comme dans l’enfance, avec une fausse naïveté à la Bourvil.

 

 

Lire l'article entier sur le site du Monde : http://www.lemonde.fr/scenes/article/2015/03/21/marc-bodnar-a-l-heure-marthaler_4598486_1654999.html

 

 

Das Weisse vom Ei (Une île flottante), d’après Labiche. Mise en scène de Christoph Marthaler. A l’Odéon-Théâtre de l’Europe, place de l’Odéon, Paris 6e. Tél. : 01-44-85-40-40.

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Lev Dodine, Bob Wilson, Jan Fabre, vous avez dit remake ?

Lev Dodine, Bob Wilson, Jan Fabre, vous avez dit remake ? | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Jean-Pierre Thibaudat sur son blog de Mediapart :

 

Le théâtre est un drôle d’oiseau : on ne l’attrape jamais. On a beau lancer les filets de la critique, archiver le script de la mise en scène assorti du cahier de régie, on a beau le photographier, l’enregistrer, le filmer, personne n’a réussi  à capturer le présent, l’air d’une représentation. Le théâtre ou la danse, arts vivants par excellence, ne vivent que l’espace d’un instant (même si cet instant  se prolonge une éternité d’heures).

Les musées de la peinture, les cinémathèques  abritent des chefs d’œuvre impérissables qu’il suffit de protéger de l’usure du temps, des méfaits de la lumière, de la fragilité des supports, les musées de théâtre sont des cimetières, des  dépôts  de maquettes  et costumes forcément poussiéreux. On a beau tout savoir des mises en scène de Stanislavski  travaillant au corps les pièces de Tchekhov, on a beau rien ignorer de telle chorégraphie de Loïe Fuller, elles nous échappent. L’histoire des arts vivants ne saurait être que légendaire. Alors que faire ?

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A Béziers, le Théâtre sortieOuest cerné par le FN

A Béziers, le Théâtre sortieOuest cerné par le FN | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Clarisse Fabre pour Le Monde :

 

Le Théâtre sortieOuest, situé sur le canton 1 de Béziers, est au cœur d’un combat politique et culturel. Jean-Michel Du Plaa, candidat socialiste aux élections départementales dans ce canton, affrontera en duel, dimanche 29 mars, l’élu du Front national, Henri Bec. Au soir du premier tour, le 22 mars, le FN a totalisé plus de 44 % des voix sur ce canton, devant le PS (25 %) et l’UMP (19 %). Précisons, pour compléter le tableau, que Jean-Michel Du Plaa, vice-président du conseil général, est aussi le président de l’association qui gère le Théâtre sortieOuest – une scène conventionnée avec le département, l’Etat et la région, installée sur le domaine de Bayssan, au milieu d’un parc.

Les phrases de l’entre deux-tours ont le mérite d’être claires, dans la ville dirigée par Robert Ménard depuis mars 2014, sous l’étiquette Rassemblement Bleu Marine. Voici ce qu’a déclaré, jeudi 26 mars, dans le quotidien La Marseillaise/L’Hérault du Jour, l’élu FN Henri Bec. Interrogé sur le devenir du Théâtre sortieOuest, fortement soutenu par le conseil général (PS), à hauteur d’un million d’euros, l’élu qui se dit monarchiste, tendance « orléaniste », a répondu avec détachement : « Cela ne me dérangerait pas que ce site ferme. On dépense trop pour la culture, on pourrait réduire les impôts en dépensant moins. » Dès avant le premier tour, la divers droite Fatima Allaoui, candidate sur le canton 3, ancienne de l’UMP évincée pour son appartenance au Siel, proche du FN, avait inscrit « la suppression » de sortieOuest dans ses promesses électorales – « un site qui coûte trop cher » – proposant son rapatriement dans le centre-ville avec une programmation comprenant « 50 % d’artistes locaux ». Depuis le 22 mars, elle a appelé à voter pour le candidat FN.

« Eviter un désert culturel à Béziers »

Pour Jean Varela, directeur de sortieOuest, ce sont les valeurs véhiculées par la scène contemporaine qui indisposent l’extrême-droite. « On nous attaque pour ce que nous sommes : un lieu de programmation exigeante, où la parole circule librement. Il y a d’autres scènes qui coûtent de l’argent sur le territoire, et qui font du divertissement. Elles ne sont pas du tout inquiétées », dit-il. Il rappelle l’histoire de ce théâtre, et l’enjeu pour le territoire. « C’est le conseil général qui a pris l’initiative de créer cette scène conventionnée, en 2006, pour éviter un désert culturel à Béziers, qui autrefois était un foyer artistique. Le président de notre association, Jean-Michel Du Plaa, est un homme de culture, très apprécié ici », poursuit Jean Varela, qui dirige par ailleurs le Printemps des Comédiens.

Lors des précédentes élections, en 2011 (les anciennes cantonales), le combat avait été ardu : Jean-Michel Duplaa l’avait emporté avec 170 voix d’avance, face au frontiste Guillaume Vouzellaud. Le scrutin du 29 mars s’annonce serré. Sur les deux autres cantons de Béziers, l’avance du FN est encore plus nette, tout particulièrement dans le canton 3 où il a totalisé 46,86 % des voix. Pour la presse locale, l’affaire semble ici pliée.

Une programmation « à caractère militant »

Jean Varela tire la sonnette d’alarme : « Ce n’est pas possible que Béziers soit représenté au conseil général uniquement par des élus Front national », s’inquiète-t-il. Il dit avoir reçu du soutien de certains élus de droite, mais d’autres à l’UMP ne cachent pas leur aversion pour la politique culturelle du département, sortieOuest compris. Ainsi, le député UMP Elie Aboud a abrité sur sa page d’accueil la lettre d’un auteur bitterrois, Jean-Pierre Pelaez, s’indignant de ne pas être programmé à sortieOuest, théâtre « grassement » financé par le département, écrit-il, et « engloutissant des budgets énormes » pour mener une programmation « à caractère militant ».

Jean-Pierre Pelaez a déjà été reçu au cabinet du président du conseil général, le socialiste André Vézinhet. « Nous lui avons dit deux choses : un, Jean Varela a une liberté de programmation, selon ses choix esthétiques, et l’on ne peut en aucune sorte imposer une préférence nationale en direction d’artistes locaux. Deux, le conseil général n'est pas du tout indifférent au sort des artistes locaux, puisqu’il soutient entre soixante et quatre-vingts compagnies sur son territoire », indique-t-on dans l’entourage d’André Vézinhet.

Une campagne sur les réseaux sociaux

Jean Varela défend sa programmation : « Les spectacles ont lieu sous un chapiteau, pour abolir la barrière symbolique entre la scène et le public. Nous menons une programmation hors-les-murs, appelée Le Grand Tour ; nous organisons une manifestation littéraire (Chapiteaux du livre), nous touchons un public de 35 000 personnes, dont 7 000 scolaires et étudiants. »

La campagne s’organise à présent sur les réseaux sociaux. Alors que la ville de Béziers accueille depuis le 24 février, et jusqu’au 23 août, l’exposition intitulée Gaulois : une expo renversante, conçue par la Cité des sciences, les partisans du candidat PS, lequel fait alliance avec la communiste Roselyne Pesteil, ont réalisé une affiche dans l’esprit gaulois. Jean-Michel Du Plaa est dans la peau d’Obélix – il en a la corpulence –, et porte sur son dos un dolmen coiffé du visage de la candidate PCF. Avec ce slogan : « La République contre-attaque ». Dans le journal municipal, Robert Ménard, lui, communique à sa façon sur l’exposition dédiée aux Gaulois : « C’est l’éternel retour du grand blond », indique le titre de l’article, complété par ce bandeau : « Comment nos élites réécrivent le passé ».

 

 

 Clarisse Fabre 
Reporter culture et cinéma


Lire l'article sur le site du Monde :   http://www.lemonde.fr/scenes/article/2015/03/27/a-beziers-le-theatre-sortie-ouest-cerne-par-le-fn_4602920_1654999.html#D54OBLxgsfUJCOaD.99

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Un message de Samuel Churin : Modification de la convention d’assurance chômage du 25/3/2015

Un message de Samuel Churin  : Modification de la convention d’assurance chômage du 25/3/2015 | Revue de presse théâtre | Scoop.it

INFO IMPORTANTE
Modification de la convention d’assurance chômage du 25/3/2015

 

Trois avenants ont été signés pour modifier la convention d’assurance chômage hier 25/03 au Medef par les mêmes signataires que l’originale (CFDT, FO et CFTC pour les salariés). Le premier avenant est un avenant général obligatoire pour préciser quelle est la partie de la convention concernée par ces modifs. 
Le deuxième avenant concerne le régime général, le troisième avenant concerne les intermittents du spectacle.


Ont donc été modifié les règles concernant l’activité réduite et les droits rechargeables. Pour rappel, bon nombre de chômeurs (intermittents inclus) se trouvaient bloqués avec des petits droits sans pouvoir ouvrir de nouveaux droits plus favorables tant que ces droits de misère n’étaient pas épuisés. Pour « corriger » cette catastrophe, Il a été décidé hier d’un droit d’option. Mais ce droit d’option ne concernera pas hélas tous les chômeurs, c’est un droit d’option sous condition. En effet, cela ne concernera que les allocataires percevant une indemnité journalière en cours inférieure à 20 euros OU les allocataires qui auraient plus de 30 % d’écart entre l’indemnité journalière en cours et celle qu’il pourrait percevoir en faisant jouer ce droit d'option. Autrement dit si un chômeur a une ij de 30 euros et que sa nouvelle ij suite à son activité reprise est de 40 euros (on dépasse les 30% d’écart), le chômeur pourra faire valoir ses nouveaux droits. 


Pour les deux avenants qui suivent, ces règles de droit d’option sous condition s’appliquent.
Avenant du régime général : 


Si un chômeur a des droits ouverts en cours, qu’il retravaille minimum 610h ou 4 mois de contrat (condition d’ouverture de droits au régime général), il pourra aller voir son agent pôle emploi pour lui demander d’arrêter ses droits en cours et d’ouvrir de nouveaux droits sur la base de son dernier emploi. Il perdra le reliquat de ses droits en cours mais aura tout intérêt à faire jouer ce droit d’option si sa dernière activité était beaucoup mieux rémunérée. 


Avenant pour les annexes 8 et 10 : 
a/ Si un intermittent a des droits ouverts au régime général, qu’il a fait minimum 507 heures aux annexes 8 et 10, il pourra demander l’arrêt des droits au régime général en cours pour ouvrir des droits immédiatement dans les annexes. En contrepartie, il perdra son reliquat de droits au régime général.


b/ Si un intermittent à l’épuisement de ses droits ouverts au régime général a fait entre 150 heures et 506 heures aux annexes 8 et 10, il ouvre des droits rechargeables au régime général. MAIS à tout moment, s’il réussit à faire ses 507 heures, il pourra ouvrir des droits aux annexes 8 et 10. On lui déduira alors les droits rechargeables déjà versés.
Il est à noter que ce paragraphe b ne concerne que les intermittents et qu’il n’a hélas pas été obtenu pour les chômeurs du régime général.
Pour finir cette communication rapide, le plus scandaleux est que l’unedic compte encore faire des économies sur tous ceux qui ne seront pas informés de ce droit d’option et qui n’iront pas réclamer ce qu’on leur doit. 


Dans tous les cas, ce droit d’option ne rattrapera pas tout le monde puisqu’il est sous condition, il sera à faire valoir dans un délai de 21 jours à compter de la date de notification ET la demande devra être faite par écrit. Nous conseillons à tous ceux qui sont bloqués avec des IJ de misère et qui peuvent ouvrir de meilleurs droits parce qu’ils ont fait leur 507 heures par exemple d’aller à votre pôle emploi à partir du 1er Avril 2015 pour faire votre demande écrite.


Pour rappel cette rectification avait été demandée par Valls sous notre très forte pression lors de la remise du rapport des tables de concertation. La demande conjointe et insistante de la CIP et de la CGT pour régler le problème de manière urgente n’a pas été totalement entendue puisque la réponse n’est que partielle. Elle permettra tout de même à tous ceux qui étaient bloqués avec des indemnités de misère de faire valoir leurs nouveaux droits.

 

Publié le 26/03 sur la page Facebook de Samuel Churin

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Ivo van Hove, le théâtre comme un combat de fauves

Ivo van Hove, le théâtre comme un combat de fauves | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Fabienne Darge dans Le Monde

 

Londres, Bruxelles


Pendant quelques jours, on suit Ivo van Hove. Il est à Londres, à Bruxelles, repart à Amsterdam, où il dirige le Toneelgroep, le théâtre le plus en vue aux Pays-Bas. Encore a-t-on de la chance : il aurait pu être à New York. Ivo van Hove est très demandé. L’homme semble être aussi mobile que le lui permet sa silhouette d’une minceur extrême, le pas rapide, tout entier tendu vers le travail. En France, on le connaît mal, malgré ses escales régulières à la Maison des arts (MAC) de Créteil, et une étape avignonnaise très remarquée, en 2008, avec ses Tragédies romaines inspirées de Shakespeare.

Aujourd’hui, on dirait que son heure est venue. Son spectacle The Fountainhead, superbe réflexion sur la création et la singularité de l’artiste, a emballé le dernier Festival d’Avignon (Le Monde du 14 juillet 2014). Le voilà de nouveau à Créteil, où il ouvre le festival Exit avec une mise en scène puissante, au cordeau, de Mary Stuart, le drame de Schiller. Du 22 avril au 14 mai, il sera au Théâtre de la Ville, à Paris, avec son Antigone déjà passée par Luxembourg et Londres, jouée (en anglais) par Juliette Binoche.

Plusieurs autres de ses spectacles sont à l’affiche à travers l’Europe. Mais pourquoi la reconnaissance arrive-t-elle si tard, pour un artiste né dans un petit village du Limbourg en 1958, et qui fait partie intégrante de cette fracassante génération flamande qui a révolutionné les arts de la scène, au tournant des années 1980 ?

Secrets de la vie

Petit rembobinage arrière. Ivo van Hove, fils de pharmacien, quitte à 11 ans son village pour partir dans un pensionnat de garçons catholique du nord de la Belgique. Là, il a « tout vécu : la douleur, l’angoisse, la cruauté, la sexualité, mais aussi, magnifiquement, la découverte du théâtre, dans le groupe amateur qui était un monde à l’intérieur du monde de la pension, laquelle était elle-même un univers clos dans le vaste monde ». Dans ce pensionnat qui aurait pu être « dans un film de Michael Haneke », Ivo van Hove a été heureux. Grâce au théâtre, qu’il n’a plus quitté, malgré la tentative de ses parents pour lui faire étudier le droit. Il s’est donc retrouvé à Anvers à la fin des années 1970 : creuset où tout s’est inventé, où les Jan Fabre, Jan Lauwers, Anne Teresa De Keersmaeker, Guy Cassiers, Alain Platel, etc., ont fourbi leurs armes pour réinventer complètement la scène.

Ivo van Hove est dans le mouvement. Le théâtre belge lui apparaît « affreusement conservateur, d’une médiocrité inimaginable », et il va chercher les secrets de la vie et de l’intensité dans le rock et dans la performance. Avec trois icônes majeures : David Bowie, Joseph Beuys et Marina Abramovic. « Dans la performance, ce qu’on voit est vrai. Quand Marina Abramovic s’assied en face de toi sur une chaise, c’est vraiment elle, et elle te regarde vraiment [il s’agit de l’œuvre The Artist Is Present, de la performeuse serbe]. »

Ivo van Hove noue surtout un dialogue direct avec Joseph Beuys, qu’il va voir dans sa maison de Kleve, en Allemagne. « Il a eu une importance énorme pour moi, dans le choix des matériaux bruts et organiques, dans sa performance [I Like America and America Likes Me] au cours de laquelle il s’enferme pendant des heures avec un coyote… Ramener dans l’espace de l’art un élément sauvage, un élément de réalité pure, c’est ce que j’essaie de faire encore maintenant. »

Comme pour tous ses camarades, la performance sera la matrice à partir de laquelle revivifier le théâtre, au-delà des différences et des rivalités – « avec Jan Fabre, on s’est longtemps détestés, avec Guy Cassiers, on a toujours été proches », s’amuse Ivo van Hove. Pas de coyote, mais un tigre (en cage) dans le premier spectacle qu’il signe en 1981, Geruchten (« Rumeurs »).

Comment expliquer, alors, qu’Ivo van Hove soit longtemps resté dans l’ombre ? Tout simplement parce que le metteur en scène est revenu rapidement à une forme de théâtre plus classique, quand ses camarades faisaient péter la scène et affirmaient leur statut d’auteurs. Mais comme son confrère allemand Thomas Ostermeier, dont il est proche, Ivo van Hove a redonné un sacré coup de jeune et de modernité au « vieux » théâtre. S’il est revenu aux textes canoniques, c’est parce qu’il a découvert « qu’ils [lui] permettaient de dire des choses plus personnelles qu’avec [ses] propres textes ».

Contemporains ou classiques

A partir de là, il a patiemment construit une œuvre passionnante, avec des lignes de force très nettes, situant son travail à la croisée des interrogations intimes et existentielles et des questions politiques. Ivo van Hove travaille sur tous les matériaux possibles. Textes contemporains (il aime Duras) ou classiques (Shakespeare first). Il a été un des premiers à réhabiliter ces auteurs américains que la modernité théâtrale avait condamnés comme trop réalistes et trop psychologisants – Eugene O’Neill, Tennessee Williams, Arthur Miller, Lillian Hellman… Et à signer autant de spectacles (marquants) inspirés par des scénarios de grands cinéastes, Ingmar Bergman et John Cassavetes en tête.

Mary Stuart est emblématique de ce que peut offrir Ivo van Hove aujourd’hui, c’est-à-dire redonner à un drame assez classique et rhétorique une urgence, une intensité, dans le bel espace sobre conçu par son scénographe de toujours, Jan Versweyveld, qui est aussi son compagnon. L’histoire du combat entre la reine d’Ecosse et Elisabeth Ire y prend la férocité, chargée d’amour et d’énergie sexuelle, d’un combat de fauves, aux résonances politiques troublantes. Et ce, notamment, grâce aux merveilleux (ses) comédien (ne) s réunis par Ivo van Hove au Toneelgroep d’Amsterdam, qu’il sait diriger en maître : Chris Nietvelt (Elisabeth), fine et émouvante, Hans Kesting (Leicester), un des comédiens les plus puissants d’aujourd’hui, et Halina Reijn (Mary Stuart), une reine de la scène, sensuelle et libre.

 

On n’en dira malheureusement pas autant de Juliette Binoche, dont l’Antigone manque de force tragique, malgré l’humanité cherchée par l’actrice. C’est d’autant plus dommage que le travail effectué sur la complexité politique de la pièce est remarquable. Mais l’ensemble demeure un peu lisse, comme peut rester lisse le visage d’Ivo van Hove quand on discute avec lui. Sûr qu’il y a une bête sauvage tapie au cœur de cet homme-là, mais il ne la lâche que dans la cage du théâtre.

 

Fabienne Darge

 

Mary Stuart, de Friedrich von Schiller. Mise en scène d’Ivo van Hove. A 20 heures, du 26 au 28 mars. De 12 à 24 €. En néerlandais surtitré. Dans le cadre du festival Exit : spectacles, performances, exposition « Home Cinéma ». Du 26 mars au 5 avril. Maison des arts, 1, place Salvador-Allende, Créteil. Tél. : 01-45-13-19-19. .maccreteil.com. Exposition : 3 €, spectacles de 8 à 20 €, soirées spéciales.



En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/scenes/article/2015/03/26/ivo-van-hove-le-theatre-comme-un-combat-de-fauves_4601749_1654999.html#UUDwLSVjDp9lipVP.99

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Stanislas Nordey, locataire de la parole - Éditions Les Solitaires Intempestifs

Stanislas Nordey, locataire de la parole - Éditions Les Solitaires Intempestifs | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Qui est Stanislas Nordey ? Il semblait bien urgent de tenter la rédaction d’un livre qui puisse faire la lumière sur un artiste aussi singulier, polémique, radical, démesuré et inclassable. Difficile de nier tout cela au regard de son esthétique, de son parcours, de ses choix de carrière et de textes, du nombre de spectacles créés dans une saison, de sa méthode et de ses engagements. Paysage à découvrir, à traverser et à explorer sur les traces de l’homme de théâtre, ce livre est une tentative de reconstitution et de témoignage pour brosser une identité narrative et raconter une vie de théâtre, une vie publique, donc forcément politique.

 

Sommaire :

1.partie: 200 pages d'entretiens avec Stanislas Nordey

2.partie: Entretiens avec les proches et les collaborateurs de Stanislas Nordey

3.partie: "Pour un Théâtre de parole", un essai de Frédéric Vossier sur le travail de Stanislas nordey

 

Stanislas Nordey artiste associé au 67e Festival d'Avignon 2013. Il dirige désormais  le Théâtre national de Strasbourg

 

La critique :

Ce livre est passionnant parce qu’il donne des éléments de construction, de fabrication des créations qui ont jalonné son parcours. Pour autant il faut le lire lentement, sans se presser, il est si dense !


Djalila Dechache - Un Fauteuil pour l'Orchestre, 17/09/13

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A Strasbourg, Stanislas Nordey en quête d’« oxygène artistique »

A Strasbourg, Stanislas Nordey en quête d’« oxygène artistique » | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Fabienne Darge dans Le Monde :

 

Un vent nouveau et frais souffle sur le théâtre à Strasbourg. Stanislas Nordey, 48 ans, nommé à la tête du TNS (Théâtre national de Strasbourg) en septembre 2014 en remplacement de Julie Brochen, peut enfin, mardi 24 mars, présenter son projet pour cette maison qui est la seule, en région, à disposer du statut de théâtre national, et qui fut un des lieux pionniers de la décentralisation.



Et c’est un beau projet. Pas la révolution, non. Stanislas Nordey, qui est un des piliers du théâtre public à la française, à la fois metteur en scène, acteur, directeur (du théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis de 1998 à 2001, de l’école du Théâtre national de Bretagne de 2000 à 2012) et agitateur d’idées, a envie de « faire fructifier cet héritage », ce qui implique « une rénovation nécessaire ».


Emblématique de ce « modèle à réinventer », son projet a d’abord pour but d’« expérimenter un nouveau modèle de direction ». Nordey aurait aimé au départ « une vraie direction collective », mais le ministère de la culture s’y est opposé. Directeur officiel, il l’est donc seul, mais s’associe avec une vingtaine d’artistes « qui participeront à [mes] côtés à l’ensemble du processus de direction » du théâtre et de son école, l’une des plus importantes en France.

Parité hommes-femmes parfaite

Il souhaite que « la maison soit en permanence sous oxygène artistique », et a pour cela choisi de travailler avec six metteur(e)s en scène, dix comédien(ne)s et six auteur(e)s, qui ne participeront pas seulement à la programmation, mais à l’ensemble de la vie du TNS. Les metteur(e)s en scène : Julien Gosselin, Thomas Jolly, Lazare, Christine Letailleur, Blandine Savetier et Anne Théron. Les comédien(ne)s : Emmanuelle Béart, Audrey Bonnet, Nicolas Bouchaud, Vincent Dissez, Valérie Dréville, Claude Duparfait, Véronique Nordey, Laurent Poitrenaux, Dominique Reymond et Laurent Sauvage. Chez les auteurs, deux seulement sont déjà choisis, l’Allemand Falk Richter et le Français Pascal Rambert.

Cette énumération encore incomplète signe le deuxième désir de Stanislas Nordey, celui d’une parité hommes-femmes parfaite au sein des équipes artistiques. « Je crois qu’il faut être volontariste sur cette question, souligne-t-il. Le théâtre français est très en retard sur ce sujet : à la sortie des écoles de théâtre, où la parité est respectée dans le recrutement, deux tiers des emplois sont pour les hommes, un tiers pour les femmes. S’engager à ce qu’il y ait une vraie parité sur les plateaux sera le seul moyen de faire changer le regard en profondeur. »

Diversité et démocratisation culturelle

Volontarisme aussi sur la question de la diversité, sur laquelle le théâtre français accuse également un réel retard. « Même si ce n’est pas aux artistes de réduire la fracture sociale, nous devons porter notre part de responsabilité », affirme Stanislas Nordey. Comme Claire Lasne-Darcueil a commencé de le développer au Conservatoire national d’art dramatique, des dispositifs seront donc mis en place par le TNS pour amener vers l’école des jeunes a priori éloignés de l’univers du théâtre.

Et volontarisme, encore, sur le terrain de la démocratisation culturelle. Stanislas Nordey ne fait pas partie de ceux qui pensent qu’elle a échoué. Mais il constate, comme beaucoup, qu’elle « marque le pas », et qu’il faut « la relancer avec les outils d’aujourd’hui, dans une dynamique d’invention. Nous sommes bien obligés de nous demander pourquoi le public vieillit, pourquoi tous ces jeunes qui viennent assister à des spectacles dans le cadre scolaire ne deviennent pas ensuite des spectateurs réguliers ». Un gros travail sera donc fait avec le milieu scolaire et sur tout le territoire de la région, travail dont le cœur est ce noyau artistique constitué par le nouveau directeur, qui aura pour charge de faire vivre la maison en permanence, y compris hors les murs.

Théâtre de texte contemporain

Sur le plan artistique, Nordey est Nordey, il ne se refait pas : il aime le texte, contemporain, lui qui a monté à peu près tous les auteurs importants de l’après-guerre, de Genet à Pasolini en passant par Lagarce ou Handke. Le théâtre de texte contemporain est au cœur de son projet. « Cela reste très important pour moi d’enfoncer ce clou-là, explique-t-il. A partir du moment où il y a de la parole, il y a de la pensée et donc du sens. Aujourd’hui, le mouvement de balancier est parti un peu fort du côté du “théâtre de non-texte”. Je trouve qu’il faut faire un pas important pour savoir qui sont les grands auteurs de notre temps, capables de réunir du public. Je vais donc privilégier l’exploration des grands classiques de la deuxième moitié du XXe siècle, et la création d’auteurs vivants. »

Dont acte. Lors de la saison 2015-2016, la première qu’il signe comme directeur, Stanislas Nordey créera en binôme avec l’auteur allemand Falk Richter une pièce autour de la figure de l’auteur et cinéaste Rainer Werner Fassbinder, dans laquelle joueront Emmanuelle Béart et Laurent Sauvage. Christine Letailleur et Anne Théron s’attaqueront, chacune à sa manière, aux Liaisons dangereuses de Laclos. Julien Gosselin, qui triomphe depuis des mois avec ses Particules élémentaires, montera un spectacle-fleuve à partir de 2666, le roman-monstre de Roberto Bolano. Nicolas Bouchaud créera un nouveau solo, à partir du Méridien de Paul Celan… Ça devrait turbiner à plein régime dans la fabrique de théâtre animée par le contremaître Nordey.

Fabienne Darge
Journaliste au Monde

 

Lire l'article entier dans son site d'origine :  http://abonnes.lemonde.fr/scenes/article/2015/03/24/a-strasbourg-stanislas-nordey-en-quete-d-oxygene-artistique_4600241_1654999.html

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Le projet novateur de Stanislas Nordey pour le Théâtre National de Strasbourg

Le projet novateur de Stanislas Nordey pour le Théâtre National de Strasbourg | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par J.-P. Thibaudat sur son blog de Mediapart :

 

Nommé l’été dernier à la direction du Théâtre national de  Strasbourg, Stanislas Nordey pourra mettre en œuvre son projet à partir de la rentrée de septembre. C’est un projet novateur, pluriel et fédérateur d’énergies dont il vient de détailler les visées magnifiques et les rêves tangibles pour les six ans à venir.



Ses années à la tête du Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis où il avait initié un projet de théâtre citoyen, ses années passées au Théâtre de Nanterre comme artiste associé aux côtés de Jean-Pierre Vincent lorsque ce dernier en était le directeur, ses années à la tête de l’école du Théâtre de Bretagne à Rennes, son compagnonnage avec Théâtre Ouvert, et la saison passée comme artiste associé au Festival d’Avignon, l’ont préparé à ce défi : diriger le seul théâtre National adossé à une école en partageant l’outil  -c’est-à-dire le binôme théâtre et école-. Non ponctuellement mais « au quotidien » avec :

-6 metteurs en scène (Julien Gosselin, Thomas Jolly, Christine Letailleur, Blandine Savetier et Anne Théron),

-10 acteurs et actrices (Emmanuelle Béart, Audrey Bonnet, Nicolas Bouchaud, Vincent Dissez, Valérie Dréville, Claude Duparfait, Véronique Nordey, Laurent Poitrenaux, Dominique Reymond et Laurent sauvage)

-6 auteurs (liste en cours de constitution mais où figurera Falk Richter).

Autant d’hommes que de femmes : une parité absolue. Du jamais vu. « Un théâtre national doit être pionnier et poser des actes exemplaires » insiste Nordey. Les artistes (metteurs en scène, acteurs, auteurs) sont embarqués dans l’aventure pour les six ans à venir. Chacun à sa manière à partir d’ « un pacte de confiance » qui autorise l’échec, le doute, l’envie d’aller voir ailleurs (selon  « un rapport de non exclusivité »).

 

Lire l'article entier sur le blog de Jean-Pierre Thibaudat :  http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-pierre-thibaudat/240315/le-projet-novateur-de-stanislas-nordey-pour-le-theatre-national-de-strasbourg

 

Photo : Stanislas Nordey © Benoit Clinder

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Darling (hypothèses pour une Orestie) par Ricci/Forte

Darling (hypothèses pour une Orestie) par Ricci/Forte | Revue de presse théâtre | Scoop.it

 

 

Critique de Hugues Le Tanneur parue dans Libération (extrait)

 

 

L'Orestie dévastée des Ricci/Forte

 

(...) Sur ce fond dépouillé hanté par des rumeurs d’apocalypse, les acteurs Anna Gualdo, Giuseppe Sartori, Piersten Leirom et Gabriel Da Costa assument le rôle souvent très physique - on est ici plus dans le registre de la performance que du théâtre classique - de cobayes humains livrés à toutes sortes de vicissitudes. Comme si la réalité se confondait avec une de ces émissions télévisées dans lesquelles les participants mis à l’épreuve doivent se débrouiller comme ils peuvent pour survivre.


La confusion entre réalité et spectacle est un thème récurrent du théâtre des Ricci/Forte, comme on a pu notamment s’en rendre compte dans Imitation of Death ou Wunderkammer Soap, précédentes créations présentées en 2013 et 2014 sur des scènes françaises.

Casque. Duo indissociable, Stefano Ricci et Gianni Forte se comparent volontiers à Starsky et Hutch. Formés auprès de Luca Ronconi à Rome, ils ont délaissé le théâtre de répertoire pour des spectacles très plastiques dans lesquels le corps de l’acteur occupe une place déterminante. Ainsi, c’est pratiquement nus, à l’exception d’un casque pour protéger leur tête, qu’ils traversent une partie de cette version diffractée de l’Orestie avant d’enfiler des combinaisons orange comme pour se prémunir des ravages d’une pollution destructrice.

A ce dernier indice de survie se superpose un élevage de clones laissant augurer l’autodestruction d’une humanité bientôt escamotée au profit d’une population fabriquée en série sur un mode industriel. L’apocalypse selon les Ricci / Forte.



Hugues Le Tanneur

 

Lire l'article entier sur Libération : http://www.liberation.fr/theatre/2015/03/23/l-orestie-devastee-des-ricciforte_1226938 ;  (édition abonnés)

 

 

 

 

«Darling (hypothèses pour une Orestie)», de et par Ricci / Forte, en italien surtitré. Nouveau Théâtre de Montreuil (93). Les 24 et 25 mars. Dans le cadre de MC93 hors les murs, et du festival le Standard Idéal de mars à juillet.

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« En attendant Godot », sous un arbre à palabres

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Publié par Brigitte Salino dans Le Monde :

 

Deux comédiens ivoiriens, Michel Bohiri et Fargass Assandé, jouent dans la pièce de Beckett, au Théâtre de l’Aquarium.

 

« Route à la campagne, avec arbre. » Cette indication de décor est sans doute la plus connue du théâtre du XXe siècle : elle donne son cadre à En attendant Godot, de Samuel Beckett. Dans la mise en scène de la pièce cosignée par Jean Lambert-Wild, Lorenzo Malaguerra et Marcel Bozonnet, cet arbre à l’intrigante solitude pourrait être un arbre à palabres, sur un sol calciné et caillouteux, en Afrique. Les deux hommes qui vivent à son côté et attendent jour après jour un certain monsieur Godot qui ne vient jamais, les fameux Vladimir et Estragon, sont joués par deux comédiens ivoiriens, Fargass Assandé et Michel Bohiri, dont le destin pourrait être celui de deux migrants qui attendent jour après jour le départ vers un ailleurs espéré.

Cette attente a bien eu lieu, dans la réalité des répétitions : Michel Bohiri n’arrivait pas à obtenir son visa pour venir en France. Il a fallu des mois et des interventions en haut lieu pour qu’il puisse enfin arriver à Caen, où le spectacle a été créé avant de partir pour une longue tournée hexagonale qui s’achève à la Cartoucherie de Vincennes, avant de se poursuivre en Suisse. Mais il ne faut pas croire que le spectacle illustre cette situation, en insistant sur celle des migrants. Celui qui entre au théâtre vierge de toute information voit tout simplement un En attendant Godot où Vladimir et Estragon sont noirs, et Pozzo et Lucky blancs : ce sont Marcel Bozonnet et Jean Lambert-Wild qui les jouent. Evidemment, ce choix de distribution joue sur la perception du texte. Mais il le fait avec une finesse qui laisse chacun libre de l’interpréter.

No man’s land de la vie

La mise en scène repose sur la confrontation de deux univers : l’un, celui de Pozzo et Lucky, est marqué par la domination d’un maître sur son esclave ; l’autre, celui de Vladmir et Estragon, par le soutien entre deux hommes égarés dans un no man’s land de la vie. Le premier couple se livre à un jeu pervers, le second tue le temps en pansant ses maux. Marcel Bozonnet, en costume sombre, et Jean Lambert-Wild, en pyjama, sont si liés par la corde qui fait de Lucky un chien qu’ils finissent par ressembler à deux damnés de la terre. Michel Bohiri en Vladimir et Fargass Assandé en Estragon vivent sous un ciel certes bas, mais en qui ils veulent voir une promesse.

Ils portent des vêtements d’aujourd’hui, et les fameux chapeaux melon voulus par Beckett, dont la mise en scène respecte les indications à la lettre. De cette contrainte naît une liberté d’interprétation percutante : on se régale de voir cinq excellents comédiens (dont Lynn Thibault, dans le rôle du jeune garçon) qui font entendre des choses graves sans appuyer : ils sont dans leurs rôles, en impeccables et valeureux serveurs d’En attendant Godot. Pozzo et Lucky ne font que passer, Vladmir et Estragon ne quittent pas la scène de toute la représentation. Ils donnent le meilleur d’eux-mêmes pour nous dire que le pire, même dans le pire, serait de renoncer.

En


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/scenes/article/2015/03/23/en-attendant-godot-sous-un-arbre-a-palabre_4599263_1654999.html#UZD3jKpkqJvQCgWM.99

 

 

Autre critique de Corinne Denailles dans Webthéâtre http://www.webtheatre.fr/En-attendant-Godot-de-Samuel

 

 

En attendant Godot, de Samuel Beckett. Mise en scène : Jean Lambert-Wild, Lorenzo Malaguerra et Marcel Bozonnet. Avec Fargass Assandé, Marcel Bozonnet, Michel Bohiri, Jean Lambert-Wild et Lynn Thibault. Théâtre de L’Aquarium, Cartoucherie de Vincennes, Paris 12e. Tél. : 01-43-74-72-74. De 10 € à 22 €. Du mardi au samedi, à 20 h 30 ; dimanche 29 mars, à 16 heures (dernière). Jusqu’au 29 mars.

 

www.theatredelaquarium.net

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Les artistes français ont-ils déposé les armes ?

Les artistes français ont-ils déposé les armes ? | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Fabienne Pascaud, pour Télérama


Pour Jean-Pierre Vincent, grand homme de théâtre, créer c'est agir. C'est faire naître l'esprit critique. Aux politiques de l'entendre…


A l'heure où Manuel Valls déplore publiquement le silence des hommes et femmes de culture face au danger du Front national, nous voulions rencontrer l'un d'entre eux pour lui demander, au moins, ce qu'être un artiste engagé signifiait encore en 2015. Jean-Pierre Vincent s'est imposé.

L'ex-patron du Théâtre national de Strasbourg (1975 à 1983), de la Comédie-Française (1983 à 1986), du Théâtre Nanterre-Amandiers (1990 à 2001) et du Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles (1980-1981) en a en effet rédigé des rapports, des articles toute sa carrière artistico-militante durant ! Et participé à des commissions et colloques sur les intermittents, la décentralisation ou le théâtre public…

A 72 ans, sans amertume ni regret, l'ancien comparse dePatrice Chéreau au groupe théâtre du lycée Louis-le-Grand est un peu la tête politique, la mémoire, et même la conscience, des metteurs en scène français d'aujourd'hui. Parce que les hommes de théâtre manipulent sans cesse le verbe, ils savent mieux que d'autres le manier, et intimider aussi, parfois, les politiques… On en discutera, en partenariat avec l'Adami, lors d'un débat sur l'engagement des artistes à Metz le 2 avril 2015.

Vous sentez-vous aussi engagé aujourd'hui que vous avez pu l'être ?

Mais le problème n'est pas l'engagement des artistes ou des intellectuels. Plutôt le désengagement, ou même la déculturation, la « désartification », comme disait le philosophe allemand Adorno, d'une classe politique française devenue idiote. Qui se sent morveux qu'il se mouche ! La gauche craint le retour des spectres de Pétain ou du général Salan, elle a peur de se prendre, aux élections départementales, une tannée magistrale, et compense sa médiocrité en partant en guerre.

Comme nombre de rois chez Shakespeare. Nous, on connaît ça par cœur, on ne nous la fait pas… Mais les politiques nous méprisent et aussi l'intelligence critique que permet le théâtre. Combien de fois ai-je entendu : « Vous n'intéressez personne ! » Si eux s'intéressaient davantage à nous, venaient aux spectacles, ils verraient comme nos publics sont jeunes et enthousiastes ; et nos engagements omniprésents.

 

Lire l'article entier --->   http://www.telerama.fr/scenes/les-artistes-francais-ont-ils-depose-les-armes,124285.php#xtor=RSS-23


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Les Guêpes d'Ivan Viripaev, par le collectif Ildi ! Eldi

Les Guêpes  d'Ivan Viripaev, par le collectif Ildi ! Eldi | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Mireille Davidovici pour Théâtre du Blog

"Les guêpes de l’été nous piquent encore en novembre" d’Ivan Viripaev, traduction de Tania Moguilevskaia, Gilles Morel, mise en scène du Collectif Ildi! Eldi

 

 

Sous ce titre énigmatique, ces Guêpes de l’été sont un objet dramatique tout aussi incertain, à l’image des autres pièces  d’Ivan Viripaev. Cet auteur russe, découvert en France en 2005 avec Oxygène, puis avec Danse « Delhi »,  en 2010, mis en scène par Galin Stoev, nous a habitué, depuis, à sa manière déroutante, biaisée, confinant à l’absurde, à aborder des thématiques tant essentielles qu’existentielles.Ici, il choisit la structure du vaudeville, en la dévoyant, de quiproquo en quiproquo, pour dévoiler progressivement l’impossibilité de déboucher sur un dénouement.
Un couple, Sara et Robert, et leur meilleur ami Donald, débattent d’une question sans jamais la résoudre : où était Markus, le frère de Robert, lundi ? Chez  Robert, en compagnie de Sara, comme elle l’affirme ou chez Donald, comme le soutient mordicus ce dernier? Et chacun de convoquer, au téléphone, ses témoins évidemment contradictoires .
Qui ment ? Et pourquoi?  De digression en digression, la vérité joue à cache-cache : au fur et à mesure que les protagonistes passent à l’aveu, ils soulèvent de nouvelles questions et s’enfoncent ainsi dans les eaux troubles d’une quête de sens. La métaphore du petit bateau, jouet d’enfant emporté par la rivière, résume bien l’image de la perte irrémédiable de « ce que nous avons de plus précieux », éprouvée par Robert (Antoine Oppenheim).  » Ceux qui t’aiment, finissent par cesser de t’aimer », constate-t-il  quand il apprend l’infidélité de l’impétueuse et sentimentale Sara (Sophie Cattani).

 

Lire la critique en entier ----> http://theatredublog.unblog.fr/2015/03/21/les-guepes/

 

 Théâtre du Rond-Point,Paris.   T. 01 44 95 98 21 , jusqu’au 18 avril , et Théâtre du Merlan, Marseille les 12 et 13 mai.
Le texte de la pièce est publié aux éditions Les Solitaires Intempestifs,  ainsi que d’autres ouvrages d’Ivan Viripaev.

 

Le dossier du spectacle : http://wents-users.cccommunication.biz/183750/docs/les_guepes.pdf

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Nomination de Martine Legrand à la direction de la scène nationale d'Albi - Ministère de la Culture et de la Communication

Nomination de Martine Legrand à la direction de la scène nationale d'Albi - Ministère de la Culture et de la Communication | Revue de presse théâtre | Scoop.it

COMMUNIQUÉ DE PRESSE



Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication et Stéphanie Guiraud-Chaumeil, maire d'Albi, en plein accord avec le Conseil régional de Midi-Pyrénées et le Conseil général du Tarn, ont donné leur agrément à la proposition unanime du jury réuni le 12 mars 2015 de nommer Martine Legrand à la direction de la scène nationale d'Albi.
Directrice de la scène conventionnée théâtre du Beauvaisis depuis 2002, après avoir été directrice de théâtre expression pour les enfants du Beauvaisis, Martine Legrand va piloter une scène nationale dotée d’un ensemble d’équipements artistiques remarquables : le Grand Théâtre conçu par Dominique Perrault et ouvert au public il y a un an, le cinéma « art et essai », et les lieux de création et de diffusion historiques à Albi. 
Son action sera menée en liaison dynamique avec un important réseau de partenaires dans le département du Tarn.
Sous le titre "Une scène contemporaine en mouvement et en partage", Martine Legrand propose un projet pluridisciplinaire ambitieux porteur d'identité artistique et culturelle, fondé sur des valeurs d'exigence, d'ouverture sur le monde et de dialogue, au service des artistes et de toute la population, en particulier la jeunesse.
Martine Legrand succède à Pascal Paris qui a porté avec un grand professionnalisme le développement des outils et de la présence de la scène nationale à Albi et sur le territoire.

 

 


Paris, le 20 mars 2015

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Tête d’Or , mise en scène Jean-Claude Fall

Tête d’Or , mise en scène Jean-Claude Fall | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Agnès Santi pour Libération :

 

Ebloui par la lecture de Shakespeare et Rimbaud, bouleversé par la révélation fulgurante de sa foi à Notre-Dame en 1886, Claudel a une vingtaine d’années lorsqu’il écrit Tête d’Or en 1889 – suivi d’une seconde version en 1894. « Tête d’or est le résultat de cet éblouissement et en même temps de cette lutte », confie Claudel. Tête d’Or, « homme de désir »,  « âme dure », exprime une rage désespérée, une révolte absolue, un cri âpre contre le monde tel qu’il est.  Il extériorise un besoin de liberté et de violence contre la puissance inerte de pouvoirs mal exercés, et fait preuve d’un courage, d’une force et d’un désir de possession indomptables au point de n’être ému par rien, d’être insensible à la chaleur du cœur d’une jeune Princesse (Aïssata Traoré). Les femmes n’ont qu’à tenir leur rang servile et docile. Tête d’Or, c’est une stature certainement héroïque, mais aussi une graine de fasciste ou de djihadiste, un tyran solitaire en puissance. Créée à Bamako au Mali avec des acteurs maliens de la compagnie BlonBa, la mise en scène de Jean-Claude Fall est une splendide réussite, qui inscrit la soif révolutionnaire de Tête d’Or au coeur d’un royaume africain, et souligne avec profondeur, beauté, et une touche d’humour ses enjeux politiques, son déroulement implacable et son ancrage archaïque sur cette terre que les hommes ne parviennent pas à bien habiter. Ce récit s’entend avec acuité dans la réalité politique africaine et dans sa société structurée et hiérarchisée.

 

 

TÊTE D’OR, de Claudel, mise en scène Jean-Claude Fall

avec la troupe BlonBa de Bamako

du 12 mars 2015 au 12 avril 2015Théâtre de la Tempête
75012 Paris, France

Du 12 mars au 12 avril 2015. Du mardi au samedi à 20h, dimanche à 16h.

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