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Revue de presse théâtre
"LE SEUL BLOG THÉÂTRAL DANS LEQUEL SON AUTEUR N'A PAS ÉCRIT UNE SEULE LIGNE"    L'actualité théâtrale, une sélection de critiques et d'articles parus dans la presse et les blogs. Théâtre, danse, cirque et rue aussi, politique culturelle, les nouvelles : décès, nominations, grèves et mouvements sociaux, polémiques, chantiers, ouvertures, créations et portraits d'artistes. Mis à jour quotidiennement.
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Luca Ronconi, metteur en scène italien, est mort

Luca Ronconi, metteur en scène italien, est mort | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Brigitte Salino pour Le Monde

 

Fin de l'article :  Des histoires compliquées, il y en a eu beaucoup, dans l’histoire de Ronconi, « jalonnée decontradictions douloureuses », comme l’écrit Franco Quadri dans sa remarquable biographie (épuisée). Mais, de spectacle en spectacle, du théâtre à l’opéra (où il a signé plus de vingt mises en scène), il y a toujours eu une ligne, apolitique, un goût de fin lecteur pour les textes, et le désir jamais assouvi d’inventer, comme il inventait, enfant, des mises en scène pour le grand théâtre en bois offert par son père. Ainsi, en 1979, Luca Ronconi s’est installé au Prato, la ville industrielle proche de Florence, où il a créé un « laboratoire » destiné à expérimenter l’impossible (comme les six comédies d’Aristophane jouées dans un conteneur dessiné par Gae Aulenti). Puis Luca Ronconi a dirigé le Teatro Stabile de Turin, de 1989 à 1994, et L’Argentina, à Rome, avant de rejoindre le Piccolo Teatro de Milan.

Plus de cent spectacles jalonnent son itinéraire. Tous ne furent pas des réussites, loin de là : Le Marchand de Venise, de Shakespeare, qu’il a mis en scène en français, à l’Odéon, en 1987, en témoigne. Mais il y eut Les Contes d’Hoffmann (sa plus grande réussite, à l’opéra), et, au théâtre, LeFabricant de cierges, L’Orestie,Les Revenants, Le Dialogue des Carmélites, Les Derniers Jours de l’humanité, Les Géants de lamontagne, Le Professeur Bernhardi… Tant de souvenirs ajoutés à ceux de l’Orlando furioso, avec ses chevaux sculptés et ses chariots. Ces dernières années, Luca Ronconi, qui s’était peu intéressé aux auteurs contemporains, a admirablement mis en scène Juste la fin du monde, de Jean-Luc Lagarce, LaCompagnie des hommes, d’Edward Bond, et cette Lehman Trilogy de Stefano Massini, qui restera comme son testament. Elle fait salle comble.

 

Brigitte Salino dans le Monde du 24/02

 

 

Pour accéder à l'article dans son site d'origine ---> http://abonnes.lemonde.fr/scenes/article/2015/02/24/luca-ronconi-metteur-en-scene-italien-est-mort_4582252_1654999.html

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Adieu à Thérèse Quentin, comédienne sensible

Adieu à Thérèse Quentin, comédienne sensible | Revue de presse théâtre | Scoop.it

 

 

Elle s'est éteinte vendredi quelques semaines après son mari, Marcel Cuvelier. Au théâtre, elle demeure associée à la famille de la Huchette. Mais sa carrière est bien plus large, sur les planches comme au cinéma ou à la télévision. Ses obsèques ont lieu vendredi au cimetière du Montmartre à 14h30.

 

Marcel Cuvelier s'est éteint le 6 janvier dernier. Sa femme de toute une vie, Thérèse Quentin, l'a suivi de quelques semaines.

 

Publié par Armelle Héliot pour son blog "Le Grand Théâtre du Monde" : 


POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE --->

http://blog.lefigaro.fr/theatre/2015/02/adieu-a-therese-quentin-comedi.html

 

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Les rêves dansants | ARTE : film intégral

Les rêves dansants | ARTE : film intégral | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Des adolescents interprètent une des plus célèbres pièces de Pina Bausch sur la quête amoureuse, "Kontakthof". Vus des coulisses, naissance d'une passion et premiers émois dansés. La timidité des uns, la hardiesse des autres, les pudeurs qui hésitent à s'affranchir composent à elles seules un ballet d'une grâce infinie.

 

Les rêves dansants est d'abord le film d'un émouvant paradoxe : les dernières images et l'ultime interview de Pina Bausch avant sa disparition en juin 2009 la montrent en compagnie de lycéens découvrant la danse et ses exigences. Un bain de jouvence et un retour aux sources, où la célèbre chorégraphe se retrouve avec une évidente tendresse face à la fraîcheur et la timidité de débutants. En 2008, des adolescents de la région de Wuppertal répètent Kontakthof, une de ses plus célèbres pièces montée en 1978, puis reprise avec des amateurs en 1999 dans une version "pour dames et messieurs de plus de 65 ans". Avec des jeunes gens, l'enjeu est diamétralement opposé : Kontakthof évoque l'amour et ses violences, la découverte de l'autre et l'attirance des corps… Exactement ce que vivent les apprentis danseurs avec l'intensité des premières fois. "Pour moi, la danse est une terre inconnue", confesse l'un d'eux. Cette double découverte, celle de la vie synchrone avec celle de la danse qui la transcende, est le véritable enjeu du film, qui s'attache avant tout aux répétitions. La timidité des uns, la hardiesse des autres, les pudeurs qui hésitent à s'affranchir composent à elles seules un ballet d'une grâce infinie. La présence bienveillante et sans condescendance de Pina Bausch (et de deux anciennes pensionnaires de sa troupe) pousse les élèves à se dépasser sans traumatisme. Loin des séquences-phare de Billy Elliott, qui semblent avoir marquées tout une génération, c'est la naissance d'une passion que les caméras des Rêves dansants parviennent à capter.

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Le théâtre de Lagarce illuminé par Luca Ronconi

Le théâtre de Lagarce illuminé par Luca Ronconi | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Critique d'une des dernières productions de Luca Ronconi présentées en France (juin 2010)

 

Publié par Fabienne Darge dans Le Monde :

 

Le 27 mars 2009 au soir, le maestro Luca Ronconi, successeur de Giorgio Strehler au Piccolo Teatro de Milan, était heureux. Il n'était pas le seul : il venait de faire découvrir à un public conquis une des plus belles pièces de l'auteur français Jean-Luc Lagarce, disparu prématurément en 1995, à 38 ans : Juste la fin du monde (Giusto la fine del mondo). Pour Lagarce, après l'entrée au répertoire de la Comédie-Française, en 2008, avec la même pièce, c'était la consécration.

On désespérait de voir venir à Paris cette mise en scène magistrale, qui fait entendre Lagarce avec une force inédite. Mais la voilà pour deux petits soirs au Théâtre de la Ville. Elle inaugure toute une programmation italienne, riche et passionnante, en compagnie d'un autre événement : la venue, lundi 21 juin, de Roberto Saviano, l'auteur de Gomorra, présent sur scène en chair et en os avec son monologue La Bellezza e l'inferno ("La beauté et l'enfer").

Ronconi, qui depuis quarante ans a monté très peu d'auteurs contemporains, hormis Pasolini et Edward Bond, confessait au soir de la première à Milan avoir eu un "véritable coup de foudre" pour Juste la fin du monde. "Ce qui m'a notamment séduit, expliquait-il, c'est le langage, la façon de parler des personnages : cette manière de reprendre indéfiniment les phrases, comme pour tenter d'exprimer une vérité impossible, toujours fuyante - une vérité qui, si elle arrivait à se dire, serait perdue. C'est ce que les personnages ne peuvent pas dire qui leur permet de continuer. En italien, dans la belle traduction de Franco Quadri, cela donne quelque chose de très particulier, parce que l'italien est une langue de tricheurs, de menteurs."

Les méandres de l'écriture lagarcienne ne sont pas sans évoquer Pirandello, mais, souligne Ronconi, "chez l'auteur sicilien, cette syntaxe entortillée est mise au service d'idées bizarres, tandis que pour Lagarce il s'agit de parler de choses simples, qui appartiennent à tous". Les choses les plus simples, et les plus compliquées : la famille, que l'on quitte et vers laquelle on revient, avec sa charge d'amour, de douleur et d'inexprimable, et puis la mort, l'absence.

Voilà donc Louis, le personnage principal, dont, par un de ces tours de passe-passe grammaticaux dont Lagarce a le secret, on ne sait s'il est mort ou vivant quand il prend la parole et que commence la pièce - magie du théâtre, qui fait des fantômes des vivants, et des vivants des fantômes. Louis, donc, qui revient dans la maison familiale, quittée longtemps auparavant, pour annoncer sa mort "prochaine et irrémédiable", "en être l'unique messager" auprès de sa mère, de sa soeur, Suzanne, de son frère, Antoine, et de sa belle-soeur, Catherine.

Il vient pour dire cela, que pour lui, c'est "juste la fin du monde", mais ce sont les autres qui vont parler, parler sans fin pour vider ce sac de rancoeurs et de frustrations accumulées pendant toutes ces années où ils ont eu le sentiment que lui, Louis, les avait abandonnés. Louis restera silencieux et repartira avec son secret, ce secret qui, sans doute, a tant plu à Luca Ronconi.

L'une des beautés de la pièce, c'est que l'on ne sait jamais tout à fait s'il ne regarde pas tout cela par-delà la mort, cet homme de 34 ans qui constate : "On m'aimait déjà vivant comme on voudrait m'aimer mort/sans pouvoir et savoir jamais rien me dire." Et c'est notamment ce qu'a magnifiquement réussi Luca Ronconi, dans cette mise en scène d'une grandiose simplicité qui installe Louis en spectateur de cette vie qu'il va laisser derrière lui, et qu'il contemple déjà comme s'il était de l'autre côté du miroir.

L'espace épuré à l'extrême, découpé par un cadre de scène noir, laisse voir les personnages comme sur une photo sépia, personnages qu'éclairerait tour à tour la lumière crue du souvenir que l'on tenterait de fixer avant la disparition. C'est d'autant plus fort que les cinq acteurs, remarquables, Riccardo Bini (Louis), Francesca Ciocchetti (Catherine), Pierluigi Corallo (Antoine), Melania Giglio (Suzanne) et Bruna Rossi (la mère), jouent totalement "à l'italienne", avec des sentiments très incarnés, à rebours de la petite musique lagarcienne qui a longtemps prévalu en France. Et cela éclaire comme jamais le théâtre d'apparition-disparition de ce grand admirateur de Christian Boltanski qu'était Jean-Luc Lagarce, ce grand garçon qui s'est toujours vécu en train de mourir.


Giusto la fine del mondo (Juste la fin du monde),

de Jean-Luc Lagarce. Mise en scène : Luca Ronconi. Théâtre de la Ville. Place du Châtelet. Paris 1er. Mo Châtelet. Tél. : 01-42-74-22-77. Les 23 et 24 juin à 20 h 30. Dans le cadre du festival Chantiers d'Europe-Italie.

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Little Joe, mise en scène Pierre Maillet, à la Comédie de Saint-Etienne

Little Joe, mise en scène Pierre Maillet, à la Comédie de Saint-Etienne | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié dans Le Progrès :

 

Clément Sibony : « C’est chouette de faire du théâtre rock’n’roll »

 

Comédien pour le cinéma indépendant, Clément Sibony est à l’affiche, du 24 au 26 février à la Comédie de Saint-Etienne, de « Little Joe : Hollywood 72 ». Un spectacle-hommage au film « Heat » de Paul Morrissey ,mise en scène par Pierre Maillet. Il sera également, ce vendredi soir à 20 h 30 au Fil, aux côtés du groupe Coming Soon, pour des reprises de morceaux du spectacle. 

 

 

Tout au long de votre carrière, nous n’avez enchaîné que des films d’auteur. Est-ce parce que le cinéma grand public vous délaisse ou ce n’est pas votre truc ?
Le cinéma d’auteur est le cinéma que j’aime, que j’ai envie d’aller voir. C’est un choix. On me vient me chercher pour ce registre-là. Mais je suis content comme ça.

Vous avez participé au film « The Tourist » avec Angelina Jolie et Johnny Deep. Comment ça s’est passé ?
Ce n’était qu’une participation. Ce qui est marrant, c’est que ces derniers temps, j’ai pas mal tourné en Angleterre et aux États-Unis. Il y a notamment le film « The Walk » de Robert Zemeckis qui devrait sortir en France sur le funambule français Philippe Petit qui avait joint les deux tours du World Trade Center sur un fil suspendu. C’est une sorte de carrière parallèle qui se profile. J’ai aussi tourné dans « Altamira » de Hugh Hudson qui a notamment réalisé « Greystoke ».

C’est un rêve, les États-Unis ?
Pas plus que ça. Je ne nourris pas l’ambition d’aller faire carrière à Hollywood. Je préfère jouer au théâtre ici.

Vous êtes ambassadeur pour le parfum « Terre » d’Hermès. Un rôle qui peut surprendre, vous, acteur pour le cinéma d’auteur ?
Cette campagne de pub date d’il y a 10 ans. Elle devait durer trois ans mais comme le parfum marche bien, nous avons à nouveau tourné la pub il y a deux ans. Je trouvais ça chic. Hermès est une belle maison et ça rapporte de l’argent.

Vous incarnez l’amant de Kilye Minogue dans un de ses clips « Into the blue ». Comment avez-vous été choisi ?
C’est elle qui m’a appelé, je ne sais pas pourquoi. C’est quelqu’un d’adorable et qui a une belle énergie. Je l’ai d’abord rencontrée à Paris. Je suis allée la chercher en scooter et je lui ai proposé d’aller dîner dans le resto d’un pote à moi, dans le 18e arrondissement. Il y avait un repas de vignerons. On a dansé, c’était super. Du coup, lorsqu’a tourné le clip, on a eu une complicité immédiate.

Avez-vous le sentiment aujourd’hui de toujours appartenir à une nouvelle génération d’acteurs ?
Je ne suis plus vraiment nouveau, j’ai commencé à l’âge de 14 ans. Je ne suis pas spécialement pour la fidélité au cinéma alors qu’au théâtre, c’est différent. Depuis que j’ai rencontré Les Lucioles, je travaille exclusivement avec eux.

Je les adore. Avec « Little Joe », c’est la première fois que je fais une pièce avec Pierre Maillet comme metteur en scène. Je suis très admiratif de Pierre, c’est un homme extraordinaire.

Vous êtes actuellement en création à la Comédie avec cette pièce de Pierre Maillet. Vous connaissiez Saint-Etienne ?
Non, je n’étais jamais venu, c’est une des rares villes en France que je ne connais pas. Mais je sais que la Comédie a bonne réputation.

Qu’est-ce qui fait la force d’une pièce comme « Little Joe » ?
Son esprit de liberté et jouer l’adaptation à notre époque, en 2015. Il n’y a rien de provoc, de revendicatif dans cette pièce. On parle de gens qui ne réussissent pas, qui n’ont pas eu de chance, certains sont proches de la folie. J’aime bien la manière dont ils ne sont pas jugés.

C’est à des années lumière de la société d’aujourd’hui ?
Et pourtant il n’y a pas si longtemps, c’étaient les années 70. Contrairement au film, on donne un peu plus de chance à ces loosers. Chacun fait ce qu’il peut. Dans notre société aussi, il y a des mômes qui ont moins de chance que d’autres. C’est super que des lycéens de la région viennent voir la pièce. C’est contemporain, il y a de la musique, du rock, c’est chouette de faire comme ça du théâtre rock’n’roll.

> Représentations 24,25 et 26 février à 20 heures à la Comédie. - Tarifs de 5 à 21 euros.

Billetterie : 04 77 25 14 14

Propos recueillis Muriel Catalano pour Le Progrès

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Boris Charmatz et son Musée de la Danse à la Tate Modern

Boris Charmatz et son Musée de la Danse à la Tate Modern | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par David Mead pour Critical dance :

London’s Tate Modern to become Musée de la danse for two days

 

For 48 hours on 15 and 16 May, As part of BMW Tate Live, the Tate Modern’s performance programme, the building will temporarily be turned into "Musée de la danse", as noted French choreographer Boris Charmatz and a team of over 75 dancers present an unfolding programme of dance.

 

The collaboration between Tate Modern and the Musée de la danse in Rennes, France, directed by Charmatz, goes beyond inviting dance into the museum. Rather, it aims to consider how the museum can be transformed by dance. Charmatz suggests that this transformation might, in part, be like putting on a pair of glasses with corrective lenses that open people’s perception to the found choreography happening everywhere.

 

Tate Modern’s Turbine Hall, usually dedicated to single, monographic commissions will feature a succession of works that are set up, performed, and dismantled to create a state of permanent transformation from dance lesson to performance, from participation to party, and from set-up to take-down to set-up again.

 

A public warm-up, an introduction of sorts to the entire event will be given by Charmatz, and will presage the subsequent building and unbuilding of his major choreographic works: “A bras-le-corps” (1993) “Roman Photo” (2009), “manger” (2014) and “Levée des conflits” (2010). These presentations will be interwoven with the teaching of elements of the choreography to the audience.

 

The Rennes Musée de la danse’s regular workshop format, Adrénaline, a dance floor that is open to everyone, will be stages as a temporary nightclub complete with disco ball, emerging as part of this changing space. The Turbine Hall’s public space constantly transforms, in this project.

 

Upstairs in the galleries, “Musée de la danse” will display its own collection of ‘gestures’: “20 Dancers for the XX century” will explore the history of dance in all its forms; and “expo zero”, an exhibition without art objects that is performed by key international artists and thinkers who have been invited to discuss, perform and share their own ideas of what a Musée de la danse might be. And anyone else can send in their ideas and thoughts about a ‘dancing museum’ using the hashtag #dancingmuseum.

 

Some events will be streamed live online, with artist statements, visitor contributions, and text and image documents also available via Internet.

 

As part of “Musée de la danse”, Charmatz’s “manger” will also be staged at Sadler’s Wells on 19 and 20 May. Charmatz will also appear at the theatre on May 22 and 23 in “Partita 2”, a collaboration with Anne Teresa de Keersmaeker that, we are promised, will depart from her usual meticulous construction of dance and embrace Charmatz’s more improvisatory and whimsical instincts.

“Musée de la danse” is at the Tate Modern, 15-16 May 2015
Admission free (some performances ticketed)
For more details, go to www.tate.org.uk.

 
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Cirque Le Roux : "The Elephant in the Room" la bombe étourdissante !

Cirque Le Roux : "The Elephant in the Room" la bombe étourdissante ! | Revue de presse théâtre | Scoop.it
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La culture à Tours : " Il va falloir faire des choix "

La culture à Tours : " Il va falloir faire des choix " | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Le choix de rayer Rayons frais de la carte culturelle tourangelle dans la configuration qu'on lui connaissait depuis plusieurs années est donc pris : plus de biennale, plus de temps forts, de spectacles de très belle facture et gratuits, de surcroît, début juillet. 


Une aide à la création pour les compagnies qui en feront la demande va remplacer la biennale. Une aide à la création, c'est bien. Il ne faut pas perdre de vue que la diffusion des spectacles aidés, c'est mieux. La Ville de Tours perd une biennale de spectacles vivants. Et, dans « spectacles vivants », il y a… « vivant ».


Lire l'entretien avec Christine Beuzelin, adjointe à la culture à la Ville de Tours : http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Loisirs/24H/n/Contenus/Articles/2015/02/14/La-culture-a-Tours-Il-va-falloir-faire-des-choix-2221792

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«Retour à Reims», terre d’exil

«Retour à Reims», terre d’exil | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Adaptation de l’essai de Didier Eribon, cette pièce sonde avec pertinence la notion d’identité sociale, politique et sexuelle.

Valeureuse casemate protégeant la création artistique, la Maison des Métallos n’affiche pas toujours complet, tant s’en faut. Une fois n’est pas coutume, il faut pourtant y jouer des coudes, ces jours-ci, pour effectuer le Retour à Reims, tel que planifié en 2009 sous forme d’essai par Didier Eribon, puis adapté et monté par Laurent Hatat.

 

Gilles RENAULT article de Libération
CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE DANS SON SITE D'ORIGINE (article réservé aux abonnés)

Retour à Reims d’après Didier Eribon m.s. Laurent Hatat, Maison des Métallos, 94, rue Jean-Pierre-Timbaud, 75011. Samedi 19 h, dimanche 16 h. Rens. : 01 47 00 25 20 ou www.maisondesmetallos.org

 
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Eric Ruf : "Rien n'est à la hauteur de ce que j'imaginais"

Eric Ruf : "Rien n'est à la hauteur de ce que j'imaginais" | Revue de presse théâtre | Scoop.it

 Éric Ruf, acteur et metteur en scène, à la tête de la Comédie française est sur le plateau de France 3.

 

Depuis cet été, Eric Ruf est l'Administrateur général de la Comédie-Française. Il confie à France 2 ses impressions : "Rien n'est à la hauteur de ce que j'imaginais, c'est beaucoup plus haut, beaucoup plus complexe, c'est beaucoup plus difficile et passionnant mais la passion est vraiment au-delà".
Au sujet de la programmation de l'année 2014-2015 établie par sa prédecesseure, Murielle Mayette-Holtz, il déclare : "je défends ses choix avec coeur, je m'inscris dans une continuité, Murielle était dans cette troupe depuis bien avant moi", explique-t-il.

Des costumes réalisés par Jean-Paul Gaultier

Concernant ses prochaines ambitions, Eric Ruf souhaite poursuivre l'excellence du célèbre théâtre parisien. "J'ai la même ambition que n'importe quel directeur de théâtre, proposer le plus grand théâtre, c'est-à-dire de faire venir les plus grands metteurs en scène et de trouver les mariages les plus fertiles entre les titres et ces grands metteurs en scène".
Pour l'entrée à la Comédie-Française de l'auteur Dea Loher avec sa pièce "Innocence", les costumes seront réalisés par le couturier Jean-Paul Gaultier.

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Les Centres Chorégraphiques Nationaux fêtent leurs 30 ans : la vidéo de la soirée du 19 février à Chaillot

Les Centres Chorégraphiques Nationaux fêtent leurs 30 ans : la vidéo de la soirée du 19 février à Chaillot | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Pour célébrer les 30 ans des Centres chorégraphiques nationaux, une représentation unique au Théâtre de Chaillot rassemble les propositions de plusieurs chorégraphes de renom dont Carolyn Carlson, José Montalvo, Catherine Diverrès, Jean-Claude Gallotta, Daniel Larrieu, Angelin Preljocaj et Boris Charmatz. 

Depuis la création des premiers centres en 1984 par Jack Lang, qui était alors Ministre de la Culture, dix-neuf CCN sont répartis dans toute la France, autant d'initiatives en faveur de la décentralisation culturelle et du rayonnement de la danse en France et à l'International. Les CCN accueillent des chorégraphes indépendants et proposent au public des représentations, mais également des stages et des ateliers.

À l’occasion de cet anniversaire, les artistes sont invités à chorégraphier et à danser, un « geste », une composition personnelle, en solo, en duo ou à plusieurs. 

Cette soirée inaugurera également la plateforme numérique 30ansdanse.fr consacrée à cet anniversaire. Sur ce site dédié et sur ARTE Concert, découvrez chaque semaine des pastilles retraçant l'histoire des Centre Chorégraphies Nationaux et - plus généralement - celle de la danse en France.

 

Vous pouvez voir en ligne la captation par arte.tv de cette soirée d'hommage. Début de la danse, après les discours, à 30'30"

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[#BIAC] Chloé Moglia : « La suspension est mon langage premier »

[#BIAC] Chloé Moglia : « La suspension est mon langage premier » | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Toujours dans un processus d’expérimentation, l’artiste circassienne Chloé Moglia originaire de Perpignan propose, à la Biennale des arts du cirque, « Rhizikon », une variation autour du risque.

 

Un entretien par Cédric Coppola

 

Lire cet article sur le site de La Marseillaise :

 

http://www.lamarseillaise.fr/culture/danse/36263-la-suspension-est-mon-langage-premier

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A Grenoble, exit la fusion du CCN avec la Maison de la culture

A Grenoble, exit la fusion du CCN avec la Maison de la culture | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Redoutant un démantèlement et un affaiblissement du réseau des centres chorégraphiques nationaux, Fleur Pellerin a tranché : le projet est définitivement écarté. 


(....)

Le pour et le contre ont été pesés. « Les collectivités locales qui soutiennent le CCN de Grenoble – ville, département, région – ont fait savoir qu’elles s’en remettaient au choix de la ministre », explique-t-on Rue de Valois. Et Fleur Pellerin a décidé de ne pas fusionner le CCN historique de Grenoble. Mais l’outil ne fonctionnera plus comme avant : il pourrait être doté à l’avenir d’une direction plus collégiale. Ce qui serait une première.


Clarisse Fabre pour Le Monde


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/scenes/article/2015/02/19/a-grenoble-exit-la-fusion-du-ccn-avec-la-maison-de-la-culture_4579236_1654999.html#6cML7Bq4Z8IduswU.99

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Le Standard idéal, festival de la MC93

Le Standard idéal, festival de la MC93 | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Dominique Darzacq sur webtheatre :


Comme il n’est pas question que la MC 93, fermée pour travaux pour de longs mois, disparaisse des écrans radars, Patrick Sommier, son directeur a décidé de maintenir la manifestation la plus emblématique de ses visées artistiques, Le Standard idéal, festival conçu « comme une invitation à voyager aux quatre coins du monde, à une plongée théâtrale à travers d’autres langues dont les mystères et les saveurs ajoutent à ceux du théâtre ». Pour sa dixième édition, c’est aussi à une virée aux quatre coins de la banlieue parisienne qu’il nous convie, puisque programmée sur cinq « scènes amies » : le TGP de Saint Denis, le Nouveau Théâtre de Montreuil, le Théâtre 71 de Malakoff, Le Monfort à Paris et le Théâtre du Soleil à la Cartoucherie, qui accueilleront 15 spectacles venus notamment d’ Italie, de Russie, d’Ukraine, du Brésil, des USA, de France et de Chine .


Dominique Darzacq pour Webthéâtre


POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE ----> > http://www.webtheatre.fr/Le-Standard-ideal-festival-de-la



Festival le Standard idéal : à partir du 4 mars-se poursuit en avril et juin

MC93 Hors les murs tel 01 41 60 72 72 www.mc93.com


Photo : "Gaudéamus" © Victor Vassiliev, 

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Au Monde de Joël Pommerat, au Théâtre de l'Odéon

Au Monde de Joël Pommerat, au Théâtre de l'Odéon | Revue de presse théâtre | Scoop.it

A revivre sur Culturebox jusqu'au 17/05/2015.
CAPTATION INTÉGRALE DU SPECTACLE 

 


Pour certains de ceux qui l’auront vu il y a dix ans, ce sont des souvenirs de tout un monde, en effet – d’un univers théâtral dont s’imposait soudain la saisissante cohérence. Plus que jamais le théâtre de Pommerat, pourtant à l’œuvre depuis des années, se découvrait et devenait pleinement visible dans ce huis-clos en forme de labyrinthe intime.


l y avait, et l'on reverra donc, pareille à une colonne éblouissante, une haute fente qui figurait souvent la croisée d’un très vaste appartement. L'on reverra aussi la nappe absolument immaculée sur une table où deux vieux hommes – c’est ainsi que cela commençait – étaient assis en silence. La clarté des deux plans – fenêtre verticale, table horizontale – trace dans la pénombre les coordonnées d’une action presque abstraite. Le cadre extérieur de l’intrigue est aussi dépouillé que son décor. Mais de même qu’on ne peut, sans doute, se trouver simultanément dans plusieurs pièces de cet appartement aux recoins un peu fantastiques, de même on ne saurait fixer de point de vue unique d’où embrasser l’ensemble des positions et des histoires de tous ses habitants. Comme si, où que l’on cherche à se placer, il subsistait toujours un point aveugle.

Telle est bien la complexité de cet espace familial et des personnages qui le hantent. Un vieillard très puissant, un père qui n’en finit plus de rejoindre l’absence, voudrait passer la main à Ori, le fils cadet, qui vient de renoncer à sa vie passée et reste là, comme en suspens, au seuil d’autre chose qu’il ne sait pas nommer. Autour d’eux, comme autant d’autres centres possibles du récit, trois sœurs (l’hommage à Tchekhov est explicite) dont l’une est adoptée. Un frère. L’époux de la sœur aînée. Et puis l’étrange étrangère que ce dernier a engagée, à l’idiome aussi incompréhensible que la nature exacte de sa fonction… Les échanges sont ponctués d’angoisses et d’attentes obscures. Les incertitudes de la mémoire, du désir, de l’identité, troublent la limite entre jour et nuit, tandis que çà et là éclatent des faits à demi énigmatiques.

Pareils à des fragments de rêve lucide passés d’un autre monde jusque dans le nôtre, des instants de vertige surgissent dont le sens semble tout près de se dire, sur le bout de la langue – mais de qui ?...

Création le 21 janvier 2004 au Théâtre national de Strasbourg
Spectacle filmé en octobre 2013 à l'Odéon-Théâtre de l'Europe et en janvier 2014 au Théâtre National de Bruxelles 

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INA - Jalons - Luca Ronconi met en scène l'Orlando Furioso, d'après l'Arioste, au Théâtre des Nations - Ina.fr

INA - Jalons -  Luca Ronconi met en scène l'Orlando Furioso, d'après l'Arioste, au Théâtre des Nations - Ina.fr | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Présentation du spectacle de Luca Ronconi dans le cadre du Théâtre des Nations, en 1970 à Paris.

 

"En 1970, les Italiens du Théâtre Libre de Rome ouvrent la saison du Théâtre des Nations avec l'Orlando Furioso, orchestré par Luca Ronconi. Ce metteur en scène italien, né en 1933, a commencé sa carrière en tant qu'acteur (dirigé, notamment, par Giorgio Strehler), avant de se lancer dans la réalisation de spectacles, puis de devenir directeur de théâtre. Son adaptation du Roland furieux de l'Arioste est la création qui lui vaut une renommée internationale. Ce poème épique du XVe siècle est une gigantesque fresque de plus de quarante mille vers qui chante un monde disparu : celui de la chevalerie. Il importait à Luca Ronconi de perdre son spectateur dans la représentation, de la même manière que le lecteur pouvait se perdre dans cette oeuvre, immense et foisonnante. Aussi le spectacle (qui eut lieu dans le Pavillon Baltard des Halles de Paris) est-il éclaté en plusieurs aires de jeu simultanées, renouant avec les spectacles de foire d'antan."

Alexandra Von Bomhard

 

" Le ludisme de […] Ronconi [a] imposé un renouvellement formel de ce qui est donné à voir au spectateur (mise en scène) mais aussi de la manière générale d'envisager le théâtre. Lorsque Ronconi détourne L'Orlando Furioso, ce monument de la culture italienne, en mai 1970 [Baltard], les destriers sur lesquels sont juchés les chevaliers ne sont que des chariots à roulettes poussés par des machinistes qui les font circuler à travers le public. Chaque élément du décor : un dragon, une chimère, affiche à travers filins poulies ou squelettes de bois sa propre facticité et l'intègre comme élément dynamique. Pris au centre de ce tourbillon le public devient partie prenante du spectacle et se fond dans les lieux de l'action : tantôt mer, tantôt champ de bataille ou labyrinthe. Cet esprit de dérision, cette parodie si furieusement avouée restaurent le plaisir du jeu au théâtre » (Elisabeth Surace)

 

CLIQUER SUR LA PHOTO POUR VOIR LA VIDÉO SUR LE SITE DE L'INA (Journal télévisé ORTF MAI 1970)

Le spectateur de Belleville's insight:

A noter, parmi les spectateurs, la présence de Juliette Gréco et Michel Piccoli (à 1'17" de la vidéo)

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Disparition de Luca Ronconi, un des plus grands metteurs en scène italiens.

Disparition de Luca Ronconi, un des plus grands metteurs en scène italiens. | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Il a été successivement directeur du Teatro di Roma, du Stabile de Turin et du Piccolo Teatro de Milan. Il est mort samedi 21 février, il aurait eu 82 ans le 8 mars.

 

Addio a Luca Ronconi,  il teatro piange il grande innovatore

 

Il teatro italiano piange uno dei sui grandi: è morto Luca Ronconi, attore e regista che ha rivoluzionato il teatro contemporaneo. Ha diretto il teatro di Roma e poi, dal 1999, il Piccolo di Milano e con lui la «creatura» di Giorgio Strehler ha vissuto una nuova stagione di successi internazionali. Avrebbe compiuto 82 anni il prossimo 8 marzo. Ronconi è morto sabato sera, poco dopo le 20, al Policlinico di Milano. Da alcuni anni il maestro si sottoponeva regolarmente alla dialisi. Nell’ultima settimana le sue condizioni di salute si erano aggravate a causa di un’infezione virale ed era stato necessario il ricovero in ospedale.

Avrebbe compiuto 82 anni l’8 marzo, è stato una della colonne della cultura italiana. Diresse Teatro di Roma, Stabile di Torino e fu direttore artistico del Piccolo di Milano

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Danse avec la Comédie-Française

Danse avec la Comédie-Française | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Critique d'Armelle Héliot pour Le Figaro

 

- Au Vieux-Colombier, Françoise Gillard entraîne ses camarades dans une chorégraphie joyeuse sur le thème de L'Autre

.

C'est un spectacle qui lui ressemble. Insolite et délicat. Françoise Gillard, entrée à la Comédie-Française en 1997, en est, depuis douze ans, l'une des plus attachantes sociétaires. Elle a toujours aimé la danse et partagé à plusieurs reprises des expériences originales, déliées, légères. Elle a composé L'Autre avec Claire Richard, interprète et chorégraphe, familière du théâtre.

 

Ils sont cinq, de noir vêtus, qui surgissent des panneaux de larges lamelles blanches qui entourent le plateau du Vieux-Colombier. Des stores qui permettent des jeux de transparence et donnent une touche d'onirisme et d'élégance japonaise à la représentation. Deux filles, Françoise Gillard elle-même, frêle et fine, tout en muscles. Un tanagra au corps de gymnaste. L'autre figure féminine est portée par la jeune Claire de La Rüe du Can, récemment engagée comme pensionnaire, une belle à la silhouette souple. Trois garçons. Délicat et souple, en nerfs et blondeur, Benjamin Jungers ; athlète délié, rompu aux prouesses, Elliot Jenicot ; enfin Christophe Montenez, dernière recrue, un grand jeune homme plein d'énergie.

Dans le décor de Gilles Taschet, les lumières d'Emmanuel Ferreira Dos Reis jouent en variations d'intensités et ombres. L'essentiel tient aux mouvements. Solos, duos, groupes, les deux chorégraphes ont imaginé un développement de figures parfaitement orchestrées. Gestes repris en harmonieux ensembles, symétries installées et rompues, répétitions, différences. Tout s'enchaîne sur un rythme soutenu mais doux. On dirait de l'eau qui coule. Un piano complète le dispositif. Les comédiens, dont on sait qu'ils savent jouer, chanter, bouger, se révèlent ici de convaincants danseurs.

 

Des artistes disciplinés

La fluidité de la pièce, son régime particulier en font un moment agréable. Il faut se laisser porter et admirer la discipline des artistes, la joliesse hypnotique de l'ensemble.

On est moins convaincu par les moments où, par le truchement de vidéos projetées (Nicolas Faguet), d'autres comédiens de la troupe et des anonymes donnent leur définition de cet «autre» qui donne son titre à la pièce. Cette partie-là manque de la rigueur qui règne sur le plateau et fait tout l'intérêt de cette création pleine de grâce.

 

Vieux-Colombier (Paris VIe). Samedi soir à 20h et dimanche à 16 h. Tél.: 01 44 39 87 00.

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Ma Pauvre Chambre de l’Imagination (Kantor par lui-même) - Éditions Les Solitaires Intempestifs

Ma Pauvre Chambre de l’Imagination (Kantor par lui-même) - Éditions Les Solitaires Intempestifs | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Préface de Jean-Pierre Thibaudat

 

J’aimerais me concentrer sur le courant qui mène du théâtre zéro, à travers le happening et le théâtre impossible, vers le théâtre de la mort. Chacune de ces étapes est importante. Et si je revendique les valeurs que j’ai découvertes, je me garde de traiter ce fait en mégalomane et de considérer que je suis seul à avoir montré la voie car c’est quelque chose qui, dans l’art, ne se produit pas. Découvrir ! – cela se passe comme dans la science.

 

Ce volume se propose de constituer une introduction à la vie et à l’œuvre à travers les mots mêmes de celui qui aura durablement marqué l’art de son siècle.

 

Tadeusz Kantor (1915-1990) est l’un des artistes majeurs du théâtre du xxe siècle. Il est né à Wielopole, village vers lequel il ne cessera de revenir comme à une source d’inspiration nécessaire. Installé à Cracovie, il y étudie la peinture avant de fonder en 1942 son théâtre clandestin. Il sera après la guerre de toutes les avant-gardes, en explorateur infatigable de formes nouvelles, glanées lors de voyages et d’expositions à Paris, à Kassel, à New-York. Son œuvre rencontre la consécration lorsqu’il présente en 1977 La Classe morte au Festival mondial du théâtre de Nancy. Dès lors, ses pièces et Cricotages rencontrent un large public et s’affirment comme fondatrice pour les écritures des scènes d’aujourd’hui.

 

À l’occasion du centenaire de sa naissance, les Solitaires Intempestifs publieront deux autres volumes de ses textes : Écrits (1) Du théâtre clandestin au théâtre de la mort en avril et Écrits (2) De « Wielopole Wielopole » à la dernière répétitionen juillet 2015.

 

Photographie © Jacquie Bablet - Débat avec D. Bablet au Centre Pompidou, à l’occasion de La Classe morte. Septembre 1983.

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A Grenoble, la mairie rêve d’un « hub » pour la danse

A Grenoble, la mairie rêve d’un « hub » pour la danse | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié dans Le Monde :

 

Pour Corinne Bernard, adjointe à la culture, la gouvernance du Centre chorégraphique national (CCN) est à revoir.

 

 

Une fois de plus, le maire de Grenoble, Eric Piolle, et son adjointe à la culture, Corinne Bernard, font un pas de côté : la nouvelle équipe Europe Ecologie-Les Verts, élue en mars 2014, a pris le monde de la culture à rebrousse-poil, en supprimant notamment la subvention de la ville aux Musiciens du Louvre Grenoble, orchestre fondé en 1982 par Marc Minkowski. Aujourd’hui, c’est le Centre chorégraphique national (CCN) de Grenoble, l’un des dix-neuf CCN du territoire, qui se trouve dans l’œil du cyclone. Sujet sensible puisqu’il s’agit d’un CCN historique, inauguré en 1984 par Jack Lang et toujours dirigé par son fondateur, le chorégraphe Jean-Claude Gallotta – lequel va quitter ses fonctions fin 2015. Le maire de Grenoble est partisan d’une fusion du CCN avec la MC2, l’une des plus grosses scènes nationales.


Après avoir étudié le scénario de fusion, la ministre de la culture et de la communication a annoncé qu’elle y renonçait, lundi 16 février. Aussitôt, le 17 février, Eric Piolle et Corinne Bernard ont adressé une lettre à Fleur Pellerin pour dire leur « déception » : ce projet, écrivent-ils, « avait pour objectif de régénérer l’outil au service des chorégraphes ». Corinne Bernard explique au Monde pourquoi il faut revoir la gouvernance du CCN grenoblois.



Clarisse Fabre pour Le Monde


Lire l'entretien complet en suivant le lien ci-dessous : 


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/scenes/article/2015/02/19/a-grenoble-la-mairie-reve-d-un-hub-pour-la-danse_4580073_1654999.html#4aKhb0YIdjlGZ0To.99

 

 

 

 

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Les Larmes amères de Petra von Kant, de Rainer Werner Fassbinder, mise en scène Thierry de Peretti

Les Larmes amères de Petra von Kant, de Rainer Werner Fassbinder, mise en scène Thierry de Peretti | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Véronique Hotte pour son blog Hottellotheatre


R.W. Fassbinder écrit sa pièce Les Larmes amères de Petra von Kant en 1971, qui deviendra un film-culte un an plus tard, représentatif d’un esprit post-soixante-huitard subversif, avec l’inoubliable Hannah Schygulla et Margit Carstensen.
Thierry de Peretti monte aujourd’hui la pièce plutôt cinématographique-ment que théâtralement, mettant en lumière la figure centrale et irradiante de Petra von Kant qu’interprète avec élan et authenticité Valeria Bruni Tedeschi à la voix de rocaille.


L’héroïne est une célèbre créatrice de mode : veuve d’un premier mari et divorcée du deuxième, Petra habite avec Marlene (Lolita Chammah), styliste et assistante qu’elle se plaît à maltraiter et à humilier comme une esclave, à la fois absente et présente. Quand sa fille lui demande la raison de ce comportement indigne, Petra rétorque : « Parce qu’elle ne mérite pas mieux et parce qu’elle aime ça, tu comprends ? »
La maîtresse-femme s’éprend alors de Karin (Zoé Schellenberg), une belle jeune femme d’origine ouvrière à qui elle propose de partager son appartement et de bénéficier de ses appuis pour se lancer dans le mannequinat… Dévastée par l’urgence de la passion, Petra tisse avec soin un rêve d’amour sans homme ni barrière de classe, un projet voué à l’échec dont la fête ratée de l’anniversaire de la modéliste sera le révélateur, douloureux et libératoire en même temps. À travers cette expérience initiatrice malheureuse, Petra accède à la vérité de soi et de l’autre ; elle reconnaît enfin l’assistante maltraitée : « J’ai à te demander pardon pour beaucoup de choses, Marlène. À l’avenir, nous collaborerons vraiment, tu auras le plaisir qui te revient. Il faut que tu puisses être heureuse. »
Les relations humaines et amoureuses passent d’abord par des considérations politiques, sociales et sexuelles, un regard cynique caractéristique de Fassbinder.


Véronique Hotte


POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE > CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO

 

Théâtre de L’œuvre , à 21h, à partir du 12 février pour 60 représentations

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Et l’ennui (russe) sauva Paris

Et l’ennui (russe) sauva Paris | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Et l’ennui (russe) sauva Paris

 

Chronique de Judith Sibony dans son blog du Monde "Coup de théâtre"

 

Ces temps-ci, le grand héros du théâtre n’a pas de nom ni de visage, mais il triomphe, parce qu’il nous sauve de lui-même. Omniprésent sur les trois scènes nationales parisiennes qui mettent à l’honneur les auteurs russes pré-révolutionnaires (Tchekhov et Gorki), ce héros au succès paradoxal, c’est l’ennui. Un ennui que, pour une fois, on ne subit pas. Au contraire : on l’observe, on l’apprivoise, on le médite. Mieux : on le regarde féconder des bouleversements à venir. Et on se délecte de tout ce qu’il réveille, comme potentiel de jeu et de joie, chez les acteurs comme chez les spectateurs.

L’effet est saisissant pour quiconque a vu Platonov à la Colline (mis en scène par Rodolphe Dana), Ivanov à l’Odéon (mis en scène par Luc Bondy), ou Les Estivants à la Comédie Française (mis en scène par Gérard Desarthe).  Mais il est décuplé chez celui qui, coup sur coup, sera allé dans ces trois lieux en l’espace de quelques semaines. Car le « cumul » de ces expériences correspond à un crescendo de plaisir théâtral et d’exploration métaphysique - dont le point culminant est Les Estivants, merveille à ne manquer sous aucun prétexte au Français. En outre, pour peu qu’on ait vu ces pièces en suivant la chronologie de leur programmation, celle-ci correspond aussi à leur ordre d’écriture, offrant donc un heureux parcours allant de l’ennui stérile qui vous tue (Platonov et Ivanov) à l’ennuie fécond qui prépare la révolution (Les Estivants). (...)

 

POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE > CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO

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Thierry Raynaud dans Kolik, mis en scène par Hubert Colas, à La Friche les 19 et 20 février

Thierry Raynaud dans Kolik, mis en scène par Hubert Colas, à La Friche les 19 et 20 février | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Thierry Raynaud n’a sans doute jamais été aussi époustouflant que dans ce monologue, et ce n’est pas peu dire. Hubert Colas le met en scène assis, avalant verre d’eau sur verre d’eau, hallucinant, halluciné. Le texte de Rainald Goetz, balancé comme des coups de poing, expulse son mal-être et sa violence, son hachis de cerveau-merde. Très fort.

AGNES FRESCHEL
Février 2015

les 19 et 20 février

Grand plateau de La Friche, Marseille


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France Bleu | Master class du directeur du Festival d'Avignon, Olivier Py, en prison

France Bleu | Master class du directeur du Festival d'Avignon, Olivier Py, en prison | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Olivier Py a passé les après-midis de la semaine dernière en prison. Trois heures chaque jour, il est venu partager sa passion du théâtre avec une douzaine de personnes détenues au centre pénitentiaire du Pontet.

Ces hommes parfois condamnés à de longues peines préparent un diplôme d'accès aux études universitaires. Ils ont travaillé un texte d'Eschyle, "Prométhée enchaîné", le destin d'un homme emprisonné qui a défié le pouvoir

 

 

Ecoutez le reportage proposé par France bleu  http://www.francebleu.fr/infos/master-class-d-olivier-py-en-prison-2149761?fb_action_ids=1397036623939721&fb_action_types=og.recommends

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Centres chorégraphiques : 30 ans à la pointe

Centres chorégraphiques : 30 ans à la pointe | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié dans Le Monde :

 

Une anomalie, un phénomène, mais aussi un exemple, un objet d’envie ! De quoi s’agit-il ? Des centres chorégraphiques nationaux (CCN), au nombre de dix-neuf, disséminés sur toute la France. Soit une cartographie unique au monde, construite depuis le début des années 1980 et fondation d’un paysage artistique comptant plus de cinq cents compagnies.

Cocorico, les CCN fêtent leurs 30 ans ! Petits plats dans les grands, pieds nus ou en chaussons, une trentaine de directeurs anciens et nouveaux, sur les cinquante répertoriés, mélangent leurs pinceaux pour une soirée spéciale le 19 février, au Théâtre de Chaillot, à Paris.

Programme tutti frutti avec une kyrielle de numéros d’une minute pour faire grimper au rideau presto. Pour affirmer aussi l’invention, la diversité, et plus fort que tout, le sens de la lutte d’un art fragile, particulièrement en période de crise. « Je suis un enfant de CCN, pointe Olivier Dubois, directeur de celui de Roubaix (Nord) depuis 2013. J’ai été danseur chez Karine Saporta, au CCN de Caen, puis chez Angelin Preljocaj, patron de celui d’Aix-en-Provence [Bouches-du-Rhône]. J’ai eu la chance de grandir en tant qu’artiste dans ce contexte. J’ai mesuré leur importance. » (...)

 

Rosita Boisseau pour Le Monde du 19 février 

 

CLIQUER SUR LE TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE DANS SON SITE D'ORIGINE

(article complet réservé aux abonnés)

 

 

Et aussi la tribune de Raphaël de Gubernatis dans l'Obs :  http://tempsreel.nouvelobs.com/culture/20150218.OBS2790/les-19-centres-choregraphiques-nationaux-30-ans-apres.html

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