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La fête à Labiche

La fête à Labiche | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Deux versions d'"Un chapeau de paille d'Italie" sont à l'affiche, l'une délirante, l'autre plus véridique, toutes deux remarquables.

 

 

 

Gilles Costaz pour Le point

 

CLIQUER SUR LE TITRE  OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE

 

 

A propos de la mise en scène de G. B. Corsetti à la Comédie-Française, critique de Jean-Pierre Han, pour son blog de Frictions

http://revue-frictions.net/enligne/index.php?post/2012/11/22/Une-repr%C3%A9sentation-paradoxale

 

 

Un chapeau de paille d'Italie, mise en scène de Giorgio Barberio Corsetti. Comédie-Française, Théâtre éphémère, jardin du Palais-Royal, tél. : 08 25 10 16 80, en alternance, jusqu'au 7 janvier.

 

 

Un chapeau de paille d'Italie, mise en scène de Gilles Bouillon. Théâtre de La Tempête, Cartoucherie de Vincennes, tél. : 01 43 28 36 36, du 14 novembre au 16 décembre.

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Revue de presse théâtre
"LE SEUL BLOG THÉÂTRAL DANS LEQUEL SON AUTEUR N'A PAS ÉCRIT UNE SEULE LIGNE"    L'actualité théâtrale, une sélection de critiques et d'articles parus dans la presse et les blogs. Théâtre, danse, cirque et rue aussi, politique culturelle, les nouvelles : décès, nominations, grèves et mouvements sociaux, polémiques, chantiers, ouvertures, créations et portraits d'artistes. Mis à jour quotidiennement.
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Comment utiliser au mieux la Revue de presse Théâtre

Comment utiliser au mieux la Revue de presse Théâtre | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Quelques astuces pour tirer profit de tous les services de  la Revue de presse théâtre

 

 

Les publications les plus récentes se trouvent sur la première page, mais en pages suivantes vous retrouverez d’autres posts qui correspondent aussi à l’actualité artistique ou à vos centres d’intérêt. (Navigation vers les pages suivantes au bas de la page)

 

 

 Les auteurs des articles et les publications sont systématiquement indiqués. 

 

Les articles sont parfois repris intégralement, mais le plus souvent sont réduits en longueur par rapport à l’article d'origine.

 

Chaque « post » est un lien vers le site d’où il est extrait. D’où la mention répétée « Cliquez sur le titre ou la photo pour lire l’article entier dans son site d’origine ».  Vous retrouverez la présentation originale de l'article : les titres, les photographies voulues par le site du journal ou l’auteur du blog d’où l’article est cité.

 

 

Pour suivre régulièrement l’activité de la Revue de presse : vous pouvez vous abonner (bouton vert FOLLOW) et, en inscrivant votre adresse e-mail ou votre profil Facebook,  recevoir des nouvelles par mail des publications les plus récentes de la Revue de presse

 

 

Vous pouvez aussi, si vous êtes inscrits sur Facebook, aller sur la page de la revue de presse théâtre à cette adresse : https://www.facebook.com/revuedepressetheatre

et  « liker » cette page pour être tenu à jour des nouvelles publications.

 

Vous pouvez faire une recherche par mot sur trois ans de publications de presse et de blogs théâtre, soit en utilisant la liste affichée ci-dessus des mots-clés les plus récurrents , soit en cliquant sur le signe en forme d’entonnoir - à droite de la barre d’outils - qui est le moteur de recherche de ce blog ("Search in topic") . Cliquer sur l'entonnoir et ensuite taper un mot lié à votre recherche. Exemples : « intermittents » (plus d’une centaine d’articles de presse comportant ce mot) « Olivier Py» ( près de quarante articles ), Jean-Pierre Thibaudat (plus de quatre-vingt articles),  Comédie-Française (plus de cinquante articles), Nicolas Bouchaud (seize articles), etc.

 

Nous ne lisons pas les "Suggestions" (qui sont le plus souvent jusqu'à présent des invitations, des communiqués de presse ou des blogs auto-promotionnels), donc inutile d'en envoyer, merci !

 

Bonne navigation sur la Revue de presse théâtre !

 

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Julie Dupuy's curator insight, January 15, 9:31 AM

Peut être utile au lycée

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Au nom d’ambitions politiques, Chalon est devenue le laboratoire expérimental de Nicolas Sarkozy pour Agnès Lenôtre-Ancion et Maxime Thiébaut

Au nom d’ambitions politiques, Chalon  est devenue le laboratoire expérimental de Nicolas Sarkozy pour Agnès Lenôtre-Ancion et  Maxime Thiébaut | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Publié dans Info-Chalon.com : Après cinq jours de festivités, c’est l’heure du bilan pour la vingt-neuvième édition de Chalon dans la Rue. Créé en 1987 par Dominique Perben, avec pour but la promotion de la ville, Chalon dans la Rue s'est rapidement imposé comme l'un des plus importants festivals des Arts de la rue organisé en France. Malgré un coup de rabot de 25% des subventions allouées, Chalon-sur-Saône a vu cette année défiler 200 000 visiteurs et 150 compagnies In et Off confondues. Le rayonnement du festival dépasse largement nos frontières. Nous avons croisé de nombreux Hollandais, Belges, Luxembourgeois et Allemands. Une population hétéroclite, festive ou plus intellectuelle à la recherche d’ouverture et de pensée, mais aussi des familles avec leurs enfants. Tous ne vont pas à Chalon dans la Rue avec les mêmes attentes, mais ils se retrouvent dans cet instant de divertissement, d’expression et de partage de la culture. Pour de nombreux Français, les fins de mois sont difficiles. Nous n’avons pas forcément les moyens d’aller au théâtre. Le festival est une opportunité unique pour beaucoup de profiter gratuitement de la diversité des spectacles proposés. N'oublions pas André Malraux qui disait justement : "La culture... ce qui fait de l'Homme autre chose qu'un accident de l'univers." Si l’attrait culturel est indéniable, on ne peut négliger les retombées économiques du festival pour les commerçants : tourisme, restauration, hôtellerie… Certains font en cinq jours un chiffre d’affaire équivalent à un mois entier. Avec l'absence d'inauguration officielle cette année, les 7000€ économisés font pâle figure comparées aux dizaines de milliers d’euros dépensées lors de la commémoration du bicentenaire de la légion d’honneur. Réel souci d’économie ou revanche puérile alors que l’année dernière, lors de l’inauguration, les intermittents n’ont pas laissé Monsieur le Maire faire son discours ? Il est évident que Monsieur Platret n’aime pas Chalon dans la Rue. L’esprit saltimbanque et une totale liberté d’expression le dérangent. Le slogan « Je suis Charlie » du mois de janvier est bien vite effacé... Au nom d’ambitions politiques, notre ville est devenue le laboratoire expérimental de Nicolas Sarkozy. Que l’on apprécie ou non ce festival, Chalon dans la Rue est indispensable pour nos commerçants et notre ville. Il nous permet de faire découvrir la Bourgogne, il met la culture à la portée de tous. De nombreuses voix s’élèvent contre une mort très certainement programmée. Il sera en effet décidé cet hiver si le festival conservera son label CNAR (Centre National des Arts de la Rue). Nous attendons de notre Premier Magistrat qu’il défende le festival emblématique de notre ville et non qu’il l’asphyxie. Nous devons nous battre pour que Chalon dans la Rue perdure. Cordialement,
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Thomas Bernhard, un autoportrait - France Culture

Thomas Bernhard, un autoportrait  - France Culture | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Un documentaire de France Culture en rediffusion : autoportrait de Thomas Bernhard (58mn)

 

Rediffusion du 20/06/2009

Par Christine Lecerf et Franck Lilin

 

Uniquement réalisée à partir d'archives de la voix de Thomas Bernhard, cette émission propose pour la première fois en France un autoportrait sonore du grand écrivain autrichien. Thomas Bernhard Impitoyable et irrésistible, trivial et sublime, Thomas Bernhard y déploie tout son art de la conversation. Seul sur un banc dans un jardin public, s'entretenant avec un journaliste devant la porte de sa ferme, commentant en direct une corrida à Madrid ou lisant ses propres textes, Thomas Bernhard parle comme il écrit : de son enfance, de sa mère qui l'a laissé, des morts partout, de son sang pourri, de ses livres tumeurs, de l'Autriche où il a accroché son coeur, du grand théâtre universel, de la gigantesque tromperie, du caniche de Schopenhauer, des histoires qu'il dégomme dès qu'elles se forment, des phrases qu'il empile et démolit comme un enfant, du seul plaisir d'écrire, du mot qui s'illumine, rien de beau, rien d'entier, plus loin, toujours plus loin, sans la moindre pitié.

 

Archives : Discours du prix Georg Büchner, (1970), ORF, 2003. Trois jours, (1970), portrait filmé par Ferry Radax, 1970. Monologue à Majorque (1981), entretiens avec Krista Fleischmann, Suhrkamp, 2008. L'origine, c'est moi, (1986), entretiens avec Krista Fleischmann, Suhrkamp, 2008. Thomas Bernhard, un souvenir, film de Krista Fleischmann, ZDF, 1990. Extraits lus par Thomas Bernhard : Les roses du désert, livret (1959), in Thomas Bernhard, Minerve, 2002. Est-ce une comédie, est-ce une tragédie ? (1967), in Amras et autres récits, Gallimard, 1987. Corrections (1975), Gallimard, 1978.

 

 

Sites sélectionnés par Annelise Signoret, de la Bibliothèque de Radio France : - Site officiel consacré à Thomas Bernhard (en allemand) - Site français dédié à Thomas Bernhard et à son œuvre - Biographie, interviews et documents sur Thomas Bernhard (en anglais) - Dossier Thomas Bernhard proposé par la librairie toulousaine, Ombres blanches

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A Beauvais Xavier Croci, nouveau directeur du théâtre, plante le décor - Le Parisien

A Beauvais Xavier Croci, nouveau directeur du théâtre, plante le décor - Le Parisien | Revue de presse théâtre | Scoop.it
« Ce qui m’intéresse au théâtre du Beauvaisis, c’est qu’il y règne une ambiance de théâtre de service public, animée par une vraie volonté d’éducation populaire. Cela correspond à mes valeurs et mes convictions ».
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Belgique : Mort annoncée du Groupov

Communiqué :

 

Madame, Monsieur, Chères amies, Chers amis,

 

Vous avez probablement, comme nous, appris par voie de presse le 17 juillet que Madame Joëlle Milquet, Ministre de la Culture, avait décidé de sanctionner différents opérateurs théâtraux de la Fédération Wallonie Bruxelles en diminuant leur subvention de 5% en 2016. Toutefois, par courrier, la Ministre nous informait qu’en plus de cette 1ère diminution, pour cette même année, le Groupov était enjoint de reverser des montants précis à plusieurs tiers pour un total de 300.000€. Contrainte et opération financière qui se situent pour nous dans un flou juridique complet. Ainsi, le Groupov se retrouverait diminué non pas de 5%, mais d’un seul coup de près de 60% de ses moyens publics. Il en reviendrait à un montant de subvention inférieur à celle qu’il recevait en 1998 (bien avant même la création de Rwanda 94).

Des 39 opérateurs contrat-programmés, seul le Groupov se trouve sanctionné brutalement dans de telles proportions. Pourquoi ? N’est-ce pas la négation de 20 ans de travail, de notoriété internationale, de succès publics et médiatiques dans 165 villes de 34 pays sur 4 continents ? Pourquoi, maintenant, ce qu'il faut bien considérer comme une sanction draconienne, alors que dans son rapport le CAD reconnait lui-même que le Groupov a rempli l’ensemble de ses missions ? Actuellement, le personnel du Groupov se compose d’un administrateur, d’une assistante administrative, et d’un artiste, payé à mi-temps.

 

Si ces mesures – juridiquement extraordinaires – étaient effectivement mises en œuvre, le Groupov serait placé dans l’obligation de licencier son administrateur, mais n’aurait même pas les moyens de payer son préavis (16 ans d’ancienneté). Encore moins d’organiser la moindre activité artistique en 2016/2017. Il s’agit bien d’une mise à mort à peine différée.

 

Suivant une recommandation du CAD, le pouvoir fait injonction au Groupov de se centrer exclusivement sur « l’activité créatrice de Jacques Delcuvellerie ». Ceci était déjà flou. L’activité en question est allée de Discours sur le colonialisme (un homme, une table, un verre d’eau, durée 55’) à Rwanda 94 (22 artistes sur scène, durée 6 heures). Mais cela passe de toute façon de flou à impossible, puisque, jusqu’en 2017 au moins, nous ne pourrions dégager le moindre budget « d’activité créatrice ». La diffusion même de créations déjà existantes serait extrêmement difficile à partir de janvier 2016. La dernière création du Groupov, L’Impossible Neutralité, sera jouée à Paris en décembre 2015. Le spectacle devra-t-il s’arrêter là ?

 

Dans un « strict préambule » du CAD adressé à la Ministre, il prévoit que « la cessation de subventionnement devra donner lieu à un examen préalable par l’Administration et l’Opérateur de la situation bilantaire de celui-ci afin de permettre la résolution en bon père de famille des engagements pris in tempore non suspecto et le respect des droits des travailleurs. » Sans qu’il y ait stricto sensu « cessation de subventionnement », le Groupov se trouve déjà dans une situation qui rend impraticable le respect de ces « engagements » et « droits ». Le sort fait au Groupov soulève une autre problématique, bien plus large que lui-même, pour la création théâtrale dans cette communauté. Aujourd’hui, beaucoup de jeunes artistes, en particulier ceux qui se sont organisés en collectifs, ne visent pas à diriger et gérer une institution. Ils veulent accéder aux moyens qui permettraient à leur travail d’exister de façon professionnelle et d’être diffusé.

 

Le Groupov a commencé ainsi : avec rien, pendant de longues années. Par la suite, il n’a postulé à la direction d’aucun théâtre, n’a fondé aucune institution, n’a jamais géré aucune structure permanente. Ce qui lui arrive démontre que, quoiqu’on ait fait, réalisé, accompli, le modèle hégémonique actuel ne permet pas, voire ne supporte pas qu’un tel type de démarche dépasse un certain niveau de développement, et que la précarité, à tout moment, doit rester son lot.

 

C’est là l’intérêt de ceux qui dominent et, finalement, régissent la vie théâtrale.

 

Le Groupov Le 27/07/2015 

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Trois Feydeau mis en scène par Didier Bezace au Château de Grignan

Trois Feydeau mis en scène par Didier Bezace au Château de Grignan | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Publié par Fabienne Darge dans Le Monde : Georges Feydeau était un diable d’homme, qui a mal fini : syphilitique et fou. Il a poussé les folies bourgeoises de la IIIe République tellement loin, il les a si bien comprises, pratiquées et disséquées, lui qui serait le fils illégitime que sa mère, la comtesse polonaise Leocadia Boguslawa Zalewska, aurait eu avec Napoléon III… que ça l’a mené à l’asile. Comme tous les vrais dingues, il n’est pas toujours bien compris : soit joué dans le plus pur style boulevard ras des pâquerettes, sans arrière-fond, soit trop intello, et ce n’est pas drôle. L’équilibre est délicat à trouver, avec ce drôle de dindon qu’est Feydeau. Didier Bezace est un des metteurs en scène, dans notre beau pays qui ressemble tant à celui du maître du vaudeville, qui maîtrise le mieux cet exercice de haute voltige. Dans la magnifique cour Renaissance du château de Grignan, dans la Drôme, il propose cet été un bel échantillon de ce talent, en montant à la suite, sous le titre Quand le diable s’en mêle, trois petits chefs-d’œuvre de l’auteur : Léonie est en avance, Feu la mère de madame et On purge bébé. Et c’est drôle, à en suffoquer par moments. Noir, aussi, et doucement absurde. GUERRE DES SEXES DÉCLARÉE Dans Léonie est en avance, Mme Toudoux, toute jeune mariée à M. Toudoux, fait tourner en bourrique son époux, face à la naissance qui s’annonce – celle de Léonie, donc, qui est en avance. Jusqu’à ce qu’arrive une sage-femme accorte et tyrannique, qui va déballonner cette baudruche vide. Feydeau a compris la grossesse nerveuse mieux que n’importe quel psychanalyste. Dans Feu la mère de madame, Lucien, déguisé en Louis XIV, rentre à point d’heure du bal des Quat’z’Arts et réveille sa femme, Yvonne, qui lui fait une scène. Un valet de chambre sonne à la porte, pour annoncer la mort de la mère de madame. Réconciliation, méprise, quiproquo, et nouvelle scène de ménage. Quand le diable s’en mêle, d’après Georges Feydeau. Adaptation et mise en scène : Didier Bezace. Château de Grignan (Drôme), à 21 heures, jusqu’au 22 août. pas de portes qui claquent, dans sa mise en scène, et bourgeoise. Pas besoin d’en rajouter. Didier inventé une machine à jouer qui fait des comédiens les maîtres de la partie : une sorte d’estrade en bois à plan incliné, qui figure à la fois le désert domestique des Toudoux, le lit trop grand d’Yvonne ou le bureau de Follavoine. « S’ils nous font rire, ces lointains descendants déchus d’Adam et Eve, ce n’est pas tant qu’ils sont bêtes, égoïstes et vulgaires, c’est que les folles péripéties de leurs existences ordinaires les mettent littéralement hors d’eux-mêmes », fait fort justement remarquer Didier Bezace. Et c’est ce qu’il montre, grâce à ses bons comédiens, Thierry Gibault, Océane Mozas, Luc Tremblais… Et, surtout, Clotilde Mollet. C’est grâce à elle, notamment, que, dans On purge bébé, le vertige du vide atteint des sommets, qui culmineront quand Bastien Follavoine ne pourra que bafouiller, hébété, devant ses pots de chambre qui se cassent les uns après les autres : « Il est mal cuit, il est mal cuit. » Chez Feydeau, c’est sûr, le mâle est cuit. Quand le diable s’en mêle, d’après Georges Feydeau. Adaptation et mise en scène : Didier Bezace. Château de Grignan (Drôme), à 21 heures, jusqu’au 22 août. Tél. : 04-75-91-83-65. chateaux.ladrome.fr
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Le conservatisme du théâtre public freine l’émergence de nouveaux talents

Tribune publiée parThibaut Croisy dans Le Monde : (Extrait) : Le débat que je souhaiterais ouvrir ne porte pas tant sur le talent de ces artistes, tous reconnus internationalement, mais bien plutôt sur ces programmations qui réduisent la part de nouveauté à une portion infime et qui donnent le sentiment de se répéter d’une année sur l’autre. Car il suffit de passer au crible les différentes brochures de saison pour s’apercevoir que c’est souvent la même poignée d’artistes qui est produite, accueillie et diffusée par les théâtres nationaux, les centres dramatiques et les structures parisiennes.

 

lire l'article : http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/07/27/le-conservatisme-du-theatre-public-freine-l-emergence-de-nouveaux-talents_4700782_3232.html?xtref=http://m.facebook.com

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Avignon : le bilan confirme un appétit croissant du public

Avignon : le bilan confirme un appétit croissant du public | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Publié par Marie-José Sirach pour l'Humanité : On retiendra que s’est exprimé un « besoin de théâtre » impossible à rassasier. Alors qu’en Grèce, berceau de la tragédie, s’en joue une en temps réel, le Festival a peut-être tenu lieu de consolation face au chaos du monde.
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Natasha Parry, comédienne, épouse de Peter Brook, est morte

Natasha Parry, comédienne, épouse de Peter Brook, est morte | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Fabienne Darge dans Le Monde :

 

Sa discrétion, alliée à la grâce et à la distinction, l’avaient un peu laissée dans l’ombre de son mari, Peter Brook : la comédienne Natasha Parry est morte, le 22 juillet, à l’âge de 84 ans, d’une hémorragie cérébrale. Née à Londres le 2 décembre 1930, fille du réalisateur Gordon Parry, elle avait débuté au théâtre à l’âge de 12 ans, en jouant aux côtés de Michael Redgrave ou de John Gielgud.

Quand ils se rencontrent, dans le Londres de l’après-guerre, Peter Brook et elle sont tous deux des jeunes gens en vue. Lui est considéré comme l’enfant terrible du théâtre britannique, elle comme une des plus belles comédiennes du moment. Mais le ressort secret de leur rencontre, c’est sans doute leurs communes origines russes, et cette culture – Tchekhov, notamment – qui restera toujours entre eux comme un lien intime. Ils appelleront leur fille, qui deviendra elle aussi metteure en scène, et qui dirige aujourd’hui le Centre dramatique national de Nice, Irina, comme la plus jeune des Trois Sœurs… Les Brook ont aussi eu un fils, Simon, qui réalise des documentaires, notamment sur son père.

Une Lioubov tout en sensibilité

Ils se marient en 1951, et ils ne se quitteront plus. Natasha Parry joue dès lors dans plusieurs mises en scène de Peter Brook, à Londres d’abord – notamment dans Le Roi Lear, en 1953, où, dans l’adaptation pour la télévision américaine, elle donne la réplique à Orson Welles –, puis à Paris, sur la scène des Bouffes du nord, où le couple s’installe en 1974. Elle est une Lioubov tout en sensibilité dans La Cerisaie, aux côtés de Michel Piccoli, puis retrouve Tchekhov, Piccoli et son mari pour Ta main dans la mienne, en 2003, délicate évocation de la vie de l’écrivain avec sa femme, la comédienne Olga Knipper, renvoyant sans aucun doute de nombreux échos au couple Brook-Parry.

Elle fut aussi Gertrude dans La Tragédie d’Hamlet, et Winnie dans Oh les beaux jours, de Beckett, et partagea l’affiche avec Marcello Mastroianni dans Tchin Tchin, de François Billetdoux. Mais Natasha Parry n’a pas joué qu’avec son mari. Elle a triomphé en Angleterre dans le rôle de Blanche, dans Un Tramway nommé désir, et dans La Nuit de l’iguane, de Tennessee Williams, sous la direction d’Andréas Voutsinas.

Au cinéma, elle est surtout connue, en France, pour son rôle aux côtés de Gérard Philipe dans Monsieur Ripois, de René Clément (1954). Mais elle a été aussi Lady Capulet dans le Romeo et Juliette de Franco Zeffirelli. Ces dernières années, elle avait mis sa beauté brune inaltérable au service des Sonnets de Shakespeare, dans Love is my Sin, que Peter Brook avait taillé sur mesure pour elle et son vieux compagnon de route Bruce Myers. Chez Natasha Parry, il ne semblait pas y avoir de péché autre que l’amour.

Fabienne Darge
Journaliste au Monde

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VIDEO. "Mot à mot": Jonathan Châtel met en scène, adapte et traduit les états d'âme d'"Andreas"

VIDEO. "Mot à mot": Jonathan Châtel met en scène, adapte et traduit les états d'âme d'"Andreas" | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Philippe Lefait sur le site "Les mots de minuit" :

 

J'aurai pu titrer le propos : "Troll de drame". Pas que sa lecture du "Chemin de Damas" de Strindberg fasse polémique sur le net. Mais sa double culture franco-norvégienne le rapproche de ces êtres mythologiques qui font l'adversité de l'homme et cherchent à le perdre dans ses repères sociaux ou son inconscient ...

... Ainsi de cet "Andreas", le mal nommé qui combat, sans réelle énergie, ses démons et qui erre parmi ses reflets et sa mémoire d'enfance pour se refaire un projet. Il se réincarne dans ses parts les plus sombres, espère en cette femme qui ne fait que passer dans une relation de crépuscule. Cet écrivain rejeté par tous -C'est le thème du texte autoportrait du dramaturge suédois- cherche son âme ses mots ou Dieu pour finir "seul partout", libéré mais prisonnier.
L'accueil de la pièce (jouée par Pauline Acquart, Pierre Buax, Thierry Raynaud, Nathalie Richard) a été frais à Avignon. Elle sera redonnée au Festival d'automne à Paris.
Philosophie, faille, jeunesse conviennent bien à ce mot à mot de Jonathan Châtel ...
l a fondé la compagnie ELK (élan) en 2011 avec la dramaturge Sandrine Le Pors. Sa mise en scène et son théâtre privilégient l'épure et la rigueur. Il écrit aussi des scénarios pour le cinéma, la bande dessinée, et enseigne au Centre d’Études Théâtrales de l’Université Louvain-la-Neuve.Il a notamment signé Petit Eyolf d’Ibsen (2012).  Voir l'entretien en vidéo (20 mn) : http://culturebox.francetvinfo.fr/des-mots-de-minuit/avignon-theatre/mot-a-mot-jonathan-chatel-met-en-scene-les-etats-dame-dandreas-224663
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Meursault, contre-enquête de Kamel Daoud mis en théâtre par Philippe Berling

Meursault, contre-enquête de Kamel Daoud mis en théâtre par Philippe Berling | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Agnès Freschel pour Zibeline :


Philippe Berling a adapté pour la scène le roman de Kamel Daoud, Meursault contre enquête. Adaptation délicate à plusieurs titres : le roman est un cri, un monologue déchirant prononcé par un vieil homme déchiré : Haroun, frère (fantasmé ?) de Moussa, «L ‘Arabe» sans nom tué par Meursault dans L’Etranger de Camus. L’adaptation pose le problème formel de l’adresse théâtrale : dans le roman Haroun attablé dans un bar s’adresse à des voisins de hasard, parle de sa mère, et d’un personnage de roman qu’il prétend vrai ; sur scène la mère est là, et ce personnage dur et injuste, raviné par la guerre et le déni, préférant le fils mort au fils vivant, est représenté étrangement par une chanteuse italienne (Anna Andreotti) psalmodiant continuellement, effrayée et peu tyrannique… La vision du personnage est étrange, d’autant que le comédien en charge du rôle écrasant de Haroun lui adresse des paroles qui ne la concernent pas directement, et la poursuit comme s’il voulait une réponse. Beaucoup plus juste lorsqu’il est seul en scène,Ahmed Benaïssa est visiblement gêné par cette adresse irrésolue.


Mais l’adaptation de Meursault contre-enquête est également délicate par ses enjeux politiques et symboliques. Meursault représente dans L’Etranger le petit français écrasé par l’absurde, et l’aveuglement colonial, incapable de concevoir «L’Arabe» comme un autre lui-même, et susceptible de tuer en un geste inconscient de déni de réalité. Parce que sa mère est morte, sans doute. Ce lien mère-fils qui symbolise aussi le lien au pays, Kamel Daoud s’en est emparé en montrant comment l’Algérie indépendante est devenue une autre marâtre pour ses fils : Haroun tue un Français pour faire comme Meursault et venger son frère, mais lui demeure impuni, victime de l’amnistie/amnésie algérienne, échappant à la justice mais incapable d’accéder à la révolte camusienne : pour toujours irréconcilié. Comme l'(anti)-héros de Camus il pousse un long cri de révolte contre la religion et ses imams, ce qui a d’ailleurs valu une fatwa à Kamel Daoud, mais ne trouve aucun écho dans la réalité algérienne.
Ce qui est remarquable donc dans le roman de Daoud, c’est son intertextualité, le dialogue permanent qu’il instaure avec Camus reprenant jusqu’à la structure de L’Etranger (et sa langue !) tout en portant un regard plus que critique sur sa vision de l’Algérie coloniale. C’est aussi sa métaphore, qui n’est jamais une simple allégorie, mais où on voit clairement que la mère est, comme pour Camus, une représentation de l’Algérie, et que ses manques, ou sa disparition, laissent ses enfants désemparés.
Philippe Berling sait faire entendre cela, et projette sur les murs d’un décor très illustratif les images mentales et historiques qui envahissent l’esprit d’Haroun. Pourtant il y ajoute une dimension intime et personnelle qui brouille un peu les pistes, déplaçant la scène publique du roman, situé sur une place, vers une cour intérieure familiale. On sait, parce que son frère star l’a révélé dans une biographie intitulée justement «Aujourd’hui maman est morte», première phrase de L’Etranger, que les Berling sont les petits-fils d’un «Arabe», et que leur mère ne l’a jamais assumé. Meursaults, au pluriel, dit aussi cette appartenance-là. Et le poids d’un frère qui rend publics les secrets de famille ? Et qui aujourd’hui reprend sans lui, et avec Pascale Boeglin, la direction du Théâtre de Toulon, qu’ils avaient construit ensemble, et pour lequel il avait dissout sa compagnie ? Une condition pour que leur (Théâtre) Liberté devienne scène nationale, dit Charles. Là encore, le double sens des mots est frappant.
AGNÈS FRESCHEL
Meursaults se joue jusqu’au 25 juillet à 15h au Théâtre Benoit XII (Festival d’Avignon)

le 29 sept
La Garance, scène nationale de Cavaillon

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« Dark Circus », un savoureux éloge du ratage

« Dark Circus », un savoureux éloge du ratage | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Fabienne Darge dans Le Monde : Trois accords de guitare électrique, et un dessin commence à se former, sur l’écran de fond de scène. Quelques traits, des points, et un petit chapiteau apparaît, au milieu d’une ville aux angles durs. Ainsi commence le Dark Circus de Stereoptik, un spectacle pour les enfants de tous âges, qui fait souffler un vent de poésie et de fraîcheur sur Avignon, qui en a bien besoin.

Stereoptik, c’est un duo formé par Romain Bermond et Jean-Baptiste Maillet, tous deux musiciens et plasticiens, même si l’un est un peu plus plasticien et l’autre un peu plus musicien. Depuis 2008, ils inventent des spectacles où tout se bricole à vue sur le plateau, à la croisée du théâtre d’ombres, d’objet et de marionnettes, du concert acoustique et électronique, du cinéma muet et du dessin animé.

Un plaisir enfantin

Pour ce nouveau spectacle, qu’ils créent à Avignon et vont ensuite tourner un peu partout en France pendant de longs mois, ils ont demandé à Pef, l’inventeur du cultissime Prince de Motordu, de leur écrire une histoire originale. Alors il a imaginé ce petit cirque noir, où tout vire à la catastrophe : la fil-de-fériste Anika s’écrabouille sur le sol, Georges Swift, l’homme-canon, s’envoie tellement en l’air qu’il en crève la stratosphère, Mexico Perez ne parviendra pas à dompter le lion qui n’a jamais pu l’être, quant au numéro de lanceur de couteaux de Batista et Wang, il finira mal, en général. La mort existe, elle ne peut pas toujours être défiée, comme au cirque.

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Théâtre de diseurs

Théâtre de diseurs | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Orélien Péréol sur AgoraVox :

 

 

 

Le contraire de l'amour d'après le journal de Mouloud Feraoun 1955-1962 adaptation et mise en scène Dominique Lurcel, avec Samuel Churin et Marc Lauras au violoncelle. Théâtre du roi René 11H00, jours impairs

 

 

Le contraire de l'amour

 On sort de ce spectacle bouleversé. C'est prenant, puissamment prenant. Ça commence par un récit de la mort de Mouloud Feraoud et finit par un autre récit de la mort de Mouloud Feraoud. Entre les deux, des extraits de ce journal où l'on partage toute la complexité du regard de Feraoud sur la situation de l'Algérie en train de bouter hors de son sol ses occupants sans trop savoir ce qu'elle faisait.

Les moyens spectaculaires sont des plus simples : frontalité de l'acteur pour dire le texte, quelques éléments scéniques ordinaires, une table, un fauteuil, un plancher rudimentaire peint en bleu... une alliance entre le diseur et le musicien, le violoncelliste, de la plus belle finesse. La voix du violoncelle et celle du comédien se tissent bien souvent et on ne pourrait dire laquelle porte l'autre vers le public. Le violoncelle de Marc Lauras a un certain nombre d'intermèdes aussi. Il a créé une musique fortement énergétique, free, empreinte de Bartok, des derniers quatuors de Beethoven, très yang, tout-à-fait personnelle. On ne perd pas une miette du texte que nous dit Samuel Churin.

Mouloud Feraoun écrit du fond de son doute sur la nature humaine ; les hommes qui ne veulent que la victoire se ressemblent et aucune atrocité ne les rebute. Ils terrorisent, tous. Les soldats français prennent des villages, font sortir les habitants de leur maison, jettent les chiens sur les rangs des hommes mis à part, les mains sur la tête, ceux que les chiens mordent sont abattus, au hasard. Feraoun évoque Oradour-sur-Glane. Faire mal, faire peur, frapper n'importe où, n'importe quand. Les fellaghas ont une aura magique, tout le monde en est, ou en est si près qu'il en est... Les jeunes ont lapidé les chiens, puisque les armes sont bien prises pour d'autres tâches, et que les chiens ne sont pas patriotes, ils aboient quand les fellaghas passent derrière la colline la nuit. A la tête du FLN, les luttes de pouvoir pour l'après sont largement commencées. Tout n'aura pas changé, dans l'après.

 

Mouloud Feraoun voit et dit ce qu'il voit. Le FLN le presse de se situer précisément. Il sera abattu par l'OAS, qui créé un climat où les gens n'osent pas sortir faire leurs courses.

Avec cette clairvoyance, Feraoun peste parfois contre lui-même, sa peur, son égoïsme... alors qu'il est d'une droiture et d'un courage exemplaires.

 

 

 

Primo Levi et Fernando Camon : Conversations, ou le voyage d'Ulysse de Primo Levi mise en scène de Dominique Lurcel, avec Eric Cénat et Gérard Cherqui Compagnie Passeurs de Mémoires au Théâtre du roi René 11H00, jours pairs.

 

Lire l'article entier : http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/theatre-de-diseurs-170105

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Spectacle vivant : enquête sur 16 bureaux de production


Via Nicolas Bertrand
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“On nous sous-entend que nos pièces d’homos, on peut les faire dans le Marais” | Bondy Blog

“On nous sous-entend que nos pièces d’homos, on peut les faire dans le Marais” | Bondy Blog | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Publié par Mathieu Blard dans le Bondyblog : Noi Due (Nous deux, en italien) est une pièce de théâtre qui aborde la thématique de l’homosexualité à travers la relation de deux femmes. Mais elle aborde aussi l’amour, le suicide ou la religion. Des thématiques qui n’ont pas, semble-t-il, vocation à être abordées dans les salles Bondynoises. Interview de la metteuse en scène, Dominique Pacitti et l’une des deux actrices, Maria Pitarresi. Lire l'article entier : http://bondyblog.liberation.fr/201507300001/on-nous-sous-entend-que-nos-pieces-dhomos-on-peut-les-faire-dans-le-marais/#.Vbnp-rPtmko
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Danse : Labellisation de Touka Danses en tant que douzième Centre de Développement Chorégraphique - Ministère de la Culture et de la Communication

Danse : Labellisation de Touka Danses en tant que douzième Centre de Développement Chorégraphique - Ministère de la Culture et de la Communication | Revue de presse théâtre | Scoop.it
PRESSE Sur décision de Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, en accord avec Rodolphe Alexandre, président du conseil régional de Guyane et Alain Tien-Liong, président du conseil général de Guyane, Touka Danses sera labellisée par l’Etat en septembre 2015, pour devenir le douzième Centre de Développement Chorégraphique. Dirigée par la chorégraphe Norma Claire, l’association Touka Danses s’emploie depuis de nombreuses années à soutenir la création chorégraphique et la diffusion de la danse en Guyane. Touka Danses mène par ailleurs de nombreuses actions de formation destinées à soutenir la professionnalisation des danseurs guyanais. L’association développe également un travail continu pour mieux faire connaître la danse contemporaine à l’ensemble des publics et encourager la pratique de la danse pour l’ensemble des citoyens. L’intégration de Touka Danses au réseau des Centres de Développement Chorégraphiques, permettra d’accroître la circulation des pratiques chorégraphiques entre la Guyane et le reste du monde, notamment en invitant des chorégraphes étrangers en Guyane à enseigner et diffuser leur travail et en promouvant le travail de danseurs et chorégraphes guyanais à l’étranger. Touka Danses bénéficie du soutien du ministère de la Culture et de la Communication, du conseil régional de Guyane et du conseil général de Guyane.
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Ils vont exploser : le metteur en scène lillois Julien Gosselin après les « Particules » - La Voix du Nord

Ils vont exploser : le metteur en scène lillois Julien Gosselin après les « Particules » - La Voix du Nord | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Publié dans La Voix du Nord : Révélé en 2013 avec son adaptation de Michel Houellebecq, le metteur en scène lillois travaille à un nouveau spectacle, « 2666 », d’après le roman de Roberto Bolano. Création à Valenciennes en juin, puis au festival d’Avignon. 1. Parce qu’il y a eu l’effet « Particules elementaires » La création au In d’Avignon en juillet 2013 de l’adaptation du roman de Michel Houellebecq, les reprises à Lille, Villeneuve-d’Ascq, Valenciennes puis Paris (à l’Odéon), les tournées, françaises et européennes, ont affolé les compteurs. Jusqu’aux cinq nominations aux Molières en ce début d’année: pas de récompense, mais on saisit l’effet que peuvent résumer ces titres de confrères parisiens : « Le triomphe de la jeunesse », « Un futur grand est né ». Depuis l’été 2013, Julien Gosselin et les comédiens du collectif Si vous pouviez lécher mon cœur – compagnie née en 2009 à Lille, autour de la deuxième promotion de l’école du Théâtre du Nord (aujourd’hui École du Nord) –, surfent sur la vague Particules – les représentations continuent en 2015-2016 – tout en préparant la suite, et en continuant à travailler ! Ils sont artistes associés au Phénix de Valenciennes, au Théâtre national de Toulouse-Midi-Pyrénées et au Théâtre national de Strasbourg, enchaînant stages, ateliers de formation et séances de répétition.
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Théâtre : de Rodez à la cour d’honneur du palais des Papes

Théâtre : de Rodez à la cour d’honneur du palais des Papes | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Publié dans Centre-Presse Aveyron : Des planches de la MJC de Rodez à la majestueuse cour du palais des Papes d’Avignon, ou l’itinéraire de deux acteurs qui ont connu les honneurs de l’ouverture du festival de Jean Vilar....
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Intrigue et Amour, de F. Schiller, mise en scène Yves Beaunesne

Intrigue et Amour, de F. Schiller, mise en scène Yves Beaunesne | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Intrigue et amour, de Schiller, mise en scène Yves Beaunesne Fille d’un modeste maître de musique à la cour d’un grand-duc, Louise Miller a une idylle avec un jeune homme bien au-dessus de sa condition, Ferdinand, fils unique du très puissant et fort retors Comte Président von Walter. Les parents de Louise s’inquiètent des forces qui risquent de s’abattre sur leur modeste foyer. En dépit de la volonté de son père qui veut le marier à la maîtresse d’un duc, Ferdinand refuse de renoncer à Louise. Le père de Ferdinand use des moyens les plus illicites pour éliminer le danger que représentent les sentiments des enfants. Une cabale est alors lancée contre la jeune fille, contrainte d’écrire une fausse lettre d’amour à un autre homme. L’intrigue se noue et seule la favorite du duc, elle aussi éprise de Ferdinand, s’en sortira la tête haute.
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Du pont sur les planches à Avignon - Adrien (9) "Pendant des années j'ai cru que le In c'était un truc pour les bourges" - Libération.fr

Du pont sur les planches à Avignon - Adrien (9) "Pendant des années j'ai cru que le In c'était un truc pour les bourges" - Libération.fr | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Propos recueillis par David Nathanson pour Libération : Ce qu’Adrien me raconte aujourd’hui, il l’a déjà en partie raconté devant plusieurs milliers de spectateurs. Il y a deux ans, il faisait partie du spectacle «Cour d’Honneur» que Jérôme Bel avait mis en scène au Palais des Papes.
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Avignon in et off : le bilan d'un été théâtral plombé

Avignon in et off : le bilan d'un été théâtral plombé | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Publié par Armelle Héliot dans Le Figaro : Olivier Py a dévoilé vendredi matin les chiffres de la fréquentation de la 69ème édition et donné la parole à Éric Ruf qui a confirmé la présence de la Comédie-Française, en ouverture, l'année prochaine.
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Bilan : le grand mix d’Avignon 2015

Bilan : le grand mix d’Avignon 2015 | Revue de presse théâtre | Scoop.it

¨Publié par Philippe Chevilley et Philippe Noisette dans les Echos

 

Si Olivier Py n’a pas convaincu avec son « Roi Lear » dans la Cour d’Honneur, sa programmation de la 69ème édition du festival d’Avignon s’est avérée d’un bon niveau notamment dans le domaine international (Lupa, Ostermeier, Rodrigues...). Rendez-vous en 2016 avec un spectacle qui suscite déjà l’envie: « Les Damnés » de Visconti, adapté par Ivo Van Hove, avec la troupe de la Comédie-Française.


Du bruit , de la fureur... sur la scène et dans les gradins. Le début de la 69ème édition d’Avignon a été sportif pour Olivier Py. Il faut dire que le metteur en scène a pris tous les risques en présentant une version très personnelle, apocalyptique, du « Roi Lear » dans la Cour d’honneur, sorte de métaphore de la violence et de la vulgarité du monde. La critique, en majorité, s’est déchaînée contre ce spectacle volontairement provocant. Même si nous l’avons trouvé inabouti –trop brouillon et déclamatoire–, il ne méritait sans doute pas tant d’opprobre, mais c’est le jeu (de massacre) d’Avignon. D’autant qu’Olivier Py est le premier directeur « artiste » du festival depuis Jean Vilar et que ses premiers pas en tant que tel, dans le lieu emblématique du festival, étaient particulièrement surveillés

Les théâtreux déçus de la Cour d’Honneur ont pu rapidement se consoler grâce à une programmation internationale très relevée. Le Polonais Krystian Lupa, qui n’avait qu’à moitié convaincu la critique et le public avec sa (pourtant) superbe adaptation de « Perturbation » au Théâtre de la Colline, a fait quasiment l’unanimité avec « Des arbres à abattre », autre oeuvre phare de Thomas Bernhard à la Fabrica d’Avignon (on le verra en 2016-17 à l’Odéon). Une mise en scène intense, des comédiens d’une incroyable subtilité : Lupa a su métamorphoser le noir pamphlet de l’auteur autrichien contre un petit monde culturel rassi en une longue plainte humaniste. Le plus gros succès public et critique revient à l’Allemand Thomas Ostermeier pour sa version « rock and roll » de « Richard III ». Un must de théâtre « classique-moderne », où se bousculent les moments de grâce, portés par un comédien hors pair : Lars Eidinger, (rock) star d’Avignon 2015. La façon dont ce dernier rend le public « complice » des méfaits du noir héros de Shakespeare est prodigieuse.

 




En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/week-end/culture/021226561829-bilan-le-grand-mix-davignon-2015-1139648.php?8Xs5X4x8IQy8j81J.99#xtor=CS1-1

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Avignon : pièces détachées

Avignon : pièces détachées | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Anne Diatkine et Hugues Le Tanneur pour Libération :

 

Du in au off, avec des hauts et des bas, la 69e édition s’achève ce samedi. Entre émergence d’un «théâtre d’auteur» et affirmation de la scène argentine, bilan.

 


Le marathon Avignon se termine, laissant le festivalier exsangue. Si l’édition 2014 avait été fortement marquée par les revendications sectorielles des intermittents du spectacle, Avignon 2015 s’est déroulé dans un calme qui n’est peut-être pas le climat le plus propice à une manifestation qui réclame une plus grande porosité aux tumultes politiques et sociaux. Histoire de remettre une pièce dans le juke-box, Olivier Py, lors de la conférence de clôture, a confirmé la programmation dans la Cour d’honneur des Damnés d’après Luchnino Visconti dans une mise en scène d’Ivo van Hove, avec les comédiens du Français en ouverture de l’édition 2016. Pour l’heure, un bilan maison s’impose en cinq points saillants.
ERRER DANS L’INCONNU
Il est de bon ton d’énoncer que cette 69e édition du Festival d’Avignon est décevante. Que si l’on excepte Des arbres à abattre monté par le Polonais Krystian Lupa et surtout Richard III d’Ostermeier, sur lequel toute la critique - du moins française - s’est ébaudie, cette édition a manqué de lignes de force et de grands metteurs en scène super-repérés dont les seuls noms clignotent dans la nuit et ouvrent le chemin - c’est bien pratique quand on n’est pas nyctalope. Mais à l’inverse, on peut aussi souligner l’audace d’Olivier Py, qui a eu envie d’inviter des collectifs, metteurs en scène, chorégraphes dont le nom ne disait rien ou presque.

On a adoré découvrir l’exploration intime du mythe d’Antoine et Cléopâtre par Tiago Rodrigues, spectacle à deux qui grandit dans la mémoire au fur et à mesure des semaines, ou encore que la compagnie estonienne N099 ait enfin l’occasion de venir présenter leur opus N051Ma femme m’a fait une scène et a détruit toutes les photos de vacances. Certes, on connaissait déjà Pierre Meunier, mais pas forcement à Avignon, et Forbidden di sporgersi, d’après un poème de Babouillec, restera comme une révélation. Cette année, les spectateurs avaient la possibilité d’un feuilleton philosophique au jardin Ceccano. Rien moins que la République de Platon, aménagé par Alain Badiou et mis en espace par Valérie Dreville, Didier Galas, et Grégoire Ingold. Jour après jour, il fallait arriver de plus en plus en avance, pour parvenir à trouver une place assise et pourquoi pas à l’ombre, tant l’assistance grandissait… Même goût des chemins peu fréquentés mais qui galvanisent et suscitent les interrogations, côté danse, avec notamment Monument 0, hanté par la guerre (1913-2013) d’Eszter Salamon.

ARGENTINE, LE TEMPS DES FANTÔMES
Présent dans cette édition avec quatre créations - dont une lecture en préfiguration d’un spectacle à venir -, le théâtre argentin est en soi un continent dont on n’a pas fini de faire le tour. Avec l’ambiguïté que cela suppose quand Sergio Boris se contente dans El Syndrome de reconstituer une Argentine d’Epinal qui fait écran à la réalité profonde de ce pays. Autrement plus étrange, même si pas tout à fait convaincant, est le huis clos sis au milieu de nulle part imaginé par Claudio Tolcachir dans Dinamo où, à travers la cohabitation improbable de trois femmes, fantômes du passé et personnages réels se confondent presque dans l’espace confiné d’un mobile home. Le passé déformé et réinterprété est également au cœur de Cuando vuelva a casa voy a ser otro («Quand je rentrerai à la maison, je serai un autre») où Mariano Pensotti multiplie les récits dont les bifurcations comiques et vertigineuses mettent en scène un jeu de cache-cache entre mémoire et oubli, marqué par l’irruption intempestive d’un irrésistible phénomène de falsification. Adepte lui aussi des constructions labyrinthiques, Rafael Spregelburd s’intéresse à la difficile construction européenne qu’il observe en tant qu’Argentin d’un regard ironique et distancié dans Fin de l’Europe, œuvre monumentale dont Marcial Di Fonzo aura donné à entendre les deux premiers chapitres dans le cadre de lectures au musée Calvet.

LA VOGUE DES PIÈCES COURTES
Le Festival d’Avignon est souvent l’occasion d’expérience de dilatation temporelle : pour exemple, l’année dernière le feuilleton théâtral de dix-huit heures, avec Henry IV par Thomas Jolly, ou, en 1987, l’intégrale du Soulier de satin, proposé par Antoine Vitez, le Mahabharata de Peter Brook en 1985, ou les Ephémères d’Ariane Mnouchkine. Tous ces spectacles sont restés gravés, le public applaudissant bien sûr les acteurs, mais aussi leur propre performance, en ayant le sentiment d’avoir pris part à une odyssée. Rien de tel, en cette édition : les pièces sont courtes, soixante-quinze minutes en moyenne, et un grand nombre est montré à 18 heures. Le festivalier 2015 se couche tôt, il peut rallumer vite son smartphone, les affaires courantes n’attendent pas. Est-ce pour des raisons économiques ? Ou un hasard de programmation ?

Il nous semble simultanément qu’on a pu assister, du moins au sein du off, à un grand nombre de monologues, l’acteur se chargeant de faire imaginer tous les personnages. Entre tous ces spectacles à l’économie, citons la révélation Emmanuel Noblet, avec une adaptation de Réparer les vivants de Maylis de Kérangal. Dans un autre genre, félicitons-nous que des performances (courtes) puissent néanmoins être propulsées sur scène, pendant plusieurs décennies, avec à chaque fois des modifications : Qu’on me donne un ennemi, d’après Heiner Müller, deux poèmes dits par André Wilms en rock star, dans la cour du musée Calvet, instrumentalisé par Mathieu Bauer, Lazare Boghossian, et Sylvain Cartigny, est encore et toujours mieux, à chaque fois.

DANGERS D’UNE TROP GRANDE EXPOSITION
Peut-on diriger un événement aussi important que le Festival d’Avignon et y présenter en même temps ses propres mises en scène ? Personne n’imagine, par exemple, le délégué général du Festival de Cannes programmer chaque année un de ses films, même hors compétition. En revanche, de nombreux festivals européens ont à leur tête des artistes sans que cela pose problème. C’est le cas de la Ruhrtriennale, en Allemagne, où le metteur en scène Johan Simmons a succédé à Heiner Goebbels ; les deux y créant des spectacles sans que cela soulève la moindre désapprobation.

Pourquoi alors la situation d’Olivier Py suscite-t-elle le débat ? Esprit vif, caustique, drôle, l’homme a fait ses preuves à la tête de plusieurs théâtres et en particulier de l’Odéon à Paris. Dramaturge prolifique, metteur en scène d’opéra aussi bien que de théâtre, ses partis pris esthétiques n’ont jamais fait l’unanimité. Olivier Py n’a jamais renouvelé l’exploit de jeunesse de la Servante, spectacle mémorable qui se déroulait sur vingt-quatre heures, présenté en 1995 au Festival d’Avignon.

Il est devenu depuis un de ces metteurs en scène prévisibles dont on n’attend plus grand-chose ; alors que par définition le public du Festival d’Avignon est en quête de découvertes. S’exposer à outrance avec deux créations par édition - dont une, cette année, dans la Cour d’honneur, le lieu le plus difficile du Festival -, c’est prendre beaucoup de risques. Pour quel résultat ? Il est à cet égard plutôt ironique que ce soit en montant le Roi Lear, une pièce dont le héros avide de déclarations d’amour se voit froidement éconduit, que l’actuel directeur du Festival ait rencontré un tel désaveu cinglant. Ce qu’on appelle un choc de réalité.

LA PART BELLE AU THÉÂTRE D’AUTEUR
Hasard de la programmation ou choix, nombreux étaient cette année à Avignon les metteurs en scène présentant des spectacles véritablement adossés à aucun texte théâtral préexistant. Même si l’expression paraît surprenante, on peut légitimement parler à leur propos de «théâtre d’auteur». Ainsi même s’il s’inspire de Shakespeare, le très émouvant duo amoureux imaginé par Tiago Rodrigues dans Antonio e Cleopatra est une création à part entière, inventée pour ses acteurs et d’autant plus touchante que les protagonistes y échangent en quelque sorte leur rôle, chacun jouant la partition de l’autre. De même de Fugue,de Samuel Achache, dont texte, musique et jeu ont été conçus comme un tout organique indissociable. C’est aussi le cas de N051 du Teater N099 dont Ene-Liis Semper et Tiit Ojasoo signent la conception et la mise en scène. Une démarche que l’on retrouve dans A mon seul désir écrit et mis en scène par la chorégraphe Gaëlle Bourges ou dans Notallwhowanderarelost de Benjamin Verdonck.

Ce phénomène d’affranchissement des mises en scène vis-à-vis des dramaturgies, qui n’est en rien nouveau mais aura néanmoins marqué cette édition, signifie une libération vis-à-vis d’un certain académisme. Une manière d’affirmer encore qu’il n’y a pas une mais toutes sortes de façon d’écrire du théâtre, que l’écriture n’est pas seulement liée au texte mais à une foule d’autres éléments. Valère Novarina, présent avec le Vivier des noms, l’a compris depuis longtemps, qui écrit en quelque sorte à voix haute des textes proliférants dont il tire lui-même des mises en scène. L’Egyptien Ahmed El Attar en donne lui aussi un exemple remarquable dans The Last Supper où, s’inspirant de la Cène, il livre le temps d’un repas un instantané de la société cairote avec en creux le non-dit de la révolte des printemps arabes. On pourrait encore citer No World/ FPLL de Winter Family ; et même, pour sa capacité d’invention hors du commun, sa façon unique de lire entre les lignes, la réinvention éblouissante du roman Des arbres à abattre de Thomas Bernhard par Krystian Lupa.

Anne DIATKINE Envoyés spéciaux à Avignon et Hugues LE TANNEUR

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Plan canicule au théâtre du Point-du-Jour

Plan canicule au théâtre du Point-du-Jour | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Le Point-du-Jour n’aura jamais autant mérité son nom. Pour l’intégrale de sa trilogie Ajax, Œdipe et Électre, la troupe emmenée par Gwenaël Morin nous convie ce samedi à… 5h du matin ! Comme les spectateurs grecs à l’époque de Sophocle.

 


“Évitez de sortir aux heures les plus chaudes”, conseille la préfecture. Au Point-du-Jour, le message a été reçu cinq sur cinq. C’est donc à 5h du matin précises que commenceront les représentations, ce samedi 25 juillet. Pour courser l’astre brûlant, il faut en effet se lever tôt quand on projette de jouer trois pièces d’affilée.

Toute une matinée Sophocle, avec : Ajax (déjà en colère contre Ulysse à 5h), Œdipe (qui sera aux prises avec sa vérité tragique à partir de 7h) et Électre (dont le désir de vengeance éclatera à 9h). Cette trilogie est celle qui était programmée l’an dernier aux Nuits de Fourvière et avait dû être annulée en raison de la blessure d’une des actrices. Les trois pièces ont été jouées séparément la semaine dernière et devaient être reprises ce week-end, mais finalement c’est à l’intégrale que l’on aura droit pour clôturer cette saison.

L’aube de la tragédie

La canicule qui frappe Lyon depuis plusieurs semaines n’est pas la seule raison du projet matinal de Gwenaël Morin et sa troupe. Le directeur du théâtre du Point-du-Jour a surtout voulu, nous disent-ils, retrouver l’esprit du théâtre antique.

À l’époque, les spectateurs gagnaient en effet le lieu de la représentation avant l’aube et s’installaient sur les gradins de pierre pour de longues heures. L’on peut donc supposer que les tragédies et/ou comédies ne s’évanouissaient pas aussitôt dans le sommeil de ceux qui y avaient assisté mais étaient au contraire complètement intégrées à leur journée. L’expérience sera-t-elle concluante avec des Lyonnais du XXIe siècle ? Réponse samedi vers 11h30.

Ajax, Œdipe & Électre, de Sophocle – Samedi 25 juillet à partir de 5h, sur le parking duthéâtre du Point-du-Jour.

Précisions pour les couche-tard et les hydrophobes : le spectacle peut être pris en cours de route et une solution de repli est prévue en cas de pluie.
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Daniel Mesguich écrit à “Télérama”

Daniel Mesguich écrit à “Télérama” | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié dans Télérama : Il veut bien être “assagi” mais bannit le “spectaculaire”. Suite à notre critique (positive), de son “Prince Travesti” montré à Avignon, le metteur en scène Daniel Mesguich a souhaité répondre à Fabienne Pascaud, directrice de la rédaction.


L'article de Fabienne Pascaud : http://www.telerama.fr/scenes/avignon-un-daniel-mesguich-assagi-mais-toujours-brillant-avec-le-le-prince-travesti,129502.php


La lettre de Daniel Mesguich : http://www.telerama.fr/scenes/daniel-mesguich-ecrit-a-fabienne-pascaud,129671.php


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Revenus d'activité et niveaux de vie des professionnels de la culture [CC-2015-1] - Études et statistiques - Ministère de la Culture et de la Communication

Revenus d'activité et niveaux de vie des professionnels de la culture [CC-2015-1] - Études et statistiques - Ministère de la Culture et de la Communication | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Marie GOUYON
Juillet 2015
28 p.

 

Rapport à télécharger en suivant ce lien :

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