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Eugène Onéguine, Pouchkine I Jean-Yves Ruf

Eugène Onéguine,  Pouchkine I Jean-Yves Ruf | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Il paraît qu’il est inutile de demander à un Russe qui est le plus grand poète ni quel est le plus beau poème jamais écrit, c’est une question idiote. André Markowicz, russe de Saint-Pétersbourg, comme notre héros Onéguine, en est persuadé, et traduit les vers de Pouchkine depuis l’âge de 17 ans. Cela a occupé une bonne partie de sa vie, et il sait déjà que c’est sa grande œuvre de traducteur. Car rien n'est plus vide, et plus léger, rien n'est plus terrifiant que ce poème, qui n'est pas seulement un poème, mais un roman — et un roman sur rien, pas seulement le rien de la vie mondaine d'un héros romantique : non, un roman qui n'apprend pas à vivre, qui n'a aucune “vision du monde” ; un roman construit sur le son, sur la voix, sur le jeu délicat de mille intonations... dont tout le sens est d'être ce qu'il est, et de dire ce qu'il dit, pas plus, pas moins. Dans le sourire de se savoir perdu.

 

Par l'Atelier du groupe 40 de l’Ecole Supérieure d’Art Dramatique du TNS

 

 

Maison de la Poésie, Paris du 8 au 12 novembre

Entrée libre. Réservation indispensable au 01 44 54 53 00 du mardi au samedi de 14h à 18h

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Revue de presse théâtre
"LE SEUL BLOG THÉÂTRAL DANS LEQUEL SON AUTEUR N'A PAS ÉCRIT UNE SEULE LIGNE"    L'actualité théâtrale, une sélection de critiques et d'articles parus dans la presse et les blogs. Théâtre, danse, cirque et rue aussi, politique culturelle, les nouvelles : décès, nominations, grèves et mouvements sociaux, polémiques, chantiers, ouvertures, créations et portraits d'artistes. Mis à jour quotidiennement.
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Comment utiliser au mieux la Revue de presse Théâtre

Comment utiliser au mieux la Revue de presse Théâtre | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Quelques astuces pour tirer profit de tous les services de  la Revue de presse théâtre

 

 

Les publications les plus récentes se trouvent sur la première page, mais en pages suivantes vous retrouverez d’autres posts qui correspondent aussi à l’actualité artistique ou à vos centres d’intérêt. (Navigation vers les pages suivantes au bas de la page)

 

 

 Les auteurs des articles et les publications sont systématiquement indiqués en fin d’article. 

 

Les articles sont parfois repris intégralement, mais le plus souvent sont réduits en longueur par rapport à l’article d'origine.

 

Chaque « post » est un lien vers le site d’où il est extrait. D’où la mention répétée « Cliquez sur le titre ou la photo pour lire l’article entier dans son site d’origine ».  Vous retrouverez la présentation originale de l'article : les titres, les photographies voulues par le site du journal ou l’auteur du blog d’où l’article est cité.

 

 

Pour suivre régulièrement l’activité de la Revue de presse : vous pouvez vous abonner (bouton vert FOLLOW) et, en inscrivant votre adresse e-mail ou votre profil Facebook,  recevoir des nouvelles par mail des publications les plus récentes de la Revue de presse

 

 

Vous pouvez aussi, si vous êtes inscrits sur Facebook, aller sur la page de la revue de presse théâtre à cette adresse : https://www.facebook.com/revuedepressetheatre

et  « liker » cette page pour être tenu à jour des nouvelles publications.

 

Vous pouvez faire une recherche par mot sur trois ans de publications de presse et de blogs théâtre, soit en utilisant la liste affichée ci-dessus des mots-clés les plus récurrents , soit en cliquant sur le signe en forme d’entonnoir - à droite de la barre d’outils - qui est le moteur de recherche de ce blog ("Search in topic") . Cliquer sur l'entonnoir et ensuite taper un mot lié à votre recherche. Exemples : « intermittents » (plus d’une centaines d’articles de presse comportant ce mot) « Olivier Py» ( près de quarante articles ), Jean-Pierre Thibaudat (plus de quatre-vingt articles),  Comédie-Française (plus de cinquante articles), Nicolas Bouchaud (seize articles), etc.

 

Nous ne lisons pas les "Suggestions" (qui sont le plus souvent jusqu'à présent des invitations, des communiqués de presse ou des blogs auto-promotionnels), donc inutile d'en envoyer, merci !

 

Bonne navigation sur la Revue de presse théâtre !

 

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Julie Dupuy's curator insight, January 15, 9:31 AM

Peut être utile au lycée

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Florence Delay et Jean-Loup Rivière racontent leur étrange maladie : l’amour du théâtre - Rue89

Florence Delay et Jean-Loup Rivière racontent leur étrange maladie : l’amour du théâtre - Rue89 | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Jean-Pierre Thibaudat sur son blog :  

 

Je ne sais si Florence Delay et Jean-Louis Rivière se sont déjà rencontrés, mais un élan irrépressible les réunit : l’amour du théâtre.Elle publie « La vie comme au théâtre » (quel beau titre) au moment où sort en librairie « le Monde en détails » (quel titre alambiqué), attendu qu’ «il est probable que le Théâtre soit un lapsus du Monde » prévient Rivière dès la première ligne. Ce à quoi Florence Delay fera écho au mitan de son livre promeneur:

 

« Il n’existe qu’un seul mot en castillan, sueno, pour dire le rêve, le songe et le sommeil. Cette adéquation de la vie, du songe, du sommeil, du théâtre et du monde, gouverne depuis lors secrètement ma vie. ».

 

Pour lire l'article entier sur le site "Théâtre et Balagan" --->

 

http://blogs.rue89.nouvelobs.com/balagan/2015/02/28/florence-delay-et-jean-loup-riviere-racontent-leur-etrange-maladie-lamour-du-theatre-234262

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Une pièce de théâtre s’intéresse à Steve Jobs

Une pièce de théâtre s’intéresse à Steve Jobs | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Après un opéra, après un premier film et en attendant le suivant, c’est le théâtre qui s’intéresse désormais à Steve Jobs. Citizen Jobs est une pièce de théâtre écrite et mise en scène par Jean-François Peyret et interprétée par Jos Houben. Seul sur scène, l’acteur incarnera Steve Jobs, décrit comme le « défunt gourou d’Apple » 

 

Nicolas Furno pour Macg


Pour lire l'article entier dans son site  d'origine  -->  http://www.macg.co/aapl/2015/02/une-piece-de-theatre-sinteresse-steve-jobs-87539

 

"Citizen Jobs" sera d’abord présenté au 104, à Paris, à partir de la semaine prochaine : la première aura ainsi lieu le mardi 3 mars à 20h30. On pourra en profiter tous les soirs de la semaine sauf le lundi et le dimanche à 17 h jusqu’au 15 mars. Deux représentations sont ensuite prévues à l’Estive, théâtre de Foix, les 7 et 8 avril 2015 à 20h45.

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Dormir cent ans de Pauline Bureau

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Publié par Delphine Kilhoffer dans le blog Rhinoceros.eu

Rêve d'enfance

 

Après nous avoir parlé des femmes avec Modèles et Sirènes, Pauline Bureau vient aujourd’hui explorer ce moment d’enfance si particulier qui précède l’adolescence.

 

Après nous avoir parlé des femmes avec Modèles et Sirènes, Pauline Bureau vient aujourd’hui explorer ce moment d’enfance si particulier qui précède l’adolescence. À cette période, le temps s’étire follement ou s’agite de soubresauts, entre moments d’ennui et explosion d’énergie qu’on ne sait pas encore canaliser. Aurore a 12 ans, joue du piano et compte tout : les mesures, ses pas, les mots qu’on lui adresse. Théo a 13 ans, un skate et un ami imaginaire. Ils se croisent dans la vie et leurs rêves au sein d’un spectacle à la narration subtile et visuellement bluffant.




Pour lire l'article entier -----> http://rhinoceros.eu/2015/02/dormir-cent-ans-de-pauline-bureau/

 

 

 

Dormir cent ans, écrit et mis en scène par Pauline Bureau, théâtre de Paris Villette. Jusqu’au 8 mars 2015,
Avec : Yann Burlot, Nicolas Chupin, Géraldine Martineau, Marie Nicolle.
Crédits Photographiques : Pierre Grosbois.

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« Ceux qui restent » : mémoires vives sur les planches

« Ceux qui restent » : mémoires vives sur les planches | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Fabienne Darge dans Le Monde :

 

Commençons par le souvenir. C’était dans une grande cabane en bois – un peu comme celles que l’on peut voir dans l’est de l’Europe – posée dans les jardins du Monfort Théâtre, à Paris. Début mars 2014. Deux comédiens se sont avancés. Sur le plateau, il n’y avait rien, sinon deux chaises. Marie Desgranges et Antoine Mathieu se sont assis et, pendant une heure trente de haute intensité, ils ont « joué », ou plutôt porté la parole de deux des derniers survivants du ghetto de Varsovie, Paul Felenbok et Wlodka Blit-Robertson. C’était du théâtre. C’était de l’Histoire. Et c’était un moment aussi important pour le théâtre que pour l’Histoire.

Justesse et émotion

Le spectacle s’appelle Ceux qui restent, il est signé par l’auteur et metteur en scène David Lescot – lire la critique dans Le Monde du 8 daté 9 mars 2014. Il est aujourd’hui repris, au Théâtre de la Ville, à Paris, mais aussi dans un certain nombre de villes en province, et ce n’est sans doute pas fini. Ceux qui restent devrait être jouée longtemps, en France et en Europe, tant la pièce, sous son apparente simplicité, apporte sa pierre, avec une justesse et une émotion d’une qualité exceptionnelle, à l’histoire de la seconde guerre mondiale et de l’extermination des juifs d’Europe. En septembre, le texte des témoignages sera publié chez Gallimard. Il acquerra ainsi le statut qui lui permettra d’être mis en scène ailleurs, par d’autres troupes de théâtre.

Documentaire ou fiction ? Pourquoi la « parole première » des témoins a-t-elle autant d’importance ? Comment la transmettre sans la banaliser ? Que faire à l’heure où ces témoins deviennent de moins en moins nombreux ? Comment encourager la parole de ces derniers témoins ? Quel rôle spécifique joue le théâtre dans cette histoire ?

A la première question – fiction ou documentaire –, David Lescot a répondu sans hésiter. Documentaire. Une évidence. Son spectacle répond aussi aux autres questions de manière assez inédite. Parce que le théâtre est un art particulier, qui permet à la fois l’incarnation et la distanciation.

David Lescot n’a pas de problèmes avec la fiction. A 43 ans, il est l’auteur d’une douzaine de (bonnes) pièces. Il s’appelle en réalité David Wajsbrot, mais n’a pas de lien de parenté avec le jeune Wolf Wajsbrot, l’un des résistants figurant sur l’Affiche rouge, fusillé au Mont-Valérien en février 1944. Son père, le comédien Jean Lescot, a changé de nom à la fin des années 1950, parce qu’il savait que « ce nom imprononçable » pour les Français lui poserait problème dans son travail.

Le goût de l’Histoire

D’origine juive polonaise, David Lescot a donc un lien avec cette histoire, dont il ne s’est pas fait une spécialité. La plupart de ses pièces parlent de tout autre chose, et notamment de questions intimes. Mais il a le goût de l’Histoire, et de la manière dont elle se traduit dans l’histoire des individus, comme il l’a montré dans Le Système de Ponzi et La Commission centrale de l’enfance, pièce où il racontait son adolescence dans les colonies de vacances organisées par les militants juifs du Parti communiste français. (...)

 

Fabienne Darge pour Le Monde

 

POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE------>> http://www.lemonde.fr/scenes/article/2015/02/26/ceux-qui-restent-memoires-vives-sur-les-planches_4584097_1654999.html ;   (édition abonnés)

 

"Ceux qui restent", de David Lescot

 Du 3 mars au 30 mai, Café des oeillets, Théâtre de la Ville Place du Châtelet http://www.theatredelaville-paris.com/spectacle-ceuxquirestentdavidlescot-751
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En route Kaddish, conception et mise en scène de David Geselson

En route Kaddish, conception et mise en scène de David Geselson | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Philippe du Vignal sur Théâtre du blog :

 

Toute sa vie, Yehouda Ben Porat a poursuivi le rêve d’un État d’Israël idéal et a aimé une femme avec laquelle il ne vivra pas. Parti de Lituanie pour la Palestine en 1934, il s’engagea dans la Brigade juive de l’armée anglaise, puis participa à la guerre d’indépendance d’Israël. Mais il déserte et part pour les États-Unis, puis revient fonder l’Institut de recherche sur l’histoire d’Israël en 1971. David Geselson, son petit-fils, comédien, dont c’est la première mise en scène, s’est emparé de cette saga, pour raconter aussi son histoire, entre réel et mythologie familiale. « Mon principal moteur, dit-il, a été l’écriture. Le désir d’écrire pour le plateau, de penser l’espace, de produire des images… Et ce qui a finalement concrétisé mon désir, c’est le besoin impérieux de dire quelque chose. J’avais une histoire à écrire, à raconter. J’ai voulu monter des nouvelles d’Haruki Murakami et je suis parti à Tokyo pour y travailler. Mais à mon retour, j’ai appris que je n’aurai pas les droits pour l’adaptation. Alors j’ai commencé à écrire mes propres nouvelles, à raconter mes tribulations japonaises. Et est apparue la figure de mon grand-père Yehouda. J’ai entrepris alors de raconter son histoire. Et pas seulement son histoire vraie… »

 

Philippe du Vignal, Théâtre du blog

 

POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE > http://theatredublog.unblog.fr/2015/02/20/en-route-kaddish/

 

 

Spectacle créé au Théâtre de Vanves du 14 au 18 décembre dernier; Théâtre de La Bastille  76, rue de la Roquette 75011 Paris. T:  01 43 57 42 14,  du 2 au 6 mars et du 15 au 22 mars à 19 H 30, et le dimanche  à 15 h. Relâche le 17 mars

 

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Célie Pauthe dans le lit de Marguerite Duras bordé par Henry James - Rue89

Célie Pauthe dans le lit de Marguerite Duras bordé par Henry James - Rue89 | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Jean-Pierre Thibaudat pour son blog Théâtre et Balagan.

 

Extrait :

 

"L’un des plus beaux moments du spectacle, c’est celui du passage entre les deux textes. Célie Pauthe n’a pas voulu d’entracte, avec raison. La porte se referme, derrière laquelle l’héroïne de James va mourir, John reste seul avec la bête. Changement de décor. Tout se fait à vue et se passe comme si le décor de “ La maladie de la jungle ” accouchait de celui de “ La maladie de la mort ” (incisif travail de la scénographe et costumière Marie La Rocca). Le lit, élément central, arrive du fond jusqu’à la face.

Pendant tout ce temps l’acteur John Arnold reste sur scène. On le voit de profil, le regard dans le vague, tendu vers on ne sait quel vision. Sans changer de vêtements, John devient l’homme du livre de Duras. Une métamorphose immobile. Est-ce le même John des années plus tard ? Son double ? Son frère ? Est-ce un fantasme du John d’avant ? A chaque spectateur sa ou ses réponse(s)."

 

 

Jean-Pierre Thibaudat pour son blog Théâtre et Balagan

 

POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER DANS SON SITE D'ORIGINE --->>

http://blogs.rue89.nouvelobs.com/balagan/2015/02/21/celie-pauthe-dans-le-lit-de-marguerite-duras-borde-par-henry-james-234263

 

Créé au CDN de Besançon Franche-Comté, le spectacle est à l'affiche du Théâtre de la Colline du 26 février au 22 mars. 01 44 62 52 52. Site du théâtre de la Colline : http://www.colline.fr/spectacle/la-bete-dans-la-jungle Théâtre Le Granit à Belfort les 2 et 3 avril.
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Jan Lauwers, mouvements de troupe

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Publié par Hugues Le Tanneur pour Libération :

 

Le metteur en scène flamand, qui s’apprête à reprendre «Place du marché 76» à Gennevilliers, incite également les membres de sa tribu à porter leurs propres créations. Rencontre et démonstration en deux belles échappées.
Depuis la création, au Festival d’Avignon en 2004, de la Chambre d’Isabella, le nom de Jan Lauwers est associé irrémédiablement à ce spectacle emblématique, même si de nouvelles œuvres ont suivi et que de nombreuses autres avaient précédé. Si Lauwers, venu des arts plastiques, n’a jamais souhaité faire un théâtre de répertoire, il a en quelque sorte été rattrapé par son propre répertoire. Le Bazar du homard,la Maison des cerfs et, plus récemment, Place du marché 76 sont autant de spectacles qui ne cessent de tourner. Heureux du succès de la Chambre d’Isabella, il s’agace des attentes créées par cette pièce. «Tous me réclament systématiquement un nouveau spectacle avec des chansons. Or, je crée aussi des spectacles sans chansons.» (...)

 

Hugues Le Tanneur pour Libération

 

POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER SUR SON SITE D'ORIGINE ---> http://www.liberation.fr/theatre/2015/02/23/jan-lauwers-mouvements-de-troupe_1208462 ; (article réservé aux abonnés)

 

Place du marché 76 de et par Jan Lauwers & NeedcompanyThéâtre de Gennevilliers, avenue des Grésillons, Gennevilliers (92). Du 3 au 8 mars. Rens. : www.theatre2gennevilliers.com

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Sami Frey lit « Entretiens avec Jean-Paul Sartre (août-septembre 1974) » de Simone de Beauvoir

Sami Frey lit « Entretiens avec Jean-Paul Sartre (août-septembre 1974) » de Simone de Beauvoir | Revue de presse théâtre | Scoop.it



LECTURE EN DOUZE ÉPISODES 

«Une lecture par Sami Frey ne ressemble pas à une commémoration. Ni à une entreprise de vulgarisation. Si l’acteur suit très précisément la ponctuation, il se garde des intonations superflues et fait parler les deux protagonistes d’une même voix, laissant aux auditeurs le soin de démêler tout seuls ce qui appartient à l’un ou à l’autre. Il parvient à créer avec son auditoire la même empathie que celle qu’il entretient avec le texte, un mélange d’attention et de liberté qui laisse résonner le sens. Ce que Sami Frey résume de cette façon : «Il faut que les spectateurs soient d’accord, mais pas trop.»
«Y aller voir de près, cela fait partie du travail, cela ne veut pas dire que je comprends.» L’objectif est toujours le même : «pouvoir disposer d’un imaginaire à une heure précise. Savoir que tout se joue à un moment et à un endroit,… » Sami Frey
René Solis - Libération 

«Le prodige est que nous entendons et Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre comme si leur pensée passait en nous sans entremise. C’est difficile à décrire, il faut l’entendre. Comment Sami Frey a-t-il pu atteindre cette réserve parfaite, si poignante ? Mystère. Il achève sa lecture. Il s’en va. Ne reparaît pas. « LA VERITE DU MONDE »… « La vérité du monde, je l’apprendrais moins en regardant le monde qu’en combinant les mots. En combinant les mots, j’obtiendrais des choses réelles.» Il fallait citer cette phrase, parce que tout fidèle, tout accroché, de Sartre, voit là s’éclairer la naissance de cette écriture si énergétique, si concrète, si « laboureuse », et à ce moment, malgré la transparence de la lecture de Sami Frey, ou par sa vertu, nous réentendons, non plus seulement la pensée de Sartre, mais sa voix à lui, rocailleuse, chaleureuse, une crépitation gaie d’intelligence libre, qui nous découvrait des choses auxquelles jamais nous n’avions pensé.»
Michel Cournot - Le Monde 

Ces entretiens ont eu lieu pendant l'été 1974, à Rome, puis au début de l'automne, à Paris. J'ai voulu en garder la spontanéité. On y trouvera des passages décousus, des piétinements, des redites, et même des contradictions : c'est que je craignais de déformer les paroles de Sartre ou d'en sacrifier des nuances. Elles permettent de suivre les méandres de sa pensée et d'entendre sa voix vivante.
Simone de Beauvoir
Extraits de la Préface aux Entretiens, Ed. Gallimard 


Du 3 au 15 mars 2015  au Théâtre de l'Atelier, place Charles Dullin Paris 18e

du mardi au samedi à 19h, dimanche à 18h

Sami Frey lit « Entretiens avec Jean-Paul Sartre (août-septembre 1974) » de Simone de Beauvoir 


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Les Inrocks - Les Hivernales d'Avignon tambour battant

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Publié par les Inrocks

A raison de trois à quatre spectacles par jour, on ne chôme pas aux Hivernales d'Avignon qui fêtent cette année les dix ans de l'installation du CDC rue Guillaume-Puy.

 

 

Pour lire l'article entier de Fabienne Arvers dans le site des Inrocks :

http://www.lesinrocks.com/2015/02/26/arts-scenes/scenes/les-hivernales-davignon-tambour-battant-11566221/

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Montpellier, future zone blanche ?(communiqué du Syndéac)

Le Théâtre du Hangar est fermé depuis plusieurs années ; celui de la Chapelle est mis en difficulté ; des menaces pèsent sur l’Opéra de Montpellier ; le FRAC perd 60 % de son budget d’acquisitions de la Région ; le Festival du Printemps des Comédiens réduit sa programmation d’une semaine pour faire face aux baisses de ses subventions ; le FestivalHybrides ne pourra pas commencer le 13 mars prochain, restant sans réponse de sonprincipal financeur, la Ville de Montpellier ; le Théâtre de Villeneuve-lès-Maguelone vit en ce moment une véritable procédure d’expulsion et sa saison est menacée…

 

Que se passe-t-il sur ce territoire ? Après des années de développement exemplaire pour faire de l’art et de la culture des atouts indispensable au dynamisme de la ville de Montpellier, de sa métropole et de la région, l’action partenariale volontariste est mise à mal par des décisions aussi incompréhensibles les unes que les autres.
Les arts et la culture ont-ils simplement disparu des objectifs de politique publique des élus territoriaux ?

La fermeture des espaces de travail, de création et de programmation met en difficulté les projets des artistes et des équipes artistiques. Elle concerne aussi l’ensemble de la population.

Lorsque la ministre de la Culture évoque les « zones blanches » de la culture, elle pense désigner des territoires ou des citoyens éloignés d’une offre artistique diversifiée…
Montpellier Méditerranée Métropole compte plus de 400 000 habitants, sa croissance démographique est une des plus élevée de France et la moitié de ses habitants ont moins de 34 ans !

Nous ne pouvons accepter l’érosion de la politique artistique et culturelle de la 8ème ville de France. Nous ne pouvons pas admettre que le démantèlement qui est en cours soit seulementle fait du hasard ou le résultat accumulé de petits choix locaux.

Ce qui se passe à Montpellier est l’illustration d’une sinistre conjonction : une réforme des territoires engagée sur fonds de disette financière permet des atteintes à la culture les plus décomplexées.

Comme nous l’avons fait le 10 décembre dernier, nous appelons les publics, les citoyens, les artistes à se mobiliser pour que cesse la mise en friche des territoires d’art et de création que nous avons patiemment cultivés ensemble !

Le SYNDEAC

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L'être ou pas de Jean-Claude Grumberg, mise en scène Charles Tordjman

L'être ou pas de Jean-Claude Grumberg, mise en scène Charles Tordjman | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié dans le blog "Mordue de théâtre"

 

Critique de L'être ou pas, de Jean-Claude Grumberg, vu le 24 février 2015 au Théâtre Antoine Avec Pierre Arditi et Daniel Russo, dans une mise en scène de Charles Tordjman

"Je suis juif"



Les temps sont durs. Après les récents événements tragiques qui ont meurtri non seulement la France, mais une grande partie du monde, il est nécessaire de comprendre pourquoi, et comment on a pu en arriver là. Face à de telles questions, un moyen – je dirai : évident – s’impose : l’Art. Quelle meilleure méthode qu’une approche frontale pour toucher le coeur du problème ? Confrontés à la situation, les questions trouvent des réponses, ou tout du moins s’imposent comme essentielles dans notre esprit. C’est probablement le défi que s’est lancé Jean-Claude Grumberg en écrivant L’être ou pas, pièce portant sur la question juive. A travers de simples dialogues entre un juif et un non-juif, il tente de soulever des questions de bases qu’on peut avoir tendance à oublier ; ces mêmes questions qui ont fait dire à Raymond Barre ces propos choquants et probablement involontaires, au sujet de l’attentat de Copernic : « Cet attentat odieux voulait frapper les Israélites qui se rendaient à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic ». La question du soir est donc : qu’est-ce qu’être juif ?

Nos deux personnages sont deux voisins : l’un est juif, c’est Pierre Arditi, tandis que l’autre, incarné par Daniel Russo, ne l’est pas. Par une recherche internet, il apprend que son voisin est juif, et incapable de répondre à sa femme lorsqu’elle lui demande ce que cela signifie réellement, il se décide de poser directement la question au concerné. Les recherches de sa femme vont continuer, et permettre d’aborder des points fondamentaux telles que le conflit israélo-palestinien, l’antisémitisme, la pratique de la religion, la croyance ou non en Dieu.

 

Extrait du blog "Mordue de Théâtre"

 

POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER ---> http://mordue-de-theatre.com/2015/02/26/je-suis-juif/

 

 

Théâtre Antoine, février - mars 2015

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Villeneuve-lès-Maguelone : lourds nuages sur la scène conventionnée

Villeneuve-lès-Maguelone : lourds nuages sur la scène conventionnée | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par le Midi Libre :

 

L'association gestionnaire du théâtre est mise en demeure par la Ville de quitter au 9 mars le lieu dont l'avenir est en suspens.

 

Le courrier, daté du 17 février et reçu vendredi par l'équipe de l'association Bérenger-de-Frédol, a fait l'effet d'une bombe dans le milieu culturel et une partie de la classe politique, lundi 23 février. Signé du maire de la commune, Noël Ségura, il évoque une occupation "sans droit ni titre des locaux" par la structure gestionnaire du théâtre, la communication à venir d'un état des "sommes à payer depuis le 1er janvier 2015" et la met en "demeure" de libérer les bureaux d'ici le 9 mars 2015.

 

Des mots qui ont frappé de "stupeur" une association aux commandes de la salle depuis seize ans. Et qui questionnent sur la pérennité d'un espace jugé exceptionnel, par sa programmation comme par l'équipe qui la conduit.

Occupant sans droit ni titre ?

Pris au sens strict, ce courrier dit à l'association qu'elle occupe le domaine public, le théâtre appartenant à la Ville. Elle doit donc payer une redevance pour l'exploiter et détenir une autorisation. Sans ce document, elle doit quitter les lieux. Or, argue la mairie, le 1er janvier, est parvenue à son terme la convention d'objectif liant l'association à la Ville, à l'État, à la Région et au Département, pour la période 2012-2014. Cette fin ferait de l'association un occupant sans droit ni titre, selon la direction générale des services de la commune.

L'association conteste toutefois que ce soit une convention d'objectif arrêtant un projet artistique, qui lui donnerait la jouissance du théâtre. Celle-ci dépendrait d'une seconde convention, de mise à disposition de moyens et de personnels. Dans un communiqué adressé aux compagnies avec lesquelles elle œuvre, elle objecte ainsi que la mairie "n'a jamais souhaité officialiser nos relations par une convention de mise à disposition des locaux et du personnel". Elle laisse ainsi entendre que si elle est sans titre d'occupation aujourd'hui, ce serait le cas depuis des années.

La mairie a-t-elle voulu régulariser la situation ?

Alors pourquoi ce courrier si brutal intervient-il maintenant ? La mairie a-t-elle voulu régulariser la situation ? "En janvier, nous avons, indique Noël Ségura, communiqué à l'association le projet de convention d'objectif 2015 en lui demandant de nous répondre et de formuler d'éventuelles remarques sous dix jours." Le document incluait cette question des moyens et finances. "L'association Bérenger-de-Frédol n'a pas répondu" sur le fond, mais proposé une réunion des partenaires, Drac, Région, Département et Ville, fixée au 4 mars. "Pour protéger ses intérêts", dans l'hypothèse d'un sinistre, la mairie n'a pas voulu attendre et rédigé cette lettre qui la borde "juridiquement", dit-elle.

La saison ira-t-elle à son terme ?

Mais pourquoi Bérenger n'a-t-elle pas avalisé le projet de convention de janvier ? La nature du désaccord est inconnue. Lundi, la directrice, Martine Combréas, était injoignable, le personnel ne désirant pas s'exprimer sur ce sujet.

Que peut-il se passer, désormais ? Dans le communiqué aux compagnies, l'équipe du théâtre dénonce des "mesures d'anéantissement d'un outil magnifique, d'un projet artistique qui rayonne tant sur son territoire, qu'au plan national ou international". Des propos présageant un destin funeste pour une scène qui rallie à elle bien des suffrages. Verra-t-on des spectacles après le 9 mars, date butoir fixée par le courrier du maire ? La question est pour l'heure sans réponse. La lettre de Noël Ségura paraît laisser une porte ouverte, en invitant l'association à formuler des demandes de salle d'ici le 6 mars.

Mais une chose est sûre. En grandes difficultés financières, la Ville s'interroge sur tous ses engagements. La convention 2015 prévoyait déjà de diviser par deux la subvention de Bérenger.

 

 

L’adjoint à la culture prêt à la démission

Difficilement compréhensible à cette heure, cette affaire, sur laquelle l’État, autorité de tutelle, aura sûrement son mot à dire, fait des remous au sein de la majorité municipale. Lors du dernier conseil municipal, Pascal Filippi, délégué aux affaires culturelles, avait indiqué : "S’il y a rupture avec l’association Bérenger-de-Frédol, je démissionnerais de mes fonctions d’adjoint à la culture."

Lundi 23 février au soir, à l’occasion du bureau municipal, l’élu s’est désolidarisé du courrier adressé par Noël Ségura et a réitéré sa position de démissionnaire dans l’hypothèse d’un échec. "J’ai toujours œuvré, je me suis toujours battu pour l’association Bérenger-de-Frédol, expliquait-il plus tôt dans la journée, pour ce qu’elle amène au plan culturel mais aussi au plan pédagogique aux enfants. On a une programmation et une équipe exceptionnelles mais certaines personnes à la mairie n’en sont pas conscientes."

Pascal Filippi se disait lundi peiné et révolté par le contenu d’un courrier contre lequel il n’avait pas de mot assez sévère, mesurant, assurait-il cependant, la délicate situation financière de la Ville. "Je suis conscient qu’il faut faire des coupes budgétaires et que Bérenger-de-Frédol doit adapter sa programmation et sa communication en tenant compte de cela. Mais ça doit se faire dans la concertation, pas sous la forme de cette lettre inacceptable." Et l’adjoint de regretter une dégradation des relations Ville-Bérenger-de-Frédol "entamée fin 2013, début 2014".

  
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Un anniversaire amer pour les Centres Chorégraphiques Nationaux

Un anniversaire amer pour les Centres Chorégraphiques Nationaux | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par culturbox.francetvinfo.fr :

 

Les dix-neuf centres chorégraphiques nationaux célèbrent cette année leurs trente ans d’existence. Un label prestigieux qui n’est pourtant pas à la fête. Restrictions budgétaires, baisse de la diffusion, des problématiques qui concernent le Centre Chorégraphique de Haute-Normandie et sa directrice Emmanuelle Vo-Dinh, également présidente de l'association des CCN.

 

POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER SUR LE SITE D'ORIGINE ----> http://culturebox.francetvinfo.fr/scenes/danse/un-anniversaire-amer-pour-les-centres-choregraphiques-nationaux-212963

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Marguerite Duras, de chair et de scène

Marguerite Duras, de chair et de scène | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Fabienne Darge pour Le Monde :

Célie Pauthe met admirablement en regard « La Bête dans la jungle » et « La Maladie de la mort », au Théâtre de La Colline, à Paris

 

« Entre le chagrin et le néant, je choisis le chagrin », fait dire William Faulkner à son (anti) héros fracassé des Palmiers sauvages, ce livre sublime qui sert de viatique d’existence à toute une confrérie de lecteurs à travers le monde. Marguerite Duras aimait Faulkner. Entre la douleur d’aimer et la douleur d’être incapable d’aimer, elle a toujours choisi : aimer à en mourir, plutôt que vivre une vie morte de ne pas aimer. Dans les années 1980, en lien avec son histoire avec Yann Andréa, son dernier compagnon, de presque quarante ans son cadet, ses textes reviennent inlassablement sur ces êtres – des hommes, en général – affligés de cette « bêtise du cœur » qui les rend inaptes à vivre cette expérience anthropologique essentielle qu’est l’amour.

Célie Pauthe, qui est devenue au fil des années une des metteuses en scène les plus intéressantes dans le paysage hexagonal, a choisi de présenter en regard deux de ces textes, La Bête dans la jungle et La Maladie de la mort. Et c’est un des plus beaux spectacles de cet hiver théâtral, par sa qualité littéraire et musicale, son intelligence durassienne – intelligence du cœur, donc –, le talent de ses trois interprètes, John Arnold, Mélodie Richard et, surtout, Valérie Dréville, qui est tout simplement prodigieuse. (...)

 

Fabienne Darge pour Le Monde


Pour lire l'article complet dans son site d'origine (édition abonnés) http://www.lemonde.fr/scenes/article/2015/02/28/marguerite-duras-de-chair-et-de-scene_4585222_1654999.html#x8J8F4roJVISYqer.99.

 

La Bête dans la jungle, d’après la nouvelle de Henry James, adaptation française de Marguerite Duras. La Maladie de la mort, de Marguerite Duras (textes publiés chez Gallimard et aux Editions de Minuit). Mise en scène : Célie Pauthe. Théâtre national de la Colline, 15, rue Malte-Brun, Paris 20e. Tél. : 01-44-62-52-52. Mardi à 19 h 30, du mercredi au samedi à 20 h 30, dimanche à 15 h 30, jusqu’au 22 mars. De 14 € à 29 €. Durée : 2 h 20. Puis à Belfort les 2 et 3 avril.

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Les Armoires normandes, un grand moment de théâtre

Les Armoires normandes, un grand moment de théâtre | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Igor Hansen-Love pour L'Express :

 

Autour du metteur en scène, Jean-Christophe Meurisse, les comédiens des Chiens de Navarre ont planché sur l'évolution des relations amoureuses. Ils font surgir des émotions graves au détour de leur humour trash

 

La meute est de retour. L'attente était immense, tant les Chiens de Navarre sont parvenus à fédérer un public exigeant et populaire grâce à leur théâtre hilarant, brillant et festif, depuis maintenant deux ans.  

Cette fois, les comédiens réunis autour du metteur en scène, Jean-Christophe Meurisse, ont planché sur l'évolution des relations amoureuses : les premiers émois adolescents, le mariage et sa cérémonie interminable, les rapports sexuels minés par la routine et les non-dits, le délitement du couple et, fatalement, la douleur de l'absence de l'autre. Sans surprise, la magie de la création collective opère encore et le plaisir du jeu transparaît à tous les étages.  

Depuis leur dernier spectacle, Quand je pense qu'on va vieillir ensemble, ces acteurs extraordinaires sont passés maîtres dans l'art de faire surgir des émotions graves au détour de leur humour trash. Car il est bien question de solitude ici. Et, si l'on note une tendance à la répétition et un rire moins féroce qu'à leur habitude, leur dernière création n'en reste pas moins un grand moment de théâtre. 

 

Igor Hansen-Love, L'express

 

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/scene/les-armoires-normandes-un-grand-moment-de-theatre_1655664.html#dZm8MiG7Rd3blCQ0.99.

 

Les Armoires normandes, des Chiens de Navarre. Théâtre des Bouffes du Nord, Paris (Xe). Jusqu'au 22 mars. Puis en tournée. 



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Festival "Péril Vieux !", 1ère édition à Confluences

Festival "Péril Vieux !", 1ère édition à  Confluences | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Festival PÉRIL VIEUX ! du 7 au 31 mars 2015

à Confluences 190, boulevard de Charonne, 75020, Paris

 

Télécharger le programme complet du festival Affiche du festival Péril Vieux ! http://www.confluences.net/index.php/home/download_page/98

 

A Confluences, au printemps, on s'intéresse aux vieux artistes, comme on s'intéresse à l'automne aux jeunes artistes, comme on s'intéresse en toutes saisons à celles et ceux qui ne trouvent pas d'espaces d'expression artistique et politique ailleurs, dont la parole est censurée par la mode, les référents de l'entre-soi, les bons alois esthétiques, les pensées étriquées et conservatrices, réactionnaires et ringardes, de la bourgeoisie de droite comme de gauche.

Soyons claire-s : il existe autant de vieux con-ne-s ranci-e-s que de jeunes connard-sse-s déjà aigri-e-s, et autant de jeunes vieillard-e-s en rébellion que d'éternel-le-s adolescent-e-s pétri-e-s de sagesse. Il existe des Hessel qui cultivent, intact, le sentiment de l'indignation ; qui, avec la force de leur presque siècle, nous ouvrent le chemin de l'intelligence, de l'émerveillement et de la révolte. Pourquoi un-e artiste, avec plus de 40 ans de vie consacrée à l'art, riche d'expériences multiples, de rencontres, d'aventures professionnelles qui font sens, aurait-il, aurait-elle, moins de choses intéressantes à dire, à inventer, à créer sur une scène que des artistes plus jeunes ? Y a-t-il une limite d'âge à la création ? Au-delà de tous les clivages, c'est du désir d'un monde où tou-te-s, vieux, jeunes, femmes, hommes, enfants, auraient leur place, pétris de cultures multiples et singulières, de parcours et d'expériences différentes et uniques, qu'est né notre festivalPéril Vieux ! 

Tarif plein : 15 €  / Tarif réduit : 10 € / LMDE : 7 €

CONFLUENCES, lieu dengagement artistique
190, boulevard de Charonne, 75020, Paris
Métros Alexandre Dumas / Métro Philippe Auguste
Résas : 01.40.24.16.46 ou resa@confluences.net
+ d'infos et réservations également sur www.confluences.net

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Place du marché 76, de Jan Lauwers

Place du marché 76, de Jan Lauwers | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié en juillet 2013 dans Libération :

 

Jan Lauwers, l’affect au village

 

Le Belge présente «Place du Marché 76», une pièce carnavalesque qui met en scène avec humour des personnages frappés par des tragédies à répétition.

 

Théâtre2Gennevilliers, du 3 au 8 mars

 

Site du Théâtre de Gennevilliers 

http://www.theatre2gennevilliers.com/2014-15/fr/saison/25-place-du-marche-76-jan-lauwers-needcompany

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Requiem de Hanokh Levin, traduction de Laurence Sendrowicz (ed. Théâtrales), mise en scène de Cécile Backès

Requiem de Hanokh Levin, traduction de Laurence Sendrowicz (ed. Théâtrales), mise en scène de Cécile Backès | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Critique par Véronique Hotte pour son blog Hottellotheatre :

 

Requiem de l’auteur israélien Hanokh Levin, créé par Cécile Backès, directrice de la Comédie de Béthune -Centre dramatique national Nord-Pas de Calais-, se présente pour la metteuse en scène comme la dernière œuvre d’un poète qui retrouve ses origines slaves, en s’inspirant de nouvelles de Tchekhov, ceci afin de raconter le passage de vie à trépas. Comment écrire la fin d’une existence – commune à tous – dans une proximité extrême avec la mort ? Quelle aura été la valeur de l’existence avant que ne se dépose sur son paquet désormais plié le grand voile du silence ?


Le drame passe, selon la griffe de Levin, par une représentation vivante de l’art théâtral, depuis la gravité de la situation macabre jusqu’à la farce et le conte. L’œuvre testamentaire s’accomplit à travers le récit d’un artisan malheureux et égoïste, sur l’expérience fatale, celle de sa femme d’abord qu’il vit en observateur privilégié, celle ensuite d’un nourrisson éprouvée par la mère, enfin la sienne live.
Se crée à la fois une initiation pour le faiseur de cercueils, une aventure scénique pour le public, tous méditant avec un demi-sourire sur cette expérience égalitaire.
La pièce – fiction et philo – pourrait être définie comme une installation « à la croisée des chemins », qui mène le pauvre fabricant à la rencontre même de sa conscience.


Cécile Backès a fait le choix judicieux de réconcilier cette fable ultime avec la réalité, à travers la dimension paradoxale d’un carnaval – son irréalisme spontané – , une forme d’expression populaire où entrent en jeu les masques et les déguisements.
Le Vieux (Philippe Fretun, jeu naïf et paisible, caquette et veste d’artisan) se fait l’humble narrateur de sa propre histoire, un récit qui alterne avec la mise en scène – théâtre dans le théâtre – d’épisodes illustratifs et colorés, exemplaires de l’intrigue.


La Vieille qu’il regrette, maintenant qu’elle est malade, de n’avoir pas assez regardée (Anne Le Guernec qui jouera aussi la jeune mère combattive du nourrisson défunt) – cheveux blancs, jupe noire et motifs de broderie folklorique -, balaie le sol de sa cabane en faisant de petits pas dansants évocateurs. Ce couple universel de conte populaire rassurant s’accorde avec la figure ludique de l’infirmier alcoolique et désabusé (François Macheray), consulté pour un avis fatal et sarcastique.

 

Théâtre de Sartrouville et des Yvelines CDN, du 12 au 14 mars
La Comédie de l’Est – CDN de Colmar, du 18 au 20 mars
Théâtre des Célestins à Lyon, du 5 au 9 mai.

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Montpellier : le ton monte autour du festival Hybrides

Montpellier : le ton monte autour du festival Hybrides | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié dans Le Midi Libre :

 

Si les Internationales de la guitare réussissent, sans aucune subvention de la mairie, à boucler leur édition 2015, il en va autrement du festival Hybrides. La Ville, par la voix de son maire, Philippe Saurel, a fait savoir qu'elle mettait en stand-by la subvention accordée au festival de théâtre, au prétexte qu'elle ne voulait pas compenser l'éventuel désengagement financier de la Drac, "principal financeur" de l'événement et de la Région (Midi Libre du 26 février). Mais voilà, la réalité est, semble-t-il, autre.


La Ville versait 42.000€ par an

En effet, Julien Bouffier, le directeur artistique d'Hybrides, assure que "ni la Drac ni la Région ne subventionnent" cette manifestation prévue initialement mi-mars et annulée depuis. "La Région n'a jamais voulu soutenir un festival à Montpellier, et encore moins la Drac", tonne Bouffier à l'origine de l'événement créé en 2009. En clair, le festival bénéficie de deux mannes financières. La première de la Ville (30.000€, pour la réalisation de la manifestation +  12.000€ pour le fonctionnement structurel de la cie Adesso e Sempre, organisatrice). La deuxième, de 10.000€, est versée par la Métropole, toujours pour la gestion du festival. Par ailleurs, Julien Bouffier précise que la Drac donne bien une subvention à la compagnie "de 60.000€ qui sertuniquement au fonctionnement de la compagnie tout au long de l'année. Elle permet de payer les artistes et de travailler sur des créations. En aucune façon, on n'a le droit de se servir de cet argent pour la réalisation d'Hybrides".

Un mutisme insupportable !

Là où le bât blesse, c'est quand Philippe Saurel évoque, comme une des raisons au non-versement pour l'instant de cette subvention, les mauvaises relations qu'il entretient depuis des années avec le directeur artistique du festival, Julien Bouffier. "Je ne vois pas en quoi des relations conflictuelles,amitiés ou inimitiés, décident d'une politique culturelle municipale", rétorque l'intéressé, qui rappelle au passage que cette manifestation est organisée de façon bénévole.

Pour l'heure, l'organisation s'étonne, voire même s'agace, du mutisme entretenu par la Ville sur ce dossier. "Le maire, un de ses adjoints ou un responsable du service culturel nous auraient dit : “On ne vous subventionne plus parce que ce que vous faites ne nous plaît pas”, on aurait admis ce choix. Mais le problème, c'est qu'aujourd'hui personne ne nous a contactés pour nous dire ce qu'il en est réellement. On est dans une situation de non-choix. C'est aberrant !"

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Thomas Blanchard, le pérégrin

Thomas Blanchard, le pérégrin | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Il était avec moi en classe de terminale. On déconnait pas mal ensemble, même s’il était solitaire. Il fumait beaucoup de shit , trop sans doute. Il avait ses moments de cafard. Il écrivait des haïkus géniaux, jouait un foot super soyeux, touchait aussi sa bille en guitare. Il était doué en tout, mais préférait « ne pas », tel Bartleby. Bon, tout ça, c’est de la pure invention. mais voilà ce que m’inspire ce jeune comédien, aussitôt vu, aussitôt remarqué, malgré ou à cause de sa frêle silhouette chevelue. Thomas Blanchard nous est familier. Je l’ai connu, croisé quelque part, c’est sûr, à Angers, Montreuil ou dans une vie antérieure. Il paraît à la fois jeune et des temps anciens, remontant aux preux chevaliers, à Don Quichotte. C'est un maigre passager, un errant, bien que suspendu aux années lycée ou de fac. Bien que relié à Memory Lane de Mikhaël Hers, ballade modianesque autour de Boulogne et de Sèvres, un des films de ces dernières années qui m'est le plus précieux, avec Oslo, 31 août, dont il partage le goût du temps démeublé et de la ville comme villégiature possible.


Dans Memory Lane, Thomas Blanchard n’est pas au premier plan, on le voit un peu moins que les autres de la bande, mais en creux, il occupe avec son personnage une place essentielle, la plus importante peut-être. Car il est le discret au bord du précipice, celui qui souffre, qui a des crises d’angoisse, tout seul, dans sa grande baraque désertée par les parents. Problème psy. C’est rare de voir un jeune type comme ça, à fleur de peau, qui pleure, au bord de disjoncter – la séquence où il sort du métro Porte-de Saint Cloud et marche, hagard, dans la rue, en disant aux passants qu’il est perdu, me noue la gorge. Encore une fois, pas de mystère : Blanchard vient du théâtre, là où se forgent les caractères. Il a joué Koltès, Brecht. S’il était un pays, ce serait l’Irlande sauvage et brumeuse, là où il s’installe avec sa compagne et son enfant dans Une Epopée (2008) de François Magal. S’il était une musique, ce serait celle, aérienne, de The Durutti Column.

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Les Inrocks - DansFabrik, laboratoire des corps

Les Inrocks - DansFabrik, laboratoire des corps | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié dans Les Inrocks :

 

La savoureuse conférence de David Wahl, Histoire spirituelle de la danse, donnée chaque jour à l’heure du déjeuner au Quartz, avait alerté le patient qui sommeille en chaque spectateur. Le corps du danseur est aussi et surtout celui d’un mortel. Et l’acteur de nous plonger avec délice (ou horreur, c’est selon) dans un précipité de mémoire du temps où la danse était vue comme une sorcellerie. Et de divaguer jusqu’au paradis “où l’on trouve les chorégraphies les plus excellentes“, celles des anges. Un en-cas idéal.

 

Pour lire l'article entier de Philippe Noisette dans son site d'origine > http://www.lesinrocks.com/2015/02/27/arts-scenes/scenes/dansfabrik-laboratoire-des-corps-11566561/

 

 

Festival DansFarik Quartz de Brest jusqu’au 28 février (www.lequartz.com )

Revue Macabre, d’Aurélien Richard, CND Pantin du 11 au 13 mars

Epoque, de Marcela Santander Corvalan et Volmir Cordeiro,  les 24 et 25 avril à Etrange Cargo, Ménagerie de Verre, Paris

Fanfare, de Loïc Touzé en juin au festival June Events, Paris

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Binoche, lumineuse Antigone

Binoche, lumineuse Antigone | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Philippe Chevilley dans Les Echos

 

Antigone apparaît dans un vent de sable. Bientôt un œil-de-bœuf percé dans le décor de dunes blêmes fera apparaître un soleil géant. En fond de scène, un monde désert, mythique et éternel… Devant, un bureau high-tech, meublé d’étagères bien rangées – le cœur du pouvoir, où le roi Créon élabore sa politique. Avec subtilité, Ivo van Hove tire un trait entre la pièce de Sophocle, écrite en 441 avant Jésus-Christ, et le monde d’aujourd’hui. La transposition est discrète, organique. Les héros de ce drame familial, héroïque et politique, évoluent en dehors du temps, dans un monde à la fois très ancien et présent.

Ceux qui attendaient une mise en scène « provoc’ » et échevelée du grand dramaturge belge en seront pour leurs frais. La création-événement de la tragédie de Sophocle – avec Juliette Binoche dans le rôle-titre – au Grand Théâtre de Luxembourg, a envoûté le spectateur par sa sobriété, son intensité, son émotion contenue. Comme si Van Hove et sa troupe avaient été happés par le texte grec et poussés vers davantage d’épure au fil des répétitions.

Il y a bien quelques beaux effets de lumière entre Soleil et Lune, ces images énigmatiques de villes et de déserts mouvants projetées sur le grand mur écran, ce formidable tremblement de terre à la mort d’Antigone... Mais la beauté du spectacle réside surtout dans son austère limpidité. Le « non » d’Antigone à la raison d’Etat que défend obstinément son grand-oncle Créon résonne avec une remarquable évidence.

Actualité brûlante

Entourés de comédiens britanniques, Juliette Binoche joue sa partition sans faute en anglais. Sa voix est comme une musique mélodieuse qui emprunte autant au phrasé du théâtre que du cinéma. Juste, assurée, tour à tour calme et violente, l’actrice irradie. Davantage que l’orgueil, c’est l’amour – pour son frère mort, Polynice, qu’elle veut enterrer malgré l’interdiction de son oncle, pour tous les hommes blessés – qu’elle exprime en une saine colère. Tandis que Patrick O’Kane (Créon) porte d’emblée, avec tristesse, le fardeau de l’échec – la « faute » du politique qui veut passer en force, faisant fi des traditions et de la compassion de son peuple. La révolte du faible contre la tyrannie, le non-respect des morts : « Antigone » ­convoque autant les mythes que l’actualité brûlante.

Jeu physique à l’anglaise, voix posée, geste précis, les huit comédiens, habités, portent sans faillir 1 h 30 durant ce théâtre sans âge. Avec eux, grâce à eux, Van Hove réinvente la tragédie grecque, sans en changer une virgule. 

Philippe Chevilley 


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/week-end/culture/0204186309121-binoche-lumineuse-antigone-1097296.php?85EwcyCH4wbgej2C.99

 

A voir au Théâtre de la Ville, Paris du 22 avril au 14 mai

Antigone de Sophocle, mise en scène Ivo von Hove

En anglais sous-titré

Site du Théâtre de la Ville http://www.theatredelaville-paris.com/spectacle-antigoneivovanhove-745

 

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L’Oiseau vert - Journal La Terrasse

L’Oiseau vert	 - Journal La Terrasse | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié par Manuel Piolat Soleymat dans La Terrasse de mars :

 

Laurent Pelly signe les costumes, la scénographie et la mise en scène. Agathe Mélinand signe la traduction*. Les deux codirecteurs du Théâtre national de Toulouse réinventent, ensemble, L’Oiseau vert de Carlo Gozzi. Du grand spectacle.

 

CLIQUER SUR LE  TITRE OU LA PHOTO POUR LIRE L'ARTICLE ENTIER SUR LE SITE DE LA TERRASSE

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Benoît Lavigne succède à Philippe Person au Lucernaire

Benoît Lavigne succède à Philippe Person au Lucernaire | Revue de presse théâtre | Scoop.it
Communiqué Annonce Les Trois Coups.com

 

Benoît Lavigne succède à Philippe Person au poste de directeur du Lucernaire détenu par les éditions L’Harmattan. 

 

Après six ans passés à la direction du Lucernaire, le comédien et metteur en scène Philippe Person part pour de nouvelles aventures. En septembre, il ouvrira notamment une école de théâtre toujours au sein du même lieu qu’il affectionne tant.

C’est dans une dynamique commune que Benoît Lavigne reprend la direction du Lucernaire. L’artiste metteur en scène, qui connaît bien le Lucernaire et ses particularités pour y avoir monté plusieurs pièces telles que la Salle 6 de Tchekhov, la Jalousie du Barbouillé de Molière et Doit-on le dire de Labiche, confirme vouloir garder l’identité atypique du théâtre tout en valorisant toujours sa programmation
éclectique.

Benoît Lavigne, aussi connu pour ses succès comme Baby Doll de Tennessee Williams au Théâtre de l’Atelier (avec Mélanie Thierry [7 nominations aux molières]), ou encore Love Letters de A.R. Gurney au Théâtre Antoine avec Anouk Aimée et Gérard Depardieu, arrive avec sa proche collaboratrice Karine Letellier dans ce lieu qu’ils affectionnent tant et cela afin de poursuivre et de développer le projet magnifique et ambitieux du Lucernaire dans ses diverses activités artistiques durant les prochaines années.

 

À propos du Lucernaire

Le Lucernaire, après avoir été créé en 1968 par Christian Le Guillochet et Luce Berthommé, s’installe en 1975 dans une ancienne usine de chalumeaux, rue Notre-Dame-des-Champs. Devenu un lieu de création incontournable, nombreux sont les comédiens qui ont fait leurs débuts au Lucernaire comme Laurent Terzieff, Gérard Depardieu ou Dany Boon. Des milliers d’artistes parmi lesquels Jacques Higelin, Gustave Parking, Michel Boujenah, Sylvie Joly, Michael Lonsdale, Claude Piéplu, plus récemment Chris Esquerre, sont venus au Lucernaire présenter leur création.

De jeunes compagnies y ont également connu un fantastique succès comme le Tour du monde en 80 jours par Sébastien Azzopardi ou encore les Fourberies de Scapin par Arnaud Denis.

Repris par les éditions L’Harmattan en 2004, Le Lucernaire fédère aujourd’hui trois salles de théâtre, trois salles de cinéma, une librairie, un lieu d’exposition, un restaurant et un bar, où se rencontrent
artistes, spectateurs et professionnels.

 
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Avignon : la croissance dans tous les sens selon Antoine Le Ménestrel

Avignon : la croissance dans tous les sens selon Antoine Le Ménestrel | Revue de presse théâtre | Scoop.it

Publié dans La Provence :

 

Il se présente lui-même comme un "Folambule", qui voyage sur les murs à la rencontre de ses rêves. De fait, ce Spiderman du partage, qui a fait de la verticalité un mode de vie depuis toujours, en Chine, en Italie, au Danemark ou en France, se considère aujourd'hui avant tout comme un chorégraphe, bien plus que comme un escaladeur pur et dur. Pourtant, avant de monter sa propre compagnie artistique, "Les lézards bleus" (personne ne l'a oublié en train de gravir, en slip, la cour d'honneur du palais des papes lors du Festival d'Avignon 2008 dans le Inferno de Castellucci), Antoine Le Menestrel, 50 ans fut 100 % sport. Années 70. L'époque bénie du retour à la nature. Il est aux prémices, avec Patrick Edlinger et quelques autres, de ce mouvement spontané et vivifiant qui va exploser auprès du grand public dans les années 80 : l'escalade libre. Se hisser sans matériel. Faire corps avec la paroi. Ouvrir des voix comme il le fera à Buoux, dans le Luberon, avec le mouvement "La rose et le vampire", au cours duquel sa tête passe sous son bras durant l'ascension. "L'idée, c'était de partager avec les autres, de préparer les parois, adoucir le tranchant des prises, brosser le lichen". Avec des climax saisissants, à l'instar de ce solo intégral sur la voie la plus dure d'Angleterre : Révélation.

(...)

Fabien Bonieux pour La Provence

 

Pour lire l'article complet dans son site d'origine ------->>

http://www.laprovence.com/article/spectacles/3280528/avignon-la-croissance-dans-tous-les-sens-selon-antoine-le-menestrel.html

 

 

Aujourd'hui (23 février) à 18h au CDC les Hivernales, rue Guillaume Puy, Avignon www.hivernales-avignon.com

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