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François Hollande commet un lapsus entre "Chinois" et "Japonais" .... PATHETIQUE

François Hollande commet un lapsus entre "Chinois" et "Japonais" .... PATHETIQUE | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
Quelques petits impairs de protocole ont émaillé le voyage du président au Japon.
Pat Lec's insight:

Petite erreur géographique dans un discours de François Hollande, dans le cadre de sa visite diplomatique au Japon. Alors qu'il présentait ses condoléances aux dix otages japonais abattus dans la prise d'otages d'In Amenas, en Algérie, il a parlé de "chinois" en lieu et place de "japonais". L'Elysée place cette scorie sur le compte de la fatigue. A noter que la salle ne s'en est pas émue, et pour cause : la traductrice avait immédiatement corrigé.

A noter que le protocole a aussi connu un impair du côté japonais, puisque la ministre déléguée aux PME, à l'Innovation et à l'Économie numérique Fleur Pellerin a été présentée comme étant la femme de Guillaume Garot, le ministre délégué chargé de l'Agroalimentaire...

Vu sur France TV Info


En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/pepitesvideo/francois-hollande-commet-lapsus-entre-chinois-et-japonais-749455.html#lLv6BIwtjdCujpBh.99

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Pat Lec's curator insight, June 9, 2013 8:21 AM

Petite erreur géographique dans un discours de François Hollande, dans le cadre de sa visite diplomatique au Japon. Alors qu'il présentait ses condoléances aux dix otages japonais abattus dans la prise d'otages d'In Amenas, en Algérie, il a parlé de "chinois" en lieu et place de "japonais". L'Elysée place cette scorie sur le compte de la fatigue. A noter que la salle ne s'en est pas émue, et pour cause : la traductrice avait immédiatement corrigé.

A noter que le protocole a aussi connu un impair du côté japonais, puisque la ministre déléguée aux PME, à l'Innovation et à l'Économie numérique Fleur Pellerin a été présentée comme étant la femme de Guillaume Garot, le ministre délégué chargé de l'Agroalimentaire...

Vu sur France TV Info


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Pape François : Bientôt en Terre Sainte, sur les pas du SauveurLors de l’Angélus du 5 janvier, le Pape annonce officiellement son prochain voyage en Terre Sainte, remercie tous ceux qui lui ont écrit pour Noël et revient sur le mystère de l’Incarnation.
Pat Lec's insight:

Ça y est, c’est officiel, le Pape François ira en pèlerinage en Terre Sainte du 24 au 26 mai prochain, « S’il plait à Dieu » ! Il l’a annoncé lui-même, à l’issu de l’Angélus du 5 janvier 2013, le jour même du 50ème anniversaire de la rencontre historique entre Paul VI et le Patriarche Athénagoras à Jérusalem (5  janvier 1964).



Le voyage de Paul VI : une grande première

Le voyage de Paul VI en Terre sainte fit date dans les annales de l’Eglise : premier déplacement pontifical en avion, il fut aussi le premier voyage d’un pape à l’étranger depuis les guerres napoléoniennes. Accompli en plein Concile Vatican II, il marquait la volonté de son initiateur d’engager résolument l’Eglise sur la voie du dialogue interreligieux et de l’œcuménisme et de la ramener à sa source : le Christ. Ce voyage, premier d’une longue série eut des retombées considérables.

Le pèlerinage de François : œcuménisme et prière

« Il y aura trois étapes : Aman, Bethleem et Jérusalem. Trois jours. Au Saint Sépulcre, avec le Patriarche Bartolomeo de Constantinople, nous célébrerons une rencontre œcuménique avec tous les représentants des Eglises chrétiennes de Jérusalem », a précisé le Souverain Pontife, qui a demandé aux fidèles présents  Place Saint Pierre (dont le nombre ne faiblit pas) de prier d’ores et déjà pour ce qui sera, non seulement une rendez vous œcuménique, mais « un pèlerinage de prière ».

" Merci aux enfants pour leurs beaux dessins ! "

Au terme de l’Angélus, le Pape a aussi tenu à remercier tous ceux qui lui ont écrit à l’occasion des fêtes de fin d’année, surtout les enfants, dont les dessins l’ont manifestement touché, mais se montrant aussi soucieux de n’oublier personne : « Ces dernières semaines, des messages de vœux pour Noël et la nouvelle année me sont arrivés de tous les coins du monde. J’aimerais répondre à tous, mais malheureusement c’est impossible ! C’est pourquoi je désire remercier de tout cœur les enfants, pour leurs beaux dessins. Ils sont vraiment beaux ! Les enfants font de beaux dessins ! Beaux, beaux, beaux ! Je remercie les enfants, d’abord. Je remercie les jeunes, les personnes âgées, les familles, les communautés paroissiales et religieuses, les associations, les mouvements et les divers groupes qui ont voulu me manifester leur affection et leur proximité ». Avant d’ajouter, comme souvent : « Je demande à tous de continuer à prier pour moi, et de prier pour mon service à l’Eglise, j’en ai besoin ».



L’incarnation ne finira jamais de nous étonner

Mais auparavant (avant la récitation de l’Angélus), le Saint Père, en ce lendemain de Noël, était revenu sur la signification profonde de la naissance de Jésus : « Il est la Parole de Dieu qui s’est fait homme et a planté sa “tente”, sa demeure parmi les hommes. L’Evangéliste écrit : « Le Verbe s’est fait chair et il est venu habiter parmi nous » (Jn 1,14). Dans ces paroles, qui ne finissent jamais de nous étonner, il y a tout le christianisme ! Dieu s’est fait mortel, fragile comme nous, il a partagé notre condition humaine, excepté le péché, mais il a pris sur lui les nôtres, comme s’ils étaient les siens. Il est entré dans notre histoire, il est devenu pleinement Dieu-avec-nous ! La naissance de Jésus nous montre que Dieu a voulu s’unir à chaque homme et à chaque femme, à chacun de nous, pour nous communiquer sa vie et sa joie ».

De cette incarnation « dérive notre enthousiasme, notre espérance de chrétiens, qui savons que dans notre pauvreté nous sommes aimés, nous sommes visités, nous sommes accompagnés par Dieu », a affirmé celui qui appelle sans cesse les fidèles à ne pas se laisser voler leur espérance.

La proximité de Dieu ne disparaitra jamais

Et le Pape d’insister : « Bien que l’histoire humaine et l’histoire personnelle de chacun de nous soit marquée par les difficultés et par les faiblesses, la foi dans l’Incarnation nous dit que Dieu est solidaire avec l’homme et avec son histoire. Cette proximité de Dieu envers l’homme, envers chaque homme, envers chacun de nous, est un don qui ne disparaît jamais ! Il est avec nous ! Il est Dieu avec nous ! Et cette proximité ne faiblit jamais ».

A propos du mystère de la liberté humaine et de l’homme qui refuse si souvent le Christ, François a réaffirmé la constance du Sauveur : « Jésus ne renonce pas et ne cesse pas de s’offrir lui-même et sa grâce qui nous sauve ! Jésus est patient, Jésus sait attendre, il nous attend toujours ».




http://www.aleteia.org

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Le pape veut des évêques 'proches des personnes' - Zenit

Le pape veut des évêques 'proches des personnes' - Zenit | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it

 Audience avec des…ROME, 21 juin 2013 (Zenit.org) - Le premier critère pour nommer un évêque, est qu’il soit « proche des personnes », estime le pape François, qui demande aux représentants pontificaux d’être attentifs à choisir des évêques « doux, patients et miséricordieux », qui ne soient pas « ambitieux ». 

Pat Lec's insight:

Le pape François a reçu les participants à la journée dédiée aux représentants pontificaux dans le cadre de l’Année de la foi (21-22 juin), ce 21 juin 2013 au Vatican.

Il les a remerciés pour leur travail « plus qu’important » : le travail de « construire l’Eglise », comme « médiateurs » entre les Eglises particulières et l’Eglise universelle. Il leur a confié qu’il ne voulait pas leur donner de « simples paroles formelles », ni des « choses nouvelles », mais des paroles « qui lui tiennent à cœur ».


Des évêques « proches des personnes »

Le pape s’est arrêté notamment sur l’une de leurs tâches : la collaboration aux nominations épiscopales. « Soyez attentifs à ce que les candidats soient des pasteurs proches des personnes », les a-t-il exhortés, estimant que « c’est le première critère » du choix d’un évêque.

Les évêques doivent être « des pasteurs proches des personnes. Si c’est un grand théologien, qu’il aille à l’Université, où il fera beaucoup de bien ! » Mais le peuple a besoin « de pasteurs : qu’ils soient des pères et des frères, qu’ils soient doux, patients et miséricordieux; qu’ils aiment la pauvreté, intérieure comme liberté pour le Seigneur, et extérieure comme simplicité et austérité de vie, qu’ils n’aient pas une psychologie de "Principes" ».


Des évêques « pasteurs », ce sont des évêques « capables de surveiller le troupeau qui leur sera confié, d’être attentifs à le garder uni; de veiller aux dangers qui le menacent », a expliqué le pape. Mais surtout, ils doivent être « capables de "veiller" pour le troupeau, de faire la veille, de protéger l’espérance, pour qu’il y ait du soleil et de la lumière dans leurs coeurs, de soutenir avec amour et patience les desseins que Dieu met en œuvre dans son peuple ».

En résumé, le pasteur doit être capable de « se déplacer » selon la description suivante : ils doivent savoir être « devant le troupeau pour indiquer la route, au milieu du troupeau pour le garder uni, derrière le troupeau pour éviter que quelqu’un reste en arrière et pour que le troupeau ait, pour ainsi dire, le flair pour trouver la route ».

Le pape a également donné d’autres critères : « Soyez attentifs qu’ils ne soient pas ambitieux, qu’ils ne recherchent pas l’épiscopat; ceux qui recherchent l’épiscopat, cela ne va pas. Et qu’ils soient époux d’une Eglise, sans être en constante recherche d’une autre ».


L’aliment quotidien du nonce

« Votre vie est une vie de nomades », qui passent sans cesse d’un continent à l’autre, d’un pays à un autre, « la valise à la main », leur a-t-il dit par ailleurs, faisant observer que leur vie illustrait « le sens du chemin, central dans la vie de foi ».

Cette vie en chemin implique certes « la mortification », « le sacrifice de se dépouiller des choses matérielles, des amis, et de recommencer toujours de nouveau », de vivre finalement « toujours dans le provisoire », a constaté le pape.

Mais elle est aussi un exemple de ce dont parle l’auteur de la lettre aux hébreux (11,13) : « C'est dans la foi qu'ils sont tous morts sans avoir connu la réalisation des promesses ; mais ils l'avaient vue et saluée de loin, affirmant que, sur la terre, ils étaient des étrangers et des voyageurs. »


Pour le pape, cet aspect invite à se poser la question « qu’est-ce que je regarde de loin ? ». Si les perspectives de ce monde finissent toujours « par décevoir », le Seigneur lui « ne déçoit jamais ». C’est pourquoi la « familiarité avec Jésus doit être l’aliment quotidien du représentant pontifical », comme « expression quotidienne de fidélité à son appel ».

Le pape a mis en garde contre la "mondanité spirituelle", qui pousse à rechercher « une vie confortable, tranquille » au lieu de mettre « la gloire de Dieu » à la première place. Pour lutter contre cette tentation, il a invité à revenir toujours à l’essentiel, c’est-à-dire le Christ et son Evangile, sous peine d’être exposés « au ridicule ». Même ceux qui « sembleraient applaudir » finiront par « critiquer dans leur dos » les pasteurs qui ont cédé à « l’esprit du monde » : « c’est une règle commune ».


Le pape les a exhortés à ne pas oublier leur mission de « pasteurs », même s’ils ne sont pas à la tête d’une Eglise locale : « vous êtes des pasteurs qui ont pour rôle d’encourager, d’être ministres de communion... »

« Faites toujours tout avec un profond amour ! », a-t-il poursuivi, y compris dans les rapports avec les autorités civiles : « recherchez toujours le bien, le bien de tous et le bien de l’Eglise ». Le tout, a-t-il précisé, avec « professionnalité », car si un représentant pontifical n’agit pas avec professionnalité, il « perd son autorité ».


Source www.zenit.org

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Apparence .... Les GROS ont aussi une Histoire

Apparence .... Les GROS ont aussi une Histoire | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it

Apparence.... Les GROS ont aussi une HistoireL'obésité serait devenue une maladie et même une épidémie qui menace l'humanité ! Qui l'eut cru il y a t...

 

 

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Pat Lec's insight:

L’obésité serait devenue une maladie et même une épidémie

qui menace l’humanité ! Qui l’eut cru il y a trois ou quatre

décennies, quand le monde vivait encore dans la hantise de la famine ?

L’embonpoint n’a pas toujours eu mauvaise presse au cours de l’Histoire.

Il lui est même arrivé d’être apprécié, avec des nuances toutefois selon

qu’il concerne les hommes ou les femmes.

C’est ce que nous vous proposons de découvrir par le texte et l’image…


L’Antiquité ne se soucie pas de l’embonpointÔ surprise, ce sont des femmes obèses qui inaugurent l’Histoire.

Les premiers témoignages que nous possédons des sociétés humaines concernent en effet les «Vénus» du Paléolithique supérieur, statuettes féminines aux fesses protubérantes (elles sont appelées en termes savants «Vénus stéatopyges», du grec ancien «stéatos», graisse, et«pygê», fesse).

L’une des plus célèbres est la Vénus de Willendorf (Autriche), vieille d’environ vingt-cinq mille ans.

Gardons-nous de faire parler ces statuettes plus que de raison… On peut supposer qu’en ces temps très anciens, les humains avaient besoin d’une épaisse enveloppe de graisse pour supporter un climat beaucoup plus froid qu’aujourd’hui.

On peut aussi supposer que ces Vénus n’expriment pas la norme sociale mais la vision qu’avaient les hommes du Paléolithique de la Déesse Mère et de la fécondité.

Peut-être le cinéaste italien Federico Fellini avait-il une pensée pour elles quand il introduisait dans ses films des matrones opulentes et généreuses (à tous points de vue)?

Faisons un grand bond en avant. Nous voici sur les bords de la Méditerranée, sous la férule de Rome, au début de notre ère.

De femmes obèses, point, quoiqu’en pensent les cinéastes Fellini et consorts. Mais voilà le cortège de Bacchus (Dionysos en grec), dans lequel figure le satyre Silène, père adoptif du dieu, reconnaissable entre tous à sa joviale ivresse et à son ventre bedonnant (obésité androïde).

Faut-il en déduire que l’obésité chez les mâles romains est associée à la puissance, voire la démesure? Quelques bustes tardifs de notables et empereurs romains pourraient le donner à penser. Mais en l’absence de témoignages précis, gardons-nous de conclure. Nous pouvons seulement constater que la question du poids ne se pose pas chez les Romains.

L’obésité et la guerre

Glissons sur le haut Moyen Âge. L’époque féodale, à partir des Carolingiens (Charlemagne et ses descendants), met en lumière trois catégories de populations : la paysannerie, le clergé et les guerriers.

On peut penser que les paysans n’ont pas de problème d’obésité avec une nourriture à base de choux, légumineuses, fèves, châtaignes… Peu de viande et de poisson ; pas de sucre.

Les curés de paroisse ne sont guère mieux nourris que leurs ouailles. Quant aux moines, nombreux en ce temps, ils bénéficient dans les grandes occasions de quelques agréables compléments (salaisons et poisson fumé, vin) ainsi que de pain. Ils sont assurés d’un approvisionnement plus régulier.

La sédentarité et les travaux d’écriture leur valent de prendre facilement de l’embonpoint. D’où une réputation, parfois méritée, de personnages jouisseurs et hédonistes, portés sur la bonne chère… et la chair tendre.

Les guerriers, seigneurs et souverains, qui tiennent le territoire à la pointe de leur épée, bénéficient, cela va sans dire, des meilleurs mets : gibier, pigeons, vins etc. Grossissent-ils pour autant? Rien n’est moins sûr. Les exercices physiques, la chasse, les tournois et la guerre les en empêchent…

Mais les excès de table et les excès d’exercices leur sont souvent fatals. Le flamboyant Gaston Fébus, comte de Foix, meurt ainsi d’apoplexie à soixante ans, en 1391, au retour d’une chasse à l’ours.

Les chroniques font aussi état de quelques personnages dont la forte corpulence a dégénéré en obésité, avec des conséquences handicapantes.

C’est le cas du très illustre Guillaume le Conquérant, qui connaît une fin de vie douloureuse, privé de sa chère Mathilde et en butte à l’hostilité de ses fils. Il meurt à soixante ans, des suites d’une glissade de son cheval, sur le chemin de la guerre.

Son contemporain et rival, le roi de France Philippe 1er, connaît une situation bien plus humiliante. Ayant répudié sa première épouse, Berthe de Hollande, après vingt ans de mariage, il se remarie au grand scandale du clergé et de l’opinion. Menant une vie dissolue, il devient obèse au point de ne plus même pouvoir monter à cheval.

Quand il meurt à 56 ans, en 1108, son fils et successeur Louis VI hérite de sa propension à l’obésité au point de rester pour la postérité Louis le Gros. Mais il se montre excellent administrateur et grand batailleur, même si à la fin de sa vie, comme son père, il est incapable de monter à cheval et combattre.

 

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La vie du chrétien génère la vie

La vie du chrétien génère la vie | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
« Celui qui se laisse conduire par l’Esprit Saint est réaliste, il sait évaluer et apprécier la réalité, et il est aussi fécond : sa vie génère la vie autour de lui », déclare le pape François.
Pat Lec's insight:

Le pape a célébré la messe pour la Journée "Evangelium Vitae", dans le cadre de l’Année de la foi, ce dimanche 16 juin 2013, place Saint-Pierre.

Le chrétien n’est pas « une personne qui vit "dans les nuages" » mais « une personne qui pense et agit dans la vie quotidienne selon Dieu, une personne qui laisse sa vie être animée, nourrie par l’Esprit Saint pour qu’elle soit remplie », a-t-il souligné durant son homélie.

Homélie du pape François :

Chers frères et sœurs,

Cette célébration a un très beau nom : l’Évangile de la Vie. Avec cette Eucharistie en l’Année de la foi, nous voulons rendre grâce au Seigneur pour le don de la vie, dans toutes ses manifestations ; et en même temps, nous voulons annoncer l’Évangile de la Vie.

En partant de la Parole de Dieu que nous avons écoutée, je voudrais vous proposer trois points simples de méditation pour notre foi : d’abord, la Bible nous révèle le Dieu Vivant, le Dieu qui est Vie, et source de la vie ; en second lieu, Jésus-Christ donne la vie, et l’Esprit-Saint nous maintient dans la vie ; troisièmement, suivre le chemin de Dieu conduit à la vie, tandis que suivre les idoles conduit à la mort.

1. La première lecture, tirée du Second livre de Samuel, nous parle de vie et de mort. Le roi David veut cacher l’adultère commis avec la femme d’Urie le Hittite, un soldat de son armée, et pour faire cela, il ordonne de placer Urie en première ligne pour qu’il soit tué dans la bataille. La Bible nous montre le drame humain dans toute sa réalité, le bien et le mal, les passions, le péché et ses conséquences. Quand l’homme veut s’affirmer soi-même, s’enfermant dans son égoïsme et se mettant à la place de Dieu, il finit par semer la mort. L’adultère du roi David en est un exemple. Et l’égoïsme porte au mensonge, par lequel on cherche à tromper soi-même et le prochain. Mais Dieu, on ne peut le tromper, et nous avons entendu comment le prophète dit à David : tu as fait ce qui est mal aux yeux de Dieu (cf. 2S 12,9). Le roi est mis en face de ses œuvres de mort - en vérité ce qu’il a fait est une œuvre de mort, et non de vie -, il comprend et demande pardon : « J’ai péché contre le Seigneur ! » (v.13), et le Dieu miséricordieux qui veut la vie et qui toujours nous pardonne, lui pardonne, lui rend la vie ; le prophète lui dit : « Le Seigneur a pardonné ton péché : tu ne mourras pas ».

Quelle image avons-nous de Dieu ? Peut-être nous apparaît-il comme un juge sévère, comme quelqu’un qui limite notre liberté de vivre. Mais toute l’Écriture nous rappelle que Dieu est le Vivant, celui qui donne la vie et indique le chemin de la vie en plénitude. Je pense au début du Livre de la Genèse : Dieu modèle l’homme avec la poussière du sol, insuffle dans ses narines une haleine de vie et l’homme devient un être vivant (cf. 2,7). Dieu est la source de la vie ; c’est grâce à son souffle que l’homme a la vie, et c’est son souffle qui soutient le chemin de son existence terrestre. Je pense aussi à la vocation de Moïse, quand le Seigneur se présente comme le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, comme le Dieu des vivants ; et envoyant Moïse au pharaon pour libérer son peuple, il révèle son nom : « Je suis Celui qui est », le Dieu qui se rend présent dans l’histoire, qui libère de l’esclavage, de la mort, et porte la vie au peuple parce qu’il est le Vivant. Je pense aussi au don des Dix Commandements : une route que Dieu nous indique pour une vie vraiment libre, pour une vie pleine ; ils ne sont pas un hymne au « non » - tu ne dois pas faire ceci, tu ne dois pas faire cela, …. Non ! -. Ils sont un hymne au « oui » à Dieu, à l’Amour, à la vie. Chers amis, notre vie atteint sa plénitude seulement en Dieu, parce lui seul est le Vivant !

2. Le passage de l’évangile d’aujourd’hui nous fait faire un pas en avant. Jésus rencontre une femme pécheresse durant un repas dans la maison d’un pharisien, suscitant le scandale de ceux qui sont présents : Jésus se laisse approcher par une pécheresse et même lui remet les péchés, disant : « Si ses nombreux péchés sont pardonnés, c’est à cause de son grand amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre, montre peu d’amour » (Lc 7,47). Jésus est l’incarnation du Dieu vivant, Celui qui porte la vie face à tant d’œuvres de mort, face au péché, à l’égoïsme, à la fermeture sur soi-même. Jésus accueille, aime, soulage, encourage, pardonne et donne d’une façon nouvelle la force de marcher, redonne vie. Dans tout l’évangile, nous voyons comment Jésus, par les gestes et les paroles, porte la vie de Dieu qui transforme. C’est l’expérience de la femme qui oint avec du parfum les pieds du Seigneur : elle se sent comprise, aimée, et répond par un geste d’amour, se laisse toucher par la miséricorde de Dieu et obtient le pardon, elle commence une nouvelle vie. Dieu, le Vivant, est miséricordieux. Etes-vous d’accord ? Disons-le ensemble : Dieu, le Vivant, est miséricordieux ! Tous : Dieu, le Vivant, est miséricordieux ! Une nouvelle fois : Dieu, le Vivant, est miséricordieux !

Cela a été aussi l’expérience de l’apôtre Paul, comme nous avons entendu dans la seconde lecture : « Ma vie aujourd’hui dans la condition humaine, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et qui s’est livré pour moi » (Ga 2,20). Quelle est cette vie ? C’est la vie-même de Dieu. Et qui nous introduit dans cette vie ? L’Esprit Saint, don du Christ ressuscité. C’est Lui qui nous introduit dans la vie divine comme vrais fils de Dieu, comme fils dans le Fils Premier-né, Jésus Christ. Nous, sommes-nous ouverts à l’Esprit Saint ? Nous laissons-nous guider par lui ? Le chrétien est un homme spirituel, et cela ne signifie pas qu’il soit une personne qui vit "dans les nuages", hors de la réalité (comme si elle était un fantasme). Non ! Le chrétien est une personne qui pense et agit dans la vie quotidienne selon Dieu, une personne qui laisse sa vie être animée, nourrie par l’Esprit Saint pour qu’elle soit remplie, en véritable enfant ; et cela signifie réalisme et fécondité. Celui qui se laisse conduire par l’Esprit Saint est réaliste, il sait évaluer et apprécier la réalité, et il est aussi fécond : sa vie génère la vie autour de lui.

3. Dieu est le Vivant, Il est le Miséricordieux ! Jésus nous porte la vie de Dieu, l’Esprit Saint nous introduit et nous maintient dans la relation vitale de vrais enfants de Dieu. Mais souvent - nous la savons par expérience - l’homme ne choisit pas la vie, n’accueille pas l’"Évangile de la Vie", mais se laisse guider par des idéologies et des logiques qui mettent des obstacles à la vie, qui ne la respectent pas, parce qu’elles sont dictées par l’égoïsme, par l’intérêt, par le profit, par le pouvoir, par le plaisir et elles ne sont pas dictées par l’amour, par la recherche du bien de l’autre. C’est l’illusion constante de vouloir construire la cité de l’homme sans Dieu, sans la vie et l’amour de Dieu – une nouvelle Tour de Babel ; c’est penser que le refus de Dieu, du message du Christ, de l’Évangile de la vie conduit à la liberté, à la pleine réalisation de l’homme. Le résultat est qu’au Dieu vivant, on substitue des idoles humaines et passagères, qui offrent l’ivresse d’un moment de liberté, mais qui à la fin sont porteuses de nouveaux esclavages et de mort. La sagesse du Psalmiste dit : « Les préceptes du Seigneur sont droits, ils réjouissent le cœur ; le commandement du Seigneur est limpide, il clarifie le regard » (Ps 19,9). Rappelons-nous : Dieu, le Vivant, est miséricordieux ! Le Seigneur est le Vivant, il est miséricordieux !

Chers frères et sœurs, regardons Dieu comme le Dieu de la vie, regardons sa loi, le message de l’Évangile comme une voie de liberté et de vie. Le Dieu vivant nous rend libres ! Disons oui à l’amour et non à l’égoïsme, disons oui à la vie et non à la mort, disons oui à la liberté et non à l’esclavage de tant d’idoles de notre temps ; en un mot, disons oui à Dieu qui est amour, vie et liberté, et jamais ne déçoit (cf. 1Jn 4,8 ; Jn 11,25 ; Jn 8,32), à Dieu qui est le Vivant et le Miséricordieux. Seule la foi dans le Dieu Vivant nous sauve ; dans le Dieu qui en Jésus Christ nous a donné sa vie, et par le don de l’Esprit Saint nous fait vivre en vrais enfants de Dieu. Cette foi nous rend libres et heureux. Demandons à Marie, Mère de la Vie, qu’elle nous aide à accueillir et à témoigner toujours de l’"Évangile de la Vie". Qu’il en soit ainsi !

(16 juin 2013) © Innovative Media Inc. 
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France : on peut abroger les lois

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Si la tâche des parlementaires français est « technique et juridique », consistant à « proposer des lois, à les amender ou même à les abroger », le pape François les invite cependant à « leur insuffler un supplément, un esprit, une âme, qui ne...
Pat Lec's insight:
Rome, 15 juin 2013 (Zenit.org) Pape François | 1098 clics

 

Si la tâche des parlementaires français est « technique et juridique », consistant à « proposer des lois, à les amender ou même à les abroger », le pape François les invite cependant à « leur insuffler un supplément, un esprit, une âme, qui ne reflète pas uniquement les modes et les idées du moment, mais qui leur apporte l’indispensable qualité qui élève et anoblit la personne humaine ».

 

Mais la présence du terme "abroger" ne sera pas non plus passé inaperçu: cela aussi fait partie de la misison du parlemantaire.

Le pape a en effet reçu une délégation de parlementaires français du Groupe d’amitié France-Saint-Siège, ce matin, 15 juin 2013, en la salle Clémentine du palais du Vatican.

Discours du pape François :

Monsieur le Président, chers Parlementaires,

Faisant suite à votre demande, je suis heureux de vous recevoir ce matin, membres du Sénat et de l’Assemblée nationale de la République française. Au-delà des différentes sensibilités politiques que vous représentez, votre présence manifeste la qualité des relations entre votre pays et le Saint-Siège.

Cette rencontre est pour moi l’occasion de souligner les relations de confiance qui existent généralement en France entre les responsables de la vie publique et ceux de l’Église catholique, que ce soit au niveau national ou au niveau régional ou local. Le principe de laïcité qui gouverne les relations entre l’État français et les différentes confessions religieuses ne doit pas signifier en soi une hostilité à la réalité religieuse, ou une exclusion des religions du champ social et des débats qui l’animent. On peut se féliciter que la société française redécouvre des propositions faites par l’Église, entre autres, qui offrent une certaine vision de la personne et de sa dignité en vue du bien commun. L’Église désire ainsi apporter sa contribution spécifique sur des questions profondes qui engagent une vision plus complète de la personne et de son destin, de la société et de son destin. Cette contribution ne se situe pas uniquement dans le domaine anthropologique ou sociétal, mais aussi dans les domaines politique, économique et culturel.

En tant qu’élus d’une Nation vers laquelle les yeux du monde se tournent souvent, il est de votre devoir, je crois, de contribuer de manière efficace et continue à l’amélioration de la vie de vos concitoyens que vous connaissez particulièrement à travers les innombrables contacts locaux que vous cultivez et qui vous rendent sensibles à leurs vraies nécessités. Votre tâche est certes technique et juridique, consistant à proposer des lois, à les amender ou même à les abroger. Il vous est aussi nécessaire de leur insuffler un supplément, un esprit, une âme dirais-je, qui ne reflète pas uniquement les modes et les idées du moment, mais qui leur apporte l’indispensable qualité qui élève et anoblit la personne humaine.

Je vous formule donc mes encouragements les plus chaleureux pour continuer dans votre noble mission, cherchant toujours le bien de la personne en promouvant la fraternité dans votre beau pays.

(15 juin 2013) © Innovative Media Inc.
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FAIT-RELIGIEUX | Une encyclique à quatre mains | François | Benoît XVI | encyclique | synode des évêques | foi | nouvelle évangélisation | curie | réforme | huit cardinaux |

FAIT-RELIGIEUX | Une encyclique à quatre mains | François | Benoît XVI | encyclique | synode des évêques | foi | nouvelle évangélisation | curie | réforme | huit cardinaux | | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
Le pape François a fait deux annonces spectaculaires :
il cosignerait une encyclique avec son prédécesseur et envisage de transformer le
synode des évêques en instance permanente.
Pat Lec's insight:

Devant les membres du XIIIe Conseil ordinaire du secrétariat général du Synode des évêques, le pape François a confirmé, vendredi 13 juin, qu'il terminerait l'encyclique mise en chantier par son prédécesseur Benoît XVI a annoncé le même jour Radio Vatican. L'ordre du jour de la réunion portait sur la préparation de la prochaine assemblée générale ordinaire du synode devant être consacrée à la nouvelle évangélisation.

C'est au cours d'un échange informel que François aurait eu ces quelques mots que cite La Croix : « Bientôt va sortir une encyclique disons à quatre mains : 2009: le pape Benoît l'a commencée et me l'a transmise. C'est un document fort. Il a fait un grand travail, et je l'ai poursuivi ». Le pape a fait allusion au texte sur la foi que Benoît XVI n'a pas eu le temps de rendre public avant son retrait le 28 février dernier.

Un précédent

Ce texte, qui aurait pu devenir la quatrième encyclique du précédent pape, devait donner le « la » de l'année de la foi (en cours depuis le 11 octobre 2012 et qui s'achèvera le 24 novembre 2013). Cette encyclique devait aussi parachever une trilogie consacrée par Benoît XVI aux vertus théologales ; l'espérance ayant été traitée dans l'encyclique du 30 novembre 2007 Spe salvi, la charité dans celle du 29 juin 2009 Caritas in veritate.

La reprise par un pape d'un travail antérieur ne serait pas sans précédent si l'on en croit les vaticanistes. Ainsi, la première encyclique publiée par Benoît XVI le 25 décembre 2005,Deus est caritas, le devrait largement à des réflexions de Jean-Paul II. Les encycliques, au demeurant, seraient couramment le produit d'une élaboration collective de la Curie romaine où la Congrégation pour la doctrine de la foi pèse de tout son poids. Sous réserve d'un inventaire plus poussé et de confirmation, la co-signature d'une encyclique par deux papes serait toutefois, elle, un précédent.  

Collégialité des décisions

Dans le même contexte de cette réunion du Conseil, François aurait également évoqué l'hypothèse de transformer le Synode des évêques en instance permanente. Sous réserve encore une fois de confirmation, cette innovation marquerait une évolution majeure dans la gestion des affaires de l'Eglise romaine. Créé il y a une cinquantaine d'années dans le sillage du concile Vatican II, le Synode ne se réunit que périodiquement, au rythme bi ou triennal. Sa mutation en structure permanente pourrait être l'une des manières d'accentuer la collégialité des décisions, un vœu fréquemment formulé çà et là dans l'Eglise où l'on juge excessif le poids de la Curie.

La prochaine étape pourrait être la réunion, prévue en octobre, du groupe de travail des huit cardinaux, institué en avril, chargé de proposer les grandes lignes d'une réforme des institutions centrales de l'Eglise.

Photo: Première rencontre du pape François et du pape émérite Benoît XVI, le 23 mars, à Castel Gondolfo. DR

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FAIT-RELIGIEUX | Exclusif : un "retour à la religion" en France et au Royaume-Uni | fait religieux | entreprise | laïcité | religion | Sociovision | Allemagne | Espagne | Etats-Unis | France | Ital...

FAIT-RELIGIEUX | Exclusif : un "retour à la religion" en France et au Royaume-Uni | fait religieux | entreprise | laïcité | religion | Sociovision | Allemagne | Espagne | Etats-Unis | France | Ital... | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
Entre 2007 et 2012, l'influence de la religion a augmenté de 4 points chez les Français et de 8 points chez les Britanniques. Au Brésil, en Inde et aux Etats-Unis, la religion est bien plus intégrée à la vie quotidienne, mais reflue.
Pat Lec's insight:

Les débats actuels en France sur l'expression du fait religieux en entreprise interrogent les observateurs étrangers, en particulier lorsqu'ils viennent de pays lointains. L'importance du principe de laïcité dans les fondements de la vie républicaine française est une spécificité parfois difficile à comprendre, tant le rapport à la religion varie d'un pays à un autre.
L'International Observer de Sociovision, dont la dernière vague a été menée en 2012, permet d'illustrer les tendances à l'oeuvre dans onze pays occidentaux et émergents.
Entre 2007 et 2012, l'influence de la religion a légèrement augmenté chez les Français (+ 4 points) et chez les Britanniques (+ 8 points). 

La religion influence la vie d'un quart des citoyens en France, en Allemagne, en Espagne et au Royaume-Uni, et d'un tiers en Italie
Les scores les plus faibles à l'idée selon laquelle « c'est dans la religion que je peux le mieux trouver les réponses aux questions importantes que je me pose » sont recueillis en France (22 %), en Allemagne (20 %), en Espagne (26 %) et au Royaume-Uni (23 %). Des pays européens dans lesquels les Eglises ont progressivement perdu de leur influence au cours des dernières décennies. 
En Europe, seule l'Italie résiste à cette érosion avec plus d'un tiers (37 %) des habitants qui adhèrent à cette posture.
On note toutefois un frémissement à la hausse en France (+ 4 points entre 2007 et 2012) et au Royaume-Uni (+ 8 points). « Retour à la religion » également remarqué, dans notre Observatoire France, chez des populations plutôt jeunes et de culture non catholique (religion juive et musulmane principalement).


Une grande intégration de la religion à la vie quotidienne au Brésil et en Inde, mais un déclin rapide
La même question recueille des scores beaucoup plus élevés au Brésil (58 %) et en Inde (54 %) où la religion est beaucoup plus intégrée à la vie quotidienne.
Cependant, la dynamique récente est celle d'un déclin rapide depuis cinq ans : - 13 points au Brésil entre 2007 et 2012, et - 13 points en Inde. Ces pays connaissent à leur tour un processus de sécularisation qui conduit à une perte progressive de l'influence des religions.

Les Etats-Unis dans une position intermédiaire favorable à l'expression des religions
Les Etats-Unis (44 %) apparaissent beaucoup plus proches des postures observées au Brésil et en Inde qu'à celles des sociétés européennes.
L'expression de la religion au travail est beaucoup plus acceptée. Le Premier Amendement de la Constitution reconnaît le droit à la liberté individuelle de pratiquer sa religion. Et les salariés peuvent se retourner contre leur employeur s'ils ont le sentiment d'un comportement discriminatoire à l'encontre de leur conviction religieuse. Nul ne peut, par exemple, se voir reprocher la présence de signes à connotation religieuse (crucifix, voile...), ou l'organisation d'une prière au bureau.

En Chine, l'importance des mouvements philosophiques et spirituels, et la permanence de valeurs traditionnelles
Seuls 36 % des Chinois reconnaissent accorder une importance à la religion. Néanmoins, deux autres items permettent de mesurer la permanence dans ce pays des préceptes de Lao Tseu (66 %) et de Confucius (73 %) en tant que guides et grilles de lecture dans la vie quotidienne d'une grande partie de la population.
Comme les autres BRICK (Brésil, Russie, Inde, Chine et Corée du Sud ou Korea), la Chine développe un modèle de société où l'ouverture rapide à la mondialisation se double d'un maintien de valeurs traditionnelles qui permet de faire perdurer des liens collectifs prégnants. 92 % des Chinois, mais aussi 80 % des Indiens, 78 % des Russes, 72 % des Coréens, et 7 2% des Brésiliens estiment « nécessaire de respecter les rites et coutumes traditionnels afin de bien vivre ensemble ». 

In fine, ces tendances à l'oeuvre dans les différents pays renforcent la spécificité franco-française du débat actuel sur le fait religieux en entreprise. Et interrogent la posture des multinationales françaises qui dialoguent ou souhaitent s'implanter dans les pays non-européens où la religion fait partie intégrante de la vie quotidienne des salariés. 

Anne Madelin, directeur conseil, Sociovision

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Les yeux du coeur voient l'Amour

Les yeux du coeur voient l'Amour | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
Rite romain XIème dimanche du Temps Ordinaire – Année C - 16 juin 2013 2 S 12,7-10.13; Ps 31; Ga 2,16.19-21; Lc 7,36-8,3 La demande de pardon à Dieu Rite ambrosien IVème Dimanche de Pentecôte Gn 4, 1-16; Ps 49; He 11,1-6; Mt 5, 21-24 ...
Pat Lec's insight:

XIème dimanche du Temps Ordinaire – Année C - 16 juin 2013

2 S 12,7-10.13; Ps 31; Ga 2,16.19-21; Lc 7,36-8,3

La demande de pardon à Dieu

Rite ambrosien

IVème Dimanche de Pentecôte

Gn 4, 1-16; Ps 49; He 11,1-6; Mt 5, 21-24

Le pardon fraternel

1) Larmes pour l’absolution

Nous avons tant de fois entendu l’épisode de l’Evangile « romain » d’aujourd’hui qui raconte un fait apparemment étrange: dans la maison d’un homme comme il faut, entre une femme qui n’est pas comme il faut et qui se met à laver les pieds du Christ avec un parfum très cher. Et le Christ accepte ce geste d’amour humble et pur que les biens pensants - qui assistent à la scène - observent avec perplexité.

Imaginons-nous la scène.

D’un cœur anxieux mais plein de reconnaissance, cette femme qui n’était pas invitée parce qu’elle était femme mais aussi pécheresse publique (toutefois, pour l’Evangile elle est anonyme), ose entrer dans un banquet réservé aux seuls hommes que l’opinion publique prend pour des personnes droites car ils observent la loi de Dieu, tout en oubliant le cœur de cette loi. 

Elle défie les regards et regarde le Christ peut-être parce qu’elle veut publiquement lui montrer sa reconnaissance. Jésus est le seul qui l’aime selon la vérité, qui lui ôte sa condition et sa honte de femme publique. Le Messie sait que cette femme n’est plus une pécheresse. Cette femme qui a appartenu à tout le monde a compris qu’il existe un amour plus grand que tout plaisir charnel et une pauvreté plus riche que celle des  propriétaires la richesse d’or et de parfums.

Elle a compris qu’elle appartient à Dieu, et le manifeste sans parler. 

Elle parle à travers le geste qu’elle accomplit sur les pieds de Jésus. 

Les larmes de cette femme sont celles du repentir, elle se repent de son péché. Son cœur a changé. Toute sa vie a changé, et maintenant ses mains sont pures et peuvent toucher le Fils de Dieu, humblement et saintement. Cette femme est si reconnaissante au Christ qu’elle veut le remercier en public. Devant tout le monde elle remercie Celui qui a ressuscité son cœur, qui a lavé son âme en la retirant de la honte publique.

Le parfum qu’elle verse sur les pieds de Jésus montre à quel point Il vaut pour elle. N’oublions pas que, pour accomplir sa trahison, Judas reçut 30 deniers, (l’équivalent d’un mois de travail d’un agriculteur) avec lesquels un champ fut ensuite acheté pour en faire un cimetière pour les pèlerins à Jérusalem. Cette femme sans nom « gaspille » un parfum qui coûte 300 deniers pour un geste de repentir dicté par l’Amour. Mis à part le prix considérable du parfum (l’équivalent de 10 champs, ou environ un an de travail d’un agriculteur), cette femme se prive d’un « outil de travail », qui lui servait à se rendre plus attirante.

C’est comme si elle avait déjà l’intuition de ce que Jésus lui aurait dit: « Tes péchés sont pardonnés … ta foi t’a sauvée … va en paix ! », elle investit donc sur Lui ou, dans un langage moins commercial, elle s’abandonne à Lui ; elle lave Ses pieds qui L’ont conduit à elle et à l’humanité entière, qui lui ont redonné l’espérance ainsi qu’à tous ceux qui désirent se relever en abandonnant les fausses espérances.

Devant une foi si grande et un amour si plein d’audace, l’Amour incarné, aux pieds si sales après avoir tant marché pour apporter la bonne et heureuse nouvelle de vérité et d’amour, ne peut que pardonner. 

Le Porteur de paix ne peut que se répandre dans le cœur de celui qui a crû à l’amour. Jésus ne fait que sceller le repentir de la femme et sa volonté de se racheter, de se purifier, de se sanctifier. Cette femme a vraiment compris qui est Jésus Christ : le saint de Dieu dont la sainteté la sanctifie elle et le monde entier. Elle reconnait en lui l’Homme bon, le vrai, celui qui, par le pardon, fait des tous les hommes des hommes bons.

La Vierge Marie, mère de la Rédemption, la plus humble des femmes, nous aide à grandir dans l’amour de son Fils. Si nous n’arrivons pas à imiter la Vierge dans sa pureté, imitons-la dans son humilité, dans sa charité, sa justice, sa sainteté. Prions pour que nos pensées ne soient pas comme celles de Simon, qui reçoit Jésus « physiquement », mais pas « spirituellement » parce qu’il a le cœur encombré de jugements iniques et téméraires.

2) Une affirmation contradictoire?

Avant de proclamer publiquement son pardon à la femme, Jésus s’adresse à Simon par une parabole sur le sens de l’amour et du pardon, pour l’aider à sortir de l’observance légaliste des règles et pour accéder au discernement de ce qui est vraiment important : l’amour de Dieu et l’amour de son prochain, la vraie relation aux autres pour le salut de tous.

Il lui raconte la parabole des deux débiteurs (cf. évangile du jour), puis conclut par une affirmation qui peut sembler contradictoire: « Tu ne m'as pas versé de parfum sur la tête ; elle, elle m'a versé un parfum précieux sur les pieds. Je te le dis : si ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, c'est à cause de son grand amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d'amour ».

La question qui nous vient est alors celle-ci: « on pardonne beaucoup à celui qui a beaucoup aimé? ou bien est-ce qu’on aime beaucoup celui à qui on a beaucoup pardonné ? Qu’est-ce qui vient en premier : l’amour ou le pardon ?

Je ne veux pas entrer dans des élucubrations abstraites, mais seulement souligner que Jésus indique une circularité entre le pardon causé par l’amour et l’amour causé par le pardon. 

En tant que prêtre, qui célèbre le sacrement de la confession depuis 40 ans, j’essaie d’être comme une fenêtre ouverte sur l’amour pardonnant de Dieu et de faire en sorte que le pénitente ou la pénitente quitte le confessionnal, le cœur plein de reconnaissance, avec le désir de remercier non pas le prêtre, mais Dieu. 

Par le bais de la confession, chacun de nous peut percevoir sur soi le regard et les paroles qui ont éclairé l’âme de cette femme qui est passée de la mort à la renaissance par ses propres larmes et le pardon du Christ. Cette femme mérite maintenant que son nom soit connu: Marie (aimée de Dieu) Madeleine (de la ville de Magda mais depuis ce geste de pénitence il veut dire : pénitente et missionnaire de la miséricorde). Il est encore discuté sur le plan exégétique qu’il s’agisse de Marie Madeleine, mais une tradition séculaire l’atteste. Maintenant cette Marie est une femme au cœur pur qui, depuis ce jour-là, s’est mise en marche pour suivre Jésus Miséricorde et pour porter au monde l’annonce du pardon de Dieu.

Reposons-nous avec confiance sur cet amour miséricordieux de Dieu, avec l’humilité et la gratitude de Marie Madeleine. En effet, chez cette femme qui lave ses pieds, Jésus ne regarde pas le péché, mais l’amour et la gratitude. Et elle, elle dit merci au Christ de tout son corps, en lui offrant un vase plein de parfum très précieux comme signe de son amour reconnaissant.

Grâce au pardon, Marie Madeleine devient ce que Marie était par grâce : « vase honorable, Temple de gloire » comme nous le rappellent les Litanies de Lorette. Toutes deux, à des degrés différents, furent témoins de l’amour miséricordieux.

Les Vierges consacrées aussi offrent leur corps au Christ comme Vase spirituel, par leur consécration elles confirment qu’elles sont des personnes spirituelles dont la citoyenneté se trouve dans les cieux (cf. Phi 3,20) et elles vivent leur quotidien en s’attachant tout particulièrement à témoigner de la compassion de Dieu, dont nous ne pouvons mériter l’amour. Lui, dans sa miséricorde, il nous le donne.

Etre témoins de la miséricorde de Dieu exige qu’on ait le même cœur pur et ouvert que la Vierge Marie, un cœur purifié comme celui de Marie-Madeleine, et que l’on prie avec persévérance et intercède pour les personnes qui nous demandent de prier pour elles. C’est la tâche particulière des vierges consacrées : voir Préliminaires du Rituel de consécration des vierges, n° 2, traduction littérale faite à partir du texte latin: « Pour accomplir leur tâche de prière, il est vigoureusement recommandé aux  les vierges consacrées de célébrer quotidiennement l’Office divin surtout les Laudes et les Vêpres. Ainsi, en associant dans la communion leur voix à celle du Christ, souverain prêtre et à celle de l’Eglise, elles loueront sans interruption le Père des Cieux et elles intercèderont pour le salut du monde entier » 

  Etre témoins de la Miséricorde c’est suivre les deux Marie au pied de la Croix, c’est regarder vers Jésus avec les yeux et le cœur purs, et annoncer à l’humanité entière que le Christ est miséricorde. Alors, tous gagnés par la fidélité paternelle et miséricordieuse de Dieu et par le pardon fraternel (cf. Evangile ‘ambrosien’), nous pourrons chanter: « qu'il est précieux ton amour, ô mon Dieu ! A l'ombre de tes ailes, tu abrites les hommes …
 En toi est la source de vie ; par ta lumière nous voyons la lumière. »
 (Ps 35/36, 8-9).

Bref commentaire exégétique

Jésus annonce Dieu est un Père qui aime tous ses enfants, bons et méchants. Il n’écarte pas les pécheurs mais les cherche. Le contraste entre Jésus et le pharisien n’est donc pas seulement moral, mais théologique: il engage la conception de Dieu. Et puis le pharisien n’est pas conscient d’être un pécheur: la femme, elle, est au contraire convaincue de son péché et se sent reconnaissante envers celui qui la pardonne. Pas pharisien qui se croit juste tout seul. Et ceci est la seconde raison qui le rend aveugle. 
Donc, deux points de vue qui s’opposent. Que faire? Jésus aurait pu se lever et dire : « Gare à vous, pharisiens aveugles..». Mais non, pas du tout. Il essaie de faire raisonner le pharisien, en lui racontant une parabole. Un riche banquier remet à deux hommes leur dette, à l’un beaucoup, à l’autre peu. Lequel des deux débiteurs aura le plus de reconnaissance envers le banquier ? Le pharisien répond aussitôt : celui qui était le plus endetté. Tu as raison, dit Jésus. La femme a été pardonnée et sauvée, elle avait une grosse dette et celle-ci lui a été retirée. La rencontre avec Jésus fut pour elle une délivrance, un pardon inattendu, une dignité retrouvée : voilà pourquoi elle si pleine d’élan à son égard. Le pharisien, au contraire, reste enfermé dans sa justice et n’éprouve aucune reconnaissance particulière à l’égard de Jésus. Seul celui qui sait devoir être pardonné et aimé gratuitement (et il en fait l’expérience), saisit le vrai sens de la visite de Jésus.

Note technique sur la signification de la fleur de nard et les armoiries pontificales

La fleur de nard dont l’image se trouve reproduite à droite des armes pontificales du Pape François est une huile parfumée de grande valeur. Dans la Bible, c’est le symbole de l’amour fidèle en vue de donner la vie. En fait, un simple flacon de cette huile parfumée coûtait plus de 300 deniers, presqu’autant que le salaire annuel d’un salarié. Pour cette raison, dans la Bible, le parfum de nard exprime l’amour qui n’a pas de prix et qui se réalise en se diffusant. Dans les Evangiles, il exprime le sens de la prophétie et de la mort de Jésus.

Illustration  des  armes du Pape François

En haut, au centre, l’emblème héraldique de la Compagnie de Jésus avec un disque rayonnant et flamboyant, portant les lettres IHS, le monogramme du Christ. La lettre H est surmontée d’une croix. Les points sont les trois clous de la Passion.En bas, à gauche se trouve une étoile à 8 pointes qui symbolisent la Vierge Marie .En bas, à droite, une fleur de nard d’or qui symbolise Saint Joseph.

Lecture Patristique

Homélies 25 ; PL 76, 1188

« Femme, pourquoi pleures-tu ?

De Saint Grégoire le Grand (env. 540 – 604)

Marie devient témoin de la compassion de Dieu ; oui, cette Marie… dont un pharisien voulait briser l’élan de tendresse. « Si cet homme était prophète, s’écriait-il, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu’elle est : une pécheresse » (Lc 7,39). 

Mais ses larmes ont effacé les souillures de son corps et de son cœur ; elle s’est jetée dans les pas de son Sauveur, délaissant les chemins du mal. Elle était assise aux pieds de Jésus et l’écoutait (Lc 10,39). Vivant, elle le serrait en ses bras ; mort, elle le cherchait. Et elle a trouvé vivant celui qu’elle cherchait mort. Elle a trouvé en lui tant de grâce que c’est elle qui a porté la nouvelle aux apôtres, aux messagers de Dieu ! 

Que devons-nous voir là, mes frères, sinon l’infinie tendresse de notre Créateur, qui pour ranimer notre conscience, dispose partout des exemples de pécheurs repentis. Je jette les yeux sur Pierre, je regarde le larron, j’examine Zachée, je considère Marie, et je ne vois rien d’autre en eux que des appels à l’espérance et au repentir. Votre foi est-elle effleurée par le doute ? Songez à Pierre qui pleure amèrement sur sa lâcheté. Êtes-vous enflammé de colère contre votre prochain ? Pensez au larron : en pleine agonie, il se repent et gagne les récompenses éternelles. L’avarice vous dessèche-t-elle le cœur ? Avez-vous dépouillé autrui ? Voyez Zachée qui rend au quadruple le bien qu’il avait pris à un homme. En proie à quelque passion, avez-vous perdu la pureté de la chair ? Regardez Marie, qui purifie l’amour de la chair au feu de l’amour divin. 

Oui, le Dieu tout-puissant nous offre partout des exemples et des signes de sa compassion. Prenons donc en horreur nos péchés, même les plus anciens. Le Dieu tout-puissant oublie volontiers que nous avons commis le mal, et il est prêt à regarder notre repentir comme l’innocence même. Nous qui, après les eaux du salut, étions restés souillés, renaissons de nos larmes… Notre Rédempteur consolera vos larmes d’un jour dans sa joie éternelle.

Quelques notes de biographie

Le pape saint Grégoire, né aux alentours de l’an 540, fut évêque de Rome entre 590-604, et doit à la tradition son titre Magno/Grand. 

Après une guère longue période comme haut fonctionnaire civil, il quitta  ses charges publiques pour se retirer chez lui et commencer une vie de moine, transformant sa demeure familiale en monastère (Saint-André au Celio). Durant cette période de vie monastique, en dialogue permanent avec le Seigneur dans l’écoute de sa Parole, le pape Grégoire acquit une profonde connaissance des Saintes Ecritures et des Pères de l’Eglise dont il se servit ensuite dans ses œuvres.  

Grégoire fut aussi un personnage de premier plan dans les vicissitudes politiques de son temps. Il visait trois objectifs constants : contenir l’avancée des Lombards en Italie ; sortir la reine Théodelinde de l’influence des schismatiques et renforcer sa foi catholique; être un intermédiaire entre les Lombards et les byzantins en vue d’un accord qui garantisse la paix dans la péninsule et permette en même temps de mener une action évangélisatrice parmi les Lombards eux-mêmes. 

Il ne faut pas oublier que, s’il encouragea des ententes au plan diplomatique et politique, sa priorité fut celle d’être un pasteur de l’Eglise et de répandre l’annonce de la vraie foi parmi les populations.

A côté de son action spirituelle, pastorale et politique, ce grand Saint Pape réalisa aussi tant d’activités sociales. Avec les revenus du patrimoine considérable que le siège romain possédait en Italie, surtout en Sicile,  il achetait et distribuait du blé, secourait ceux qui étaient dans le besoin, aidait prêtres, moines et religieuses qui vivaient dans l’indigence, payait les rançons de citoyens faits prisonniers par les Lombards, achetait armistices et trêves.

Ce fut un homme rempli de Dieu: le désir de Dieu était toujours très vif au fond de son âme  et c’est la raison pour laquelle il a toujours été très proche des autres, très sensible aux besoins des gens de son époque. En période dramatique, voire désespérée, il a su donner espoir et paix. Cet homme de Dieu nous montre où prend sa source la vraie paix, d’où vient la véritable espérance et devient ainsi un guide aussi pour nous aujourd’hui.

(14 juin 2013) © Innovative Media Inc.
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L'unité des chrétiens se nourrit de la prière

L'unité des chrétiens se nourrit de la prière | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
« L’engagement pour la recherche de l’unité entre les chrétiens ne découle pas de raisons d’ordre pratique, mais de la volonté même du Seigneur Jésus-Christ », rappelle le pape : dans ce contexte, la prière « est d’une importance fondamentale »,...
Pat Lec's insight:

Rome, 14 juin 2013 (Zenit.org) Pape François | 186 clics

 

« L’engagement pour la recherche de l’unité entre les chrétiens ne découle pas de raisons d’ordre pratique, mais de la volonté même du Seigneur Jésus-Christ », rappelle le pape : dans ce contexte, la prière « est d’une importance fondamentale », « c’est par la prière que se renouvellera jour après jour cet engagement  à marcher vers l’unité ».

 

Le pape François a reçu en audience l’archevêque de Canterbury et primat de la Communion anglicane, Justin Welby, accompagné de son épouse et d’une délégation, ce vendredi 14 juin 2013 à 11h.

La rencontre officielle a commencé par l’audience privée dans la bibliothèque, suivie des discours et des échanges de cadeaux en présence de la délégation. Elle s’est terminée par un temps de prière commune dans la chapelle Redemptoris Mater.

Pour le pape François la route de l’œcuménisme consiste à "marcher vers l’unité, unis fraternellement dans la charité, en ayant constamment Jésus-Christ, notre frère ainé, comme point de référence".

Discours du pape François :

Votre Grâce,
Chers amis,

En cette heureuse circonstance de notre première rencontre, je vous souhaite la bienvenue et je fais miennes les paroles adressées par mon prédécesseur, le vénérable Serviteur de Dieu Paul VI, à l’archevêque Michael Ramsey lors de sa visite historique en 1966 : « Vos pas ne vous ont pas porté dans une demeure étrangère […] Nous nous réjouissons de vous ouvrir les portes et, avec les portes, notre cœur ; parce que nous sommes heureux et honorés […] de vous accueillir "non comme des étrangers ou des hôtes ; vous êtes concitoyens des saints, vous êtes de la maison de Dieu" (cf Ep 2,19-20) ».

Je sais que, lors de la cérémonie d’installation de Votre Grâce dans la cathédrale de Canterbury, vous avez évoqué dans la prière le nouvel évêque de Rome. Je vous en suis profondément reconnaissant et je pense que, ayant initié nos ministères respectifs à quelques jours de distance l’un de l’autre, nous aurons toujours un motif particulier de nous soutenir mutuellement par la prière.

L’histoire des relations entre l’Église d’Angleterre et l’Église de Rome est longue est complexe, non dépourvue de souffrances. Cependant, les dernières décennies ont été caractérisées par un chemin de rapprochement et de fraternité pour lequel nous devons sincèrement rendre grâce à Dieu. Ce chemin a été réalisé grâce au dialogue théologique, avec les travaux de la Commission internationale anglicane-catholique, et grâce aussi aux rapports cordiaux tissés à tous les niveaux à travers la coexistence quotidienne, caractérisée par un profond respect mutuel et une sincère collaboration. A ce sujet, je suis vraiment heureux que soit présent aujourd’hui avec vous l’archevêque de Westminster, Mgr Vincent Nichols. La solidité de ces liens a permis de maintenir le cap même lorsque sont apparues, dans le dialogue théologique, des difficultés plus importantes que celles que l’on avait pu imaginer au début de ce chemin.

Je suis aussi reconnaissant envers l’Église anglicane pour l’effort sincère qu’elle a fourni pour comprendre les raisons qui ont amené mon prédécesseur, Benoît XVI, à offrir une structure canonique en mesure de répondre aux demandes de ces groupes d’anglicans qui ont souhaité être reçus, y compris en communautés, dans l’Église catholique : je suis certain que cela permettra de mieux faire connaître et apprécier, dans le monde catholique, les traditions spirituelles, liturgiques et pastorales qui constituent le patrimoine anglican.

La rencontre de ce jour, cher frère, est l’occasion de nous souvenir que l’engagement pour la recherche de l’unité entre les chrétiens ne découle pas de raisons d’ordre pratique, mais de la volonté même du Seigneur Jésus-Christ, qui a fait de nous ses frères et les enfants de l’unique Père. C’est pourquoi la prière que nous élevons ensemble aujourd’hui est d’une importance fondamentale.

C’est par la prière que se renouvellera jour après jour cet engagement  à marcher vers l’unité, qui pourra s’exprimer à travers  la collaboration dans différents domaines de la vie quotidienne. Parmi ceux-ci, le témoignage de la référence à Dieu et de la promotion des valeurs chrétiennes revêt une signification particulière face à une société qui semble parfois remettre en cause certaines des bases mêmes de la coexistence comme le respect dû au caractère sacré de la vie humaine ou la solidité de l’institution de la famille fondée sur le mariage, valeur que vous avez eu l’occasion de rappeler récemment.

Il y a ensuite l’engagement en faveur d’une plus grande justice sociale et d’un système économique qui soit mis au service de l’homme et du bien commun. Une de nos tâches, en tant que témoins de l’amour de Dieu, est de faire entendre le cri des pauvres afin qu’ils ne soient pas abandonnés aux lois d’une économie qui semble parfois ne voir en l’homme qu’un consommateur.

Je sais que Votre Grâce est particulièrement sensible à toutes ces questions, sur lesquelles nous partageons de nombreux points de vue. Je suis également au courant de votre engagement pour favoriser la réconciliation et la résolution des conflits entre les nations. A ce propos, avec Mgr Nichols, vous avez fait appel aux autorités afin qu’elles trouvent au conflit syrien une solution pacifique, capable de garantir aussi la sécurité de toute la population, y compris des minorités dont font partie les anciennes communautés chrétiennes locales. Comme vous l’avez fait remarquer, nous autres chrétiens, nous portons la paix et la grâce comme un trésor à offrir au monde, mais ces dons ne peuvent produire de fruit que lorsque les chrétiens vivent et travaillent ensemble dans l’harmonie. Il sera ainsi plus facile de contribuer à construire des relations respectueuses et de coexistence pacifique avec tous ceux qui appartiennent à d’autres religions ainsi qu’avec les non-croyants.

L’unité à laquelle nous aspirons sincèrement est un don qui vient d’en-haut et qui se fonde dans notre communion d’amour avec le Père, le Fils et l’Esprit-Saint. Le Christ lui-même l’a promis : « que deux ou trois, en effet, soient réunis en mon nom, je suis là au milieu d'eux » (Mt 18,20). Cher frère, marchons vers l’unité, unis fraternellement dans la charité, en ayant constamment Jésus-Christ, notre frère ainé, comme point de référence. Dans l’adoration de Jésus-Christ, nous trouverons le fondement et la raison d’être de notre chemin. Puisse le Père miséricordieux entendre et exaucer les prières qu’ensemble nous lui adressons. Mettons notre espérance en lui, « dont la puissance agissant en nous est capable de faire bien au-delà, infiniment au-delà de tout ce que nous pouvons demander ou concevoir » (Ep 3, 20).

Traduction de Zenit, Hélène Ginabat

(14 juin 2013) © Innovative Media Inc.

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Luca Volonté aux Français de la Manif pour tous : « Vous êtes la plus belle surprise de l’Europe ! » - Aleteia

Luca Volonté aux Français de la Manif pour tous : « Vous êtes la plus belle surprise de l’Europe ! » - Aleteia | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
Le Président du groupe PPE à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) félicite les Français mobilisés par la Manif pour tous.
Pat Lec's insight:

Luca Volonté qui a saisi le 25 avril dernier le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe à propos des violences policières dont ont été victimes les manifestants de Manif pour tous, vient de leur adresser cette lettre qu’il a confiée pour une large diffusion à Aleteia. La voici :


Chers amis de la « Manif pour Tous »,

Vous êtes la plus belle surprise de l'Europe cette année !

Dans ces derniers mois, du Royaume-Uni à l'Irlande, de la Belgique à la Hollande, nombreux croyants et non-croyants, chrétiens,  musulmans et laïcs descendent dans les rues avec courage et protestent contre les lois et les mesures des gouvernements qui veulent changer la société et la nature humaine. Dans ces derniers mois, il semble être politiquement incorrect de réaffirmer la simple vérité des faits, la vérité de la vie de l’homme, la vérité de tous les siècles, la dignité de la vie humaine de sa conception à sa mort naturelle, la vérité de la famille fondée sur l'amour d'un père et d'une mère, la liberté religieuse d’affirmer ses propres convictions en public… Vous avez été capables, avec spontanéité et esprit pacifique, d’être un signe de vérité dans la société française. "Pour se poser, il faut  s'opposer!", écrivait votre poète Claudel.

Vous avez fait face, avec courage et audace, persévérance et détermination, à cette barbarie moderne qui voudrait appeler progrès ce qui est simplement un retour aux jours les plus sombres de la décadence de toute l’histoire.

Vous n'êtes pas seuls, vous devez être sûrs que de toujours et pour toujours il y aura des hommes et des femmes qui, avec vous et comme vous, auront le courage de vivre publiquement dans la vérité et de s’opposer fermement aux décisions injustes du pouvoir provisoire de n’importe quelle majorité.

C’est ce qui s’est passé en Espagne, sous le régime de Zapatero, qui voulait «changer la société, la rendre heureuse». Un rêve des pires idéologies du passé; la politique et les politiciens doivent servir le peuple et non pas appliquer au peuple une théorie qu’ils ont eux-mêmes construit ou qui dérive des lobbies et des marchands sans scrupules. Servir le peuple et gouverner pour le bien du peuple est tout autre chose que de vouloir changer par la loi la nature et la famille humaines. Vous êtes un exemple brillant d'un peuple qui se rebelle contre les lois injustes : rien de plus naturel, rien de plus courageux et prophétique.

Votre présence quotidienne dans les places publiques avec des bougies allumées, votre silence de réflexion et de prière, sont le bruit le plus résonant que vous pouviez donner au pouvoir français. Un silence qui peut déplacer les montagnes et les aprioris idéologiques dans toute la France et dans toute l'Europe.

Il y a un énorme mouvement - réduit au silence par les média européen - : c’est le courage de la foi et des raisons de millions de citoyens européens, enfants, jeunes, maris et épouses, professionnels et ouvriers, commerçants et professeurs, qui se mobilisent, sous différentes formes, pour affirmer leurs raisons, leur tradition, le désir d'être conforme à la nature. Oui, nous sommes anticonformistes et avec cette simple conviction profonde, nous sommes l’obstacle le plus gênant au pouvoir idéologique.

De la Scandinavie à la Hongrie, de la Pologne au Royaume-Uni, des Pays-Bas à la Bulgarie, un peuple laïc et chrétien, juif et musulman se lève pour défendre ses convictions et affirmer sa dignité. Vous n'êtes pas seuls, je vous le dis avec force! Vous avez des exemples lumineux devant vous, de Sainte Jeanne d'Arc qui s’est opposée au nom de l'unité et de la sainteté de la nation française jusqu'à Jacques Maritain, Charles Péguy et  aujourd’hui nombreux d’autres courageux promoteurs de la vérité sur l'homme.

Défendre les droits des enfants, mais ne pas défendre leur premier droit à vivre dans une famille avec un père et une mère, c’est un paradoxe tragique dans lequel de nombreux politiciens, loin de la réalité de la vie, sont tombés. De quels droits parlent-ils, s’ils ne sont même pas capables de défendre le premier droit des enfants?

Nombre d’entre nous sont toujours horrifiés devant la violence de la police dans les différents pays du monde. Nous nous souvenons tous de la violence inacceptable de la police à Moscou après les élections ; nous avons eu raison de protester. Pourquoi aujourd'hui, dans cette Europe civilisée, les images de violence sans précédents contre les enfants, les parents, les jeunes et les prêtres en France ne sont pas fournies par la télévision publique et privée ? Le vrai problème n'est pas l’anticléricalisme généralisé, la maçonnerie, le vrai problème est la liberté de la presse et l’honnêteté de la profession de journaliste en Europe. Nous devons respecter les droits humains dans notre maison avant d’en demander le respect aux autres pays. Où étaient les organisations telles que «Save the Children» quand les policiers vaporisaient des gaz lacrymogènes contre les enfants dans les rues de Paris?

On parle beaucoup et à juste titre de la promotion des femmes et de la lutte contre la violence faite aux femmes, mais l’on n'explique pas la violence du commerce d'ovules ou l'utilisation des femmes comme incubateurs pour faire naître des enfants qui vont être cédés par adoption à des couples de même sexe. N’est-ce pas cela la violence faite aux femmes ? Où est la cohérence de la défense de la femme dans tout cela? Pourquoi les féministes de la France se taisent sur cette future barbarie qui se prépare pour les filles françaises?

Chers amis de la « Manif pour Tous », que ces quelques lignes soient un encouragement et un gage de fidélité.
Il faudra du courage, de la persévérance et du temps pour gagner cette bataille de civilisation. Votre unité et votre amitié sincère sera votre seule compagnie dans les moments difficiles à venir. Sachez que vous ne serez jamais seuls.

Il faudra une lutte de changement que vous avez déjà commencé en vous-même. Devenir de vrais hommes signifie entrer dans une lutte quotidienne contre le mensonge qui nous entoure partout. Dans cette lutte, déjà gagnée mais pas encore terminée, il faut qu’il ne vous manque jamais l'espérance que l’on voit aujourd'hui dans vos yeux, touchés aujourd’hui dans les mains de vos amis, épouses, maris. On ne pourra jamais vous enlever la vérité et l’espérance, aucun policier qui vous frappera ni aucune loi injuste contraire au bien commun de la nation… rien ne pourra jamais arracher votre cœur et votre âme!

Je vous laisse avec les paroles de mon écrivain préféré, Chesterton, qui, il y a cent ans avait décrit ainsi notre actualité:

"Les feux seront allumés pour témoigner que deux et deux font quatre. Les épées seront dégainées pour démontrer que les feuilles sont vertes en été. Nous  nous retrouverons à défendre non seulement les incroyables vertus et l’incroyable signification de la vie humaine, mais quelque chose d'encore plus incroyable, cet immense, impossible univers qui nous regarde en face. Nous allons combattre pour les visibles prodiges comme s'ils étaient invisibles. Nous regarderons l'herbe et les cieux impossibles avec un courage étrange".


C’est notre même combat !

A bientôt!


Votre serviteur,

Hon. Luca Volonté
Président du Groupe EPP-CD
Assemblée Parlementaire CoE


 

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Veilleurs : ils sont toujours là…et dans le monde entier ! - Aleteia

Veilleurs : ils sont toujours là…et dans le monde entier ! - Aleteia | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
Le mouvement des Veilleurs, loin de s’essouffler, est toujours présent dans de nombreuses villes de France et de l’étranger… et dans les médias.
Pat Lec's insight:
Ils auraient pu disparaître tranquillement dans le sillage de la dernière Manif pour Tous. Pourtant, c’est au soir de celle-ci que les Veilleurs, qui se rassemblent pacifiquement dans des dizaines de France pour protester contre la loi Taubira, ont connu leur mobilisation la plus nombreuse, à Paris, rejoignant par centaines les abords del’Elysée avant d’être raccompagnés au métro au petit matin par les forces de l’ordre. (1)
 
Mieux, de nouveaux Veilleurs se lèvent encore dans différentes villes de France et du monde, comme c’est le cas à Bruxelles, où la première veillée aura lieu le mercredi 5 juin devant l'ambassade de France à partir de 19h30.
 
Sur leur page Facebook (2) les nouveaux venus dans ce grand mouvement non-violent indiquent d’ailleurs avec enthousiasme qu’il n’est pas inutile de se mobiliser depuis l’étranger : « Savez-vous que dès lors qu'un rassemblement a lieu devant une ambassade ou un établissement consulaire français, l'ambassadeur ou le consul est tenu d'envoyer en urgence un télégramme diplomatique au Ministère des Affaires étrangères. Ce qui signifie qu'à chaque veillée à l'étranger, Monsieur Fabius est immédiatement mis au courant et doit en faire part au Président ». L’information réjouira ceux qui « ne lâchent rien », selon la formule désormais consacrée, depuis Rome, Jérusalem ou encore Londres (3).  
 
En France, ils étaient encore 300 le 30 mai à Versailles, 100 à Nancy, une quarantaine à Lorient ou à Vannes. On continue à veiller à Lille, où des participants ont dû être escortés par la police pour rentrer chez eux après avoir été agressés, à Montpellier, où un face-à-face a eu lieu entre veilleurs et pro-mariage gay à la veille du premier mariage homosexuel (4), à Lyon, Bordeaux, Bourges... La liste des villes veilleuses atteindrait désormais le nombre de 130 (5). Et, alors que le mouvement dure depuis plus d’un mois, les médias continuent d’être intrigués par ce phénomène qui leur échappe (6) (7).
 
Combien de temps resteront-ils à éclairer de leurs faibles bougies les places des mairies, des préfectures et des consulats ? Nul ne le sait. Mais leur combat ne peut pas rester inutile, analyse François-Xavier Bellamy, jeuneadjoint au maire de Versailles, professeur de philosophie, grand défenseur du mariage dans les médias et les réseaux sociaux, et… veilleur (8) : « Peut-être que les veillées continueront, pour l’instant je n’en sais rien, personne n’en sait rien. Tout ce mouvement a été incroyablement imprévu, et donc il va le demeurer mais ce qui est certain c’est que la présence de ces jeunes et de ces moins jeunes qui sont là pour rappeler ce qu’ils ont d’essentiel à dire va profondément transformer la société de demain parce que le message qu’ils ont à faire porter est attendu par nos contemporains. »
 
 
(1)    http://www.famillechretienne.fr/societe/politique/apres-la-manif-mille-veilleurs-ont-campe-pres-de-lelysee_t7_s37_d69748.html
(2)    https://www.facebook.com/VeilleursBruxelles
(3)    https://maps.google.com/maps/ms?msid=217516395962507807148.0004dc96171a3e9a1b03e&msa=0
(4)    http://www.huffingtonpost.fr/2013/05/29/mariage-gay-a-montpellier_n_3349363.html?utm_hp_ref=france
(5)    https://www.google.com/maps/ms?msa=0&msid=217516395962507807148.0004db0a11b088ab68546
(6)    http://www.courrier-picard.fr/region/ils-veillent-sur-leur-vision-de-la-famille-ia195b0n94827
(7)    http://www.courrierdelouest.fr/actualite/angers-qui-sont-les-veilleurs-qui-sopposent-encore-au-mariage-pour-tous-30-05-2013-109860
http://www.dailymotion.com/video/x10bl4v_veilleurs-oui-nous-sommes-en-resistance_news#.UahWpEBM-Sp
  
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Syrie : « La population civile est conduite à l’abattoir » dénonce Mgr Jeanbart - Aleteia

Syrie : « La population civile est conduite à l’abattoir » dénonce Mgr Jeanbart - Aleteia | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
Violences, tortures, enlèvements, utilisation d’armes chimiques… Le cri du métropolite grec-catholique d’Alep, ville martyre.
Pat Lec's insight:

Au lendemain de la publication d’un 5ème rapport sur la grave situation qui enflamme la Syrie, et deux appels coup sur coup du pape François pour aider ce pays à sortir du bourbier dans lequel il s’enfonce depuis deux ans, beaucoup se demandent : combien de temps et d’horreurs rapportés faudra-t-il encore à la communauté internationale pour se décider à agir concrètement ?
 
Une intervention militaire ? Personne n’en parle. En raison principalement de l’opposition de la Russie, de la Chine et de l’Iran, toute intervention directe de la communauté internationale en Syrie reste purement théorique pour le moment. Paris et Londres se bornent à réclamer un « accès immédiat et sans conditions » au territoire syrien des enquêteurs de l'ONU.
 
Pourtant, la guerre civile syrienne semble avoir franchi une nouvelle étape, divers pays comme le Royaume Uni et la France affirmant qu’il y aurait utilisation de gaz sarin dans les combats. Une « ligne a été franchie.. », a déclaré mardi dernier le ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius. (1)
 
En attendant, sur le terrain  « la population civile est conduite à l’abattoir », s’écrie Mgr Jean-Clément Jeanbart, le métropolite grec-catholique d’Alep, dans un témoignage à l’agence Fides. « Nous voyons seulement le chaos et la destruction au sein d’un conflit dans lequel tous sont contre tous », ajoute-t-il.
 
L’évêque décrit un pays « réduit en cendres », où l’on est forcé d’assister « à des violences, à d’épouvantables mises à mort de civils et d’enfants, à des enlèvements, qui défigurent le visage du peuple syrien ». (2)
 
Un tableau particulièrement macabre que confirme le dernier rapport (le 5ème en 26 mois de conflit) rendu public mardi dernier 4 juin par les enquêteurs mandatés par le Conseil des droits de l'homme des Nations unies, basé à Genève.
 
Les « crimes de guerre et crimes contre l'humanité sont devenus une réalité quotidienne en Syrie », souligne le rapportqui comptabilise par moins de 17 massacres entre janvier et mai derniers. Le recours aux armes chimiques y est cité au même titre que les massacres et l'usage de la torture de part et d’autre, atrocités jugées « écœurantes et atterrantes » par le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon. (3)
 
Mgr Jeanbart exprime toute son angoisse de voir cette « terre sainte qui a vu la naissance de l’Eglise universelle » réduite en cendres, de voir le visage du peuple syrien se défigurer jour après jour dans une sorte de « dégradation de l’humanité même ».
 
Pour lui, les appels répétés du pape à  mettre fin à la guerre et à ouvrir un dialogue concret élargi à la communauté internationale - dimanche à l’angélus et hier mercredi en rencontrant les représentants d’organismes catholiques œuvrant auprès des victimes du conflits - sont précieux car, dit-il , « il demande au monde entier de faire quelque chose pour nous. »
 
Mgr Jeanbart mettait un certain espoir dans la conférence de Genève qui devait réunir tous les acteurs du conflit le 25 juin. Mais celle-ci vient d’être reportée à une date inconnue pour « mieux la préparer » a annoncé mercredi, l'émissaire spécial des Nations Unies et de la Ligue Arabe pour la Syrie, Lakdhar Brahimi. (4)
 

 
Pour mieux comprendre la dynamique et les enjeux du conflit, visiter la « carte animée » diffusée sur le site du Journal Libération :
 http://www.liberation.fr/monde/2013/06/05/quatre-minutes-pour-comprendre-le-conflit-en-syrie_908559
 
 Sources:

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/04/97001-20130604FILWWW00604-syriearmes-chimiques-toutes-les-options-sur-la-table-selon-fabius.phphttp://www.fides.org/fr/news/35490-ASIE_SYRIE_Pour_l_Archeveque_melkite_d_Alep_en_Syrie_nous_contemplons_chaos_et_ruines_Unis_au_Pape_nous_demandons_le_dialogue#.UbA4ROvJlw4http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Armes-et-conflits-armes/Actualites/La-CPI-doit-etre-saisie-de-la-situation-en-Syrie-8737http://www.metronews.fr/info/syrie-pas-de-conference-internationale-avant-juillet/mmfe!WB1TIgPxJVthE/
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Objection de conscience au mariage gay : soutien massif au maire d’Arcangues - Aleteia

Objection de conscience au mariage gay : soutien massif au maire d’Arcangues - Aleteia | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
Jean-Michel Colo, premier édile confronté à une demande de mariage homosexuel qu’il refuse de célébrer, avec tout son conseil municipal, reçoit de nombreux messages de soutien.
Pat Lec's insight:

Il ne lâchera pas, malgré les sanctions encourues. Jean-Michel Colo, maire d’Arcangues (Pyrénées-Atlantiques)  désormais emblématique de la résistance des édiles à la loi Taubira, est sous les feux des projecteurs, mais ne se démonte pas devant la presse. « J’irai jusqu'à la potence! » s’exclame-t-il dans une interview au Figaro (1), refusant d’appliquer « une loi illégitime », alors que de leur côté, les candidats au mariage entendent aller jusqu’au procès.
 
En quelques jours, Jean-Michel Colo avait déjà reçu plus de 1500 messages de soutien.
 
Les Maires pour l’Enfance, un collectif monté en opposition à la légalisation du mariage homosexuel ont quant à eux, publié un communiqué (2) dans lequel ils rappellent que l’objection de conscience « est consubstantielle à la démocratie ». Ils assurent respecter « bien évidemment les maires qui célébreront des mariages entre personnes de même sexe mais ce respect doit être mutuel ».
 
Ils appellent donc les autorités politiques à rechercher des solutions pacifiques, et invitent « notamment les personnes homosexuelles qui souhaitent se marier à respecter la liberté de conscience des officiers d’état civil, en se rendant, dans le cas où aucun élu de leur commune de résidence ne pourrait les marier, dans une des autres communes permises par la loi Taubira ». Sans oublier, au passage, de demander au président de la République « de tenir sa parole sur la liberté de conscience ».
 
Au Figaro, son porte-parole, Franck Meyer, dit prévoir que «cette situation va bientôt se décliner au pluriel» et annonce que son association travaille à «un vade mecum» qui sera envoyé prochainement aux maires.
 
Autre soutien, l’évêque de Bayonne. Sur son compte Twitter, Mgr Marc Aillet a écrit le 9 juin un message explicite : « Saluons le courage des #élus qui revendiquent le droit à l'objection de conscience #arcangues#mariagepourtous »
 
 
(1)   http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/06/10/01016-20130610ARTFIG00566-mariage-gayle-maire-d-arcangues-ne-craint-pas-la-prison.php
(2)   http://www.mairespourlenfance.fr/le-collectif-des-maires-pour-lenfance-soutient-le-maire-darcangues-et-appelle-au-respect-par-tous-de-la-liberte-de-conscience-y-compris-par-les-personnes-homosexuelles-qui-peuvent-se-rendre-dans-un

 

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François Hollande commet un lapsus entre "Chinois" et "Japonais" .... PATHETIQUE

François Hollande commet un lapsus entre "Chinois" et "Japonais" .... PATHETIQUE | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
Quelques petits impairs de protocole ont émaillé le voyage du président au Japon.
Pat Lec's insight:

Petite erreur géographique dans un discours de François Hollande, dans le cadre de sa visite diplomatique au Japon. Alors qu'il présentait ses condoléances aux dix otages japonais abattus dans la prise d'otages d'In Amenas, en Algérie, il a parlé de "chinois" en lieu et place de "japonais". L'Elysée place cette scorie sur le compte de la fatigue. A noter que la salle ne s'en est pas émue, et pour cause : la traductrice avait immédiatement corrigé.

A noter que le protocole a aussi connu un impair du côté japonais, puisque la ministre déléguée aux PME, à l'Innovation et à l'Économie numérique Fleur Pellerin a été présentée comme étant la femme de Guillaume Garot, le ministre délégué chargé de l'Agroalimentaire...

Vu sur France TV Info


En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/pepitesvideo/francois-hollande-commet-lapsus-entre-chinois-et-japonais-749455.html#lLv6BIwtjdCujpBh.99

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Pat Lec's curator insight, June 9, 2013 8:21 AM

Petite erreur géographique dans un discours de François Hollande, dans le cadre de sa visite diplomatique au Japon. Alors qu'il présentait ses condoléances aux dix otages japonais abattus dans la prise d'otages d'In Amenas, en Algérie, il a parlé de "chinois" en lieu et place de "japonais". L'Elysée place cette scorie sur le compte de la fatigue. A noter que la salle ne s'en est pas émue, et pour cause : la traductrice avait immédiatement corrigé.

A noter que le protocole a aussi connu un impair du côté japonais, puisque la ministre déléguée aux PME, à l'Innovation et à l'Économie numérique Fleur Pellerin a été présentée comme étant la femme de Guillaume Garot, le ministre délégué chargé de l'Agroalimentaire...

Vu sur France TV Info


En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/pepitesvideo/francois-hollande-commet-lapsus-entre-chinois-et-japonais-749455.html#lLv6BIwtjdCujpBh.99

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Syrie: la mort du père François endeuille la présence franciscaine

Syrie: la mort du père François endeuille la présence franciscaine | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it

Dimanche 23 juin, la triste nouvelle est arrivée de Syrie, père François Mourad (49 ans) a été tué dans le couvent de la Custodie où il était venu se réfugier et apporter son aide. Les conditions de sa mort ne sont pas claires.Il apparaît que le couvent dans lequel il se trouvait seul a été entièrement pillé. 

Pat Lec's insight:

Le père François était bien connu dans la région où il s’était retiré il y a quelques années comme ermite. Après avoir fait son noviciat franciscain pour la Custodie à Rome, il avait entendu un appel plus pressant du Seigneur à la vie contemplative. Appel qui trouva son accomplissement en Syrie dont il était citoyen. Ses liens avec la Custodie étaient restés très forts et il venait régulièrement aider tel ou tel couvent en remplacement d’un frère ou l’autre. Au point « qu’il était toujours un peu l’un des nôtre » suivant les mots du père Custode.
Depuis le début de la guerre en Syrie, il avait quitté son ermitage pour rejoindre un frère affaibli et desservir une communauté religieuse voisine, pour aussi trouver un peu plus de sécurité. Les tragiques circonstances de sa mort affectent particulièrement la Custodie.


La présence de la Custodie en Syrie est multiséculaire, elle y a toujours exercé sa mission de service des populations et continue dans ces temps troublés de le faire sans distinction de religions ou de partis.
Il y a quelques semaines, les revues Terre Sainte de la Custodie rapportaient que la Custodie dans la région de l’Oronte accueillait une « centaine de personnes, des chrétiens et des musulmans sunnites et alaouites ensemble. Ils arrivent à vivre ensemble parce que le prêtre a catégoriquement interdit à tout le monde de parler politique au monastère. Mais ils manquent de tout : de pain, d’eau et d’électricité. Les frères et religieuses franciscains fonttout leur possible pour leur procurer des médicaments et des produits de première nécessité. »


La Custodie, dans la mesure du possible, essaie de soutenir ses frères présents en Syrie pour leur faire parvenir ce dont ils ont besoin. Mais les risques encourus lors des acheminements sont grands. Les frères faisant valoir le caractère religieux de leur démarche ont passé des accords avec les partis pour garantir leurs déplacements. Mais la situation est à ce point aléatoire et des groupes d’extrémistes sévissant, aucun déplacement même pour des religieux ne peut être tenu pour sûr, preuve en est l’enlèvement de deux évêques dont on est toujours sans nouvelles depuis deux mois.


Pourtant et en dépit des risques encourus, les frères se démultiplient pour venir au secours des populations. En plus des soins qu’ils apportent dans leurs dispensaires, où des religieuses franciscaines et du Rosaire travaillent avec eux, ils accueillent des déplacés dans certains couvent devenus « dortoirs », ils distribuent de la nourriture aux réfugiés et à tous ceux qui se présentent aux portes des couvents, ils participent financièrement à la restauration des maisons détruites des familles de leurs paroisses, ils aident les plus démunis et servent parfois d’intermédiaires lors d’enlèvements de leurs paroissiens.
Cet accueil de tous vaut aux frères de la Custodie de subir régulièrement des représailles de l’un ou l’autre camp. En décembre dernier, un couvent a été bombardé qui est depuis désert.


La mort du père François est un coup dur pour tous les frères. Pourtant ils continuent d’être d’un grand renfort spirituel pour les populations qu’ils desservent. « La guerre a partout et en tout un impact négatif, mais elle a aussi amené les chrétiens de tous les rites à se rapprocher les uns les autres, à s’entraider et à prier ensemble. » Dans certains villages de l’Oronte alors que les franciscains sont les seuls religieux à être restés, ils célèbrent les sacrements pour tous les rites. Ailleurs, ils organisent des temps de prières où tous sont présents.


« Nôtre rôle, estime un frère résidant dans l’Oronte, est d’être des fous de Dieu qui continuent de porter l’espérance à tous ceux qui pensent qu’il n’y a plus de futur, qu’il n’y a plus ni espoir, ni charité. »
La situation tragique de la Syrie nous presse à prier pour que cesse la guerre au plus vite. D’autant qu’elle semble entrainer le Liban voisin dans un regain de violence, et est de nature à affaiblir la Jordanie confronté à l’afflux de réfugiés.


La Custodie appelle la Communauté internationale à trouver les voies du dialogue avec les forces en présence pour instaurer la trêve et œuvrer à la réconciliation. Aucune des mesures prises, susceptibles d’apporter davantage de violence, d’augmenter le nombre de morts n’est en mesure de donner à la Syrie ce dont elle a besoin : les conditions pour que la paix revienne au plus vite.
En la fête de saint Jean Baptiste, qui a préparé le chemin du Seigneur, puisse notre prière apporter le soutien dont nos frères en Syrie ont besoin et préparer cette région à trouver le chemin d’une paix juste et durable.

 

Source http://www.fraternite-franciscaine-paca.com/


Source : Custodie de Terre Sainte

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Servez le Christ, pas les valeurs avariées du monde

Allez courageusement à contre-courant, servez la Vérité du Christ et n'acceptez pas les "valeurs avariées" de la société qui ruinent la vie et suppriment l'e...
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Oser montrer ses faiblesses

Oser montrer ses faiblesses | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
Le chrétien ne peut pas « annoncer Jésus-Christ sauveur » si « au fond il ne le sent pas », s'il cache ses faiblesses, s’il ne se reconnaît pas pécheur « concrètement », pour telle ou telle raison, déclare le pape François.
Pat Lec's insight:
Rome, 15 juin 2013 (Zenit.org) Anne Kurian | 480 clics

 

Le chrétien ne peut pas « annoncer Jésus-Christ sauveur » si « au fond il ne le sent pas », s'il cache ses faiblesses, s’il ne se reconnaît pas pécheur « concrètement », pour telle ou telle raison, déclare le pape François. 

 

Le pape a célébré la messe hier, vendredi 14 juin, en présence d’employés de la Congrégation pour le clergé, à la Maison Sainte-Marthe. Radio Vatican et L’Osservatore Romano rapportent des extraits de son homélie.

Citant saint Paul dans la première lecture (2Co 4,7-15), le pape a comparé les chrétiens à de « pauvres poteries sans valeur » qui vivent le « dialogue du salut » avec « la puissance de Jésus-Christ sauveur ».

Ce dialogue, a-t-il expliqué, doit se faire sur le modèle donné par l’apôtre : « tant de fois [Paul] a parlé, comme un refrain, de ses péchés : “j’ai été un persécuteur de l’Eglise.... j’ai persécuté...”. En lui revient la mémoire du péché. Il se sent pécheur. »

En d’autres termes, a ajouté le pape, « chaque fois que Paul parle de son curriculum vitae – “j’ai fait ceci, j’ai fait cela” – il parle aussi de ses ‘faiblesses’ », de ses péchés. Les hommes au contraire « ont toujours la tentation du curriculum, et de cacher un peu les ‘faiblesses’ pour qu’elles ne se voient pas trop ».

Le modèle de Paul vaut aussi « pour les prêtres » : ceux qui « se vantent seulement de [leur] curriculum et rien de plus » finissent par « se tromper » car on ne peut pas « annoncer Jésus-Christ sauveur » si « au fond on ne le sent pas ».

Il s’agit « d’être humbles, mais d’une humilité réelle, avec nom et prénom : “je suis pécheur pour ceci, pour ceci et pour ceci”. Comme le fait Paul », a insisté le pape. Il s’agit de ne pas se présenter sous une image fausse, comme « des portraits d’enfant de choeur », de ne pas se faire passer pour « ingénu », de cette ingénuité « qui n’est pas vraie, qui est seulement apparence ».

L’humilité du chrétien doit être « concrète » : « je suis une poterie sans valeur pour ceci, pour ceci et pour ceci ». Quand un chrétien « ne réussit pas à faire à soi-même, devant l’Eglise, cette confession, quelque chose ne va pas ». Il ne « peut pas comprendre la beauté du salut que porte Jésus-Christ : ce trésor ».

Le seul « trésor » dont le chrétien peut se vanter est « celui de Jésus sauveur, la croix de Jésus-Christ », a poursuivi le pape. Et il s’accompagne d’une « confession de ses péchés » car c’est seulement ainsi que « le dialogue est chrétien et catholique, concret ».

De même, « le salut de Jésus Christ est concret » : « Jésus Christ ne sauve pas avec une idée, avec un programme intellectuel. Il sauve avec sa chair, avec la concrétude de la chair. Il s’est abaissé et s’est fait homme, il s’est fait chair jusqu’au bout. »

Le pape a conclu avec l’image de la samaritaine, qui dit à ses voisins : « j’ai trouvé un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait » : elle a trouvé Jésus sauveur et elle l’annonce en parlant de son péché, a-t-il fait observer.

(15 juin 2013) © Innovative Media Inc. 
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Oui à l'amour, non à l'égoïsme

Oui à l'amour, non à l'égoïsme | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
« Disons oui à l’amour et non à l’égoïsme, disons oui à la vie et non à la mort, disons oui à la liberté et non à l’esclavage de tant d’idoles de notre temps ; en un mot, disons oui à Dieu qui est amour, vie et liberté, et jamais ne déçoit » :...
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Rome, 16 juin 2013 (Zenit.org) Anne Kurian | 319 clics

 

« Disons oui à l’amour et non à l’égoïsme, disons oui à la vie et non à la mort, disons oui à la liberté et non à l’esclavage de tant d’idoles de notre temps ; en un mot, disons oui à Dieu qui est amour, vie et liberté, et jamais ne déçoit » : c’est l’exhortation du pape François ce 16 juin 2013.

 

Le pape a présidé une messe ce dimanche matin, place Saint-Pierre, entouré de visiteurs du monde entier, entre autres des membres d’association de défense de la vie, sous un ciel ensoleillé.

Cette célébration a eu lieu dans le cadre des « Journées Evangelium vitae » - en hommage à l’encyclique du même nom écrite par Jean-Paul II (1995) - organisées les 15 et 16 juin, sur le thème « En croyant, qu’ils aient la vie ».

A son arrivée, le pape a fait un tour d’une vingtaine de minutes sur la place, pour saluer la foule en liesse, et bénir des enfants, dans sa jeep blanche découverte.

Durant son homélie, il a invité à « rendre grâce au Seigneur pour le don de la vie, dans toutes ses manifestations », mais aussi à « annoncer l’Évangile de la Vie ».

Le pape a mis en garde : « souvent l’homme ne choisit pas la vie, n’accueille pas l’"Évangile de la Vie", mais se laisse guider par des idéologies et des logiques qui mettent des obstacles à la vie, qui ne la respectent pas, parce qu’elles sont dictées par l’égoïsme, par l’intérêt, par le profit, par le pouvoir, par le plaisir et non par l’amour, par la recherche du bien de l’autre… c’est penser que le refus de Dieu, du message du Christ, de l’Évangile de la vie conduit à la liberté, à la pleine réalisation de l’homme. Le résultat est qu’au Dieu vivant, on substitue des idoles humaines et passagères, qui offrent l’ivresse d’un moment de liberté, mais qui à la fin sont porteuses de nouveaux esclavages et de mort ».

« Quand l’homme veut s’affirmer soi-même, s’enfermant dans son égoïsme et se mettant à la place de Dieu, il finit par semer la mort », a-t-il ajouté, et « l’égoïsme porte au mensonge, par lequel on cherche à tromper soi-même et le prochain. Mais Dieu, on ne peut le tromper ».

Il a invité le croyant à remettre en question son image de Dieu : « Peut-être apparaît-il comme un juge sévère, comme quelqu’un qui limite notre liberté de vivre. Mais toute l’Écriture rappelle que Dieu est le Vivant, celui qui donne la vie et indique le chemin de la vie en plénitude. Chers amis, notre vie atteint sa plénitude seulement en Dieu, parce lui seul est le Vivant ! »

 « Dieu, le Vivant, est miséricordieux », a insisté le pape, invitant la foule à reprendre en choeur : « Dieu, le Vivant, est miséricordieux ! Tous : Dieu, le Vivant, est miséricordieux ! Une nouvelle fois : Dieu, le Vivant, est miséricordieux ! ».

Il a exhorté : « Disons oui à l’amour et non à l’égoïsme, disons oui à la vie et non à la mort, disons oui à la liberté et non à l’esclavage de tant d’idoles de notre temps ; en un mot, disons oui à Dieu qui est amour, vie et liberté, et jamais ne déçoit. Seule la foi dans le Dieu Vivant nous sauve ».  

A la fin de la célébration, le pape a récité la prière de l’angélus et a salué un groupe de personnes handicapées, une par une, tandis qu'avait lieu un lâcher de ballons jaunes.

(16 juin 2013) © Innovative Media Inc.
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FAIT-RELIGIEUX | Le Prix d'histoire des religions attribué à Israel Jacob Yuval pour "Deux peuples en ton sein" | Israel Jacob Yuval | Pierre-Antoine Bernheim | Michel Zink | Académie des Inscripti...

FAIT-RELIGIEUX | Le Prix d'histoire des religions attribué à Israel Jacob Yuval pour "Deux peuples en ton sein" | Israel Jacob Yuval | Pierre-Antoine Bernheim | Michel Zink | Académie des Inscripti... | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
L'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres et la Fondation des amis de Pierre-Antoine Bernheim ont récompensé vendredi 14 juin un ouvrage sur les relations entre juifs et chrétiens au Moyen Âge qui renouvelle les perspectives.
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Pierre-Antoine Bernheim, disparu à 59 ans en 2011, était un historien, éditeur et essayiste passionné. Il avait voulu créer un prix d'histoire des religions avec l'Institut de France. C'est finalement la Fondation "Les amis de Pierre-Antoine Bernheim" qui a remis vendredi 14 juin la première édition de ce prix au médiéviste israélien Israël Jacob Yuval pour «Deux peuples en ton sein» Juifs et chrétiens au Moyen Âge (Albin Michel, 2012). Ce livre érudit montre, à partir des textes juifs, que l'hostilité et la concurrence étaient bien partagés entre deux peuples qui se reconnaissaient dans les héros bibliques Jacob et Esaü, chacun se donnant le beau rôle. Michel Zink, secrétaire perpétuel de l'Académie, a salué l'auteur, son traducteur Nicolas Weill et son éditrice Hélène Monsacré, qui a dû batailler pour publier un ouvrage très attaqué en Israël au moment de sa sortie. Nous publions ici la recension de l'ouvrage écrite par Jean-Luc Pouthier, cofondateur de Fait-religieux.com, pour le magazine Le Monde de la Bible.

Juifs et chrétiens au Moyen Age : concurrents, pas séparés

Lors de sa visite historique à la synagogue de Rome, le 13 avril 1986, le pape Jean-Paul II affirmait, devant son auditoire juif : « Vous êtes nos frères préférés et, d'une certaine manière, on pourrait dire nos frères aînés ». Son successeur Benoît XVI préférait pour sa part l'expression « pères dans la foi ». Dans ses entretiens avec Peter Seewald (Bayard, 2011), il rappelait que  « Les juifs n'aiment pas trop entendre les mots « le frère aîné », que Jean XXIII employait déjà. Dans la tradition juive, le « frère aîné », Ésaü, est aussi le frère réprouvé. ».
Cette référence à la « dramaturgie biblique » d'Ésaü et Jacob est le fil conducteur de « Deux peuples en ton sein ». Juifs et chrétiens au Moyen Âge, ouvrage impressionnant d'Israel Jacob Yuval, professeur à l'Université hébraïque de Jérusalem, publié dans une belle traduction de Nicolas Weill. 

Il est écrit dans la genèse (25, 23), à propos de la naissance des jumeaux Ésaü et Jacob, que « l'aîné obéira au plus jeune ». Les chrétiens se sont emparés de cette affirmation pour s'identifier à Jacob, le cadet, tandis qu'Esaü devenait la figure du juif déchu de son droit d'ainesse au profit de l'Eglise. De leur côté, les auteurs juifs ont d'abord interprété  l'opposition entre Jacob et Ésaü comme une parabole annonçant l'antagonisme entre la Judée et la Rome idolâtre, avant de reporter sur les chrétiens cette assimilation de Rome à Esaü.

Une telle symétrie est un révélateur puissant des attitudes réciproques entre juifs et chrétiens au premier millénaire. Ils ne sont pas séparés - Israel Jacob Yuval récuse toute idée d'isolement des juifs, en particulier des communautés ashkénazes. Ils sont à la fois face à face et entremêlés. Ils s'épient, se copient, se méfient, se maudissent et s'accusent mutuellement des pires turpitudes. Ils scrutent la venue des temps messianiques, ceux de la vengeance divine sur l'usurpateur, tout en en cherchant —du côté chrétien- à s'en protéger par des massacres de juifs ou des persécutions de toutes sortes. 

Les études historiques sur les relations entre juifs et chrétiens sont aujourd'hui en plein bouleversement. Non sans risques ! Israel Jacob Yuval inscrit sa recherche dans une « perspective réconciliatrice ». Il veut témoigner  « de notre entrée dans une ère postérieure à celle de la polémique ». Son époustouflante érudition exige une attention soutenue de la part du lecteur. Elle est la condition d'un parcours irréprochable dans la découverte de ce que n'ont cessé d'avoir en commun ces jumeaux opposés.

Israel Jacob Yuval, « Deux peuples en ton sein ». Juifs et chrétiens au Moyen Âge, Albin Michel, 448 p., 35 euros

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Le pape invite les parlementaires français à "abroger" les lois si nécessaire - MYTF1News

Le pape invite les parlementaires français à "abroger" les lois si nécessaire - MYTF1News | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
Le pape François a invité samedi  les parlementaires français à ne pas hésiter à "abroger" les lois si  nécessaire, faisant clairement allusion à l'euthanasie, au mariage gay ou à l'avortement.
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INSTITUTIONS

Le pape François a invité samedi  les parlementaires français à ne pas hésiter à "abroger" les lois si  nécessaire, faisant clairement allusion à l'euthanasie, au mariage gay ou à l'avortement.

 

Le pape François a invité samedi les parlementaires français à ne pas hésiter à "abroger" les lois si nécessaire, pour leur "apporter l'indispensable qualité qui élève et anoblit la personne humaine".

Les propos du pontife qui recevait au Vatican une délégation de sénateurs et députés venus de France faisaient clairement allusion à toutes les législations pouvant être considérées comme contraires aux principes de l'Eglise catholique, de l'avortement à l'euthanasie en passant par le mariage gayou les nouvelles normes de bioéthique.

"Insuffler un esprit, une âme..." 

"Votre tâche est certes technique et juridique, consistant à proposer des lois, à les amender ou même à les abroger", a rappelé le pape. Le pape a aussi jugé "nécessaire" de "leur insuffler (à ces lois, ndlr) un supplément, un esprit, une âme qui ne reflète pas uniquement les modes et les idées du moment, mais qui leur apporte l'indispensable qualité qui élève et anoblit la personne humaine".

"Le principe de laïcité qui gouverne les relations entre l'État français et les différentes confessions religieuses ne doit pas signifier en soi une hostilité à la réalité religieuse, ou une exclusion des religions du champ social et des débats qui l'animent", a poursuivi le pape dans son discours à la délégation.

Il a souligné que l'Eglise "désire apporter sa contribution spécifique sur des questions profondes qui engagent une vision plus complète de la personne et de son destin", une contribution qu'elle souhaite donner non seulement au niveau "anthropologique ou sociétal, mais aussi dans les domaines politique, économique et culturel".

Il a rappelé que la France où une loi autorisant le mariage gay vient d'entrer en vigueur, est une "nation vers laquelle les yeux du monde se tournent souvent".

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Toxicomanie : la famille, seule réponse globale

Toxicomanie : la famille, seule réponse globale | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
« Les causes et les conséquences » de la dépendance aux drogues sont « liées à la dynamique familiale », estime le Saint-Siège, qui plaide pour une prévention et une lutte centrée sur la famille, afin de fournir « la seule réponse véritablement...
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Rome, 14 juin 2013 (Zenit.org) Anne Kurian | 119 clics

 

« Les causes et les conséquences » de la dépendance aux drogues sont « liées à la dynamique familiale », estime le Saint-Siège, qui plaide pour une prévention et une lutte centrée sur la famille, afin de fournir « la seule réponse véritablement globale et centrée sur l'humain ».

 

Mgr Francis Chullikatt, observateur permanent du Saint-Siège auprès de l'Organisation des États américains (OEA), a pris la parole au cours de la 43e session ordinaire de l'Assemblée générale de l’OEA, qui a eu lieu au Guatemala du 4 au 6 Juin 2013, sur le thème « Vers une politique antidrogue globale dans les Amériques ».

Mettre l’accent sur la famille

Pour le Saint-Siège, le problème mondial des drogues illicites est devenu « un défi multidimensionnel » exigeant une approche globale : il touche en effet « non seulement la dignité humaine » de la victime mais aussi « sa famille », qui souffre de conséquences « graves » et « à long terme » de la toxicomanie.

D’ailleurs, « les causes et les conséquences » de la dépendance aux drogues sont « liées à la dynamique familiale » : les études sur l'abus de drogues mettent en relief que les enfants des milieux familiaux solides héritent davantage des valeurs nécessaires pour éviter le fléau de la drogue.

La famille étant « le fondement même de la société », lorsque les drogues illicites détruisent le tissu social des familles, cela conduit inévitablement à « la déstabilisation de la société en général », ce qui se traduit notamment par « la violence liée au trafic de drogue ».

Mgr Chullikatt souligne la nécessité de « mettre l'accent sur la famille comme la pierre angulaire de la prévention, du traitement, de la réadaptation, de la réinsertion, et des stratégies de santé » afin de fournir « la seule réponse véritablement globale et centrée sur l'humain » à la drogue.

Il s’agit d’impliquer les relations familiales « dans toutes leurs dimensions: biologique, religieuse, psychologique, sociale, culturelle et économique », explique-t-il, insistant sur le besoin des toxicomanes « du soutien de leur famille » pour « surmonter la dépendance » et « devenir des exemples » pour les autres jeunes.

Protection de la vie humaine

A un plus large niveau, le Saint-Siège rappelle son engagement à « éduquer les consciences » et à « fournir les moyens de soulager la souffrance qui afflige ceux qui sont touchés » par le trafic de drogue.

Citant les évêques catholiques du Honduras et d’El Salvador, il fait part de son rôle actif pour « fournir des voies de dialogue » afin de mettre fin à la violence, et pour « diminuer la demande de drogues illicites ».

Dans les politiques comme dans les initiatives sociales, il plaide pour placer la personne humaine « au centre », non seulement en reconnaissant sa valeur intrinsèque, mais aussi en lui donnant une position de « responsabilité » qui seule peut « briser la chaîne de l'esclavage ».

Cela implique de donner la priorité à « la protection de la vie humaine », poursuit Mgr Chullikatt qui fait observer que cette protection englobe tous les stades, y compris « son stade le plus vulnérable ». Il condamne à ce sujet « l'industrie de l'avortement » qui signe « l'échec de la promotion et de la protection de la dignité de chaque vie humaine ».

Le Saint-Siège exprime également son opposition à la résolution intitulée « Droits de l'homme, l'orientation sexuelle et l'identité de genre et d'expression » et à la « Convention interaméricaine contre toutes les formes de discrimination et d'intolérance » : la création de nouvelles catégories de non-discrimination, tels les protections sur la base de « l'orientation sexuelle » et « l’identité de genre et d'expression » cherchent à « contourner les débats politiques nationaux » et à « saper les traditions juridiques, culturelles et religieuses nationales de la plupart des États de la région », met-il en garde.

Le Saint-Siège réaffirme que l’urgence est plutôt au « redoublement d'efforts » pour « faire respecter les droits fondamentaux fondés sur la dignité humaine et sur l'ordre moral naturel plutôt que de créer de nouvelles catégories de personnes ».

(14 juin 2013) © Innovative Media Inc. 
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Enquête&Débat » Les miracles de Lourdes dénaturés sur France 4

Enquête&Débat » Les miracles de Lourdes dénaturés sur France 4 | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it

Par Lucien Daly (photo), ancien directeur de recherche au CNRS, auteur deDieu les miracles et la science (éditions Tatamis).

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Lettre ouverte à Patric Jean (producteur réalisateur des Productions Blackmoon)

Cher Monsieur,

Beaucoup des thèmes que vous annoncez dans les productions de Blackmoon sont a priori louables : La raison, le scepticisme, le progrès, la justice. Ce désir de lutter contre les manipulations, les arnaques à la croyance qu’elles soient superstitieuses, sociales ou commerciales est juste. Ce combat contre l’irrationnel, les pseudo-sciences, les médecines parallèles, mais aussi les informations trouées au service de dominants est justifié.

Cependant, il faut faire très attention à bien comprendre les limites de la rationalité et d’éviter de considérer comme irrationnels des scénarios que certains voudraient nous faire  passer pour rationnels, et vice versa. C’est pourquoi, je tiens à vous faire part de mes réserves sur certains aspects de la zététique que vous mettez en avant avec son principal promoteur Henri Broch, et sur mon désaccord sur la façon dont vous déformez les miracles et ceux de Lourdes en particulier.

 D’abord, permettez moi de me présenter. Je suis un scientifique, ancien Directeur de recherche au CNRS et Chargé de cours à l’Université Paris 6, et vous pouvez d’ailleurs me situer pleinement sur internet.

J’avais déjà tenté d’attirer votre attention sur à propos de votre film documentaire “Les miracles religieux”, diffusé sur France 5 en juin 2012, en vous précisant qu’il traduisait l’obscurantisme scientifique ou le scientisme des auteurs, qu’il signait leur volonté de détruire notre civilisation judéo-chrétienne et qu’il était donc une véritable insulte aux milliers de familles chrétienne française qui chaque année font faire leur première communion à leurs enfants et aux milliers de pèlerins qui vont chaque année à Lourdes dans l’espoir d’être guéris.

En ce qui concerne la zététique parlons d’abord de l’obscurantisme scientifique de ce groupe et de Henri Brock, fondateur du laboratoire de Zététique et de l’enseignement de Zététique à l’Université de Nice-Sophia Antipolis. Il est étonnant que ce scientifique, physicien spécialiste de mécanique quantique, soutenu par des personnalités, comme Georges Charpak ou Albert Jacquard, et que j’avais d’ailleurs toujours considéré comme un bon scientifique, n’ai pas encore compris, comme malheureusement encore beaucoup de ses collègues, que la science ne peux pas être implacable puisqu’elle possède des limites (ou du moins elle est effectivement implacable si l’on reconnaît ses limites).

En effet, comme l’a si bien expliqué Christian de Duve (scientifique prix Nobel) qui n’est pourtant pas croyant, le matérialisme méthodologique, le scientisme, qui consiste à prétendre que toutes les manifestations de l’Univers peuvent s’expliquer par les lois de la physique et de la chimie, n’est en fait qu’une hypothèse, puisque certains faits ou certaines questions comme l’une des plus connues “pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien” resteront toujours sans réponse. Dans ce dernier cas, la science est totalement limitée ; elle nous met face à notre ignorance totale. Mais il existe des cas où la science n’est que limitative : on ne sait pas et on ne saura jamais, mais on sait pourquoi on ne sait pas. Le cas classique est celui où l’on sait maintenant pourquoi il n’est pas possible de connaître en même temps la position et la vitesse d’une particule atomique : c’est le principe d’incertitude qui le démontre et cela n’aurait sans doute pas du échapper à Henri Brock, puisqu’il est spécialiste de cette mécanique !. Certains appellent cela l’incomplétude et c’est le paradigme récent que aucun scientifique ne devrait ignorer. Eh oui, la science est donc bien explicative, elle permet certes de faire progresser nos connaissances, mais elle est aussi parfois limitée et parfois aussi limitative, et le scientisme consiste à négliger ces deux derniers cas !

Eh bien, les véritables miracles, qui sont les seuls faits aptes à donner une certaine objectivité à la foi chrétienne, correspondent à ce dernier cas : Un miracle est un fait que la science ne pourra jamais expliquer ni reproduire, mais elle dit pourquoi[1]. Par exemple, l’impossibilité prouvée par la science (on ne peut pas vivre sans manger et boire parce que l’on connaît bien les délais de survie en cas de privation) de pouvoir vivre sans boire et sans manger[2]  durant 52 ans comme notre mystique chrétienne et miraculée quasi contemporaine Marthe Robin prouve qu’il s’agit bien là d’un miracle et non d’un succédané de miracle comme ceux que Brock nous présente triomphalement dans le film en question. Bien sur que le linceul de Turin peut être une mystification, comme les larmes de la Vierge ou la liquéfaction du sang de saint Janvier, mais ces faits ne constituent guère de véritables miracles comme les innombrables faits qui se sont produits de tous temps sur nos mystiques chrétiens ou certains de nos malades incurables de Lourdes, et que ce cher Henri se garde bien de traiter !

Quant à ce qui est dit dans le projet “Lazarus lève le voile”, on trompe, volontairement ou non, l’auditoire sur cette question des miracles, d’abord en ne traitant que des guérisons miraculeuses de Lourdes et non pas de façon plus générale les miracles beaucoup plus complexes de nos mystiques chrétiens, et ensuite en faussant les résultats présentés ce qui est encore plus grave. Entre autres biais statistiques, vous affirmez que l’observation à Lourdes de “1 guérison sur 250.000 visiteurs malades passés par la grotte” et l’observation en médecine classique de “1 guérison inexpliquée pour 300.000 malades” sont comparables, Or, cela représente quand même une augmentation statistique de 20%. Les arguments du zèbre en question qui se déguise en zombi et que se présente comme Monsieur Tout le Monde repose sur des statistiques interprétées n’importe comment ! Il faut ajouter que le décors ésotérique où évolue Lazarus diabolicus n’arrange guère en crédibilité ce dont on pourrait se réjouir !

Etant pour la liberté de débat, je suis prêt à vous rencontrer, soit en privé, soit sur le site d’Enquête et Débat afin de discuter (avec ou sans Henri Broch) de ce problème fondamental d’épistémologie et de son application à l’analyse des “vrais” miracles. Votre production Blackmoon pourrait y gagner en crédibilité ainsi d’ailleurs que l’Institut de zététique. Enfin, je  vous rappelle que France 4 est une chaîne de télévision généraliste nationale de service public et fait partie du groupe France Télévisions dont le capital est détenu à 100 % par l’État français, et que par conséquent elle se doit de diffuser des sujet au delà de tout soupçon.

Mail transmis à Barbara Levendangeur (Productrice), Yohanna Dufourg (Directrice de production), à Anne-Laure Bonnel (de France 4) et au site d’Enquête et Débat

[1] DALY Lucien, Dieu, les miracles et la science, Éditions Tatamis, Paris mars 2012.

[2] Appelée Inédie

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Daniel-Ange aux Veilleurs : « Vous êtes l’espérance de la France ! » - Aleteia

Daniel-Ange aux Veilleurs : « Vous êtes l’espérance de la France ! » - Aleteia | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
Le Père Daniel-Ange s’est adressé aux Veilleurs rassemblés sur l’esplanade des Invalides au soir de la manifestation du 26 mai. Voici de larges extraits de son discours :
Pat Lec's insight:

A vous, les Veilleurs éveillant l’émerveillement !
 
            Devant vos paisibles visages, éclairés du dedans par une clarté d’ailleurs, j’hallucine ! Me voilà complètement scotché !
            Qui donc êtes-vous ?
            Je vais vous le dire : vous êtes les survivants d’une guerre aseptisée, les rescapés d’un naufrage, les résistants qui refusez de laisser souiller la beauté de votre jeunesse et ternir la pureté de vos regards. Les prophètes de la Joie, les sentinelles du matin, les fils et filles de la Lumière: c’est vous ! Oui, chacun de vous ! En veillant au long des nuits, vous faites advenir l’aurore. […] 
            Vous êtes l’espérance de la France- oui, la France espérant - et au-delà, de tous les jeunes d’Europe qui, via  Facebook [et Twitter NDLR] et Ipod sont rivés, nuit après nuit, guettent le moment de faire de même chez eux. Vous allez  en engendrer une multitude. Peut-être même dans le monde entier. […]
              Vous refusez qu’on vous traite comme des imbéciles en vous forçant à penser qu’on peut « être mâle en étant féminin et femelle en étant masculin. » Non mais, ça va pas la tête !
               Devant une subversion anthropologique, vous êtes le fer de lance d’une insurrection civique. Devant une révolution contre-humanitaire, vous forgez la rébellion de lumière.
               Devant l’invasion de théories subversives de notre civilisation, vous entrez en dissidence, avant d’être peut-être, acculés à une désobéissance civile.
               Devant le nouveau colonialisme qui  vient envahir  nos esprits et pervertir notre intelligence, vous entrez en  résistance. En toute connaissance de cause.
               Vous voyant à genoux, face à face devant les forces de l’ordre, me revient ce que j’écrivais de la Pologne voici 30 ans au moment  de l’état de guerre d’un Etat contre la Nation : » Quand on matraque ce peuple, il tombe à genoux ». Et ce mot du  grand serviteur de la vie Jérôme Lejeune : «  Quand tombe le soldat, c’est à genoux qu’il se bat. » […]
               Les héros de la liberté, c’est vous. Les champions de l’écologie humaine, c’est vous.  […]
              Dans une société virtuelle, superficielle et artificielle vous êtes les garçons et les filles de l’essentiel. Et cela, en toute gratuité, sans rechercher aucun avantage personnel. Mais uniquement par amour. Par amour de votre pays, de votre peuple, de votre nation, de votre patrie. […]
               Sur vos visages, je vois la France, l’Europe de demain. Je vois la  nouvelle génération de politiciens qui ne seront que les humbles serviteurs du peuple confié à leur cœur et non des prédateurs.
              Et cela -ô stupeur- : pacifiquement et paisiblement : récusant toute violence, renonçant à toute agressivité même verbale, à tout propos ordurier, à tout mépris de ceux qui pensent autrement. Les mains vides vous désamorcez les grenades, vous transpercez casques et boucliers  pour rejoindre l’homme en ses profondeurs.
              Quel gendarme, policier, CRS, n’est pas  impressionné au tréfonds de son âme, par la maîtrise de soi, le sens civique, l’autodiscipline dont vous faites preuve. Beaucoup rêveraient d’être avec vous, de l’autre côté de la barrière. Votre innocence désarme leur puissance. Votre calme est plus dangereux que leurs armes, que toutes les armes du monde. Vos silences font fléchir leur arrogance.
              Ceux qui ont peur, ce n’est pas vous. Ce sont eux. Peur de vos regards où ne transparaissent que la paix et la détermination. Peur de vos visages où ne se lit aucune haine, aucune révolte. Les geôliers de Maximilien Kolbe lui hurlaient : «  Ne nous regarde pas ainsi ! » Tant le Ciel se réfléchissait dans ses yeux.
              Vous retrouvez sans le savoir la grande stratégie qui a fini par faire s’écrouler ce rideau de fer qui pendant 50 ans a cassé en deux notre Europe.
              La tactique des foules passives, à condition d’être massives. Ces foules, surtout de jeunes, qui ont envahi les avenues de Berlin, Vilnius, Prague, Bratislava, Budapest, Kiev : ces révolutions dites oranges, de velours, printanières. […]
             En voyant certains, brutalisés, provisoirement kidnappés, je revoyais à Varsovie, ces jeunes priant, chantant toute la nuit autour de grandes croix en fleurs, se faire brutalement embarquer par la police et bâillonnés, continuer à prier et chanter. Car «  si eux se taisent, les pierres crieront. »
              Et vous voilà à votre tour, traités comme des salopards. Votre crime ? Oser dire, avec vos pieds battant le pavé, ce que toute l’humanité depuis la nuit des temps et dans tous les pays sait d’instinct : tout bébé a le droit de dire : papa, maman, sans mentir. C’est tout. Eh bien ! Cela devient du jour au lendemain, passible de prison.
              Non, mais ! On marche sur la tête ! Mais en ce cas, on perd vite l’équilibre et on s’écroule. Merci de rester équilibrés, de rester des êtres humains.
              Au forceps, on passe des lois infantiles, qui violent la conscience humaine, qui violeront psychologiquement des enfants, frustrés de leurs repères essentiels. Des lois immorales, tout en voulant moraliser la politique.
              On tente de vous empêcher de manifester, de parler, presque de penser, de réfléchir … Cela dans un pays qui se vante de sa démocratie, qui « cocorique » sur la liberté d’expression, se gargarise des droits de l’homme tout en bafouant les premiers droits des enfants : le droit à la vie, à la vérité, à la beauté, à l’amour. Mais à cette violence institutionnelle, vous répondez par la non-violence. Et pour sauver le simple bon sens, vous voilà prêts à l’objection de conscience. Héroïquement. Cet acte de liberté suprême, personne jamais ne pourra vous l’arracher.
              Ce que vous faites, le grand Gandhi en rêvait. Ainsi qu’Albert Einstein : «  Ne fais rien contre ta conscience, même si c’est l’Etat qui te le demande. » […]
                 Non, vous ne lâcherez pas.  Vous ne faiblirez pas. Vous ne renoncerez pas. Vous ne cèderez pas. 
                N’ayez pas peur ! C’est vous déjà les grands vainqueurs. On ne  maîtrise pas longtemps un peuple par la terreur intellectuelle. On ne construit pas indéfiniment une société sur des mensonges et tôt ou tard, elle s’écroule. Et la Vérité l’emportera sur les caricatures du menteur, la Vie sur les agressions de l’homicide.              
                 Vous êtes la fierté de votre génération, l’avenir de la France, de l’Europe, de l’humanité, les vrais prophètes de notre futur, de ceux qui font advenir l’aurore après avoir étoilé nos nuits.
                Soyez-en bénis à jamais !
               
               
                Bonsoir et belle nuit!
 
 
Texte intégral à retrouver sur http://daniel-ange.eklablog.com/

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JMJ : « Si tu vas à Rio… souviens-toi, tu ne pars pas en « balade ! » - Aleteia

JMJ : « Si tu vas à Rio… souviens-toi, tu ne pars pas en « balade ! » - Aleteia | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
Le recteur de la Basilique de Guadalupe (Mexique) rappelle aux jeunes pèlerins qu’ils ont rendez-vous avec Jésus, l’ami qui changera leur vie
Pat Lec's insight:

Le recteur de l’ancienne basilique de Notre-Dame de Guadalupe, au Mexique, Mgr Pedro Augustin Rivera Diaz, accueille chaque année 20 millions de pèlerins. Il est habitué aux grands rassemblements de jeunes. Voici le vibrant message qu’il adresse à tous les jeunes pèlerins avant leur départ pour les JMJ de Rio (23-28 juillet 2013) :

« Aux jeunes qui vont à Rio…, je veux dire que la rencontre avec le Seigneur Jésus est la rencontre qui change et transforme la vie.  Je parle d’expérience.  Certes, j’ai 59 ans, j’ai rencontré Jésus quand j’étais petit, mais c’est dans ma jeunesse, de façon très particulière, que je l’ai choisi, Lui. Il est l’ami en qui je peux avoir confiance, l’ami qui est toujours avec nous, l’ami qui ne trahit pas,  Il est l’ami qui vous lance des défis, l’ami qui est fidèle, toujours là pour vous vous aider, l’ami qui toujours vous relève malgré les erreurs.

Aussi, cher ami, je t’invite: relève le défi de Jésus et tu seras heureux ; Il ne t’invite pas seulement à être bon et de jour en jour meilleur, mais il te lance le défi de la sainteté. Et pour cela, il te donne une vie nouvelle;  pour cela  il meurt pour toi sur la croix, pour cela il se donne en nourriture pour toi dans l’hostie consacrée, pour cela il te donne son pardon dans le sacrement de la réconciliation; pour cela il t’invite à le suivre dans l’Eglise.

Ami qui vas à Rio, souviens-toi que tu ne pars pas faire une promenade, tu te rends à une rencontre avec Dieu et avec l’Eglise. Ecoute la voix de Dieu à travers le pape François, écoute la voix de Dieu à travers les jeunes que tu vas rencontrer, mais surtout écoute la voix de Dieu dans ton cœur, car c’est en Lui qu’est ta joie, en Lui ton salut, en lui le chemin de la sainteté à laquelle tu aspires, et que tu sais que tu vas atteindre.

Oui, comme le jeune cœur de Marie, de saint Jean-Baptiste, et de tant de jeunes, hommes et femmes, tu dis un oui ferme à Jésus qui, aujourd’hui, t’appelle. »

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Bangladesh : Violences contre un séminaire et deux villages catholiques - Aleteia

Bangladesh : Violences contre un séminaire et deux villages catholiques - Aleteia | religion Catholique, Chrétienne | Scoop.it
Un groupe d’émeutiers islamistes « passe à tabac » le recteur et des étudiants et agresse des villageois… le diocèse de Dinājpur sous le choc !
Pat Lec's insight:

Après avoir vandalisé deux villages de catholiques aborigènes, un groupe d’extrémistes musulmans a attaqué un séminaire du diocèse de Dinājpur, blessant le recteur et des étudiants.
 
Il était trois heures de l’après-midi et les assaillants, au nombre d’une soixantaine. Ces derniers  se sont déversés dans l’enceinte du séminaire, vandalisant le matériel et cherchant le recteur qu’ils ont trouvé dans sa chambre où il se reposait, rapporte Eglises d’Asie, l’agence d’information des Missions étrangères de Paris.
 
L’information a été confirmée par l’agence Fides, qui rapporte que l’évêque de Dinajpur, Mgr Sebastien Tudu, a avoué être totalement « déconcerté » par cette agression pour laquelle à sa connaissance il «n’existe aucun motif».
 
Le séminaire interdiocésain Jisu Dhyana Niloy de Bulakipur s’élève sur la paroisse de Mariampur, dans le diocèse de Dinājpur (région de Rajshahi). Il accueille une vingtaine de jeunes en provenance de différents diocèses du pays.
 
Bien que dans cette région isolée du nord du Bangladesh, les tensions entre musulmans et chrétiens soient endémiques – essentiellement en raison des exactions et des expropriations forcées perpétrées à l’encontre des adivasi chrétiens par la communauté bengalie musulmane majoritaire –, il s’agit de la première attaque d’un séminaire », commente Eglises d’Asie.
L’agence signale que depuis quelques mois, les attaques antichrétiennes dans les régions de Rajshahi et Dinājpurn’ont cessé d’augmenter malgré les protestations récurrentes des ONG et des collectifs de défense des peuples autochtones.
 
Le 5 juin dernier, La paroisse de Tumilia (district de Gazipur, division de Dhaka) a été la cible d’une agression contre l’église et ses prêtres qui ont été roués de coups.
 
Pour en savoir plus sur la situation des chrétiens au Bangladesh, consulter la page d’Eglises d’Asie :http://eglasie.mepasie.org/asie-du-sud/bangladesh/search?sort_on=getDate&sort_order=reverse&SearchableText=&path=%2FPlone%2Fasie-du-sud%2Fbangladesh


 

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