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Quelles informations envoyer aux journalistes?

Quelles informations envoyer aux journalistes? | Relations presse | Scoop.it
Entrepreneurs, quelles informations allez-vous envoyer aux journalistes utiles à votre business? Allez, je vous aide…

Comme vous êtes un(e) lecteur(trice) fidèle de mon blog, vous avez déjà bien en tête qu’il faut aller à l’essentiel, faire court, ne pas se perdre dans les détails. Qu’il faut frapper «juste et bien»! Autrement dit, trouver une info, juste une, cela suffit! Mais une bonne…

Vous savez aussi, bien sûr, que le journaliste reçoit énormément d’informations chaque jour, qu’il manque cruellement de temps pour les examiner, et qu’il se retrouve obligé de faire un tri. Vous devrez donc être clair et direct, et vous différencier en proposant une information vraiment pertinente!

Vous savez aussi, évidemment, qu’un journaliste aime la nouveauté. C’est déjà un bon point pour vous: s’il ne vous connaît pas, vous ÊTES la nouveauté.

Gardez en tête que le journaliste a besoin d’informations, donc qu’il passe son temps à en chercher: c’est son métier d’en trouver et d’en diffuser. Envisagez donc l’information que vous allez lui envoyer comme un don. Cherchez l’information qui sera utile au journaliste que vous visez.

Vous pouvez partir de ce qui vous différencie en particulier de vos concurrents, car les journalistes aiment l’innovation. Ou bien de ce que savez de votre marché. Vous voilà toujours en panne d'idée? Pas de panique!

Pour trouver une idée d’information à envoyer, examinez attentivement les médias que vous ciblez. Il vous faut identifier une info qui intéressera leurs lecteurs/auditeurs. Mettez-vous à leur place et demandez-vous pourquoi vous lisez ce média, ce que vous attendez de lui, quelles informations vous recherchez quand vous le parcourez.

Plus vous lirez, écouterez, visionnerez les médias que vous ciblez, plus vous serez à même de reconnaître le type d’information intéressante pour eux, c’est-à-dire pour leurs lecteurs/auditeurs. Mais attention à ne pas écrire un article à la place du journaliste! Ce serait une perte de temps et d’énergie.

Si vous ciblez différentes familles de médias (bravo!), vous vous apercevrez que vous ne pourrez pas envoyer la même info à tous… Par exemple, si vous exercez une activité dans la mode, vous n’enverrez pas la même info à la presse professionnelle et à la presse féminine.

Et maintenant, un exemple concret.

Imaginons que vous vous lancez dans une activité de restauration: vous avez créé un food truck rose qui ne vend que des aliments roses (rêvons un peu…). Vous allez cibler à la fois les journalistes culinaires et les journalistes intéressés par l’entrepreneuriat. Enverrez-vous la même information à tous les journalistes? Non!

Les journalistes culinaires attendront des informations sur l’originalité de votre offre, la qualité de vos produits, leur origine, votre savoir-faire, votre grain de folie… Ils attendront des informations utiles au consommateur, c’est-à-dire à vos clients potentiels.

Tandis que les journalistes qui s’intéressent à l’entrepreneuriat auront envie d’en savoir plus sur le marché des food trucks, et ils en viendront à parler de vous comme d’une entreprise qui a su se différencier, comme d’un modèle d’entrepreneur. Ils seront, certes, aussi intéressés par votre grain de folie, mais d’un point de vue «business».

Votre accroche ne sera donc pas tout à fait la même. Pour les journalistes culinaires: «Le food truck [votre marque] fait goûter mille saveurs en rose». Pour les journalistes intéressés par les entrepreneurs: «[Votre marque] innove sur le marché des food trucks avec des menus 100% roses».

Surtout, vous ne développerez pas votre information de la même manière. Pour les journalistes culinaires, vous présenterez votre offre dans le détail: vos produits, vos menus, vos tarifs… Pour les journalistes intéressés par l’entrepreneuriat, vous apporterez des informations sur le marché des food trucks et vous mettrez l’accent sur votre différence, votre cible de clients…

Rien ne vous interdit de procéder par étapes et de vous consacrer d’abord à une première famille de médias, puis à une autre. Commencez par trouver un angle d’attaque pour la catégorie de médias qui vous attire le plus ou qui est prioritaire dans votre stratégie de notoriété. Préférez-vous être connu d’abord par vos consommateurs finaux? Ou bien souhaitez-vous gagner en crédibilité pour mettre en confiance des partenaires, demander un financement?

La recherche d’une idée d’actualité demande ainsi de la réflexion, de l'imagination, voire de la créativité. À vous de jouer! 
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Les 5 secrets d’une bonne stratégie de relations presse digitales

La qualité des relations presse digitales est en train de devenir l’un des enjeux majeurs du marketing numérique, qui ne peut plus ignorer l’importance d’une communication web pertinente. Exit, donc, les techniques obsolètes qui s’appliquaient aux relations presse conventionnelles ; et bonjour les stratégies qui s’appuient sur une démarche globale de rédaction, de diffusion et de référencement sur la vaste Toile. Voici 5 conseils pour mettre au point une stratégie de relations presse digitales pertinente, efficace et adaptée à ces enjeux nouveaux.

1. Connaître son environnement marketing

Avant de mettre en place une stratégie de relations presse digitales efficace, il faut d’abord se faire une bonne idée de son environnement et des possibilités induites en terme de marketing et de communication. Cette étape nécessite d’organiser une veille de votre marché afin de vous tenir au courant non seulement des nouvelles tendances, mais également des sites web qui font autorité dans votre domaine (ce qu’on appelle les influenceurs), donc des lieux virtuels dans lesquels se réunissent vos clients potentiels et des personnalités qu’ils écoutent et auxquelles ils font confiance.

Cette étape se nomme le « mapping ». Elle consiste à dresser une carte des différents éléments nécessaires à l’établissement de votre stratégie de relations presse digitales, via l’identification :

- Des influenceurs qui font autorité dans le domaine qui vous intéresse (journalistes, blogueurs et autres leaders d’opinion) ;
- Des sites, plateformes et réseaux populaires auprès du ciblé (médias, blogs, sites institutionnels, réseaux sociaux, places de marché, etc.).

Il peut être utile, pour ce faire, de confier son « mapping » à une agence de relations presse digitales qui possède déjà des « cartes » toutes prêtes en fonction des domaines recherchés, ainsi qu’un répertoire de partenaires influents auprès desquels publier des contenus pour le netlinking.

2. Proposer du contenu à forte valeur ajoutée

Les relations presse digitales se différencient des relations presse traditionnelles (print) par un point essentiel : dans le monde du marketing numérique, il n’est plus question de se contenter de diffuser des communiqués de presse identiques aux médias et aux influenceurs, ou de proposer un message corporate tel qu’il pouvait être relayé autrefois par la presse papier.

Au contraire, les relations presse digitales ont besoin de contenus à forte valeur ajoutée. Le relationnel sur le web s’appuie ainsi sur la rédaction de contenus originaux de qualité, qu’il s’agisse de billets de blog, de tribunes médiatiques, d’articles de fond, d’analyses statistiques ou autres. Toutefois, le contenu de qualité ne se trouve pas à chaque coin de rue : il nécessite de connaître parfaitement son domaine d’activité et d’avoir une belle plume, parce qu’un bon contenu réside à la fois dans le message et dans la façon de rédiger ce message. Ici encore, faire confiance à une agence de relations presse digitales offre cet avantage qu’elle va disposer d’un pool de rédacteurs web en accord avec vos besoins, et vous mener sur le territoire mystérieux mais passionnant de l’indispensable storytelling transmedia (on en parlait déjà ici).

3. Se garantir une communication de flux

On dit souvent que les bonnes relations, ça se travaille. C’est vrai également des relations presse digitales, qui nécessitent, en sus d’une veille de marché attentive, une certaine régularité dans la communication. Ainsi, mettre en place une bonne stratégie de relations presse digitales implique de tirer les leviers marketing et communicationnels en permanence :

- Publication de billets sur le blog de l’entreprise/de la marque ;
- Diffusion de newsletters à intervalles réguliers ; 
- Présence active sur les réseaux sociaux ; 
- Stratégie de netlinking suffisamment rythmée pour alimenter les partenaires en contenu frais et de qualité ; 
- Relations actives avec les partenaires et les influenceurs (échange de publications, mailing, etc.).

C’est ce qu’on appelle une communication de flux, c’est-à-dire constante. Et sans cela, il n’y a pas de relations presse digitales stables.

4. Valoriser les blogueurs

Dans votre stratégie de relations presse digitales, vous auriez tort de négliger les blogueurs. Ceux-ci occupent aujourd’hui, dans le paysage médiatique, une place de choix, et sont devenus des influenceurs indispensables.

Un blog a l’avantage de proposer une communication horizontale, accueillant la publication de billets réguliers et invitant les internautes à participer via les commentaires. Accolé aux réseaux sociaux, le blog est devenu une arme virale massive : les pages se partagent à toute vitesse par le biais des utilisateurs de Facebook, de Twitter, de LinkedIn, de Google + et autres réseaux. Et le plus beau, c’est que les internautes diffusent ces pages de leur plein gré, sans être motivés par un objectif commercial.

Certains blogs d’actualité ambitionnent clairement de dépasser le nombre de visiteurs des sites de médias traditionnels, et s’organisent pour cela en équipes dotées de journalistes compétents dans leur domaine respectif. En somme, les blogueurs deviennent des références… donc des influenceurs majeurs du web.

Il s’agit néanmoins d’organiser sa stratégie de recherche de blogs :

- En faisant le tri entre les blogs pour trouver les plus pertinents dans le cadre de votre thématique ;
- En identifiant les blogs les plus influents : ce sont ceux qui concentrent le plus de trafic et dont les articles sont les plus partagés sur les réseaux sociaux et commentés par les internautes ;
- En filtrant les blogs actifs et inactifs (via Google et l’option « résultats datant de moins de… ») ;
- En trouvant d’autres influenceurs connectés aux blogueurs que vous avez trouvés.

5. Établir des relations presse digitales horizontales

Vous l’aurez compris : les relations presse digitales se doivent désormais de fonctionner selon un modèle d’horizontalité, opposé à la verticalité qui faisait foi autrefois. Il ne s’agit plus de diffuser un évangile à partir duquel toutes les strates relaieront un message identique (marque – médias – consommateurs), mais d’élaborer une stratégie marketing qui convie les influenceurs aussi bien que les clients potentiels à participer, à mettre en valeur le produit ou le service, et à inciter de ce fait les autres internautes à cliquer et à acheter (marque – médias et consommateurs confondus).

Dans cette stratégie, privilégiée par les agences de relations presse digitales, l’internaute devient un membre actif d’une communauté dédiée à la marque ou à l’entreprise. C’est-à-dire qu’il se transforme lui-même en relai du message marketing, dans la mesure où il apprécie le produit ou le service et qu’il souhaite influencer à son tour les membres de sa propre communauté à aller y regarder. Une sorte de marketing démocratique, en quelque sorte !
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Emilie Geoffroy-Ponson's curator insight, November 2, 3:39 AM
La grande nouveauté avec les relations presse digitales, c'est diversité des contenus à forte valeur ajoutée sur des supports multiples (vidéos, photos, articles...). Pour attirer les médias (et les blogueurs), la marque doit d'abord devenir son propre média !
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Culture RP » Comment le Digital a-t-il-modifié la communication de l’Attaché(e) de presse ?

Culture RP » Comment le Digital a-t-il-modifié la communication de l’Attaché(e) de presse ? | Relations presse | Scoop.it
Les points marquants des Relations Publics ?

Un des points marquants mais surtout un des points d’évolution critiques dans les Relations Publics et Relations Presse tient à la digitalisation des métiers et à la transformation numérique des entreprises et des agences.

La montée en puissance des Réseaux Sociaux, pour ne citer que Facebook, Twitter, LinkedIn, YouTube, Pinterest et Snapchat, a implicitement modifié les codes des métiers des relations publics et relations presse. Pourquoi ? Et bien tout d’abord parce que le monde des médias a lui aussi subi une profonde mutation numérique et que l’instantanéité des news, par le biais des réseaux sociaux, a véritablement redistribué les cartes des modes de consommation de l’information.

Ainsi la digitalisation de la presse et in fine celle des métiers de la communication a accéléré l’évolution du métier. L’ère du tout digital a ouvert la voie aux communicants vers de nouvelles pratiques qui se trouvent être désormais à la frontière du Marketing en pratiquant de plus en plus l’inbound en RP, fonction destinée à la base aux métiers du Marketing. En effet, Relations presse et Relations publiques se doivent dorénavant d’attirer tous les publics, de créer de la valeur, mettre l’accent sur les contenus et enfin générer de l’engagement de sorte à ouvrir le débat avec toutes communautés (grand public, professionnel, internautes, blogueurs, journalistes…) sur le long terme.

Le Storytellling, le BrandContent deviennent des éléments incontournables à toute bonne stratégie de RP, stratégie qui se doit d’être 360° et non plus cantonnée uniquement vers les médias pour relais auprès du grand public. Le blogueur, qu’il soit professionnel ou non, l’influenceur, la mère de famille, le retraité ou encore le directeur de … deviennent également des acteurs qu’il faut fidéliser, engager et suivre sur le long cours. Les contenus sont devenus quant à eux déclinables sur tout support qu’il soit audio, visuel, rédactionnel ou digital.

Aujourd’hui, plus que jamais les journalistes ou influenceurs doivent être compris et reconnus pour ce qu’ils sont. Et l’Attaché(e) de presse (AP) dans tout cela ?

Le rôle de l’Attaché(e) de presse, malgré toutes les évolutions récentes et majeures de son métier, reste avant tout dans un rôle de créateur(trice) de lien. Cela peut sembler banal de l’indiquer mais il est important de rappeler qu’avant de créer du contenu, de l’engagement, il est primordial de rester sur les fondamentaux du métier qui permettent de créer un rapport de long terme entre l’entreprise, l’institution ou l’agence via l’AP et les médias et/ou la communauté ciblée.

Ensuite, l’AP ne peut plus se tenir à la simple rédaction de documents presse, organiser des conférences, des rencontres médias, planifier des actions en fonctions des sujets phares de son « client » ou des calendriers rédactionnels pour ensuite en analyser simplement les résultats en constituant des revues de presse et des études quanti/quali.

L’AP devient aussi, du fait de l’évolution du métier, en quelque sorte un « influenceur », non pas au même titre qu’un journaliste ou qu’un réel leader d’opinion spécialisé sur tels ou tels sujets. En fait sa capacité à aller sur de nouveaux territoires de communications 360° font, bien que certains pensent encore le contraire, que l’AP est de nos jours un rouage important et indispensable dans une vraie stratégie de RP et de communication.

Que l’AP soit reconnu(e) ou pas, ne semble pas être un sujet capital au quotidien, puisque seuls ses résultats, sa compréhension du métier, des sujets et de ses clients importent. L’AP se doit avant tout d’être identifié(e) par les parties-prenantes intégrées et ciblées dans ses plans de communication.

Comment le Digital a-t-il-modifié la communication de l’AP auprès des acteurs ?

Le Digital a poussé les communicants et leur manière d’opérer à profondément muter et s’adapter pour répondre au marché de l’information devenu de plus en plus concurrentiel aussi bien du côté des médias que des agences.

Les RP dites « Classiques » ont dû également s’affranchir de certaines pratiques reconnues comme étant anciennes et désuètes pour intégrer le digital et son environnement numérique. Bien que nécessaires, les RP ont assimilé, par la force des choses et pour ne pas louper le coche, les RP dites Digitales.

L’AP se doit d’aller sur le terrain des RS aussi bien pour de la simple veille, pour alerter, pour mesurer la température des actualités mais aussi et surtout pour mettre en place des stratégies de communication qui répondent à des besoins bien éloignés de ceux d’il y a plusieurs années dans l’univers des entreprises et des institutions.

Un(e) AP se doit de plus en plus d’intégrer les RS, d’en connaitre les nouveautés et le bon fonctionnement, d’identifier les blogueurs et les influenceurs au sein de son plan de communication. L’AP doit aussi savoir créer de la valeur, du contenu et de l’engagement auprès des communautés sans jamais négliger le rédactionnel et le relationnel. Les enjeux majeurs aujourd’hui résident dans l’action de rapprocher DATA (données, digital, numérique) et contenu (audiovisuel, rédactionnel, d’infographie, études…) pour qu’ils ne fassent plus qu’un, d’être pertinent et efficace sur le storytelling, en fonction des audiences, d’être à la frontière de l’Influence et du Marketing.

Ainsi la maîtrise de la relation digitale, la création de contenus de valeur, attractifs, crédibles, à vocation virale doivent également, avec les nouveaux outils qui s’offrent à l’AP, s’inscrire dans un juste temps de communication en phase avec l’actualité.
L’AP tend donc à aller de plus en plus sur le terrain de l’e-réputation et de l’engagement positif au-delà de son « devoir » de communication pure et dure à destination des médias traditionnels.

Les facteurs clé d’une bonne stratégie de RP ?

Une bonne stratégie de RP dépend de plusieurs facteurs mais certains sont cependant nécessaires voire indispensables afin de mener à bien une mission de RP quel qu’en soit le sujet. Le numéro UN demeurant de définir clairement ses objectifs.

La maîtrise de son sujet et du secteur, la bonne identification des messages, des cibles (même si elles sont multiples), le bon ton, le bon moment de communication ainsi que les outils et la relation instaurée en amont avec les journalistes, les influenceurs, les blogueurs … lors des opérations presse passées semblent être également la base d’une stratégie efficace.

Les éléments suivants sont aussi à ne pas négliger et deviennent même dans certains cas fondamentaux pour la viabilité des actions mises en place par la suite :

- Etre impliqué en amont des décisions stratégiques et ce malgré certains niveaux de confidentialité mineurs car le métier d’AP, au-delà du droit de réserve, englobe la partie veille et RS afin d’être le moment venu en mesure d’anticiper les éventuelles crises.
- Faire partie du mix Stratégie-Marketing pour avoir une vision complète des enjeux et des objectifs de communication mais aussi d’engagement et/ou d’acte d’achat, de services …
- Etre performant et adopter une approche plus orientée marketing pour établir une relation de confiance et être en mesure d’analyser les tendances,
- Maitriser l’écriture, les réseaux sociaux et la digitalisation des outils,
- Etre en mesure de mettre en place une stratégie de marque, gérer l’e-réputation,
- Déployer une stratégie éditoriale pour démultiplier les canaux, augmenter le référencement naturel, générer du trafic sur un site en particulier ou un site satellite mis en place ponctuellement pour l’opération RP, …

Et enfin, mesurer le retour sur investissement, déterminer les KPIs, savoir restituer dans un reporting complet aussi bien les succès que les obstacles qui permettront de définir les pistes de réflexion pour le futur.

Qu’en-est-il du phénomène de l’ubérisation, tendance lourde, effet de mode lié à la crise, lié au digital ? Comment y répondre et quelles valeurs ?

L’ubérisation est devenue depuis quelque temps un terme galvaudé et bien loin de son origine et de ce qu’il offre en retour. En effet, ce nouveau modèle économique, certes innovant et surfant sur la vague du numérique, tend tout de même à modifier les usages de consommation qui pour la plupart s’apparentent à des services low-cost.

Bien qu’offrant des solutions de services plus ou moins qualifiés et à des prix défiant toute concurrence l’ubérisation ne peut cependant être transposée dans tous les secteurs. Effet de mode lié à la crise ? au Digital ? Sûrement un peu des deux, surtout quand on remet dans le contexte économique et sociétal actuel l’origine et l’engouement qu’il génère depuis plusieurs années.

Concernant le secteur des RP, pour mener à bien les missions confiées par un client, une entreprise, une institution … la durabilité, l’efficacité et la réussite d’une campagne de communication reposent sur les bases du métier. Celles-ci demandent à la fois un investissement temps, des investissements financiers mais aussi des savoirs qui ne peuvent être associés à une offre à bas prix. La réponse à ce type de procédé, si tant est qu’il en existe actuellement sur le marché de la communication, serait de s’inscrire dans une transmission des fondamentaux métier, de s’appuyer sur ses valeurs, son influence et ses caractéristiques qui aujourd’hui, et plus que jamais, font corps avec sa digitalisation.

Ne jamais s’éloigner du fait que malgré toutes les innovations technologiques et digitales (ou ubérisées) la relation est et restera au cœur même de l’activité des communicants. Elle seule permet d’établir une « connexion » quelle que soit la cible (journalistes, blogueurs, influenceurs, …). Elle seule représente le socle, la fondation du métier de relation presse et surtout … sa légitimité.

Nadia Bahhar-Alves / @Nad_Alves / fr.linkedin.com/in/nadiabahhar
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Entrepreneurs, ciblez les médias utiles à votre business! - Laurence Despins Communication éditoriale

Entrepreneurs, ciblez les médias utiles à votre business! - Laurence Despins Communication éditoriale | Relations presse | Scoop.it
Entrepreneurs, pour réussir vos relations presse, commencez par identifier les médias qui auront envie de parler de vous!

Vous avez envie que l’on parle de votre entreprise dans les médias? Vous réfléchissez à une stratégie? La première étape doit consister, avant toute chose, à dresser la liste des médias à qui vous allez transmettre vos informations.

Petit rappel: le média qui va prêter attention à vous est celui qui va considérer que vos informations intéressent ses lecteurs/auditeurs.

Évidemment, ne cherchez pas à capter l’attention de tous, ce serait peine perdue! Vous vous exposeriez à crier dans le vide… Pour rien. Et ce n’est pas bon pour le moral!
Il existe, en France aujourd’hui, 2376 entreprises de presse écrite*, 550 entreprises de TV et radio**, 2924 médias 100% en ligne*** et 36317 journalistes titulaires de la carte de presse**** (soit plus que de communes françaises)… Leur envoyer un message à tous, ce serait envoyer une bouteille d’eau à la mer.

Avant de vous lancer dans votre opération de relations presse, choisissez donc bien vos cibles. Vous augmenterez vos chances de viser juste, et vous économiserez votre temps et votre argent. Vous êtes une petite entreprise, vous ne pouvez pas vous lancer dans une campagne médias tous azimuts.

Mon but est justement de vous aider à réfléchir aux médias qui sont susceptibles de vous rendre vraiment service. Si vous commencez par identifier une dizaine de médias intéressants pour vous, vous démarrerez efficacement vos relations presse.

Chaque média a ses lecteurs bien à lui. Le lecteur du Figaro n’est pas celui de L’Humanité. Le lecteur de Modes & Travaux n’est pas celui d’Auto-Moto. Le lecteur de Corse-Matin ou des Dernières Nouvelles d’Alsace n’est pas non plus celui du Télégramme de Brest… L’idée est d’identifier vos médias «amis», c’est-à-dire ceux qui partagent la même cible que vous: ceux dont les lecteurs sont susceptibles d’être vos clients.

Partez donc de votre marché et de vos clients: où se trouvent-ils majoritairement? À quoi les reconnaît-on ? Visez-vous une clientèle locale? Plutôt masculine ou féminine? De quelle catégorie socio-professionnelle? Dans quelle tranche d’âge? Dans quelle(s) zone(s) géographique(s)? Qui a quels centres d’intérêt? Si vous travaillez en BtoB, quel type/taille d’entreprises visez-vous? Dans quel(s) secteurs(s)? Toutes ces informations vous permettront de cibler la ou les familles de presse qui rassemblent vos futurs médias «partenaires».

Pensez à la presse quotidienne ou hebdomadaire régionale, mais aussi à la presse des collectivités : municipale, départementale, et à celle du Conseil régional ou de votre communauté d’agglomération. Ces médias sont, en général, friands d’informations sur les entreprises locales car ils apprécient de témoigner du dynamisme entrepreneurial d’une région, d’une ville. 

Il y a aussi la presse liée à votre activité, presse professionnelle et presse spécialisée: même si elle n’est pas forcément lue par vos clients directs, une parution dans leurs colonnes vous apporte une crédibilité pour vos clients et une notoriété sur votre marché (pour vos concurrents, vos fournisseurs…).

La presse économique peut aussi être intéressante pour vous, dans les cahiers et suppléments «Entreprises» notamment (que l’on peut aussi retrouver dans des quotidiens régionaux). Il existe également des magazines spécialement destinés aux entrepreneurs.

Selon votre domaine d’activité, pensez aux suppléments et aux hors-série spécialisés de certains titres de la presse nationale (quotidiens, hebdomadaires…).

Vous n’avez donc plus qu’une chose à faire: foncer chez votre marchand de journaux et examiner attentivement ses rayons.

Mais qui dit médias dit aussi radios et TV : identifiez les radios (pas seulement locales) intéressantes pour vous, mais aussi les chaînes TV locales, les chaînes TV de la TNT, les programmes et émissions spécialisés dans votre domaine. Pensez aussi aux médias en ligne et aux blogs spécialisés.

Vous pouvez aller plus loin en consultant les audiences des différents médias que vous avez identifiés sur le site acpm.fr (Alliance pour les chiffres de la presse et des médias), mais attention, tous ne sont pas répertoriés.

Ayez surtout en tête que, même si un média ou un programme spécialisé dans votre domaine n’a que peu de lecteurs/auditeurs, le fait qu’il soit ciblé vous fait viser juste par rapport à votre clientèle. Et vous aurez, ne l’oublions pas, plus de chance qu’il retienne les informations que vous lui envoyez, car celles-ci seront intéressantes pour ses lecteurs. Encore une fois, il vaut mieux s’adresser directement à une poignée d’interlocuteurs potentiellement attentifs que crier tout seul dans une foule qui regarde ailleurs…

Et enfin, ne soyez pas frustré de n’approcher qu’une petite poignée de médias. Gardez toujours en tête que les journaux se nourrissent des autres journaux. Les journalistes lisent évidemment beaucoup la presse! Cela signifie que des médias concurrents se lisent les uns et les autres, et que les journalistes vont chercher de l’information aussi chez leurs rivaux. Sans vouloir vous faire trop rêver, il est possible que vous vous fassiez contacter par un média après avoir bénéficié d’une parution dans un média concurrent.
Même chose pour les médias généralistes : ils puisent des infos dans la presse spécialisée. Un journaliste chargé de la rubrique «Entreprises» d’un média généraliste lit régulièrement tous les titres spécialisés dans le domaine de l’entrepreneuriat: il peut trouver une idée de sujet dans l’article d’un confrère. Et la presse nationale se nourrit aussi de la presse locale…

Dans un prochain article, nous verrons comment identifier précisément les journalistes les plus intéressants pour vous aui sein de vos médias cibles.
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Comment faire buzzer son événement - Stratégies

Comment faire buzzer son événement - Stratégies | Relations presse | Scoop.it
Tout le monde en a envie, mais peu y parviennent. Voici des règles incontournables à respecter pour promouvoir vos événements et faire circuler vos messages sur la toile.

1/Être créatif

Dormir en compagnie de 35 squales, ça vous tente ? 63.500 participants de 165 pays ont été séduits par l'idée d'Air BNB qui, sur les conseils de l'agence événementielle Ubi Bene, a créé une chambre éphémère subaquatique au milieu des requins de l’Aquarium de Paris. Chaque soir, les 11, 12 et 13 avril 2016, deux lauréats tirés au sort, ont pu y dormir. En moins de 24H, le dispositif, trend topics sur Twitter durant l’événement, a obtenu plus de 100 retombées media internationales dont le 20H de France 2. Évidemment, le caractère original et déroutant d'une telle opération résonne quasi-naturellement. “Pour faire du buzz, l'idée prime toujours sur les tuyaux, résume Cyrille Jubert, directeur associé de l'agence Event4U. La règle est de s'appuyer sur un concept fort qui fasse sens pour les participants à l'évènement comme pour les cibles de la marque”. Les caractéristiques de la bonne idée? “Qu'elle sucite du rire, de la joie, de la colère ou de l'indignation, bref de l'émotion, explique Jérémie Mani, directeur de l'agence Netino. C'est cela le moteur du buzz”. Et celui-ci est possible sans moyen ou presque. “ De la contrainte nait la créativité, considère Marcel Saucet, patron de l'agence LCA, spécialisée en Street Marketing. Plus un budget est bas, plus la créativité est grande”. Ce chercheur en innovation marketing à l'Université de San Diego s’enorgueillit, avec les techniques du street marketing de “pouvoir faire buzzer n'importe quelle entreprise pour un euro”. “Notre opération à Times Square pour Michel & Augustin en janvier dernier pour faire connaître la marque Outre-Atlantique (NDRL il s'agissait juste de filmer des passants américain en train de lire du français) n'a pas couté plus cher”.

2/ Penser et anticiper la viralité

Achat d'espaces espaces médias, mini-sites évènementiels, pages Facebook, hub sur Viadeo ou Linkedin, hashtag Twitter voire applications mobiles,...autant de must have que vous aurez choisi de créer en amont en fonction des habitudes de navigation de vos cibles. De même, il vous faudra faire du teasing avec des contenus exclusifs (vidéo, mini-concours,...) pour éveiller leur curiosité. “Le processus de création doit intégrer une mécanique d'influence collective permettant une propagation rapide”, estime Julien Carlier, CEO de l'agence Social Dynamite. Cette mécanique consiste à faire de toutes les parties prenantes de l'évènement (speaker, sponsors, participants...) des ambassadeurs. “Lors de leurs inscriptions, on rédige pour eux plusieurs messages sur le contenu de l'évènement. Ils en choisissent un que notre plate-forme diffusera automatiquement sur les réseaux sociaux dans un même laps de temps pour créer un effet de masse, explique-t-il. Même mécanique durant l'évènement où sur la base des citations adressées en amont par les speakers, les messages pré-rédigés sont envoyés simultanément le jour de l'évènement sur les réseaux sociaux. Cette technique utilisée pour le dernier Social Selling Forum en mai dernier a permis de faire de ce congrès l'un des trending topic de twitter toute la journée de l'évènement touchant près de 100.000 comptes, soit une audience démultipliée par 3000.

3/Convaincre les influenceurs

Pas de buzz, sans des bons relais d'influence. Quelques mois avant l’événement, repérez donc les bloggueurs les plus pertinents sur votre thématique. « Il faut leur montrer que l'on s'intéresse à eux et qu'on les suit », conseille Jérémie Mani. Car ces influenceurs sont très courtisés. « En moyenne sur 100 courriels adressés, on obtient qu'une réponse », rappelle Marcel Saucet. Technique pour les convaincre, un accès VIP durant l’événement avec des moyens leur permettant de bien relayer l'info, comme une puce RFID pour récupérer du contenu sur leurs pages personnelles et pourquoi pas leur proposer de tester des produits et services en avant première de l’événement. «Faire partie de ces happy few les crédibilisera auprès de leur audience, estime Jérémie Mani. Ce n'est pas une logique d'achat mais d'intérêt réciproque bien compris. Les bloggueurs pas plus que quiconque ne souhaitent être perçues comme achetables ».

4/ S'associer à des célébrités

Sur les réseaux sociaux, célébrité rime avec audience. Certaines agences n'hésitent pas à proposer de l'achat de tweets de stars. Cette technique du micro-endorsement propose aux marques d'intégrer les flux conversationnels de ces célébrités sur les réseaux sociaux. Coût minimal : 30.000 euros mais bien plus pour s'attacher les services d'une tête de gondole. Chaque tweet du footballeur portugais Ronaldo lui rapporterait ainsi 230.000 euros. Mais, gare au bad buzz, si cela se découvre. Ainsi, en septembre dernier pour le lancement du Samsung Galaxy S6 Edge à la piscine Molitor comprenant un concert live de Mika, la marque coréenne s'est associée à une trentaine de célébrités (Kev Adams, Bob Sinclar, Tony Parker, Christina Cordula…) en charge de relayer l’événement sur le hashtag #NewEdgeNight. Problème, ces stars n'étaient pas de la soirée, ce que certains fans mécontents n'ont pas manqué de relayer sur les réseaux sociaux. « L'opération reste Roiste, clame cependant Céline Saint-Rémy, directrice générale de l'agence de micro-endorsement ZAM en charge de l’événement. Nous avons eu près de 5 millions de reach et 275.000 clics ». En d'autres termes, du bad buzz certes, mais du buzz quand même.

5/Faire du Live

Idéal pour humaniser la marque et répondre aux besoins d’instantanéité et authenticité du public. Nombre d'entreprises utilisent Periscope ou Facebook Live pour promouvoir leur évènement. Lacoste lance par exemple ses nouvelles collections grâce à l'application Periscope en permettant à ses followers de suivre en direct ses défilés en même temps que les VIP. Crédit agricole promeut ainsi son action dans les évènements auxquelles la banque participe tel le dernier salon de l'agriculture ou le salon Made in France en 2015. “Le livestream est adapté aux évènements car plus on est dans l'instant, plus on peut créer de la viralité”, note Nicolas Dudkowski. Avant le direct, un teasing sur les reseaux sociaux s'impose évidemment. “Durant le live, il faut prévoir des équipes dédiées en forme de war room de 2 à 5 personnes pour filmer eux même ou accompagner les influenceurs qui filment, répondre aux internautes voire contrôler les commentaires négatifs”, poursuit Julien Carlier. Car le fait que chaque spectateur puisse poster un commentaire accroit certes l'engagement mais aussi les risques de dérapages et de bad buzz. 
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Culture RP » Le guide complet du brief agence

Culture RP » Le guide complet du brief agence | Relations presse | Scoop.it
Avant de lancer une consultation ou une compétition d’agences, il est essentiel de prendre connaissance de quelques règles d’or à suivre pour rédiger votre brief. Constituer un cahier des charges fourni et précis est LA condition pour recevoir des propositions à la hauteur de vos attentes et réussir votre compétition. Un investissement qui demande un peu de temps mais que vous ne regrettez pas !

Le brief est un document rédigé, formulant votre besoin et détaillant des points importants qui permettront aux agences en compétition de bien cerner votre demande, de vous proposer des solutions et de se distinguer les unes des autres.

Au fil des éléments donnés, un brief complet doit pouvoir répondre aux questions : Où sommes-nous aujourd’hui ? Et où voulons-nous arriver ?

Nos conseils pour rédiger un brief de compet’ en 12 étapes :

1/ Votre société

En premier lieu, le brief doit présenter votre structure, votre entreprise ou association. Indiquez donc quelques éléments clés de votre historique : date de création, modèle économique, lancements des produits, résultats… Précisez aussi l’historique de votre communication ainsi que ses évolutions en n’oubliant pas de préciser les grands principes à respecter en regard de la communication déjà établie.

Pour proposer une stratégie cohérente, les agences ont besoin de connaître les dispositifs marketing/communication existants et le planning des opérations prévues.

Si votre entreprise est nouvellement créée, vous pouvez rédiger un historique comprenant le parcours des fondateurs, pourquoi ils ont créé cette société et d’où leur vient l’idée par exemple. Cette étape peut servir de base au storytelling de votre structure.

Si vous disposez d’une plaquette institutionnelle et/ou d’une présentation des équipes, du rôle de chacun, etc…, n’hésitez pas à compléter votre brief. Ces informations permettent de créer une stratégie où chaque interlocuteur sera impliqué à son niveau.

L’historique dans un brief permet aux agences de mieux comprendre les évolutions de votre société, de sa communication et de s’insérer dans cette continuité ou au contraire de créer une disruption. Cette partie est cruciale car c’est souvent là que les agences viennent puiser leurs idées !

2/ Votre marché

Si l’agence peut présenter des références sur votre marché, elle n’est pas forcément experte en la matière. Vous connaissez votre marché sur le bout des doigts, présentez-le de manière détaillée : marché principal et secondaire, parts de marché, concurrents directs et indirects, canaux de vente, règles ou législations spécifiques, etc…

Précisez aussi si votre produit ou service impose une périodicité, une zone géographique ou toutes informations susceptibles d’influencer ce dernier.
Attention ! Evitez le langage trop technique, le jargon de votre secteur et autres abréviations.

3/ Votre positionnement

Votre positionnement de communication doit indiquer en quelques mots voire en une phrase vos valeurs, vos points forts ou les freins que vous levez. Celui-ci doit être distinctif, attractif, crédible, et durable. Il permettra entre autre de vous positionner vis à vis de vos concurrents.

4/ Votre image

Tout comme lors d’un entretien d’embauche, il est important de savoir décrire la perception que les autres ont de vous. Comment est perçue votre entreprise ? Quels sont les qualificatifs les plus utilisés pour la décrire ? Comment est-elle perçue par rapport à ses concurrents ? Comment vous aimeriez qu’elle soit perçue ?

5/ Vos objectifs marketing

Vos objectifs marketing doivent se baser sur la compréhension de vos forces et faiblesses, ainsi que sur l’environnement commercial dans lequel vous évoluez. Ils doivent également se rapporter à votre stratégie d’affaires globale.

Ils doivent être SMART c’est à dire : 
Stratégiques 
Mesurables 
Atteignables 
Réalistes 
et mesurables dans le Temps

Par exemple, précisez l’augmentation du chiffre d’affaires prévue d’ici 2 ans, le pourcentage de développement de vos ventes dans telle ou telle région, le nombre de leads qualifiés générés dans tel secteur d’ici 12 mois, le taux de fidélisation de la clientèle à atteindre d’ici 3 ans…

Soyez précis et n’hésitez pas à voir à partager votre vision à long terme !

6/ Vos objectifs en communication

Les objectifs de communication sont plus difficiles à appréhender car il est difficile d’en isoler les effets. Néanmoins, il est toujours essentiel de chiffrer les objectifs de toute campagne de communication et de préciser dans quels délais ces objectifs doivent être atteints.

Quels sont vos objectifs à travers cette campagne ? Faire savoir ? Faire aimer ? faire agir ?

Par exemple, précisez en pourcentage l’évolution attendue de votre notoriété spontanée auprès de votre cœur de cible dans les 12 prochains mois, la perception à atteindre de votre marque auprès de telle ou telle cible dans les 6 prochains mois, etc…

7/ Vos cibles

Il est important de définir clairement vos cibles (cœur de cible, directe, indirecte) car toute la stratégie proposée par l’agence sera bâtie sur la ou les particularités que présentent celle-ci. De plus, certaines agences peuvent être plus ou moins spécialisées ou expérimentées selon votre cible.

Age, genre, catégorie socioprofessionnelle, comportement, valeurs, aspirations… soyez précis et n’hésitez pas à la décrire comme une personne que vous connaitriez.

Attention, la réponse « potentiellement tout le monde » n’est pas acceptable !

8/ Votre culture, vos valeurs

Mettez en avant ce qui vous est cher au sein de votre culture d’entreprise/de marque et les valeurs que vous souhaitez véhiculer à travers chaque action.

9/ Votre demande

S’agit-il d’un lancement de produit, d’une innovation dans votre service, d’une nouveauté ?
Avez-vous une problématique de communication à résoudre ? Des contraintes particulières ?
A ce stade, il s’agit de préciser votre demande. Pour quel besoin précis consultez-vous les agences ?

10/ Vos attentes vis-à-vis de votre future agence de communication ou freelance

Il est d’usage d’exprimer par avance vos attentes au sujet de votre « relation » avec votre futur prestataire. Vous pouvez par exemple, imposer une certaine méthodologie, une périodicité de rencontres, de reporting… tout comme encourager la prise d’initiatives !

11/ Votre enveloppe budgétaire

Vous pouvez indiquer un chiffre précis à ne pas dépasser où alors donner une fourchette de prix. Cela permettra aux prestataires consultés d’adapter leur proposition en fonction de votre budget.

Indiquer un budget ne vous engage pas définitivement, toutefois celui-ci doit être précis et réaliste. Il en dépendra les recommandations proposées, les supports envisagés, bref le déploiement complet de l’ensemble de la stratégie de moyens à mettre en œuvre.

Si vous n’avez pas d’idée du budget à allouer pour telle ou telle prestation, Feat’R met à votre disposition un outil en ligne gratuit pour estimer le coût moyen à prévoir que ce soit pour une campagne de communication, un événement ou des relations presse par exemple ou pour la production d’un logo, site internet, application mobile, spot vidéo TV, reportage photo…

12/ Vos règles

Quelle est la nature du produit final que vous attendez ? Une note de réflexion, une stratégie de communication, des pistes créatives, une recommandation…

Soyez clair quant à vos attentes à la suite de la compétition et veillez à donner les mêmes instructions et les mêmes informations à chaque agence en compétition : 
1/ Indiquer le nombre de prestataire en concurrence 
2/ Envoyez un brief identique 
3/ Imposez des délais identiques 
4 / Informer sur vos critères de sélection

Nos derniers conseils

Soyez clair : Le briefing le plus long n’est pas pour autant le plus clair. Les agences ne doivent pas à avoir à « lire entre les lignes ». Focalisez-vous sur l’essentiel en rapport à votre demande. Privilégiez la pertinence des informations et le contexte clair au débordement de données.

Et précis : Une fois le brief entre les mains, les agences ne doivent pas avoir mille et une question à vous poser. Elles doivent disposer d’assez d’éléments pour pouvoir répondre à votre demande. Si vous donnez toutefois une précision à l’une, n’oubliez pas de la partager avec les autres agences en compétition.

Bref, prenez le temps : Un brief écrit et soigné permet une collaboration plus efficace, ce à quoi aspirent autant l’annonceur que l’agence qui s’accordent à dire qu “il est difficile de fournir un travail créatif efficace et qualitatif sans un bon briefing”. Un brief stimule la créativité mais ne la limite pas.

Ne rédigez pas votre brief comme si vous passiez une commande, inspirez les agences ! 
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Votre communication dans les médias: publicité ou relations presse?

Votre communication dans les médias: publicité ou relations presse? | Relations presse | Scoop.it
Entrepreneurs, pour votre communication dans les médias, serez-vous plutôt publicité ou plutôt relations presse (quand vous aurez lu cet article)?

Rien de tel qu’une publication dans un média pour donner une visibilité à votre entreprise. Entrepreneurs, pour ce faire, deux moyens s’offrent à vous : la publicité, d’une part, et d’autre part, la parution, mise en ligne ou diffusion d’un article ou d’un reportage télé ou radio. (Pour vous remémorer la différence entre une publicité et un article de presse, consultez l’article: « Le jeu des différences : c’est de la pub ou c’est de la presse ? »)

Revoyons d’abord les avantages d’une parution dans la presse, quelle qu’elle soit. Toute publication apporte à votre entreprise un écho, une résonance: qui dit média dit lecteurs, donc une publication vous fait connaître auprès d’un lectorat, d’un public, ce qui augmente vos chances de gagner des clients.

Voyons maintenant ce qui caractérise la publicité:

- Vous avez l’assurance que votre message sera diffusé dans le(s) média(s) que vous souhaitez, à la date que vous avez décidée.
- Le message diffusé est parfaitement conforme à vos souhaits. Normal, c’est vous qui le rédigez et le mettez en forme, à vos frais.
- Le format de votre publicité et son emplacement correspondent à ce que vous désiriez. Là encore, tout est normal, puisque vous payez, en tant qu’annonceur, un «achat d’espace».
- Avec une publicité, vous payez donc deux fois: la création du message en tant que tel, et sa diffusion.
- À titre d’exemple, l’emplacement en format pleine page dans un magazine diffusé à 200000 exemplaires peut coûter environ 10000€ HT. Quant à la création, son coût varie en fonction du support envisagé (papier, web, TV, radio…) et du format du message (page quadri, bannière web, vidéo, film, message audio…), donc des intervenants que vous payez pour le créer (graphiste, rédacteur, photographe, vidéaste, comédiens, studio d’enregistrement…).

Voyons ensuite ce qui différencie les relations presse et médias:

- Vous n’avez pas l’assurance que votre message sera diffusé dans le(s) média(s) que vous souhaitez.
- Si le message est diffusé, il n’est pas parfaitement identique à celui que vous souhaitiez faire passer, car il dépend du bon vouloir et de la liberté d’expression du journaliste, qui diffuse l’information qu’il juge utile pour ses lecteurs/auditeurs, sous la forme qu’il souhaite.
- Vous ne décidez ni de la date de parution, ni de la longueur de l’article ou reportage, ni de la nature précise de cet article ou reportage (il est possible que votre entreprise ne soit pas la seule à être citée). 

Mais, me direz-vous, dans ce cas, pourquoi donc choisir les relations presse et médias plutôt que la publicité?

Premier argument : le lecteur/auditeur d’un média ne perçoit pas du tout de la même manière un article de presse et une publicité. Est-ce pour consulter des publicités que vous lisez un journal, surfez sur le web, allumez la télé, écoutez la radio? L’article de presse ou le reportage donne à l’information que vous faites passer un crédit qui n’a rien à voir avec celui d’un message purement publicitaire. Justement parce que le journaliste a été libre de décider quelle information il diffuse.

Le choix de se lancer dans des relations presse et médias dépend donc fortement de votre besoin d’affirmer votre sérieux et votre crédibilité auprès de vos clients. Car les relations presse et médias sont incompatibles avec des informations déformées, grossièrement enjolivées ou édulcorées.

Le parler vrai, ce n’est pas seulement ce qu’attendent les journalistes. C’est surtout ce qu’attendent - et recherchent - les lecteurs et auditeurs.

Deuxième argument : l’investissement dans des relations presse coûte bien moins cher qu’un plan de communication par la publicité. Cela peut même être gratuit si vous vous en chargez vous-même, car c’est à la portée de tout un chacun. Cela demande surtout du temps, de l’organisation et… de la patience ! Cependant, si vous faites le choix de faire appel à un professionnel, un seul intervenant se mettra à votre service, votre responsable RP qui saura mettre en place une stratégie, des outils et des actions pour vous donner un maximum de chances d’intéresser positivement des journalistes.

Nous verrons, dans un prochain article, quelle stratégie adopter pour que des journalistes aient subitement envie de parler de vous à leurs lecteurs…
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«Le tweet tend à remplacer le communiqué de presse »

«Le tweet tend à remplacer  le communiqué de presse » | Relations presse | Scoop.it
LES NEO-COMMUNICANTS 8/8. Directrice de la communication du groupe Société Générale, Caroline Guillaumin souligne l'importance accrue de la réactivité, mais aussi d'une communication interne plus connectée à la réalité des salariés. 

A quels types de bouleversements votre métier est-il aujourd’hui confronté ? Comment les expliquez-vous ? 

Le secteur de la communication est confronté à plusieurs bouleversements dont certains sont violents. Le premier : la défiance généralisée envers la parole institutionnelle et corporate. Cette défiance n'est pas réservée à la communication d'entreprise. Néanmoins nous la vivons au quotidien en particulier à l'interne. Il faut l'admettre les entreprises n'ont pas su ces dernières années s'adapter à l'évolution des attentes de collaborateurs avec des discours souvent décalés et déconnectés. L'information vient aujourd'hui de partout grâce aux réseaux d'entreprises. Notre job est donc de permettre aux collaborateurs de s'exprimer et d'interagir entre eux. Quant à la parole managériale, elle doit reprendre les codes d'aujourd'hui : émotion, réalisme, proximité. 
La deuxième rupture est la transformation digitale qui induit des bouleversements majeurs dans la façon dont on consomme l'information et la communication : agilité, immédiateté, mobile centric, co-création. On ne peut plus se permettre des heures pour une réaction à l'externe. Le tweet remplace de plus en plus le communiqué de presse. L'application mobile remplace les intranets ! La programmatique a remplacé la pub traditionnelle. L'enjeu est aussi de gagner la bataille de l'attention dans un monde d'infobésité. 

Quelle incidence cela a-t-il dans votre quotidien ? 

Etre communicant aujourd'hui, c'est d'abord comprendre le monde qui nous entoure et anticiper les changements en particulier dans le monde digital. Il nous faut donc constamment nous remettre en question dans nos méthodes de travail et former les équipes en permanence en particulier aux nouvelles technologies, aux nouveaux outils : réseaux sociaux, mooc, gamification... Il nous faut réinventer la communication d'entreprise : écrire et interagir différemment, en particulier sur les réseaux sociaux interne ou externe ! 

Les différentes fonctions d'une direction de la communication classique deviennent plus poreuses, il faut renforcer la coopération entre les équipes de communication, et travailler davantage en mode projet. Comment y faites-vous face ? 

Je vois mon job comme un « enabler » (NDLR : un facilitateur) : permettre aux collaborateurs de s'engager, de partager, de créer. Permettre à nos parties prenantes de nous comprendre et de nous découvrir. Pour faire face à ces changements, il faut en permanence stimuler la créativité des équipes et rencontrer des startups innovantes qui sauront nous challenger ! Notre capacité à accompagner la transformation de l'entreprise rend notre fonction stratégique. Sur ces problématiques, quelles sont les initiatives d’autres entreprises ou venues de l’étranger qui vous inspirent ? Je suis très à l'écoute de toutes les belles initiatives de « thought leadership » et de « brand content » partout dans le monde. Dans ce domaine, les grandes marques américaines comme Procter & Gamble ou Coca-Cola ont réussi l'exercice mais avec bien sûr des moyens très élevés ! Le cas Amazon est également extrêmement intéressant : très peu de communication mais la recommandation à travers l'expérience client. 

Caroline Guillaumin, directrice de la communication du groupe Société Générale. @caroguillaumin
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Rencontre avec Damien Rose, dirigeant chez Entre les lignes

Rencontre avec Damien Rose, dirigeant chez Entre les lignes | Relations presse | Scoop.it
Aujourd'hui, j'ai rencontré Damien Rose. J'avais travaillé de nombreuses fois avec lui et ses collaborateurs de la société Entre les lignes pour la réalisation de bilans presse lorsque j'étais en agence. Depuis janvier 2016, il a fait évoluer son entreprise en l'associant avec Data Observer. L'occasion de parler des bilans et analyses des campagnes de relations…
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Comment parler à la presse ? Part.2 - Hello la Com'

La semaine dernière, j’initiais une foire aux questions que l’on me pose souvent sur le métier d’attaché(e) de presse et particulièrement sur la relation avec les journalistes.


Je parlais de l’importance de bien cibler le journaliste concerné avant de lui envoyer un communiqué de presse et je vous donnais quelques inspirations pour communiquer régulièrement.


Continuons à nous interroger sur les us et coutumes des relations presse :


On me demande souvent s’il faut payer pour avoir un article dans la presse. La réponse est non ! Vous envoyez une information au journaliste (le communiqué de presse par exemple). Celui-ci décide de reprendre ou non cette information dans son média. S’il décide de la partager avec ses lecteurs, il écrira un article à partir des informations que vous lui aurez fournies. Résumons :

- Ca n’est pas vous qui écrivez l’article mais le journaliste à partir des informations que vous lui aurez transmis. Attention néanmoins à ce que votre communiqué soit parfaitement écrit et enrichi avec vos mots clés pour un bon référencement car le copier coller, notamment pour les articles web, est monnaie courante.

- Vous ne payez pas pour être cité par un journaliste. Les seuls coûts que vous pouvez avoir sont par exemple l’envoi d’un produit pour le faire tester, les frais de voyage et de réception si vous souhaitez le faire venir quelque part, les honoraires de votre attaché(e) de presse si vous déléguez…

- Si vous payez pour un article il ne s’agit plus de relations presse mais de publicité et donc non plus d’un article mais d’un publi-rédactionnel.


Revenons un peu en arrière car avant de se voir citer par un journaliste il faut souvent faire suivre le communiqué de presse envoyé de relances téléphoniques. En effet, comme je vous le disais la semaine dernière, les journalistes reçoivent énormément d’information (parfois qui ne leur est même pas destinée). Il faut donc essayer de sortir du lot en parlant au journaliste. Après avoir envoyé le communiqué de presse, appelez-le pour vérifier qu’il l’a bien reçu et savoir si l’information peut l’intéresser. Essayez de savoir sur quels sujets il travaille actuellement. Peut-être pourrez-vous rebondir sur une autre actualité. L’idée est de travailler en binôme, pas que le journaliste vous fasse de la publicité gratuite. Vous avez besoin qu’il parle de vous, il a besoin d’informations pour son média. Ce qu’il faut toujours avoir en tête c’est comment démontrer au journaliste que l’information que vous lui donnez est intéressante pour ses lecteurs…


Dans la troisième partie de cette foire aux questions, nous verrons ensemble où trouver les contacts des journalistes. En attendant, bonne semaine !

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Le consultant RP, nouveau psychologue des marques !

Le consultant RP, nouveau psychologue des marques ! | Relations presse | Scoop.it
« Seuls les psychologues inventent des mots pour des choses qui n’existent pas », selon Carl-Gustav Jung. Pas seulement les psychologues, les consultants RP aussi ! Avec l’avènement des réseaux sociaux, on a vite déclaré les relations de presse moribondes. La fin des RP ? Eh bien non, ce métier est plus que jamais vivant. Il a su se réinventer en s’adaptant aux nouvelles technologies et en prenant une nouvelle dimension plus créative. Le consultant RP, intermédiaire bienveillant des marques, est plus que jamais à leur écoute et les aide à se dévoiler et à s’affirmer.

Le consultant RP nouvelle génération a un rôle reconnu d’intermédiaire auprès des médias, des blogueurs, des influenceurs, des consommateurs – nouveaux ambassadeurs des marques sur les réseaux sociaux.

A l’écoute des marques

Comme le psychologue, le consultant RP est devenu un professionnel du comportement humain, de la personnalité et même des relations interpersonnelles. Il se doit d’avoir une excellente qualité d’écoute, de la curiosité (le maître mot de ce métier), une envie d’accompagner et une capacité d’analyse du marché. Il permet aux entreprises de gagner en visibilité et en engagement et il sait comprendre les besoins et comportements des consommateurs.

En effet, agile à gérer des relations, le métier des RP est là aussi pour rassurer le consommateur qui est devenu hyper méfiant du discours des marques. Il est important de renouer une relation de confiance. Or, 87% des Français font confiance à un produit commercialisé par une marque reconnue pour ses liens avec les consommateurs.

A l’écoute des consommateurs

Aujourd’hui, les publics ont besoin de consulter les avis d’autres consommateurs en ligne pour se faire leur opinion. Les avis clients représentent un atout précieux pour déclencher le passage à l’achat des visiteurs d’une site de e-commerce: 88% des internautes les consultent sur les plateformes consommateurs avant d’acheter et 52% se réfèrent aux réseaux sociaux avant de passer commande (sondage de l’IFOP). Les avis partagés sur les réseaux sociaux influencent grandement l’acte d’achat : 82% des internautes en situation d’achat les consultent et y accordent du crédit (étude Performics Social Highlights 3).

Des informations précieuses pour les RP qui adopteront leurs cibles et stratégie de contenu en fonction.

A l’écoute des journalistes et influenceurs

Lors de la 7ème édition du Forum du CMIT en avril 2016, à la question « Faut-il encore utiliser une Agence de Relations Presse pour toucher ses cibles marketing ? », seuls 25% des directeurs marketing ont répondu qu’ils ne croyaient plus en leur action. Les agences de Relations Presse sont encore reconnues majoritairement (75%) par les Marketeurs pour leur efficacité, 53% d’entre eux étant convaincus de la nécessité de les utiliser comme médiateur ou relais.

Les RP d’aujourd’hui ont pour mission de de renforcer les liens avec les différentes parties prenantes et de développer de l’influence car le succès d’une campagne se mesure de plus en plus sur l’influence exercée par une marque.

Le plus important est de définir la cible influente que l’on souhaite toucher pour qu’elle devienne prescriptrice. Un bon 1er réflexe est de définir un Magic Circle de 15 journalistes et blogueurs influents. Les critères de sélection : l’audience, la signature du journaliste et le type de media. Pour détecter les influenceurs pertinents, l’outil Traackr est efficace. Il permet de faire de la veille et de qualification d’influenceurs par le biais de mots clés et de thématiques.

Dans un deuxième temps, il s’agit d’identifier les canaux de diffusion les plus en adéquation avec les messages de la marque et les plus adaptés à sa cible. Il est préférable de se concentrer sur un petit nombre de réseaux sociaux, voire un seul, et de l’animer de façon régulière et pertinente pour capter l’attention de son public.

Aujourd’hui, pour créer de l’engagement, les RP accompagnent les marques en leur proposant des idées nouvelles, en identifiant les bonnes tendances en phase avec l’actualité. Une stratégie de contenu s’impose : elle doit proposer de nouveaux concepts et capter l’attention de son audience via des contenus de marque à la fois informatifs et émotionnels. Car après tout, les consultants RP sont aussi à l’écoute des émotions et savent les partager. D’où l’importance de se sentir bien avec son consultant RP, comme avec son psy !

Auteure : Marie-Laure Laville, General Manager au sein de l’agence Internationale LEWIS
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Relations presse Le Vrai et le Faux en 7 questions

Relations presse Le Vrai et le Faux en 7 questions | Relations presse | Scoop.it
Les RP, c’est quoi ? comment ça s’organise? à quoi ça sert?… Plutôt que d’écrire un long discours sur ce métier, nous préférons répondre aux préjugés que nous rencontrons le plus souvent.

1) Les journalistes restent libres de publier ou non les communiqués de presse qui leur parviennent.

Vrai. Même avec les meilleures relations qui peuvent être établies avec un journaliste, celui-ci peut ne pas l’inclure ou le reprendre entièrement dans son journal. Les journalistes sont seuls juges de l’intérêt des informations fournies en vertu du Code d’Ethique International des Relations Publiques, adopté par l’Assemblée Générale du Centre Européen des Relations publiques le 11 mai 1965 à Athènes. Ce code est aussi appelé plus simplement Code d’Athènes.

2) Les messages fournis aux journalistes seront repris au mot près.

Faux. Le communiqué de presse ou le dossier de presse est une base d’information pour le journaliste. Il écrit ce que bon lui semble. C’est pour cela que les communiqués de presse sont rédigés de manière à ce que le journaliste puisse reprendre facilement l’information.

3) On peut demander à valider ou à relire un article.

Faux. Et même c’est quelque chose à ne pas envisager ! Cela peut être très mal interprété par le journaliste et être contreproductif. A la rigueur, on peut demander à relire les citations après une interview.

4) Le JT de 20h ou la une des grands journaux est ce qu’il y a de mieux pour ma communication.

Vrai et Faux à la fois. La question qu’il faut se poser est : est-ce que mon message va atteindre ma cible ?

5) Avec les RP j’augmenterai mon Chiffre d’Affaires.

Surement Vrai, et probablement pas Faux. Les RP contribuent à l’augmentation de votre notoriété. C’est un exercice à long terme. Plus on parlera de vous ou de votre société et plus vous augmenterez vos chances de transformer vos prospects en clients.

6) Les résultats de ma campagne seront-ils plus important si elle est plus longue ?

Vrai. L’impact d’une campagne sera plus important d’autant plus que le message sera relayé en plusieurs vagues. De plus, de par la périodicité des journaux et des magazines qui correspondent à votre cible ne seront peut-être pas intéressé par votre information au moment où vous souhaiteriez communiquer. Ils le seront peut-être plus tard à l’occasion d’un dossier ou d’un article plus conséquent en préparation.

7) Dois-je faire confiance à mon agence de RP

Vrai, bien sûr. Nous maitrisons les techniques et stratégies de relations presse depuis de nombreuses années. Nous avons des relations généralement privilégiées avec les journalistes avec lesquels nous travaillons. Nous pensons que sans confiance il ne peut pas y avoir de performance.
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Fiche métier : Attaché de Presse

Fiche métier : Attaché de Presse | Relations presse | Scoop.it
• Quel est son rôle au sein de l’agence? 
Etre le lien entre le client et les leaders d’opinions (typiquement les journalistes et/ou les blogueurs). 

 • Avec qui collabore-t-il ? 
D’un côté avec son client évidemment c’est lui qui l’informe sur les produits ou les messages à mettre en avant dans les mois à venir. Et de l’autre avec les journalistes, l’attaché de presse doit répondre à leurs demandes.

 • En quoi consiste son travail ? 
Le but de l’attaché de presse est que les produits ou les messages de son client apparaissent dans les médias (presse papier, web, télé, radio). Contrairement à la publicité, en relations presse nous n’achetons pas d’espace. L’attaché de presse peut donc s’engager auprès de son client à mettre tous les moyens en oeuvre pour informer les journalistes, mais il ne peut s’engager sur un nombre d’article. Le journaliste reste en effet le seul décisionnaire sur ce qui apparaît dans son média.

 • Quelles sont ses responsabilités ? 
Il est responsable des informations transmises aux médias, mais il n’est pas responsable du contenu final de l’article.

 • Quelles sont les qualités nécessaires pour être un bon attaché de presse? 
Comme son nom l’indique, les relations presse nécessitent un bon relationnel ! Il faut savoir se rendre disponible pour les journalistes afin de toujours répondre à leurs demandes. L’attaché de presse est aussi un producteur de contenus, des qualités rédactionnelles et créatives sont donc également nécessaires. De plus une très bonne connaissance du paysage médiatique français est essentielle, il faut se tenir au courant des nouveaux magazines en kiosque ou émissions TV par exemple.

 • Quelles sont les contraintes de ce métier ? 
Les relations presse sont souvent mal connues par les clients mais également par les autres métiers de la communication. Une certaines pédagogie est souvent nécessaires pour démontrer l’intérêt des RP dans une stratégie de communication globale. Par ailleurs l’attaché de presse doit s’adapter au fait qu’aujourd’hui les journalistes ne sont plus les seuls leaders d’opinion. Ogilvy Public Relations se présente d’ailleurs comme une agence d’influence avant d’être une agence de relations presse.

 • Quels horaires fait-il ? 
La journée type commence à 9h30 et se termine à 19h. En fait l’attaché de presse se calque sur les horaires des rédactions. 

 • Les évolutions possibles d’un attaché de presse ?
Un junior peut monter en grade jusqu’à devenir directeur conseil. Mais l’évolution du métier se fait surtout dans la spécialisation dans un secteur.

 • Un exemple concret de mission que doit réaliser un attaché de presse. 
Un attaché de presse doit apporter l’information aux journalistes de manière pertinente. La première étape essentielle est la sélection des journalistes à cibler. Ensuite le moyen pour transmettre cette information peut être un communiqué ou dossier de presse, un événement ou un voyage dédié à la presse, une interview avec un porte-parole de la marque, etc.

 • Quel parcours pour y accéder ? / Quelle formation ? / Quelles écoles ? 
Personnellement j’ai une formation généraliste : DUT puis Licence Pro en Information-Communication. C’est lors de mes stages que je me suis spécialisée en RP. Outre l’EFAP (école française des attachés de presse) toutes les écoles de communication peuvent mener aux RP.

 • Un conseil à donner pour tous ceux qui souhaitent devenir attaché de presse ? 
On le dit souvent pour tous les métiers de la com mais c’est vrai : être curieux. Ne pas confondre publicité et RP. Avoir une bonne connaissance des médias (dire que le ELLE est mensuel lors d’un entretien est rédhibitoire…)

Cette fiche métier a été rédigée par Camille Percepied , chef de projets relations presse et influence digitale chez Ogilvy Public Relations. En savoir plus sur http://iletaitunepub.fr/2013/09/08/fiche-metier-attache-presse/#kHttA3G5muo0Pu2Q.99
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Culture RP » Avant d’ajuster vos budgets, calculez le coût pour mille de vos RP. Vous serez certainement étonné de leur efficacité.

Culture RP » Avant d’ajuster vos budgets, calculez le coût pour mille de vos RP. Vous serez certainement étonné de leur efficacité. | Relations presse | Scoop.it
C’est désormais un triste classique annoncé aux consultants en relations publics en fin d’année, lors des arbitrages budgétaires : « Nous avions des économies à faire dans nos budgets marketing- communication. Nous avons étudié les résultats obtenus via nos investissements publicitaires, en marketing direct, nos actions de SEO et les RP. Je suis vraiment désolé, mais je dois vous annoncer que nous avons dû couper essentiellement dans le budget RP. Vous faites un sacré job, mais nous n’avons pas réussi à démontrer l’efficacité des actions PR et le retour sur investissement ».

Pourtant, les RP génèrent bien des résultats business – ou plus largement contribuent à influencer les comportements – selon des objectifs définis en amont des campagnes, que ce soit générer des actes d’achat, susciter l’évolution des gestes écoresponsables, réussir des levées de fonds, augmenter le trafic sur un site web marchand ou en magasin… Mais ces résultats ne sont pas mis en corrélation.

Pourquoi ? Soit par ce qu’ils sont enregistrés par d’autres départements, soit tout simplement parce que l’objectif final de contribuer au succès de l’activité a été oublié au profit d’un objectif « intermédiaire » : obtenir une médiatisation.

La nouvelle édition du référentiel de la mesure RP vient démontrer le rôle et l’importance des stratégies d’influence. Comment ? En alignant simplement les indicateurs utilisés par la profession RP sur le « Customer Journey » et en s’inspirant des pratiques ayant fait leur preuve en marketing.

• Votre stratégie consiste à gagner en notoriété dans les médias ? La matrice du référentiel vous propose les indicateurs pertinents.
• Votre prochaine annonce vise à associer les valeurs d’innovation à votre marque auprès d’un public clé ? Jetez une œil à la matrice, vous trouverez les KPI’s à utiliser.
• Vous souhaitez démontrer que les moyens engagés génèrent des résultats business ? La matrice vous apporte la méthode pour le calculer

Rien de nouveau ? Pas si sûr.

D’abord jamais auparavant autant de groupements de communicants ne s’étaient ralliés, unanimement, derrière une seule méthode et des indicateurs communs couvrant toutes les pratiques RP, y compris sur le digital. Le document réunit les signatures de SyntecConseil en relations publics, l’Union des annonceurs, Communication & Entreprises, Communication Publique, Information Presse & Communication, le Synap, AMEC, Argus de la presse, Kantar Media, Occurrence, LaunchMetrics, Cision…

Jamais auparavant les acteurs français ne s’étaient dotésd’un cadre parfaitement compatible avec les meilleures pratiques à l’international et notamment l’incontestable « Intergrated Evaluation Framework » de l’AMEC faisant autorité sur les marchés de par le monde.

Enfin, aucun document n’a jamais été autant abouti sur la praticité de sa prise en main. Une seule slide (la matrice) suffit pour mettre en avant le parcours de l’influence, et démontrer l’apport des RP au succès d’une marque ou d’une institution.

Si le premier référentiel lancé en 2014 avait le mérite de souligner le rôle joué par la mesure RP sur l’intérêt des stratégies d’influence en France, la nouvelle édition du référentiel, fort de sa méthode unique, simple, pédagogique et largement validée vient clairement renforcer le crédit de la profession et permettra aux RP d’être toujours mieux compris par les décideurs.

La nouvelle impulsion « #WeArePRoud » lancée par Pascale Azria, nouvelle présidente du Syntec Conseil en relations publics, est visiblement déjà bien en marche.
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Culture RP » Le Référentiel de la mesure, une affirmation de l’efficacité des Relations Publics

Culture RP » Le Référentiel de la mesure, une affirmation de l’efficacité des Relations Publics | Relations presse | Scoop.it
Pourquoi la valorisation du conseil en relations publics et la mesure de son impact sont-ils importants dans votre profession ? 

La valorisation du conseil est un sujet majeur pour la profession. 
L’avènement du digital et la relation plus directe des organisations avec leurs publics ont renforcé notre expertise, élargi notre champ d’action. 
Notre métier prend ainsi tout son potentiel avec cette nouvelle donne. 
Et pour inscrire les relations publics dans une réflexion globale de communication, il est indispensable de mesurer de manière probante et incontestable les PR. 
Nous avons ainsi travaillé avec l’ensemble des acteurs de la profession* à une version enrichie du référentiel des relations publics lancé en 2014. 
Cette nouvelle version du Référentiel de la Mesure a été présentée au Syntec RP il y a peu. 

Quelles sont les raisons de cette version 2 ? 

Nous avons lancé la 1ère version en sachant déjà, et en l’annonçant d’ailleurs, qu’il y aurait une V2. 
Cette V1 avait pour objectif de : 
- Dresser une liste d’une trentaine d’indicateurs démontrant que l’équivalence publicitaire n’était pas une fatalité 
- Proposer une méthodologie pour accompagner les professionnels dans la formalisation de la mesure des relations publics 
- Inciter au dialogue sur les objectifs, entre agences et clients ou entre département RP/Communication/Marketing et direction générale en amont de la mise en place des dispositifs 

Nous avons ensuite écouté pendant 1 an 1/2 les professionnels dans leur usage et relevé les points d’optimisation afin de proposer finalement un outil qui soit totalement adapté aux besoins et aux pratiques. 

Quels sont ses nouveaux outils de mesure mis en œuvre pour démontrer l’efficacité des stratégies et dispositifs RP ?

La V2 que nous venons de présenter est le fruit d’une réflexion collective qui bénéficie de : 
- la mobilisation de l’ensemble des acteurs, affirmant ainsi une reconnaissance unanime et incontestable 
- la compatibilité internationale 
- la décomposition du cycle de l’influence permettant de connecter l’impact des actions à la stratégie et aux efforts engagés 
- l’intégration du customer journey 

Ces 4 évolutions sont majeures dans la compréhension de la valeur des PR et dans leur efficacité. 
Elle comprend également 3 outils clés qui rend la mesure accessible à tous : 
- La matrice encadrant la démarche et permettant une praticité à l’usage - Les indicateurs intégrés à celle-ci et expliqués 
- Des cas pratiques pour projeter directement les professionnels dans son utilisation 

Ce référentiel a une importance stratégique pour de nombreux acteurs. Comment comptez-vous le faire adopter par les agences et les clients ? 

L’adoption est le point clé qui a animé notre réflexion sur cette V2. Celle-ci passe par la connaissance de cet outil et par la mise en pratique de la matrice.
Plus les professionnels entendront parler de celle-ci, plus ils auront envie de l’utiliser, car elle répond à une très forte attente. En effet, selon un sondage réalisé très récemment par Cision pour l’AMEC auprès des professionnels, un des principaux freins à la mesure est le manque de normes et de points de référence (pour 50% des interrogés !). 
Et plus la mise en pratique sera facilitée, plus la matrice sera adoptée, tant son bénéfice est probant. 
Ainsi, suite au lancement, nous nous attelons à un audacieux programme d’information auquel prennent part tous les contributeurs au référentiel : plus d’une dizaine de présentations sont prévues à Paris sur les 4 prochains mois auprès des agences et des professionnels en entreprise et autant dans différentes villes de France dont Lyon, Nantes, Bordeaux. Et des ateliers sont déjà programmés afin de que les consultants s’approprient totalement l’outil.
Vous le voyez, tout est mis en place pour son adoption rapide et pour positionner la France à la pointe dans ce domaine.
Vous l’aurez compris, avec notre nouveau CA et ses administrateurs, et globalement avec l’implication de l’ensemble des agences de Syntec Conseil en Relations Publics, une dynamique est en marche afin de projeter notre métier dans l’avenir des organisations.

Pascale Azria, Présidente de Syntec Conseil en Relations Publics Directrice Générale Associée de Kingcom

*Syntec Conseil en Relations Publics, AMEC, Argus de la presse, Cision, Communication et Entreprise, ICCO, Kantar Media, Information Presse & Communication, Launchmetrics, Occurrence, PRCA, Synap et l’Union des Annonceurs.
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La facturation aux résultats aux antipodes de notre profession | SYNAP

La facturation aux résultats aux antipodes de notre profession | SYNAP | Relations presse | Scoop.it
Nous sommes tous de plus en plus confrontés à des agences qui proposent à leurs clients des prestations facturées aux résultats. Fini les honoraires mensuels calculés selon le temps passé ! Bonjour la facturation à l’article de presse !

Eh oui ! L’un des challenges de notre métier est d’arriver à valoriser notre travail et nos résultats. Le SYNAP avait d’ailleurs travaillé en collaboration avec d’autres organisations professionnelles pour proposer un Référentiel des Mesures des Relations Publics permettant de démontrer à nos clients la valeur dégagée par des actions de relations presse.

Oui, mais alors, « pourquoi ne pas proposer une facturation aux résultats ? » me demanderez-vous ?

Montesquieu disait : « il faut respecter la Loi avec la Pensée de derrière que c’est parce que c’est la Loi ». Pour le paraphraser, je répondrai donc : « on ne facture pas aux résultats, parce que notre éthique nous l’interdit ».

L’article 11 (chap. 3) du Code de Lisbonne (l’un des textes fondateurs de notre profession) précise :
« Pour ses services, le professionnel de relations publiques ne peut accepter de rémunérations que sous la forme de salaires ou d'honoraires ; il lui est interdit d'accepter tous paiements ou autres compensations matérielles, qui seraient automatiquement liés à des résultats professionnels quantitatifs. »

Mais laissons de côté ce petit point d’éthique. Facturer aux résultats soulève les problèmes suivants :
- Nos clients nous payent avant tout pour du conseil sur la meilleure façon pour eux d’être visibles dans les média. Et une prestation de conseil ne se traduit pas forcément en couverture presse ; une facturation aux résultats n’en tient donc pas compte.
- Il existe quelques publications qui reprennent toutes les informations qu’elles reçoivent sans les vérifier ni les filtrer. Aussi, une agence qui facture aux résultats pourra aisément faire paraître autant d’articles qu’elle le souhaite dans ce type de publications et ensuite facturer ses clients au prorata de ces publications. Mais concrètement, un article dans La Correspondance de la Basse Lozère ne permettra pas à un éditeur de logiciels de CRM de vendre le moindre produit. Or, notre mission est bel et bien d’aider l’entreprise à vendre ses produits et services.
- Quelques journalistes accusent les attachés de presse de vivre sur leur dos. Que diraient-ils s’ils apprenaient que l’article qu’ils ont écrit librement et en y apportant leur caution était refacturé à l’un de nos clients ? Nous perdrions de fait la confiance qui doit s’installer entre nos professions.
- Une stratégie de relations publics se réfléchit, se construit, et se met en œuvre. Le mode de rémunération aux honoraires permet ainsi de faire correctement notre travail en nous laissant le temps de réfléchir, d’analyser et d’établir la meilleure stratégie. À l’inverse, une rémunération aux résultats place l’agence dans la situation de produire le plus rapidement possible... Cette situation ampute de fait la campagne de RP de son préalable stratégique nécessaire, au risque de la rendre moins efficace. Une politique de « coups » et non une stratégie construite.

En conclusion, je vous dirai que tout nous interdit la facturation aux résultats : notre éthique mais aussi l’exigence que nous avons pour nos activités. Et puis, entre nous, un client qui ne voudrait payer qu’aux résultats ne serait pas un bon client… Car ce client est par nature impatient, en attente de retour sur investissement rapide et impératif… bref, un client qui va nous pourrir la vie sans reconnaître notre réelle valeur ajoutée.

Bruno SANVOISIN - BS Conseil & Communication 
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7 bonnes pratiques pour mesurer l'impact des Relations Presse

7 bonnes pratiques pour mesurer l'impact des Relations Presse | Relations presse | Scoop.it
Mesurer l'impact d'une campagne de relations presse est depuis toujours sujet à controverse. Comment analyser la couverture médiatique d'une entreprise de façon à prouver, ou non, l'efficacité des actions menées ?

1. Déterminer les enjeux du bilan

Une fois la campagne de relations presse terminée, il convient d'analyser les résultats en fonction des objectifs de départ. L'intérêt est d'évaluer l'efficacité des actions menées pour en tirer les améliorations pour l'éventuelle future campagne. Mener en équipe une réflexion stratégique avec les résultats de parts de voix et les analyses du positionnement des concurrents, des tendances, des pratiques du marché, est indispensable à la réussite d'une campagne de relations presse.

2. Fixer le périmètre à étudier

Effectuer un bilan média post campagne est une bonne chose, à la condition d'analyser un paramètre défini de manière intelligente. L'impact d'une campagne peut se mesurer d'après plusieurs critères : la médiatisation obtenue, la notoriété acquise sur la période, la réputation online, le business généré, etc. Cependant, lorsque la campagne est étendue aussi bien dans le temps que sur le plan des des sujets traités, il faut effectuer plusieurs bilans en choisissant un sujet sur une période donnée.

3. Prendre en compte l’impact online

La digitalisation des relations presse accentue l'importance de l'impact online.
Au niveau social, analyser l'intérêt des internautes, l'interaction avec eux (likes, abonnés...) ou encore le partage de votre contenu, est un moyen de mesure concret et efficace. De plus, l'évolution du référencement de l'entreprise depuis le début de la campagne est un excellent indicateur de l'efficacité de vos actions.

4. Utiliser des outils de mesure pérennes, fiables et pertinents

Une fois le paramètre déterminé, il importe de choisir des méthodologies de mesure cohérentes pour gagner la confiance de votre interlocuteur. Les résultats obtenus doivent, d'une part, être calculés avec une méthode pertinente, objective et pérenne, et, d'autre part, être compréhensibles par tous, de façon simple et transparente dans le bilan. Enfin, pour répondre aux mieux aux objectifs de la campagne de relations presse, il faut bien sûr choisir les indicateurs de mesure y répondant directement.

5. Choisir des outils mesurant l'impact au niveau qualitatif et quantitatif

Sans trop multiplier les indicateurs, il est important de distinguer la mesure quantitative de la mesure qualitative. Une page dans Les Échos n'équivaut pas à une page dans un mensuel local, tandis que le nombre d'articles parus joue sur l'étendue de la visibilité presse et donc sur le nombre de lecteurs visés.
Au-delà des indicateurs disponibles habituellement, les actions RP peuvent avoir des répercussions sur le business de l'entreprise. Si la campagne de relations presse a contribué à l'acte d'achat et donc à l'augmentation du résultat, il faut en tenir compte dans le bilan média post campagne.

6. Maintenir les objectifs des actions RP

Mesurer l'impact des relations presse, c'est aussi garder en ligne de mire les objectifs généraux des actions de relations presse : augmenter la notoriété, installer une nouvelle image, intégrer des valeurs clés à l'entreprise. Les relations presse c'est se faire connaître, se dévoiler ou dévoiler son expertise, pour modifier les comportements et devenir l'entreprise à choisir parmi d'autres.

7. Auditer les journalistes

Une stratégie de relations presse est souvent mise en place suite à d'un audit des journalistes ou / et influenceurs.
Cette analyse nous dira comment l'entreprise est perçue par les media, quels messages spécifiques ils retiennent pour mieux répondre à leurs attentes vis-à-vis de la marque, des speakers qu'ils ont régulièrement au téléphone, etc.

En bref, il n'y a pas un indicateur de mesure universel pour analyser l'impact d'une campagne de relations presse. Établir une valeur précise d'une campagne semble difficile face à la multitude d'enjeux. C'est une problématique délicate où chaque agence utilise sa propre méthode et ses propres indicateurs.
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JFMarty Relations Presse's curator insight, September 17, 2:51 AM
Comment prouver l'#efficacité d'une campagne de #relationspresse
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Les Relations Publics pour les nuls (et les philosophes)

Les Relations Publics pour les nuls (et les philosophes) | Relations presse | Scoop.it
25. C’est le nombre d’années qu’il m’aura fallu pour comprendre ce qui fait des Relations Publics une discipline aussi mal comprise dans le mix marketing et communication.

Un long parcours plein de complexités

De longues années à trouver des chemins de traverse usant de toutes les variations autour de l’influence, de la réputation, des leaders d’opinion, du bouche à oreille, du story telling, de plateformes de contenus narratifs pour expliquer qu’il ne s’agit pas (que) de relations avec la presse.

Un véritable parcours du combattant à défendre la « magie » des RP qui repose pourtant sur une technicité : abandonner une partie du contrôle de son message tout en défendant son relais par d’autres par la pertinence de ses mécaniques créatives, éditoriales et relationnelles, qui doivent suivre des règles spécifiques.

Plus de deux décennies à nous abriter derrière des codes d’Athènes (1965) et de Lisbonne (1978) aussi peu considérés que la charte de Stockholm (2003) pour justifier l’incongruité de s’appuyer sur l’équivalence média des retombées pour fixer des objectifs RP.

Une éternité à rappeler que non, définitivement, les RP n’ont jamais été, ne sont pas et ne seront jamais une façon de « faire de la pub pour pas cher ».

Force est de constater que nous avons largement échoué alors même que les RP sont devenus un buzz word souvent mal employé. Partout dans le monde.

C’est en préparant un cours pour de futurs philosophes, très loin de nos problématiques de marketeux que j’ai réalisé que nous avions oublié trop longtemps d’expliquer le sujet simplement.

Les RP résumées en 5 règles simples

Les RP consistent à créer et mettre en œuvre les meilleurs dispositifs pour que des relais d’opinions reprennent à leur compte et diffusent en toute indépendance les messages d’une marque, d’une entreprise ou d’une personnalité.

Cette définition qui reprend les bases des RP s’accompagne de quelques règles immuables pour assurer la puissance des programmes RP. Elles sont pour la plupart en contradiction avec les idées reçues qu’il ne faut plus passer de temps à combattre pour préférer se concentrer sur l’efficacité.

Il s’agit de s’intéresser en premier lieu aux relais d’opinion. Ils ne sont pas les cibles finales mais sont suivis par elles. Les dispositifs RP sont créés pour eux, ils en constituent donc le point de départ, pas le dernier maillon de la pensée stratégique.

Qui sont ces leaders d’opinion ? Ils sont influents donc légitimes sur le sujet, crédibles auprès de leur public et indépendants donc non rémunérés. Ils peuvent être journalistes, parlementaires, experts, influenceurs digitaux entre autres sur Instagram, Twitter ou YouTube, ambassadeurs internes de l’entreprise, célébrités, intellectuels…, ils ont donc des attentes et des moyens d’expression très différents qui doivent être pris en compte. Connaître les influenceurs, lire leur production, observer leurs centres d’intérêt est un passage obligé passionnant, pas une corvée.

Règle #1 : La liste des influenceurs prioritaires est déterminée avant toute réflexion stratégique et créative

Le contexte de l’opinion publique compte au moins autant que celui de la marque qui communique. Parler aux influenceurs des sujets qu’ils ont en tête au moment où l’on s’adresse à eux est un incontournable. Les sujets dans l’air du temps peuvent être anticipés et doivent être pris en compte. D’autant plus si c’est pour mieux rebondir sur les sujets qui ne s’anticipent pas. Il ne s’agit pas que de lire le journal tous les jours, il s’agit de s’assurer qu’aucun des sujets qui mobilisent vos cibles ne vous est étranger, même s’il n’entre pas exactement dans vos centres d’intérêts premiers. A l’inverse, ignorer le contexte peut mener tout droit vers la genèse d’une situation de crise.

Règle #2 : L’idée centrale RP exprimera clairement en quoi elle traversera la tendance
… Que cette dernière soit émergente, ponctuelle ou durable.

Lorsque l’idée centrale, tellement simple qu’elle se résume en une phrase, est établie, il s’agit de l’activer. Qui penserait à déclencher une action sans anticiper très exactement ce qu’on en attend ? Pourtant, de trop nombreux plans d’activation RP font l’économie de cette formalisation probablement perçue comme anecdotique. Pourtant, challenger une idée d’activation RP poursuit en général un seul objectif : mieux maîtriser ce que les influenceurs pourront en faire, ce qu’on souhaite qu’ils produisent idéalement sur cette base.

Règle #3 : Formaliser l’action attendue des influenceurs à la suite d’une activation proposée pour s’assurer qu’elle est optimisée au mieux

Face à des objectifs ambitieux, le dispositif RP peut parfois compter sur une idée « maligne et pas cher », dans l’esprit d’un coup de poker. Parfois ça marche. Mais comme son nom l’indique, ça ne marche pas à tous les coups. Pour un engagement plus fiable, l’ambition du dispositif sera proportionnel l’ambition stratégique. Le véhicule RP créé pourra devenir une machine à produire du contenu, embarquer des leaders d’opinion et marquer les esprits. Il aura une vocation à s’installer dans la durée et anticipera la mesure régulière de son impact.

Règle #4 : Un dispositif RP est un investissement proportionnel à l’enjeu stratégique qu’il poursuit, il intègre d’ailleurs systématiquement le coût de la mesure de l’objectif final

Une stratégie RP responsable ne pourra en aucun cas s’engager sur un impact final, d’image ou business, puisque cet impact est soumis à l’action de tierces personnes dont on respectera l’indépendance absolue. Elle exprimera des objectifs finaux mesurables même si la mesure de son succès se fera sur des indicateurs intermédiaires de performance des actions menées. Dans ce cadre, s’engager sur une équivalence publicitaire n’est pas acceptable et même condamnable. Il s’agira plutôt de viser un nombre quantifié de cibles finales touchées avec les messages pré-établis en établissant les moyens qui sont stratégiquement justes (et mesurés) pour y parvenir.

Règle #5 : fixer les KPIs d’une campagne RP fait partie de la démarche stratégique, pas d’une négociation juste avant d’activer une campagne

Mes étudiants philosophes ont trouvé tout ça très évident, même si ce n’est pas ce qu’ils imaginaient des RP. Ça a ressemblé à une victoire. Reste maintenant à embarquer tous les professionnels de la com et du marketing.

Auteur : Eric Maillard, Ogilvy Public Relations, Managing Director
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Le journaliste français reçoit un communiqué de presse toutes les 8 minutes !

Le journaliste français reçoit un communiqué de presse toutes les 8 minutes ! | Relations presse | Scoop.it
Gootenberg, agence conseil en Relations Publics, publie les résultats d’un sondage[1] portant sur l’intérêt des communiqués de presse reçus par la communauté des journalistes français.

Combien en reçoivent-ils quotidiennement, et pour quelle utilité ? A l’heure des réseaux sociaux, les journalistes jugent-ils cet outil encore pertinent - ou bien envisagent-ils des alternatives ? Au final, cette enquête vise à vérifier si ce mode de communication traditionnel avec les médias a encore sa place dans la palette des communicants.

Un communiqué toutes les 8 minutes

Sans surprise, le premier constat est que les boites mail des rédactions sont soumises à un incessant bombardement. Avec une moyenne de 60 communiqués par jour, le journaliste français est sollicité toutes les 8 minutes par une info requérant son attention ! Si 42% d’entre eux, les plus chanceux, se contentent d’en recevoir moins de 30 par jour, on note que 10% des journalistes déclarent en recevoir plus de 200.

Une utilité marginale

Pour autant, ce déluge d’information ne leur rend pas de grands services : Pour près de 80% d’entre eux, moins de 10% de ces communiqués leur sont utiles. Et la majorité des journalistes estime ainsi à moins de 5% le volume de l’information utile. Au total, ce sont plus de 93% des communiqués qui ne présentent pas d’intérêt pour leurs destinataires.

Les solutions ?

Existe-t-il un remède à cette fantastique déperdition d’information ? Questionnés sur les alternatives au communiqué de presse, les journalistes ébauchent, sans grande conviction, quelques pistes pour obtenir une information plus qualifiée. Parmi les moyens envisageables (plusieurs réponses possibles), figurent ainsi :

- Les contacts directs pour 28% des répondants (appels téléphoniques et rencontres en face à face)
- Les réseaux sociaux pour 32% des répondants (message privé ou communiqué posté)

Mais ils sont 40% à espérer en d’autres voies, sans pouvoir les préciser davantage…

Et 42% d’entre eux rêvent d’un quotidien où la disparition du communiqué leur laisserait toute latitude pour librement enquêter.

Pour François Ramaget, Président de Gootenberg : « Le flux de communiqués est perçu comme un mal nécessaire par la profession. Et aucun consensus ne se dégage en faveur d’une alternative réelle, avec près de 30% de journalistes qui souhaitent plus de contacts physiques et autant qui penchent pour le virtuel des réseaux sociaux. La solution, tous canaux confondus, ne réside donc pas dans le choix de méthodes d’approche, mais dans la qualité du ciblage. La vraie solution est du côté des agences. » 
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Emilie Geoffroy-Ponson's curator insight, September 9, 6:01 AM
Je suis 100% d'accord la réponse se situe dans le super ciblage. Il n'y a pas de bonne solution pour joindre un journaliste débordé mais le simple envoi d'un communique de presse par mail me semble être la pire. Il faut persévérer dans la manière de le joindre (téléphone, twitter...) car c'est la phase la plus dure. enfin, il faut absolument avoir identifié le bon journaliste pour votre sujet. C'est la condition indispensable pour obtenir une retombée et devenir un interlocuteur fiable et intéressant pour le journaliste. 
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Culture RP » Les RP, un métier qui ne s’improvise pas!

Culture RP » Les RP, un métier qui ne s’improvise pas! | Relations presse | Scoop.it
Tribune de Marie-Laure Laville, General Manager au sein de l’agence internationale LEWIS France.

« Une carrière ne s’improvise pas, elle se construit » Emmeline Raymond

Le Consultant RP est un acteur de plus en plus reconnu dans la stratégie de l’entreprise et joue un rôle important auprès du Directeur Marketing. Il participe activement à la valorisation de l’entreprise par son rôle relationnel avec les différents publics.

Pour certains, le travail de Relations Presse semble facile, voire un peu « fleur bleue ». Il ne suffit pas d’être gentil, agréable et diplomate pour réussir dans ce métier. Tout au contraire, le rôle du consultant presse aujourd’hui est un exercice structuré, rigoureux et délicat faisant appel à plusieurs notions, compétences, outils et habiletés.

Le métier ne se résume pas à écrire des communiqués de presse et à faire des relances. Il demande une vraie réflexion, un esprit stratégique, une approche conseil à 360° : il faut être capable d’aborder une problématique sous toutes ses facettes. Le challenge du métier est de réussir à toucher une cible identifiée sur différents types de supports (ex : les médias traditionnels et numériques, les réseaux sociaux, les blogs…) en racontant une histoire qui crée du lien et une relation qui engage la conversation.

Et oui, les RP, c’est bien un métier ! On pourrait croire qu’attachée de presse est à la portée de tous, mais il n’en est rien. Il s’agit plutôt d’une activité spécialisée. Etre consultant presse est bien plus qu’une simple activité de relation, c’est un métier qui demande de véritables compétences et un esprit d’analyse. De nombreuses aptitudes sont donc nécessaires pour réussir dans ce domaine. Certains les ont naturellement, d’autres doivent travailler davantage. La motivation, la rigueur et l’audace font partie des éléments indispensables à développer.

Les Relations Presse sont au cœur de la transformation digitale des entreprises et de la société. Plus que jamais elles jouent un rôle dans cette mutation numérique.

Le métier est en mutation et demande des compétences de plus en plus expertes pour manager la digitalisation des marques et leur e-réputation. Les enjeux du digital réinventent le métier et font apparaître de nouvelles pratiques et tactiques de communication ainsi que de nouveaux acteurs : bloggeurs, influenceurs, ambassadeurs. Plus de cibles, plus de canaux de diffusion, plus de tactiques pour communiquer et diffuser ses messages à la bonne cible.

Il devient ainsi indispensable de bien connaitre les objectifs de son client et les attentes de sa cible. Le contenu d’excellence devient le cœur des marques et la clé du succès pour se différencier. Cela implique de se tenir informé en permanence sur les sujets qu’on est amené à traiter. L’enjeu d’une rédaction réussie réside dans la production de contenus attractifs, percutants, actifs et engageants qui auront vocation à être partagés. En offrant des contenus qualitatifs, la crédibilité et l’expertise de la marque augmentent et développent un attachement auprès du lecteur. Savoir écrire est un premier gage de réussite pour le consultant presse.

L’excellence ne s’improvise pas, cela devient tout un art de faire des RP aujourd’hui ! Le diplôme ne fait pas l’artiste mais complète la vocation. Aucun professeur n’enseigne tous les secrets du métier, mais des écoles publiques et privées sont là pour apporter les fondamentaux. Des diplômes sont délivrés pour les personnes souhaitant se former et acquérir les bases pour exercer ce métier des RP (ISCOM (Ecole Supérieure de Communication et Publicité), ESP (Ecole Supérieure de Publicité), EFAP (l’école des nouveaux métiers de la communication), IICP (Ecole de communication de Paris), Sup de Pub, Celsa, Sciences Po, DUT Information-communication option communication des organisations …).

L’avantage, c’est que vous pouvez faire des RP partout, dans n’importe quel secteur, car les bases restent les mêmes. L’univers choisi par le consultant dépendra de ses affinités et de sa personnalité. Il est en tous cas possible de distinguer deux grandes tendances globales : le B2B (business to business) et le B2C (business to consumer).

Voici la liste (non exhaustive) des principales aptitudes que requiert le métier de Consultant Presse.

Les 10 points essentiels du métier de consultant presse :

1- Etre audacieux 
2- Etre multitâche 
3- Etre convaincant : savoir transmettre un message 
4- Maîtriser l’écriture 
5- Etre passionné, curieux, ouvert et malin. 
6- Ecouter et se tenir au courant des évolutions liées au marché du secteur dans lequel on évolue 
7- Etre organisé 
8- Savoir se constituer un carnet d’adresses en multipliant les opportunités, en partageant des intérêts communs avec les bonnes personnes et rester ouvert 
9- Avoir le sens du contact 
10- Ne jamais baisser les bras ! Les échecs et déceptions font partie du métier, mais les défaites doivent être perçues comme constructives et bénéfiques pour la suite.

Enfin, il ne faut pas oublier que l’expérience est essentielle pour devenir un excellent consultant presse. Il faut donner du temps au temps.

La bonne nouvelle, c’est que les opportunités professionnelles ne manquent pas, avec actuellement une forte demande en talents dans les agences de communication.
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Rencontre avec Daryl Willcox, créateur de ResponseSource

Rencontre avec Daryl Willcox, créateur de ResponseSource | Relations presse | Scoop.it

Encore peu connu en France, j’ai découvert ResponseSource pour mes activités de blogueuse pour Les Enquêtes de Watson. Avec se service, j’ai pu avoir accès à des communicants et nous avons pu ensemble mettre en valeur leurs bonnes pratiques, et celles de leurs clients, sur le blog. J’ai voulu en savoir plus et ai posé mes questions à Daryl Willcox, son fondateur et président. Une autre manière de voir les relations presse, de créer du lien entre journalistes et professionnels de la communication. Le service est d’ailleurs cité parmi les bonnes recommandations dans la tribune de Caroline Kulko dans Culture RP

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« Internet a foutu la merde » * 24h01

« Internet a foutu la merde » * 24h01 | Relations presse | Scoop.it

Portraits de jeunes journalistes de presse écrite en quête de sens


Fraîchement diplômé, le jeune journaliste d’aujourd’hui rêve de couvrir le terrain, proche de l’humain, à l’affût d’une information inédite qu’il va rapporter dans un quotidien de renom. La réalité est pourtant très différente. Sans doute parce que l’étape « web » s’est presque érigée en norme à l’entrée de la profession… Une halte qui pourrait être réjouissante, vu les richesses infinies qu’offre la Toile, mais qui dissuade beaucoup de jeunes journalistes déçus de la manière dont ce support est exploité en Belgique. Nous en avons rencontré certains d’entre eux. Colporteurs de buzz ou reproducteurs de dépêches, ils racontent un métier qui a le hoquet.


« Il y a moyen d’être heureux en écrivant pour le Web, mais il faut être courageux. Moi, je n’y travaille que 10 jours par mois. Au-delà, je déprime… Je me sens enfermé dans un certain type de journalisme qui n’est pas celui que je souhaite pratiquer », pose d’emblée Renaud(*), un freelance de 28 ans et scénariste à ses heures perdues qui publie dans un quotidien belge réputé. Comme lui, ils sont des dizaines de jeunes Belges à la plume aiguisée contraints de relater des sujets qui provoquent le clic en guise de gagne-pain. « On fait beaucoup de “buzz” dans notre rédaction parce que ça marche », raconte-t-il en souriant, entouré des piles de livres dont il s’inspire au quotidien. Les buzz, ce sont ces articles à peu de frais, avec un titre accrocheur, qui font du clic car ils jouent sur une émotion instantanée suscitant « de la tendresse, des tranches de rire, de l’étonnement ou de l’indignation… », énumère cet éperdu des mots qui, cependant, ne cesse de rechercher le bon terme, « même pour un “buzz chat” ». « La passion d’écrire est presque toujours là. Quand je dois rédiger des articles plus légers, j’en profite pour soigner mon style. »


Sous les huées des journalistes « papier », leurs collègues relégués au Web en viennent à remettre en cause les fondements du métier. Dans un essai intitulé Notre métier a mal tourné : deux journalistes s’énervent, Elisabeth Levy et Philippe Cohen, chroniqueurs français de renom, pointent du doigt un étrange paradoxe : plus il y a de journalistes, moins il y a de journalisme. Selon eux, la multiplication des médias et l’explosion des nouvelles technologies font de chaque journaliste un numéro. Victime de cette banalisation, la figure du grand reporter, de l’enquêteur ou du brillant chroniqueur aurait déchanté. Et les deux auteurs de conclure : « Ne dites pas à ma mère que je travaille sur le Web, elle croit que je suis journaliste ».


De l’utopie au déficit


Les premières études sur le journalisme en ligne ont débuté en 1990, aux prémices de l’avènement du numérique. Enthousiastes et un brin trop romantiques, ces travaux, anglo-saxons pour la plupart, font des nouvelles technologies le terreau fertile d’un renouvellement de la démocratie et du journalisme. Un quart de siècle plus tard, l’utopie de l’information sur le Web a laissé place à la réalité. Les quotidiens francophones, déficitaires, accusaient encore une baisse de 4,84% de ventes d’éditions payantes (papier et numériques confondus) sur la seule période 2014-2015, selon les chiffres du Centre d’Information sur les Médias (CIM). Certains sont plus frappés que d’autres : Le Soir subit une diminution de ses ventes de 5,63%, alors que la Dernière Heure trébuche carrément de 8,63%. Des chiffres qui contrastent avec le nombre de lecteurs, en croissance constante. Un lectorat en pleine mutation, des grands médias qui se raccrochent toujours au modèle papier et un passage au numérique en Belgique francophone qui peine encore à s’affirmer…


Au sein des rédactions, les acteurs du numérique ne sont pas plus encourageants que les chiffres. Sébastien(*), jeune journaliste passionné de voyages et de longs reportages dresse un constat mitigé de ses trois années passées au Web du même grand quotidien que Renaud : « Je pense qu’il est très difficile de s’épanouir dans une rédaction online aujourd’hui. Tu tires une certaine satisfaction quand tu peux mettre un peu de toi dans un projet, mais quand ton boulot ne se résume qu’à du copier/coller de dépêches, c’est beaucoup plus compliqué ». Manque de vision, de stratégie ou de moyens : les rédactions web peinent à offrir un horizon aux jeunes journalistes qui sortent des études. Recopier des brèves, reprendre des sujets qui marchent ailleurs, importer les buzz des tabloïds anglais et publier des vidéos qui créent du clic : tel est le panel des tâches peu réjouissantes qui attendent les futurs journalistes belges en quête de stabilité financière. « C’est clair qu’Internet a foutu la merde », assène Sébastien avant de rajouter entre deux gorgées de thé à la menthe chaude : « Il y a un immense décalage entre ce que tu apprends à l’école et la réalité. Le Web en Belgique n’est pas pensé, il n’y a aucune réflexion numérique. On est encore à des années-lumière de ce qui se fait en France avec Le Monde, par exemple ». Créé en 1995, le site internet du Monde est devenu un média à part entière, avec des journalistes spécialisés qui écrivent sur des sujets qu’ils maîtrisent. Le site offre une édition « globale » qui inclut 16 rubriques différentes ainsi qu’une édition « Afrique » qui en comptabilise 11. De juillet 2013 à juin 2014, le journal a touché plus de 2 millions de lecteurs – audiences web et papiers confondues – contre 1,9 million lors de la vague précédente. Le Monde s’est imposé comme le leader des sites d’information francophones et enregistre ainsi une des meilleures audiences parmi les quotidiens d’information générale en France (hors presse gratuite).


Le discours alimentaire


« Je ponds des articles qui ne me bottent pas pour payer mon loyer. Et à côté, je réalise des reportages qui me passionnent, confie encore Renaud. En tant qu’indépendant, il y aura toujours la distinction entre les articles alimentaires et les articles prenant la forme d’un reportage où je ne me soucie pas de ma rémunération. » Olivier Standaert, docteur en information et communication à l’École de journalisme de Louvain (UCL) et membre de l’Observatoire de recherche sur les médias et le journalisme (ORM), explique que « le marché actuel en Belgique francophone n’est plus capable de réunir harmonieusement une dimension d’emploi – je gagne ma vie – avec une dimension de travail – je fais un chouette boulot ». En 2015, le chercheur réalise une thèse sur le marché du travail des jeunes journalistes de Belgique francophone. Lors de ses nombreux entretiens, il observe que le discours alimentaire revient très régulièrement : « Pour vivre, les jeunes journalistes font souvent une activité de subsistance à côté de laquelle ils lancent un projet pour s’épanouir vraiment. On retrouve aussi ce comportement professionnel dans les métiers artistiques ».


La case « web » n’aura pourtant pas eu raison de la passion de Manon, jeune journaliste de 28 ans pour Alter-Echos. Elle donne rendez-vous à la terrasse de l’un de ses bars favoris. En s’installant à table, elle plante le décor : « J’adore ce métier. J’ai toujours eu envie de faire ça et j’ai tendance à ne vivre que pour ça ». Manon, elle aussi, a travaillé dans une rédaction online avant de trouver une situation professionnelle réjouissante dans ce bimensuel belge sur l’actualité sociale.


Si beaucoup de jeunes journalistes, parfois trop idéalistes, ne voient pas la nécessité de commencer par travailler dans une rédaction en ligne, Sébastien considère cette étape comme une escale importante : « Le fait d’être confronté à une activité qui, au départ, ne te plaît pas et permet seulement de payer ton loyer, c’est normal. Et c’est même plutôt sain : ça t’encre directement dans la réalité et tu te rends compte que la plupart des travailleurs sur la planète bossent pour bouffer ». Manon pense également que cette étape peut s’avérer déterminante pour la suite : « Il ne faut pas trop cracher sur le Web. Quand tu sors des études, c’est quand même un moyen de mettre un pied à l’étrier, de t’insérer, de te faire des contacts… » Une perspective difficile à concevoir quand on est un jeune journaliste ambitieux, à qui les études ont offert une formation de qualité. « Il faut absolument que les jeunes journalistes décloisonnent leur regard et ne se focalisent pas uniquement sur les médias d’information générale à grande audience. Il faut qu’ils puissent être eux-mêmes des porteurs de projets. L’avenir de la profession passe désormais par là… », affirme Olivier Standaert. Persiste en Belgique francophone l’idée que les médias les plus réputés offrent les tâches journalistiques les plus gratifiantes. Ne serait-elle pas devenue obsolète ? Sans doute, estime le chercheur de l’UCL : « La valeur journalistique de quelqu’un ne se reconnaît pas uniquement à l’endroit où il exerce ».


Le Web, un média à part entière


La boîte à outils du journaliste moderne n’a jamais été aussi fournie. Polyvalent, dynamique, réactif et flexible, ce dernier baigne dans l’actualité chaude à plein temps, se débrouille sur de nombreux supports journalistiques et maîtrise le code et la grammaire des réseaux sociaux avec agilité. Il pourrait aussi écrire des articles d’envergure, combiner des sources très variées et enrichir son propre contenu par du multimédia. À défaut, le journaliste papillonne d’un sujet à l’autre et crée de la quantité plutôt que de la profondeur. « Le Web est ce qu’on en fait : un robinet à info alimenté par des journalistes interchangeables ou un support multimédia pour raconter l’actualité », explique Nicolas Becquet, journaliste et manager des supports numériques de L’Echo. La faute à qui ? « Aux rédactions qui ne font pas le choix d’investir dans le Web comme un média à part entière avec une audience spécifique. La presse se meurt de ne pas faire ce choix. Cela aboutit à une dilution de l’identité des médias, voire à une dégradation de leur image de marque. Au milieu de tout ça, on retrouve de jeunes journalistes enthousiastes et techniquement surqualifiés qui sont sous-employés et souvent écœurés par les pratiques en rédaction web. Un gâchis navrant et désespérant. »


Le grand paradoxe du Web serait donc là : on n’a jamais eu autant d’opportunités de raconter le monde, d’investiguer, de donner à voir et à entendre aux internautes, mais les rédactions n’utilisent qu’un faible pourcentage de ces ressources presqu’infinies. Car Internet regorge de richesses : les vidéos génèrent un nombre conséquent d’utilisateurs et apportent au contenu online une dimension télévisuelle, tandis que les web-documentaires suscitent un véritable engouement depuis déjà quelques années auprès d’un certain public. En Belgique, plusieurs grands médias dont la RTBF, Le Soir, La Libre et L’Echo se sont lancés dans la réalisation de ce nouveau format d’information hybride. L’équipe web de L’Echo a d’ailleurs remporté le prix Belfius 2015 de la presse digitale pour son webdoc intitulé « Prof, le plus beau métier du monde. Vraiment ? ». Les contenus visuels – photographies, dessins, identité graphique – apportent une véritable plus-value aux articles écrits et touchent bien plus d’utilisateurs qu’un contenu vide d’images. Ils sont également devenus une condition sine qua non pour émerger sur les réseaux sociaux. « Les médias restent crispés sur le papier alors que si l’on déplaçait 10% des ressources du papier sur Internet, on démultiplierait l’impact et la qualité de ce qu’on produit », explique Nicolas Becquet.


Mais alors, pourquoi le passage à l’acte numérique tarde-t-il tant ? La réponse tient surtout en un mot : la pub. « Les revenus publicitaires sont encore très majoritaires dans le papier, explique Nicolas Becquet. Pourtant, il y a toujours moins de lecteurs papier et toujours plus de lecteurs en ligne : l’investissement n’est pas proportionnel. Les prix de la publicité en ligne ne cessent de dégringoler, il faut donc créer de plus en plus de clics pour maintenir les revenus. C’est une spirale infernale. » Les titres de presse présents sur la Toile, qu’ils soient populaires ou dit « de qualité », jouent dès lors la carte de l’émotion et provoquent le buzz afin d’augmenter leurs chiffres d’audience. Conséquence ? Leur image de marque s’en trouve écornée. « À part le nombre de clics, les médias n’ont pas d’autre instrument pour mesurer le succès online. C’est là que le bât blesse », conclut tristement Nicolas Becquet. « Il y a cette illusion que le clic représente quelque chose, confirme Sébastien. En augmentant le taux de visiteurs uniques exigé pour un site, on tue la notoriété du journal. » Le clic, petit bruit insouciant aux conséquences redoutables, serait-il en train de devenir un indicateur de bonne santé aux yeux des médias ? Nicolas Becquet en est convaincu : « Ils se persuadent que le nombre de clics est un signe de croissance, or il y a tellement d’autres indicateurs pour savoir si un contenu journalistique a été apprécié ou non ! » En prenant l’étalon du clic comme une mesure du succès, les médias semblent courir à leur perte…


La figure du journaliste moderne


« Les vieux de la rédac’ me disent qu’aujourd’hui, à notre âge et en tant que jeune journaliste, il faut être quelqu’un qu’ils ont mis la moitié de leur carrière à devenir. Il y a clairement plus d’exigences qu’avant dans le métier », confie Charlotte(*), une journaliste indépendante qui écrit régulièrement des piges pour les pages culturelles d’un autre grand quotidien belge. Dans la pénombre d’un vieux café de la place Flagey à Ixelles, Charlotte raconte la difficulté d’être « tiraillée » entre le papier et le Web : « Ce qui fera de l’audience sur Internet ne plaira pas forcément au lectorat du papier. On doit donc essayer de décliner au mieux les sujets qui marchent à l’écran pour qu’ils marchent aussi sur le print. Il faut se montrer beaucoup plus réactif qu’avant, se démultiplier sur les réseaux sociaux… sans oublier que le lectorat du papier est plus âgé. C’est à en devenir schizophrène ! »


Avec l’avènement du numérique dans le monde du quatrième pouvoir, le jeune journaliste se doit d’être de plus en plus polyvalent et réactif. Une caractéristique ancrée dans le métier depuis toujours mais amplifiée par le contexte socio-économique actuel. C’est en tout cas ce que pense Olivier Standaert : « Il existe certainement, dans la tradition, une réelle aptitude à différentes formes de flexibilité qui sont bien antérieures à la crise qui a secoué la sphère médiatique fin 2008. Mais cette crise a encore davantage amplifié l’organisation du travail du journaliste de manière flexible. D’autres diront de manière précaire… » Le journaliste qui arrive sur le marché de l’emploi doit s’adapter aux horaires, aux relations contractuelles, aux imprévus, à l’actualité, aux aléas économiques et au déboulement du numérique dans son métier. Pourtant, il semble conserver un idéal du journalisme classique. « Les jeunes journalistes expriment une réelle affinité et un intérêt particulier pour les formes classiques du journalisme, pose Olivier Standaert. Mais il n’y a pas que cette nostalgie du journalisme d’antan, il y a aussi une capacité d’innover, une grande souplesse et une volonté d’aller combler les brèches. »


Un métier de passion, quoi qu’il arrive


Les jeunes journalistes web en Belgique francophone ne feraient-ils donc que broyer du noir ? Non. Certains préfèrent carrément le dynamisme de l’écran à la lenteur du papier. C’est le cas de Danaé, 25 ans, journaliste à L’Echo. Elle ne prétend pas être « la journaliste passionnée comme on en voit dans les films » : « Je choisis de voir le verre à moitié plein en considérant la situation actuelle comme une évolution et non comme une crise. Peut-être parce que je suis du côté “web”, c’est-à-dire le bon côté de l’évolution, contrairement au journaliste papier qui est du mauvais côté. »


« Je suis hyper passionnée, plus que jamais. » Positive elle aussi, Manon raconte l’impact du journalisme sur son quotidien : « J’ai tendance à ne vivre que pour ça. Tout ce qui m’entoure peut être prétexte à un sujet. J’aime bien cette frontière un peu floue entre mon métier et ma vie. » Charlotte, quant à elle, parvient à raviver sa flamme en allant sur le terrain : « J’écris beaucoup de papiers que je n’ai pas envie d’écrire mais quand je mets mon nez hors de la rédaction, c’est différent. Le terrain, c’est vraiment ma passion ». Une fois rentré au bercail, il faut évidemment rédiger. Un moment privilégié pour Renaud : « Je me fais un petit thé, je me plonge dans mon article et je me dis : waouw, c’est vraiment le journalisme que j’aime ! J’adore écrire, j’adore vulgariser, et tout prend sens. C’est vrai qu’il y a des périodes où c’est difficile et lassant, mais c’est très passager ».


De son côté, Danaé se réjouit chaque jour d’aller travailler : « Le Web, c’est génial parce que je touche à tout. Ça me permet de me rendre compte de ce que j’aime vraiment. Du coup, je ne sais pas comment je réagirais si on me proposait une place au papier… » Après avoir sillonné les routes d’Asie et d’Afrique au cours des six dernières années, Sébastien est persuadé d’une chose : « Les moments où je m’éclate le plus, c’est quand je peux travailler à partir du fruit de plusieurs semaines de recherches et de rencontres… Avoir le temps et prendre le temps de bien faire les choses, c’est le pied ! »


Malgré les difficultés que connaît le journalisme en ce moment, le métier reste certainement un des plus palpitants et un des moins routiniers qu’il soit. Son lot de surprises et de découvertes, mais aussi d’instabilité et d’incertitude lui donne un certain cachet. La profession attire dans son giron toujours plus de jeunes doux-rêveurs qui espèrent encore pouvoir changer le monde en racontant des histoires. Non pas malgré le Web mais avec le Web.


Lola Goffin (st.)


(*) Les prénoms ont été modifiés.

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Comment parler à la presse ? - Hello la Com'

Comment parler à la presse ? - Hello la Com' | Relations presse | Scoop.it
Bien que le métier ait évolué, la mission principale de l’attaché(e) de presse est d’être le lien entre ses clients ou employeurs (entreprise, personnalité, association, organisme public…) et les journalistes. Faire appel à un(e) professionnel(le) de la communication vous garantit le respect des codes du secteur car il/elle est censé(e) connaître les us et coutumes des journalistes. Comment faire si vous gérez seul(e) vos relations presse ? Quelles sont les règles à respecter ?

Petite foire aux questions sur la relation avec la presse :

Comment aborder un journaliste ?

Partez du principe que le journaliste, si vous l’avez bien ciblé, a besoin de vos informations. Il a besoin de contenu à transmettre à ses lecteurs. Bien « ciblé » cela signifie qu’il s’agit du bon contact au sein de la rédaction d’un média susceptible d’être intéressé par votre secteur d’activité. Rien ne sert « d’arroser » tous les journalistes d’un média avec vos informations, il faut trouver celui qui s’occupe de la rubrique vous concernant. A défaut, il vous faut envoyer votre information au rédacteur en chef ou chef de rubrique qui transmettra au journaliste concerné.

Une fois le bon contact trouvé, vous pouvez lui adresser un communiqué de presse qui vous permettra de diffuser votre information de façon claire, objective et professionnelle. N’hésitez pas à faire relire et corriger vos outils de communication avant de les envoyer. Les journalistes décident en quelques secondes s’ils vont traiter l’information ou pas et reçoivent entre 300 et 1000 emails par jour !

Pour lui dire quoi ?

La principale raison de communiquer est de faire part de ses actualités. Néanmoins, il est important d’envoyer des informations de façon régulière pour que le journaliste vous identifie. Où trouver l’inspiration ? en faisant la veille de votre secteur et des concurrents, en « surfant » sur l’actualité, en s’inspirant des marronniers… J’en parlais il y a quelques temps par ici… 
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RP : « Je veux le 20 heures de TF1 ! »

RP : « Je veux le 20 heures de TF1 ! » | Relations presse | Scoop.it
Sérieux les RP ? C’est la question qu’on peut se poser devant le comportement de certains responsables de marques qui veulent tout, tout de suite. Imaginant peut-être que les « relations publiques seraient de l’info décidée par l’annonceur et non par le média.

Il faut bien comprendre que le média décide seul du contenu et c’est bien là sa force : quand l’information est publiée sous forme rédactionnelle et non publicitaire elle est chargée d’un coefficient de crédibilité beaucoup plus important par le lecteur : « c’est écrit dans le journal » ou « c’est passé à la télé », sans parler des buzz, sites, réseaux sociaux internet. Le travail des RP prend ici toute sa valeur et restera incontournable pour cette principale raison.

Je veux le "20 heures" de TF1 ! Mais bien entendu Monsieur ai-je envie de répondre à une telle injonction complètement déconnectée de la vraie vie… Excepté si l’on peut proposer un véritable scoop de dimension nationale voire internationale. Et encore les décisionnaires visés regardent-ils TF1 en priorité ? Combien de nouveaux clients ça me rapportera ? Autrement dit, performante ma campagne de RP ? À ces questions, je vais être clair : point de chiffres à mettre en face, mais des évidences qui valent bien plus. Toutes les grandes marques du monde (et les moins grandes d’ailleurs) investissent dans les RP. Pourquoi ? Pour faire joli ou plaire au président ? Les Anglo-saxons réputés pour leur pragmatisme et leur culture du retour sur investissements sont les plus gros consommateurs au monde de RP. Seraient-ce des rêveurs ? Non bien sûr. Les relations publiques contribuent au développement de la notoriété; plus on entendra parler d’un produit, surtout dans un contexte rédactionnel, plus on augmente les chances d’être contacté par de nouveaux clients.

Le temps joue en notre faveur… et ce n’est pas toujours facile à faire admettre aux clients qui s’imaginent souvent inconsciemment, que le journaliste attend leurs informations pour écrire son article. Outre qu’il est sans cesse sollicité, celui-ci est tenu à la périodicité de la publication virtuelle ou imprimée. Une campagne RP s’inscrit dans la durée pour être efficace et c’est valable pour le net dont les délais sont cependant plus courts. Mais là aussi c’est un faisceau de parutions qui crédibilisera l’information. Faisons du temps un allié !

Les nouveaux médias justement, parlons-en, car la question m’est souvent posée : sont-ils plus lus que les médias traditionnels ? Sous-entendu : plus efficaces ? Ils sont devenus prioritaires ! Depuis 2015, la pub sur internet a dépassé en valeur la pub Tv, impensable il y a encore peu de temps… Les grands groupes de communication ne s’y sont pas trompés en dédiant des services à ce type de médias. Naturellement les RP sont aussi dans cette mouvance et pour la plupart des agences cela représente aujourd’hui la majorité du temps consacré aux journalistes.

Alors, sérieux les RP ? La réponse est apportée par les entreprises les plus dynamiques et innovantes; ce sont justement elles qui investissent en priorité dans les Relations aux Publics… 
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Culture RP » Béatrice Martini, les Relations Presse au cœur du marché de l’Art. Faire de sa passion, un métier

Culture RP » Béatrice Martini, les Relations Presse au cœur du marché de l’Art. Faire de sa passion, un métier | Relations presse | Scoop.it
“L’Art des Relations Presse se fonde en grande partie sur la subtilité avec laquelle elles créent les relations avec le journaliste. Les relations presse sont un métier de coulisses, un métier d’interprétations.” (J.Bordier, 2005)

Béatrice quel est votre parcours et quelles sont les raisons pour lesquelles vous avez voulu être attachée de presse dans le milieu culturel ?

Je me souviens d’un rendez-vous chez le conseiller d’orientation au Lycée. Persuadée de vouloir devenir Professeur de Danse, j’avais préparé mon dossier pour lui prouver que mon futur professionnel était bien tracé. A la fin de notre discussion, il me dit : « Mais, ce que vous voulez faire, c’est de la communication ! ». Quoi ?

Mon Bac Littéraire en poche, je file faire mes études en Pédagogie de la Danse à Nice… LA fille têtue… Mes rencontres, les opportunités, la vie m’ont finalement orienté vers ce pour quoi j’étais faite. La Communication. Attachée de presse. Evidement dans la culture.

J’ai poursuivi mes études (Master 1 en Information Communication puis Master 2 professionnel en Management des institutions culturelles). Je me suis spécialisée. Mes dossiers, mes lectures, mes stages, mon Mémoire de fin d’études, tout est en lien avec les Relations Presse. C’était devenu une évidence.

Ce métier est une passion. Les rencontres, les challenges et les découvertes quotidiennes font de ma vie un délice !

Les enjeux du digital ont vu apparaître de nouvelles formes de communication, de nouveaux acteurs, pourquoi selon vous le rôle de l’attachée de presse reste primordial pour influencer et maîtriser son message ? 

Aujourd’hui, le métier d’Attaché de presse a évolué. Nous ne pouvons pas rester cloitré dans des pratiques de RP ordinaires. Rédiger des communiqués de presse, les diffuser aux journalistes, faire des relances : Ce n’est plus suffisant ! 

Quand je suis rentrée sur le marché du travail, la profession était déjà en pleine mutation. Les réseaux sociaux ont vu émerger de nouveaux acteurs de la communication, les bloggeurs et les influenceurs web (je mets dans cette catégorie les bloggeurs, les rédacteurs online, les chargés de contenus web et les prescripteurs connectés) sont devenus une cible que je privilégie au même titre que des journalistes ou reporters de la presse écrite.

Les actions de relations presse ont une place importante, voire indispensable, pour l’enrichissement et l’évolution de l’image et de l’identité d’une entreprise. Dans une société où la communication est de plus en plus puissante et omniprésente, les relations presse et toutes les actions qui en découlent, occupent une place à part entière et fondamentale. 

Malgré cette apparente facilité à communiquer (via les réseaux sociaux, tout le monde peut « communiquer »), la maîtrise d’un message bien diffusé, de la bonne manière et vers la bonne cible, n’est pas donnée à tous. Pour mettre en place une communication efficace (maîtrise du message, gestion de sa diffusion), il est indispensable de connaitre les enjeux du projet et les attentes de la cible. 

Un professionnel des relations presse sait comment conseiller l’entreprise dans la définition de ses « priorités » en terme de communication : valeurs, messages à faire passer… Il connait aussi les mesures et les actions à mettre en place…

Aujourd’hui, le RP 2.0 prend en compte la digitalisation de ses relations dans le but de développer des contacts immédiats et réguliers, témoigner d’une expertise en s’engageant dans des forums spécialisés et des tribunes d’experts et accompagner chaque campagne de « RP traditionnelles » par des contacts personnalisés de journalistes/blogueurs. A l’ère du digital, il n’est plus possible d’éviter ces nouveaux canaux de communication !

C’est pourquoi je me dois aujourd’hui de proposer à mes clients, un conseil et une stratégie de relations presse complète et adaptée, en prenant en compte ces interactions. 

Quelle est selon vous la méthode la plus adaptée, ajustée pour toucher les journalistes, les influenceurs, les prescripteurs ? 

Les relations presse sont un métier, une stratégie et demandent du travail et surtout… du temps. Il ne faut pas surestimer les RP, ni les sous-estimer. Etre réaliste. Etre stratégique.

La méthode la plus adaptée est celle qui saura être qualitative et ajustée à son client, au message qu’il faut délivrer et à la cible médias. 

Dans une approche de relations presse, il ne faut pas négliger la « relation » avec le journaliste. Une évidence, certes. Il s’agit de créer une connexion sur du long terme nourrie de confiance, de qualité, de pertinence et de bonne humeur ! Le message est important mais il faut savoir aussi comment l’interpréter et l’adapter à son interlocuteur. On ne donne pas les informations de la même manière à un journaliste de la presse artistique qu’à un reporter pour les médias grand public. 

On dit souvent qu’une belle image vaut mieux qu’un discours. En s’inspirant du minimalisme, les photographies réalisées en flat lay sont le support d’accompagnement idéal d’un communiqué de presse original et singulier. Quels seraient vos conseils et avez-vous des exemples réussis ? 

La qualité des communiqués de presse doit être la signature de l’attaché de presse. Il doit avoir une forme sobre et être en accord avec l’identité du client. Un contenu de qualité et de quantité suffisante pour susciter l’intérêt et amener le journaliste à passer à l’action.

Je suis toujours à la recherche de nouveaux moyens, procédés techniques ou stratégiques pour enrichir mes actions RP. Que ce soit par la mise en page d’un communiqué de presse, une nouvelle manière de contacter les journalistes ou diffuser une newsletter. Changer un peu les habitudes, travailler dans la qualité en faisant de l’original. Cela peut permettre de se faire remarquer ! 

Il ne faut pas avoir peur de tester de nouveaux axes de communication, des usages qui fonctionnent dans d’autres domaines comme le marketing, la publicité ou le merchandising, pour se les approprier, sans dénaturer la profession d’attaché de presse.

Comment restez-vous connectée à l’évolution du marché, des tendances de l’art contemporain, de l’édition et comment organisez-vous votre propre visibilité sur les médias sociaux ? 

Une bonne partie de mes journées est dédiée à la lecture de revues de presse (presse spécialisée, articles online, reportages, dossiers…). Il est indispensable de connaître l’actualité du marché dans lequel on évolue, cela justifie une crédibilité et une implication dans son travail. 

Les rencontres avec les artistes et les journalistes, les conférences entre spécialistes, les partages d’impression et d’expériences avec d’autres professionnels des RP à l’international, m’enrichissent. Mais surtout, il est important de garder un contact permanent avec nos collègues RP, les journalistes, les professionnels du marché. Il ne suffit pas de faire des RP et parler de nos clients, toujours de nos clients… il faut aussi écouter et se tenir au courant de toutes les évolutions liées à notre marché. 

Je tiens un Blog (http://www.beatricemartini.com/blog/) où il est question de Relations presse et de ses connexions dans le marché de l’art. Je rédige régulièrement des articles sur les réflexions qui me préoccupent dans ma profession au sein du monde culturel ou sur des questions plus techniques liées aux pratiques des RP.

Je reste également connectée aux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Linkedin, Google+ pour ma part) en permanence… 

Vous êtes membre du SYNAP. Pouvez-vous nous en dire en peu plus ? 

Oui, je suis membre du SYNAP depuis cette année. 

Le SYNAP est le Syndicat National des Attachés de Presse et des conseillers en relations publics. Il a pour mission la défense et la promotion des professionnels qu’il représente depuis 1960, auprès des organismes officiels et des principaux acteurs du secteur. J’ai trouvé important, après un an de RP en tant qu’auto-entrepreneur, de me placer auprès d’un syndicat de professionnels. Affirmer ma place et mon soutien à la profession.
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