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Lundi 9 janvier s’est tenu un « Rendez-vous de crise » organisé par les cercles de formation de l’EHESS intitulé « Mais que fait l’école ? ». M. Gauchet, P. Meirieu, F. Dubet et C. Baudelot y ont apporté un éclairage sur la situation de l’école publique. Voici la vidéo de l'intervention de Marcel Gauchet. Via Pascal Nogaro, Laurent Blanquer
Réflexions à partir du livre de J.-L. Rinaudo, TIC, éducation et psychanalyse, Ed. L’Harmattan, Paris, 2011 Via Laurent Blanquer
La seconde partie de la journée d’étude praTIC sur le thème “jouabilité et cognition” qui se tenait le 20 février 2012, a proposé aux Editions Volumiques une stimulante carte blanche. Bertrand Duplat, cofondateur avec Etienne Mineur de cette société innovante, a ouvert la discussion. Via Franck Rykaczewski
Attention : ce livre n'est ni une biographie officielle, ni des mémoires, encore moins un testament ! Avec "Un pédagogue dans la Cité", Philippe Meirieu revient dans le débat éducatif avec des propositions et pas seulement des souvenirs. Via Franck Rykaczewski
Philippe Liotard est enseignant chercheur et sociologue à l’université de Lyon I, il s’interroge et mène diverses expériences sur les TICE et les réseaux sociaux et leur impact sur l’apprentissage notamment auprès de public dyspraxique. Il nous fait l’honneur de répondre aux questions d’école2demain. Interview ! Via Franck Rykaczewski
Cette thèse analyse les parcours individuels de Validation des Acquis de l'Expérience (VAE), dirigés vers une certification de niveau V. Visant à lutter contre les inégalités d'accès à la certification, nous supposons que la création d'un tel droit individuel, confortant la responsabilité de l'individu quant à la valorisation de son expérience, ne fait pas de ce droit une réalité pour tous. L'objectif est d'observer les phénomènes de différenciation du déploiement de la VAE. ... Via Franck Rykaczewski
La certification professionnelle est un système d'évaluation des compétences qui permet, à l'issue d'un parcours de formation, de délivrer aux stagiaires un Certificat Professionnel (CP FFP) qui atteste de la maîtrise d'une fonction, d'une activité ou d'un métier. Via Franck Rykaczewski
Le décrochage scolaire est en baisse constante au Québec, à la lumière des nouvelles données qui viennent d'être publiées. Depuis 2002-2003, le taux de décrochage annuel des élèves en formation générale des jeunes a diminué de 4,8 points de pourcentage, pour se situer à 17,4 %. Via Martin R. Bérubé
Design pédagogique en formation d'adultes...
Fiche auteur de Annie Jezegou...
Dans le petit jeu des annonces gouvernementales qui s’emballent à l’approche des élections, le repérage des enfants «à risque» et «à haut risque» en maternelle est très représentatif d’une conception tout à fait cohérente de l’enseignement fondée sur des principes simples : médicalisation, détection et dérivation. Longtemps, la métaphore médicale a joué un rôle critique en éducation. En 1967, les enfants de Barbiana écrivaient dans leur «Lettre à une maîtresse d’école» que «l’école se comport[ait] comme un hôpital qui soignerait les bien portants et exclurait les malades». Le caractère subversif de la formule s’est émoussé : avec la gestion libérale du système de santé, quand le management l’emporte sur le soin et que le «pilotage par les résultats» permet tout naturellement d’arroser là où c’est déjà mouillé, la médecine n’a plus rien à envier à l’école ! Mais, simultanément, le modèle médical s’est durci, se repliant sur le couple «diagnostic-remède», au détriment de la prévention, de la prise en compte des environnements et du travail en partenariat. A l’école, ce modèle s’est rapidement banalisé : il ne s’agit plus de créer un milieu équilibré et structurant, de provoquer des rencontres fécondes, de stimuler l’attention et de mobiliser l’intelligence… On investit l’essentiel de notre énergie à repérer les dysfonctionnements et à intervenir au plus tôt par la médication spécialisée. C’est ainsi que l’on rabat la notion de «difficulté» (nécessairement issue d’une combinaison de facteurs) sur la notion de «trouble» (évidemment physiologique), que l’on finit par tenir pour quantité négligeable les problèmes sociaux et même par ignorer l’action pédagogique. On en revient finalement à la vieille conception de l’homme-machine : réparer les pannes individuelles plutôt que de créer les conditions du développement collectif. Avec la bénédiction des neurosciences qui apportent - et c’est bien normal - les connaissances qu’elles ont élaborées, en les transformant - et c’est beaucoup moins normal - en système d’interprétation des réalités scolaires. Mais la médicalisation des difficultés scolaires pourrait voir ses effets pervers limités, voire être utilisée de manière bénéfique dans des cas spécifiques, si elle n’était enrôlée dans un processus à l’œuvre aujourd’hui à grande échelle : la classe est en train de devenir progressivement un lieu où l’on passe son temps à évaluer les élèves pour savoir s’ils ne seraient pas mieux ailleurs. On détecte et on dérive partout, renvoyant les élèves toujours plus loin : de la classe vers l’aide personnalisée, puis vers l’étude dirigée, le soutien scolaire, les cours particuliers, le psychologue et l’orthophoniste, les filières dédiées et les établissements spécialisés, Internet et les camps de vacances-études… L’école n’est plus qu’une gigantesque centrifugeuse construite autour d’un lieu vide - la classe - qui n’intéresse plus personne. Elle tourne sur elle-même en renvoyant les élèves de plus en plus loin, en même temps qu’elle creuse, en son sein, une véritable dépression scolaire. Pas étonnant, alors, que l’on sacrifie la formation des enseignants. Plus besoin de pédagogie ! Il suffit d’évaluer, de détecter, de dériver de plus en plus d’élèves, de plus en plus vite, de plus en plus tôt. Et ce mouvement prend une telle ampleur qu’il annihile toutes les velléités bienveillantes qui pourraient encore faire, ici ou là, d’une intervention spécifique une aide déterminante. La centrifugeuse tourne trop vite ! Ainsi, ce qu’on nous présente comme une machine à intégrer est devenu une gigantesque machine à désintégrer. Quand il faudrait mettre en place des collectifs à taille humaine portés par des équipes d’adultes solidaires, on fait exploser le système en une multitude de professionnels qui «se repassent le bébé». Quand il faudrait promouvoir l’entraide entre élèves et le suivi personnel dans des groupes solidaires, on multiplie les tests et les évaluations de toutes sortes pour faire fonctionner une «usine à gaz» de plus en plus complexe. Quand nous aurions besoin de mobiliser les enfants et les adolescents sur un projet culturel ambitieux pour leur permettre de dépasser leurs difficultés, on les juge, de plus en plus tôt, sur ce qu’ils sont et on les enferme dans leurs symptômes. Quand nous aurions besoin d’une école qui unit, nous voyons émerger sous nos yeux une école qui fragmente, exclut et isole. Il est temps d’inverser le mouvement. Via Laurent Blanquer
S'appuyant sur les études et à la littérature conséquentes quant à la conception des services tutoraux, Jacques Rodet pense qu'il est temps de proposer aux concepteurs de FOAD de faire œuvre d'ingénierie tutorale : Il y a donc bien deux phases à distinguer en matière de tutorat, celle de l'ingénierie tutorale qui a pour but d'aider les concepteurs à imaginer les services tutoraux et celle des interventions du tuteur auprès de chaque apprenant qui consiste à adapter la délivrance de ces services aux besoins, à la personnalité et aux caractéristiques de chaque apprenant. Via Jacques Rodet
J'ai déjà écrit plusieurs articles sur la question de l'enseignement à de grands groupes et plusieurs ressources ont été rassemblées par ailleurs. Lors d'une formation récente, nous avons r... Via Franck Rykaczewski
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Réflexions à partir du livre de J.-L. Rinaudo, TIC, éducation et psychanalyse, Ed. L’Harmattan, Paris, 2011 L'au...
8 entreprises récompensées pour leur implication dans leur politique de formation DIF et GPEC http://t.co/D2Dtyxjv... Via FormaVox
Les recruteurs seraient sans doute souvent surpris s’ils pouvaient lire dans les pensées des candidats pour connaître leurs véritables attentes vis-à-vis du travail. Ils peuvent en avoir une première idée en prenant connaissance de la grande enquête « Quel travail voulons-nous ?», initiée par Radio France auprès d’environ 10000 auditeurs, et publiée en janvier 2012*. Via Anne-Claude Boutin
Montréal, le 29 novembre 2011 - Jacques Raynauld, professeur à HEC Montréal, remarque que de plus en plus de programmes de formation sont construits sur la base de référentiels de compétences Via Geslin Mickaël
Découvrez une méthode en 6 points pour favoriser durablement l’engagement de vos apprenants après chaque module de formation. Via Lingua First, Nathalie Talbourdeau, Frédéric DEBAILLEUL
S'appuyant sur les études et à la littérature conséquentes quant à la conception des services tutoraux, Jacques Rodet pense qu'il est temps de proposer aux concepteurs de FOAD de faire œuvre d'ingénierie tutorale : Il y a donc bien deux phases à distinguer en matière de tutorat, celle de l'ingénierie tutorale qui a pour but d'aider les concepteurs à imaginer les services tutoraux et celle des interventions du tuteur auprès de chaque apprenant qui consiste à adapter la délivrance de ces services aux besoins, à la personnalité et aux caractéristiques de chaque apprenant. Via Jacques Rodet
L’identité numérique est définie par l’ensemble des informations que l’on trouve au sujet d’un individu sur Internet: réseaux de connaissances, documents personnels, activités, traces, etc. Via Rémi Levy
uPortal by JA-SIG: The academic open source portal built for higher education by higher education...
Les rendez-vous des acteurs de la formation, de l'insertion et de l'accompagnement du 9 novembre 2010 à Nancy...
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