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Rescooped by Marguerite Lust from L'expertise immobilière
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Immobilier : combien vous coûte le temps d’attente  ?

Immobilier : combien vous coûte le temps d’attente  ? | Real estate | Scoop.it
Acheter son logement maintenant avant que les taux d’intérêt ne remontent ou attendre une baisse substantielle des prix ? Un choix cornélien. Il vaut mieux sortir la calculette. Quel est le coût de l’attente ? On ne parle pas ici du temps perdu sur le quai du RER ou chez le boucher un samedi midi, ni du temps passé dans les embouteillages. On parle immobilier. Souvent, l’acte d’achat prend du temps. C’est une décision importante, qui ne s’improvise pas et nombreux sont les acheteurs à avoir multiplié les visites avant de se décider à passer à l’achat d’une résidence principale. Peur de l’avenir, du chômage face à un investissement en moyenne de 200.000 euros (le plus important d’une vie en règle générale), difficultés à trouver un logement qui convienne à toute la famille, les raisons objectives ne manquent pas pour expliquer parfois l’attentisme des candidats à un achat immobilier. Mais certains ménages attendent aussi dans l’hypothèse d’une baisse des prix, parfois des mois entiers, repoussant une acquisition lorsqu’ils ne sont pas pris par le temps ou les aléas de la vie (divorce, naissance, mutation etc.). Des taux de crédit qui se tendentLe nez rivé sur les vitrines en dur ou virtuelles des agences immobilières, adeptes des alertes sur Internet, ils attendent le bon moment pour acheter, une sorte de combinaison idyllique entre la bonne affaire et la réalisation d’un emprunt à un taux cadeau. Aujourd’hui, ils sont d’ailleurs nombreux à attendre une baisse des prix qui ne vient pas , sans s’inquiéter encore de la légère tension sur les taux de crédit immobilier , comme le constate Sylvain Lefèvre, président de la Centrale de Financement, nouvel entrant (début 2013) sur le marché du courtage de crédit. « Nous avons constaté, au vu de nos échanges avec des ménages qui avaient des projets d’acquisition, que leur décision de finaliser leur achat ou non reposait souvent sur des hypothèses erronées, car ils considèrent généralement que la baisse des prix de l’immobilier attendue compensera favorablement la hausse probable des taux d’intérêt. » Mais est-ce la bonne tactique ? Pour de nombreux spécialistes de l’immobilier, le bon moment pour acheter n’existe pas vraiment…
Via Julien Arthapignet (Acheterduneuf.com)
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Rescooped by Marguerite Lust from L'immobilier: un marché, un métier
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LES FRANCAIS N'AIMENT PAS LES AGENTS IMMOBILIERS

LES FRANCAIS N'AIMENT PAS LES AGENTS IMMOBILIERS | Real estate | Scoop.it
Les français adorent l’immobilier Mais n’aiment pas les agents immobiliers.…

Via SCOOP Immobilier - L'adresse Jourdain - Guénahel TREMELO
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SCOOP Immobilier - L'adresse Jourdain - Guénahel TREMELO's curator insight, June 28, 2013 7:54 PM

Les français adorent l’immobilier

Mais n’aiment pas les agents immobiliers.

 

Messieurs les agents immobiliers qu’avez-vous faits du temps privilégié de la rencontre ?

 

Ces dernières années, les grandes organisations immobilières se sont employées à percer des autoroutes à travers la forêt du petit monde immobilier. Des autoroutes meurtrières.

Avec elles, fini de faire un achat à la « va-comme je te pousse », dans le sourire, la bonne humeur et l’incompétence. Avec elles, l’immobilier se barbouille de sérieux. L’immobilier se la joue "professionnel" et raisonnable. Quand on livre un tel combat idéologique, Monsieur, tout devient extrêmement grave, terriblement sérieux. Il s’agit de défendre un message sacré dont on est le dépositaire, l’élu. Impossible d’avoir encore le plus petit recul sur les choses. Impossible de s’accorder cette petite indulgence qui fait qu’on regarde les sujets importants sous une autre perspective, voire même qu’on s’en amuse, voire encore, dans les cas extrêmement extrêmes, qu’on en vienne à se moquer de soi-même. Quand on livre un combat « idéologique », on ne rit pas, Monsieur, on liquide. Les grandes ambitions ne prospèrent que sur les autoroutes, alors tant pis pour les petites agences de quartier.

 

Sous le règne des grandes organisations, on généralisa des techniques « rabat-joie » où l’on commença à se sentir médiocrement traité – que l’on fût client ou opérateur. Avant cette époque, l’art et le charme de la rencontre immobilière consistaient à mettre toute son expérience dans chaque rencontre, à dégager des choses imprévues, d’exciter les intelligences et les imaginations avec du nouveau, d’user de biais inédits pour aborder et faire découvrir des solutions nouvelles, parfois même paradoxales, favoriser des remises en question. Avec l’informatique, tout cela disparaît automatiquement puisque, au contraire, le propre de la découverte informatisée est de répéter toujours la même chose, d’enfoncer inlassablement les mêmes boutons. Avec l’informatique, on a institué un modèle unique par lequel on ne cesse de vouloir conduire le client à faire des choix « raisonnables» qui l’ennuient, alors qu’il aimerait faire des choix qui le divertissent. Mais la profession juge désormais immoral qu’on achète encore du plaisir.

 

En systématisant la rencontre immobilière informatisée on a tué l’honneur d’une fonction.

Avec elle, on a perdu la reconnaissance du talent et de la sincérité. En verrouillant les options avec des boutons, on a instauré l’intolérance. En plaçant par-dessus tout l’automatisation, on a perdu une certaine exigence morale. L’automatisation, c’est la commodité, c’est la facilité. La commodité, c’est le contraire de l’exigence. La découverte par l’informatique, c’est confortable. Il n’y a plus d’incertitude, plus de parti à prendre, plus de peur. Il n’y a rien à comprendre. C’est un outil que l’on place entre soi et le reste du monde au nom de cette grande imposture qu’est l’objectivité.

 

Pour ma part, je soutiens que tous ceux qui continuent d’emprisonner « l’aventure humaine » dans leurs calculs à trois inconnues sont des malfaiteurs. Que tous ceux qui contribuent à faire de notre profession cet univers laid, stupide et uniforme dans lequel nous nous enfonçons sont à classer résolument dans la catégorie des fossoyeurs de notre profession.

 

En normalisant la méthode et l’outil, on a aussi normalisé l’opérateur :

Sous prétextes de rigueur, on a tout retiré de la rencontre. Autrefois, rien n’était assez beau pour recevoir notre client. Les vendeurs, rasés de frais, se levaient et se mettaient en frais pour fêter sa venue. Aujourd’hui, ils affichent cet ennui distingué qu’ils prennent pour le dernier chic et pour le comble du professionnalisme. Ce n’est pas parce qu’on a rangé nos

vieux costumes dans les placards, qu’on arbore une barbe de trois jours, un Jean’s blazer - cravate et des chaussures à pointe - Une garde-robe qui semble constituer pour nos opérateurs la forme la plus subtile du chic et de la modernité - que l’on est plus proche de notre interlocuteur. A trop se regarder être, on perd de vue son vis-à-vis.

 

Comme, de toutes les relations, dès lors que vous cessez de vous intéresser à l’autre, il cesse réciproquement de s’intéresser à vous. Ce fût le cas de notre client.

 

Ainsi périrent des « amours » qui ne surent aucunement tenir compte du temps et de ses changements.

 

On a perdu, ces derniers temps, quelques belles occasions de rétablir un peu les choses mais nos leaders n’ont guère de goût pour l’anticonformisme, le risque et les idées différentes pourtant nécessairement à la base de toutes innovations. Ils persistent dans l’autisme malgré le formidable obstacle qui s’accumule à leur porte depuis des années.

Ce qui est à la fois drôle et pathétique dans la pratique immobilière, c’est qu’à chaque occasion, elle croit avoir trouvé la clef qui va ouvrir le coffre aux œufs d’or. Mais à chaque fois elle se trompe. C’est toujours une fausse clef, ou bien la clef n’ouvre pas, ou bien les œufs sont en toc. En définitive, nos meneurs restent empêtrés dans les travestissements d’une fausse modernité.

Le monde où se pratiquait la lénifiante maxime : « il faut bien que tout le monde vive » n’existe plus ; il n’est plus question que de survie où chacun n’a qu’un but : flanquer l’autre par terre pour rester seul. Les mises en causes surgissent. Mais ne craignez rien. Je ne m’y associerai pas. Je ne toucherai pas à vos chefs-d’œuvre en périls. Je ne dessinerai pas de moustaches à votre Joconde. Je ne m’en prendrai pas à ce qui génère chez vous cette passion de conserver à tous prix ce qui est dépassé et de mettre sous globe vos chefs d’œuvres anciens ?

 

Je veux juste vous redire que les pratiques et les outils actuels employés pour la rencontre immobilière s’expriment uniquement en termes de contraintes et non d’aspirations. A côté de ces contraintes, il y a des aspirations profondes et secrètes dans le cœur des gens qui modifient le cours de leurs choix et l’on est souvent étonné que, pourtant bien partis dans un sens, on se retrouve à l’opposé. Dans vos procédures, la personne n’a plus d’importance.

Les individus n’existent plus qu’en fonction de l’arbitrage d’un logiciel. L’informatique procure la satisfaction naïve que la réalité de la recherche s’exprime uniquement par la collecte de faits « nus » et qu’il n’y a rien à comprendre au-delà. On néglige le nécessaire en le prenant pour du superflu. Les personnages de nos rencontres se meurent dans vos logiciels en raison de saisies incertaines, bâclées, comme si on avait voulu se débarrasser d’eux. On a de plus en plus le sentiment que n’importe qui pourrait en faire autant ; que n’importe qui pourrait faire ce métier. En fait, tout le monde peut en faire autant. Pas la peine d’être un « professionnel ». Ce n’est pas moi qui le prétends, c’est votre client, las de votre folklore pseudo professionnel. C’est votre client qui vous dit vouloir sauter toutes les étapes, tous les process que vous lui imposez et qui l’ennuient et qui aimerait, comme avant l’ère maudite de l’informatisation, pouvoir s’étendre au contraire longuement sur ce qui l’inspire.

 

Si l’on prend, une par une, toutes les personnes de vos logiciels, on s’aperçoit qu’aucune n’est véritablement vivante. Aucune ne comporte un minimum de traits de caractère, même pas ébauchés de quelques commentaires indécis. Rien sur son projet de vie, rien sur son évolution, rien sur sa destinée. Rien. Aucun plaisir, aucun éclat, aucun imprévu.

Pas étonnant que nos clients aient fini par abdiquer faute de ne pouvoir vous faire changer ;

C’est d’ailleurs pourquoi le métier est devenu si ennuyeux, si décourageant pour eux comme pour vous. En vous interdisant la découverte, vous vous interdisez le plaisir que vous y prendriez et que vous leur feriez y prendre.

 

La découverte immobilière, c’est tout le contraire de ce que vous faites ordinairement. Ça consiste à bien réécrire ensemble une histoire trop rapidement ou trop paresseusement écrite. La découverte, c’est permettre à l’autre de se rencontrer et de s’expliquer avec lui-même.

 

Le plus grand charme de la rencontre immobilière est de trouver des choses imprévues, de celles qu’on appelle les « coups de cœur » ; cet espoir secret qui se dissimule derrière chaque rencontre immobilière. Curieux quand même cette persistance à vouloir

Ignorer l’émotion et l’imaginaire pour une profession où l’on parle si souvent de « coups de cœur ». La découverte, c’est ce moment où les personnes parlent d’elles-mêmes, de leurs habitudes, de leur manière d’être, de leurs actions avec une surprise amusée d’observateur objectif. La découverte c’est laisser être la demande.

On ne travaille pas assez l’imaginaire de nos opérateurs : On peut peindre un portrait sans rien connaître de l’anatomie ; il ne s’agit que de rendre l’âme du modèle. La sensibilité de l’artiste est plus importante que ses connaissances en anatomies. A la limite, elle doit y suppléer. Il en va de même de la relation client.

La pensée immobilière roupille. Nos chefs sont héréditairement durs d’oreille; Une infirmité qui les rend à la longue insupportables. Il est impossible d’être un membre opérationnel d’une organisation et d’être à la fois un créateur. Ces deux états sont incompatibles.

N’attendons donc aucune innovation de nos dirigeants. Quant à la nécessité de formation que l’on nous ressasse à chaque occasion, cela ressemble un peu aux prodiges qu’on réalise aujourd’hui pour sauver une dent abimée alors qu’une fausse dent la remplacerait à bien moins de frais mais il semble encore impossible d’envisager les choses d’une façon originale et moins dispendieuse. Les grands sujets que l’on s’emploie à y traiter ne sont pas nécessairement les bons sujets. Il n’est pas possible que l’opinion générale de nos dirigeants à propos de la formation soit la bonne au regard du désaveu croissant de nos clients.

Cherchez l’erreur !

 

Que veux-tu mon cher Jean-Michel, c’est à ses splendides gaspillages qu’on mesure la grandeur de notre institution. Un jour très prochain, ils paraîtront inconcevables, pour ne pas dire sacrilèges. Ça vient.

En ces temps où les progrès de la technologie ne cessent de nous émerveiller, que la précipitation et l’insistance à répondre à la demande vient étouffer la relation au lieu de la servir. Que la demande de nos clients appelle un autre regard parce que la réponse de la technique ne leur suffit plus. Que les bienfaits technologiques font oublier la part d’humain et que la recherche de la perfection mécanisée laisse échapper la vie, il n’est pas rare que la demande dise l’inverse de la singularité de son histoire. Ecouter une personne qui parle, cache ou exprime un désir, éclaire quelque fois la demande d’un nouveau jour. Le scientisme, appliqué à un être humain, n’entend rien de son histoire et de son désir. Il n’y a que l’aventure individuelle qui soit passionnante et génératrice de progrès et d’envie. Sans envie point d’achat.

Dans un monde qui remue sans cesse, il est d’un grand réconfort pour certains de maintenir un système qui ne bouge pas, qui reste immuable, semblable à lui-même. La fraternité des gens de pouvoir qui nous maintiennent dans un « patriotisme » dépassé sont convaincus d’avance que le monde de l’immobilier en a vu d’autres et qu’il faudra autre chose que des « réformateurs » pour le flanquer par terre. Et pourtant le visage martial de notre institution

vieillissante s’efface peu à peu derrière le sourire ironique et conquérant de l’affreux monde moderne des clients affranchis. Leurs derniers disciples, tels les rats de l’histoire, captivés par la mélopée hypnotique de ce joueur de flûte qui traverse la rivière, se noient tous, les uns après les autres.

J’arrête là mon plaidoyer sachant que notre institution ne juge plus, depuis longtemps, d’un travail sur sa valeur intrinsèque ou sur sa contribution à la progression d’une profession mais en fonction des idées « politiques » qui le composent. On y apprécie peu les essayistes et moins encore les polémistes. Il ne reste plus à espérer que dans le banal et le quotidien surgisse un temps qui fera bouger la vie et nous fera renouer avec ce temps privilégié de la rencontre. Ce temps où l’on aimait l’immobilier et les agents immobiliers.

 

ORAKLIO.

Rescooped by Marguerite Lust from Construction - Logement - Immobilier
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10 chiffres-clés pour comprendre la situation tendue de l'immobilier en France

10 chiffres-clés pour comprendre la situation tendue de l'immobilier en France | Real estate | Scoop.it
“ 802 milliards d'euros d'encours de prêts immobiliers, 1 million de logements manquants pour satisfaire la demande d'achat… Gros plan sur les données majeures du secteur dans l'Hexagone.”
Via Emmanuel Lascaux
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