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Le numéro 22 du journal La Voix du Paysan Congolais est enfin disponible sur la place publique en version électronique et en version papier. Vous y trouverez des informations indispensables à connaître sur l’agriculture et le développement rural en RDC. Ne manquez pas de lire attentivement ce précieux numéro. Vous pouvez le télécharger gratuitement sur ce lien internet : Edition n°22 – Des femmes rurales sous la menace constante de viol sur les lieux de productions
Au bord du fleuve Congo, le complexe de la Nselé, fondé par Mobutu, est à l'abandon. Plus pour longtemps : l'israélien LR Group a signé un accord avec Kinshasa pour relancer cette ferme-usine de 3 000 hectares.
Les participants au colloque sur la gestion des ressources naturelles en RDC ouvert mercredi 15 mai à Kinshasa ont recommandé aux décideurs de recourir à la sanction pour bien gérer ce secteur. « Sanctionner favorisera une meilleure mobilisation des recettes issues des ressources naturelles », estiment-ils.
En 2012, les importations alimentaires en République démocratique du Congo (RDC) ont dépassé 1,2 milliard de dollars, a indiqué une note d’information de la primature de Matata Ponyo, Premier ministre de la RDC, parvenue lundi à l’Agence Xinhua.
JC Masangu, Gouverneur de la Banque centrale du Congo, estime que pour se prémunir contre les chocs interne et externe, il faut une diversification de l’économie, à travers l’agriculture qui est un élément très important.
Le Fonds national d’entretien routier (FONER) a mobilisé globalement l’équivalent en francs congolais de 265.065.270,57 dollars américains, a indiqué jeudi, au Palais du peuple, le ministre de l’Aménagement du Territoire, urbanisme, habitat, Infrastructures et reconstruction (AUHITPR), Fridolin Kasweshi, dans sa réponse à la question orale avec débat du sénateur Michel Bongongo Ikoli Ndombo.
Dans un rapport intitulé « L’exploitation forestière de l’ombre » et publié le 30 avril dernier, l’ONG internationale Global Witness dénonce l’octroi des permis forestiers artisanaux à des compagnies industrielles en RDC, au Cameroun, au Ghana et au Libéria. Ces permis artisanaux, conçus pour promouvoir les petits exploitants forestiers et satisfaire les besoins locaux, sont alloués à des compagnies industrielles, ouvrant « la porte à une exploitation forestière à grande échelle particulièrement lucrative et qui échappe à la surveillance des autorités », indique le rapport.
Les routes de desserte agricole des Boma, Muanda, Matadi, Tshela , Luozi et Luila ( Bas-Congo) sont très dégradés. La société civile invite le Fonds national d’entretien routier (FONER) à entretenir ces artères, car la population éprouve d’énormes difficultés pour évacuer les produits agricoles dans les différents marchés de la province.Le point de la situation sur le terrain dans cet entretien que Marcel Ngombo a eu avec Innocent Kibundulu, directeur provincial du FONER.
Cent quatre-vingt-quatre chèvres sont mortes de vulvite à Lulenge au Sud-Kivu depuis octobre 2012. Selon l’inspection territoriale de l’agriculture, pêche et élevage, cette maladie qui touche 6 000 bêtes se manifeste par des plaies sur le vagin des animaux.L’inspecteur agricole, Dalton M’undabatu Kasukulu, a indiqué qu’aucun médicament n’est actuellement disponible pour lutter contre la maladie. Au mois de février dernier, a-t-il rappelé, l’ONG internationale Hollandaise ZOA a traité quelques bêtes dans les villages de Kayumba, Kilembwe, Maï ya Ndombe et Pene Mende. Mais selon lui, cette assistance a été insuffisante « au regard de la menace de la maladie ». Pour prévenir la maladie, Dalton Kasukulu demande aux éleveurs d’éviter les mouvements des troupeaux entre les villages.
Le gouvernement de la RDC a distribué depuis 2011 près de 2.175 tracteurs dans toutes les provinces du pays dans le cadre de sa politique de la relance de l’Agriculture. Cette opération de mécanisation agricole du pays a été saluée dans un premier temps par des producteurs agricoles. Deux ans plus tard le constat est amer selon les membres du GT 15. L’utilisation de tracteurs n’a pas permis d’augmenter la production agricole et encore moins de réduire les souffrances des paysans qui utilisent encore du matériels archaïques comme la houe, la bêche, la machette. Seul 10 % de ces engins ont été utilisés à des fins jugées utiles. Le Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural, Jean Chrysostome Vahamwiti a décidé de réaliser une évaluation et de récupérer les tracteurs non productifs afin de les redistribuer de manière plus raisonnable. Les paysans demandent s’il sera prévu des sanctions pour ceux qui se sont rendus coupables d’abus ou de mauvaise utilisation de ces précieux outils de travail.
Mateso Baibingi le géniteur de la variété du riz Baibingi1 demande un soutient pour vulgariser cette variété partout en République Démocratique du Congo. La cinquantaine, ingénieur agronome de formation, Joseph Mateso Baibinge a été pendant vingt-cinq ans chercheur à l'Institut national pour l'Etude et la Recherche agronomiques à Yangambi, dans la Province Orientale de la RD Congo. Il a mis au point d'une variété de riz pluvial, le baibinge1, qui pourrait remplacer à terme le riz importé.
La société forestière Cotrefor a déposé mercredi 17 avril à la Coordination Provinciale de l'Environnement et Conservation de la Nature son plan d'aménagement de la forêt de Baulu dans le Territoire de Befale.
De multiples interrogations sur les intention de l'Alliance pour la révolution verte en Afrique au départ du financement d'actions au Burkina Faso. et en RDC?
Via JJ Grodent
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La branche féminine de la Confédération Paysanne du Congo (COPACO), une ONG de développement basée à Kinshasa/Masina, s’insurge contre l’importation des vivres frais d’origine inconnue déversés sur les marchés kinois et congolais en général truqués par l’étiquetage et mal conservés pendant plusieurs jours, indique une déclaration rendue publique à Kinshasa, dans le cadre de la célébration de la journée de la cuisine congolaise. « Nous devons consommer les produits comestibles locaux cela pour améliorer notre santé et la rajeunir », note cette déclaration qui propose quelques repas congolais dont la valeur nutritive est basée dans le fumbua, les poissons des fleuves et des lacs congolais, des chenilles, le pondu ainsi que les différentes autres légumes de l’agriculture locale.
L’Inspection de l’agriculture, pêche et élevage a indiqué le mardi 21 mai que la production agricole a augmenté à Manono. Son patron, Crispin Kikudji Ilunga, a affirmé que les agriculteurs de ce territoire ont réalisé de bonnes récoltes de manioc (aliment de base), de maïs, d’arachides, de riz padis, de patates douces et de haricots niébés.
Une conférence sur la forêt du bassin du Congo débute ce mercredi 15 mai à Kinshasa, à l’initiative de la Banque Mondiale qui vient de produire un rapport et des recommandations pour préserver la forêt congolaise. Ce rapport dit qu’il est possible de développer l’agriculture en préservant la forêt.
Dans le Nord-Kivu, grâce à la longue mobilisation du Forum des amis de la Terre, la législation foncière a été modifiée pour sécuriser les droits des agriculteurs
Le prix de la farine de maïs a triplé à Lubumbashi depuis que la Zambie, le principal fournisseur, en a interdit l'exportation craignant une pénurie. Les Congolais qui vont en acheter frauduleusement sont mis en prison. Seul le gouverneur en vend à un coût abordable…..
Reportage sur Radio Okapi avec notamment Espérance Nzuzi, présidente de la FOPAKO, sur l'atelier sur le financement agricole et la réhabilitation et la maintenance des infrastructures rurales, deux piliers du développement de l’agriculture du Bas Congo. Ibrahim Manzukula de l’Association pour la production, élevage et agriculture (Apeda) explique la situation des paysans dans la province. Sans la réhabilitation et la maintenance des infrastructures rurales, sans le financement agricole, le développement de l’agriculture dans la province du Bas Congo ne vaut pas un penny. Il restera un leurre. C’est pour cette raison que des paysans de cette province ont identifié des actions prioritaires à mener pour soutenir l’agriculture familiale. Ces actions se résument essentiellement sur les plaidoyers pour obtenir le financement agricole auprès des gouvernements central et provincial et pour la réhabilitation, le suivi, la maintenance des infrastructures rurales et les routes de desserte agricole. La cérémonie de clôture de cet atelier a connu la participation de quatre ministres provinciaux de l’agriculture, pêche et élevage ; de la Santé, Affaires sociales et Genre ; de la Justice et enfin des finances et Budget qui a représenté le Gouverneur de la province du Bas Congo.
Les inondations du fleuve Congo ont détruit, au cours de ce mois d’avril, près de deux mille hectares des champs de manioc et du riz, en territoire d’Isangi (Province Orientale). Cette information a été livrée, samedi 27 avril, par l’Union des organisations des producteurs agricoles d’Isangi et confirmée par l’inspecteur territorial de l’agriculture.
Sans la réhabilitation et la maintenance des infrastructures rurales, sans le financement agricole, le développement de l’agriculture dans la province du Bas Congo ne vaut pas un penny. Il restera un leurre. C’est pour cette raison que des paysans de cette province ont identifié des actions prioritaires à mener pour soutenir l’agriculture familiale. Ces actions se résument essentiellement sur les plaidoyers pour obtenir le financement agricole auprès des gouvernements central et provincial et pour la réhabilitation, le suivi, la maintenance des infrastructures rurales et les routes de desserte agricole. La cérémonie de clôture de cet atelier a connu la participation de quatre ministres provinciaux de l’agriculture, pêche et élevage ; de la Santé, Affaires sociales et Genre ; de la Justice et enfin des finances et Budget qui a représenté le Gouverneur de la province du Bas Congo.
Début de la réflexion sur le financement agricole et les infrastructures rurales par 68 membres des OP et des organisations d’appui de la province du Bas Congo. D’abord, ils ont évalué les actions prioritaires qui ont été retenues dans les ateliers antérieurs sur la Loi agricole et la Loi foncière afin de tirer les leçons pour l’avenir. La troisième série des ateliers du projet : « Synergie et complémentarité », lancé dans le cadre de l’Alliance AgriCongo a débuté ce mercredi 23 avril 2013 à Matadi, dans la salle de réunions de l’Hôtel Formoza. Des membres des OP, des organisations d’appui et des experts venus de tous les territoires prennent part pendant trois jours du 23 au 25 avril 2013 aux travaux. Pour la présidente de la FOPAKO, Mme NZUZI Espérance, cet atelier est une opportunité offerte aux différents acteurs des filières agricoles de se saisir de leurs réalités quotidiennes, d’en faire un véritable diagnostic et de se mettre en synergie en vue de trouver des solutions mutuellement bénéfiques pour tous les intervenants.
La faim! Nzala ! Le besoin de s’alimenter. Près de la moitié de la population de la République démocratique du Congo, c’est-à-dire plus de 40 millions des êtres vivants, est affamée ! Et ce, malgré le fait que nous soyons en 2013, que nous ayons des richesses… malgré le fait que nous ayons un grand territoire, agricole. Congolais de tout bord que nous sommes, il convient, sincèrement, à nous, tous, de s’arrêter et d’avoir honte
La Province du Katanga a présenté pour la campagne agricole 2013-2014, un programme minimum de relance de l’agriculture au Katanga dont le cout estimatif s’élève à 80.861.740 $ US qui couvrent les volets agriculture, élevage et aquaculture. L’eau potable en milieu rural et les pistes rurales font l’objet d’autres instruments.
Nord-Kivu: des militaires accusés de piller les récoltes des paysans à Bweremana Le chef de la chefferie des Bahunde, dans le territoire de Masisi (Nord-Kivu), Mwami Kalinda Kibancha, a accusé, vendredi 19 avril, les militaires des Forces armées de la République démocratique (FARDC) appartenant à la 8è région militaire d’avoir pillé les récoltes des paysans à Bweremana, localité située à une cinquantaine de kilomètres de Goma.
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