Amarré à une dette de 430 millions d’euros, le dépôt de bilan du groupe Doux, leader mondial du poulet industriel et "fleuron" de l’agroalimentaire français, ramène à l’avant-scène un opérateur de la mal-bouffe destructrice de la paysannerie du Tiers-monde : le Gresea y a consacré un livre et nos amis de SOS-Faim de nombreuses campagnes.