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Revue Sociologies pratiques : "Le collège en question. Des professionnels au cœur des tensions"

Revue Sociologies pratiques : "Le collège en question. Des professionnels au cœur des tensions" | questions d'éducation | Scoop.it

"Le collège, souvent présenté comme le « nœud sensible » du système scolaire français, suscite aujourd'hui beaucoup d'inquiétudes, de la part des parents soucieux de l'avenir de leurs enfants comme de la nation, sensible à la dynamique concurrentielle des comparaisons internationales.
Ce numéro de Sociologies Pratiques se donne pour ambition de traiter trois questions : quels sont les effets des politiques d'éducation sur les pratiques professionnelles ? Assiste-t-on à une nouvelle division professionnelle du travail ? La "forme scolaire" modèle-t-elle les activités périscolaires..."

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pédagogies, éducation, numérique, refondation - France
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Acquis des élèves au collège : les écarts se renforcent entre la sixième et la troisième en fonction de l'origine sociale et culturelle

Acquis des élèves au collège : les écarts se renforcent entre la sixième et la troisième en fonction de l'origine sociale et culturelle | questions d'éducation | Scoop.it
Le suivi d’un panel d’élèves entrés au collège en 2007 montre que l’avenir scolaire est fortement déterminé dès la sixième. Le collège ne parvient pas à atténuer les inégalités sociales et tend à les accentuer en mathématiques et dans l'acquisition du vocabulaire scolaire, appelé aussi mémoire encyclopédique.
alozach's insight:
L'essentiel

Les performances des élèves de troisième varient selon leur origine sociale : environ un tiers des enfants d’origine sociale défavorisée figure parmi les élèves qui réussissent le moins bien, contre un sur dix chez les enfants d’origine sociale très favorisée. Elles varient également en fonction de leur environnement culturel : près de 45 % des élèves qui disposent de moins de 30 livres à leur domicile obtiennent les scores les plus bas, contre seulement 9 % des élèves qui disposent d’au moins 200 livres.

Les élèves en retard dès leur entrée au collège sont aussi les plus faibles en fin de classe de troisième, quelle que soit la compétence évaluée.

L’étude du panel montre que le niveau de compétences observé en sixième intègre en partie l’influence du milieu familial de l’élève et de son capital social, qui ont déjà joué leur rôle avant l’entrée au collège.

Pour la maîtrise syntaxique (traitement de phrases lacunaires), la compréhension de textes courts (lecture silencieuse) et le raisonnement logique déconnecté de tout contenu scolaire (raisonnement sur cartes à jouer), les élèves progressent de façon comparable, entre la sixième et la troisième, indépendamment de leurs origines sociales. Pour ces trois compétences, on peut considérer que le collège n'accroît pas les écarts mais ne les réduit pas non plus.

En revanche, dans la progression en mathématiques et en mémoire encyclopédique, des écarts significatifs se creusent entre la sixième et la troisième en fonction de la catégorie sociale du responsable de l’élève et son environnement culturel. Le collège accroît les inégalités sociales et culturelles sur ces deux catégories de compétences.

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Daniel Morgenstern's curator insight, August 26, 4:32 AM

Le collège ne gomme pas les inégalités de départ, on le savait. Avec des graphiques et des expressions savantes, on peut le démontrer.

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L'impression 3D au collège modifie le cours de technologie

L'impression 3D au collège modifie le cours de technologie | questions d'éducation | Scoop.it

L'impression 3D débarque dans l'enseignement secondaire. Christophe Alasseur, prof de technologie en collège, utilise ce procédé de fabrication pour laisser à ses élèves "une totale liberté d’expérimenter et de créer".

alozach's insight:

Revenant sur le fameux “droit à l’erreur” qu’il apporte à ses élèves, l’enseignant conclut : “je n’évalue pas la fabrication : si une pièce imprimée ne fonctionne pas, je ne vais pas pénaliser son créateur, car je connais ses capacités. Ce que j’évalue chez l’élève, c’est sa démarche de chercheur.”

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L’EMI en pratique(s) avec @m_medevielle professeur documentaliste

L’EMI en pratique(s) avec @m_medevielle professeur documentaliste | questions d'éducation | Scoop.it
EMI comme éducation aux médias et à l'information, le sigle nouveau revêt bien des réalités, des pratiques développées dans les établissements scolaires (...)
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Un portrait de Monique Royer, dans les Cahiers Pédagogiques, qui montre les pratiques pédagogiques diverses autour de l'EMI dans un lycée. 

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Évaluation des acquis : principes, méthodologie, résultats

Évaluation des acquis : principes, méthodologie, résultats | questions d'éducation | Scoop.it
Au-delà des résultats individuels, les « évaluations standardisées » des acquis des élèves cherchent à rendre compte de la performance du système éducatif dans sa globalité. Ce numéro de la revue Éducation & formations s’intéresse aux fondements conceptuels de ces évaluations, à leurs caractéristiques méthodologiques et à leur fonction dans le champ de l’éducation.
alozach's insight:
Avant-propos1. Objectifs, construction et usages des évaluations2. Méthodologie des évaluations3. Analyses et résultats des évaluationsParmi les multiples formes d’évaluation (formative, certificative, diagnostique, auto-évaluation), les « évaluations standardisées » ont pour ambition de fournir une mesure objective des acquis des élèves, fondée sur des méthodes scientifiques et indépendante des conditions d’observation et de correction. Thierry Rocher présente les différentes facettes de ces dispositifs et les met en perspective. Dans ce numéro, une première partie développe ainsi les problématiques, les usages et les concepts spécifiques aux évaluations standardisées, une deuxième détaille certains aspects de méthodologie, tandis que la troisième s’attache à l’analyse des résultats
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Les étapes de la recherche documentaire en infographie.

Les étapes de la recherche documentaire en infographie. | questions d'éducation | Scoop.it

Via Marina Vera-Perez, isabelle kesler, Tice Doc Reims
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nihal abitiu's curator insight, March 20, 7:31 AM

la recherche documentaire

Willem Kuypers's curator insight, April 28, 4:21 AM

Pour systématiser toute recherche d'information qui devient de plus en plus complexe avec Internet en ayant rendu le contenu plus accessible !

Stéphanie DELPEYROUX's curator insight, June 13, 2:50 AM

Présenter les cours sous forme d'infographie... Intéressant ?

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Les devoirs à la maison constituent un très sûr rempart contre la modernisation du système éducatif

Les devoirs à la maison constituent un très sûr rempart contre la modernisation du système éducatif | questions d'éducation | Scoop.it
En 2012, la Fondation ATD-Quart monde, la FCPE, l'ICEM, le Syndicat de l'Inspection de l'éducation nationale, l'Afev, appuyés par de nombreux chercheurs, lancent une campagne nationale pour réclame...
alozach's insight:

Un avis incisif, et certainement à débattre, de Christian Jacomino sur les devoirs maison.

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Faut-il aider son enfant à faire ses devoirs ? Une étude remet en cause une idée reçue.

Faut-il aider son enfant à faire ses devoirs ? Une étude remet en cause une idée reçue. | questions d'éducation | Scoop.it

L’implication des parents dans les études de leur enfant n’a pas d’incidence sur sa réussite, rapporte The Atlantic. Au contraire, révèle une méta-étude américaine menée par les professeurs de sociologie Keith Robinson et Angel Harris et publiée dans un livre intitulé "La boussole cassée".

alozach's insight:

La plupart des formes mesurables de la participation des parents (aider les enfants à faire leur devoir, parler avec eux, faire du bénévolat à l’école…) ne semble pas apporter les résultats escomptés. Pire, à partir du collège, l’aide apportée aux enfants semble tirer les résultats scolaires des enfants vers le bas, et ce quelle que soit la classe sociale, l’origine ethnique ou le niveau d’éducation des parents. Les ingérences des parents ont surtout pour résultat de rendre les enfants plus anxieux qu’enthousiastes à propos de l’école.

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Vive la Claac à l'école

Vive la Claac à l'école | questions d'éducation | Scoop.it

"Cet article s’adresse à toutes les personnes intéressées aux classes d’apprentissage actif mais plus particulièrement aux enseignants qui souhaiteraient faire leurs premiers pas dans une CLAAC mais qui n’osent pas encore. En effet, ces environnements sociotechnologiques peuvent donner des sueurs froides à un enseignant tellement il y a de choses à prendre en considération."


Via Martin R. Bérubé, Bernard Gagnon, Andrée Robertson, Olivier Quinet
alozach's insight:

une CLAAC présente trois éléments essentiels:

l’apprentissage actif;la collaboration et la coopération;l’utilisation des technologies.

Une recherche menée au Collège Dawson [Charles et al (2013)] a démontré que l’élément le plus important de la CLAAC est l’apprentissage actif. Les chercheurs mentionnent:

… la pédagogie est primordiale pour le professeur qui souhaite améliorer l’apprentissage des étudiants. L’adoption des nouveaux environnements sociotechnologiques doit impérativement être accompagnée de l’adoption d’une pédagogie active, si l’on souhaite profiter des avantages qu’ils offrent.

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Des programmes innovants pour l'alphabétisation des enfants dans le monde

Des programmes innovants pour l'alphabétisation des enfants dans le monde | questions d'éducation | Scoop.it
En Afrique et partout au monde
alozach's insight:

L'éducation des enfants dans le monde s'est largement améliorée, notamment grâce aux nouvelles technologies. Pourtant, ce sont presque 250 millions d'enfants de 5 à 12 ans qui ne savent ni lire, ni écrire, ni compter. Pour remédier à cette anaphalbétisation, qui n'est pas sans conséquence pour leur quotidien, fondations, sociétés et ONG travaillent sur des programmes d'alphabétisation dans le monde entier, y compris en Afrique.

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La réforme de l'Ecole et le pouvoir enseignant

La réforme de l'Ecole et le pouvoir enseignant | questions d'éducation | Scoop.it

Interview de Vincent Dupriez dans le cafepedagogique, le 10/02/15

alozach's insight:

Extraits :

 

en Australie le chef d'établissement d'une école secondaire m'affirme que le travail en équipe des enseignants est réellement développé. J'ai compris pourquoi. Dans cette école tous les enseignants ont 4 heures de réunions pédagogiques ensemble chaque semaine. Deux heures entre professeurs de la même classe pour une sorte de conseil de classe hebdomadaire. Et deux heures où les enseignants s'inscrivent sur des thèmes comme améliorer el climat scolaire ou la didactique des sciences. Les enseignants oint aussi de vastes bureaux par famille disciplinaire, par exemple les langues vivantes ou les sciences, dans lequel chacun a son bureau personnel et partage des ressources pédagogiques : matériel, livres etc. Ainsi est organisé concrètement le travail collectif.

 

Penser au changement pédagogique ça passe aussi par des mesures organisationnelles dans la gestion du temps et de l'espace. Un système éducatif qui veut répondre aux défis actuels a besoin d'enseignants de haut niveau. Cela a des conséquences sur leur formation et leur salaire. Mais cela implique aussi un accord entre les enseignants et la société sur le fait que le temps de présence dans l'école doit être supérieur au temps devant élèves.

 

Souvent les réformes correspondent aux seules volontés des décideurs. J'insiste sur le fait que la réforme doit se faire avec les enseignants. Cela demande de la modestie aux décideurs. Ils doivent accepter l'idée que l'appropriation par les enseignants de la réforme va la transformer. Ils doivent reconnaitre qu'il est légitime que les enseignants aient le pouvoir sur le contenu de leur travail et leurs pratiques. Or dans beaucoup d'établissements les enseignants n'ont le pouvoir que sur ce qui se fait dans la classe. Le pouvoir des enseignants doit être adossé à un pouvoir collectif de la profession enseignante comme il existe pour les médecins ou les avocats. Il y a là une faiblesse historique des enseignants. On voit bien qu'en France ou en Belgique quand on réforme on s'adresse aux experts pas aux enseignants. Il y a là une question clé pour les syndicats enseignants.

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Numérique en maternelle : « pas juste coller les élèves devant un écran »

Numérique en maternelle : « pas juste coller les élèves devant un écran » | questions d'éducation | Scoop.it
Le projet des nouveaux programmes de l'école maternelle prévoit d'intégrer le numérique dès le plus jeune âge
alozach's insight:

Propos de Stéphanie de Vanssay, SE-Unsa, repris dans vousnousils.fr

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Pour ouvrir l’école à la diversité, laissons-la s’adapter localement

Pour ouvrir l’école à la diversité, laissons-la s’adapter localement | questions d'éducation | Scoop.it
Soumis aux injonctions du haut de la chaîne hiérarchique, les enseignants manquent de liberté et ne peuvent s’adapter aux réalités sociales et culturelles du terrain. L’école doit privilégier des modes de transmission du savoir plus souples afin de véhiculer les valeurs de la République.
alozach's insight:

Par Suzanne Citron, historienne et écrivain, et Anne-Marie Vaillé, ex-professeur d’histoire-géographie et ancienne présidente du Conseil national de l’innovation pour la réussite scolaire (CNIRS)

La « grande mobilisation de l’école pour les valeurs de la République » annoncée le 22 janvier par la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, répond-elle à ces enjeux ? Elle instaure des temps d’instruction sur les lois de la démocratie, d’apprentissage de l’argumentation et du débat dans toutes les disciplines. Elle préconise dans l’enseignement professionnel et dans l’apprentissage un renforcement de l’enseignement des humanités pour améliorer la transmission de la morale civique. La démocratie serait instaurée à l’école à travers les conseils d’élèves, l’élection des délégués, l’invitation à l’engagement associatif…

Mais ces objectifs de formation ne sont-ils pas, depuis des lustres, ceux de l’école de la République ? La mission de l’école aurait donc failli ? La réforme des programmes de l’éducation civique des collèges élaborée en 1994 était, dans ses fondements, très novatrice mais l’institution ne s’est pas donné les moyens de la mettre en œuvre. L'« heure de vie de classe » a eu une vie brève et sporadique faute de formation et de concertation des enseignants.

Le « nouvel » enseignement moral et civique, prévu pour la rentrée dans toutes les classes comme un talisman de l’éducation à la laïcité aura-t-il plus de chance ? Va-t-on encore ajouter des heures dans des horaires scolaires déjà surchargés auquel viendrait s’ajouter un enseignement laïc des faits religieux, (objet d’un rapport de 2002 de Régis Debray jamais vraiment appliqué), des heures de débat, une éducation critique aux médias ?

La propension extravagante à déverser dans l’école un enseignement nouveau comme remède à chaque constat d’une carence sociétale devrait faire prendre conscience à tout observateur de bonne volonté qu’au-delà des querelles sémantiques et des oppositions manichéennes sur les savoirs une mutation du dispositif traditionnel des programmes scolaires dans la société d’aujourd’hui s’impose. La démarche qui inspire les 13 mesures prescrites le 22 janvier ne semble pas avoir pris en compte cet impératif.

François Durpaire a souligné dans « Le Monde » du 23 janvier que la lourdeur des programmes et leur division en disciplines ne laissent aucun temps pour le vivre ensemble dans l’école de la République. Une vraie refondation de l’école impliquerait une réorganisation en profondeur des contenus. Des cursus scolaires plus souples et beaucoup moins détaillés, susceptibles de s’adapter aux situations de terrain, ne se présenteraient plus comme une juxtaposition de disciplines cloisonnées.

Ils seraient pensés et formulés comme les supports du développement personnel de chaque élève, de leur maîtrise de la langue, de leur aptitude à penser, à créer et comme les outils du décodage et de la compréhension du monde. Le but de l’école serait d’abord la formation de futurs citoyens, français, européens, terriens, aptes à se situer dans le présent réel, à comprendre la complexité du vivant, la diversité des racines, le poids du passé, la richesse des grandes œuvres de l’humanité.

 

 

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Michel Lussault : « Un enseignement civique, ce ne peut pas être une sorte de rappel au règlement »

Michel Lussault : « Un enseignement civique, ce ne peut pas être une sorte de rappel au règlement » | questions d'éducation | Scoop.it

Interview de Michel Lussault, président du CSP

alozach's insight:

Il y aborde les questions d'actualité, le programme d'enseignement moral et civique, les modifications qui devront avoir lieu à l'issue de la consultation, et la nécessaire formation des enseignants.

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Des stratégies pour favoriser la métacognition et la conscience de soi chez les élèves

La recherche montre que les habiletés métacognitives se développent considérablement entre 12 et 15 ans. Comment favoriser le développement de ces habiletés chez les élèves?

Via Laurent Blanquer
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veroni's curator insight, August 22, 5:34 AM

Des pistes claires, simples pour réfléchir aux meilleures pédagogies à mettre en place de façon efficace... Pour s'autoformer à la pédagogie, peut servir aussi pour les formations de formateurs.

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Réforme du collège : l'interdisciplinarité, une bonne chose (sous conditions)

Réforme du collège : l'interdisciplinarité, une bonne chose (sous conditions) | questions d'éducation | Scoop.it

Ange Ansour et François Taddéi décrivent l'expérience des Savanturiers.  

alozach's insight:

Certes, pour que cela fonctionne, plusieurs conditions doivent être réunies. Un enseignant isolé ne peut relever un tel défi. Seules des équipes engagées collectivement dans la recherche de solutions pédagogiques et didactiques sont à même de porter ce point de la réforme. Il est donc primordial que l'administration favorise la coopération des enseignants entre eux et avec le monde de la recherche, notamment en facilitant sa mise en place : plages communes de temps libre, horaires de cours compatibles, salles de cours contiguës... Nous faisons confiance aux acteurs de la réforme pour tenir compte des expériences en cours et de leurs enseignements.

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Les maths dopent l'économie française

Les maths dopent l'économie française | questions d'éducation | Scoop.it
Les mathématiques ne servent pas qu’à faire des comptes, sélectionner les meilleurs élèves et obtenir des médailles ! Une nouvelle étude révèle l’impact socio-économique majeur de cette science dont la valeur ajoutée s’élève à 15 % du PIB français.
alozach's insight:

Une étude révèle l'impact des mathématiques sur l'économie française, et les liens nécessaires à tisser entre l'entreprise et les formations académiques.

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"Enseignants, exécutants ou concepteurs ?" au coeur du débat sur le nouveau collège

"Enseignants, exécutants ou concepteurs ?" au coeur du débat sur le nouveau collège | questions d'éducation | Scoop.it

Interview de Michel Develay sur le site des Cahiers pédagogiques

 

alozach's insight:

Ce que nous préjugeons, c’est que, au-delà des changements de contenus, ce qui est refusé par les délateurs de cette réforme du collège, c’est d’abord une philosophie de l’école qui accorde de l’autonomie aux établissements, donc aux enseignants et en dernier ressort aux élèves. Par cette réforme, les enseignants, loin d’exister comme des exécutants (d’horaires, de contenus) sont considérés comme des professionnels qui ont à faire des choix.

Pourquoi ce changement de paradigme, de l’enseignant comme personnel d’exécution à l’enseignant personnel de conception ? Parce que l’école ne peut plus être gérée de manière normalisée, standardisée. Il y a certes une École, mais elle s’actualise sur le territoire à travers des établissements aux antipodes en termes d’élèves, d’enseignants, d’environnement. La simplicité du centralisme administratif doit évoluer vers davantage d’adaptabilité et de créativité des acteurs dans les établissements. La notion de projet d’établissement l’a initié. La réforme du collège le reprend au niveau collectif et individuel. Accroitre les responsabilités des enseignants, faire vivre les initiatives locales en renouvelant les modes de gestion, faire confiance plus directement et plus concrètement aux acteurs d’un terrain éducatif, tel est aujourd’hui le défi d’un collège capable d’accompagner les enseignants, les responsables d’établissements et les élèves vers une autonomie responsabilisante.

Cette capacité à faire des choix explicités, justifiés, et à les assumer dans des pratiques, est refusée par les contempteurs, certains allant même jusqu’à considérer que la République est en danger avec cette réforme. Ce n’est pas une opposition entre Républicains et pédagogues qui se joue, car on peut être Républicain et pédagogue, et même envisager une décentralisation de l’éducation au niveau des régions assortie d’une définition des programmes et des exigences évaluatives au niveau national. Ce qui est en jeu, c’est un refus par les opposants à la réforme de considérer les enseignants comme des professionnels. Des professionnels capables d’une expertise pratique dans leur domaine, en autonomie et en responsabilité à travers des actes non routiniers et dans des situations complexes.

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Parler pour protéger - face à la détresse et à la violence en situation professionnelle

Parler pour protéger - face à la détresse et à la violence en situation professionnelle | questions d'éducation | Scoop.it
Les réactions de ces derniers jours à la publication d'un article et d'un livre sur les professeurs maltraitant ou harcelant les élèves -comme celles (...)
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Au collège, responsabiliser au lieu de sanctionner - en partenariat

Au collège, responsabiliser au lieu de sanctionner - en partenariat | questions d'éducation | Scoop.it
Depuis la Toussaint 2014, le département de Côte-d’Or s’est lancé un pari éducatif : éviter avec ce nouvel outil l’entrée des collégiens et lycéens dans une spirale menant à la déscolarisation. « Il s’agit de proposer une alternative à l’élève sanctionné d’une exclusion temporaire, qui prend la forme d’une activité de solidarité », explique Tatiana Diot, chargée de mission pour le suivi des projets éducatifs et pédagogiques à l’académie.

« Quand le jeune est acteur, tout change »

La sanction devient un travail d’intérêt général. L’élève puni pour avoir insulté un camarade, s’être battu durant la récréation ou avoir dégradé le mobilier de l’établissement doit réparation. Avec son consentement et celui de ses parents, il servira de la nourriture aux Restos du cœur, aidera les bénévoles de la Croix-Rouge ou fera la lecture aux personnes âgées. S’il refuse la mesure, la sanction originelle s’appliquera. « On ne peut pas contraindre un jeune à remettre en question son attitude, avance Tatiana Diot, mais quand le jeune est acteur, tout change. »

Lire aussi : Ecole : des assises pour faire de l’élève un citoyen

Dans certains cas, l’élève est amené à réaliser un travail en lien direct avec l’acte qui lui est reproché. Ainsi, un jeune Dijonnais qui avait une attitude discriminatoire envers les femmes « a dû présenter une conférence sur les droits des femmes, appuyé par l’association Femmes égalité emploi », raconte Mme Diot. Un autre, qui envoyait des SMS déplacés à une camarade, a travaillé sur le cyberharcèlement.

Lorsqu’une mesure de responsabilisation est prononcée par le chef d’établissement, la commission éducative ou le conseil de discipline, et acceptée par la famille, l’élève doit fournir jusqu’à vingt heures de son temps libre pour l’une des dix associations avec lesquelles l’académie a noué des partenariats pédagogiques. Huit collèges et cinq lycées pilotent le projet.
alozach's insight:

Extrait de l'article du Monde. 

La démarche est intéressante. Alors que les sanctions peuvent avoir tendance à banaliser les actes commis, la prise en charge du problème réel soulevé, en partenariat avec des associations remet au coeur de la sanction une responsabilisation liée à une action. Cela demande plus d'attention et plus de temps...

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Etre créatif demande du temps - démonstration en vidéo dans une classe


Via France Lefebvre du Prey
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France Lefebvre du Prey's curator insight, February 23, 10:51 AM

de l'importance de prendre son temps pour faire émerger sa créativité .-))

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8 techniques narratives pour capter votre auditoire

8 techniques narratives pour capter votre auditoire | questions d'éducation | Scoop.it
A good public speaker takes their audience on a journey, leaving them feeling inspired and motivated. But structuring your speech to get your ideas across and keep your audience engaged all the way through is tricky. Try these eight storytelling techniques for a presentation that wows.
alozach's insight:

Marre du traditionnel schéma narratif scolaire ? 

En Anglais.

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#Evaluationdesélèves Les 7 recommandations du jury

#Evaluationdesélèves Les 7 recommandations du jury | questions d'éducation | Scoop.it
Les principales recommandations 

 

RECOMMANDATION Nº 1

À propos de la formation des professeurs

Le jury pointe tout d’abord, en s’appuyant sur les travaux de la recherche, les difficultés à évaluer de manière juste les acquis des élèves.

Il recommande que « les résultats les plus significatifs de la recherche sur ces questions soient systématiquement présentés aux enseignants au cours de leur formation initiale et tout au long de leur carrière ».

 

RECOMMANDATION Nº 2

À propos des modes d’évaluation en phase d’apprentissage

Le jury recommande qu’on distingue clairement évaluation formative et évaluation sommative, l’une ne devant pas contaminer l’autre. Les élèves doivent pouvoir faire des erreurs en phase d’apprentissage sans être sanctionnés. C’est la garantie pour eux de pouvoir d’engager sans crainte dans des apprentissages nouveaux .

Le jury préconise que « l’évaluation sommative soit pratiquée de façon régulière, mais moins fréquente que l’évaluation formative : elle interviendrait à des moments précis qui correspondent à des ≪ points d’étapes ≫ du parcours scolaire ».

Le jury recommande le développement d’outils standardisés par la DEPP pour ces évaluations d’étape : il s’agira de déterminer le niveau de maîtrise des différentes compétences attendues et de l’inscrire dans un livret numérique de suivi.

 

RECOMMANDATION Nº 3

À propos de la place et du rôle de la notation chiffrée

« La première proposition du jury est que, dans un souci à la fois d’égalité et d’harmonisation, la place et le rôle de la notation soient semblables dans tous les établissements et écoles du territoire national. »

« La deuxième proposition du jury consiste à généraliser l’abandon de la notation chiffrée tout au long des cycles 1, 2 et 3, classe de sixième comprise, et à la remplacer par un autre type de codage reflétant la situation de l’élève dans le cadre d’une évaluation formative de ses compétences (on utilisera par exemple des échelles de performance). »

« La troisième proposition du jury consiste à faire du cycle 4 la période au cours de laquelle les élèves rencontreront pour la première fois la notation chiffrée. Les usages de cette notation et le poids qu’on lui donne doivent y être strictement encadrés. »

La note chiffrée sera réservée aux évaluations sommatives. Chaque note devra correspondre à un niveau de référence dans des grilles descriptives. La notion de moyenne n’a alors aucune pertinence. Les évaluations sommatives doivent reposer sur des situations diverses  (oral, conduite de projets, utilisation de l’environnement numérique, écrits individuels et travaux collectifs).

« Le jury recommande enfin que le cycle terminal du lycée conserve une notation plus traditionnelle, en lien avec les épreuves du baccalauréat, en préservant cependant le lien avec les compétences, la distinction entre évaluation formative et sommative, et une certaine prudence vis-a-vis du principe de moyenne » .

 

RECOMMANDATION Nº 4

À propos de la communication avec les familles

« Afin de permettre a tous les parents de mieux saisir les modalités d’évaluation de leurs enfants, le jury recommande que les méthodes et les critères utilisés leur soient clairement expliqués grâce a une communication spécifique et adaptée à la diversité des familles ».

 

RECOMMANDATION Nº 5

À propos de la politique d’évaluation dans les écoles et les établissements scolaires

Le jury recommande d’  « impliquer en amont les représentants de la communauté éducative dans une définition commune, explicite et cohérente des modalités d’évaluations proposées.

Pour cela, il préconise que la politique nationale d’évaluation des élèves soit déclinée et inscrite dans chaque projet d’école et d’établissement scolaire dans un chapitre spécifique. Cette déclinaison serait présentée dans les conseils d’écoles et d’établissements. »

 

RECOMMANDATION Nº 6

À propos de l’orientation des élèves

Le jury propose que « dans la phase d’affectation, le niveau de maitrise de certaines compétences puisse être pris en compte, auquel serait adjoint un avis du chef d’établissement sur la motivation et l’implication de l’élève dans la construction de son projet ».

 

RECOMMANDATION Nº 7

À propos du diplôme national du brevet

Le jury propose de « valider l’acquisition du socle en fin de cycle 4) à partir :

1. Du livret de compétences du cycle 4 pour lequel le renseignement apporte par les équipes pédagogiques s’appuie pour une part sur des évaluations sommatives dont les contenus sont puises dans une banque nationale ou académique.

2. Des épreuves du diplôme national du brevet (DNB) dont l’unique fonction est désormais de contribuer à cette validation du socle.

Ces épreuves sont les suivantes :

• deux projets personnels conduits l’un en classe de quatrième, l’autre en classe de troisième, impliquant une production (sur tout support), inscrits dans des champs disciplinaires différents et présentés oralement devant un jury ;

• une épreuve écrite terminale d’examen, définie nationalement, dont le sujet est fixé au niveau national ou académique. Cette épreuve permet d’évaluer plusieurs compétences du socle qui peuvent elles‐mêmes renvoyer à plusieurs disciplines.

• une épreuve orale de langue vivante sur projet ».
alozach's insight:

qui ne se limitent pas à la seule question de la notation.

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Le sursaut passera par un changement radical de pédagogie selon Christophe Prochasson

Le sursaut passera par un changement radical de pédagogie selon Christophe Prochasson | questions d'éducation | Scoop.it

interview du recteur de l'académie de Caen, historien, sur Télérama.fr

alozach's insight:

Extrait : 

 

Quels sont alors les problèmes propres à l’école ?
La question n’est pas celle des valeurs, sur lesquelles il faut être d’une fermeté absolue. C’est la pédagogie qui est en cause. L’enseignement des valeurs républicaines, en dépit des efforts réalisés, est inadapté car beaucoup trop abstrait. Il empêche les jeunes de s’approprier véritablement ce qu’ils considèrent comme des grands mots qui ne leur disent rien. En France, nous continuons de privilégier un enseignement beaucoup trop descendant, du haut vers le bas, commandé par l’idée d’un maître sachant tout, y compris les bonnes valeurs, et transmettant son savoir, comme si enseigner revenait à remplir un verre à partir du liquide qui se trouve dans le flacon.

Il faut imaginer un enseignement beaucoup moins didactique (et certains professeurs ne m’ont pas attendu évidemment), plus vivant, plus concret, qui mette la classe en activité, dans l’échange, la confrontation, le désaccord. Ce pourrait être l’occasion d’apprendre la démocratie dans ce qu’elle prend justement en charge, le conflit pour le dépasser. Faire comprendre aux élèves que la démocratie est au-delà de la critique, puisqu’elle s’en nourrit.

Le maître doit solliciter, accompagner, provoquer même la discussion et l’échange. Au terme desquels, bien entendu, il reprend la parole pour mettre en avant les vertus de nos valeurs communes qui précisément permettent l’expression des désaccords. Le bon élève est encore trop souvent celui qui sait. Et si c’était aussi celui qui est capable de défendre ses idées et de résister à son environnement quand celui-ci tient un discours inacceptable ?

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alozach's curator insight, February 12, 7:41 AM

Quels sont alors les problèmes propres à l’école ?
La question n’est pas celle des valeurs, sur lesquelles il faut être d’une fermeté absolue. C’est la pédagogie qui est en cause. L’enseignement des valeurs républicaines, en dépit des efforts réalisés, est inadapté car beaucoup trop abstrait. Il empêche les jeunes de s’approprier véritablement ce qu’ils considèrent comme des grands mots qui ne leur disent rien. En France, nous continuons de privilégier un enseignement beaucoup trop descendant, du haut vers le bas, commandé par l’idée d’un maître sachant tout, y compris les bonnes valeurs, et transmettant son savoir, comme si enseigner revenait à remplir un verre à partir du liquide qui se trouve dans le flacon.

Il faut imaginer un enseignement beaucoup moins didactique (et certains professeurs ne m’ont pas attendu évidemment), plus vivant, plus concret, qui mette la classe en activité, dans l’échange, la confrontation, le désaccord. Ce pourrait être l’occasion d’apprendre la démocratie dans ce qu’elle prend justement en charge, le conflit pour le dépasser. Faire comprendre aux élèves que la démocratie est au-delà de la critique, puisqu’elle s’en nourrit.

Le maître doit solliciter, accompagner, provoquer même la discussion et l’échange. Au terme desquels, bien entendu, il reprend la parole pour mettre en avant les vertus de nos valeurs communes qui précisément permettent l’expression des désaccords. Le bon élève est encore trop souvent celui qui sait. Et si c’était aussi celui qui est capable de défendre ses idées et de résister à son environnement quand celui-ci tient un discours inacceptable ?

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Engager un chantier prioritaire pour l'enseignement du français : si nous ne pouvons faire plus, pourrions-nous faire mieux et autrement ? AFEF

Engager un chantier prioritaire pour l'enseignement du français : si nous ne pouvons faire plus, pourrions-nous faire mieux et autrement ? AFEF | questions d'éducation | Scoop.it
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Une lettre de l'AFEF

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Choix d’orientation et origine sociale : mesurer et comprendre l’autocensure scolaire

Rapport final - Décembre 2014 Nina Guyon† et Elise Huillery, sur une étude réalisé dans 59 établissements d'Ile-de-France. Sciences po Paris

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Extrait de la conclusion 

 

Cette étude sur le lien entre orientation, aspirations scolaires et origine sociale visait à réaliser un état de lieux sur les inégalités sociales d’orientation en fin de 3ème et à en comprendre les mécanismes, notamment celui de l’autocensure par les élèves d’origine modeste. Cette étude actualise d’abord les résultats obtenus sur des cohortes d’élèves des années 1960 (Girard et Bastide 1963), 1980 (Duru-Bellat et Mingat 1985) et 1990 (Broccholini et Sinthon 2011) et montre que les élèves d’origine modeste en 2013 continuent d’être sur-sélectionnés à la sortie de la 3ème : à niveau scolaire égal, ils sont moins souvent orientés dans la voie qui accueille les bons élèves (la voie générale et technologique), et plus souvent orientés dans la voie qui accueille de moins bons élèves (la voie professionnelle). La contribution de cette étude est ensuite d’explorer un grand nombre des mécanismes à l’œuvre dans la formation des inégalités sociales d’orientation. En comparant les préférences d’orientation des élèves en début de 3ème avec leur orientation effective à la sortie de la 3ème , nous pouvons d’abord déterminer si les inégalités d’orientation concordent avec les inégalités de préférences des élèves, ou si c’est plutôt l’action scolaire et parentale qui a eu lieu pendant les 2ème et 3ème trimestres qui les a provoquées. Nous trouvons deux résultats contrastés.

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