Protection du consommateur
8 views | +0 today
Follow
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Rescooped by phadom daisy from Expatriés, politique et législation : les données
Scoop.it!

Le droit des consommateurs en ligne renforcé | Français du monde ...

Après trois ans de négociations, la directive sur le droit des consommateurs a été adoptée le 24 juin par le Parlement européen.
Via pascal ménigoz
more...
No comment yet.
Rescooped by phadom daisy from Sécurité sanitaire des aliments
Scoop.it!

Denrées alimentaires et biomasse : défis de demain ?

Garantir la sécurité alimentaire pour une population mondiale croissante et développer l'utilisation de la biomasse comme source énergique et de matériaux durables sont deux des principaux enjeux pour la société de demain auxquels les systèmes agricoles et politiques se préparent dès aujourd'hui. A cette fin, le Ministère fédéral de l'alimentation, de l'agriculture, et de la protection du consommateur (BMELV) a tenu le 19 mars 2013 à Berlin, un colloque sur les moyens d'améliorer l'utilisation durable de la biomasse dans une optique de sécurité alimentaire ("Möglichkeiten zur Optimierung der nachhaltigen Biomassenutzung unter Berücksichtigung der Ernährungssicherung").


Via Docveille
more...
No comment yet.
Rescooped by phadom daisy from Veille SEO - Référencement web - Sémantique
Scoop.it!

Le comportement cross-canal des consommateurs

Le comportement cross-canal des consommateurs | Protection du consommateur | Scoop.it
I - Un comportement différent sur internet ? Le comportement du consommateur virtuel représente tout l’enjeu du marketing online actuel. Notion assez ancienne, même si tout est relatif sur l’échell...

Via Ma veille
more...
No comment yet.
Rescooped by phadom daisy from Herbovie
Scoop.it!

Hausse de la dépense des consommateurs et salaires - la Chine!

Le Bureau National des Statistiques (BNS) a indiqué que la consommation par habitant dans les zones urbaines, une jauge majeure de la dépense des consommateurs chinois, a augmenté de 8.9% au cours de la première moitié de 2009 par rapport à l’année précédente, atteignant 5.979 yuans (875 dollars), malgré le chômage qui touche 9.06 millions habitants des villes en cette période de récession économique.

Ajustée pour l’inflation, la dépense réelle du consommateur urbain a augmenté de 10.3%, a affirmé le Bureau.
Le rapport a également montré que le salaire moyen par habitant des employés chinois urbains a augmenté de 12.9% par rapport à l’année précédente pour atteindre 14.638 yuans (2.150 dollars) au cours de la première moitié de l’année. Le taux de croissance a été inférieur de 5.1% à celui de la même période de l’année dernière, a indiqué le Bureau ;

Le rapport du BNS a également montré que le revenu disponible par habitant des ménages urbains a été de 8.856 yuans, ce qui représente une hausse annuelle de 9.8% et une croissance réelle de 11.2% après déduction des facteurs de prix.

Les chiffres des dépenses de la consommation ont suivi la même tendance que ceux de la croissance des ventes totales au détail durant la première moitié de l’année, qui ont augmenté de 15% par rapport à l’année précédente, selon des les chiffres publiés plus tôt par le BNS.

Les achats de maisons et de voitures sont les principaux contributeurs à l’augmentation de la consommation au premier trimestre. Les chiffres du BNS ont montré que les ventes de fournitures ont enregistré une augmentation annuelle de 28.3% et que celles des véhicules ont augmenté de 18.1% au cours de la première moitié de l’année.

La consommation représente 3.8% de la croissance économique du pays, qui a atteint 7.9% au cours de la première moitié de l’année, selon le porte-parole du BNS Li Xiaochao.

Le taux de croissance a été inférieur à celui des ventes au détail, la principale mesure de la consommation chinoise, qui ont augmenté de 15% au cours de la première moitié de l’année. Le chiffre des ventes au détail est en partie faussé parce qu’il comprend les acquisitions du gouvernement.

Parmi les salaires urbains en hausse, ceux des employés du secteur financier se sont classés premiers devant tous les employés des industries urbaines avec 30.603 yuans au cours de la première moitié de l’année.

Le salaire moyen des employés des secteurs de l’information, des services informatiques et des logiciels a atteint 27.730 yuans, soit un salaire plus élevé de 1.9 fois à la moyenne nationale. Il a été suivi du salaire des employés des secteurs scientifique et technologique, avec près de 23.248 yuans.

Les salaires les plus bas ont été ceux de l’hôtellerie et de la restauration, de la construction et de la conservation de l’eau, ainsi que des secteurs de l’environnement et de l’aménagement public, avec une moyenne annuelle par habitant de 9.885 yuans, 10.349 yuans et 11.666 yuans respectivement.


Via herbovie
more...
No comment yet.
Rescooped by phadom daisy from Nature to Share
Scoop.it!

L'Enquête : La grande cuisine des contrôles alimentaires

L'Enquête : La grande cuisine des contrôles alimentaires | Protection du consommateur | Scoop.it

Instances publiques à plusieurs échelons, laboratoires privés au service des industriels et de la grande distribution : entre les contrôles inopinés et les tests demandés par les acteurs de la filière, la surveillance des assiettes est devenue un énorme business.


Qui est le véritable gardien de la sûreté alimentaire des Français ?

 

Beaucoup de monde en général, et personne en particulier. Lorsque les inspecteurs de Bercy mènent un raid à Castelnaudary, en février dernier, mettant en lumière les pratiques commerciales douteuses de Spanghero, soupçonné d'avoir livré de la viande de cheval à des clients qui attendaient du boeuf pour leurs plats cuisinés, en empochant la différence, c'est Benoît Hamon, le ministre de la consommation, qui monte surtout au créneau pour exiger un renforcement des contrôles sur la filière. Mais lorsqu'au cours des mêmes investigations, on découvre également dans les entrepôts frigorifique de l'entreprise audoise 57 tonnes de viande de mouton anglais qui n'ont pas été grattées dans les règles de l'art, au mépris des normes continentales, c'est son collègue de l'Agriculture, Stéphane le Foll, qui est cette fois à la manoeuvre... Alors, un ministre pour les bovins, un autre pour les ovins ? « Rien d'anormal à cela, explique-t-on dans l'entourage de Benoît Hamon : dans le premier cas, il s'agit d'une affaire de fraude, purement économique, et dans le second d'un possible risque sanitaire, légitimement couvert par la brigade vétérinaire ».



Un beau mille-feuille administratif


Il n'empêche, dans l'Hexagone, où l'on ne plaisante pas avec le contenu des assiettes, la simple surveillance des denrées ou l'éradication des crises alimentaires, lorsqu'elles éclatent, fait entrer en scène un important nombre d'acteurs ou d'organismes. Un beau mille-feuille administratif, comme la France en a le secret. Cet écosystème mobilise notamment les services du ministère de l'Agriculture (Direction générale de l'alimentation), qui vérifient la qualité de la marchandise ; ceux de la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF), rattachés à Bercy qui, au milieu d'une kyrielle de missions diverses, se pencheront essentiellement sur les conditions de mise sur le marché des produits. Egalement au casting, les personnels de chaque Direction départementale de la protection des populations (DDPP), bras armés des deux premières administrations logés sous un même toit depuis 2010, chargés d'appliquer au niveau local les priorités retenues au plan national.


Peuvent également intervenir, selon les cas, la Mission d'urgences sanitaires, autre émanation du ministère de l'Agriculture, qui peut jouer le rôle de chef d'orchestre, et actionner si besoin le système européen d'alerte rapide (RASFF) ; les laboratoires publics, à la charge des Conseils généraux, qui ne sont plus tout à fait un par département, suite à quelques privatisations ou restructurations : ou encore l'Institut de veille sanitaire (InVS), rattaché à la Santé. Tandis qu'en amont de tout cela siège l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), une structure publique de 1.350 personnes qui n'est pas chargée des contrôles au quotidien, mais surtout d'évaluer les nouveaux risques alimentaires, et de développer les méthodes d'analyse et de diagnostic.


Pas de contrôleur derrière chaque camion de livraison


Avec une telle armée et autant de divisions, les germes ont-ils donc perdu d'avance la bataille ? Loin s'en faut. Lorsque deux crèches du 17e arrondissement de Paris ont reçu du poulet nettement avarié et du fromage moisi du même prestataire, en début d'année, c'est la simple vigilance des directrices d'établissement qui a préservé l'estomac des bambins, après examen des dates limites de consommation. Impossible, en effet, de mettre des contrôleurs derrière chaque camion de livraison.


Au bout du compte, la France a-t-elle accouché d'un système où chacun se marche sur les pieds, sans idée précise de ses missions ? D'autant que l'immense majorité des contrôles n'est pas faite dans la sphère publique, mais en amont, chez les fabricants. « Mieux vaut avoir deux services dont les frontières se recoupent un peu que faire une cloison étanche et créer une sorte de vide entre les deux, des espaces non contrôlés », estime Stéphane Rozier, représentant CGT de la DGCCRF. Tout en reconnaissant que la « rivalité entre l'Agriculture et Bercy existe depuis toujours sur le domaine alimentaire », même si les missions des uns et des autres sont bien différenciées sur le papier. En gros, le non animal revient de la DGCCRF, et tout ce qui relève de la production agricole des services de l'Agriculture. « Chaque ministère a sa culture, mais globalement, on a une organisation qui fonctionne », juge Stanislas Martin, chef du service de la protection des consommateurs à la DGCCRF.


Aujourd'hui, le blues des agents de la répression des fraudes vient surtout de la récente baisse des effectifs, appliquée sous la présidence Sarkozy, et d'une réforme mal digérée, qui a « cassé la chaîne de commandement verticale », dénoncent en coeur syndicats et direction. Depuis la Révision générale des politiques publiques (RGPP), les effectifs de la concurrence et de la consommation ont fondu de 16%, pour passer à 3.000 agents, entraînant une baisse plus notable encore du travail sur le terrain. Rien qu'en 2012, le nombre de contrôles dans l'Hexagone a chuté de 13% par rapport à 2011, pour une baisse de 2,5% des emplois, selon Frédéric Chastenet de Gery, responsable du service de soutien au réseau de la DGCCRF. « Aujourd'hui, on ne peut pas couvrir l'ensemble des champs de compétences dans tous les départements. Et d'ici deux ou trois ans, le niveau d'attrition va atteindre 50%, ce qui est tout à fait préoccupant ».


Des départements déplumés


Et tandis qu'une poignée d'agents restent rattachés au siège, 2.400 autres ont été affectés aux collectivités territoriales (régions et départements), au nom du regroupement de différents services de l'Etat sur le terrain, avec la création des DDPP. Autant de réformes qui ont soulevé la consternation, et motivent la manifestation prévue ce samedi à Paris. Depuis, « Benoît Hamon a obtenu le gel des moyens, mais nous ne sommes pas en mesure de faire le travail, déplore Stéphane Rozier : de 2009 à 2012, le Tarn-et-Garonne est passé de 17 à 6 agents, l'Ariège de 13 à 6, et la Creuse de 13 à 4 agents », selon lui. D'autant que plus les départements sont petits et plus les tâches des agents sont multiples : ils seront non seulement chargés d'inspecter les restaurants ou les rayons des supermarchés, mais aussi le respect des dates de soldes, les allégations des produits de blanchiment des dents, ou la qualité des encres des tatoueurs...


Pas évident que les pratiques de Spanghero et de son trader néerlandais soient passées illico entre les mailles du filet, car pour les débusquer en amont, il aurait fallu éplucher consciencieusement tout un jeu de factures ambigües. Un travail qui demande des moyens. Et côté analyses, les laboratoires publics que se partagent la DGCCRF et les Douanes (9 qui font de l'alimentaire, sur un total de 11 dans l'Hexagone), avec un budget de 6 à 7 millions d'euros par an, ne sont pas de taille à rivaliser avec le privé.

 

Mais la sinistrose n'est pas de mise partout dans l'administration. « Nous avons certes connu une baisse des effectifs, mais pas de perte d'efficience des services », corrige Eric Dumoulin, directeur départemental de la protection des populations des Yvelines. Dans son grand département (1,4 million d'habitants), celui-ci peut encore compter sur 23 agents pour surveiller uniquement les produits alimentaires, plus 5 autres pour la protection et santé des animaux et l'environnement. De quoi surveiller de front les risques de grippe aviaire, inspecter chaque carcasse passant dans les abattoirs, mais aussi surveiller les rations dans les cantines scolaires.

 

Et tout est affaire de réactivité. « Chaque année, on programme un certain nombre de contrôles -1.500 l'an dernier rien que pour l'alimentaire-, en fonction de diverses priorités détaillées au niveau national. Cela peut concerner les traces de pesticides dans les fruits et les légumes, de résidus de médicaments dans la viande, ou encore de métaux lourds dans les pots de miel. Pour chaque entreprise, nous faisons une analyse de risques. Mais si une grosse crise survient, on lève le pied pour se concentrer sur cette dernière », détaille-t-il.


Une équipe pour les dossiers chauds


De plus, la DGCCRF dispose toujours d'une équipe de « chevaux-légers » : le service national d'enquêtes (SNE), équipe d'une soixantaine de personnes qui ne s'encombre pas à éplucher les plaintes des consommateurs (le lot commun dans les départements), et peut travailler sur les dossiers chauds. C'est ce service qui a été traité en direct le dossier Spanghero, en l'espace de 48 heures, mais aussi les récents éthylotests non conformes ou divers coups tordus dans le commerce électronique (les faux commentaires d'internautes).


Mais bien que Bercy mette le paquet sur l'alimentaire (qui a représenté l'an dernier 87% de ses 246.000 analyses diverses), ce travail inopiné n'est rien par rapport à l'immense partie de l'iceberg, qui revient à la sphère privée : c'est en effet aux producteurs eux-mêmes et à leurs clients, les hypermarchés, de mettre en place des plans de prévention des risques et de multiplier les autocontrôles. Une action volontaire qui a évidemment un coût, minime cependant par rapport aux conséquences d'un scandale sanitaire lorsqu'il éclate, version Findus, dans différents pays d'Europe.

 

Dominé par des sociétés spécialisées, peu connues du grand public, comme Eurofins, le leader mondial de la spécialité, Silliker (Institut Mérieux) ou Carso, le marché des analyses alimentaires connaît un boom sans précédent, pour représenter un chiffre d'affaires annuel de 1,5 à 2 milliards d'euros dans le monde. La France n'est pas la seule à se préoccuper des risques de listeria dans ses camemberts, puisqu'aux Etats-Unis, plusieurs affaires récentes de salmonelles, mélamine et autres bactéries ont miné les ventes des fabricants de beurre de cacahuète, de haricots ou de conserves pour chats.


Une visite dans les laboratoires historiques d'Eurofins donne la mesure de ce florissant business. Flanqué d'une maison d'arrêt, dans une banlieue sans âme de Nantes, l'ancien siège du groupe, qui comptait à l'origine 45 salariés en abrite désormais 500, dont une majorité de laborantins qui effectuent les opérations les plus diverses : analyses des protéines, recherche de pesticides, de métaux lourds, décomposition des acides gras aminés, biologie moléculaire... Sans oublier le travail de « spéciation », la recherche ADN d'une espèce particulière (surtout le cheval aujourd'hui), pour répondre aux angoisses des clients. « Ces derniers ont eu un besoin très fort d'être rassurés, constate François Vigneau, le directeur général de la branche alimentaire d'Eurofins pour l'Europe du Sud. Une fois le pic passé, tout le monde se demande ce qu'il faut faire, et nous leur préconisons de mettre en place des plans de contrôles réguliers ».


Plusieurs millions de tests


Dans un labyrinthe de salles blanches, qui rappellent les TP de chimie du lycée et témoignent des multiples extensions physiques de l'entreprise (une demi-douzaine depuis sa création en 1987) se succèdent les instruments de torture, éprouvettes et cornues les plus diverses. Etiqueté sur des rayons, tout y passe, arrivé des supermarchés de la France entière : paquets de biscuits, jus d'orange, sachets de maïs, alcools divers, conserves familiales de légumes pour couscous... Ce jour-là, une des responsables de la qualité du groupe Carrefour, grande cliente de la société, arpente les labos en blouse blanche, pour s'enquérir du sort réservé à ses produits. « Nos clients vont du semencier à la restauration collective, en passant par les fabricants de matière première et la grande distribution. Soit plusieurs milliers de sociétés au total », indique François Vigneau. « Nous recevons chaque année à Nantes plus de 1 million d'échantillons, qui donnent lieu à plusieurs millions de tests ». Et Eurofins n'est pas basé qu'en Loire-Atlantique : il compte plus de 170 labos dans 34 pays.

 

Notamment à Ebersberg, en Bavière, d'où sont tombés les premiers résultats des lasagnes britanniques au cheval, à la demande de Findus, contraignant les pouvoirs publics à réagir.


Seule partie vraiment moderne de l'entreprise, un nouveau bâtiment de microbiologie où 110 personnes analysent 4.000 échantillons par jour après passage dans des étuves pour « faire pousser » les germes : salmonelles, staphylocoques, escherichia coli, etc. Avec diverses méthodes d'analyse, plus ou moins poussées. A force de recherches, « on trouve parfois trop de choses pour certains clients, observe un responsable du site. Mais en matière de pathogènes, c'est au client de prendre ses décisions ».


Des crises finalement « plutôt rares »


De façon générale pourtant, « en matière de sécurité alimentaire, les crises sont plutôt rares, commente François Vigneau. L'ensemble de la filière se régule plutôt bien. Nous faisons des contrôles en linéaires, dans les magasins, et le nombre d'autocontrôles est en constante augmentation ». Certes, le coût des analyses n'est pas mince pour une boîte de conserve quelconque vendue au détail un 1 ou 2 euros (de 120 à 300 euros selon ce que l'on cherche), mais celles-ci sont étalées dans le temps, en fonction des risques et de la politique du client. Surtout, l'émergence de grands acteurs fait baisser les prix : « Nous avons permis une réduction très substantielle du coût des analyses depuis 15 ans, de l'ordre de 30 à 60% en euros constants, ce qui permet une multiplication du nombre de contrôles. Et ainsi, nous protégeons les marques », plaide le dirigeant d'Eurofins. Sous-entendu : pas comme les petits labos départementaux, sous la coupe financière des conseils généraux. Et s'il y a encore « des trous dans la raquette », des aliments qui font une entorse à leur caractère sain ou loyal, « c'est surtout sur les problèmes d'allégations, ce qui est finalement moins grave pour le consommateur », selon François Vigneau. Exemple, le yaourt qui fait maigrir, la sauce tomate à la provençale dont le concentré vient directement de Chine ou... les lasagnes 100% pur boeuf.


Via Damoclès
more...
No comment yet.
Rescooped by phadom daisy from De la Fourche à la Fourchette (Agriculture Agroalimentaire)
Scoop.it!

Combler l’écart entre la science et le consommateur - Le Blog d'Albert Amgar

Combler l’écart entre la science et le consommateur - Le Blog d'Albert Amgar | Protection du consommateur | Scoop.it

Une petite brochure riche en images de l’EFSA, « La science au service de la protection des consommateurs », intitulée « du champ à la table » est disponible en plusieurs langues dont le français.

 

brochure ici : http://www.efsa.europa.eu/en/corporate/doc/efsacorporatebrochure_fr.pdf


Via Paul-Jean Ricolfi
more...
No comment yet.
Rescooped by phadom daisy from Nature to Share
Scoop.it!

La consommation responsable marquée par la crise

La consommation responsable marquée par la crise | Protection du consommateur | Scoop.it

A l'occasion de la semaine du développement durable, le cabinet Ethicity publie sa nouvelle étude sur la consommation responsable. L'édition 2013, marquée par la crise, fait apparaître une baisse de la confiance dans les entreprises et le besoin d'être davantage informés sur les produits « durables » et leur provenance.


La crise, frein ou accélérateur de la consommation responsable ? C’est la question posée par l’étude d’Ethicity, cabinet de conseil en développement durable, dans son enquête 2013. Une édition marquée par un contexte particulier de crise. En effet le chômage, la précarité et le coût de la vie deviennent les premières inquiétudes et les seules qui augmentent, bien avant l’état de la Planète. Et l’inquiétude est forte : pour 47% des Français, les choses ne peuvent que se détériorer dans l’avenir. Ils ne sont plus que 43% cette année à se déclarer concernés par l’état de la planète contre 48,5% en 2011, la pollution arrivant en tête des préoccupations avec 47%. Autre information de l’étude, la perte de confiance dans les grandes entreprises, au profit des plus petites et d’une tendance au « small is beautiful ».

 

« La confiance dans les grandes entreprises est au plus bas depuis … 2004. Seulement 30% déclarent leur faire globalement confiance », souligne l’étude. Et 43% (-7points par rapport à 2012) déclarent croire les marques et les entreprises quand elles s’engagent en matière de développement durable.

D’où un besoin croissant d’information : 80% (+4 points par rapport à 2012) déclarent que les entreprises ne leur donnent pas assez d’informations sur les conditions de fabrication de leur produits. Interrogés sur le type d’informations attendues, les sondés sont attentifs à la traçabilité des produits et demandent à 62% de connaître l’origine des matières premières, à 51% les lieux de fabrication puis à 35% leur impact sur la biodiversité.

 

Privilégier le local


La tendance au « consommer local », en temps de crise et de doutes sur l’origine des produits, se confirme : 88% (+3 points par rapport à 2012) déclarent privilégier les entreprises qui ont préservé une implantation locale. 56% (+ 14 points) déclarent qu’un produit permettant de consommer responsable doit être fabriqué localement. Pour 41% d’entre eux (+ 8 points), le premier critère qui ferait acheter des produits du commerce équitable est le fait qu’il soit de fabrication française, suivi par l’éthique, la sécurité et la qualité des produits. Bilan : les petits producteurs et les PME sont plébiscités : 77% déclarent faire plus confiance aux petites entreprises qu’aux grandes.

 

En dépit de circonstances économiques difficiles et d’une tendance au repli sur soi, la consommation responsable résiste, analyse Ethicity : 48% des Français déclarent avoir davantage privilégié les produits plus durables ces 12 derniers mois. 24% (+ 4 points) déclarent être tout à fait d’accord sur le faire d’agir au service de leur conviction au travers de leur choix d’achat. Les Français ont par ailleurs des exigences accrues sur la qualité et la traçabilité.

 

Enfin, les préoccupations individuelles se renforcent et dominent : santé, sécurité, pouvoir d’achat, qualité, et remettent au second plan les préoccupations environnementales collectives (changement climatique, pénurie d’eau, pénurie d’énergie…). A la question « Quel est le premier critère qui vous ferait acheter des produits respectueux de l’environnement? » les Français répondent « meilleurs pour la santé » à 36% et « préserver la planète » à 27%...

 

De fait les questions liées à la santé, et celles qui les touchent directement comme la pollution, arrivent en tête des préoccupations. Cette tendance au repli sur soi constitue par ailleurs un frein au développement des nouvelles formes de consommation collaboratives ou « participatives ». 54% (+6 points par rapport à 2009) déclarent en effet ne pas être prêts à louer, échanger, acheter et utiliser à plusieurs leur moyen de transport (voiture, vélo…), 69 % (+6 points par rapport à 2009) leur matériel high tech.

 


Via Damoclès
more...
No comment yet.
Scooped by phadom daisy
Scoop.it!

Coca-Cola sensibilise ses consommateurs au danger de l'obésité

Coca-Cola sensibilise ses consommateurs au danger de l'obésité | Protection du consommateur | Scoop.it
La société américaine a appelé ses consommateurs à être vigilants dans un spot de publicité.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, Coca-Cola a tenu à rappeler à ses consommateurs que ses canettes disposaient de 139 calories et qu'il fallait faire attention à les dépenser en pratiquant une activité physique. Dans un spot publicitaire, la marque de sodas la plus célèbre au monde a donc décidé de lancer un message de sensibilisation contre l'obésité. "Face à l'obésité, chacun peut agir. Chez Coca-Cola, nous sommes déterminés à jouer notre rôle", a notamment justifié Véronique Bourez, présidente de Coca-Cola France, avant d'ajouter que l'obésité "est un enjeu de santé publique majeur qui exige la mobilisation de tous les acteurs, que ce soit les pouvoirs publics ou l'industrie".

 

more...
No comment yet.
Rescooped by phadom daisy from Monde et actualité
Scoop.it!

La commission européenne veut-elle la peau des lois protégeant les consommateurs français ?

La commission européenne veut-elle la peau des lois protégeant les consommateurs français ? | Protection du consommateur | Scoop.it

La vice-présidente de la Commission européenne doit proposer cette semaine la création d'un droit européen des contrats censé favoriser les consommateurs des 27 pays membres.


Via Digitalhub
more...
No comment yet.
Rescooped by phadom daisy from Innovation & Trendwatching
Scoop.it!

McDonald's No. 1 Overall, But Doesn't Rank With Millennials

McDonald's No. 1 Overall, But Doesn't Rank With Millennials | Protection du consommateur | Scoop.it
how mcdonald's and other marketers are trying to hook this influential generation.

Via Astrid de Bérail
more...
No comment yet.