Prospection sexualité
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Gender: the last frontier for the technology revolution - The Guardian

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The Guardian Gender: the last frontier for the technology revolution The Guardian It confirmed what global development journalist Annie Kelly wrote recently: "Technology has transcended poverty, race and economics to become a driving force in the...

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Race, Ethnicity, Gender & Globalization

Race, Ethnicity, Gender & Globalization - http://t.co/s8SKL3K0kr

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Joycelyn Elders and Dan Savage: Let's Talk About Sex

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Joycelyn Elders is a doctor and a public health administrator and advocate. She was appointed the first African American surgeon general during the Clinton

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The Problem With All These Half-Naked Pop Stars

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Miley Cyrus in a thong. Ke$ha in a thong. Rihanna in a thong. Lady Gaga in a thong. Miley Cyrus in pasties. Nicki Minaj in pasties. Miley barebreasted, Rihanna topless. The young women on today's pop charts are stripping down, right before our eyes.

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Catherine Marx, féministe anti féministes

Catherine Marx,  féministe anti féministes | Prospection sexualité | Scoop.it

Avec son dernier opus, Catherine Marx, qui se veut « féministe » s’inscrit dans une de ces polémiques dont la France a le secret, en rejetant les féministes radicales, version américaine, mais aussi celles plus essentialistes qui font flores de ce côté ci de l’Atlantique.
L’auteure s’essaye avec « Moralopolis » au genre du roman d’anticipation. Elle développe dans ce livre des thèmes qui lui sont chers : la liberté de disposer de son corps face à la médecine et au pouvoir politique, la sexualité, le rapport hommes-femmes et les dérives possibles des lois à visées protectrices et égalitaires. Elle y dénonce un discours féministe basé sur un modèle binaire victime-bourreau et souligne les dangers d’une politique eugéniste et scientiste où l’on pense que des prédispositions génétiques peuvent conditionner nos comportements. 

 

par Virginie Wojtkowski
Moralopolis, 2050. Les féministes radicales ont pris le pouvoir en France. La société est matriarcale, volontiers castratrice. L’autorité y est détenue par des femmes pour les femmes. Avides de revanche sur le monde patriarcal d’avant, les féministes ont instauré une législation des plus strictes pour punir tout comportement machiste. On y protège la femme de tout. Partant du principe que tout homme est vil et mauvais, les Moralopoliennes s’en méfient comme de la peste. On élève les femmes dans la crainte de l’homme prédateur sexuel. Une drague ? Elles portent plainte pour harcèlement sexuel. Un contact physique succinct ? Il y a viol psychique.

 

En finir avec la victimisation des femmes

Les féministes de Moralopolis cultivent la victimisation des femmes. Les habitantes de la capitale française doivent se méfier des « mâles à la puissance destructrice » dont le seul objectif dans la vie serait de « les dominer et de les asservir ». Dans cette ville, pisser debout c’est démontrer son mépris envers la gente féminine. On y condamne les hommes pour « grossesse forcée » avant de leur demander des dommages et intérêts.

Les relations humaines sont calculées au millimètre prés. Le sexe est dématérialisé, on y fait l’amour pour se reproduire. Et encore, les utérus artificiels peuvent s’en charger pour vous. Le phallus est vu, lui aussi, comme un instrument de domination. Les féministes font la promotion des seuls rapports clitoridiens. Dans cette société, nait un homme : Franck Doutandre. Il sera le protagoniste de l’histoire. Il sera viré de son travail pour avoir fait la cour à une collègue, il participera à un stage de rééducation morale pour compenser son infirmité biologique. Parce qu’à Moralopolis, Franck est considéré comme un non-calibré. A la naissance, on lui a détecté un gène le prédisposant au viol. La science médicale est l’alliée du régime politique. Une défaillance génétique marque au fer rouge l’individu qui en est le porteur. Chaque habitant doit avoir un portrait génétique qui correspond aux valeurs du calibrage. S’il sort de ces sentiers, il n’échappera pas au plan de moralisation des comportements sociaux.

 

Dés le berceau, on catalogue les marginaux : prédisposition aux addictions, à la violence ou aux déviances sexuelles. Ceux qui sont marqué du sceau de l’infamie sont parqués dans des centres de rééducation desquels ils ne sortiront que pour être jugés par la société tout au long de leur vie. Lavage de cerveau en règle. L’eugénisme est poussé à son comble. Depuis 2030, une loi de bioéthique s’assure d’éradiquer les handicaps de la population. On déconseille fortement aux femmes d’accoucher d’enfants handicapés. Dans leur cas, l’avortement est possible jusqu’à l’accouchement.

 

Contre le prétendu pouvoir des femmes
Dans ce contexte, Franck Doutandre – un môme insouciant qui a comme rêve de trouver la femme de sa vie – va devenir ce que l’on attend de lui. « J’avais envie de mener une vie banale, de passer inaperçu. Ce vœu timide est raisonnable ne fut pas exaucé. Parce que je suis né au mauvais endroit, au mauvais moment. Cette nation dirigée par des femmes malfaisantes, par des êtres au cœur de pierre, a scellé mon destin. J’y devins celui qu’on pensait que j’étais ».
Mis au ban de la société, le gentil Franck va devenir un monstre.

 

« Les femmes ne sont pas toutes des victimes et les hommes tous des salopards »
propos recueillis par Virginie Wojtkowski


Vous vous définissez comme une militante non alignée en faveur d’un féminisme qui n’enferme pas les femmes dans une posture victimaire. Quelle indépendance de réflexion revendiquez-vous ?

Catherine Marx : Je n’ai pas envie effectivement de me coller d’étiquette. Je me sens quand même proche des idées de Marcela Iacub que je qualifierai aussi de militante non alignée. Les rapports homme-femme m’animent dans mon quotidien et dans les rencontres que je peux faire. C’est un sujet qui m’interroge. Ce que j’aimais dans l’idée du féminisme, avant de gratter et de voir ce qu’il y a derrière aujourd’hui, c’est ce refus de la place assignée. Que ce n’est pas parce qu’on est une femme que notre place est à la maison ou à la maternité. Mais ce qui m’a chagriné dans mon contact avec le féminisme traditionnel, c’est d’entendre un discours qui finalement caricature les femmes. Il y a des féministes essentialistes et d’autres plus indifférentialistes, mais au final les deux ont presque tendance à condamner les choix de certaines femmes et leur disent ce qui est bien ou mal. C’est soit : faites des enfants parce que c’est la nature de la féminité, soit n’en faites pas du tout et ne vous marriez pas non plus parce que c’est l’aliénation de la femme. Et moi je ne me reconnais pas dans ce type de discours.

 

Dans Moralopolis, vous dépeignez un monde sombre où les femmes tiennent les hommes à leurs bottes. Les féministes y sont radicales et assimilées à des folles furieuses. Est-ce votre vision du féminisme en France ?

C.M. : Si le féminisme se radicalisait, ça pourrait effectivement donner ça. Il y a déjà aujourd’hui des féministes qui tiennent des propos très durs anti-homme. Les anarcho-féministes, par exemple, refusent les hommes dans leur groupe parce qu’elles ne veulent, soi-disant, pas être sous leur pression. Elles veulent un espace de liberté en dehors de toute relation de domination homme/femme. Je pense que ce genre d’idées ne libère pas les femmes, bien au contraire. Quand à la question du féminisme en France, je me suis posé la question de son intérêt aujourd’hui. Nous vivons dans un pays où les femmes et les hommes sont égaux. Les femmes ont le droit de vote comme les hommes, elles peuvent travailler si elles le veulent, elles ont des comptes bancaires. Je ne dis pas que le machisme n’existe plus, mais aujourd’hui, en France, les femmes ont le choix. Elles ont le choix de quitter leur mari s’il est agressif ou qu’il ne fait rien à la maison. Elles ont le choix de quitter leur boulot, si elles estiment qu’on ne leur propose pas d’opportunités de carrière. Evidemment il reste encore des clichés, des réflexes culturels, mais on a le choix aujourd’hui. On a le choix de se choisir une vie comme on l’entend. Avec ou sans enfant. Avec ou sans partenaire. Avec ou sans tâches ménagères.

 

Etes-vous en train de dire que le féminisme n’est plus utile dans une société développée comme la nôtre ?

C.M. : J’ai beaucoup de respect pour les mouvements féministes qui se sont battus pour l’égalité des droits. Que des femmes se soient regroupées pour se battre pour ça, qu’il y ait eu cette radicalisation du discours, je trouve ça absolument formidable. Tout aussi important que les luttes pour les droits sexuels, comme l’avortement et la contraception. Pour la première fois on a pu dissocier la sexualité et la reproduction. Avoir une vie sexuelle et vouloir un enfant, ce n’est pas la même chose : et ça, c’était un combat important. Mais déjà à l’époque il y avait des courants radicaux, en particulier aux Etats-Unis, portés par une idéologie qui n’est pas du tout la mienne. Les mouvements lesbiens, par exemple, prônaient une société sans les hommes. Je pense au « SCUM Manifesto » de Valerie Solanas, par exemple. Quand on lit ce « livre-tract » c’est assez effrayant quand même. Cette tendance à stigmatiser tout homme comme étant machiste, avec cet éternel refrain sur le patriarcat, revient dans le féminisme traditionnel aujourd’hui. Et moi, je ne me reconnais absolument pas là-dedans.

Ce n’est pas que les mouvements féministes n’ont pas lieu d’être. Une réflexion féministe est nécessaire parce que l’ancien modèle culturel est encore présent et qu’il est intéressant de dire aux femmes : devenez maîtresse de vos vies, osez revendiquez vos choix, osez être vous-mêmes. Même au niveau de la vie sexuelle. En travaillant à mon essai Nid d’Eve nid d’Adam, je me suis rendue compte qu’il y avait encore aujourd’hui le stigmate de la « putain ». Notre société est un peu partagée entre deux revendications, d’un côté celles des pro-sexe qui se définissent comme des « salopes et fières de l’être », de l’autre celles des anti-sexe enfermées dans leur refus. Je trouve ce modèle très dommageable pour l’identité des femmes. Donc oui, le féminisme a encore du boulot mais je pense qu’il se trompe de voie. C’est ce que met en avant Elisabeth Badinter dans son livre Fausse route.

C’est le danger d’un retour à l’essentialisme qui cloisonne les individus en deux genres – d’un côté les femmes et de l’autre les hommes – et qui positionne les femmes en victimes perpétuelles plutôt que de prendre les rênes et de dire stop. C’est le principal reproche que j’ai à faire à la plupart des féministes : elles forgent les idées des femmes sur le modèle binaire de la victime et du bourreau. La guerre des genres n’aboutira à rien. Les femmes ne sont pas toutes des victimes et les hommes tous des salopards. Vivre dans ce modèle est une erreur.

La bio de Catherine Marx - cliquez pour agrandir l'image


Est ce que cela signifie que l’on est une féministe radicale quand on soulève des inégalités entre hommes et femmes aujourd’hui en France, comme le plafond de verre par exemple ?

C.M. : Je pense que la question du plafond de verre est une bonne réflexion, mais la manière dont on en parle est faussée. Parce qu’on va mettre ça sur le compte du machisme. On va se positionner en victime alors que le machisme n’est pas le cœur du problème. Il y a des machos parmi les hommes, c’est vrai, mais il y a aussi des misandres parmi les femmes, y compris parmi les féministes. Mais ce n’est pas le cas de tout le monde.

Le patriarcat et le machisme, ce sont des mots fourre-tout auxquels on colle tous les fardeaux qui pèsent sur les épaules des femmes. Je pense qu’on se trompe de combat. Il n’y a pas que des patrons masculins pour ne pas vouloir embaucher de femmes en âge d’avoir des enfants. J’ai entendu, il y a quelques temps, une cheffe d’entreprise dire qu’elle n’embauchait que des femmes ménopausées pour éviter ça. Le problème ici ce n’est pas le machisme, mais qu’on ne se soucie pas assez de la question de la maternité dans notre société, seul moyen de perpétuer l’espèce. En France, la politique nataliste est forte. Mais les places en crèches sont rares alors que le congé parental est rémunéré. Tout ça contribue à ce que de nombreuses femmes mettent leur carrière entre parenthèses. L’impact de la maternité sur la vie des femmes existe. Mais sur la vie des hommes aussi. On parle beaucoup des femmes obligés de travailler à temps partiel pour pouvoir s’occuper des enfants. Mais on n’évoque pas souvent le cas des hommes à qui l’on suggère, quand ils deviennent pères, de devenir responsables et d’accepter plus de travail pour faire vivre la famille. On est encore dans ce schéma là. Quand on parle d’aliénation des femmes, on oublie de parler d’aliénation des hommes qui vont travailler plus, non pas pour eux, mais pour leur famille. Avec aussi, selon les cas, l’obligation de payer des pensions alimentaires, des prestations compensatoires en cas de divorce, etc. Quand on parle de ces questions de société-là, je trouve qu’il est dangereux de se positionner d’office comme une victime et de croire que, de l’autre côté, il n’y a que des profiteurs.

Ces privilégiés qu’on stigmatise, à savoir les hommes, ne le sont pas sur tous les plans. Les féministes auraient tout intérêt à avoir un discours plus motivant pour les femmes, pour leur faire comprendre que s’il y a encore des choses à améliorer, les armes sont entre leurs mains. Les femmes disposent des moyens de faire évoluer les choses. Alors qu’au lieu de ça, on renvoie toujours une image misérabiliste. Comme s’il n’y avait que l’Etat et la contrainte sur les hommes pour sauver les femmes. Moi je crois, au contraire, que les femmes ont besoin d’une prise de conscience et d’une décision de se battre pour améliorer leur quotidien. La maternité, par exemple, n’est pas la tare des femmes. Si les femmes n’avaient pas d’utérus, il n’y aurait pas de plafond de verre. Ce n’est pas parce qu’on est des femmes, c’est parce que les femmes font des bébés. S’il y avait des solutions mieux adaptées à la maternité, il n’y aurait plus de disparités dans le monde professionnel.

 

Et le poids des modèles socioculturels dans la parité homme-femme ?

C.M. : Il ne faut pas oublier que des femmes cheffes d’entreprise, on en a. Dans la jeune génération de médecins, il y a autant de femmes que d’hommes, voire plus. Donc les choses évoluent. Dans le milieu politique, il y a encore une bonne dose de machisme. Je ne nie pas que ça puisse exister, mais ce n’est pas le problème majeur. Le modèle culturel g arde certes son impact, les filles choisissent davantage des voies toutes tracées pour elles. Alors que si le féminisme mettait en avant des modèles positifs de femmes qui ont réussi dans des domaines que l’on croit plutôt réservés aux hommes, comme l’aviation, la politique ou la recherche scientifique, ça changerait la donne. Je pense que ça serait beaucoup plus productif que de pleurnicher sur la faute du machisme.
On aurait tout intérêt à avoir un discours plus positif plutôt que d’opposer en permanence les genres.


Via Alix Heuer
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The Absent Connection of Gender and Sexuality | Stylenoir

The Absent Connection of Gender and Sexuality | Stylenoir | Prospection sexualité | Scoop.it
The Best Latex, Dark and Designer Fashion (Why do we connect gender and sexuality in fashion?

Via Jo Paoletti
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Egyptian Women: Between Revolution, Counter-Revolution, Orientalism, and

Egyptian Women: Between Revolution, Counter-Revolution, Orientalism, and | Prospection sexualité | Scoop.it

"The Egyptian revolution appears to present a “gender paradox.” On the one hand, women have been marginalized in many formal political institutions since the downfall of Hosni Mubarak. On the other hand, representations and images of women and women’s bodies have been ubiquitous. Representations of women, through media and art, as well as the regulation of women’s sexuality through state laws and constitutions are an essential part of defining national identity and national difference, marking the boundaries between “them” and “us” and constituting the national polity..."


Via Caroline Claeys
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How The Digital Revolution Is Altering People's Memory And Sexuality - PSFK

How The Digital Revolution Is Altering People's Memory And Sexuality - PSFK | Prospection sexualité | Scoop.it
The internet, the Cloud, social media, and technology could all be working to change the way that human's are evolving. (How The Digital Revolution Is Altering People’s Memory And Sexuality: The internet, the Cloud, social media, a...

Via AKQA
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En Egypte, les homosexuels sortent de l'ombre

En Egypte, les homosexuels sortent de l'ombre | Prospection sexualité | Scoop.it

Being gay in Egypt used to be a closely-guarded secret. Yet thanks to more widespread Internet use by Egyptians and the demonstrations of the Arab Spring calling for freedom, many gays are more open about their sexuality.

Social media groups have been created to discuss gays' problems, religious fatwas (legal pronouncements) regarding homosexuality and to engage in educational debates about the subject. 

The Egyptian government used to jail gays. In 2001, for example, Egyptian police arrested 52 men for presumed homosexual behavior and sentenced 23 of them to 18 months of hard labor.

 

http://www.jpost.com/Middle-East/Gay-Egyptians-come-out-of-the-closet-316058

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Education affective, la clé d’une sexualité épanouie

Education affective, la clé d’une sexualité épanouie | Prospection sexualité | Scoop.it
Ce sont les femmes et les mères qui détiennent les clés d’une future sexualité. C’est à elles de transmettre la notion de plaisir et d’épanouissement à leurs filles

Via Linette Peyraud
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Sexualité et islam - 20 minutes.ch

Sexualité et islam - 20 minutes.ch | Prospection sexualité | Scoop.it
20 minutes.chSexualité et islam20 minutes.chA la veille de la Saint-Valentin, cet auteur d'un livre controversé, intitulé «Top secret: les règles des relations sexuelles pour les couples mariés», invite les femmes arabes et musulmanes à «vivre...

Via UnSisyphe
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Sexualité féminine et islamisme

Sexualité féminine et islamisme | Prospection sexualité | Scoop.it
Le sexe est une affaire politique, la fornication un acte de dissidence, la sexualité une fixation qui occupe tous les esprits, celle des femmes est l'affaire de tous, son contrôle relève de la pathologie collective.

Via UnSisyphe
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Gender identity in Kenya: The other sex | Globalization | DW.DE | 13.09.2013

Gender identity in Kenya: The other sex | Globalization | DW.DE | 13.09.2013 | Prospection sexualité | Scoop.it
Kenya's transgendered struggle with discrimination and an exclusionary legal system. Audrey Mbugua, one of the first transgendered people to publicly declare her identity, advocates for trans rights - including her own.

Via PUB209
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Discussion: What Gender and Sexuality Issues Deserve More ...

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We're launching a new beat here at ProPublica. We want to hear what gender and sexuality topics matter to you.

Via PUB209
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Sexism Is Alive and Well Among 'Generation Z'

Sexism Is Alive and Well Among 'Generation Z' | Prospection sexualité | Scoop.it
Generation Z—made up of people who were born between the early 1990s and 2010—is so accustomed to everyday sexism that most of us do not even notice when demeaning language is used, let alone call it out, when we hear it in songs like "Blurred Lines."...

Via Lisa Medoff, PUB209
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Les experts Europe 1 - Handicap et sexualité : le tabou des assistants sexuels

Les experts Europe 1 - Handicap et sexualité : le tabou des assistants sexuels | Prospection sexualité | Scoop.it
Loisirs, santé, consommation, emploi, maison, enfants, sexualité… 90 minutes de pure interactivité au service des auditeurs.

Via Veille VAS
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Les sexualités et les femmes dans le monde - Délinquance, justice et autres questions de société

Les sexualités et les femmes dans le monde - Délinquance, justice et autres questions de société | Prospection sexualité | Scoop.it

Après les sciences psychologiques, la sociologie et l’histoire, voici que la géographie s’empare à son tour de la question des sexualités. Dans un Atlas mondial des sexualités (Autrement, 2013) deux géographes-cartographes tentent de combler les connaissances très lacunaires sur les normes, les pratiques, les goûts et les marchés du sexe à travers le monde. Une quarantaine de cartes légendées et documentées illustrent des thématiques aussi variées que les législations, les interdits, la contraception, l’avortement, le mariage et les nouvelles formes d’union, la prostitution, la pornographie ou le viol. Dans les sociétés globalisées du début du XXIè siècle, cette géographie montre que les mœurs sexuelles sont loin d’être homogénéisées. Et que les possibles ou les interdits sont à la croisée des valeurs sociétales, des identités culturelles et religieuses tout autant que des niveaux de développement. Plusieurs enseignements – et, partant, plusieurs questionnements – peuvent être en particulier tirés de la première partie de cet ouvrage qui traite des coutumes et des législations. Le premier enseignement – relevé par les auteures dans leur synthèse – est que ce sont toujours les femmes (et, loin derrière, les homosexuel(le)s) qui pâtissent des lois les plus restrictives en matière de sexualité, de sorte qu’elles sont largement privées d’une vie sexuelle consentie et sereine dans un grand nombre de pays. Bon nombre de pays en développement en particulier leur dénient un certain nombre de droits (droit à l’éducation sexuelle, à la contraception et à l’avortement par exemple) et exercent un contrôle strict sur leur vie amoureuse et sur leur sexualité. Ou bien ces pays ferment les yeux, lorsqu’ils ne les encouragent pas, sur des pratiques qui les maintiennent sous la contrainte exercée par des hommes (mariages forcés, polygamie). A cet égard, cet Atlas a au moins la vertu de nous rappeler que la vie d’une femme de l’Afrique sub-saharienne par exemple n’a rien à voir avec nos vies d’occidentales et qu’en matière de liberté sexuelle, le monde fonctionne à plusieurs vitesses. L’avertissement vaut d’être entendu à l’heure où les sociétés européennes sont aussi le lieu de vie d’un grand nombre de femmes issues d’autres pays...

 

Voir la présentation de ce livre sur le site de l'éditeur : http://www.autrement.com/ouvrages.php?ouv=2746731615

 


Via Alcofribas
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The Internal Clitoris

The Internal Clitoris | Prospection sexualité | Scoop.it

Consider this: In over five million years of human evolution, only one organ has come to exist for the sole purpose of providing pleasure – the clitoris.  It is not required for reproduction.  It doesn’t have a urethra running through it like the penis, and thus, does not urinate.  Its sole function – its singular, wonderful purpose – is to make a woman feel good!!

Sadly, it is precisely because the clitoris has no function apart from female pleasure that science has neglected to study it as intricately as the penis...


Via Dr. Amy Fuller
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Dr. Amy Fuller's curator insight, September 4, 2013 1:19 AM

Caution...this scoop isn't for the faint of heart!

Facinating new 3-D imaging of what is actually inside the female genetalia. 

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Gendered Fashion, Power, and Sexuality: A History of Lingerie

Gendered Fashion, Power, and Sexuality: A History of Lingerie | Prospection sexualité | Scoop.it
A history of lingerie, from its origins in ancient Egypt to its various styles in present day, the corset.

Via Jo Paoletti
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Why Criminalizing Teen Sexuality Isn’t The Best Way To Keep Our Youth Safe

Why Criminalizing Teen Sexuality Isn’t The Best Way To Keep Our Youth Safe | Prospection sexualité | Scoop.it
This month, West Virginia became the latest state to ban teen sexting.

Via Jocelyn Stoller, Christine Kenney
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Christine Kenney's curator insight, May 30, 2013 3:53 PM

Teens "sexting" has become a serious issue.

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Sexting as media production: Rethinking social media and sexuality

Many of the responses to teen sexting are ineffective and unjust: authorities sometimes blame the victims of nonconsensual sexting, use harsh child pornography laws against minors, and give teenagers the advice to simply abstain. While some scholars champion girls’ media production practices, mass media coverage of girls’ social media use since the early 2000s emphasizes concerns that girls are creating and sharing sexual content. In this paper, I illustrate and challenge common concerns about the negative effect of digital and mobile media on how girls communicate and who they can communicate with. I argue that thinking about sexting as media production would encourage researchers to pay more attention to the opportunities of social media as well as the risks. Thinking about consensual sexting as an act of media authorship also pushes models of media production to better account for the privacy rights of people who create social media content.

 

Source: http://nms.sagepub.com/content/early/2012/09/23/1461444812459171.abstract

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Technologie Sexe Obsolete

Technologie Sexe Obsolete | Prospection sexualité | Scoop.it

L'essor des robots et des jouets sexuels font que beaucoup de personnes se demande quel est le futur de la sexualité humaine.

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Rescooped by Claire Ferrero from #MiAmor ♥ Sexe & diversité : libertés dangereuses ?
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La sexualité intéresse le plus grand salon électronique au monde #Dildo #SexToy #VibroMasseur

La sexualité intéresse le plus grand salon électronique au monde #Dildo #SexToy #VibroMasseur | Prospection sexualité | Scoop.it

La technologie peut-elle améliorer la sexualité? Les fabricants d'un vibromasseur pour couples présenté au salon électronique CES de Las Vegas parient en tout cas dessus.

Selon Tristan Weedmark, coordinateur pour les questions de sexologie du fabricant canadien de l’appareil, Standard Innovation, deux millions de personnes aux Etats-Unis, en Europe et au Canada l’ont déjà essayé. Il peut servir en même temps à un homme et une femme, et “a été utilisé dans la communauté gay avec beaucoup de succès”, affirme-t-elle.

La promotion de l’appareil coïncide avec un intérêt nouveau pour la sexualité au plus grand salon électronique du monde, qui organisait cette année une série de débats sur “le sexe ne vieillit jamais”, “la science rencontre la sexualité” ou “le sexe à l’âge numérique”.

Le responsable du développement des produits de Standard Innovation, Grant Bechthold, juge approprié que le CES s’intéresse à ces sujets. “Il y a beaucoup de science dans nos produits”, a-t-il souligné. “Nous utilisons les mêmes principes de conception et d’ingénierie que que toutes les autres entreprises ici.” Le directeur général Danny Osadca a indiqué pour sa part que l’objectif de son entreprise était “d’appliquer les mêmes hauts niveaux de réflexion et procédures que dans l’électronique grand public traditionnelle pour améliorer l’avenir de la santé sexuelle”.


Via Pierre Dostove
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Islam et Maternage : La sexualité, le plaisir dans l'islam : Quelques hadiths sur les caresses et jeux amoureux

Islam et Maternage : La sexualité, le plaisir dans l'islam : Quelques hadiths sur les caresses et jeux amoureux | Prospection sexualité | Scoop.it

Une chronique pour vaincre tabous, croyances fausses et non-dit, retrouver le plaisir de jouir d'une sexualité licite et épanouie pouvoir vivre pleinement le plaisir lors des rapports amoureux avec son mari sans complexe ni culpabilités.
 Le prophète Muhammad sallala alahy wa salam a dit :[...] et dans les relations sexuelles (avec son épouse), il y a une charité. Ils (les compagnons) dirent : "O messager de Dieu, y a t-il un récompense pour celui qui satisfait ses désirs sexuels parmi nous ? Il dit, "Voyez-vous, s'il le fait de la manière illicite, n'est-ce pas un péché de sa part ? Ainsi, s'il le fait de façon licite, il devrait avoir une récompense". 


Via Nat Natou
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