"Privé de Salaire"
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"Privé de Salaire"
Le travail obligatoire remplacera-t-il le droit au travail dans la déclaration universelle des droits de l'Homme?
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Chypre élit son président sous l'œil de la zone euro

Chypre élit son président sous l'œil de la zone euro | "Privé de Salaire" | Scoop.it
Le petit pays, confronté à d'importantes difficultés économiques, menace de ruiner les efforts de la zone euro pour sortir de la crise des dettes souveraines.

 

Les électeurs de Chypre sont appelés aux urnes, dimanche 17 février, pour un scrutin présidentiel perçu en Europe comme une étape essentielle dans le sauvetage financier de ce petit pays, qui, malgré sa taille modeste, menace de ruiner les efforts de la zone euro pour sortir de la crise des dettes souveraines.

Les bureaux de vote ont ouvert à 7 h, heure locale, pour le demi-million d'électeurs appelés à désigner le prochain président pour les cinq prochaines années. Un second tour sera organisé le 24 février si aucun candidat n'obtient la majorité absolue.

ANASTASIADES FAVORI DES SONDAGES

Le conservateur Nicos Anastasiades est le grand favori du scrutin. Il est crédité dans les derniers sondages d'un peu plus de 40 % des suffrages, soit une quinzaine de points d'avance sur son plus proche rival, Stavros Malas, soutenu par les communistes. Son autre principal adversaire est l'indépendant George Lillikas.

"La situation à laquelle nous sommes confrontés, c'est deux candidats faibles contre une personnalité potentiellement impopulaire. Anastasiades est un personnage clivant au sein de la classe politique chypriote, respecté mais pas forcément apprécié", juge Hubert Faustmann, pofesseur associé à l'université de Nicosie. "L'économie a dominé les débats et j'ai rarement vu une campagne aussi terne. En quelque sorte, elle n'a pas mobilisé la population, qui pourrait être désabusée", ajoute-t-il....


Via Vincent DUBOIS
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Poussée par Moody's, l'Espagne approche du point de non retour

Poussée par Moody's, l'Espagne approche du point de non retour | "Privé de Salaire" | Scoop.it
Après la dégradation de sa note de trois crans par Moody's, la dette publique espagnole se retrouve à la limite de la catégorie spéculative. Ce qui fait déjà fuir certains investisseurs.

 

Les taux espagnols à 10 ans ont flirté avec les 7 % en milieu de journée. Pendant ce temps, les parlementaires européens réfléchissent à une meilleure régulation des agences. Mais lorsque celle-ci entrera en vigueur, le mal sera déjà fait...Le ministre de l'Economie espagnol a déclaré jeudi que le gouvernement prendrait des mesures dans les jours et les semaines à venir afin de réduire la prime de risque sur la dette nationale, jugée insoutenable. L'écart de rendement (ou spread) entre la dette espagnole à 10 ans et la dette allemande de même échéance, a dépassé les 550 points de base, un nouveau record depuis la création de l'euro. Quant aux taux espagnols à 10 ans, ils ont touché les 7 % en fin de matinée.

Si les coûts d'emprunt se maintiennent à un tel niveau, l'Espagne sera bientôt dans l'impossibilité de refinancer sa dette sur les marchés internationaux. Dans ces conditions, le plan d'aide aux banques sur lequel un accord de principe a été trouvé le week-end dernier, pourrait bien se transformer en plan d'aide « classique ». L'Histoire bafouille. C'est également lorsque le rendement de leurs obligations souveraines avait dépassé le seuil de 7% que la Grèce, l'Irlande et le Portugal avaient dû se résoudre à faire appel à un plan de sauvetage international....


Via Vincent DUBOIS
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Bruxelles veut savoir ce que les banques ont fait des 1 000 milliards d'euros de la BCE

Bruxelles veut savoir ce que les banques ont fait des 1 000 milliards d'euros de la BCE | "Privé de Salaire" | Scoop.it
Devant les parlementaires européens, le président de la BCE, a reconnu que ces liquidités n'irriguaient pas l'économie réelle aussi rapidement qu'espéré.

 

La Commission européenne entend demander des comptes aux banques sur l'utilisation des 1 000 milliards d'euros que leur a octroyés la Banque centrale européenne (BCE), en décembre 2011 puis février, à travers des prêts inédits à trois ans et à faible taux.

Selon les informations du Monde, Michel Barnier, commissaire au marché intérieur, a demandé au président de l'Autorité bancaire européenne (EBA), Andrea Enria, de s'intéresser à l'usage qu'ont fait les établissements financiers de ces prêts bonifiés. Ils devaient éviter un assèchement du crédit dans la zone euro, en permettant aux banques d'accéder à une liquidité devenue introuvable hors des guichets de la BCE, du fait de la crise de la dette, et inciter aussi le secteur bancaire à continuer à financer les Etats...


Via Vincent DUBOIS
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Dette publique, la conjuration des bonnes idées, par Laurent Cordonnier (Le Monde diplomatique)

Dette publique, la conjuration des bonnes idées, par Laurent Cordonnier (Le Monde diplomatique) | "Privé de Salaire" | Scoop.it
En s'accordant, lors du sommet européen du 9 décembre 2011, sur un nouveau pacte budgétaire intergouvernemental, les chefs d'Etat européens ne se sont pas seulement entendus sur une condamnation des peuples de l’Union aux fers et aux chaînes de la rigueur perpétuelle, ils ont aussi pactisé sur le renoncement à deux idées qui faisaient leur chemin : faire payer les banques, comme l’avait défendu l’Allemagne pour traiter du cas de la Grèce, et encourager la Banque centrale européenne (BCE) à racheter les titres de dette des pays attaqués, comme le souhaitait la France. Donnant-donnant : il fut convenu de ne plus embêter son voisin avec une idée qui le dérangeait. Sans doute aussi qu’en fermant à clé les issues de secours, les uns et les autres pensaient apaiser les flammes de l’incendie. Les issues se rouvriront certainement sous le souffle de l’explosion. Le plus étonnant, dans cette conjuration des bonnes idées, n’est pas tellement le renoncement à faire payer les créanciers – les banques, les compagnies d’assurance, les organismes d’épargne collective, les fonds de pension. Quoiqu’à première vue l’idée serait excellente.(...)...

Via Vincent DUBOIS
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La Grèce plongée dans "la récession la plus profonde" de son histoire - LeMonde.fr

La Grèce plongée dans "la récession la plus profonde" de son histoire - LeMonde.fr | "Privé de Salaire" | Scoop.it
Le Monde.fr - La contraction de l'économie grecque va dépasser 5,5 % du PIB en 2011 selon le premier ministre Lucas Papadémos, qui appelle les milieux d'affaires à investir dans le pays.

 

"L'an 2011 sera la pire récession que ce pays ait jamais traversée", a dit M. Papadémos au cours d'une conférence organisée par la chambre de commerce américano-grecque, "nous avons un dur chemin à faire".

La Grèce tablait jusqu'ici sur 5,5 % de récession en 2011, quatrième année consécutive de baisse du PIB. L'OCDE s'est récemment montré plus pessimiste, avec une prévision de –6 %. Intervenant pour la première fois publiquement en Grèce depuis sa nomination à la tête d'un gouvernement de coalition le 11 novembre, le premier ministre a salué les dernières décisions du sommet européen du 9 décembre sur la discipline financière des pays membres...


Via Vincent DUBOIS
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Réactions en chaîne après les décisions de la BCE

Réactions en chaîne après les décisions de la BCE | "Privé de Salaire" | Scoop.it
Au lendemain de l'annonce du plan de rachat de dettes publiques par la Banque centrale européenne, les dirigeants de l'Union saluent une décision positive, à l'exception, toujours, de la Bundesbank.

 

C'est un geste sans précédent. Lors de sa réunion mensuelle à Francfort, jeudi 6 septembre, la Banque centrale européenne a annoncé un plan de rachat de dettes publiques de la zone euro, et ce, pour un montant illimité.

Alors que l'institution tend enfin les bras aux pays en difficultés – qui réclamaient son aide depuis des mois, en vain –, les réactions se multiplient au sein de l'Union européenne, sur une décision considérée de manière générale comme positive, à l'exception de la banque centrale allemande, dont la position n'a pas changé.

Le nouvel arsenal de sauvetage de la zone euro annoncé par la BCE a été salué unanimement par le président français, François Hollande, et le premier ministre britannique, David Cameron. "Je respecte l'indépendance de l'institution, mais je considère qu'elle a agi en conformité au mandat qui lui est confié" en veillant à la "stabilité des prix" et à la "croissance en Europe", a déclaré le premier, tandis que le second a, lui, souligné que l'institution de Francfort était "plus proche que jamais" de ce que souhaitait le gouvernement britannique "depuis deux ans".

"Nous souhaitons, les uns comme les autres, Français et Britanniques, qu'il y ait des décisions qui soient prises au prochain Conseil européen du mois d'octobre pour que les questions relatives à la Grèce et à l'Espagne" soient "enfin" réglées, a ajouté François Hollande. Selon lui, "les Européens sont en train de régler les problèmes qui leur étaient posés depuis trop longtemps et la Banque centrale européenne y contribue utilement"....


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L’Europe fait un eurobond en avant

L’Europe fait un eurobond en avant | "Privé de Salaire" | Scoop.it
Sous l’impulsion de François Hollande, la zone euro devrait examiner la mutualisation des dettes publiques, malgré les réticences réaffirmées d’Angela Merkel. Une petite révolution.

 

Union monétaire, acte II ? «Nous vivons un moment crucial dans l’histoire de l’Union européenne» dont la crise de la dette a révélé les «faiblesses», a jugé, hier, Mario Draghi. «Nous sommes désormais arrivés au point où le processus d’intégration européenne a besoin d’un saut courageux d’imagination politique pour survivre», a prévenu le président de la Banque centrale européenne (BCE) lors d’une conférence à Rome.

Avec l’aggravation de la crise grecque, l’alternative est simple : soit la zone euro accélère son intégration, soit elle renonce à la monnaie unique. Cette dernière option étant jugée cataclysmique, tant sur le plan économique que géopolitique, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union se sont engagés, mercredi soir, avec plus ou moins d’enthousiasme, dans «l’approfondissement de l’union monétaire», comme l’a annoncé Herman Van Rompuy, le président du Conseil européen, à l’issue du sommet informel qui s’est terminé au milieu de la nuit de mercredi à jeudi. Avec, en point de mire, la création d’eurobonds ou euro-obligations...


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Grèce: la course contre la montre pour éviter la faillite continue

Grèce: la course contre la montre pour éviter la faillite continue | "Privé de Salaire" | Scoop.it
Le Parlement grec a voté ce jeudi en urgence le projet de loi qui permet d'effacer une partie de la dette grecque. Athènes est engagée dans un calendrier serré: le 20 mars prochain, l'Etat doit rembourser 14 milliards et demi d'euros de créance.

Le lancement officiel de l'offre d'échange des créances détenues par les banques, sociétés d’assurances et fonds d’investissements est attendu ce vendredi 24 février. Les bons du trésor grec vont perdre plus de 50% de leur valeur...


Via Vincent DUBOIS
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2012, année fatidique ?

2012, année fatidique ? | "Privé de Salaire" | Scoop.it

Après la terrible année 2011, le pire reste possible, prévient le politologue José Ignacio Torreblanca. La crise pourrait obliger les Vingt-Sept à choisir entre la Grèce et le Royaume-Uni. Et encore une fois, c’est à Berlin que tout se décidera.

Par  José Ignacio Torreblanca.

 

2011 restera l’année où, pour la première fois, l’Union européenne aura regardé vers l’abîme et nommé l’innommable. Après dix ans d’introspection et de divisions, l’UE commençait juste à rattraper le temps perdu avec l’objectif de réussir, enfin, à avoir de l’influence au niveau mondial. C’est à ce moment, à la surprise générale – en Europe comme à l’étranger – qu’une crise économique et financière mondiale l’a heurtée de plein fouet et a déstabilisé sa plus grande réussite : l’union monétaire.

"Si l’euro disparaît, l’Europe disparaît", a prévenu la chancelière allemande, Angela Merkel, devant les membres de son parti réunis à Leipzig en novembre 2011, lorsqu'elle a décrit la situation comme étant "la plus difficile depuis la Seconde Guerre mondiale". Et elle avait raison : les conséquences d’un éclatement de la zone euro seraient si profondes qu’elles se limiteraient difficilement aux questions monétaires. Elles toucheraient de plein fouet le marché intérieur et les principales politiques communes, y compris la politique extérieure, anéantissant ainsi plusieurs décennies d’une construction européenne laborieuse....


Via Vincent DUBOIS
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