"Privé de Salaire"
Follow
Find tag "BCE"
59.0K views | +0 today
"Privé de Salaire"
Le travail obligatoire remplacera-t-il le droit au travail dans la déclaration universelle des droits de l'Homme?
Curated by Corine Barella
Your new post is loading...
Your new post is loading...
Rescooped by Corine Barella from Union Européenne, une construction dans la tourmente
Scoop.it!

Réactions en chaîne après les décisions de la BCE

Réactions en chaîne après les décisions de la BCE | "Privé de Salaire" | Scoop.it
Au lendemain de l'annonce du plan de rachat de dettes publiques par la Banque centrale européenne, les dirigeants de l'Union saluent une décision positive, à l'exception, toujours, de la Bundesbank.

 

C'est un geste sans précédent. Lors de sa réunion mensuelle à Francfort, jeudi 6 septembre, la Banque centrale européenne a annoncé un plan de rachat de dettes publiques de la zone euro, et ce, pour un montant illimité.

Alors que l'institution tend enfin les bras aux pays en difficultés – qui réclamaient son aide depuis des mois, en vain –, les réactions se multiplient au sein de l'Union européenne, sur une décision considérée de manière générale comme positive, à l'exception de la banque centrale allemande, dont la position n'a pas changé.

Le nouvel arsenal de sauvetage de la zone euro annoncé par la BCE a été salué unanimement par le président français, François Hollande, et le premier ministre britannique, David Cameron. "Je respecte l'indépendance de l'institution, mais je considère qu'elle a agi en conformité au mandat qui lui est confié" en veillant à la "stabilité des prix" et à la "croissance en Europe", a déclaré le premier, tandis que le second a, lui, souligné que l'institution de Francfort était "plus proche que jamais" de ce que souhaitait le gouvernement britannique "depuis deux ans".

"Nous souhaitons, les uns comme les autres, Français et Britanniques, qu'il y ait des décisions qui soient prises au prochain Conseil européen du mois d'octobre pour que les questions relatives à la Grèce et à l'Espagne" soient "enfin" réglées, a ajouté François Hollande. Selon lui, "les Européens sont en train de régler les problèmes qui leur étaient posés depuis trop longtemps et la Banque centrale européenne y contribue utilement"....


Via Vincent DUBOIS
more...
No comment yet.
Rescooped by Corine Barella from Union Européenne, une construction dans la tourmente
Scoop.it!

L’Europe fait un eurobond en avant

L’Europe fait un eurobond en avant | "Privé de Salaire" | Scoop.it
Sous l’impulsion de François Hollande, la zone euro devrait examiner la mutualisation des dettes publiques, malgré les réticences réaffirmées d’Angela Merkel. Une petite révolution.

 

Union monétaire, acte II ? «Nous vivons un moment crucial dans l’histoire de l’Union européenne» dont la crise de la dette a révélé les «faiblesses», a jugé, hier, Mario Draghi. «Nous sommes désormais arrivés au point où le processus d’intégration européenne a besoin d’un saut courageux d’imagination politique pour survivre», a prévenu le président de la Banque centrale européenne (BCE) lors d’une conférence à Rome.

Avec l’aggravation de la crise grecque, l’alternative est simple : soit la zone euro accélère son intégration, soit elle renonce à la monnaie unique. Cette dernière option étant jugée cataclysmique, tant sur le plan économique que géopolitique, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union se sont engagés, mercredi soir, avec plus ou moins d’enthousiasme, dans «l’approfondissement de l’union monétaire», comme l’a annoncé Herman Van Rompuy, le président du Conseil européen, à l’issue du sommet informel qui s’est terminé au milieu de la nuit de mercredi à jeudi. Avec, en point de mire, la création d’eurobonds ou euro-obligations...


Via Vincent DUBOIS
more...
No comment yet.
Rescooped by Corine Barella from Union Européenne, une construction dans la tourmente
Scoop.it!

Dette publique, la conjuration des bonnes idées, par Laurent Cordonnier (Le Monde diplomatique)

Dette publique, la conjuration des bonnes idées, par Laurent Cordonnier (Le Monde diplomatique) | "Privé de Salaire" | Scoop.it
En s'accordant, lors du sommet européen du 9 décembre 2011, sur un nouveau pacte budgétaire intergouvernemental, les chefs d'Etat européens ne se sont pas seulement entendus sur une condamnation des peuples de l’Union aux fers et aux chaînes de la rigueur perpétuelle, ils ont aussi pactisé sur le renoncement à deux idées qui faisaient leur chemin : faire payer les banques, comme l’avait défendu l’Allemagne pour traiter du cas de la Grèce, et encourager la Banque centrale européenne (BCE) à racheter les titres de dette des pays attaqués, comme le souhaitait la France. Donnant-donnant : il fut convenu de ne plus embêter son voisin avec une idée qui le dérangeait. Sans doute aussi qu’en fermant à clé les issues de secours, les uns et les autres pensaient apaiser les flammes de l’incendie. Les issues se rouvriront certainement sous le souffle de l’explosion. Le plus étonnant, dans cette conjuration des bonnes idées, n’est pas tellement le renoncement à faire payer les créanciers – les banques, les compagnies d’assurance, les organismes d’épargne collective, les fonds de pension. Quoiqu’à première vue l’idée serait excellente.(...)...

Via Vincent DUBOIS
more...
No comment yet.
Rescooped by Corine Barella from Union Européenne, une construction dans la tourmente
Scoop.it!

L'union fiscale pour compléter la monnaie commune est le seul moyen de sortir de la crise, reconnaît l'écrivain allemand Martin Walser.

L'union fiscale pour compléter la monnaie commune est le seul moyen de sortir de la crise, reconnaît l'écrivain allemand Martin Walser. | "Privé de Salaire" | Scoop.it

L'union fiscale pour compléter la monnaie commune est le seul moyen de sortir de la crise, reconnaît l'écrivain allemand Martin Walser.

Mais il ne faut pas oublier que la véritable Europe a toujours été une communauté d'apprentissage qui respecte les différences culturelles.

 

Tous les soirs, on nous divertit à coups de points de vue sur la crise. Chez moi, l’effet produit est le suivant : j’écoute chaque expert pour voir s’il veut (encore) de l’Europe ou si, au contraire, il entend nous faire revenir à une multiplicité de devises nationales, sans l’euro.

Seuls ont mes suffrages ceux qui souhaitent que l’Union européenne soit aussi une union monétaire. L’euro est là. Il est plus qu’une devise. Qu’aujourd’hui un pays européen puisse se trouver contraint de quitter l’euro, de revenir à l’âge des devises nationales, de redevenir le jouet de toutes les spéculations, est un scénario cauchemardesque.

Voilà des années de cela, le conservateur suisse Christoph Blocher a déclaré, au sujet de la Suisse, qu’une union monétaire ne saurait fonctionner sans union budgétaire. Ce dont nous avons entre-temps tous fait l’expérience, sur un plan financier. Heureusement, nous avons osé l’union monétaire en l’absence d’union budgétaire. Laquelle doit être créée aujourd’hui, a posteriori. Si cette union n’est pas irréalisable sur un plan pratique, elle ne sera pas le résultat d’une vision, mais d’une législation construite pas à pas. Et voilà qu’un expert grandiloquent demande si la monnaie unique doit contraindre les Européens à "aplanir leurs différences culturelles" !

Une monnaie commune assortie d’une comptabilité coordonnée ne nivellera pas plus les différences culturelles et mentales que ne le font des langues étrangères dominantes. Comme aucun autre continent, l’Europe a derrière elle une longue tradition de l’inter-apprentissage et de l’inter-compréhension.

S’il est un point sur lequel les économistes n’ont pas à s’inquiéter, ce sont bien les différences culturelles. Celles-ci sont si anciennes, tellement inébranlables, que l’économie peut être régulée en toute sérénité. Responsabiliser les Etats en vue d’une gestion communautaire de l’économie, voilà l’objectif. Aujourd’hui, tous appellent de leurs vœux une régulation des marchés financiers. Où la BCE jouerait le rôle d’une instance centrale capable de s’adapter à chaque situation. C’est suffisant.

Nous avons derrière nous plusieurs siècles au cours desquels se sont développés des idéaux communs. Je ne suis pas impressionné par les gens qui entendent me démontrer que nous ne pouvons pas nous permettre cette Union pour telle ou telle raison....


Via Vincent DUBOIS
more...
No comment yet.
Rescooped by Corine Barella from Union Européenne, une construction dans la tourmente
Scoop.it!

Bruxelles veut savoir ce que les banques ont fait des 1 000 milliards d'euros de la BCE

Bruxelles veut savoir ce que les banques ont fait des 1 000 milliards d'euros de la BCE | "Privé de Salaire" | Scoop.it
Devant les parlementaires européens, le président de la BCE, a reconnu que ces liquidités n'irriguaient pas l'économie réelle aussi rapidement qu'espéré.

 

La Commission européenne entend demander des comptes aux banques sur l'utilisation des 1 000 milliards d'euros que leur a octroyés la Banque centrale européenne (BCE), en décembre 2011 puis février, à travers des prêts inédits à trois ans et à faible taux.

Selon les informations du Monde, Michel Barnier, commissaire au marché intérieur, a demandé au président de l'Autorité bancaire européenne (EBA), Andrea Enria, de s'intéresser à l'usage qu'ont fait les établissements financiers de ces prêts bonifiés. Ils devaient éviter un assèchement du crédit dans la zone euro, en permettant aux banques d'accéder à une liquidité devenue introuvable hors des guichets de la BCE, du fait de la crise de la dette, et inciter aussi le secteur bancaire à continuer à financer les Etats...


Via Vincent DUBOIS
more...
No comment yet.
Rescooped by Corine Barella from Union Européenne, une construction dans la tourmente
Scoop.it!

Goldman Sachs, le trait d'union entre Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos - LeMonde.fr

Goldman Sachs, le trait d'union entre Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos - LeMonde.fr | "Privé de Salaire" | Scoop.it
Le Monde.fr - Le président de la BCE, le président désigné du conseil italien et le nouveau premier ministre grec ont en commun d'avoir été associés à la banque américaine.

 

A tout concours, il faut une hiérarchie. Le premier prix revient bien sûr à Mario Draghi, vice-président de Goldman Sachs pour l'Europe entre 2002 et 2005. Nommé associé, il est chargé des "entreprises et pays souverains". A ce titre, l'une des missions est de vendre le produit financier "swap" permettant de dissimuler une partie de la dette souveraine, qui a permis de maquiller les comptes grecs. Vient ensuite Mario Monti, conseiller international depuis 2005. Arrive en troisième position Lucas Papadémos, qui vient d'être nommé premier ministre de la Grèce, qui fut gouverneur de la Banque centrale hellénique entre 1994 et 2002, qui a participé à ce titre à l'opération de trucage des comptes perpétré par GS. Le gestionnaire de la dette grecque est d'ailleurs un certain Petros Christodoulos, un ex-trader de la firme...

 

Pourtant, au-delà des apparences, le réseau d'influence qui a fait sa puissance avant ou pendant la tourmente politique financière de 2008 a perdu de son efficacité. En effet, les complicités anciennes entretenues par les ex-banquiers centraux chevronnés mobilisés pour tirer les ficelles se révèlent moins utiles face à des politiciens sensibles à l'impopularité des professionnels de la finance tenus pour responsables de la crise. Là où Goldman Sachs pouvait facilement exercer ses talents, une série d'affaires – la Grèce, la spéculation contre l'euro, le scandale Abacus auquel a été mêlé le goldmanien français Fabrice Tourre – lui ont mis à dos la puissance publique.

Le carnet d'adresses est utile mais ne suffit plus à lui tout seul sur une planète financière complexe et technique et face à une nouvelle génération d'industriels moins pétris de respect pour l'establishment...


Via Vincent DUBOIS
more...
No comment yet.