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LORENT,PASCAL Page 5 Mercredi 9 novembre 2011 Wallonie Elles attendent leurs subventions régionales L’administration met beaucoup de zèle à contrôler que les missions régionales pour l’emploi rencontrent bien leurs objectifs mais elle devrait en faire autant pour leur verser leur subvention ». Paul Timmermans a le verbe sévère. Mais il y a de quoi. Le président de l’Intermire, le service d’appui aux onze missions régionales wallonnes, tire la sonnette d’alarme. Ces opérateurs qui forment et remettent à l’emploi des publics fort éloignés du marché du travail pourraient être contraints à… licencier ! « Nous n’avons toujours pas reçu le solde de notre subvention 2010, pas plus que l’avance pour 2011 et trois ou quatre d’entre elles ne savent toujours pas quel montant leur est promis pour cette année. Or elles en ont besoin pour constituer leur budget », poursuit le président de la structure faîtière. En l’attente de ces moyens, la plupart des missions régionales pour l’emploi ont recours à des ouvertures de crédit. Ainsi, pour la seule Mirec (Charleroi), les charges d’intérêt représentent quelque 70.000 euros. « Cela correspond à l’engagement de deux équivalents temps plein, constate Paulette Gerbehaye, coordinatrice de l’Intermire. Or un emploi dans une mission régionale équivaut à 10 chômeurs remis au travail sur une année ». Voilà pour l’emploi non créé. Mais il y a surtout celui qui est menacé. À l’instar d’autres opérateurs publics, les missions régionales ont vu leur financement – il provient de la Région, du Forem et des points APE - gelé en raison de la « rigueur » budgétaire. Mais à l’inverse de la plupart des OIP (organismes d’intérêt public), les Mire ne disposent pas ou prou d’un bas de laine. « Or pour 2012, nous constatons une hausse de 12 % de nos frais, en raison de l’augmentation du coût de la vie, de l’augmentation salariale de notre personnel et de l’indexation de ces salaires, énumère Paul Timmermans. Cela représente des pertes financières cumulées de 950.000 euros ». Soit au moins 22 équivalents temps plein, sous la forme de contrats non renouvelés ou de départs non remplacés. « L’incertitude qui pèse sur nous, pousse nos meilleurs éléments à partir », poursuit-il. Le risque d’un cercle vicieux Sur base des objectifs assignés aux Mire (1 emploi = 10 personnes ramenées à l’emploi), la disparition de 22 postes empêcherait la remise au travail de 220 personnes. Et cela déforcerait ce partenaire du Forem dans la remise à l’emploi des publics éloignés du marché du travail, au moment même où l’accompagnement individualisé est censé monter en puissance. Cherchez la cohérence ! Paul Timmermans, lui, redoute en plus l’entrée des Mire dans un cercle vicieux. « S’il y a moins d’emploi dans les missions régionales, celles-ci obtiendront moins de résultats. Avec moins de résultats, elles recevront moins de subventions. Elles seront alors contraintes de supprimer des emplois. Et ainsi de suite… » L’ensemble des onze missions régionales lance un appel à André Antoine (CDH). Certes elles sont conscientes que le renouvellement de leur agrément a ralenti le travail de l’administration. Mais elle demande au ministre wallon de l’Emploi qu’il presse désormais celle-ci afin que les moyens financiers soient libérés au plus vite. Leur bilan plaide en leur faveur. 262 Les mire en chiffres Les 11 missions régionales pour l’emploi de Wallonie occupent 262 équivalents temps plein (10 de moins qu’en 2009). Pour chaque poste, un objectif : former et ramener à l’emploi au mois dix demandeurs d’emploi sur une année. Il a été atteint et dépassé en 2010. 3.055 L’an dernier, 3.055 personnes (chômeurs de longue durée, femmes rentrantes…) ont retrouvé un emploi et ont été suivies durant au moins six mois. Soit 590 de plus qu’en 2009 (+24 %). Et près de 4.700 personnes (+10 %) ont été (ré)insérées sur le marché de l’emploi. 12 % La subvention totale des Mire avoisine les 8 millions d’euros. La hausse de leurs frais fixes représentera 950.000 euros en 2012. Soit 12 % de leurs moyens. Et le versement tardif des subventions les contraint à user des lignes de crédits, dont les intérêts sont lourds.
Un "beau nom" du monde entrepreneurial vient s´ajouter au top de l´organigramme du plus pesant des organismes wallons : Jean-Pierre Hansen va présider le comité de gestion du Forem, en lieu et place du multimandataire public socialiste Jean-Pascal...
La droite américaine a creusé le déficit. La preuve en image. And the winner is ...
Le nouveau gouvernement grec de coalition a prêté serment. L'extrême droite est représentée dans le nouveau gouvernement grec de coalition, une première depuis le retour de la démocratie en Grèce en 1974 après la chute de la dictature des colonels.
The protest movement that began in Tunisia in January, subsequently spreading to Egypt, and then to Spain, has now become global, with the protests engulfing Wall Street and cities across America. Globalization and modern technology now enables social movements to transcend borders as rapidly as ideas can. And social protest has found fertile ground everywhere: a sense that the “system” has failed, and the conviction that even in a democracy, the electoral process will not set things right – at least not without strong pressure from the street. In May, I went to the site of the Tunisian protests; in July, I talked to Spain’s indignados; from there, I went to meet the young Egyptian revolutionaries in Cairo’s Tahrir Square; and, a few weeks ago, I talked with Occupy Wall Street protesters in New York. There is a common theme, expressed by the OWS movement in a simple phrase: “We are the 99%.”
Via nadia dresscher
Le Monde.fr - Thierry Pech, directeur d'"Alternatives économiques", voit dans la constitution de fortunes exorbitantes, un problème pour la justice sociale et l'efficacité économique. A juste titre ? Les avis divergent.
Via LP
TUNIS (TAP) - En Tunisie, près de 65% des retraités du secteur privé, touchent une pension inférieure au SMIG.
NAMUR - Pour Thierry Bodson, secrétaire général de la FGTB wallonne, l’index automatique, qui doit maintenir le pouvoir d’achat, est dévoyé.
Face aux mesures d'hyper-austérité proposées par le gouvernement britannique, un seul mot d'ordre : No Cuts ! – Non aux coupes budgétaires.
Via LP
Militant syndical, Nicolas Latteur est formateur au Cepag. Il s’intéresse particulièrement aux questions relatives à l’organisation du travail sous toutes ses formes et à l’analyse de l’évolution du mode de production capitaliste.
Via LP
À l’initiative du congrès sur les « effets psychosociaux de la mondialisation sur la santé mentale » qui s’ouvre aujourd’hui à l’université Lyon-1, le psychiatre Jean Furtos montre les ravages du système libéral sur la solidarité. Chef de service à l’hôpital du Vinatier, à Lyon, le psychiatre Jean Furtos est aussi directeur de l’Observatoire national des pratiques en santé mentale et précaire. C’est lui qui organise, avec le sociologue Christian Laval, le passionnant colloque transversal qui s’ouvre aujourd’hui à l’université Lyon-1 (1).
Après avoir fait tomber les gouvernements irlandais, portugais, espagnols, grecs et italiens, les spéculateurs scrutent à présent avec gourmandise l’évolution de la situation budgétaire en Belgique.
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Entre dysfonctionnements passés et transferts futurs, le nouveau n°1 face aux tensions sociales présentes. Le Forem ? Un mélange de “bienveillance et fermeté”… Rencontre Jeudi, Marie-Kristine Vanbockestal a donc pris la tête du Forem. Elle y succède à Jean-Pierre Méan, admis à la retraite depuis le 1er juin dernier. C’est là un poste-clé, l’un des plus lourds que peut générer le microcosme régional : l’organisme wallon en charge de l’emploi et de la formation pèse quelque 4 500 membres du personnel (3 600 équivalents temps plein), un budget qui dépasse le milliard d’euros (une fois intégré le paiement des APE et d’autres subventions transitant par lui) et plus de 200 implantations locales; il n’a cessé d’être investi de nouvelles missions depuis sa création (reconversion des travailleurs licenciés, notamment); et "il est devenu, à mon sens, confie Mme Vanbockestal, un instrument fondamental dans la mise en œuvre des plans Marshall de redressement socio-économique wallon". Dès lors, le Forem "est passé d’une administration à un véritable opérateur". Second article du portrait http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/698508/patronne-et-detachee-du-forem.html
L’agence de notation Standard and Poor’s (S&P) a placé la note souveraine de la Hongrie (BBB-) « sous surveillance négative », a indiqué l’agence.
Je reproduis ici une interview pour l’excellent mensuel « Convergence » du Secours Populaire. - Pour Louis Maurin, « à force d’élargir le concept de pauvreté, celui-ci change de sens. Et ce changement ne peut qu’attiser des discours qui relativisent l’importance du phénomène ». Il ajoute que l’« exagération » de la pauvreté encourage « une conception restrictive de la richesse aux 1 % les plus aisés ». Croyez-vous que derrière ces discussions qui pourraient paraître techniques, se cache un danger réel ? Pour ma part, je ne vois pas ce danger, bien au contraire. Louis Maurin, qui est le fondateur du meilleur site français sur les inégalités, site que je recommande et soutiens depuis le début, commet à mon avis une petite erreur politique en estimant que la définition actuelle du seuil de pauvreté par l’Insee est trop « généreuse ». Il a d’ailleurs très honnêtement accepté de publier sur son site ma critique sur ce point. Parmi mes arguments il y a celui-ci : quand on interroge, comme le fait régulièrement Ipsos pour le Secours populaire, les Français sur le niveau de revenu en dessous duquel ils estiment que l’on est pauvre (selon le seul critère monétaire, mais il y en a d’autres), nos concitoyens fixent la barre, en moyenne, un peu au-dessus de 1000 euros pour une personne seule, soit un peu plus que le seuil de pauvreté de l’Insee !
J'en suis tellement révoltée que je ne sais plus comment le dire. Ca fait des jours, des semaines, des mois, des années que ça dure. Comment on fait pour le vider au plus vite ce gouvernement ?
Aux Etats-Unis les entreprises bénéficient des même droits que les personnes à invoquer la Constitution américaine, les 99% demandent la fin de ce privilège scandaleux, c'est la première revendication concrète majeure de réforme du sytème que porte le mouvement au-delà de la remise en question du capitalisme et de ses inégalités notoires.
This week, the Occupy movement drew thousands of California college students to protests on at least 10 campuses, including UC Irvine, UCLA, and UC Berkeley, where police forcibly removed students and arrested 39 people.
Via nadia dresscher
Commentaire d'une salariée belge que l'index a sauvé du système méritocratique belge: 2 augmentations en 14 ans
Josianne De Graeve Comme beaucoup d'autres dans mon cas, je travaille depuis 14 ans dans la même société. Mon efficacité et mon profesionnalisme ont toujours été appréciés. En 14 ans, j'ai eu 2 augmentations de salaires : une fois 3.000 FB (76-77€) la deuxième fois : 50 € Sans l'index, je ne serais plus à même de suivre un pouvoir d'achat qui ne cesse de diminuer dans notre pays tout particulièrement. Pays où les taxes sont trop élevées en comparaison d'autres pays. Il faut donc très logiquement diminuer les salaires de chefs d'entreprises qui dépassent le seuil de l'enrichissement, 1.000 € en moins par mois à nos richissimes dirigeants : 577 députés, 343 sénateurs, 30 ministres et secrétaires d'état. Si on baissait leurs salaires de 1000€, on ferait 950 000€ d'économie chaque mois. 950 000 x 12 = 11 400 000€.
RT @rtlinfo: #videortl - Rencontre avec des ouvriers de Carsid Marcinelle, en chômage économique depuis 3 ans.
Faisant appel à l’anthropologie, à l’histoire des pensées économiques et aux rôles de l’économie dans l’espace politique, le CEPAG organise un séminaire ces 8, 9, 15 et 16 décembre de 8h30 à 17h00, sur le thème: « L’économie: une religion des temps modernes? »
Via LP
Dans le plus grand silence, l’Union européenne et les Etats-Unis préparent actuellement la mise sur pied d’un Marché transatlantique. L’objectif ? Une plus grande libéralisation des échanges commerciaux et financiers, accompagnée de politiques judiciaires et sécuritaires communes. Date butoir ? 2015… c’est-à-dire demain !
Via LP
La Grèce n'en peut plus de se dette et cela ne va pas s'arranger. Pour Renaud Vivien et Yorgos Mitralias, deux militants du Comité pour l'annulation de la dette du Tiers-Monde, il faut renoncer à son remboursement.
Alors que nos dirigeants n'ont d'yeux que pour les sautes d'humeurs des marchés, la crise frappe durement les travailleurs. Le stress et la peur de perdre son emploi font craindre à un pic de suicide à venir. Souffrance au travail et crise forment un cocktail dangereux: c'est en substance ce qu'ont souligné des experts lors d'une journée nationale de l'écoute organisée cette semaine à Paris par S.O.S Amitié, certains allant jusqu'à redouter un "pic de suicides". Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à regarder ce qui se passe en Grèce, pays qui subit la crise de plein fouet, et où le nombre de suicides a augmenté de 40% au premier semestre 2011 comparé aux six premiers mois de 2010, selon une étude du Lancet. Étude qui note une augmentation des suicides dans l'ensemble des pays d'Europe depuis 2008. (voir à ce sujet : Une étude dénonce les ravages de la crise sur la santé des Grecs)
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