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Mercredi 10 octobre, 18h, Médiathèque Michel-Crépeau, avenue Michel-Crépeau, La Rochelle. L’arrivée du livre numérique à côté du livre papier modifie-t-elle la création littéraire ? Nous en débattrons avec Emma REEL qui a publié au Seuil "Ah.", roman uniquement lisible sur tablette numérique, et François BON dont l’Autobiographie des objets a d’abord paru sur son site www.tierslivre.net avant la publication papier aux Éditions du Seuil en septembre. Flore ROUMENS, leur éditrice, les accompagnera. Jeudi 11 octobre, de 9h30 à 12h30 et de 14h à 16h30, Médiathèque Michel-Crépeau, avenue Michel-Crépeau, La Rochelle. Journée d’étude sur ce même thème, destinée aux bibliothécaires et documentalistes, programmée à la Médiathèque en présence de Michel FAUCHIÉ/ADDNB (atelier lecture numérique), François BON et Bruno ESSARD-BUDAIL
Via Bruno Essard-Budail
Arpenter la rocade toulousaine à pied, en compagnie, tronçon après tronçon... (..ou simplement assister au départ) / photo @repeatagain
Via repeatagain
Lettre à Fleur Pellerin (Part socialiste)
~~ Comment envisager concrètement un nouvel équilibre entre le numérique les créateurs et les diffuseurs ? Bernard Lang et François Elie avancent plusieurs solutions largement soutenues par d'autres acteurs culturels. Le but est bien de rendre audibles ces propositions au moment où des gages ont été donnés aux soutiens traditionnels du candidat .
Difficile de ne pas évoquer les DRM dans la lecture numérique
La possibilité d'un usage collectif est inscrite dans le décret. Doit-on s'attendre à : - autant de tarifs que d'offres ( e-distributeurs, agrégateurs, éditeurs, ...) ? - autant de barêmes que de critères, par exemple, population, nombre d elivres numériques accessibles ....
Actualitté - La question sur la TVA réduite du livre numérique est soulevée depuis maintenant quelques jours. Rien de sûr ? la baisse de la TVA sera le fait de l'éditeur qui décidera avnt janvier 2012 ( l'éditeur fixe le prix du livre numérique) Il se dit aussi que le différentiel de TVA pourrait se retrouver dans la poche des auteurs
Un accord a été conclu entre Flammarion et Amazon. Le Kindle va donc s'élargir aux livres numériques en français. ~~ C'est la mort du petit cheval ? Comment les éditeurs français imaginent-ils le développement du livre numérique auprès des lecteurs francophones ( environ 150 millions dans le monde) ? En privilégiant les majors (anglophones) ? En négligeant les solutions (bien qu'imparfaites) appuyées par les pouvoirs publics et les libraires ? En ignorant les bibliothèques publiques ?
"Aujourd’hui, l’éditeur doit être son propre libraire" // Riche discussion dans les commentaires
L’Assemblée nationale a adopté hier la loi destinée à instaurer un prix unique pour les livres numériques, quelle que soit la nationalité du vendeur. Le député Lionel Tardy prédit un conflit avec la Commission européenne.
~~ Mélange des genres, mélange des chiffres : ce type d'article fait un peu peur. 1. faire du liv_num, ça coûte parfois un bras, parfois pas beaucoup : dans tous les cas il y a du travail 2. vendre du liv_num ça coûte aussi, autant sinon plus que le livre papier : être visible sur la Toile demande de la ressource humaine et produire des contenus est un vrai métier donc réduire l'affaire de sliv_num au coût est ...réducteur 3. accompagner le lecteur de liv_num coûte aussi
Version du 4 mai 2011 donc sans changement
"Une histoire courte permettant une dizaine de minutes expérience de lecture, elle constitue un coup d'œil sur le livre du 3ème Millénaire. L'histoire est celle de Jack, dont l'existence a été réglementée et simple, jusqu'à ce qu'une nuit fatidique, il découvre rien n'était vraiment ce qu'il semble." via @292Contents ~~ on commence donc à voir concrètement ce que peut devenir un texte libéré de l'homothétie "livre".
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Modèle économique. Livres. « Prix unique du livre numérique : ça se complique… » note Silvae sur L'Actu des e-books qui note aussi que « la FNCC soutient l'IABD sur PULN prisunic = exempter les bibliothèques publiques !
En résumé, si la bibliothèque n'a pas forcément vocation à devenir FabLab (on peut en discuter), elle doit à coup sûr s'inspirer des méthodes pratiquées dans ces nouveaux lieux de création et de diffusion, puis se rapprocher encore et toujours des réseaux innovants et, enfin, faire place à la monstration dans ses lieux. Car ils sont accès au savoir, à l'information. Et à la création.
~~ Pas très réjouissante, cette analyse du PULN entre Isabelle Sivan et @IDBOOX : le mic-mac est réel et ne va pas dans le sens d'usages aisés...
Quelques dégâts collatéraux du livre numérique : incohérences & distorsions
Samedi dernier, j'avais la chance de participer à la quatrième édition du Bookcamp, organisé cette année au Labo de l'édition à Paris, au cours duquel j'ai proposé un atelier pour réfléch...
Combien les bibliothèques américaines vont-elles payer pour proposer à leurs abonnés des livres numériques ? Entre un demi-dollar et 1 dollar par livre ! Traduction : "Les clients peuvent ensuite télécharger des livres pour un prêt de deux semaines, avec un renouvellement de deux semaines, si désiré. La bibliothèque est facturé pour chaque téléchargement comme suit jusqu'à la limite du budget:
o 0-6 mois après la parution de 2 $ par prêt, 0,50 $ par renouvellement.
o 7-24 mois après la publication print $ 1 par prêt, sans frais de renouvellement.
o Plus de 25 mois après la publication imprimée 0,50 $ par prêt, sans frais de renouvellement.
Les frais sont invisibles à l'usager. Les bibliothèques peuvent aussi simplement payer comme ils vont, en recevant un relevé mensuel régulier, pour éviter de patrons voient refuser l'accès une fois la limite du budget fixé a été atteint.
Dix bibliothèques ont convenu d'un lancement cet été, y compris Orange County Public Library System (FL), le Free Library of Philadelphia, comté de Maricopa Bibliothèque du district, AZ, Los Gatos Public Library (CA), et la Bibliothèque publique de Westport (CT).
Maxine Bleiweis, directeur de Westport, dit qu'elle a budgété 20 000 $ pour démarrer.
"L'attraction principale est le modèle", dit-elle. «Le modèle précédent était que si le livre était en usage vous avez dû attendre, ce qui est du même modèle que d'un livre physique, mais ce n'est pas le cas ici, où je pense que les utilisateurs apprécieront."
Bleiweis déclaré la collection comprendra également Harvard University Press et Yale University Press.
"Du point de vue collection, nous aurons plus de 20.000 titres à offrir et vous ne payez pas pour aucun d'eux jusqu'à ce qu'ils soient utilisés. Ainsi, dans le cas des presses universitaires, ils sont normalement catalogues nous pourrions acheter quelques titres à partir, afin d'avoir tous ces disponibles est très impressionnant ", a- t-elle ajouté. [...] conclusion : "I don't think that any other model is sustainable in the digital world," "Je ne pense pas que n'importe quel autre modèle est durable dans le monde numérique"
l'article 10 est particulièrement le bienvenu :-)
Comme on pouvait s'y attendre suite à l'approbation du texte et de la clause d'extra-territorialité par la Commission Mixte Paritaire, le Parlement vient...
Dernière version du texte Puln avant l'échéance du 17 mai
Amazon US annonce, le lancement d’un nouveau service avant la fin de l’année. ~~ Maintenant 15 657 questions auxquelles il serait honnête d’apporter réponse sur ce genre d’annonce : - combien ça coûte aux bibliothèques ? Abonnement : sur quelles bases ? – Comment les auteurs et éditeurs sont-ils prévenus de cet usage collectif ? - qui détermine la durée de lecture : la bibliothèque ? Amazon ? - comment seront identifiés les abonnés : par leur Kindle ou par la bibliothèque ? - c’est exclusivité ou non ?
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