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Comment évolue la presse à l'air du 2.0? Actualités et innovations.
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Getty Publications lance une bibliothèque virtuelle, offrant un accès en ligne gratuit à 250 ouvrages

Getty Publications lance une bibliothèque virtuelle, offrant un accès en ligne gratuit à 250 ouvrages | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
Le 21 janvier 2014, Getty Publications a lancé une bibliothèque virtuelle, offrant un accès en ligne gratuit à plus de 250 ouvrages issus de 45 années de son catalogue.  Ces livres sont disponibles...
Marie-Estelle You's insight:

Le 21 janvier 2014, Getty Publications a lancé une bibliothèque virtuelle, offrant un accès en ligne gratuit à plus de 250 ouvrages issus de 45 années de son catalogue. 

 

Ces livres sont disponibles pour une lecture en ligne ou un  téléchargement en format PDF. Le Président du Getty, James Cuno, a lancé cette bibliothèque virtuelle dans un billet sur le  blog Getty Iris.

« L’année dernière nous avons mis en libre accès des milliers d’images d’œuvres de nos collections qui étaient dans le domaine public ou pour lesquelles nous avons négocié tous les droits », a déclaré James Cuno. « Dans une nouvelle étape de notre développement numérique, nous mettons maintenant à la libre disposition des chercheurs et du public du monde entier des centaines de publications, dont un grand nombre n’est plus disponible en version imprimée. »


Les publications, dont la plus ancienne date de 1966, couvrent la riche histoire des éditions du Getty, et notamment les catalogues de collections qui mettent en valeur les chefs-d’œuvre de la collection Getty, les traductions des ouvrages de référence sur les arts visuels, les études, travaux et recherches historiques, les revues et autres publications, autant de ressources clés dans l’histoire du patrimoine culturel mondial.

La bibliothèque virtuelle comprend des titres publiés par le J. Paul Getty Museum, le Getty Conservation Institute et le Getty Research Institute. De nouveaux titres seront ajoutés à la bibliothèque virtuelle de manière régulière.

Les ouvrages sont intégralement consultables et la plupart sont accompagnées d’une description, d’une table des matières, et des biographies des auteurs. Des liens sont également fournis pour aider àlocaliser une édition imprimée dans une bibliothèque locale grâce à WorldCat ou permettre d’acheter des livres qui sont toujours disponibles à la vente.

« La création de la bibliothèque virtuelle découle de la conviction du Getty que la diffusion des arts est essentiel à une société vivante et civile », a déclaré Cuno. « Nous sommes engagés à partager nos ressources éducatives dans le cadre de notre mission de promouvoir la connaissance et la compréhension des arts visuels dans toutes leurs dimensions, et nous sommes ravis de donner à ces importants travaux de recherche et d’études une présence forte dans la sphère numérique. »

Quelques perles rares

  

Dans son billet sur le blog du Getty, le président sélectionne lui même les perles rares de cette bibliothèque virtuelle. « Je crois que vous trouverez quelques titres extraordinaires ici, rendus encore plus extraordinaires par le fait qu’ils sont maintenant disponibles en un seul clic. Par exemple, en 2004, le Getty a présenté la première grande exposition de natures mortes aquarelle de Cézanne. Le catalogue publié à l’occasion de cette exposition a été rédigé par le chercheur Carol Armstrong et est une des référence mondiale. Il est maintenant libre dans la bibliothèque virtuelle. Un autre ouvrage important est la traduction anglaise de la version définitive du manifeste moderniste d’Otto Wagner, l’architecture moderne. Sans oublier des livres sur des projets de conservation importants que les peintures murales de la tombe de Nefertari en Egypte ou des sites antiques le long de la route de la soie« .

Les livres après les images

Durant l’été 2013, Getty avait déjà lancé le Programme Open Content et rendu libre d’accès plus de 4 600 images (un nombre qui a depuis plus que doublé ).

Le Président de l’institution cite régulièrement la dernière édition du Rapport Horizon NMC : « il est maintenant la marque et la responsabilité sociale des-institutions de classe mondiale de développer et partager leurs ressources culturelles et éducatives libres. »

La bibliothèque virtuelle du Getty vient compléter celles déjà créées par le Metropolitan Museum of Art, le Guggenheim , le LACMA, et d’autres institutions.

@GettyPubs

SOURCES: blogs.getty.edu

Date de première publication: 23/01/2014


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Les Français adeptes de la lecture numérique

Les Français adeptes de la lecture numérique | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
La presse fait de la résistance : près de 50 millions de Français lisent un titre de presse chaque mois et 35 millions en lisent au moins un par jour, selon Audipresse.
Marie-Estelle You's insight:

L'article :Les Français adeptes de la lecture numérique

Par Damien GROSSET, 18/03/2013

La presse fait de la résistance : près de 50 millions de Français lisent un titre de presse chaque mois et 35 millions en lisent au moins un par jour, selon Audipresse. Cette consommation se fait de plus en plus via mobiles et tablettes : elle représente 27 % du total des lectures digitales.

 

La presse a beau s'enfoncer chaque jour un peu plus dans la crise, elle fédère toujours autant de lecteurs. 49,7 millions de Français lisent un titre de presse chaque mois, soit 97 % de la population, selon l'étude d'audience One* dévoilée ce jeudi 21 mars parAudiPresse.

 

Chaque jour, 35 millions de personnes, soit 69 % de la population âgée de 15 ans et plus, lisent au moins un titre de presse. Et chaque jour ils sont 43 % à lire au moins un quotidien (près de 22 millions) ainsi que 52 % à lire au moins un magazine (près de 27 millions).

Plus du quart des Français (13.5 millions) qui, chaque jour, lisent à la fois un magazine et un quotidien.

Les Français lisent en moyenne 7 titres différents, dont un 1,5 quotidien et 5,5 magazines.

Avec 7,6 titres différents, les femmes sont les plus gourmandes dans la consommation de la presse. Un résultat dû en bonne partie à la bonne santé de la presse féminine. Suivent les 35-49 ans, qui en lisent 7,4 et les internautes, avec 7,3 titres de presse différents.

Parmi les 20 familles de presse suivies par l'étude, 13 présentent une progression d'audience par rapport au dernier cumul publié.

 

L'ère du Multireading

Les internautes ne délaissent pas la lecture de la presse. Le volume des lectures digitales progresse de 11 % par rapport au dernier cumul One publié. Mais c'est du côté des lectures via mobiles et tablettes que l'on trouve le plus grand dynamisme (+29 % par rapport à One 2011/12). Désormais ces lectures représentent 27 % du total des lectures digitales. Ce sont 42 % des Français, soit 21,5 millions, qui lisent aujourd'hui au moins un titre de presse en version numérique et ce au minimum une fois par mois. Cette progression des lectures digitales se fait de plus en synergie avec la lecture des titres de presse traditionnels : 52 % des individus qui lisent un titre en version digitale lisent aussi le même titre en version papier.

Si la consommation se fait davantage via mobiles et tablettes, ce n'est pas un hasard. En 2012, l'équipement en devices mobiles a encore une fois explosé : plus de 36 % des Français possèdent un smartphone (18,5 millions d'individus), soit une progression de 28 % en un an. Du coté des tablettes numériques, le marché est aussi en plein essor : 10,7 % des Français en sont équipés en 2012 (5,5 millions d'individus). En un an, le parc a été multiplié par 2,4.

* L'étude One 2012 d'Audipresse a pour objectif de mesurer la lecture de la presse en France sur l'année 2012, de quantifier l'audience des principaux titres de presse et de qualifier leur lectorat. Elle résulte de la fusion des précédentes études de mesure d'audience, EPIQ pour la presse quotidienne et AEPM pour la presse magazine. Cette enquête, qui porte sur 250 titres, a été menée sur un échantillon de 35 600 individus âgés de 15 ans et plus et résidant en France.

 

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Ecrire pour la presse web : le mythe du toujours plus court

Ecrire pour la presse web : le mythe du toujours plus court | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
Au secours : les lecteurs ne lisent plus !  Il faut écrire de plus en plus court !  Les gens n'ont plus le temps de lire ! Il faut résumer !  La lecture à l'écran fatigue !  Le lecteur ne lira pas ...

Via Marco Bertolini, FrancoisMagnan
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Marco Bertolini's curator insight, February 19, 2013 3:15 AM

Un mythe tenace circule dans les rédactions web : il faut écrire plus court, toujours plus court.   Au risque de ne plus rien signifier pour le lecteur.  Pourquoi ce dernier lirait-il une presse in-signifiante ?

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François Hollande annonce un accord entre Google et une partie de la presse française. - FrenchWeb.fr

François Hollande annonce un accord entre Google et une partie de la presse française. - FrenchWeb.fr | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
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" seuls les éditeurs de la presse d’informations politique et générale auront accès à ce fonds, de son coté Google continuera à indexer tous les médias diffusant des contenus en ligne…"

 

Lire l'article :

 

François Hollande annonce un accord entre Google et une partie de la presse française.

02. fév, 2013 -



C’est à l’Elysée que le président de la république, François Hollande a recu Eric Schmidt afin d’annoncer la fin d’un conflit entre quelques éditeurs de presse, et la firme de Mountain View. Pour François Hollande il s’agit d’un évênement mondial: « la conclusion d’un accord entre Google et un groupement de presse », qui pourrait servir de référence dans d’autres pays.

Sorti des effets de manche auxquel les politiques sont si attachés, il s’agit concretement d’un fond qui va être doté par Google à hauteur de 60 millions d’euros avec un Conseil d’Administration, composé notamment de membres indépendants. Cette dotation n’est pas annuelle et pour François Hollande, « Lorsque le fonds sera épuisé nous nous retrouverons pour une prochaine conférence de presse avec le Président de Google », conférence de presse?

Ce fond va sélectionner des projets « selon leur mérite » auprès des titres de la presse quotidienne ou de la presse magazine et notamment leur mérite en terme de capacité d’innovation, de transition vers le numérique, et de transformation des modèles économiques. L’objet de ce fond n’est pas d’aider une exploitation à un moment donné qui rencontrerait des difficultés, mais de faciliter la transition vers le numérique et ce le plus rapidement possible.

Enfin seuls les éditeurs de la presse d’informations politique et générale auront accès à ce fonds, de son coté Google continuera à indexer tous les médias diffusant des contenus en ligne…

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"L’enjeu est aujourd’hui “pour tous les sites web de proposer des formats de contenu adaptés aux terminaux mobiles, sous peine de perdre une partie de leur audience”

"L’enjeu est aujourd’hui “pour tous les sites web de proposer des formats de contenu adaptés aux terminaux mobiles, sous peine de perdre une partie de leur audience” | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
Applications, tablettes et smartphones en hausse, trafic en baisse : va-t-on vers un remodelage d’internet ?
Marie-Estelle You's insight:

Lire l'article:

 

Les Inrocks - Fréquentation en baisse: vers un remodelage d'Internet?

Fréquentation en baisse: vers un remodelage d’Internet?06/05/2012 | 10h05 liewcf/Flickr

Applications, tablettes et smartphones en hausse, trafic en baisse : va-t-on vers un remodelage d’internet ?

Sommes-nous en train d’assister à une redéfinition du paysage d’internet ? Il y aura bientôt deux ans, dans un article polémique intitulé “The web is dead” (le web est mort), le rédacteur en chef du magazine Wired, Chris Anderson, prévoyait la fin de l’internet ouvert tel qu’on le connaissait jusqu’à présent, au profit d’un réseau morcelé fonctionnant de plus en plus par applications. Publiée le 26 avril, une étude d’AT Internet, cabinet spécialisé dans la mesure d’audience du net, montre que cette prédiction est en train de se réaliser : alors que le trafic moyen des sites web en France s’essouffle depuis l’été 2011, celui des applications explose.

 

+ 57 % pour les applications

L’étude révèle notamment que la fréquentation des sites web au premier trimestre 2012 a diminué en moyenne de 1,8% en France comparé au premier trimestre 2011. Le mois de mars a notamment vu une baisse de 5,5% du trafic par rapport au même mois l’an passé, 63,4% des sites ayant vu leur fréquentation diminuer.

 

Parallèlement, depuis un an, le trafic des applications a augmenté de 57,5%. 62% des applications ont un trafic en hausse, et 25 % d’entre elles enregistrent un accroissement supérieur à 100 % ! Une progression qui ne semble pas près de ralentir : d’après le cabinet spécialisé dans les nouvelles technologies IDC, le nombre d’applications téléchargées par an dans le monde devrait passer de 10,7 milliards en 2010 à 183 milliards en 2015.

L’engouement pour les applications s’explique tout d’abord par le boom des instruments mobiles, smartphones et tablettes. D’après le cabinet Gartner, 472 millions de smartphones ont été vendus dans le monde en 2011, un chiffre en hausse de 58% par rapport à 2010. Quant aux tablettes, Gartner prévoit que leurs ventes mondiales devraient atteindre 119 millions en 2012 – un chiffre en augmentation de 98% par rapport à 2011.

 

Ensuite, il est plus pratique et plus simple, sur un terminal mobile, de consulter une application, délimitée et formatée, que de visiter un site internet pas toujours optimisé pour l’appareil mobile. Et puis, les applications servent à tout : d’après IDC, les applications gratuites les plus utilisées concernent les jeux, la musique, les réseaux sociaux, la météo, l’information, les applis sur le show-biz et celles de navigation. Les applications payantes les plus populaires sont sensiblement les mêmes, musique, jeux et navigation arrivant en tête.

 

Comme le conclut l’étude d’ATT, l’enjeu est aujourd’hui “pour tous les sites web de proposer des formats de contenu adaptés aux terminaux mobiles, sous peine de perdre une partie de leur audience”. Et de voir internet se transformer en un espace limité, plus facilement contrôlé par les grands groupes ou les autorités, formé d’une juxtaposition d’applications peu interopérables.

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EDD, plateforme de presse française

EDD, plateforme de presse française | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
Marie-Estelle You's insight:
ESPACE ÉDITEURSSolutions de rediffusion

Alimentation sous licences des intermédiaires professionnels : transmission à vos formats de vos contenus autorisés à la rediffusion, traçage de la rediffusion, valorisation de tous les usages autorisés, perception et reversement au mois le mois des droits correspondants.

Ces solutions permettent de :

maîtriser la distribution de vos contenus (print et web) en étant à l'origine des flux exploitéscontrôler l'usage de vos marquesmaintenir le lien avec vos lecteursvaloriser vos recettes hors publicitéélargir votre offre de servicesSolutions de diffusion

Intégration des formats et services de la rediffusion au bénéfice de votre diffusion sur votre site:             

recherche d'archivesalerteslecture en ligne (feuilletage)solution de paiement et de gestion d'abonnement

Solutions sur mesure de diffusion web (numérisation d’archives, formatage des contenus pour la diffusion tablettes multi-standard et smartphones, production pour les kiosques numériques).

  

Conversion de fichiers

PDF -> XML :

segmentationocérisationXML zoné

Création de vignettes

identification des unesvignette des pages 

Applications grand public

Sites archives, feuilleteurs, sites tiers

Plus de 250 titres ont confié à EDD la réalisation de leurs sites de consultation des archives

Recherche en texte intégralFeuilleteurTéléchargement PDFCréation de comptePaiement en ligne (CB)Alerte par mail

Feuilleteurs

Feuilletage en ligneTéléchargement du PDF

Enrichissement de sites partenaires

Societe.comLa Tribune…
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miLibris met le cap sur l’international et confirme son leadership sur le marché de l’édition numérique

Le site d'information en ligne des dirigeants et cadres dirigeants de PME, PMI et ETI pour Gérer, Prévoir et Optimiser les ressources de l'entreprise.
Marie-Estelle You's insight:

Contenu de l'article : 

 

Vendredi, 14 Décembre 2012 |  |  | 

Interlocuteur et partenaire privilégié des plus grands groupes de presse, éditeurs, distributeurs et opérateurs français,miLibris se positionne, avec sa plateforme d’intermédiation évolutive, comme un acteur central et incontournable de la chaîne numérique. Fort de son expansion en France avec un portefeuille de plus de 50 clients majeurs, miLibris entame, avec succès, sa stratégie de déploiement à l’international, en annonçant la signature d’importants contrats aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Espagne.

 

 

Créée en mars 2009 par Guillaume Monteux, et regroupant 25 salariés, la société miLibris, considérée comme « le Itunes de l’écrit », conseille et accompagne les industriels des médias et de l’édition pour définir et mettre en oeuvre leur stratégie digitale et garantir à leurs supports un virage réussi au format numérique.

 

Ainsi, plus de 450 publications presse et plus de 30 000 eBooks sont distribués grâce à la technologie de pointe développée par miLibris. 

 

Sa force : sa plateforme d’intermédiation évolutive -entre fournisseurs de contenu et portails de vente- dédiée à la presse et aux livres en version numérique. Englobant le stockage, la sécurisation, la transformation, la syndication, et le contrôle des contenus, la plateforme miLibris offre une diffusion multi-canal ergonomique et performante, via PC, Mac, iPhone, iPad, ou Android. Elle traite également, et dans toutes leurs versions, l’ensemble des formats existants, PDF, ePub, HTML5, XML, Images, Son et Vidéos. L’accès à la plateforme s’opère via un portail de gestion spécifique à chaque acteur de la chaîne. Avantages : les groupes de presse et les éditeurs gardent un contrôle parfait de l’ensemble de leur catalogue.

 

 

Une stratégie de développement misant sur l’international

 

En France, miLibris a déjà rallié les suffrages des plus gros groupes de presse (GIE e-Presse, Prisma Presse, Les Echos, l’Equipe, le Figaro, le Figaro Magazine, Madame Figaro, Investir, Challenges, le Nouvel Observateur, Sciences & Avenir, Marianne, Ouest France …), d’éditeurs de renom (plus de cinquante maisons d’édition, dont Lexis Nexis …) et d’opérateurs leaders (Orange -Read and Go-, SFR …).

 

Avec déjà 80% de part de marché en France, miLibris poursuit un double objectif :

-        continuer à faire croitre son chiffre d’affaires localement en augmentant le nombre de ses clients existants,

-        et développer son activité et son portefeuille de clients à l’international. Le but recherché étant de signer des contrats, avec 3 à 4 clients majeurs par pays cible, d’ici juin 2013.

 

L’expertise et le savoir-faire cross-media de miLibris, conjugué à sa palette de solutions et d’outils innovants, dépassent aujourd’hui les seules frontières hexagonales. D’importants groupes étrangers viennent ainsi de décider d’opter pour la technologie miLibris. En témoignent, ces dernières semaines, la signature par la société de trois gros contrats e-presse à l’international : aux Etats-Unis, avec le quotidien The New-York Daily News, au Royaume-Uni, avec le quotidien The Daily Mail et en Espagne, avec le groupe de presse PRISA (premier groupe de presse du pays).

 

Guillaume Monteux, PDG de la société, précise « Nous nous réjouissons de cette percée significative et très porteuse de miLibrissur le marché international, qui constitue l’un de nos axes de développement prioritaire. En parallèle, nous privilégions toujours le marché français, où d’autres contrats d’envergure avec des acteurs clés du secteur du numérique sont actuellement à l’étude. La plateforme miLibris se définit comme une référence inégalée en termes de lecture numérique au sens large. Aussi, pour toujours anticiper les évolutions technologiques et conserver notre avance sur nos concurrents, nous prévoyons de renforcer nos équipes avec le recrutement de 17 nouveaux ingénieurs courant 2013. A terme, notre objectif consiste à fédérer les titres de presse du monde entier autour de notre plateforme pour pouvoir peser face à des géants comme Apple, Google ou Amazon. Définir des bases pérennes et solides pour l’édition numérique - presse et ebook- de demain est, à mon sens, un enjeu crucial ».

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Qu'arrive-t-il à la presse écrite ? L'abécédaire de la crise

Qu'arrive-t-il à la presse écrite ? L'abécédaire de la crise | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
Fermeture, licenciements, survie sur la Toile... la presse connaît une crise sans précédent. L'intégrale de notre abécédaire pour la comprendre.
Marie-Estelle You's insight:

Comme pour l'industrie musicale il y a quelques années, le numérique

bouleverse tout.

Quotidiens et magazines s'adaptent tant bien que mal : augmentation du prix de leur édition papier, développement sur les tablettes type iPad et les smartphones.

Le basculement sur le numérique est-il inéluctable ?

 

Certains, comme Newsweek ce mois-ci aux Etats-Unis, ont déjà abandonné le papier et ne sont plus disponibles que sur tablettes.

 

Sur le Web, après l'ère du tout-gratuit, les journaux commencent à faire payer leurs contenus.

Le salut passera aussi par de nouvelles promesses éditoriales, de l'information plus originale, plus exigeante.

Contre-pouvoir indispensable, la presse n'a d'autre choix que de réussir cette mutation.

 

 

 

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extraits 

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P comme Paywall

Anglicisme qui désigne des articles disponibles après un péage : pour les consulter, il faut s'abonner au site ou payer à l'article : au-delà des quinze premiers gratuits, Les Echos demandent de s'abonner. Le Financial Times, le Wall Street Journal ou le New York Times font ce pari. Libé l'annonce pour 2013. Alternative : les offres « freemium », qui combinent « base gratuite » et contenus payants. Pour l'instant, le choix du Monde.

 

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P comme Publicité


En temps de crise, les entreprises rognent avant tout sur leur budget publicitaire. En 2009, la pub s'est effondrée de près de 20 % dans la presse payante. Une année noire que les deux suivantes n'ont pas compensée. Le bilan 2012 ne sera pas meilleur : au premier semestre, les recettes pub de la presse quotidienne nationale n'ont pas dépassé 120 millions d'euros (- 6,7 %, source France Pub), celles de la presse ­magazine, 565 millions d'euros (- 3,5 %).

 

*****

Q comme comme quotidiens

 

Ce sont les plus touchés par la crise. Plus concurrencés par la rapidité du Web que les hebdomadaires, plus plombés par les coûts de fabrication, plus désertés par les jeunes lecteurs, les quotidiens voient leur diffusion baisser, notamment en kiosque (- 14,6 % pour Le Monde, - 2,2 % pour ­Aujourd'hui en France, - 11,5 % pourL'Equipe, - 31,8 % pour ­Libération... en octobre 2012, par rapport à octobre 2011, chiffres OJD). Aux Etats-Unis, l'Audit Bureau of Circulations (ABC) ­relève (entre septembre 2011 et mars 2012) - 4,5 % pour le New York Times, - 7,8 % pour leWashington Post... En revanche, les abonnements numériques explosent : + 73 % pour le New York Times. Problème : pour l'instant, ces abonnements sur sites, tablettes, smartphones ne compensent pas l'effondrement des ventes papier et de la pub.

 

*****

T comme tablette

 

Pour la presse, la tablette (iPad, Galaxy Tab...) constitue une potentielle bouée de sauvetage (voir « D comme digital »). Rien qu'en 2011, il en a été écoulé 1,5 million en France ; d'ici à 2015, 300 millions devraient être vendues dans le monde. Dans ce contexte, chaque média affûte son application : 140 pour l'instant dans l'Hexagone.

 

*****

A comme Apple


Omnipotent, Apple l'est aussi pour la presse. Non seulement l'entreprise américaine domine le marché des ­tablettes avec l'iPad, mais son App Store, pendant numérique du vieux kiosque, est devenu une étape obligatoire. Avec ses propres règles (Apple ponctionne 30 % sur chaque vente d'application). Début novembre, le Groupement des éditeurs de services en ligne (Geste) s'est fâché tout rouge quand Apple a augmenté sans prévenir le prix des applications de 15 à 20 %.

 

*****

D comme Digital


Du latin digitus, doigt, le sens actuel de « digital » vient de l'anglais digit, nombre, et signifie numérique. Pourtant, cet anglicisme est devenu le mot magique des hiérarques de la presse, le sésame qui mène à la modernité salvatrice. « Le ­défi du digital », « la révolution digitale », voire « la digitalisation de la presse », toutes les formules sont bonnes pour ­attraper le TGV du numérique. Avec ses petits doigts.

 

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PublishPaper® : catalogue interactif et e-brochure, des supports pratiques, ludiques et réellement interactifs.

PublishPaper® : catalogue interactif et e-brochure, des supports pratiques, ludiques et réellement interactifs. | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
Marie-Estelle You's insight:

 

 

Je me connecte à mon compte, j’uploade mon PDF pour le transformer et je récupère la version interactive sur mon ordinateur.

 

Plusieurs éléments sont créés immédiatement :

l’animation Flash des pages qui tournent ;

le moteur de recherche ;la fonction zoom (en vectoriel pour la version PC/Mac) pour une qualité de lecture inégalée la navigation par carrousel ;

et la lecture de la publication interactive en plein écran.

 

Une fois la revue interactive téléchargée sur votre ordinateur, vous pouvez simplement et rapidement la publier sur un site internet, un intranet, un CD-Rom ou encore une clé USB.

Les pages de votre revue interactive peuvent également être compatibles HTML5, permettant ainsi sa lisibilité sur les tablettes

 

Boostez vos ventes avec PublishPaper®

 

PublishPaper® vous permet de développer vos ventes ! L’internaute peut parcourir le catalogue interactif, ouvrir des fiches produits et ajouter des vidéos promotionnelles. 

Pourquoi choisir PublishPaper®Parce que PublishPaper® est actuellement la solution la plus performante en Europe. Il n’y a pas d’outil plus simple et plus pratique pour créer et récupérer des publications interactives de qualité. Alors, n’attendez plus, contactez-nous ! 

 

Comment ça marche ?

PublishPaper® vous permet de créer vous-même vos publications interactives et de les stocker sur vos serveurs web ou de les enregistrer sur votre ordinateur. Intuitif et convivial, l’outil ne demande pas de compétences informatiques particulières pour être utilisé.

Mettre ses revues en ligne devient un vrai jeu d’enfant.

Développée en Flash et Java, PublishPaper ne demande aucune installation. Elle est accessible online depuis n'importe quel poste équipé d'un plug-in Flash (Flash 9 pour la dernière version de la solution).

La version pour tablettes est elle développée en HTML5

Vous êtes autonome et libre : il vous suffit de vous connecter à votre compte (accès sécurisé), et d’uploader vos PDF.
PublishPaper® crée automatiquement et en quelques minutes seulement la version interactive !
Il n’y a pas de limite, vous pouvez éditer sur le web autant de publications interactives que vous le souhaitez.

 

PublishPaper vous offre la possibilité de créer un magazine interactif,attrayant pour vos lecteurs. En effet, la version digitale de votre publication pourra contenir des liens vers des vidéos, des sites internet, et vous permettre d'envoyer des mails.

 

En partant d'un PDF haute définition, PublishPaper® effectue les compressions nécessaires pour réduire le poids et garder une très bonne qualité de lecture.

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25 janvier - «L'édition numérique comment ça marche» avec publie ... - Le Nouvel Observateur

25 janvier - «L'édition numérique comment ça marche» avec publie ... - Le Nouvel Observateur | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
25 janvier - «L'édition numérique comment ça marche» avec publie ...

Via Audiens
Marie-Estelle You's insight:

L'équipe de publie.net organise une rencontre ce vendredi 25 janvier 2013, à partir de 19h30 au Centre Cerise (46 rue Montorgueil 75002, métro Etienne-Marcel, Sentier, Les Halle).

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Audiens's curator insight, January 25, 2013 8:19 AM

L'équipe de publie.net organise une rencontre ce vendredi 25 janvier 2013, à partir de 19h30 au Centre Cerise (46 rue Montorgueil 75002, métro Etienne-Marcel, Sentier, Les Halle). 

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Manifeste de #XXI, l'analyse du sociologue Jean-Marie Charon.

Manifeste de #XXI, l'analyse du sociologue Jean-Marie Charon. | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
Dans un manifeste "pour autre journalisme", la revue de reportages XXI fustige l'aliénation de la presse à la publicité et l'accuse de céder au "bluff technologique" en investissant en masse dans l'information de flux sur le web.

Via catherine wilmart
Marie-Estelle You's insight:

(extraits) ... Il va fal­loir ar­rê­ter de pen­ser en termes d’al­ter­na­tive mais da­van­tage avec une com­bi­nai­son des sup­ports.

Et si les di­ri­geants de la presse mon­diale se trom­paient en in­ves­tis­sant à tour de bras dans les ap­pli­ca­tions, les sites et les ré­dac­tions mul­ti­mé­dias? (Ma­ni­feste de la revue XXI) ...

Il y a un in­té­rêt à ima­gi­ner une in­for­ma­tion à va­leur ajou­tée adap­tée au nu­mé­rique...

les jour­na­listes doivent dé­sor­mais re­pen­ser leur re­la­tion avec le mar­ke­ting, les spé­cia­listes du ré­fé­ren­ce­ment et les nou­veaux moyens in­for­ma­tiques....

Je crois que c’est une voie sans issue dans la me­sure où l’on a plus que ja­mais be­soin d’ima­gi­ner des trans­for­ma­tions sub­stan­tielles, de mo­bi­liser l’ima­gi­na­tion et la créa­ti­vi­té des équipes ré­dac­tion­nelles. Si on pense que les trans­for­ma­tions ne se fe­ront que du som­met et du ma­na­ge­ment, on n’ar­ri­ve­ra pas à grand-chose.....

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Le Cahier de Tendances médias d'Eric Scherer - Atelier des médias

Le Cahier de Tendances médias d'Eric Scherer - Atelier des médias | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
Article mis à jour le 18 janvier 2013.Observateur attentif de l’évolution des médias, Eric Scherer vient de publier son dernier Cahier de Tendances [pdf] qu… (mes réponses aux questions de l'@Ateliers_medias sur le Cahier de Tendances N°4...

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Pour Mediapart le modèle payant commence à payer | NewZilla.NET

Pour Mediapart le modèle payant commence à payer | NewZilla.NET | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
NewZilla.NET / Chronique (s) d'une révolution cyberculturelle / ID Conso. Culture Internet. Vidéo. Web 2.0 Téléchargement. Musique. Gadget. Techno. Gossip. Edito. Reportages. Innovation. Start-Up. Réseaux sociaux.

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Livres électroniques : les Français se mettent doucement à la page

Livres électroniques : les Français se mettent doucement à la page | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les Français lisent toujours beaucoup mais différemment.
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20,6 millions de Français sont lecteurs de presse en numérique | IDBOOX

20,6 millions de Français sont lecteurs de presse en numérique | IDBOOX | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
Audipresse a révélé les résultats de son étude 2011-2012 One sur les marques de presse. Le constat global est le suivant, il y a toujours autant de
Marie-Estelle You's insight:
20,6 millions de Français sont lecteurs de presse en numérique2, octobre, 2012 par IDBOOX
Categorie : Etudes, Presse numérique 

Audipresse a révélé les résultats de son étude 2011-2012 One sur les marques de presse. Le constat global est le suivant, il y a toujours autant de lecteurs print [ndlr : presse papier] et de plus en plus de lecteurs de presse quotidienne et magazine digitale.
En effet, 20,6 millions de Français sont lecteurs de presse en numérique, soit 40% de la population française de 15 ans et + (55% des internautes)
Voici les chiffres clés de cette étude :


Chaque mois, 97% (49,8 millions) des Français lisent un titre de presse (+0,7% vs 2011)
Chaque jour, ils sont 69% (35,4 millions), soit +0,6% vs 2011
43% lisent au moins un quotidien (21,8 millions)
53% lisent au moins un magazine (27,3 millions)

La mobilité prend une place importante
69,4% des Français lisent chez eux, 30,6% lisent en dehors de leur domicile (travail, déplacements, etc.) .
Sur les 30 derniers jours, 96% des internautes se sont connectés à domicile, 40% sur leur lieu de travail, 55% ailleurs et 86% se connectent tous les jours ou presque.
Les supports digitaux comme les smartphones et les tablettes ont le vent en poupe pour la lecture de la presse : 18 millions lisent la presse sur le web (+3,9%) 7 millions sur mobile et sur tablette, en progression de 26% !
Les français semblent adopter le Multi-Reading, puisque 53% des personnes ayant fréquenté une marque de presse en numérique au cours des 30 derniers jours ont aussi lu la version imprimée de la marque.

Consultez d’autres articles sur la presse numérique dans notre rubrique dédiée

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Presse payante versus presse gratuite, l'éternel combat

Presse payante versus presse gratuite, l'éternel combat | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
Sept quotidiens payants ont commandé une étude faisant ressortir les différences entre presse payante et gratuite. La...
Marie-Estelle You's insight:

L'article : 

Presse payante versus presse gratuite, l'éternel combat

 

Par Fabienne Schmitt | 08/02 | 14:41 | mis à jour à 17:15  

 

Sept quotidiens payants ont commandé une étude faisant ressortir les différences entre presse payante et gratuite. La presse gratuite conteste l'étude.

Avec la presse payante on approfondit les sujets, avec la presse gratuite on a du « breaking news ». C'est ce qui ressort d'une étude réalisée par Ipsos Media, présentée ce matin à Paris. Le constat semble banal, mais il montre que les lecteurs font désormais la différence entre les deux types de presse, ce qui était loin d'être acquis au départ. En résumé, il en ressort que les sondés passent presque trois fois plus de temps sur la lecture d'un quotidien payant, que d'un titre gratuit (1h20 contre 35 minutes), et que le lecteur de la presse payante est plus régulier que celui de la presse gratuite.

La grande majorité estime encore que les payants présentent les informations « les plus fiables », les « plus crédibles » et les plus « vraies ». Tandis que la presse gratuite est jugée « la plus informative », et « la plus utile ». Mais seuls 2 % des sondés considèrent qu'elle est de qualité, contre 25 % pour la presse payante... L'étude a été commandée par sept titres payants (« Le Monde », « Le Figaro », « Les Echos », « La Croix », « L'Equipe », « Libération » et « Le Parisien-Aujourd'hui en France »). Les gratuits, eux, n'y ont pas été associés et en contestent le bien fondé. « Dans cette étude, n'ont été interrogés que des lecteurs exclusifs de la presse nationale payante ou des lecteurs à la fois de presse payante et gratuite. Donc ils sont en duplication de lecture. Il n'y pas d'échantillon de lecteurs exclusifs de la presse gratuite qui représentent 2,9 millions de lecteurs, ce qui rend l'étude parfaitement contestable », s'indigne Edouard Boccon-Gibod, patron du gratuit « Metro », interrogé par « Les Echos ».

« Des robinets d'eau tiède »

Fait extrêmement rare, les sept patrons de presse commanditaires de l'étude étaient réunis pour disserter sur l'avenir de la presse, à l 'issue de la présentation. Chacun y est allé de sa petite phrase. « Un gratuit, cela sert à être au courant. Et un payant, c'est pour approfondir et enquêter. Je ne veux pas être péjoratif, mais les journaux gratuits, ce sont un petit peu des robinets d'eau tiède. Or nos lecteurs ne cherchent pas toujours la neutralité, ils veulent des opinions, des angles », a estimé Marc Feuillée, patron du « Figaro ». « La force des journaux, c'est la richesse et la diversité de leurs informations. Le sujet le plus long d'un vingt heures à la télévision, correspond à un feuillet et demi chez nous !, s'est exclamé Francis Morel, patron des « Echos ». Nous avons une profondeur beaucoup plus grande ».

« Nous sommes ravis qu'après nous avoir méprisé la presse payante consente à se comparer à nous. Cela veut dire que nous avons su trouver notre succès. Je constate d'ailleurs que la presse payante utilise les méthodes de la presse gratuite, puisque 16 % de son tirage est mis à disposition gratuitement auprès des lecteurs et ce pourcentage monte à 27 % pour le Figaro », répond Edouard Boccon-Gibod. Selon lui, la presse payante «  a un défi de taille à régler, celui du vieillissement de son lectorat. 45,5 % du lectorat de la presse payante à plus de 50 ans et 45 % du lectorat de la presse gratuite à moins de 35 ans ». « La presse gratuite a su redonner le goût de la lecture à la population jeune ».

Pour Nicolas Demorand, co-président du directoire de « Libération », « le quotidien devient aujourd'hui un outil de curation de la masse d'information disponible sur Internet ». Et selon lui, les journaux « ne sont pas assez chers aujourd'hui » car « l'enquête, le reportage, valent très cher à produire ». « Cette forme là de journalisme est amenée à devenir un produit de luxe notamment du point de vue de sa diffusion en kiosque ». La plupart des quotidiens ont augmenté leur prix début 2013, « Le Monde », étant devenu le quotidien le plus cher à 1,80 euro. Avec une offre éditoriale renforcée par des suppléments et « dans deux mois, nous allons lancer un cahier quotidien consacré à l'économie », a révélé Louis Dreyfus.

« 30 % de la diffusion payante à travers le digital »

Même si la diffusion des quotidiens est restée quasi stable en 2012, cela cache une réalité beaucoup plus dure qui est celle du recul de la publicité et des ventes au numéro. Les abonnements numériques sont eux, en progression, ce qui leur permet d'amortir le choc. Toute la presse est centrée autour de ses futurs développements sur Internet. « Nous allons tester cette année l'envoi d'une version digitale la semaine et le week-end, des formats imprimés. C'est un nouvel accès aux contenus et à la marque que nous essayons de développer », a annoncé Marc Feuillée. « Notre option a été depuis longtemps d'être payant sur Internet, car on a parié sur une audience qualifiée, motivée et donc durable », a indiqué de son côté Georges Sanerot, patron de Bayard, éditeur de « La Croix » .

« A échéance 2020, 30 % de notre diffusion payante se fera à travers le digital », a estimé de son côté Jean Hornain, à la tête du « Parisien ». « 15 % de nos acheteurs sont des pure player numériques, donc l'objectif de 30 % en 2020, on l'aura atteint beaucoup plus tôt, probablement dans trois ans », a rétorqué Louis Dreyfus, président du directoire du « Monde ».

L'accord récent signé avec Google va « permettre d'accélérer nos développements numériques », a estimé Francis Morel. « Nous n'irons pas sur les plate-formes d'Ad Exchange de Google, a cependant prévenu Marc Feuillée. Nous avons les moyens de faire cela nous-même ». Pour sa part, François Morinière, patron de « L'Equipe », a rappelé l'accord signé avec la Ligue de football professionnel pour diffuser des extraits de matchs de football sur lequipe.fr. « YouTube et Dailymotion ont signé le même accord. Mais ce qui est amusant, c'est qu'on explose le trafic sur notre site par rapport à eux, car, nous, on éditorialise nos contenus ».

 Écrit par Fabienne SCHMITT Chef de service adjoint 
fschmitt@lesechos.fr

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Thomas Legrand quitte "Les Inrockuptibles"

Thomas Legrand quitte "Les Inrockuptibles" | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
L'éditorialiste qui y tenait une chronique politique, a annoncé mercredi qu'il cessait sa collaboration. En cause : l'arrivée d'Audrey Pulvar à la tête de l'hebdomadaire.
Marie-Estelle You's insight:

Lire l'article  :

 

Thomas Legrand quitte "Les Inrockuptibles"

Le Monde.fr | 18.07.2012 à 09h38 • Mis à jour le 18.07.2012 à 11h27 Par Xavier Ternisien

Thomas Legrand, éditorialiste sur France Inter, qui tenait une chronique politique dans Les Inrockuptibles, a annoncé au site de Télérama, mercredi 18 juillet, qu'il cessait cette collaboration, à cause de l'arrivée d'Audrey Pulvar, compagne du ministre Arnaud Montebourg, à la tête de l'hebdomadaire.

"Pour moi, c'était impossible de rester", explique-t-il à Télérama. "Un journal traitant de politique ne peut pas être dirigé par quelqu'un d'aussi impliqué personnellement dans la vie politique du pays. [...] On ne peut plus être lu pour ce qu'on écrit. Tout sera forcément interprété !"

Le journaliste politique évoque également "un gros malaise" dans la rédaction des Inrockuptibles. Il estime "qu'il ne peut plus y avoir de traitement crédible de la politique".

Journaliste de radio et de télévision, Audrey Pulvar a été nommée, vendredi 13 juillet, directrice générale chargée de l'éditorial aux Inrockuptibles, tandis qu'Arnaud Aubron, jusqu'ici rédacteur en chef chargé du site Internet, est devenu directeur général chargé du développement. Ce duo a remplacé David Kessler, l'ancien directeur général qui a rejoint en mai l'Elysée pour s'y occuper des questions de médias et de culture.

Depuis juillet 2009, Les Inrockuptibles appartiennent à Matthieu Pigasse, directeur général de la banque Lazard France et par ailleurs actionnaire du Groupe Le Monde.

Xavier Ternisien

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« Les Inrocks ne sont pas la première source d’information. Ça va changer ! »

« Les Inrocks ne sont pas la première source d’information. Ça va changer ! » | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
Le web-journalisme ? Il connaît. Ancien de Libération, co-fondateur de Rue 89, Arnaud Aubron n’en est pas à son coup d’essai. Arrivé en janvier 2010 aux Inrockuptibles, il va fêter sa première année à la tête du site Internet.
Marie-Estelle You's insight:

Lire l'article :

(daté janvier 2011)

 

« Les Inrocks ne sont pas la première source d’information. Ça va changer ! »

 

Martin BodreroLundi 24 Janvier 2011Le web-journalisme ? Il connaît. Ancien de Libération, co-fondateur de Rue 89, Arnaud Aubron n’en est pas à son coup d’essai. Arrivé en janvier 2010 aux Inrockuptibles, il va fêter sa première année à la tête du site Internet. L’occasion de revenir sur son parcours, mais aussi sur les inrocks.com. Ce qui est fait et ce qui reste à faire.

 

Arnaud Aubron, rédacteur en chef du site les inrocks.com. Crédit : Martin BodreroLa nouvelle formule du magazine papier a-t-elle coïncidé avec une nouvelle orientation du site ?

La première chose à savoir c'est que le site est ancien, il date de 1996 mais pendant très longtemps, il a juste servi à proposer des critiques de CD musicaux. Ça a mis longtemps à évoluer. Pour les inrocks.fr, le changement de maquette a été difficile. On a élaboré très rapidement la refonte du design, je suis arrivé en janvier et on l'a démarré en juin. On a eu plusieurs problèmes techniques d’accès au site ou d’inscription des utilisateurs, ce qui ne nous a pas aidé. En ce qui concerne l'orientation rédactionnelle, elle est moins marquée que la nouvelle ligne du papier. Le magazine a décidé de se replacer sur une info plus générale, plus politique alors que nous sommes tournés principalement vers le coté culture et high-tech. On propose de la politique mais moins que le magazine.

Quelle est la fréquentation du site ?
Le site accueille environ 700 000 visiteurs uniques par mois soit 2 fois plus qu’il y a un an. Étrangement on n'a pas profité de l'augmentation des ventes de la version papier qui a accompagné l’arrivée de la nouvelle formule. Je pense que c’est en parti dû au recentrage généraliste du site. On reste pour les gens un site culturel. En matière d’informations générales, on ne peut pas espérer rivaliser avec des sites comme Le Monde ou Le Figaro. Plus de 100 personnes y travaillent. Moi j’ai seulement 3 journalistes à plein temps. En plus dans la tête des lecteurs, les inrocks ne sont pas forcément la première source en matière d’information à consulter. Ça va changer mais pas tout de suite.

Une partie de la rédaction est elle dédiée à Internet ?
On a des gens qui bossent à plein temps sur le site, mais surtout, les journalistes sont publiés sur les deux supports, le magazine et le site Internet. Au final, même si le journaliste écrit pour le papier, vu qu'on retransmet une partie des articles parus dans le magazine, il travaille aussi pour le net.

Justement, pourquoi avoir choisi de proposer les articles de la version papier gratuitement sur le net ? Vous ne craignez pas de diminuer les ventes du magazine ?
Non, on n'a pas le même public que le magazine. La nouvelle formule est très bien partie niveau vente donc on ne peut pas dire qu’on la gène. L’idée c’est plus de développer la marque "inrocks" sur un nouveau support. On diffuse la marque, on aide à la populariser et à toucher de nouvelles personnes en proposant un aperçu de la version papier. De plus, on maintient généralement un temps entre la publication papier et celle sur le net. C’est rare que l’article passe d’abord sur le net et ensuite sur le papier, on fait plutôt l’inverse. On ne fait que retransmettre partiellement la version papier. Pour le reste c’est une production différente.

Question interactivité où en est-on ?
L’interactivité c’est un de nos gros échecs. On a eu de gros problèmes techniques au début du nouveau site et ça a découragé les habitués. Les gens ne pouvaient plus s’inscrire, plus commenter. Ça a épuisé notre source habituelle de commentaires. J'attends prochainement une fonctionnalité : un service proposant aux internautes d’avoir une page avec un mur où il pourront parler musique, commenter le site et échanger entre eux.

Qu’est-ce qui finance le site ?
Le site gagne de l’argent sur la publicité, pas des millions mais on est bénéficiaire. On a aussi des site auxiliaires comme CQFD (NDLR: un site dédié aux nouveaux talents musicaux) qui sont financés par des partenaires privés. On profite du fait qu’on retransmet des articles de la version papier et que l’on possède un taux de visite plutôt stable. Ça nous permet d’avoir assez de publicités et de partenaires. 


Avez-vous des projets futurs de développement du site ?
Bien sûr ! On a deux axes d'évolution. Tout d'abord, la vidéo. Je crois que la production de contenu vidéo est vouée à se développer sur le net; les gens vont en réclamer de plus en plus. La partie du site nommée « Inrocks Tv » a été crée pour cela, elle est destinée à prendre de l’ampleur dans l’avenir, notamment avec du contenu dédié aux concerts. Le deuxième axe c’est l’Ipad et les Smartphones. On veut faire une vraie application pour l’Ipad. Un truc plus élaboré que le simple fait de proposer le magazine en PDF. Pour les mobiles, pareil. On veut être présent sur Iphone mais aussi sur Android.

Dernière question,  pouvez-vous nous dire quel avenir vous envisagez pour le web-journalisme ?

Le journalisme va rapidement voir les problématiques se fondre les une dans les autres. Les limites technologiques s’effacent; on va pouvoir regarder de la vidéo dans un magazine et lire un article en regardant la télé. Ce n’est pas forcément la « mort » du papier à moyen terme mais la définition du « papier »  va changer. La division entre image, son et écrit va disparaître et le contenu se devra d'être multimédia. Le papier ça coûte des millions en coûts de fabrication. On importe des arbres du Canada pour les transformer en papier, imprimer le journal et même renvoyer certains exemplaires la-bas. Ce n’est pas rationnel comme schéma économique. L’avenir me semble aller vers une convergence des médias et une concentration du marché. Aujourd’hui, les grand groupes comme Bolloré (NDLR: qui possède Direct 8, Direct Matin, Direct Star...) l'ont bien compris. Ils s'efforcent de réunir télévision, radio et papier.

 

De Libération aux Inrockuptibles, en passant par Rue 89.


Comment êtes-vous arrivés à la rédaction en chef d’un site Internet comme les inrocks.fr ? 
J’ai d’abord fait Science-po Paris puis le Centre Universitaire d'Enseignement du Journalisme (CUEJ) à Strasbourg. J’ai ensuite intégré Libération en sortant d’école. J’y suis resté pendant 10 ans et suis devenu chef de rédaction. Lors du changement de propriétaire en 2005 (NDLR: la famille Rothschild est alors rentré dans la capitale de Libération) J’ai quitte « Libé » via le plan social comme une cinquantaine de mes collègues. On était alors quatre à avoir une idée. On voulait fonder un site internet.   

 

C’est comme ça qu’est né Rue 89. D’où vous est venue votre envie de vous lancer dans cette aventure ? 
Avec les autres fondateurs, Pierre Haski, Laurent Mauriac et Michel Lévy-Provençal. On avait chacun notre blog et on avait un peu constaté le fossé qui s’était creusé entre journaliste et lecteur. Il y a 4 ans ce n’était pas si évident, on n’avait pas autant de retour que maintenant sur notre travail. On a senti un intérêt pour « un pure player », un médias situé seulement sur le net. Le point de départ de Rue 89 c’était cette volonté, entre autre, de renouer avec le lecteur, d'être participatif. On a expérimenté plein de choses : les conférences de rédaction interactives, les témoignages… Il a fallu entre 2 et 3 ans pour mettre en place le coté participatif mais ça a commencé à payer, paradoxalement, quand je suis parti. Maintenant Rue 89 commence à sortir des trucs utiles faits par ses lecteurs. Des témoignages, des tribunes, etc.

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Google ajoute le téléchargement gratuit de magazines pour les abonnés papier | IDBOOX

Google ajoute le téléchargement gratuit de magazines pour les abonnés papier | IDBOOX | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
Google a rajouté dans Google Play Magazines une nouvelle option. Les abonnés aux magazines papier peuvent maintenant télécharger gratuitement les versions
Marie-Estelle You's insight:

Contenu de l'article : 

 

Google ajoute le téléchargement gratuit de magazines pour les abonnés papier7, janvier, 2013 par IDBOOX
Categorie : Presse numérique 

Google a rajouté dans Google Play Magazines une nouvelle option. Les abonnés aux magazines papier peuvent maintenant télécharger gratuitement les versions numériques grâce à  « Free for print subscribers ». Jusqu’à maintenant les lecteurs devaient payer une seconde fois pour accéder aux magazines numériques sur Google Play.

L’option leur permet de valider qu’ils ont déjà payé pour la version imprimée et télécharger la version numérique. Cette offre n’est pas automatique. Elle est laissée à la discrétion des éditeurs. Si la version gratuite est disponible, la mention apparaît sous le prix du magazine. Il faut alors s’identifier avec les différents login demandés par les éditeurs pour confirmer le paiement déjà effectué.

Les éditeurs peuvent demander des informations variables en relation avec leur système d’abonnement. Cette option n’est pour le moment pas disponible sur ordinateur. Elle est accessible uniquement sur Google Play Mobile. Google Play Magazines n’est disponibles qu’aux Etats-Unis, en Angleterre et en Australie mais compte tenu de l’expansion des services numériques de Google, l’arrivée de cette boutique ne devrait plus tarder dans d’autres pays.

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Trophées de l'Innovation Presse (édition de nov. 2012) Les Inrockuptibles, Closer et GQ parmi les lauréats

Trophées de l'Innovation Presse (édition de nov. 2012) Les Inrockuptibles, Closer et GQ parmi les lauréats | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it

Mercredi 28 novembre 2012, dans le cadre de la 6e édition de La Presse au Futur, s'est déroulée la cérémonie des Trophées de l'Innovation Presse qui a récompensé huit lauréats, parmi lesquels figurent notamment Les Inrockuptibles, Closer, GQ ou...

Marie-Estelle You's insight:

Les huit lauréats sont : 


- France Culture Papier pour le Trophée de la meilleure innovation éditoriale et le Trophée de la catégorie Innovation Presse.

 

- Le Télégramme pour le Trophée de la meilleure innovation marque et diversification.

 

- ePresse et GQ, ex-aequo pour le Trophée de la meilleure innovation digitale et nomade.

 

- Closer pour le Trophée de la meilleure innovation commerciale.

 

- Les Inrockuptibles pour le Trophée de la meilleure innovation marketing diffusion promotion.

 

- Ascenceo 360 et le Moniteur pour le Trophée de la meilleure innovation technique industrielle.

 

- Le déplacement papier dans les Hautes-Alpes pour le Trophée de la meilleure innovation vente au numéro.

 

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Selon Andrew Miller (Guardian), le modèle payant n’est pas LA solution pour la presse en ligne

Selon Andrew Miller (Guardian), le modèle payant n’est pas LA solution pour la presse en ligne | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
Andrew Miller, CEO du groupe Guardian Media, s’oppose aux solutions de contenus payants. Pour développer leur audience et renforcer leur marque
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Twitter / michaelphilippe: #lekiosk dans les confidentiels ...

RT @michaelphilippe: #lekiosk dans les confidentiels de @Challenges cette semaine ! http://t.co/wwRj9cQ8
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Les 9 leçons d'#Obsweb. Journalisme et innovation.

Les 9 leçons d'#Obsweb. Journalisme et innovation. | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
Les 3es Entretiens du webjournalisme ont eu lieu à Metz le 29 et 30 novembre dernier. Que retenir de ces deux jours de débats et d'interventions autour de "l'innovation dans les entreprises de presse"?
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« La Voix du Nord » passe à l'offensive dans le numérique

« La Voix du Nord » passe à l'offensive dans le numérique | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it

Le groupe de presse belge Rossel a investi 6 millions d'euros dans un nouveau système éditorial inédit en France. Unique en France, Newsgate, conçu par le Danois CCI, va progressivement basculer sur les 24 éditions de «La Voix du Nord», avant d'être étendu à l'ensemble du groupe Rossel en France et en Belgique («Le Soir», «L'Union», «L'Ardennais»...) d'ici à juin 2014. Objectif: permettre de produire plus de contenu pour le même coût, diffusé sur davantage de médias, avec une priorité donnée au numérique..


Via DocPresseESJ, Francis Gaunand, catherine wilmart
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DocPresseESJ's curator insight, January 18, 2013 11:53 AM

La direction a annoncé son intention d'aboutir à 60 suppressions de postes, via des départs volontaires ou des départs en retraite non remplacés, hors rédaction.

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Au lieu de s'attaquer à Google, la presse doit changer de modèle

Au lieu de s'attaquer à Google, la presse doit changer de modèle | Presse numérique, Presse 2.0. | Scoop.it
Comme les fabricants de machines à écrire avant eux, les éditeurs de presse refusent de s'adapter ou de se reconvertir. Et préfèrent s'attaquer à Google.
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