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Google menace la presse allemande

Google menace la presse allemande | Presse 3.0 | Scoop.it
La vendetta de Google va-t-elle s'abattre sur la presse allemande? Avec l'adoption de la "Lex Google" par les députés allemands, les éditeurs pensaient contraindre les moteurs de recherche à respecter les droits d'auteurs.

Via MyEurop
Agnès Maillard's insight:

Du problème toujours renouvelé des monopoles privés

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MyEurop's curator insight, June 27, 2013 4:03 AM

Comme Windows en son temps, Google profite de sa position dominante pour imposer sa loi aux acteurs de la presse en ligne

Marco Bertolini's curator insight, June 27, 2013 4:26 AM

Les relations entre Google et la presse toujours houleuses : le géant de Mountain View abuse de sa position pour mettre tout le monde au pas.  Pour combien de temps ?  D'autres, comme Microsoft, ont vu lrétrécir en quelques années un marché qu'ils croyaient dominer à jamais...

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La révolution des robots-journalistes est en marche

La révolution des robots-journalistes est en marche | Presse 3.0 | Scoop.it

 côté, Certains articles que vous lirez dans le futur résulteront d'algorithmes mathématiques :-(

Agnès Maillard's insight:

D'un autre côté, un algorithme peut probablement remplacer avantageusement un stagiaire non rémunéré qui copie-colle les dépêches AFP en y ajoutant des fautes!

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Philippe Pujol, prix Albert Londres 2014 : “Sans les localiers, il n'y a plus d'info”

Philippe Pujol, prix Albert Londres 2014 : “Sans les localiers, il n'y a plus d'info” | Presse 3.0 | Scoop.it

La nouvelle était plutôt inattendue tant la prestigieuse récompense reste, d’ordinaire, l’apanage des grands médias nationaux. Le 12 mai 2014, le prix Albert Londres pour la presse écrite a été remis à un « localier », journaliste au quotidien La Marseillaise. Philippe Pujol, 38 ans, a été distingué parmi 50 candidats pour la série de reportages Quartiers Shit, publiée durant l’été 2013 dans les pages de son journal. « Un électrochoc dans la couverture de l’actualité marseillaise et de ses quartiers nord », a déclaré le jury dans un communiqué, saluant le style « plein d’audace et de fulgurances » du lauréat.

Agnès Maillard's insight:

Ça va faire du bien au microcosme parisien qui s'imagine le centre du monde

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Plus que jamais, il est important de croire au reportage pour attirer le lecteur

Plus que jamais, il est important de croire au reportage pour attirer le lecteur | Presse 3.0 | Scoop.it

Nous sommes dans une période charnière, celle de l’émergence du journal sur le web et celui « papier », qui est malmené. Mais, on sait que notre métier subsistera, qu’on aura toujours besoin de journalistes. Aucun journal n’échappe à ces moments difficiles. Ce qui interroge le plus, c’est la situation des reporters. Ils sont de moins en moins nombreux à observer les hommes, les conflits à la loupe. Cela ne peut pas être fait par des « deskeurs » à la longue vue. Il faut que ce soit un journalisme de contact. Ceci étant, la plume dans la plaie, ce n’est pas forcément aller au bout du monde. On peut faire de l’investigation près de chez soi. Une chose est sûre, en cette période difficile, plus que jamais, il est important de croire au reportage pour attirer le lecteur et de réaffirmer nos valeurs. Il n’y a rien de mieux que les bons raconteurs d’histoires.

Agnès Maillard's insight:

Le fond du problème, c'est que la qualité fait moins de "clics" que la putasserie de bas étage. Du coup, qui est prêt à payer pour de bons articles de fond?

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E-marchands : comment sortir de la Google-dépendance

E-marchands : comment sortir de la Google-dépendance | Presse 3.0 | Scoop.it
L'acquisition de trafic, c'est comme un tabouret. Plus il a de pieds, moins il risque de tomber par terre. Voici comment limiter le poids de Google dans votre audience.
Agnès Maillard's insight:

Réseaux sociaux mis à part, Olivier Bernasson conseille de miser sur des partenariats et de multiplier les occasions de visibilité, y compris offline. Même si c'est naturellement plus ardu pour les pure players que pour les acteurs cross-canaux, qui par nature rencontrent leurs clients autrement que via Google...

Pecheur.com a également bâti un réseau d'affiliés qui lui apporte du trafic. Mais cette construction prend du temps. A l'international par exemple, lorsque l'e-marchand attaque un nouveau marché, il n'existe pas trente-six méthodes pour être visible rapidement. Quand Pecheur.com se lance dans un nouveau pays, il dégaine SEO, Adwords, comparateurs de prix et marketplaces. Dans un deuxième temps, il collecte un fichier clients et le travaille.

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6 applications Facebook utiles pour votre page - et qui ne sont pas des concours

6 applications Facebook utiles pour votre page - et qui ne sont pas des concours | Presse 3.0 | Scoop.it

Voici 6 applications Facebook qui pourraient être utiles pour votre page sans être des concours. On parle souvent toujours des applications concours, mais peu des autres, voici donc 6 applications Facebook pour offrir plus à vos abonnés.


Via Frédéric DEBAILLEUL, Philippe Gammaire
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La PQR va-t-elle rater la 2e révolution numérique ?

La PQR va-t-elle rater la 2e révolution numérique ? | Presse 3.0 | Scoop.it

Et pourtant… le “bi-média”, c’est fini. Les journaux qui sont entrés à temps sur le web (Le Monde, Guardian…) ont constaté les différences de publics, d’habitudes, de besoins entre les éditions numériques et papier et du coup, ils opèrent en ce moment leur “pivot”. Leurs rédactions se sont adaptées et ces titres deviennent aujourd’hui “digital first”, le journal n’étant qu’une déclinaison.

Agnès Maillard's insight:

On n'est pas dans la bouse! Surtout que les (rares) journalistes "papier" continuent à considérer les journalistes web comme des amateurs...

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La revue est-elle le futur du journalisme ? Entretien avec Adrien Bosc, fondateur de Feuilleton

La revue est-elle le futur du journalisme ? Entretien avec Adrien Bosc, fondateur de Feuilleton | Presse 3.0 | Scoop.it
Nous avons rencontré Adrien Bosc, fondateur de Feuilleton et Desports, pour nous interroger sur l'apport des revues trimestrielles au journalisme.
Agnès Maillard's insight:

Et puis j’étais lecteur de journaux comme le New Yorker, Harper’s… l’identité de Feuilleton est vraiment partie de là, de cette volonté de faire traduire ces reportages qui n’étaient pas traduits, ni par Courrier International, qui le font de temps en temps mais qui coupent, ni par GQ ou Vanity Fair, qui coupent eux aussi parce que les formats américains sont vraiment trop longs pour eux. Nous on voulait rendre justice à ces formats qui méritent d’être publiés d’un seul tenant. Gérard le faisait déjà dans sa petite collection et, si l’on doit continuer sur la filiation, évidemment lorsque je l’ai vu publier David Grann, que ce soit Le Caméléon ou Le Crime parfait, qui sont vraiment des reportages extraordinaires, William Langewiesche avec La Conduite de la guerre ou Charles C. Mann et La Montée des eaux, il confirmait quelque chose que je sentais aussi : ces reportages se trouvent dans les limbes de l’édition. Trop courts pour faire l’objet d’un vrai livre, trop longs pour être intégrés à un magazine. Donc il fallait trouver un format hybride pour les intégrer.

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Nicolas Demorand : « J'ai décidé de démissionner de Libération »

Nicolas Demorand : « J'ai décidé de démissionner de Libération » | Presse 3.0 | Scoop.it
Exclusif. Le directeur de « Libération » explique les raisons de son départ du journal au « Monde ».
Agnès Maillard's insight:

Ma décision résulte d'une divergence stratégique profonde. Libération est encore une entreprise dominée par le papier, print-first. Depuis trois ans, mon projet a été de faire prendre à l'entreprise le virage numérique et de transformer en profondeur notre manière de travailler. En 2012, j'ai senti que la diffusion en kiosque commençait à fléchir sérieusement. J'ai donc présenté aux actionnaires un projet de refondation complet de Libé, qui permettait à l'entreprise de devenir plurimédia autour d'un journal fort mais repensé. Les actionnaires ont validé cette stratégie qui a été présentée aux élus en CE. Depuis, on est dans une situation de blocage. Deux illustrations : sur Internet, la rédaction papier ne produit en moyenne que 0,1 article par semaine et par journaliste pour le site. Quant aux forums, seule une fraction de l'équipe souhaite participer aux événements que nous-mêmes organisons. Pour que Libération survive, cette mutation multi-support devra être faite. Les termes de l'équation seront identiques pour mon successeur.

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Libération, mode d’emploi (2) : une dérive managériale et une déroute commerciale

Libération, mode d’emploi (2) : une dérive managériale et une déroute commerciale | Presse 3.0 | Scoop.it
Résultat, n'en déplaise à Nicolas Demorand : une qualité éditoriale en chute libre…
Agnès Maillard's insight:

Plusieurs explications peuvent permettre d’éclairer la situation.

- 1. D’abord, la stagnation puis la baisse des ventes. La diffusion payée quotidienne de Libération est passée de 169 011 exemplaires en 2000 à 104 568 en juin 2013 (soit une chute d’environ 39% en 13 années). Les ventes du journal viennent de passer sous la barre des 100 000 en septembre.

- 2. L’arrivée en force de nouveaux entrants sur le marché de l’information : Internet et ses « pure players » d’information (Rue89, Atlantico, Mediapart...), les quotidiens financés par la publicité (Direct Matin, 20 Minutes, Métro...) ; et le développement de nouveaux outils qui permettent, entre autres, de diffuser de l’information : twitter, facebook, etc.

- 3. La baisse des recettes publicitaires qui touche fortement les quotidiens. La part du chiffre d’affaire liée à la publicité (commerciale ou annonces judiciaires et légales) dans les quotidiens nationaux était de 406 millions d’euros en 2006, et elle n’est plus « que » de 243 millions en 2012. Les annonceurs se sont reportés vers de nouveaux secteurs (Internet) et ont modifié leurs méthodes de marketing, engageant ainsi un cercle vicieux : le prix de l’encart dans la presse est en chute libre ; donc moins d’euros pour les quotidiens ; donc diminution de la qualité ; donc baisse des ventes ; et donc (bis repetita) chute des recettes publicitaires. Se pose donc, ici, le problème de ce marché à deux versants [1] où les annonceurs subventionnent l’information...

- 4. À ces éléments, s’ajoutent aussi la transformation des modes de consommation avec l’essor du numérique, la primeur donnée à l’instant et la baisse de la place du papier dans les loisirs culturels.

- 5. Enfin, le scepticisme à l’égard des médias traditionnels car peu diversifiés, et accumulant bourdes, erreurs ou mensonges explicites, couronne le tout.

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Marco Bertolini's curator insight, December 11, 2013 2:11 AM

Libération n'a plus de ligne éditoriale claire.  Et ça se paie cash !  Tant en dégringolade des ventes qu'en colère des journalistes.   Pour combien de temps encore ?

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Quand l'Union européenne finance l'information

Quand l'Union européenne finance l'information | Presse 3.0 | Scoop.it
PRESSE - Médiapart a jeté un pavé dans la marre en dévoilant le système de subvention aux médias de la part de la Commission et du Parlement européen aux médias à vocation européenne.
Agnès Maillard's insight:

Il ressort de l'enquête une grande opacité sur les méthodes d'attribution de ces fonds. En plus de traiter de l'actualité européenne, ces médias doivent aussi s'engager à respecter certains formats précis, décidés par l'exécutif européen, comme pour Euronews (dont 30% des revenus viennent de la Commission) partenaire de la couverture précise du discours annuel sur l'état de l'Union par le président de la Commission. Comme si les médias européens avaient besoin d'incitations financières pour couvrir un événement majeur de la politique européenne. Encore mieux, la chaîne diffuse une émission (Space) co-produite avec l'agence spatiale européenne. Comme le pointe très justement Mediapart, c'est comme si France 2 diffusait une émission consacrée à l'économie en partenariat avec le ministère de l'Economie. Autre site aidé, Café Babel site d'information en six langues né de la génération Erasmus, qui met à contribution près de 2000 rédacteurs ... bénévoles. Drôle de message.

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NewropMag - Presseurop, assassinat ou parricide?

NewropMag - Presseurop, assassinat ou parricide? | Presse 3.0 | Scoop.it
Tous ceux qui oeuvrent dans ce domaine savent ce que les termes "subventions européennes" ou "label européen" cachent: une main mise certaine, un droit de regard, de la Commission européenne sur vos p...
Agnès Maillard's insight:

Contrairement à tous ces "petits-fils", le NewropMag a toujours fonctionné sans subventions, sans financements extérieurs, en assumant de façon indépendante tous les frais que cela supposait, porté par Franck Biancheri et des équipes de jeunes rédacteurs, journalistes, les tous premiers blogueurs de l'information européenne sur internet, de vrais européens, de vrais démocrates, convaincus que la vraie information européenne doit être traitée, analysée et véhiculée dans toute la diversité des langues européennes auprès du plus grand nombre, de façon désintéressée et indépendante de tout pouvoir et surtout institutionnel.

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Marco Bertolini's curator insight, December 9, 2013 2:37 AM

Presseurop, site d'information européenne "indépendant" risque de disparaître... faute de subventions européennes.  Quelle est l'indépendance réelle d'un média privé subventionné par les institutions européennes ?

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Où va la presse ?

Où va la presse ? | Presse 3.0 | Scoop.it

Il y a des articles dont le titre est une question posée par l’auteur pour ensuite y répondre : « où va la presse ? Où va la lecture ? Eh bien je vais vous le dire… ». Ce n’est pas le cas ici, je me pose vraiment la question, je n’ai pas de vision claire des différents futurs possibles. Pourtant, je me sens attaché au sujet.

Agnès Maillard's insight:

Si la presse survit, notoirement, ce n’est que parce qu’elle est maintenue sous perfusion financière par la puissance publique. Les subventions que reçoivent les titres de la presse quotidienne ou hebdomadaire atteignent jusqu’à 30% de leur prix.

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Seymour Hersh on Obama, NSA and the 'pathetic' American media

Seymour Hersh on Obama, NSA and the 'pathetic' American media | Presse 3.0 | Scoop.it
Pulitzer Prize winner explains how to fix journalism, saying press should 'fire 90% of editors and promote ones you can't control'. By Lisa O'Carroll
Agnès Maillard's insight:

Hersh is writing a book about national security and has devoted a chapter to the bin Laden killing. He says a recent report put out by an "independent" Pakistani commission about life in the Abottabad compound in which Bin Laden was holed up would not stand up to scrutiny. "The Pakistanis put out a report, don't get me going on it. Let's put it this way, it was done with considerable American input. It's a bullshit report," he says hinting of revelations to come in his book.

The Obama administration lies systematically, he claims, yet none of the leviathans of American media, the TV networks or big print titles, challenge him.

"It's pathetic, they are more than obsequious, they are afraid to pick on this guy [Obama]," he declares in an interview with the Guardian.

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Images grand format et conversion : font-ils bon ménage?

Images grand format et conversion : font-ils bon ménage? | Presse 3.0 | Scoop.it
C’est la tendance du moment pour le design des sites Web : les images grand format prenant tout le fond de la page. Bien que cette tendance soit répendue à plein de secteurs d’activité, elle est encore plus présente en tourisme où l’on vend le rêve et la beauté des lieux à découvrir.  Bien que cette pratique soit très tendance, génère-t-elle de vrais résultats? En d’autre mots, les pages comprenant des images grand format en …
Agnès Maillard's insight:

Une étude récente du blogue de référence en optimisation digitale CrazyEgg a dévoilé, à l'aide de tests A/B sur 3 sites d'envergure, que la version de la page avec image grand format en fond de page avait un taux de conversion plus élevé (de 18% à 39% supérieur) que la version de la page sans image grand format.

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Hexagones, l'aventure du nouveau journalisme

Hexagones, l'aventure du nouveau journalisme | Presse 3.0 | Scoop.it
Hexagones est un nouveau site d’information national implanté en région. Venez participer à l'aventure du nouveau journalisme !
Agnès Maillard's insight:

Hexagones est un site d’information national implanté en régions, payant et sans publicité. Hexagones propose de l’investigation, des enquêtes et des reportages aux citoyens pour révéler la France telle qu’elle est, et mieux décrypter les enjeux à venir.

 

Hexagones est un site d’information national implanté en régions

L’un des reproches les plus courants faits aux médias est de ne s’intéresser qu’à l’actualité nationale. L’actualité régionale est trop souvent réduite à quelques faits divers. Hexagones considère qu’il n’y a pas deux catégories d’informations, suivant l’endroit d’où elles proviennent. La vie ne s’arrête pas aux centres des grandes villes. Pour concrétiser cet engagement, notre rédaction se compose de journalistes installés dans toute la France qui nous aiderons à mieux comprendre les enjeux régionaux. Hexagones a aussi passé des accords (et continuera de développer ce type d’accords) avec des médias régionaux indépendants, avec qui nous collaborerons étroitement.

 

Payant et sans publicité

Le modèle économique du site est basé sur votre contribution financière directe, sous la forme d’un abonnement. Nous ne sommes pas contre la publicité. Mais le lien de dépendance financière qui se crée entre un média et ses annonceurs peut se traduire par une tentation à la censure ou l’autocensure préjudiciable à la qualité de l’information produite. Produire de l’information a un coût que seul l’abonné peut financer, cela garantit notre indépendance éditoriale. En vous engageant à nous soutenir par votre abonnement, vous nous aidez aussi à tenir notre promesse éditoriale. Et nous prenons ainsi l’engagement de rendre des comptes qu’à nos seuls abonnés.

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Fini le journalisme de flux ! Vive le journalisme de stock !

Fini le journalisme de flux ! Vive le journalisme de stock ! | Presse 3.0 | Scoop.it
(version réactualisée avec des exemples français) En Italie, au Festival International du Journalisme on ne parlait que d'eux, cette semaine : Vox, 538, UpShot, The Intercept, les tout nouveaux sit...
Agnès Maillard's insight:

 « Ils ne sont pas, comme les autres dans la roue du hamster, contraints pour remplir l’espace de fournir tous les jours d’autres infos qui chassent les autres, sans perspective, sans suivi, avec peu de contexte. Ce n’est pas grave si cela ne bouge pas tout le temps ! », explique Felix Salmon qui vient de quitter un blog connu chez Reuters pour rejoindre Fusion, une TV numérique de Miami à destination des jeunes.

 « Vous donnez d’abord l’important, pas forcément ce qui est nouveau, et vous réactualisez en profondeur. Il ne se passe pas nécessairement tous les jours quelque chose d’important, même sur un grand sujet.»

 « Il n’y a plus de version définitive d’un sujet et des deadlines artificiels. Pas besoin de tout réexpliquer à chaque fois à partir de zéro. Un encadré sur le côté, et le tour est joué ! ». « Pas besoin de répliquer stupidement les sujets couverts par d’autres ou d’envoyer des spéciaux là où tout le monde va.»

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Rescooped by Agnès Maillard from Médias sociaux : actualités et pépites du web
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Les “Gurus” du Social Media vous ont menti - on fait quoi maintenant?

Les “Gurus” du Social Media vous ont menti - on fait quoi maintenant? | Presse 3.0 | Scoop.it

Via Mounira HAMDI
Agnès Maillard's insight:

Bien sûr à la lecture des ces éléments on est en droit de se dire que le web social n’a aucune sorte d’intérêt pour une marque.
Pourtant le web est bien social et il a modifié profondément la manière de faire du marketing, il peut donc être dangereux de ne pas l’intégrer dans sa stratégie.
Mais alors de quelle manière s’y impliquer?
D’abord il est essentiel de redescendre de son nuage de marketeux qui pense que tout son contenu/app/produits/services… va passionner les foules évidemment mais aussi…

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Mounira HAMDI's curator insight, April 16, 8:53 AM

Depuis l’avènement du web social et la « prise de pouvoir » relative par les consommateurs, on essaie de vendre aux marketers de la visibilité gratuite. Ce qui est loin de la réalité.


Les règles du jeu à conserver en tête selon Gregory Pouy

1. Vous n’avez pas de “communauté de marque” ni de “fan”

2. Il est plus facile d’intégrer des communautés verticales

3. Les consommateurs ne vous font pas confiance

4. Vous n’allez pas trouver de nouveaux clients sur le web social

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La dataviz facile : 5 manières d’aborder la datavisualisation

La dataviz facile : 5 manières d’aborder la datavisualisation | Presse 3.0 | Scoop.it
De façon ludique et pratique, Data Publica a sélectionné 5 manières d’aborder la datavisualisation : avec un outil puissant et pratique, Datawrapper, une
Agnès Maillard's insight:

Petit condensé pratique de datavisualisation

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Nathan Thornburgh : « Roads & Kingdoms est né de l'envie de publier des reportages qui toucheraient les gens. »

Nathan Thornburgh : « Roads & Kingdoms est né de l'envie de publier des reportages qui toucheraient les gens. » | Presse 3.0 | Scoop.it
Nous avons rencontré Nathan Thornburgh, co-fondateur de Roads & Kingdoms.
Agnès Maillard's insight:

Pour moi, le passage du Time à Roads & Kingdoms, c’était surtout l’envie de faire des reportages et de traiter des sujets qui toucheraient les gens, sur le plan émotionnel, et qui trouveraient une audience large. Même au Time, qui couvre l’actualité dans le monde entier, les gens sont réalistes et savent que l’appétit pour l’information n’est pas aussi grand qu’avant, et c’est pour cela que les agences de presse à l’étranger ferment petit à petit. La correspondance à l’étranger ne fait pas rentrer d’argent dans les caisses d’un journal, ça se sait de plus en plus.

Nous voulions savoir si c’était vrai : si nous ne pouvions pas lancer un magazine qui couvrirait l’international et ferait de la prospective, au moins tenterions-nous de trouver une audience et de faire tourner une entreprise de presse. Et puis quand j’étais au Time, le magazine commençait à fermer ses agences à l’étranger et je connaissais des tas d’excellents journalistes, vidéastes et auteurs qui étaient toujours à l’endroit où on les laissait et qui tentaient de gagner de l’argent sans l’agence derrière eux. La création de Roads & Kingdoms était aussi une manière d’apporter un début de solution à ces journalistes.

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Le nouveau journalisme passe par les réseaux sociaux [Infographie]

Le nouveau journalisme passe par les réseaux sociaux [Infographie] | Presse 3.0 | Scoop.it
Aujourd’hui les réseaux sociaux envoient 57% plus de trafic vers les sites d’actualités qu’en 2009. Et c’est loin d’être terminé car Facebook à lui seul compte aujourd’hui plus d’1 milliard d’utilisateurs, et récemment le réseau social a annoncé qu’il allait mettre encore plus en avant les news sur les timelines de ses utilisateurs. Les réseaux […]
Agnès Maillard's insight:

Le temps des community managers est arrivé!

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« C'est la brève qui a tué les journaux » : entretien avec Johan Hufnagel, cofondateur de Slate.fr

« C'est la brève qui a tué les journaux » : entretien avec Johan Hufnagel, cofondateur de Slate.fr | Presse 3.0 | Scoop.it
Rencontre avec Johan Hufnagel, cofondateur et rédacteur en chef de Slate.fr, la déclinaison française de Slate.com.
Agnès Maillard's insight:

Oui, à l’information sociale, par les réseaux. Ce qui va avoir ou a déjà un impact très fort sur nos façons d’informer, sur la façon dont les gens eux-mêmes s’informent. Est-ce qu’une information va être davantage validée parce que l’un de nos amis en réseau la partage ? Va-t-on avoir plus confiance en cette information ou plus d’intérêt pour elle ? Est-ce qu’il n’y pas un risque de n’être exposé qu’aux informations de notre ou nos cercles d’amis ou de personnes qu’on suit sur Twitter ?

Donc, oui, nous ne sommes plus dans l’ère toute puissante de la requête Google. D’ailleurs, Google est passé à autre chose. Il était avant tout un moteur de recherche, il est devenu une immense régie publicitaire, et maintenant, il investit dans la robotique, dans l’Internet des objets…

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Rue89.nouvelobs : retour sur une dépossession

Rue89.nouvelobs : retour sur une dépossession | Presse 3.0 | Scoop.it
C’est une situation étrange : un média qui en dévore un autre. Le Nouvel Observateur est en train d’absorber Rue89. Ce blog devrait suivre par voie de conséquence.
Agnès Maillard's insight:

Plusieurs attributs fondamentaux de l’activité journalistique sont remis en cause :

les articles « de stock » (qui ne présentent plus grand intérêt à l’ère de Wikipédia),les critiques artistiques (les blogs et les commentaires d’Amazon sont de meilleurs prescripteurs),les cours de la bourse,les petites annonces,la rubrique météorologique.

Toutes ces rubriques sont présentes dès la phase de formation du quotidien généraliste, au cours du XVIIIe siècle. Leur disparition acte une rupture fondamentale : plus rien ne sera comme avant.

Et surtout, l’on pressent que la presse perd son rôle symbolique. Les combats pour la liberté d’expression se passent ailleurs. Des communautés auto-organisées défendent les droits des usagers d’internet, tandis que le milieu journalistique traditionnel, trop lié aux industries culturelles, se contente de réactions limitées.

Splendeurs et misères du nouveau journalisme

Plusieurs journalistes et entrepreneurs décident de prendre les devants. Plutôt que d’observer passivement le déclin d’un monde, il est préférable de préparer celui qui va suivre. Les lancements se multiplient : Wikinews (janvier 2005), Agoravox (mars 2005), Backchich (mai 2006), Rue89 (mai 2007), Mediapart (mars 2008), Slate (février 2009), OWNI (avril 2009), Streetpress (décembre 2009).

Chaque site possède son propre modèle éditorial et économique. Néanmoins, l’objectif est relativement similaire : redéfinir le statut social du journaliste.

D’un côté, le journaliste délègue une partie de ses activités. Rue89 théorise ainsi un journalisme à trois voix (journalistes professionnels, intervenants réguliers issus de la société civile et participation occasionnelle du lectorat). Wikinews va jusqu’à remplacer entièrement la rédaction par une communauté bénévole.

De l’autre côté, il se dote de nouvelles compétences. Le journalisme de données porté par OWNI est emblématique de cette volonté de réinjecter une forme de savoir spécialisé dans une profession généraliste. Le journalisme d’investigation remis à l’honneur par Mediapart nécessite des enquêtes longues que de simples bénévoles ne sauraient mettre en œuvre.

Ces tentatives ont abouti à des résultats variables :

OWNI a fermé l’année dernière, le jour de la fin du monde.Rue89 est aujourd’hui victime d’une cannibalisation progressive.Mediapart est parvenu à assurer sa rentabilité financière en renonçant à l’une des promesses du journalisme en ligne : la transmission de l’information sans aucune restriction.
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Presse sous perf’

Presse sous perf’ | Presse 3.0 | Scoop.it

Tandis que les patrons de la presse dominante lancent vers le gouvernement de (très) vigoureuses exhortations à réduire la dépense publique, l’État les gave de gros pognon : pour rien, dit la Cour des comptes.

 

 

Agnès Maillard's insight:

Entre 2009 et 2011, Le Figaro, propriété du Serge Dassault qui milite activement pour une « suppression de toutes les aides sociales », a bénéficié d’une « subvention » de 19 centimes par « exemplaire diffusé » – pour un mafflu total de 18,4 millions d’euros par an, qui a probablement mis du baume au cœur de son bloc-noteur vedette, Ivan Rioufol, au moment de rédiger ses diatribes hallucinées contre « l’État-mamma ». Dans le même temps, L’Express et Le Point, où la fustigation des irrepentis gauchistes qui laissent filer « le déficit public » est une discipline éditocratique à part entière (dont témoignent par exemple les chroniques défiltrées de MM. Attali et Baverez), se sont respectivement garni la tirelire de 6,2 millions et de 4,5 millions – par an, toujours, Raymond, qu’est-ce que tu crois.

En soi, déjà, c’est édifiant – pour ce que ça nous dit, notamment, de l’indépendance réelle de ces titres dont les bosses vont distribuant dans l’époque de rudes leçons de maintien déontologique. Mais le plus intéressant est que les « résultats » de ce gros lâcher de fric sont, selon la Cour des comptes, « peu probants », et même : « Décevants au regard des attentes et des moyens engagés. » Puisqu’en effet, « malgré le soutien massif  » dont l’État gratifie ses iconoclastes contempteurs de la dépense publique : la « crise de la presse » continue inexorablement de « s’aggraver ».

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Fermeture du Journal du Pays Basque le 21 décembre 2013 - Le Journal du Pays Basque

Fermeture du Journal du Pays Basque le 21 décembre 2013 - Le Journal du Pays Basque | Presse 3.0 | Scoop.it

Le dernier numéro du Journal du Pays Basque va être édité le 21 décembre prochain, douze ans et deux mois après sa création. La décision de mettre un terme à ce projet n’a pas été prise, vous pouvez vous en douter, de gaieté de cœur. Elle se justifie par une série de raisons que nous nous devons de vous expliquer aujourd’hui.

Agnès Maillard's insight:

Paradoxalement, Le Journal du Pays Basque n’a jamais eu autant de lecteurs qu’actuellement, mais qui dit lecteur ne dit pas forcément acheteur. Et le revenu des ventes du journal et de la publicité ne parvient pas à couvrir les charges importantes liées à la production du quotidien (impression, distribution, salaires…). Les rencontres avec différents acteurs économiques locaux ces dernières semaines ont toutes abouti au même constat : à moins de vouloir s’embourber dans des dettes de plus en plus importantes et mettre ainsi en plus grande difficulté nos partenaires, il n’y a pas d’autre issue que de mettre un terme à ce projet.

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Scooped by Agnès Maillard
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Dégazage et révolution

Dégazage et révolution | Presse 3.0 | Scoop.it
Agnès Maillard's insight:

Depuis une quinzaine d'années au moins, les entreprises de presse et leurs actionnaires sont un  peu comme des armateurs de pétroliers rouillés prenant l'eau de toutes parts. Ils passent leur temps à dégazer en haute mer en laissant derrière eux une trainée nauséabonde faite de guichets de départs plus ou moins volontaires et de plans sociaux, quand ce n'est pas de suppressions de titres pures et simples. Leurs représentants nuls à chier, les patrons de groupes de presse  arrivent pourtant à se faire payer des salaires insensés par ces pauvres idiots qui ont l'air de penser que leur salut viendra de là. Manque de pot, c'est facile de jouer au Citizen Kane de pacotille en allant glander à Roland-Garros quand le soleil brille, mais quand il y a du vent dans les voiles alors qu'il n'y a personne sur le pont, on se rend vite compte que ça va tourner au Costa Concordia. Compétences introuvables et vision inexistante, pour ces grands professionnels, la seule question qui qui vaille d'être posée est celle-ci : Une fois qu'il auront fini de couler tous les canards et de démanteler les derniers titres papier existants en touchant leur gros chèque, ces avortons auront-ils les ressources suffisantes pour réussir leur transfert vers le web et les sites internet et recommencer le même carnage ailleurs ?

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