ACTUALITÉS ET ANALYSES POLITIQUES.... par Joseph Anganda
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ROGER LUMBALA : UN HÉROS MÉCONNU ?...par Joseph Anganda

ROGER LUMBALA : UN HÉROS MÉCONNU ?...par Joseph Anganda | ACTUALITÉS ET ANALYSES POLITIQUES.... par Joseph Anganda | Scoop.it

 

CRÉATEUR DE A7( ASET), SIGLE CODÉ DE L’ARMÉE DE SOUTIEN À ÉTIENNE TSHISEKEDI, DÉPUTÉ DE LA CIRCONSCRIPTION DE MIABI, INVALIDÉ PAR LE PARLEMENT CONGOLAIS SOUS CHEFS D’ACCUSATION DE HAUTE TRAHISON POUR SON APPARTENANCE AU M23 ET SES CONNIVENCES AVEC JOHN TSHIBANGU, LE COLONEL QUI A FAIT PARLER DE SON INSURRECTION CONTRE LE RÉGIME DANS LE KASAÏ-ORIENTAL, ROGER LUMBALA EST VOUÉ AUX GÉMONIES PAR LA MAJORITÉ DES CONGOLAIS ET INJUSTEMENT DIABOLISÉ, DISENT SES SUPPORTERS QUI SE COMPTENT, POUR LA PLUPART, DANS LE CADRE DE LA SOLIDARITÉ TRIBALE ET POLITIQUE. AUJOURD’HUI, LE PARFUM DE SCANDALE S’EXHALE À NOUVEAU DEPUIS QUE SA PRÉSENCE A ÉTÉ SIGNALÉE DANS LA RÉUNION DE SOUTIEN À ÉTIENNE TSHISEKEDI QUI A EU LIEU LE 25 JUILLET À PARIS À SON INITIATIVE ET AU COURS DE LAQUELLE IL S’EST DÉCLARÉ ENTREPRENDRE SES ACTIVITÉS PERSONNELLES DANS L’INTÉRÊT DE LEADER HISTORIQUE DE L’UDPS.

 

LE CANDIDAT MALHEUREUX DE M23

 

L’enfant terrible de Miabi, celui que d’aucuns surnomment ‘Tshilobo’(le brave ou le héros en Tshiluba) fait l'objet de l'exaltation de ses supporters pour sa bravoure et qui mettent toutes les critiques, tollés et polémiques dans le compte d’une campagne de diabolisation contre celui qu'il considère comme ayant fait montre d’un courage patriotique. Un médiactiviste, qui se déclare inconditionnel thisekediste, partisan du retour de la musique congolaise dans la diaspora et producteur du concert de Fally Ipupa annulé(ou reporté) au Canada, regrettait, considérant comme de l’ingratitude du peuple congolais à l’égard de Roger Lumbala qu’il dit avoir pris les risques pour sa vie en s’engageant comme espion à l’affût de tous les secrets de la machinerie du complot contre le Congo et qui détient des renseignements utiles. Mais, « l’espionnage mandaté par qui et pour apporter quelles informations qui soient secrètes à l’heure d’aujourd’hui’, répliquait quelqu’un. Mais nombreux sont ceux qui pensent que cet acteur qui n’est pas à son premier errement politique pour avoir été déjà par le passé le leader du RCD-N(Rassemblement Congolais pour la Démocratie – National) pour faire partie du gouvernement 1+4 après les accords de Sun City, défavorables à la légitimité d’Étienne Tshisekedi, s’était embrigadé dans le M23 d’abord pour raison de ses ambitions personnelles. Déclarer s’y être engagé pour l’acquisition de l’imperium ne sert ici que de paravent ou de prétexte spécieux. Évidemment, il a été tenté de sauter sur l’appât à la faveur de la déclaration de leaders de M23 dénonçant Joseph Kabila de n’avoir pas gagné les élections 2011 et se disant alors déterminé à prendre Kinshasa dans les tous prochains jours. C’est là que Roger Lumbala a subodoré ce qui paraissait comme une opportunité de se profiler en candidat potentiel tant que l’on sait, que dans de semblables opérations, les pays agresseurs ont besoin des complices. Mais, cette fois-ci, l’aventure a tourné presque court et le rendement est décevant, car l’homme y a perdu son mandat parlementaire et traîne au passage un parfum de scandale. Le M23 est accusé des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, de pillage et de viol. Et une plainte a été déposée à cet effet à la CPI. Cependant, Roger Lumbala n’est pas pour autant inquiété puisqu’il se dit prêt à prouver son innocence et espère bénéficier d’une amnistie, même si son nom ne figure pas sur la liste d’amnistiables de son groupe. Ce qui prouve qu’il jouit d’une certaine complicité entre le Rwanda et la RDC. Alors que l’on croyait que les autorités allaient introduire une demande d’extradition à son encontre lors de son interception au Burundi, le brave s’en est sorti pour s’établir en France où il attend obtenir un statut de réfugié politique et son amnistie spécialement de la part de Joseph Kabila. Mais tout compte, et malgré tous ces soutiens complices, Roger Lumbala reste, après le dernier coup d’éclat en vue de chute de Joseph Kabila et de l’accession à la magistrature, un candidat ayant fait un mauvais calcul politique : un candidat donc malheureux et arrosé.

 

PÉRIL DE RÉPUTATION POUR ÉTIENNE TSHISEKEDI

 

S’allier avec les agresseurs du Congo, ce n’est pas défendre l’intérêt supérieur du Congo au regard des tragédies causées par le M23, et encore moins pour l’intérêt d’Étienne Tshisekedi qui ne jouit d’aucune considération auprès de ces pays qui ne sont disposés à reconnaître ni la légitimité issue de la conférence nationale, ni la vérité des urnes de 2011, mais qui peuvent utiliser son nom, d’une manière ou d’une autre, comme couverture, en impliquant dans leurs opérations d’occupation et de pillage certains congolais assoiffés de pouvoir et avides de fortune facile, et dans le cas d’espèce, Roger Lumbala, ressortissant de sa province d’origine. En déclarant avoir rejoint le M23 pour soutenir Étienne Tshisekedi à son insu et sans son aval ne peut que mettre celui-ci hors cause, mais son silence reste cependant interpellateur. Car le cas presque similaire où son nom avait été cité dans une affaire de balkanisation – Traité de Nice – la direction de l’UDPS avait réagi pour rejeter son implication de près ou de loin. Mais comment expliquer son silence face à la participation à l’agression, à l’occupation et au pillage par celui qui se revendique tshisekediste, ex-président de l’UDPS dans les années 90 en France et élu du Kasaï-Oriental en 2011 avec le soutien de l’UDPS et qui prétend avoir ainsi agi à son insu et sans son aval ? Ici, le silence de l’UDPS n’est pas favorable à la réputation de son leader historique qui ferait mieux de couper court à la polémique et aux insinuations de complicité par une prise de position. Un communiqué suffirait, à moins de vouloir protéger un élu du coin qui jouit de la solidarité tribale.
Enfin, dans cette période de crise où tout est sujet à polémique et à diversion provoquée par les stratèges du régime, les détracteurs de l’UDPS et à la faveur du déficit de communication de ce parti, il est prudent et plus que temps de faire appel à des communicateurs compétents et efficaces qui savent conseiller et bien manier les outils de la communication de crise.

Par Joseph Anganda

Photo : Roger Lumbala, candidat aux présidentielles de 2016 en cas de renonciation d’Étienne Tshisekedi.

 

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OÙ SONT INHUMÉS LES ACTIVISTES ET FIDÈLES DU PASTEUR JOSEPH MUKUNGUBILA?..par Joseph Anganda

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Par Joseph Anganda


DEPUIS LA DÉCOUVERTE MACABRE DE MALUKU, LA POPULATION SE LIBÈRE DE LA PEUR DE REPRÉSAILLES, LES LANGUES SE DÉLIENT ET LA VÉRITÉ SUR L’EXISTENCE DES CHARNIERS ÉMERGENT PROGRESSIVEMENT. RIEN QUE POUR LA VILLE DE KINSHASA, IL EN EXISTE TROIS AU MOINS : À PART LA FOSSE COMMUNE DE MALUKU, IL Y A LES FOSSES COMMUNES À MIKONGA ET À KIMWENZA. ET IL N’EST PAS EXCLU QUE D’AUTRES CHARNIERS FASSENT L’OBJET DE DÉCOUVERTE TOUT AUSSI HORRIBLE DANS LES JOURS À VENIR À KINSHASA MÊME COMME DANS LES AUTRES VILLES DU PAYS OÙ LA RÉPRESSION DU RÉGIME SÉVIT LA POPULATION DÉJÀ EN ÉTAT DE RÉVOLTE POTENTIELLE. DE TOUS LES CORPS JETÉS DANS DES DÉCHARGES DE SACRILÈGE SE DÉGAGE UNE PARTICULARITÉ EN CE QUI CONCERNE LES FIDÈLES DU PASTEUR JOSEPH MUKUNGUBILA ASSASSINÉS : ON CONNAÎT LEURS IDENTITÉS, LE NOMBRE DE VICTIMES, LA DATE DE LEUR MARTYR ET LEURS ASSAILLANTS, MAIS RIEN N’EST FAIT DEPUIS LE 30 DÉCEMBRE 2013 POUR RETROUVER LEURS CORPS ET LES HONORER PAR DES SÉPULTURES DIGNES DE CE NOM. FACE À CET ÉTAT DE CHOSE, LE RÉGIME NE BÉNÉFICIERAIT-IL PAS, SUR CE DOSSIER CRIMINEL, D'UNE COMPLICITÉ DU SILENCE, DE L’IMPUNITÉ ET L’INDIFFÉRENCE DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE ET DE L’OPPOSITION CONGOLAISE?

LES FIDÈLES ASSASSINÉS DE JOSEPH MUKUNGUBILA NE SONT PAS DES INDIGENTS

Selon les autorités de Kinshasa, les ministres et le gouverneur de Kinshasa, les fosses communes contiennent des indigents, adultes et enfants (des mort-nés). Mais, les fidèles de Joseph Mukungubila massacrés le 30 décembre 2013, appelés 'Les martyrs de la Saint-Sylvestre' ne sont pas des indigents, des personnes abandonnées et non identifiées, car les victimes du carnage sont connues et leurs familles attendent toujours de récupérer leurs corps pour accomplir leur devoir d’hommage et sépulture. Or, après massacres, plus d’une centaine de ces corps ont été brandis comme des gibiers de chasse ou des trophées de guerre, entassés dans des véhicules de la police et conduits à des destinations inconnues. Ce qui laisse penser à l’existence d’une autre fosse commune clandestine où le sang des innocents crie vengeance au ciel.
Pour se dérober de la forfaiture criminelle en culpabilisant les victimes, des citoyens innocents ayant agi dans le cadre de l'article 64 de la Constitution, les autorités du régime n’ont pas reculé devant le ridicule allant jusqu’à accuser faussement les fidèles du Pasteur Joseph Mukungubila d’avoir voulu faire un coup d’État. Ce qui paraît ridicule comme accusation, car on n'opère pas un coup d’État à main nue ou avec des supports rudimentaires. Cette fausse accusation et bien d’autres ont été balayées par une sérieuse enquête de la FIDH rendue publique et accessible sur le site de cet organisme international de la défense des droits de l’homme dans le monde. Et le Pasteur Joseph Mukungubila, le leader spirituel engagé à la lutte de libération du peuple, est hors cause dans un procès politique d’extradition intenté contre lui en Afrique du Sud, le dossier étant jugé politique et vide, c'est-à-dire fondé sur les mensonges et les contre-vérités. Quant aux jeunes et martyrs que la barbarie du régime en fin de règne a fauchés, il se compte des universitaires, des commerçants, des médecins, des cadres moyens, journalistes, informaticiens, des hommes et femmes responsables et enfants issus des familles solidement établies, solidaires et instruits dans l’éveil de conscience spirituelle, historique ou politique, enfin des hommes, femmes et enfants que la spiritualité a élevé à un haut degré de citoyenneté et de participation à l’effort de libération et du progrès pour le Congo et son peuple. Parmi les jeunes, on trouve également ceux qui sont issus de grandes familles connues qui ont un nom dans l’histoire politique du Congo, tel Christian Bamba, fils du Professeur Bamba et petit-fils de Bamba, compagnon de Simon Kimbangu, le pendu de la Pentecôte en 1966. Emmanuel Nzuzi, le représentant de Joseph Mukungubila en Belgique, est le neveu d’Emmanuel Nzuzi, le grand lumumbiste, homme de grande conviction, martyr et dont les circonstances de sa disparition ne sont plus à rappeler.
Ces jeunes sont les jeunes de la nouvelle génération, de grands activistes culturellement, spirituellement et politiquement outillées et avec lesquels il faudra compter aujourd’hui et demain pour le changement.

SILENCE OU OUBLI COMPLICE ?

Depuis l’assassinat de plus d’une centaine de fidèles de Joseph Mukungubila et la disparition de leurs corps sans doute jetés dans une des décharges de Kinshasa ou d’ailleurs, on observe un silence complice sinon coupable de l’opposition congolaise qui aurait dû saisir cet événement tragique pour dénoncer les violations des droits de l’homme au Congo et alerter l’opinion internationale sur les dérives d’un gouvernement enivré par le pouvoir et prévenir la suite qu'on déplore aujourd'hui. L’opposition divisée comme toujours par des querelles de leadership et de personnes et non sur les vraies valeurs et projets crédibles à défendre, s’est refusée à manifester une solidarité républicaine à l’égard de ces martyrs et leur cause, craignant de se faire éclipser par la bravoure et la notoriété fulgurante de Joseph Mukungubila et ses fidèles qui sont pourtant les premiers à braver le régime sur le terrain par les manifestations héroïques, spontanées, pacifiques, simultanées et dans des lieux stratégiques pour exprimer le ras-le-bol populaire et appeler à la mobilisation populaire pour faire face à l’agression extérieure, mettre fin à la dictature de Kinshasa et dénoncer l’acharnement politique du régime de Kinshasa contre leur chef spirituel, résistant épistolaire.
Ce silence complice est, sauf l’enquête de la FIDH, apparemment partagée par la communauté internationale qui semble curieusement avoir retrouvé ses ardeurs bien timides, voire mitigées pour s’engager à l’éclatement de la vérité sur la fosse commune de Maluku pendant qu’elle en existait d'autres, dont celle qui contient les fidèles martyrs du Pasteur Joseph Mukungubila assassinés le 30 décembre 2013 dans les différentes villes du Congo.
Mais la vérité comme l’huile finit toujours par revenir à la surface : la vérité est que les martyrs du 30 décembre 2013 sont contenus dans des fosses communes et pourquoi n’en parle-t-on pas alors qu’il s’agit là d’une des pistes à privilégier ? Il serait injuste de chercher à savoir ce que renferme la fosse commune de Maluku pendant qu’il existe des corps connus dont on ne demande pas des comptes aux autorités de Kinshasa, auteurs de massacres odieux et qui n’ont jamais rendu les corps aux ayant-droits.

Article de Joseph Anganda

Photo: Pasteur Joseph Mukungubila, leader spirituel et politique engagé médite, plaide et lutte pour une transition sans Joseph Kabila......

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GUERRE 14-18: LES TIRAILLEURS CONGOLAIS..HÉROS DE TOUS LES FRONTS...parJoseph Anganda

GUERRE 14-18: LES TIRAILLEURS CONGOLAIS..HÉROS DE TOUS LES FRONTS...parJoseph Anganda | ACTUALITÉS ET ANALYSES POLITIQUES.... par Joseph Anganda | Scoop.it

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LE NUMÉRO 27 DE ‘JOURNAUX DE GUERRE’ EN KIOSQUES LEUR CONSACRE QUELQUES PAGES POUR LEUR VICTOIRE DE TABORA CÉLÉBRÉE TOUS LES 11 NOVEMBRE EN LEUR MÉMOIRE. UNE VICTOIRE PARMI TANT D’AUTRES. PENDANT LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE, LES VAILLANTS SOLDATS CONGOLAIS LIVRENT DE BEAUX COMBATS SUR PLUSIEURS FRONTS, REMPORTENT D’ÉCLATANTES VICTOIRES AU CAMEROUN, EN RHODÉSIE ET PRENNENT PART AVEC COURAGE AUX COMBATS EN BELGIQUE.

FATAKI, MONA, KULU…NOS HÉROS DE BELGIQUE

Trois noms parmi les 32 soldats congolais qui prendront part aux combats sur le bord de l’Yser. Leur présence à ces combats n’est pas possible que parce qu'ils vivent déjà sur le sol belge: le racisme colonial interdit tout acte de rapprochement à l'égalité. ‘Au cours de la Première Guerre mondiale, écrit Griet Brosens, le gouvernement belge examine la possibilité d’engager des troupes congolaises sur le front de l’Yser. Mais il décide à chaque fois de ne pas le faire. Le ministre des colonies Jules Renkin, estime que l’idée n’est pas compatible avec le colonialisme civilisateur de la Belgique et craint pour l’autorité des Blancs si les Belges et les Congolais se retrouvent côte à côte dans les tranchées’ Mais, les 32 congolais vivant en Belgique sous statuts divers de matelots, domestiques et dans la misère, dont Honoré Fataki, jeune congolais de 14-16 ans, se feront enrôler pour défendre la Belgique dont la neutralité vient d'être violée par les Allemands. Ils ne retourneront pas tous au Congo et ne sortiront pas tous indemnes de cette guerre meurtrière. Les uns perdront la vie dans les tranchées et d’autres en sortiront avec invalidité, séquelles de guerre ou termineront le reste de leur vie dans des hôpitaux.

TABORA, CAMEROUN, RHODÉSIE..

En Afrique, les soldats congolais feront preuve d’héroïsme sur trois fronts : front de l’Afrique de l’Est pour une marche triomphale sur Nyanza, Mahenge, Kigoma et planter le drapeau belge sur Tabora sous la conduite du lieutenant-général Hugues et le général Tombeur. C’est la campagne de 1916 à 1918.
Bien avant, ils participent dès 1914 à la conquête du Cameroun à l’appel au secours du gouvernement français et aident les troupes françaises à prendre Nzimu, Mulundu, Lomie et, pour finir, Yaoundé. Les honneurs furent solennellement célébrés le 28 janvier 1916.
Ils porteront par la suite un appui non négligeable aux troupes britanniques à l’appel de leurs fonctionnaires en difficultés de faire tomber les sièges d’Abercorn et de Saïsi. Et ce sera fait dans quelques jours par nos troupes sous la conduite du major De Koninck.
C’est par le sang que nos vaillants soldats ont fait montre de respect de la tradition de soldat et écrit les pages glorieuses de l’histoire congolaise dans une guerre qui n’est pas leur, mais plutôt une guerre d’intérêt colonial, de convoitise et enjeux entre les puissances coloniales.

Article de Joseph Anganda

De nombreuses es avenues de Kinshasa et de différentes villes du Congo portent les noms de différentes victoires remportées par nos soldats pendant les deux guerres mondiales : Tabora, Mahenge, Kigoma, Nyanza, Saïo etc…

Photo: Mona (1896-1921), École des cadets à Makanza(Nouvelle-Anvers), Soldat à Anvers et à la guerre de l'Yser et Moorslede.

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DÉBUT DU SIDA À KINSHASA EN 1920 : VÉRITÉ SCIENTIFIQUE OU IDÉOLOGIQUE ?....Par Joseph Anganda

DÉBUT DU SIDA À KINSHASA EN 1920 : VÉRITÉ SCIENTIFIQUE OU IDÉOLOGIQUE ?....Par Joseph Anganda | ACTUALITÉS ET ANALYSES POLITIQUES.... par Joseph Anganda | Scoop.it

Par Joseph Anganda
DÉBUT DU SIDA À KINSHASA EN 1920 : VÉRITÉ SCIENTIFIQUE OU IDÉOLOGIQUE ?

UNE RÉCENTE ÉTUDE PUBLIÉE DANS UNE REVUE AMÉRICAINE DE SCIENCE FAIT ÉTAT D'UNE LOCALISATION DE KINSHASA(LÉOPOLDVILLE) COMME LE PREMIER FOYER DE PROPAGATION DU SIDA. PAR L’ÉTUDE GÉNÉTIQUE DU RÉTROVIRUS, ANCÊTRE DU VIRUS ET L’APPLICATION DES TECHNIQUES PHYLOGÉOGRAPHIQUES, L’ÉQUIPE INTERNATIONALE A CONCLU QUE LE SIDA EST APPARU EN 1920 ET S’EST PROPAGÉ EN AFRIQUE ET VERS L’INTÉRIEUR DU CONGO VIA LE TRAFIC RENDU POSSIBLE PAR LE CHEMIN DE FER ET LES COURS D’EAU.
MAIS CETTE ÉTUDE SENSATIONNELLE SUSCITE BIEN DES DOUTES MALGRÉ UNE CAUTION SCIENTIFIQUE QU’ON VEUT LUI ATTRIBUER.

UNE AFFAIRE POLITIQUE

Plusieurs versions existent sur l’origine du sida et sa propagation, versions divergentes que convergentes mais toujours controversées. Certaines personnes, scientifiques ou autres, pensent qu’il proviendrait d'un virus cultivé dans un laboratoire et ayant échappé au contrôle scientifique, un virus fabriqué pour exterminer les Noirs de l’Afrique du Sud au temps de l’Apartheid, ou encore ayant été transmis en Afrique lors d’une campagne de vaccination contre la Poliomyélite, inconsciemment ou en connaissance de cause. Ces versions ont été cependant mises en doute sans vérification, souvent de revers de main, et rangées trop facilement dans les catégories de thèses complotistes. Mais quand Wangari Muta Maathai, biologiste et professeure d’anatomie déclara 2003 : « en fait il a été créé par un scientifique pour la guerre biologique. Pourquoi y a-t-il eu tant de secrets autour du sida. Quand on demande d'où provient le virus, ça fait beaucoup de problèmes, ça me fait me poser des questions », de vives controverses éclatèrent aussitôt, et l’on comprit alors que le sida était aussi une affaire idéologique et politique.

DES QUESTIONS À SE POSER

Si le sida est parti du Congo, par une transmission des singes à l’homme, cette espèce animale serait aujourd’hui disparue de la faune autant que les pygmées puisque plus proches de la nature et vivant de la chasse et de la cueillette. Il en aurait résulté d’autres conséquences, notamment : l’émergence de plusieurs foyers d’émergence de la pandémie le long des pays africains traversés par les forêts et dans des pays frontaliers tels que la République centrafricaine, l’Angola, la Zambie, le Rwanda, le Burundi et l’Ouganda et surtout le Congo-Brazza dont les trafics journaliers sont très développés avec Kinshasa. Curieusement, on n’en parle pas. Par ailleurs, la population congolaise, comme toute population, premier agent de santé communautaire, n’aurait pas manqué d’indiquer l’existence d’une telle pandémie et ses symptômes dans la nomenclature traditionnelle et orale. Alors qu’il n’existe aucune maladie au Congo qui ne soit identifiée par la population locale, même la syphilis vite repérée et connue dans nos traditions orales comme une maladie sexuellement transmissible introduite au Congo à la colonisation. Ce qui n’est pas à exclure qu’une maladie provienne de l’extérieur. Il y a eu des maladies importées par la colonisation dites ‘maladies de civilisation’
Il importe de noter qu’en 1920, la circulation des populations n’était pas fort développée et intense, qu’on le croirait, car elle était réglementée par de strictes conditions d’obtention d’un laissez-passer et d’un certificat médical. Et il n’était pas facile pour une personne malade de les obtenir aussi facilement, sans oublier le contrôle médical régulier de dépistage de tout symptôme.
Mais, comment expliquerait-on que le service médical belge parti au Congo pour lutter contre les maladies et les épidémies n’aient pas pu découvrir le moindre signe de cette pandémie si elle existait vraiment ? En affirmant son existence aujourd’hui, les chercheurs belges ne prendraient-ils pas la responsabilité de mettre la Belgique au ban des accusés pour non assistance à des personnes en danger ? Et ce qui serait une paire de manche du contentieux belgo-congolais comme le dit Charlie Mingiedi, ou aveu d’une faillite médicale coloniale belge au Congo.
Il y a bien d’autres questions à poser, notamment pourquoi ne fait-on pas autant de bruit sur le génocide du peuple congolais qui décime plus que le sida....

Article de Joseph Anganda

Au Congo, le génocide, une pandémie plus meurtrière que le sida...

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PROPHÈTE JOSEPH MUKUNGUBILA SOUTIENT LES ÉVÊQUES POUR LA CAUSE DU CONGO...Par Joseph Anganda

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Par Joseph Anganda

 

DANS LE COMMUNIQUÉ DE RALLIEMENT, LE PREMIER DANS LE GENRE, RENDU PUBLIC CE LUNDI 22 SEPTEMBRE, LE CHEF POLITICO-RELIGIEUX A, AU MILIEU DE SON ÉGLISE ET SES FIDÈLES, APPROUVÉ DEPUIS SON EXIL EN AFRIQUE DU SUD LA LETTRE D’OPPOSITION DES ÉVÊQUES CATHOLIQUES AU PROJET DE RÉVISION DE LA CONSTITUTION. Nous (…) témoignons de notre réjouissance et partageons pleinement les préoccupations des évêques catholiques en faveur de notre peuple. Nous nous associons à la prière qu’ils ont fait monter au “Seigneur (..) pour qu’il bénisse notre Peuple, qu’il lui montre un visage bienveillant et plein de grâce et qu’il lui accorde la paix !”, lit-on dans le communiqué qui traduit son ralliement à la position épiscopale congolaise, sujet d’une foudroyante colère de Lambert Mende, porte-parole du gouvernement, qui s’est récemment illustré par une rhétorique fulminant d’injures et de règlement de comptes à l’égard des prélats agissant en toute légitimité en qualité de membres de la Société civile et fondés sur le droit constitutionnel de s’exprimer sur les grandes questions concernant leur peuple. Cette prise de position est la première provenant d’une église autre que catholique et de la part d’un chef spirituel qui a de l'attachement à la communauté de foi et de destin pour le salut du peuple malgré la diversité des croyances en Dieu et en son Fils Jésus-Christ.

EXHORTATION PAPALE PARTAGÉE

S’associant à l’appel du Pape François exhortant les Évêques du Congo à ‘apporter leur contribution pour l’avenir heureux de la nation, Joseph Mukungubila croit en la capacité de ces hommes de Dieu à pouvoir jouer un important rôle dans la page du futur à écrire ensemble. ‘ Nous les appelons à militer et à peser de tout leur poids, afin que soit mis en place un dialogue entre les différents fils et filles du Congo, de toutes tendances confondues, sans exclusion’. Le chef politico-religieux n’entend pas rester en retrait de la participation active attendue de tous.

DIALOGUE POUR QUOI FAIRE ?

Pour sortir le pays du schéma chaotique de la tragédie qui est le sien depuis plusieurs décennies au ‘bilan macabre de plusieurs millions de morts par des guerres et des massacres successifs’, sans compter ‘les crises électorales dues à des fraudes et des manœuvres de confiscation du pouvoir par la force’. Et face à l’avenir qui paraît encore bien sombre, Joseph Mukungubila pense que ‘la non-révision de la Constitution de l’article 220 ne suffit pas’, car le futur est de mauvais augure, et il est à crainte que suite ‘à la crise institutionnelle persistante’, ‘insécurité sans cesse croissante due aux milices congolaises et étrangères’, ‘la porosité des frontières’, la politisation de la Justice’, la misère généralisée’ que le pays ne bascule dans la nuit de longs couteaux et de l’effusion du sang pour une durée sans fin.
Certes, il importe de revaloriser le schéma de prise du pouvoir de manière démocratique par les élections transparentes et crédibles dans un environnement politique, social, apaisé, de concorde et d'unité. Mais, vu le contexte conflictuel actuel marqué à la craie noire, Joseph Mukungubila défend l'opinion d'une solution de toutes les crises et menaces qui doit d'abord passer par le dialogue, la libération de tous les prisonniers politiques et le retour au pays de tous les exilés pourchassés ou poursuivis par des procès politiques. Car, dit-il, une partie de la solution réside dans chacun de nous tous réunis ensemble autour d’une table, sans agenda autre que celui de rebâtir un nouveau Congo, d'y restaurer la paix, l'unité et la dignité.

Article de Joseph Anganda

Joseph Mukungubila en posture d’homme consensuel

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AFFAIRE JOSEPH MUKUNGUBILA: LA CONFESSION DE SA FILLE AÎNÉE...Par Joseph Anganda

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Par Joseph Anganda

INTERVIEW EN EXCLUSIVITÉ

 

ESTHER MUKUNGUBILA : « LE PROPHÈTE JOSEPH MUKUNGUBILA, MON PÈRE, EST UN INFATIGABLE RÉSISTANT DE LA LIBERTÉ POUR LE TRIOMPHE DE LA CAUSE DU PEUPLE »

Joseph Anganda (JA) : Esther Mukungubila, vous êtes la fille aînée de Joseph Mukungubila. Mais quelle facette vous plaît le plus chez lui : père, prophète ou homme politique, et pourquoi ?

Esther Mukungubila (EM) : Je préfère les trois. Mon père, c’est le meilleur père au monde et je dois m’estimer heureuse de cette grâce qui est mienne de l’avoir comme papa, (d’ailleurs je l’appelle mon papa chéri). À considérer la manière dont il nous a élevés, l’amour qu’il nous donne, à nous ses enfants, la façon dont il prend soin de sa famille, le résultat et le comportement de ses enfants, je ne peux qu’en être fière. Il est toujours partagé entre ses obligations familiales et patriotiques, et je trouve qu’il est plein d’atouts pour ce faire. En tant que Prophète, sa mission est destinée vers les âmes à aimer et à relever de la chute et perdition, pour un chemin nouveau à prendre ensemble. En envoyé, sa mission est précise : le prophète Joseph Mukungubila, mon père vient pour restaurer l’autel de Dieu qui a été renversé et ce au milieu de tous et sans discrimination aucune. En tant qu’homme politique, je suis admirative de son combat qu’il mène depuis plusieurs décennies pour le bonheur du peuple. C’est un infatigable résistant, dont l’ardent et idéaliste combat livré avec spiritualité, amour et détermination, finira par le triomphe de la cause du peuple.

JA - Depuis le mois de décembre dernier, votre famille vit en exil. C’est une sorte d’orage inattendu dans l’histoire de votre famille. Êtes-vous personnellement traumatisée dans cette situation ?

EM - Oui, je suis traumatisée d’avoir vécu le carnage dont ont été victimes les membres de l’église, les sympathisants ainsi que les proches et les partisans de mon père. Sans oublier les dégâts collatéraux consécutifs et préjudices indescriptibles subis. Rappelez-vous ce jour sombre du 30 décembre qu’il s’agissait d’une manifestation spontanée à la suite d’une énième agression dont était victime mon père pour ses deux lettres ouvertes diffusées au courant du même mois. Il a toujours eu à écrire des lettres ouvertes depuis Mobutu. C’est de cette manière démocratique qu’il mène aussi son combat pour le bonheur du peuple. Notre famille a toujours été l’objet d’incessantes menaces de mort et des attaques de la part du régime de Kinshasa parce que mon père a toujours dénoncé la complicité de celui-ci avec les rwandais qui nous tuent, violent nos mamans, nos sœurs, nous pillent, etc... Aujourd’hui, nous avons non seulement perdu nos frères et sœurs que nous pleurons tous les jours, mais avons aussi perdu tous nos biens. Nous n’avons plus rien…Les dégâts matériels et ces pertes de vies humaines sont d’une grande énormité inqualifiable, indescriptible, mais la cause de justice et de vérité pour le peuple et le Congo, notre chère patrie, triomphera par-dessus tout.

JA - Que faites-vous, ainsi que le reste de la famille, pour résister à cette tourmente dans laquelle vous, personnellement et vos proches, êtes pris aujourd’hui ?

EM - Pour résister, le mot vaut son pesant d’or, nous avons confiance en Dieu de notre père. C’est lui qui reste notre secours et notre appui pour résister par et dans la prière.

JA - Pensez-vous que vous seriez aujourd’hui en paix si votre père était resté en dehors de la politique ?

EM - Aucun homme, homme politique ou religieux soit-il, ou prophète comme mon père Joseph Mukungubila aux prises avec les dures épreuves d’exil, ne peut avoir une paix dans son cœur vu l’état du pays et de son peuple aujourd’hui sous la houlette maléfique d’un régime régnant par défi contre le peuple et contre Dieu. Le Congo n’est pas en paix, et il faut la faire revenir. Et c’est là l’essentiel de la lutte qui doit être celui de tout patriote. Et le premier des patriotes à la première ligne de front, c’est le prophète, donc mon père accomplit son devoir qui est le sien avec sacrifice, abnégation et exemple. Quand j’observe tout ce que mon père fait depuis mon enfance jusqu’aujourd’hui, je suis convaincue qu’il est venu au monde pour la paix, et il paye un lourd tribut pour ça. Je ne vois pas la vie de notre père en dehors de la politique, car il est né et venu au monde pour ça. Et nous sa famille le soutenons à 100% dans sa lutte pour un Congo nouveau, un congolais nouveau…

JA - Ne seriez-vous pas tentée, au vu de ce qui est arrivé à vos frères et sœurs de votre église, à votre famille, de demander à votre père de quitter la politique pour se consacrer exclusivement à sa vocation de prophète ?

EM -Ceux qui ont été massacrés l’ont été du fait d’un régime sanguinaire qui ne tolère pas la moindre contestation. Mon père n’est pas responsable de ce massacre (lire le rapport de la FIDH). Ce n’est donc pas à lui, un grand démocrate et ses fidèles à la conscience politique en éveil, qu’on demanderait d’arrêter d’accomplir leur devoir patriotique, mais c’est plutôt à Hyppolite Kanambe (Alias Joseph Kabila) et son gouvernement qu’il faut demander de quitter le pouvoir pour terrorisme d’Etat. Permettez-moi de rajouter ceci, mon père en tant que prophète est revêtu de deux fonctions ; sacerdotale et politique. Les deux sont intimement liés et l’un ne va pas sans l’autre. Mon père a coutume de dire – et à juste titre d'ailleurs - qu’il n’y a pas de bonne politique sans bonne religion.

JA - Depuis quelques années, le Congo est devenu une terre de grande vitalité religieuse. Il y règne autant de prophètes, des politiciens que d’églises et partis politiques. Votre père est prophète et homme politique. En quoi serait-il différent des autres ?

EM - Notre père est diffèrent des autres en ceci qu’il est venu selon les Écritures et il le démontre noir sur blanc. Il marche selon le mandat de l’Éternel comme ses prédécesseurs de la Bible. Depuis l’entrée de Jean baptiste sur scène, tout prophète qui parle de la part de l’Éternel doit montrer sa lettre de créance. Jean baptiste l’a fait, notre Seigneur Jésus-Christ l’a fait aussi ainsi que Paul de Tarse. Et aujourd’hui c’est Joseph MuKungubila Mutombo qui le fait. Donc si notre père parle, il parle selon la prophétie le concernant dans Esaïe 18 :1-3. La politique de notre père est basée sur l’idéologie de notre identité et sur cette conviction que le peuple ne saura où il va s’il ignore d’où il vient, et s’il ignore tout ce qui concerne son bonheur.

JA - Qui sont les adversaires de votre père ? Où sont-ils au Katanga, à Kinshasa, en Afrique du Sud ou ailleurs ? Et que cherchent-ils ?

EM - Là, je laisserai le soin à mon père d’identifier qui sont ses adversaires politiques. Mais, il est une évidence à crever l’œil qu’avec le massacre du 30 décembre 2013, Hippolyte Kanambe a quitté le terrain de l’adversité politique pour déclarer la guerre à un homme de Dieu, lequel ne disposant que de la parole de Dieu comme seule arme. Nous avons atteint un point de non-retour. Que cherche-t-il ? La tête de Joseph Mukungubila, allant jusqu’à brader le patrimoine national pour atteindre cet objectif. C’est vraiment malheureux, personne n’ignore comment cet individu est arrivé au Congo et il quittera le Congo comme il est arrivé avec des bottes en caoutchouc.

JA - Votre père doit faire face à une demande de son extradition relative à un mandat d’arrêt international lancé contre lui par les autorités de Kinshasa. Il doit se présenter le 11 août prochain au Tribunal de Johannesburg. Il a engagé un cabinet d’avocat pour sa défense. Comment voyez-vous l’issue de cette affaire ? Croyez-vous que votre père s’en sortira ?

EM - Oui, l’issue est prometteuse, car notre père est innocent de toutes ces fausses accusations montées de toutes pièces et de manière risible. Si le procureur n’avait pas usé de l’euphémisme du métier, il aurait sans doute parlé d’un dossier vide et peu crédible caractérisé par l’incompétence professionnel du régime de Joseph Kabila, tant dans la forme de son élaboration que dans la procédure d’usage. Et nous attendons de pied ferme à la justice sud-africaine. Je suis confiante au nouveau cabinet d’avocat que notre père a engagé, plus confiante en Dieu de notre père, qui est le plus grand défenseur de tout l’univers, créateur du ciel et de la terre, Dieu d’Abraham, d’Isaac et d’Israël celui qu’on appelle Leza wa Tanda.

JA - En tant que prophète et homme politique, quel projet votre père a pour le Congo et son peuple ?

EM - En 2006, Joseph Mukungubila en tant que candidat aux élections présidentielles a dit ceci : « on ne peut pas parler de projet de société pour une société qui n’existe pas », signifiant par-là la nécessité de la restauration spirituelle et identitaire de l’homme congolais afin que celui-ci retrouve sa dignité. Ce sont là des prérequis pour garantir une paix pérenne et un développement sûr et stable. Mon père s’est une fois de plus distingué des autres candidats qui ne se contentaient que de lancer des slogans creux , sans aucune idéologie ni fondement.

ESTHER MUKUNGUBILA PARLE DE SON PÈRE


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PROCÈS DE JOSEPH MUKUNGUBILA, DE JOSEPH KABILA OU DE JACOB ZUMA..Par Joseph Anganda

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Par Joseph Anganda

 

Ce mardi 15 juillet, le Tribunal de Johannesburg examinera la demande d’extradition relative au mandat d’arrêt international lancé par les autorités de Kinshasa contre le Pasteur Joseph Mukungubila à la suite des événements du 30 décembre 2013 que d’aucuns qualifient de ‘Massacre de la Saint-Sylvestre’
Pas de doute, la demande est certainement recevable. Il existe des accords d’extradition entre l’Afrique du Sud et la République démocratique du Congo dans le cadre de SADEC, mais une extradition n’y passe pas comme une lettre à la Poste. Sinon, elle aurait été exécutée depuis le mois de Mai dernier lors de la descende spectaculaire d’une escouade de policiers sud-africains à la résidence du Pasteur Joseph Mukungubila. Il y a la légalité à respecter. Question de recevabilité mise à part, deux autres se poseront pour savoir : si Joseph Mukungubila est responsable des faits visés dans le mandat et si la justice de la RDC remplit des conditions qui garantissent un procès juste et équitable. Sur ces points, les autorités de Kinshasa ne disposeront pas d’arguments pour convaincre. Au vu de ce qui passe aujourd’hui, le Congo n’est pas un État de droit, mais plutôt un pays où les victimes sont en prison et les coupables en liberté. Caricature, dirait-on. Elle n'est pas si loin de la réalité. Les rapports et enquêtes menées par les organismes de la défense des droits de l’homme sont bien-là pour l’attester, notamment rapport de la FIDH rendu récemment public à Bruxelles. D’ailleurs, plusieurs observateurs de ces organismes assisteront au procès.
C’est presque sûr que l’examen de toutes ces questions donnera lieu à un autre procès : celui du régime de Kinshasa et de sa politique. Et il sera porté par le chef politico-religieux lui-même et par son panel d’avocats de talent et de qualité sud-africains, noirs et blancs, procéduriers triés sur le volet, prêts à faire entendre la justice et à donner à la vérité ses droits. Et ces avocats, qui connaissent dans les détails la lutte du peuple noir contre la dictature pour la liberté aujourd’hui acquise, pourront bien le rappeler à la Justice et indirectement à Jacob Zuma que c’est contraire au sens de l’histoire sud-africaine de priver la liberté à un combattant quel qu’il soit, sud-africain ou étranger, qui lutte pour la liberté de son peuple. Et encore moins à celui dont le combat n’est sans rappeler sous certains rapports celui de Nelson Mandela et dont les fidèles ont été massacrés avec cruauté, cynisme et sacrilège, emprisonnés, persécutés comme l’avaient été les résistants et enfants de Sharpeville et de Soweto.
Ainsi, poursuivre Joseph Mukungubila en Afrique du Sud après la manœuvre d’extradition manquée de Mai dernier, ne serait-ce pas lui offrir une tribune politique bien surélevé pour faire le procès de Joseph Kabila et son régime. Voilà comment une maladresse stratégique tourne au désavantage: les autorités de Kinshasa offrent à leur adversaire de se servir de leurs verges pour les battre.

Article de Joseph Anganda

Photo: Joseph Mukungubila, Joseph Kabila et Jacob Zuma

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JOSEPH KABILA : COMMENT POURRAIT-IL RATER SA SORTIE HONORABLE… ? Par Joseph Anganda

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Par Joseph Anganda
POUR L’ADMINISTRATION BARACK OBAMA, JOSEPH KABILA DOIT SE PRÉPARER À QUITTER LE POUVOIR EN 2016. LE SECRÉTAIRE D’ÉTAT AMÉRICAIN, JOHN KERRY, L’A FAIT SAVOIR LORS DE SON RÉCENT PASSAGE À KINSHASA. EN UTILISANT LE MOT ‘HÉRITAGE’, IL USAIT AINSI D’UN LANGAGE DIPLOMATIQUE POUR ANNONCER ET POSITIVER À LA FOIS SON DÉPART. RUSS FEINGOLD, LE REPRÉSENTANT SPÉCIAL DE BARACK OBAMA DANS LES PAYS DE LA RÉGION DE GRANDS LACS, L’A DIT, LUI AUSSI, EN DES TERMES DIRECTS ET BEAUCOUP PLUS EXPLICITES. MAIS JOSEPH KABILA SEMBLE TOMBER DANS LE PIÈGE DE LA PERSONNALISATION DU POUVOIR PROPRE AU DICTATEUR ET TENTE DE SE MAINTENIR AU POUVOIR PAR LA FORCE ET LA RUSE.

UN DÉFI RISQUÉ QUI POURRAIT S’AVÉRAIT FATAL

Tout semble indiquer que Joseph Kabila n’est pas disposé à quitter le pouvoir en 2016, et cet entêtement ne pourrait pas lui faciliter une sortie dans de meilleures conditions. D’abord son silence. Comme face à toutes les actualités brûlantes où il aurait pu prendre position pour rassurer ou éviter d’inspirer les procès d’intention, la méfiance et sentiments de suspicion, il opte de garder un silence assourdissant face à tout ce qui est critiqué comme ballon d’essai de ses partisans pour préparer psychologiquement la population à la révision de la Constitution, laquelle, à l’état actuel, ne l’empêche pas d’accomplir son mandat et réaliser ses promesses électorales. Et selon l’opposition et la résistance, cela ne fait ombre d’aucun doute : Joseph Kabila soutenu par ses hommes de sérail et ses alliés, tente de réviser la Constitution dont le premier ballon d’essai a été lancé par Evariste Boshab, le secrétaire général du Pprd, dans son livre ‘Entre révision de la constitution et l’inanition de la nation’. Et depuis, ce sont des déclarations ouvertes ou à peine voilées de ses partisans à ce propos qui suscitent d’interminables polémiques sur tant sur les places publiques que sur les plateaux de radio et télévision.
Ensuite, il y a la nomination de l’Abbé Malu-Malu. Ce prêtre de Butembo, qui avait dirigé la Commission électorale indépendante (CEI) par la passé, considéré comme complice de la fraude électorale de 2006, est contesté par l’opposition et la société civile, notamment par la Commission épiscopale nationale du Congo (Cenco) et par une large frange de la population. Il est sévèrement critiquer de vouloir tripatouiller le calendrier électoral en faveur du régime.
Ensuite, le gouvernement en affaires courantes aura à déposer sous peu un projet de loi visant modification de certains articles de la Constitution, dont un alinéa de l’article 197 relatif au mode de scrutin des députés provinciaux, pour le faire passer du suffrage direct au suffrage indirect. Il justifie cette modification par la volonté d’adapter la Constitution aux lois électorales et s’appuie sur l’article 5 dont un des alinéas est seulement explicatif au sujet de suffrage. Or, toucher cet alinéa, c’est vouloir subrepticement détricoter l’article 220 verrouillé face à toute révision constitutionnelle.
Avec la mobilisation de toutes les couches de la population, il y a un risque potentiel de soulèvement populaire dans le pays et surtout à Kinshasa, le centre névralgique, où les appels et les actions sont d’ores et déjà lancés pour faire obstacle à ce projet. Mais, du côté de Joseph Kabila, le décor pour réprimer - au besoin dans le sang – est déjà planté : les troupes rwandaises débarquent au Congo, à Kananga, à Kinshasa, à Kitona, à Mbanza Ngungu et à Kananga. Selon certaines sources dont les infos sont à prendre au conditionnel, les troupes rwandaises sont en stationnement au Congo-Brazzaville à titre de renfort en cas d’urgence tant pour Sassou Nguesso face à l’épreuve de la révision de la Constitution pour briguer un autre mandat que pour Joseph Kabila. 302 soldats rwandais sont arrivés très récemment à Kinshasa. Leur atterrissage à l’aérodrome de Ndolo n’est pas passé inaperçu et fait monter la colère dans la capitale.
Le risque pour Joseph Kabila, otage aussi bien de ses ambitions que de ses thuriféraires et alliés, c’est de s’aventurer à réprimer les révoltés et entraîner un bain de sang. Ce qui pourra précipiter son départ et lui faire perdre l’opportunité d’une sortie honorable ou d’un exil doré.

Article de Joseph Anganda

En cas de révolte populaire et le bain de sang, Joseph Kabila pourrait perdre le soutien des États-Unis avant 2016 et tous les avantages d’un départ honorable.

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POURQUOI S’INTÉRESSE-T-ON À L’ÉTAT DE SANTÉ D’ETIENNE TSHISEKEDI ?...Par Joseph Anganda

POURQUOI S’INTÉRESSE-T-ON À L’ÉTAT DE SANTÉ D’ETIENNE TSHISEKEDI ?...Par Joseph Anganda | ACTUALITÉS ET ANALYSES POLITIQUES.... par Joseph Anganda | Scoop.it

Par Joseph Anganda

 

CERTES, IL N’Y A RIEN EN DROIT CIVIL OU CONSTITUTIONNEL QUI EXIGERAIT À UN CITOYEN CONGOLAIS FÛT-IL PERSONNALITÉ PRIVÉE OU PUBLIQUE D’ÉTALER SA SITUATION DE SANTÉ. BIEN AU CONTRAIRE, IL JOUIT PLUTÔT D’UNE PROTECTION DE SON IMAGE ET DE SA VIE PRIVÉE. TOUTE ATTEINTE À CE DROIT EST PASSIBLE D’UNE POURSUITE EN JUSTICE ET VAUT UNE CONDAMNATION EN RÉPARATION POUR SON AUTEUR. MAIS, EN CE QUI CONCERNE ETIENNE TSHISEKEDI, LA FICTION JURIDIQUE SOUFFRIRAIT DE QUELQUES EXCEPTIONS EN RAISON DE SON STATUT D’HOMME AU DESTIN EXCEPTIONNEL POUR SON RÔLE HISTORIQUE DANS LA LUTTE POUR LA DÉMOCRATIE ET LA LIBÉRATION DU PEUPLE CONGOLAIS.

TÉMOIN DE L’HISTOIRE

Les nouvelles de l’état de santé du président national de l’Udps est d’une importance capitale auprès de ceux qui le tiennent pour le témoin de l’histoire et attendent ses mémoires sur sa riche carrière et l’histoire politique du Congo. Etienne Tshisekedi a fait partie de ces jeunes intellectuels luba, conseillers privés ou occasionnels d’Abert Kalonji, alors président de la république du Sud-Kasaï, membre du collège des commissaires généraux installés par Joseph Kasa-Vubu après le premier coup d’État de Mobutu du 14 septembre 1960 bien avant de gravir tous les échelons dans le régime de Mobutu, pour finir comme dissident le plus intransigeant et opposant historique. De ce fait, son statut de témoin de l'histoire ne se dément pas. Il est ainsi bien placé pour témoigner de cette histoire, en donner sa version et en tirer des leçons pour les générations politiques montantes.

HOMME AU DESTIN EXCEPTIONNEL

Etienne Tshisekedi est aussi un homme d’État. Vainqueur des élections de 2011, il s’affirme détenir l’imperium et la légitimité du pouvoir au Congo. Il a prêté serment au peuple congolais depuis son bureau politique de Limite. Il a un gouvernement et un parlement autour de lui, mais sans effectivité du pouvoir qui fait depuis l’objet de plusieurs négociations avec les dirigeants internationaux ayant reconnu les résultats frauduleux de 2011 et attribué la reconnaissance à son adversaire Joseph Kabila. Ainsi le combat pour la démocratie et la libération reste inachevée, et le peuple, qui compte sur lui comme un leader et homme de la situation, entend le voir jouir encore de toutes ses disponibilités physiques, intellectuelles et morales pour affronter les épreuves qui s’annoncent difficiles. Le cas de figure est analogiquement comparable à celui d’une troupe qui a besoin de nouvelles rassurantes au sujet de son chef absent pour se remonter le moral. Malheureusement, les informations délivrées ne sont pas crédibles.

COMMUNICATION POLITIQUE DÉFICITAIRE

L’Udps est en situation de crise due à une absence prolongée du chef dans la gestion quotidienne du parti, l’ouverture de la succession politique, la clameur des critiques en provenance de la base et le mécontentement de certains cadres. Dans ce contexte, les nouvelles tendant à rassurer sur le bon état de santé du président national ne gagnent pas en crédibilité car la tentative de prise de la relève insinuerait le contraire. La logique semble être ici de tenir pour vrai le contraire de ce qu’affirment les membres d’une équipe auto-proclamée à la tête de l’Udps ou de ceux qui se sont arrogés le droit de parler au nom du parti au mépris de ses statuts et règlements intérieurs.
Cette crise aujourd’hui à l’état embryonnaire pourrait connaître une escalade si une équipe appropriée capable de maîtriser la communication en situation de crise ne parvenait pas à se mettre en place et si un comité de sages ne venait pas à se constituer pour anticiper, pour trouver des propositions et solutions pour une sortie de crise.

Article de Joseph Anganda

Qui pourrait inspirer confiance et dire ce qu'il est devenu aujourd'hui?

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LA VÉRITÉ REPREND SES DROITS EN FAVEUR DE JOSEPH MUKUNGUBILA....Par Joseph Anganda

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Par Joseph Anganda

 

LE RAPPORT D’ENQUÊTE DILIGENTÉE ET RENDU PUBLIC, LE JEUDI 22 MAI À BRUXELLES, PAR LES ONGS DE DÉFENSE DES DROITS DE L’HOMME AVEC LE SOUTIEN DE LA FÉDÉRATION INTERNATIONALE DE LIGUES DES DROITS DE L’HOMME (FIDH) DÉDOUANE CE CHEF POLITICO-RELIGIEUX DE TOUTES LES ACCUSATIONS PORTÉES CONTRE LUI PAR LES AUTORITÉS DE KINSHASA QUI LE TIENNENT POUR INSTIGATEUR DU MASSACRE DU 30 DÉCEMBRE ET LE MENACENT D’EXTRADITION PAR UN MANDAT D’ARRÊT INTERNATIONAL. SELON CET ACCABLANT RAPPORT, LES SOLDATS CONGOLAIS LOURDEMENT ARMÉS USÈRENT DE MOYENS DISPROPORTIONNÉS POUR RÉPRIMER DANS LE SANG LES FIDÈLES DU PASTEUR JOSEPH MUKUNGUBILA, PACIFIQUES MANIFESTANTS RÉVOLTÉS CONTRE LE RÉGIME DE KINSHASA.
BILAN DE LA TRAGÉDIE DANS LE RAPPORT FAIT ÉTAT DE PLUS DE 300 MORTS, EXÉCUTIONS SOMMAIRES, VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME ET DÉNI DE JUSTICE.

APPEL À LA PROTECTION INTERNATIONALE

Les ONGS, qui accusent les autorités de Kinshasa de vouloir étouffer ce massacre comme dans le dossier de Floribert Chebeya et des adeptes de la secte de Dibundu dia Kongo, recommande à ces autorités de libérer tous les adeptes de Joseph Mukungubila, de mettre fin aux violations des droits de l’homme et toutes sortes de persécutions, d’établir la liste de toutes les victimes en prison, tuées et enterrées en catimini et de faire ainsi toute la lumière sur cette tragédie survenue le 30 décembre dernier en RDC. Aux autorités de pays limitrophes du Congo, ces ONGS appellent à l’accueil de tous les adeptes de Joseph Mukungubila ayant trouvé refuge sur leurs territoires et leur assurer une protection juridique en vertu de la convention de Genève de 1951 sur le droit d’asile. Elles s’opposent à l’extradition du Pasteur Joseph Mukungubila en raison de l’inexistence d’une Justice indépendante au Congo.

JOSEPH MUKUNGUBILA FORT PAR LES ARMES DE L’ESPRIT, DE LA VÉRITÉ, DU DROIT ET DE L'AMOUR DE LA PATRIE

Pendant que la FIDH et ses partenaires rendaient public le rapport de l’enquête sur le massacre de la Saint-Sylvestre, Joseph Mukungubila tenait une conférence de presse à Jobourg devant la presse internationale. Pour les commentateurs, c’est bien le retour en force de ce chef politico-religieux dont le séjour en Afrique du Sud ressemble à un retrait stratégique. Mais, ce qui fait sa force, disent d’autres analystes, c’est les armes avec lesquelles il se bat aujourd’hui contre le régime de Kinshasa qui le faisait passer pour un vil criminel. Pour un de ses fidèles qui a requis l’anonymat, « la force du prophète, c’est l’esprit, la vérité, le droit et l’amour de la patrie contre lesquels les politiciens de Kinshasa condamnés à échouer ne peuvent rien »
Dans sa conférence, Pasteur Joseph Mukungubila a abordé plusieurs points d’intérêt national, ne laissant aucun point d’ombre sur de grandes questions que le peuple congolais se posait sur les événements tragiques du 30 décembre et sur sa nationalité en rappelant son arbre généalogique. « Je suis un Kabila par ma mère », a-t-il confié à la communauté internationale. Il a dissipé le doute sur son projet politique qui est celui de la libération nationale et exprimé toute sa détermination à se battre avec bravoure aux côtés du peuple congolais jusqu’à la victoire dont le triomphe reviendra à la force de l’unité. Il a ainsi appelé le peuple à un sursaut patriotique, à la grandeur d’âme et à la transcendance sur les querelles qui nous divisent et donnent l’avantage aux ennemis….

Article de Joseph Anganda

Photo : Pasteur Joseph Mukungubila lors de sa conférence de presse à Johannesburg en Afrique du Sud.

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QUELLES SONT LES FILIÈRES D’ENTRÉE EN POLITIQUE AU CONGO ?...Par Joseph Anganda

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Par Joseph Anganda

AU CONGO, TOUT LE MONDE S’INTÉRESSE À LA POLITIQUE. LA TENDANCE D’INTÉRÊT DE LA POLITIQUE S'AFFIRME PLUS CHEZ LES INTELLECTUELS DISPOSANT DE LA COMPÉTENCE ET DE L’EXCELLENCE. MAIS, FAUTE D’OPPORTUNITÉS D’INSERTION DANS LES DOMAINES DE LEURS SPÉCIALITÉS D’ÉTUDES, LA PLUPART DE CES INTELLECTUELS S’INTÉRESSENT À LA POLITIQUE COMME MOYEN POUR LE SERVICE, LE CHANGEMENT OU COMME ACTIVITÉ GRATIFIANTE. MALGRÉ LEURS ACQUIS, CURSUS ET BIEN D'OBSTACLES, ILS FINISSENT PAR RECOURIR AUX FILIÈRES POUR S’ENGAGER DANS LE MARCHÉ DE LA POLITIQUE. QUELLES EN SONT CES FILIÈRES ?

LA RÉVOLTE

C’est une porte d’entrée en politique de l’étape moderne de l’histoire politique du Congo. À part les révoltes du passé avec Kimpa Vita, Simon Kibangu et d’autres résistants politico-messianiques, des révoltes de yaka, de Budja et notamment celle de Batétélas de 1895 à1908 contre le Roi Léopold II, la révolte moderne fut inaugurée depuis des années 50 par l’élite congolaise dans sa lutte contre la colonisation au nom de la liberté, l’égalité et la justice. Le triomphe de cette révolte intellectuelle et politique fut l’accession du Congo à l’indépendance, la naissance d’une élite politique et d’une petite bourgeoisie congolaise avec Joseph Kasa-Vubu et les autres grands noms de l’histoire politique du Congo. Firent-ils la politique par vocation, par devoir patriotique, nationaliste ou par opportunité ? La question reste ouverte.
La révolte est présente sous tous les régimes. À l’époque de Mobutu, elle eut lieu avec des résistants nationalistes et aussi sous forme de dissidence de la fronde parlementaire avec Etienne Tshisekedi et ses camarades. Les révoltés essuyèrent de cruelles persécutions et d’autres trouvèrent le chemin du pouvoir par le débauchage politique.
Les résistants de la diaspora, qui s’inscrivent aujourd’hui dans la logique de la révolte, sont des candidats au pouvoir. D’autres y sont déjà arrivés et gravitent autour de Joseph Kabila ou occupent des fonctions politiques en vue. Promotion que le régime en place utilise comme moyen de séduction.

LE COUP D’ÉTAT

Après la lutte politique fondée sur le droit et libertés, une autre voie d’entrée en politique fut inaugurée au tout début de la jeune république du Congo par des coups d’État. Il y eut deux au tout début : celui du 5 septembre 1960 par l’ordonnance du Président Joseph Kasa-Vubu révoquant le Premier ministre Patrice Lumumba. Suivant certains analystes, il s’agissait de prémisses stratégiques d’un coup d’État de Mobutu du 14 septembre de la même année et puis celui du 24 novembre 1965.
Plus tard, Mobutu fut renversé par un coup d’État de Laurent-Désiré Kabila, son ancien opposant, vieux maquisard reconverti dans l’affairisme et dans le trafic d’or et de diamant.
À la suite, d'un coup d’État, c'est l'homme fort et son groupe de conspirateurs qui font leur entrée au pouvoir.

LE PARRAINAGE ET LES RÉSEAUX INTERNATIONAUX

La plupart des membres de l’élite politique congolaise furent dès le début soutenus par des parrains étrangers, belges et américains principalement. C'est le cas de le dire pour Mobutu qui, pour prendre le pouvoir, fut d’abord recruté par le service de renseignement belge et par la CIA et puis coaché par des professionnels de la politique et de l’armée. Et il n’était pas le seul dans le cas. Aujourd’hui, un certain nombre d’hommes politiques congolais y sont arrivés au pouvoir par des parrains et réseaux internationaux ayant une grande influence sur la politique congolaise et une main-mise sur son économie. Dans les années 50-60, l’église catholique - grande autorité morale et spirituelle - joua en plein dans ce système de parrainage. Certains de ses fidèles et enfants de coeur entrèrent sur scène à son instigation.

LA GUERRE

Pour accéder au pouvoir, créer son État ou pour défendre sa légitimité politique, certains acteurs politiques passent par les guerres de sécession et des insurrections, et souvent en complicité avec les puissances étrangères. Tel fut le cas de Moïse Tshombe pour créer la république du Katanga contre l’État central et pour réussir plus tard devenir premier ministre sous Kasa-Vubu, redoutable concurrent et candidat favori aux présidentielles. Il en fut de même pour Albert Kalonji, fondateur de l’État sécessionniste du Sud-Kasaï. Les chefs de ces États inexpérimentés furent l’otage des puissances coloniales, leurs administration, armées et mercenaires.
La guerre récurrente et tragique de l’Est en est encore une parfaite illustration. La plupart des hommes politiques au pouvoir à Kinshasa s'en sont servis de tremplin vers le pouvoir. Et la page n’est pas définitivement tournée. Comme par le passé, après chaque guerre, il y a d’interminables dialogues différemment baptisés ‘conclaves’, ‘dialogues inter-congolais’, ‘concertations’, puis une amnistie et un partage du pouvoir par le gouvernement dit de ‘salut public’, d’ ‘union nationale’ ou de ‘cohésion nationale’, et puis on est encore parti pour un tour.

LA TRIBU ET LE PARTI

Le parti est une large filière politique, mais la tribu en est une qui joue un rôle aussi important. Sous le règne d’un chef politique au pouvoir, les ressortissants de sa tribu ou province furent majoritaires au pouvoir et occupent d’importants postes de pouvoir et de domination, gérant le pouvoir comme un patrimoine tribal. Il ne suffit - pour s'en convaincre -qu’à analyser le règne de Mobutu et de Kabila, père et fils, pour s’en rendre compte.
L’emprise de la tribu est tellement forte que le l’homme fort en devient l’otage au point d’oublier ou de négliger ses partisans convaincus et les opportunistes.

AFFAIRES ET RELATIONS

Certains hommes politiques à l’origine hommes d’affaires ou commerçants ayant amassé fortune, finirent par contracter le virus de la politique pour la gloire ou pour la protection de leurs affaires.
D’autres profitèrent de leurs relations dans les hautes sphères pour entrer en politique ou pour propulser les membres de leurs fratries respectives et entourage immédiat.
D’autres encore firent recours à des relations tissées à l’étranger, au parrainage et réseaux internationaux déjà indiqués.
Les réseaux matrimoniaux jouent également un rôle important parmi les filières politiques avec ses mariages d’intérêt et de raison. Souvent les postulants politiques trouvent le chemin du pouvoir par les femmes appartenant à la tribu de l’homme fort du jour. Parfois les mariages tombent avec la fin du pouvoir et pour d’autres nouveaux enjeux relationnels.

LES CERCLES PHILOSOPHIQUES ET ORGANISATIONS RELIGIEUSES

Les cabinets politiques de Kinshasa sont remplis des membres de différents cercles philosophiques par esprit de solidarité et de convictions partagées. On les trouve également dans tous les niveaux de pouvoir. Et cela ne date pas d’aujourd’hui. Le premier ministre Cyrille Adoula fut franc-maçon, comme Mafema, Takizala, Kitenge Yezu et bien d’autres qui, par esprit de camaraderie, firent appel à leurs frères pour les assister dans leurs missions gouvernementales et politiques. La Rose-Croix AMORC est aussi très influente au Congo. Ces cercles philosophiques et autres offrent de nombreux pistons.
L’Église catholique, une grande autorité morale depuis l’indépendance, constitue une filière politique non négligeable. La plupart des membres de l’élite congolaise reçurent les recommandations de l’église catholique pour entrer en politique. C’est l’église catholique qui fut à l’origine du premier parti politique congolais. Elle fut l’alliée du régime de Mobutu à ses débuts avant de s’en séparer pour devenir un contre-pouvoir aux oppositions plus au moins mitigées. Aujourd’hui, le Cardinal Monsengwo et Abbé Malu-Malu sont les deux têtes d’affiche de l’église catholique en politique.
Les sectes religieuses populaires offrent aujourd'hui des portes d’entrée en politique, car elles sont moralement et spirituellement influentes. Elles constituent un vaste électorat, entretiennent du clientélisme et se livrent au débauchage.

Dans tout ça où serait la place de la souveraineté du peuple congolais, des femmes et hommes de la compétence et de l’excellence sans pistons ?

Article de Joseph Anganda

Photo( de gauche à droite):
Joseph Kasa-Vubu, Patrice Lumumba, Moïse Tshombe, Albert Kalonji et Mobutu
Cardinal Malula, Cardinal Monsengwo, NgoyI Mulunda, L-D et Joseph Kabila.

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JUSTIN-MARIE BOMBOKO, ‘PÈRE’ DE L’INDÉPENDANCE ET DE LA DIPLOMATIE CONGOLAISE ?...Par Joseph Anganda

JUSTIN-MARIE BOMBOKO, ‘PÈRE’ DE L’INDÉPENDANCE ET DE LA DIPLOMATIE CONGOLAISE ?...Par Joseph Anganda | ACTUALITÉS ET ANALYSES POLITIQUES.... par Joseph Anganda | Scoop.it

Par Joseph Anganda


DEPUIS SA DISPARITION SURVENUE LE 10 AVRIL DERNIER À BRUXELLES, SON NOM NE CESSE DE DÉFRAYER LA CHRONIQUE PAR DES MISES EN ÉVIDENCE DE PLUS SURPERLATIVES. CERTES, IL A ÉTÉ LE PREMIER UNIVERSITAIRE CONGOLAIS AUX QUALITÉS INTELLECTUELLES ET HUMAINES INDÉNIABLES ET HOMME POLITIQUE AYANT FAIT UNE LONGUE CARRIÈRE DANS LA DIPLOMATIE. MAIS – SAUF FALSIFICATION DE L’HISTOIRE POLITIQUE OU APPRÉCIATION DE COMPLAISANCE, LAUDATIVE OU CLIENTÉLISTE - JUSTIN-MARIE BOMBOKO, DIPLOMATE DE CARRIÈRE, N’EST PAS À METTRE DANS LE RANG DE PÈRES DE L’INDÉPENDANCE DU CONGO OU DE PÈRES DE LA DIPLOMATIE CONGOLAISE.

UN GRAND BARON DU RÉGIME DE MOBUTU

Il entre en politique aux environs des années 60 comme fondateur de l’Union Mongo (une association politico-culturelle) et assiste à la Table-Ronde de Bruxelles en qualité d’observateur et assistant volontaire de circonstance aux côtés des délégués politiques congolais, notamment Joseph Kasa-Vubu et Patrice Lumumba dont il a le plus de penchants pour raison d'appartenance à la grande famille tribale Mongo. À la proclamation de l’indépendance, il contresigne avec Gaston Eyskens, Pierre Wigny et Patrice Lumumba l’acte de l’accession du Congo à l’indépendance. Acte interprété par certains pour digne d’élévation de sa personne au rang de ‘père de l’indépendance’, oubliant que cet acte politique relevait plus de ses compétences de ministre des affaires étrangères et qu'il constituait une étape avancée de la lutte de l’indépendance initiée par Simon Kibangu et continuée par Joseph Kasa-Vuvu et patrice Lumumba, deux têtes d’affiche de cette lutte historiquement attestées. Avec les événements, enjeux politiques et ambitions carriéristes personnelles, Justin-Marie Bomboko deviendra un acteur politique opposé à Patrice Lumumba et à son gouvernement issu de la victoire électorale des nationalistes, et ce au mépris de la légitimité et de la charte fondamentale de l’époque. Le 4 septembre, il contresigne avec Joseph Kasa-vubu l’ordonnance de révocation de Patrice Lumumba, entraînant ainsi le héros national dans l’odyssée tragique à plus décrire, soutenu et encouragé ainsi par ses amis politiques belges et américains. Il deviendra ministre des affaires étrangères du gouvernement illégitime de Joseph Iléo. Le 14 septembre, à la suite du premier coup d’État de Mobutu, Justin-Marie Bomboko fait partie du collège des commissaires généraux établis par Mobutu et assumera la présidence de ce montage politique issu d’un coup d’État. Il sera par la suite membre du fameux ‘Groupe de Binza’ avec Mobutu en tant que chef de l’armée, Victor Nendaka pour la sûreté, Damien Kandolo pour la finance et lui-même pour les affaires étrangères. Groupe de quatre mousquetaires pour diriger le Congo par la confiscation du pouvoir au peuple et à ses représentants légitimes. C’est le début de la dictature. Justin-Marie Bomboko participera à l’élaboration du Manifeste de la N’Sele, à la création du MPR et au monopartisme au Congo.
Dans la diplomatie sous emprise de la Belgique et des États-Unis principalement, Justin-Marie Bomboko œuvrera à combattre la résistance congolaise contre la dictature et pour le renforcement de la dictature au Congo. Sa carrière reste entachée de sang de certains résistants congolais, notamment de Patrice Lumumba et ses partisans comme Pierre Mulele dont il négocia l’extradition de Brazzaville sous prétexte d’amnistie générale au nom de l’unité et de la paix. La suite relève de souvenirs de plus pernicieux. Justin-Marie Bomboko s’était rendu plusieurs fois à la Tribune des Nations-Unies pour combattre le gouvernement d’Antoine Gizenga au triomphe du régime fort de Kinshasa.
L’homme avait des ambitions politiques et il en fit les frais : il fut écarté de la diplomatie pour être remplacé par les autres hommes de Mobutu, dont le jeune Jean Nguz Karl-i-Bond et d’autres, voire impliqué dans un coup d’État avec Victor Nendaka et tomba en disgrâce. Il reçut à la zaïrianisation, par retour en grâce et par des compromis, le privilège d’obtenir la direction de la SAPA, société publique de vente de denrées alimentaires qu’il ne sut gérer puisque ladite société tomba vite en faillite au détriment du petit peuple.
Sur quelles bases devrait-on se fonder pour élever Marie-Justin Bomboko au rang du ‘père’ de l’indépendance ou de la diplomatie congolaise ?

 

Article de Joseph Anganda

PHOTO : Bomboko, épouse de l'ambassadeur des Etats-Unis, Mobutu, ambassadeur des Etats-Unis, Devlin chef de la CIA au Congo (1960-1972), son adjoint et Nendaka ...

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MARTIN LUTHER KING jr VIT LA TERRE PROMISE DEPUIS LE SOMMET DE LA MONTAGNE...Par Joseph Anganda

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4 AVRIL 2014 : 46ème ANNIVERSAIRE DE L'ASSASSINAT DU LEADER NOIR À MEMPHIS..

Joseph Anganda's insight:

Par Joseph Anganda

APRÈS ‘J’AI UN RÊVE’, UN AUTRE DISCOURS HISTORIQUE DE MARTIN LUTHER KING, C’EST ‘J’AI ÉTÉ AU SOMMET DE LA MONTAGNE’ OÙ IL DÉCLARA CE QUI SUIT : ‘CE QUI VA M’ARRIVER MAINTENANT M’IMPORTE GUÈRE. CAR JE SUIS ALLÉ AU SOMMET DE LA MONTAGNE…J’AI VU LA TERRE PROMISE. IL SE PEUT QUE JE N’Y PÉNÈTRE PAS AVEC VOUS. MAIS JE VEUX VOUS FAIRE SAVOIR, CE SOIR, QUE NOTRE PEUPLE ATTEINDRA LA TERRE PROMISE’. PRÉMONITION ! LE CLAIRVOYANT TOMBA SOUS LES BALLES LE 4 AVRIL 1968 À MEMPHIS.

LE GANDHI NOIR

Il s’engagea à triompher la ségrégation raciale par la non-violence, méthode pacifique de Gandhi, le père de l’indépendance de l’Inde. Mais ce leader de conviction spirituelle et humaniste se savait menacé de mort par les défenseurs du statu quo qui mirent en exécution leur funeste projet par les balles de James Earl Ray dont la culpabilité reste sujet à caution jusqu’à ces jours. La thèse de conspiration n’a jamais été écartée ni démentie. D’ailleurs en 1997, Dexter King rencontra James Earl Ray dans la prison et soutint ses efforts pour obtenir un nouveau procès. Curieusement, le condamné mourut en 1999 sans avoir bénéficié d’une suite favorable à sa demande. Quant au jury, il donna son verdict, tout en considérant que le tocard James Earl Ray condamné à 99 ans de prison, n’était pas un tireur solitaire…
Mais les balles de l’Amérique du racisme et de la guerre n’eurent pas raison de Martin Luther King. Et c’est le président américain Lydon Johnson trouva des mots justes pour mesurer la grandeur de l’apostolat du leader noir, en ces termes à jamais mémorable : ‘Le rêve de Martin Luther King n’est pas mort avec lui’

MARTIN LUTHER KING : APOSTOLAT AU SERVICE DE L'HUMANITÉ..

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LUSAMBO, VILLE AU PASSÉ GLORIEUX AUJOURD'HUI CHEF-LIEU DU SANKURU...par Joseph Anganda

LUSAMBO, VILLE AU PASSÉ GLORIEUX AUJOURD'HUI CHEF-LIEU DU SANKURU...par Joseph Anganda | ACTUALITÉS ET ANALYSES POLITIQUES.... par Joseph Anganda | Scoop.it
LUSAMBO, VILLE QUI A CÉLÉBRÉ SON CENTENAIRE EN 1990, VIENT D’ACQUÉRIR UN STATUT POLITICO-ADMINISTRATIF DE CHEF-LIEU DE LA PROVINCE DU SANKURU EN VERTU DE LA CONSTITUTION ET DU DÉCOUPAGE TERRITORIAL. CETTE PROMOTION ADMINISTRATIVE N’EST PAS UNE NOUVEAUTÉ AU REGARD DE L’HISTOIRE DE CETTE VILLE QUI A CONNU TOUS LES STATUTS ADMINISTRATIFS DEPUIS 1890, DATE DE SON ÉDIFICATION AU STATUT DE POSTE DE L’ÉTAT INDÉPENDANT DU CONGO(EIC) PAR PAUL LE MARINEL SUR ORDRE DU ROI LÉOPOLD II ET SUR BASE DU RAPPORT DU GOUVERNEUR GÉNÉRAL JANSSEN. PAR L’ARRÊTÉ ROYAL DU 29 JUIN 19933, LUSAMBO ACQUIT LE STATUT DE CHEF-LIEU DE LA PROVINCE DU KASAÏ JUSQU’À 1950, DATE DE TRANSFERT DE CE STATUT À LULUABOURG CHOISI ALORS À RAISON DE LA POSITION GÉOGRAPHIQUE SITUÉE LE LONG DE LA VOIE FERRÉE. AUJOURD’HUI, LA VILLE DE LUSAMBO SEMBLE REVIVRE LE JUSTE RETOUR DES CHOSES.

LE RÔLE DE LUSAMBO DANS L’HISTOIRE POLITICO-ADMINISTRATIVE DU CONGO

Avant l’arrivée des agents de l’État Indépendant du Congo, les explorateurs allemands étaient déjà passés par là. Ce fut en 1886, une année après la conférence de Berlin, que Dr Ludwig Wolf atteignit le confluent de Sankuru et Lubi et découvrit les chutes de Pania Mutombo (Chutes Wolf) et que Wissman explora pour sa part la rivière Lubefu(rivière wissman). La ville de Lusambo était alors habité par les Kuba de Baïsambo(toponyme de Lusambo par Wolf), les Batétéla et les Songyes, ces derniers étant alors dirigés par le chef Ilunga Kitenge, qui accueillit les agents de Léopold II et fit flotter le drapeau de l’État Indépendant du Congo à sa cour située à la rive gauche de la rivière Sankuru. D’ailleurs le chef coutumier Ilunga Kitenge avait une femme tétéla, ressortissante de Lubefu, la mère du chef Ilunga que j’ai rencontré en 1989 à Lusambo lors de la recherche d’une date pour la commémoration du centenaire de la ville.
C’est près de Lusambo que de grands affrontements eurent lieu entre les agents de l’EIC et Ngongo Lutete pour terminer par un épilogue de collaboration en vue d’une campagne anti-esclavagiste. Sans cette collaboration, il eût été difficile par la Belgique de conquérir le vaste et riche territoire de l’Est du Congo alors occupé par les négriers arabes, arabisés et mahométans qui se livraient à des razzias et pillages.
Lusambo doit sa notoriété pour son rôle dans l’histoire de la conquête du Katanga : il servit d’une position stratégique pour la préparation et la réussite de 4 expéditions de conquête du Katanga, notamment : les expéditions de Paul Le Marinel, de Stairs, de Delcommune et de Bia-Francqui. C’est lors de l’expédition conduite par Stairs que fut tué le Roi M’siri par le capitaine belge Bodson d’un coup de revolver pour son refus de se soumettre à l’autorité coloniale et l’officier belge n’en sortit pas sain et sauf. La dernière expédition connut la participation du fameux géologue Jules Cornet qui qualifia le Katanga de ‘scandale géologique’. Cette expédition fut aussi politique. Car « Partie de Lusambo le 9 novembre 1891, la colonne remonte le Sankuru jusqu’à Pania Mutombo et parvint à Bukenya juste pour régler la succession de M’siri », écrit l’historien Cornevin.

LUSAMBO, VIVIER DE L’ÉLITE

Lusambo, connu pour son apport intellectuel et politique, offrit de grands noms qu’on n’éprouve de la peine à retrouver dans l’histoire du Congo-Zaïre. C’est à Lusambo que Joseph Okito, ancien religieux de la congrégation des Frères de la Charité, fut formé avant d’embrasser la carrière administrative et politique. Lusambo, c’est la ville de Étienne Ngandu(le père du médecin et ancien ministre Ngandu Kabeya), de Luhata Joseph, Dominique Manono, Lushima (père de l’animateur Lushima), Mudingayi, de Joseph Ngalula Pandanjila, Tshiongo, Kitenge Bernard et bien d’autres évolués encore. Jean-Luc Sohier, le liégeois est né à Lusambo en 1948. Il peut témoigner sur cette ville qui avait tout d’une ville moderne à ses débuts.
Peut-être, Lusambo, ville aux grands souvenirs historique, fera-t-elle parler d’elle demain ?

Article de Joseph Anganda

Photo : Paul Le Marinel, Stairs, Bodson, Francis Dhanis, Alexandre Delcommune et Jules Cornet….Joseph Okito, les Frères de la Charité, Jean-Luc Sohier, liégois et natif de Lusambo, alors chef-lieu de la Province du Kasaï.
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UDPS DIVISÉE: UN CONFLIT DE CULTURE POLITIQUE...par Joseph Anganda

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Par Joseph Anganda


UDPS DIVISÉE : UN CONFLIT DE CULTURE POLITIQUE…

DEPUIS LE RETRAIT DE SON PRÉSIDENT NATIONAL ETIENNE TSHISEKEDI POUR RAISON DE POIDS DE L’ÂGE ET DE LA SANTÉ, LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL BRUNO MAVUNGU NE PARVIENT PAS À MANAGER LE PARTI QUI COMPTE DEUX CAMPS OPPOSÉS EN DISPUTE DE SUCCESSION POLITIQUE : D'UNE PART, LE CAMP DE LA FAMILLE BIOLOGIQUE, PROCHES ET AMIS SOUS LA CONDUITE DE BRUNO MAVUNGU SANS CHARISME DE CHEF, SANS CESSE CONTESTÉ, SANS POUVOIR DE DÉCISION, APPAREMMENT SOUMIS À L'INFLUENCE DE MAMAN MARTHE ET DE FÉLIX TSHISEKEDI ET, D'AUTRE PART, LE CAMP DE CADRES SOUS LA CONDUITE DU CONSEILLER POLITIQUE VALENTIN MUBAKE, LONGTEMPS À L'OMBRE, MAIS AUJOURD'HUI EN MANŒUVRE DE POSITIONNEMENT POLITIQUE SUR SCÈNE.
AU FOND DE CE SPECTACULAIRE DÉCHIREMENT QUI FRISE LE SCANDALE PAR LE RÈGLEMENT DE COMPTES SUR LE NET, IL Y A UN CONFLIT DE CULTURE POLITIQUE DU PARTI ENTRE LES 'ANCIENS', GARDIENS DES VALEURS DU PARTI, SE DISANT INJUSTEMENT RÉVOQUÉS OU ÉCARTÉS ET LES 'MODERNES' EN QUÊTE DE RÉNOVATION ET PRÊTS À L'AVENTURE POLITIQUE DU RISQUE.

ETIENNE TSHISEKEDI, LE HÉROS ET SON MYTHE

Celui, qui est appelé à prendre la succession d’Etienne Tshisekedi, doit non seulement respecter les statuts du parti, mais aussi la culture politique de ce parti forgée par son héros et son mythe. Et c’est par là que l'on pourrait comprendre par ailleurs les difficultés à succéder au héros et le risque de voir le parti se diviser, s’affaiblir, voire disparaître après lui. Par sa lutte et la force des péripéties cruciales de sa trajectoire, Etienne Tshisekedi a acquis le statut d’indispensable héros, symbole de la force et de l’unité qui s’est confondu avec le parti et dont l’absence ne peut être de bon augure pour la survie du parti.
Etienne Tshisekedi tient littéralement comparaison à un héros qui avait quitté une vie confortable de pouvoir et de fortune de baron mobutiste pour répondre à l’appel d’une mission spéciale : celle de libérer le peuple de la dictature pour la restauration de la démocratie et d’un État de droit. Il avait ainsi affronté un héros au faîte de son pouvoir, doté de droit de vie et de mort sur ses sujets. En luttant contre celui qui s’était fait baptisé ‘le léopard’, Etienne Tshisekedi finit ainsi par devenir ‘le félin’, car celui qui lutte contre un léopard, dit un adage africain, devient lui aussi un léopard. C’est ainsi qu’il s’est vu attribuer par ailleurs les titres de ‘l’homme providentiel’, de ‘messie’ ou de ‘Moïse’ digne de conduire le peuple au-delà des rives de la dictature et pour la terre promise de la démocratie. Et il devait, pour ce faire, accepter des sacrifices et toutes sortes de privations : titres, honneurs et ambitions, si ce n’est celle de vaincre la dictature.
Son adversaire n’était pas que Mobutu, mais aussi ses alliés qui finirent par jouer le rôle de génies maléfiques pour diviser le parti de l’intérieur au bénéfice de Mobutu. Tout pouvait expliquer cette faiblesse de ces co-fondateurs de l'UDPS : l’impatience ou l’essoufflement. Par l’accord de Gbadolite en 1987, certains ténors de l’UDPS ayant accepté des chèques en blanc et des postes de fonction en vue de la part de Mobutu, retournèrent dans le giron du Mobutisme. Mais Etienne Tshisekedi, secrétaire général chargé de l’organisation résista à cette compromission politique et acquit un surcroît de charisme. Puis, il devait connaître d’autres épreuves : l’assignation à résidence, la relégation et l’épuration ethnique au Katanga contre les Balubas de son ethnie, mais il y échappa pour ne pas perdre sa stature de leader national en tombant dans le piège tendu par son adversaire qui cherchait à l’accuser de tribalisme pour ainsi écorner son image et décrédibiliser son combat.

CONFLIT DES ‘ANCIENS’ ET DES ‘MODERNES’

Dans cette trajectoire politique, il y a des points à pendre en compte par les successeurs potentiels en rapport avec l’histoire du héros et son mythe : la priorité de sa mission nationale, non tribale ou familiale, le refus de toute forme de compromission avec l’adversaire (coalition, plate-forme, financement, etc..), l’intégrité et morale politiques, la discipline, le respect des valeurs (contre les anti-valeurs) et respect des textes.
Les ‘Anciens’ de l’UDPS et surtout les cadres qui ont œuvré à ses côtés mettent en avant le respect de cette culture du parti. Or les jeunes de la nouvelle génération ont l’ambition de rénover le parti, de prendre le risque de faire des compromis politiques en considérant qu’il est temps pour le parti de sortir de son autarcie pour se lancer dans l’aventure politique où il y a gagner et à perdre, quitte à réussir quelques avancées vers la mission d’origine qui n’est pas à atteindre d’un seul coup, mais plutôt par étapes. Les jeunes que l’on peut qualifier de ‘Modernes’ marqués par un esprit d'entreprise à risque n’ont pas de patience, qualité que l’on trouve chez les ‘Anciens’.
Une autre difficulté est en rapport avec le rite du parti : dans l’UDPS, il n’y a pas de rite du départ à la retraite, et c’est le même cas pour les autres partis congolais : on peut faire carrière dans l’opposition ou rester un président national ou secrétaire général à vie, même si l’on est atteint par les limites d’âge. Et le second du parti n’a pas vraiment le pouvoir de décision si le président du parti est le fondateur, encore charismatique et quel que soit son âge.L’UDPS est dans ce cas aujourd’hui. Bien qu'étant empêché par le poids de l’âge et l’état de santé précaire, le président national reste le leader charismatique, le ‘Sphinx’. Ce qui met le secrétaire général Bruno Mavungu en difficultés de diriger ou au parti de parvenir à expérimenter une formule de directoire. Par ailleurs, dans un parti où le bureau national fonctionne dans la résidence privée du président national, l’influence de la famille biologique ne peut être moindre dans les affaires politiques du quotidien, sans oublier que cette localisation ne fut, à l'origine, qu'un choix de circonstance et non politique.
Enfin, la difficulté de l’UDPS tient au fait que ce parti fonctionne sous la forme d’une organisation de type missionnaire où la survie de l'organisation tient au destin du fondateur ou du héros mythique.

Article de Joseph Anganda

La récente apparition publique d'Etienne Tshisekedi à Bruxelles

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UDPS : URGENCE D’UN ARBITRAGE…par Joseph Anganda

UDPS : URGENCE D’UN ARBITRAGE…par Joseph Anganda | ACTUALITÉS ET ANALYSES POLITIQUES.... par Joseph Anganda | Scoop.it

Par Joseph Anganda


DEUX FACTIONS OPPOSÉES S’Y DISPUTENT LE LEADERSHIP EN L’ABSENCE D’ETIENNE TSHISEKEDI, LEADER CHARISMATIQUE ET SYMBOLE HISTORIQUE D'UNITÉ DU PARTI AUJOURD’HUI ALITÉ. UN TEL AFFRONTEMENT DE MAUVAIS AUGURE POURRAIT SERVIR D’AUBAINE POLITIQUE À JOSEPH KABILA, À SON DAUPHIN ENCORE INCONNU OU À SON COMPLICE VITAL KAMERHE. LES BONS OFFICES POUR UNE TABLE RONDE DE TOUS LES LIEUTENANTS S’AVÈRENT NÉCESSAIRES AVANT D’ENVISAGER LA TENUE D’UN CONGRÈS POUR LA DÉSIGNATION D’UN CANDIDAT AUX PRÉSIDENTIELLES : LA RECONDUCTION D’ETIENNE TSHISEKEDI LUI-MÊME OU, EN CAS DE SON INDISPONIBILITÉ, FAIRE LE CHOIX D’UNE AUTRE PERSONNE…

….POUR SE METTRE EN BON ORDRE DE BATAILLE....

L’UDPS connaît actuellement une situation inédite. Le parti n’a jamais connu de son histoire une période d’absence prolongée de son leader le soustrayant ainsi de la visibilité publique pour raison de maladie ou de poids de l’âge. Certes, par le passé, le parti avait connu des défections de certains membres impatients, notamment des cadres qui durent quitter la lutte pour pour réintégrer le MPR, moyennant des postes ministériels, des chèques en blanc et bien d’autres libéralités de la part de Mobutu alors déterminé à diviser l’UDPS, à l’anéantir et, au mieux, à isoler Etienne Tshisekedi pour le laisser avec les membres fidèles de sa tribu et quelques figurants afin l’accuser de tribalisme. Ce scénario permit au peuple de se rendre à l’évidence que de nombreux cadres de l’UDPS n’étaient pas de vrais transfuges du MPR, mais des dissidents luttant pour leurs intérêts personnels et égoïstes. Malgré cette vague de défections, le parti dut résister grâce au trésor de patience, de conviction et de patriotisme d’un homme : Etienne Tshisekedi critiqué même par ses proches d’avoir commis une erreur d’appréciation et raté une bonne occasion de revenir au devant de la scène du pouvoir.

ET TROUVER DE BONS ARBITRES POUR Y PARVENIR

Le vide d’aujourd’hui, que l’on peut qualifier ainsi avec toutes les précautions et réserves, est un cas exceptionnel qui laisse un champ libre aux ambitions d’intérêt personnel ou de loyauté, parmi les cadres qui sont restés fidèles à Etienne Tshisekedi malgré les coups bas des uns contre les autres. Mais, pour éviter la politique de l’autriche, il serait juste de reconnaître que le risque est en la demeure et urgent d’anticiper son éradication pour se mettre en bon ordre de bataille et rassembler des conditions d’espérer une victoire à l’avenir. L’unité en est un préalable indispensable, car ‘une maison divisée ne peut tenir débout’, dit-on.
Bien sûr, le sort pour Etienne Tshisekedi de revenir ou non sur la scène politique n’est pas encore scellé en définitive. Mais en attendant son retour, la sagesse politique impose d’éviter la crise, les dissensions, les suspicions et de recourir, pour ce faire, à un arbitrage qui est une pratique courante en démocratie pour le règlement pacifique du conflit en dehors de la Justice ou du tribunal de l’opinion publique. À l’heure qu’il est, les statuts ne peuvent dénouer la crise en cours à moins de s’en référer au président pourtant indisponible pour des raisons déjà évoquées ou au secrétaire général lui-même contesté et étant partie en conflit. Il conviendrait dès lors de trouver une possibilité exceptionnelle et originale qui donne de la hauteur et de l’honneur à l’UDPS en tant que parti de la démocratie et de l’exemple. D’où l’idée de trouver des arbitres indépendants, impartiaux et confidentiels à cet effet. La réconciliation permettra de réussir une réconciliation à temps et de mettre la chance de vaincre les adversaires qui n’attendent que la division de l’UDPS, les uns pour s’emparer de ses parts politiques et les autres pour trouver un beau prétexte de fraude lors de prochaines élections.

Article de Joseph Anganda

Photo - quelques têtes de la nouvelle génération: Dr Mpuila, Shabani, Moleka, Mavungu, Mubake, Kiringa, Félix Tshisekedi et Mbuyi

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ZAMENGA BATUKEZANGA, L’ÉCRIVAIN PHÉNOMÉNAL... Par Joseph Anganda

ZAMENGA BATUKEZANGA, L’ÉCRIVAIN PHÉNOMÉNAL... Par Joseph Anganda | ACTUALITÉS ET ANALYSES POLITIQUES.... par Joseph Anganda | Scoop.it

Par Joseph Anganda

 L’AUTEUR DE ‘LES HAUTS ET LES BAS’, ‘SOUVENIRS DU VILLAGE’, ‘BANDOKI’, ‘TERRE DES ANCÊTRES’, ‘CARTE POSTALE’, ‘VILLAGE QUI DISPARAÎT’, ‘SEPT FRÈRES ET UNE SŒUR’, ‘MILLE KILOMÈTRES À PIED’, ‘LES ÎLES SOYO’, ‘LE RÉFUGIÉ’, ‘MON MARI EN GRÉVE’, ‘UN BOY À PRÉTORIA’…ET BIEN D’AUTRES ENCORE, EST LE PLUS LU ET CONNU DE TOUS ÉCRIVAINS DEPUIS DES ANNÉES 70. SON PASSIONNÉ LECTORAT GARDE DE SES ÉCRITS DES SOUVENIRS AGRÉABLES ET INOUBLIABLES QUI ENFLAMMENT L’IMAGINAIRE MALGRÉ L’ENVOL DU TEMPS. ET DANS L’HISTOIRE DE LA LITTÉRATURE CONGOLAISE, IL SORT DU RANG ET S’AFFIRME TEL UN AUTEUR AUTHENTIQUE ET POPULAIRE. IL EST ‘L'AUTEUR DES BEST-SELLERS’, COMME L’AVAIT DIT GÉRARD CLAVREUIL À JUSTE TITRE.

 

L’ÉCRIVAIN AU SENS PREMIER DU TERME

 

Il est aussi l’écrivain le plus méconnu, voire controversé par le milieu du purisme littéraire. Aux travaux des Quatrièmes Journées Littéraires de Lubumbashi, du 16 au 18 juin 1988, ses œuvres avaient été soumises au crible de la raison critique des littérateurs universitaires et puristes qui éprouvaient des difficultés à les classer par genre et même à apprécier la richesse de sa production littéraire en dehors des schémas classiques. Or, Zamenga Batukezanga est un écrivain au sens premier du terme, c’est-à-dire un créateur qui affirme son originalité hors sentiers battus de la littérature importée par la colonisation. Il est l’écrivain de l’authenticité, non de la décalcomanie ou de l’imitation servile. Il a produit ainsi des œuvres inclassables dans les genres occidentaux. ‘Les romans de cet auteur, écrit Professeur Ngoma Binda, associent indistinctement la fiction romanesque à l’essai descriptif de la société, récits littéraires et essais sociologiques’.
Comme les écrivains de la littérature, il reste l’homme de son temps et de son milieu. Dans un pays connu pour son taux élevé d’analphabétisme et où les écrivains puristes ont du mal à mettre leurs savants écrits à la portée du large public, Zamenga Batukezanga choisit de faire la littérature autrement en développant une littérature du genre particulier et en abordant les divers thèmes de la vie courante, dont quatre principalement, à savoir : la disparition de la société traditionnelle( plaidoirie de la virginité du village et ses valeurs), la colonisation et la rencontre conflictuelle des cultures (conflit entre tradition et modernité), dénonciation de la face négative de la tradition et de la modernité( abandon des coutumes rétrogrades, rejet de déshumanisation, dépravation des mœurs, etc.. bref, sauvegarde des valeurs humaines, sociales et écologiques) et la vie professionnelle(ses succès et ses déboires)

 

STYLE SIMPLE ET CONCEPTION LITTÉRAIRE RÉALISTE

 

Zamenga Batukezanga n’est pas Boileau, mais il respecte ses leçons sur la clarté pour éviter les illusions. Il n’est pas comme ces auteurs qui écrivent comme pour impressionner les maîtres occidentaux. Il n’est pas puriste et il ignore la sophistication élitiste. Et Ndunku Kivuila en témoigne dans sa page culturelle du quotidien ‘Salongo’ du 14 au 20 novembre 1985 qu’il écrit que ‘Zamenga s’adresse aux Zaïrois dans un langage qui leur est intelligible. Ce que beaucoup d’écrivains ne font pas.(..) Il cherche à faire passer son message le plus simplement possible’. Il a donc fait le choix : il écrit pour le peuple.
Il fait valoir la fonction de l’écrivain comme un réflecteur de la société. La littérature lui sert de miroir pour permettre au peuple de se retrouver et de prendre conscience de lui-même. Dans son interview accordée à Gérard Clavreuil dans la Jeune-Afrique du 9 juillet 1986 explicite la tâche de l’écrivain : ‘La mission de l’écrivain, c’est quoi ? Beaucoup de gens ne se rendent pas compte de ce qu’ils font. L’écrivain constitue un certain miroir de ces gens-là. Après avoir écrit, il leur montre ce miroir, et si le public s’y retrouve, c’est ce qui fait son plaisir ! En composant son œuvre, l’écrivain essaie de reconstituer un univers qui est aussi le monde dans lequel il a vécu. Il doit prendre garde de ne pas violer ses personnages car les gens décrits dans son livre sont aussi de ceux qu’il a physiquement rencontrés et avec lequel il vit parfois encore…’
Zamenga Batukezanga a pratiqué de la littérature sociologique.
Il s'en est servi comme d' un lieu d’éducation et de l’élévation de l’autre…

 

Article de Joseph Anganda

 

Zamenga Batukezanga(1933-2000), l'écrivain de son temps et de son milieu..

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LE DIALOGUE POLITIQUE EN RDC, MAIS À QUELLES CONDITIONS ?...Par Joseph Anganda

LE DIALOGUE POLITIQUE EN RDC, MAIS À QUELLES CONDITIONS ?...Par Joseph Anganda | ACTUALITÉS ET ANALYSES POLITIQUES.... par Joseph Anganda | Scoop.it

Par Joseph Anganda

 

LORS DU SOMMET USA-AFRIQUE, LES LEADERS DE L’OPPOSITION ONT FAIT APPEL À JOSEPH KABILA À OUVRIR UN DIALOGUE POUR DÉBATTRE DE GRANDES QUESTIONS DE L’HEURE ET DÉNOUER L’INÉXORABLE CRISE POLITIQUE ISSUE DES ÉLECTIONS DE 2011. ET ILS L’ONT RAPPELÉ LORS DE LEUR MANIFESTATION À NDJILI ET DANS LES DIFFÉRENTES INTERVIEWS AUX MÉDIAS. SI UN ACCORD DE PRINCIPE EST TOUJOURS UNE CHOSE ACQUISE AU CONGO OÙ LE DIALOGUE RELÈVE D’UNE PRATIQUE CULTURELLE COURANTE, SA RÉUSSITE EN POLITIQUE EST PEU PROBABLE, EU ÉGARD AU PASSÉ, MAIS AUSSI FAUTE DE CONVERGENCES SUR SES PRÉALABLES ET CONDITIONS POUR SON INSTAURATION. CEPENDANT, LE SURPASSEMENT DE SOI N’EST PAS UNE VERTU IMPOSSIBLE.

VOULOIR LE CHANGEMENT

Le dialogue a d’indéniables vertus, mais il n’empêche le scepticisme d’être de mise au Congo, pays de rendez-vous manqués depuis la Table ronde de 1960 jusqu’aujourd’hui en passant par les conclaves, la conférence nationale et bien d’autres rencontres de haute importance politique qui auraient pu éviter bien des malheurs à son peuple et redresser son destin vers les perspectives radieuses. De tous les efforts déployés, il a manqué une chose : la volonté du changement, de mettre fin au statu quo qui le poursuit comme une éternelle malédiction. Vouloir le changement, c’est cela le préalable fondamental. Changer quoi ? Le pays, bien sûr. Les mentalités politique. Mais aussi se changer soi-même : se départir des ambitions personnelles démesurées, du fanatisme, du tribalisme et de la recherche d’une vaine gloire, de la surestime pour viser plutôt à produire avec les autres une grandiose œuvre politique de valeur intemporelle. Et vouloir ici, c’est pouvoir le démontrer par les actes et non par des rhétoriques ou des parades à simple vocation politique publicitaire.

LES CONDITIONS D’UN BON DIALOGUE

Il y a lieu d’en dégager de ‘l’agir communicationnel’ de Jürgen Habermas que je réduis à quatre, à savoir :
1- Le partenariat. En effet, il n’y a pas un si bon dialogue, voire utile, si les personnes ne se considèrent pas comme des partenaires, c’est-à-dire des interlocuteurs valables. Certes, plusieurs paramètres ou critères peuvent jouer dans la définition d’un interlocuteur, mais il conviendrait de savoir qu’il faut être deux moins pour pouvoir parler d’un dialogue ou d’un débat d’idées. Sinon, on verse dans le monologue dont illustration dans le loup et l’agneau de la Fable de Jean de la Fontaine. Et aussi savoir parler avec lui un même langage. Il serait paradoxal de se dire vouloir le dialogue et faire le contraire en posant des actes rédhibitoires ou liberticides qui gâche l’atmosphère et entraîne à la surenchère défavorable.
2- L’égalité. Dans le dialogue comme dans un débat d’idées, il y a des droits et des devoirs à respecter, notamment le droit à l’intégrité physique, à l’image et à la réputation et bien d’autres qu’il conviendrait d’observer en la matière. Ceci complète ce qui vient d’être souligné. Toutefois, il conviendrait d’indiquer d’autres vertus et qualités à faire valoir en vue du dialogue, notamment de l’humilité malgré le pouvoir et le savoir que l’on détient en la circonstance. En politique, il ne suffit pas d’avoir le pouvoir, il faut encore savoir le garder et réussir à gouverner. Gagner le pouvoir est un mot très relatif en politique. Gouverner, c’est gérer le pays avec les autres, savoir les approcher pour pouvoir partager avec eux les réussites et aussi les échecs. Ne chercher qu’à ne mettre de belles plumes à son chapeau est bien le début de son échec. Il faut savoir se compléter.
3- La complémentarité. Les hommes sont des hommes, et pas des surhommes. Ils ne sont pas dotés d’omniscience. Chaque être humain détient un savoir à la mesure de son vécu et de sa légende de vie personnelle. Mais, les différentes trajectoires constituent pourtant une très grande richesse pour le genre humain à partager. Ainsi, quel soit l’homme, docte savant, philosophe érudit ou humble personne de condition modeste, on a toujours quelle chose de différent à donner et à recevoir pour le progrès de tous ou pour le règlement de conflits qui nous opposent.
4- La sincérité et la vérité. Ils ont beau se déclarer partenaires égaux et complémentaires, mais s’ils ne sont pas sincères, le dialogue ou le débat ne rimerait à rien, et encore plus à rien s’ils ne sont respectueux de la finalité du dialogue ou du débat qui est, pour finir, la recherche du changement et aussi vérité dont le monopole n’appartient à personne, à moins d’être mégalomane ou mythomane, ou encore un dieu de l'olympe.

Article de Joseph Anganda

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RÉFLEXION DU JOUR... ParJoseph Anganda

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Par Joseph Anganda

 

LE TEXTE DE LA RÉFLEXION


ÉPITAPHE D’OUTRE-TOMBE : ‘VOYAGEUR, VOUS ÊTES CE QUE JE FUS ET VOUS SEREZ CE QUE JE SUIS’

C'est une parole mémorable gravée sur la tombe d'un anonyme antique, et j'en ai pris connaissance aujourd'hui en lisant un texte consacré au sens de la vie, vocation de l’homme sur terre et la mort. Du coup, un proverbe d'un griot de mon village m’est venu à l’esprit et qui, pour élever les esprits, nous disait : ‘Est sot, celui qui n’a jamais penser quitter ce bas-monde un jour’. Et voilà que mes yeux tombent sur cette épitaphe, une inscription funéraire gravée sur une tombe ou sur un morceau de marbre placée sur une pierre tombale.
Souvent, ce sont des héritiers qui se chargent de libeller les paroles pour exprimer, à la personne chère disparue, tout leur amour, gratitude et, s’ils sont croyants, les souhaits d’une vie meilleure dans l’au-delà. Ici, on ne souhaite pas un séjour au purgatoire ou en enfer, car les morts n’ont pas de défauts, mais des qualités. Ça, on l’a déjà compris depuis et à celui qui ne le sait pas, n’a qu’à aller écouter les sublimes sermons de requiem ou les grandiloquentes oraisons funèbres.
Revenons à l’épitaphe sans doute gravée sur la tombe selon les dernières volontés du testateur, un sage philosophe ou devenu tel à l’approche du terminus terrestre. Cet homme s’adressant au public depuis l’au-delà avait peut-être tout ce qu’un mortel cherche à posséder pour être heureux sur terre : la fortune, la beauté, la science, les titres, les décorations au point qu’il n’avait assez de poitrine pour les contenir toutes, des villas, et pourquoi pas des châteaux.
Mais, il avise, prévient le voyageur, vous et moi encore vivants : ‘Vous serez ce que je suis’. De la poussière qui ne sert à rien qu’à être foulée au pied et rien de plus.
La fortune et la gloire se dissiperont vite avec le temps. Les pierres du magnifique château ne resteront pas dressées les unes sur les autres. Elles s’écrouleront sans doute les unes après les autres au moindre tremblement de terre. La belle villa en bois partira en fumée et, à défaut, s’essoufflera au moindre coup de vent violent et impitoyable venu du pacifique ou de l’océan indien. Les médailles, décorations et autres précieux bijoux seront engloutis dans les entrailles de la terre ou les gouffres de l’océan. Pas très sûr qu’il en restera même le grand nom ou titre que l’on portait avec orgueil et vanité insolents. Les rides viendront déparer le beau visage de charme, l'alaidir et l'âge finira par ruiner le corps, l'esprit...accomplir son outrage sur tout.
Que faire alors pour rester, vivant que mort, grand et immortel ?

Par Joseph Anganda

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BIBLIOTHÈQUE DE LA MÉMOIRE DU CONGO...Par Joseph Anganda

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Par Joseph Anganda

 

UN PROJET QUI FAIT SON CHEMIN….
Né de l’initiative privée il y a quelques temps, le projet est en voie de concrétisation : bientôt, l’ouverture pourra avoir lieu, et le public trouvera, dans nos rayons, des archives et ouvrages rares, riches en renseignements et d’importance capitale pour notre devoir de réécriture de l’histoire de notre pays.
Nous tenons à remercier toutes les personnes de bonne volonté pour leurs dons de livres et de documentations utiles à la réalisation de notre projet.
Merci à Henry Lohata de nous avoir offert le livre de Charles-André Gilis, publiciste de Joseph Kasa-Vubu, le premier Président de la 1ère République du Congo et également à notre secrétaire pour ses inestimables services.
Voici les dernières réceptions….
Charles-André Gilis – Kasa-Vubu. Au cœur du drame congolais, Bruxelles, Éditions Europe-Afrique, 1964
Nguza Karl-i-Bond – Mobutu ou l’incarnation du mal zaïrois, London, Rex Collings, 1982
Pierre Sergent – La légion saute sur Kolwezi. Opération Léopard, Paris, Presses de la Cité, 1982
Collectif – Congo-Zaïre. La colonisation, L’indépendance, Le régime de Mobutu et demain ?

MERCI DE NOUS FAIRE VOS DONS DE LIVRES SUR L'HISTOIRE DU CONGO ET DE L'AFRIQUE....!

Par Joseph Anganda, promoteur du projet

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RDC: LE JUGEMENT DE KAREL DE GUCHT...IL Y A 10 ANS DÉJÀ !...Par Joseph Anganda

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Par Joseph Anganda

En 2004, Karel De Gucht alors Ministre belge des Affaires étrangères déclara de retour de Kinshasa : ‘Je n’ai pas trouvé d’hommes d'État au Congo’.
Cette déclaration, qui suscita de l’indignation et de l’aversion des autorités de Kinshasa, donna lieu, de la part de celles-ci et comme toujours dans de pareilles circonstances, à des rappels de la souveraineté du Congo, comme c’est le cas encore aujourd’hui face à l’opposition des États-Unis et des pays occidentaux à l’intention inavouée du régime de Kinshasa de réviser la Constitution.
Certes, le jugement de Karel De Gucht n’est pas comparable au jugement de Salomon – et c’est le moins que l’on puisse dire au regard de l’histoire belgo-congolaise – mais deux questions de rappel et d’appréciation s’imposent, à savoir : cette déclaration serait-elle encore d’actualité au vu des réalités politiques au Congo d’aujourd’hui ? Serait-elle également applicable à toute la classe politique, dont les opposants au régime qui y trouverèrent un fonds politique à leur avantage ?

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ULTIME MESSAGE DE PATRICE LUMUMBA AU PEUPLE CONGOLAIS...Par Joseph Anganda

ULTIME MESSAGE DE PATRICE LUMUMBA AU PEUPLE CONGOLAIS...Par Joseph Anganda | ACTUALITÉS ET ANALYSES POLITIQUES.... par Joseph Anganda | Scoop.it

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Par Joseph Anganda


EN JANVIER 1961, PATRICE LUMUMBA, ALORS PRISONNIER POLITIQUE ET CONDAMNÉ À MORT, AU CAMP MILITAIRE DE THYSVILLE, ÉCRIVIT PLUSIEURS LETTRES, DONT LA PLUS CONNUE RESTE SANS DOUTE CELLE ADRESSÉE À SON ÉPOUSE ET CONSERVÉE, CE JOUR, PAR LES PATRIOTES, À TITRE DE TESTAMENT POLITIQUE AU PEUPLE CONGOLAIS. VOICI UN MESSAGE QU’IL ENVOYA À SON PEUPLE VIA ‘ITALIA CANTA’

« Dans le bonheur comme dans le malheur, je resterai toujours à vos côtés. C’est avec vous que j’ai lutté pour libérer ce pays de la domination étrangère. C’est avec vous que je lutte pour consolider notre indépendance nationale. C’est avec vous que je lutterai pour sauvegarder l’intégrité et l’unité nationale de la République du Congo.

Nous avons fait un choix, celui de servir notre patrie avec dévouement et loyauté. Nous ne nous détournerons jamais de cette voie. La liberté est l’idéal pour lequel, de tous temps, des hommes ont su lutter et mourir. Le Congo ne pouvait échapper à cette réalité et c’est grâce à notre lutte héroïque et sublime que nous avons conquis vaillamment notre indépendance et notre dignité d’hommes libres » - Patrice Lumumba

PATRICE LUMUMBA, HOMME DE CONVICTION PAR L’EXEMPLE

C’est par leurs visions, idéaux et les exemples que l’on reconnaît les grands hommes. Patrice Lumumba est de ceux-là. Il avait une vision qu’il sut incarner dans la lutte du peuple congolais jusqu’aux derniers instants de son périple terrestre. Certes, il est célébré comme héros par les nouvelles générations, mais lui ne reconnaît que n’avoir pris part qu’aux côtés du peuple. Et il y a lieu d’en tirer une leçon politique : celui ou celle qui ne se bat pas pour la libération du Congo aux côtés du peuple congolais, avec et pour le peuple et le pays, s’engage dans une entreprise politique vouée à l’échec et à la honte. N’allons pas chercher des illustrations ailleurs….le temps l’a suffisamment démontré jusqu’à ces jours. Mobutu et Laurent-Désiré Kabila seraient restés grands dans l’histoire du Congo s’ils avaient conquis le pouvoir avec, par et pour le peuple… !

Article de Joseph Anganda

Photo: Patrice Lumumba, grand homme être resté fidèle à sa patrie et peuple jusqu'au sacrifice suprême..

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QUEL PRÉSIDENT POUR LE CONGO ?....Par Joseph Anganda

QUEL PRÉSIDENT POUR LE CONGO ?....Par Joseph Anganda | ACTUALITÉS ET ANALYSES POLITIQUES.... par Joseph Anganda | Scoop.it

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Par Joseph Anganda

PAR LE VERDICT DES URNES OU PAR LE SOULÈVEMENT QUI N’EST PAS À EXCLURE, LE FUTUR PRÉSIDENT DEVRA, POUR CONVAINCRE LE PEUPLE CONGOLAIS, DIRE CE QU’IL EST ET CE QU’IL COMPTE FAIRE POUR LE CONGO. AVEC LE TEMPS QUI PASSE, LES CONDITIONS POUR CONVAINCRE SONT REVUES À LA HAUSSE : NE SERA PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU CONGO QUI LE VEUT OU LE VOUDRA. BREF, IL DEVRA RÉPONDRE À PLUSIEURS QUESTIONS AU PRÉALABLE ET SURTOUT MONTRER PATTE BLANCHE.

NATIONALITÉ

C’est la Constitution et rien de xénophobie ou marque de racisme en cela, le futur Président de la République du Congo devra être congolais de père et de mère. Ainsi Vital Kamerhe, Kengo wa Dondo et bien d’autres candidats potentiels aux présidentielles ou au pouvoir présidentiel devront apprêter des réponses et des preuves convaincantes à ce sujet. Car le peuple congolais, dont l’attribution de sa nationalité a été bradée par les règnes de Mobutu et de Kabila, père et fils, par incurie, trahison et complicité politique, n’est plus disposé à tolérer l’usurpation sous quelques prétextes que ce soient. L’argument tendant à dire qu’un étranger qui sert le pays, est plus qu’un congolais qui le dessert, ne tient plus débout. Sinon, tout le monde serait candidat président aux États-Unis. Un candidat d’origine étrangère naturalisé congolais devra prouver la régularité de l’acquisition de la nationalité congolaise. Un étranger qui miserait sur l’amnésie historique, la fraude ou le soutien du parrainage international pour accéder au poste du président du Congo, s’inscrit dans une manœuvre subreptice vouée à l’échec.

COMPÉTENCE ET EXCELLENCE

Tout congolais devant servir son pays, n'est pas nécessairement appelé à devenir député, sénateur, chef militaire ou président de la république. Les congolais ont de différents talents en partage et peuvent ainsi prendre part à l’érection d’un nouveau Congo dans tous les secteurs de la vie nationale et occuper, pour ce faire, plusieurs autres responsabilités. Mais, il faudra – pour bien servir son pays et son peuple – prendre une fonction pour exercer une mission correspondant à ses compétences, à son savoir et à son savoir-faire, en mettant tous ses atouts de l’expérience à contribution. Ne peut postuler à un poste de Président de la république, de Député, Sénateur par exemple que le candidat qui le mérite, c’est-à-dire qui a des compétences requises et capables à débattre en connaissance de cause les problèmes de la population et à y apporter des solutions appropriées. Il sera mal venu pour un candidat qui ne se lance qu’à faire de grands discours et gestes de parade pour la bonne forme, mais qui ignore tout de la comptabilité nationale, du budget de l’État, de la mondialisation et de l’évolution du monde et qui ne s’en tient qu’à l’expertise parfois complaisante de son entourage qu’à sa propre maîtrise de la gestion publique.
La compétence est une des conditions nécessaires qui n’est plus à démontrer, car un Président de la république sans compétences devient vite l’otage des intellectuels partisans de son entourage qui peuvent, pour des raisons d’intérêts personnels de pouvoir, l’induire dans l’erreur d’appréciation politique et dans la méfiance vis-à-vis de l’expertise fournie par les autres intellectuels. Et, pour finir, il tombe dans les complexes, le culte de l’ignorance, dans le culte de personnalité où les slogans de la propagande, les persécutions tiennent lieu d’arguments.

Le candidat à la Présidence de la république du Congo doit viser également l'excellence.

Il doit, à l’instar des autres candidats d’ailleurs, trouver dans son storytelling des éléments de justes présomptions pour inspirer confiance au peuple et obtenir de sa part des bénéfices du doute pour son élection à un poste devant lui permettre de présider aux destinées du pays.

DÉMOCRATIE ET PATRIOTISME

Un candidat à la dictature n’est pas celui attendu par le Congo et son peuple qui n’est disposé aujourd’hui qu’à attribuer son suffrage universel à un candidat acquis à la démocratie et au changement qui accepte - par engagement crédible – le jeu de l’alternance au pouvoir, de bilan-sanction et de retrait par défaite, démission ou sortie honorable à terme par respect de la Constitution, sens d’honneur ou par fair-play politique. Un tel candidat doit savoir, par ailleurs, et pour que cela devienne une inébranlable conviction pour lui, que du moment qu’il est élu par suffrage universel, il reçoit par le fait même un mandat national et devient ainsi un Président du peuple appelé à transcender l’esprit partisan et le tribalisme. Il doit, par exemple, pour former son équipe, faire aussi appel à des ressources et compétences autres que celui de son parti gagnant et ce, sans débauchage politique, évitant ainsi toute confusion, division et tentative de s’éterniser au pouvoir, ou de priver la parole et la crédibilité à l’opposition, tout ceci pour faire la différence et éviter de tomber dans les travers de ses prédécesseurs sans patriotisme.

VISION CHARISMATIQUE POUR LE CONGO, L’AFRIQUE ET LE MONDE

Le candidat doit être philosophe comme le recommande Platon dans ‘La république’, une classique de la philosophie. C’est peut-être là une conception trop idéaliste, il serait souhaitable, pour lui, de vivre en visionnaire, inspirateur et porteur d’une haute vision pour le Congo, l’Afrique et le monde, appelé à prendre part active à la redistribution de richesses pour combattre les inégalités et les injustices sociales partout dans le monde. Certes, les ressources naturelles du Congo appartiennent au peuple congolais, mais aussi pour le progrès de l’Humanité dans son ensemble, et dont le peuple congolais fait partie.
Cette mise à disposition de richesses ne doit pas servir de prétexte pour tisser des relations de complicité et de corruption à des fins politiques d’intérêt personnel ou pour trahir la Constitution et les lois du peuple congolais.
Par ailleurs, il doit œuvrer à défendre les valeurs pour la dignité humaine et éradiquer les causes d’effusion de sang au Congo, en Afrique et dans le Monde entier. Il doit, pour être à la hauteur de cette vision, se proposer de marquer l’histoire et y laisser les traces indélébiles de grand homme. Et pour ce faire, il conviendra de développer les charismes dont est doté chaque être humain.

Article de Joseph Anganda

Photo: Patrice Lumumba, gagnant avec ses alliés les élections de 1960, mais il dut renoncer au poste du Président de la République pourtant mérité en faveur de Joseph Kasa-Vubu et ce, pour l'équilibre politique et l'intérêt supérieur de la Nation congolaise, mais ce dernier n'hésita pas à le révoquer pour gagner les faveurs de la Belgique et des États-Unis. La suite n'est plus à rappeler....

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À QUI PROFITE LA VISITE DE JOHN KERRY ?....Par Joseph Anganda

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Par Joseph Anganda

SON MESSAGE SUSCITE PLUSIEURS RÉACTIONS : TOUT LE MONDE SE LIVRE À UNE EXÉGÈSE POLITIQUE PARTISANE OU COMPLAISANTE. MAIS, À BIEN ANALYSER CE MESSAGE EXPRIMÉ AVEC TACT DIPLOMATIQUE, JOSEPH KABILA S’EN SORT À SI BON COMPTE. MAIS, L’OPPOSITION LOCALE AINSI MISE À L’ÉPREUVE, DIVISÉE, AFFAIBLIE ET PEU CRÉDIBLE AURA-T-ELLE ASSEZ DE RESSOURCES MORALES ET POLITIQUES, À L’ABSENCE D’ETIENNE TSHISEKEDI ATTEINT PAR LES LIMITES D’ÂGE, POUR POUVOIR FAIRE FACE AU SUCCESSEUR DE JOSEPH KABILA ?

JOSEPH KABILA POUSSÉ VERS UNE PORTE DE SORTIE HONORABLE

Contrairement à ce qui avait été perçu à chaud, aucune critique de l’opposition n’a eu à influencer le message de John Kerry à Joseph Kabila. Le Secrétaire d’État américain que l’ont dit avoir enjoint Joseph Kabila à respecter la Constitution et à renoncer à toute manœuvre de briguer un troisième mandat a réservé pourtant au chef de l’État congolais un message de reconnaissance, de sortie honorable et d’une promesse d’avenir politique. Certes, l’opposition a salué ce trait de message comme une victoire diplomatique puisque Joseph Kabila n’entreprendra pas de faire réviser la Constitution pour obtenir un troisième mandat. Mais, ce dernier a obtenu de cette visite : D’abord la légitimité. Dans le message de John Kerry faisant état d’un bilan politique et économique favorable, il a réussi à mettre terme à l’interminable querelle de légitimité et fait renvoyer l’imperium, cher à l’Udps, aux calendes grecques. Joseph Kabila reste – sauf imprévu d’un ordre autre que diplomatique – Président de la république jusqu’en 2016. Ce qui laisse quelque peu songeur face au vœu du début d’année d’Etienne Tshisekedi annonçant le changement imminent et appelant le peuple à s’y préparer psychologiquement. Joseph Kabila est également bénéficiaire d’une porte de sortie honorable : il pourra quitter le pouvoir sans compte à rendre à personne, bénéficier d’un exil volontaire doré ou se lancer dans les affaires de multinationales où il compte de très bonnes relations. « Joseph Kabila est jeune et il peut encore servir son pays à l’avenir », l’a laissé entendre John Kerry à la presse. Un avenir dans les affaires ou dans la politique où il aura, selon la Constitution, la qualité de sénateur à vie en RDC.
Par ailleurs, Joseph Kabila pourra – même après son départ – disposer d’une grande influence politique au Congo, car il aura une armée, une police à sa solde et une complicité du Rwanda et de l’Ouganda connus pour leur menace de balkanisation et de pillage. Et il pourra se servir de sa fortune pour régner. L’une de ses stratégies sera de se choisir un successeur allégeant, de lui assurer une victoire électorale en divisant et décrédibilisant l’opposition qui ne résistera pas à l’appât de gain politique et financier. Le débauchage politique fatal pour l’opposition se fera bientôt autour des postes ministériels à gagner dans le nouveau gouvernement de cohésion nationale en vue.
Que faire ? L’opposition doit se mettre en ordre de bataille et se choisir un chef devant le conduire à la victoire et mériter le ralliement de force de pression populaire.
Dans cette bataille, il faudra compter avec les grandes puissances qui ont des intérêts à défendre et des hommes à promouvoir…

Article de Joseph Anganda


PHOTO: JOHN KERRY, PORTEUR À JOSEPH KABILA D'UN MESSAGE QUI FAIT COULER BEAUCOUP D'ENCRE ET DE SALIVE CES DERNIERS TEMPS...

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ROGER LUMBALA SUR LE CHEMIN DE RETOUR TRIOMPHAL À KINSHASA.. par Joseph Anganda

ROGER LUMBALA SUR LE CHEMIN DE RETOUR TRIOMPHAL À KINSHASA.. par Joseph Anganda | ACTUALITÉS ET ANALYSES POLITIQUES.... par Joseph Anganda | Scoop.it

Par Joseph Anganda

DÉPUTÉ DÉCHU ACCUSÉ DE HAUTE TRAHISON POUR AVOIR REJOINT LE M23, ROGER LUMBALA, QUI SE DIT SEREIN ET HORS ATTEINTE D’UN QUELCONQUE MANDAT D’ARRÊT INTERNATIONAL, ATTEND ASSURÉMENT REMPLIR UN FORMULAIRE D’AMNISTIE POUR SON RETOUR PROMETTEUR DANS LES AFFAIRES AU COEUR DU POUVOIR AU CONGO.

AMNISTIE, UNE MANŒUVRE POLITIQUE DE DIVERSION ?

L’amnistie générale en faveur de M23 avait soulevé une levée de boucliers dans la l’opposition et la majorité de la population indignées de l’impunité octroyée aux belligérants ayant commandités ou exécutés des crimes de guerre et crimes contre l’humanité à l’Est du Congo. Pour apaiser de nombreux opposants et contestataires, une trouvaille de diversion politique a été imaginée, à savoir : l’élaboration d’une liste des personnes amnistiables et celle des personnes visées par des mandats internationaux lancés par la République démocratique du Congo et devant être extradées pour être jugées par la Justice congolaise.
Cette démarche est injuste et arbitraire. D’abord, la guerre d’occupation et de pillage ne date pas de la période limitée par l’actuelle loi d’amnistie. C’est depuis 1997, avec l’entrée de l’AFDL, qu’il faut périodiser le début de crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis en République démocratique du Congo. Et là, la justice congolaise pourrait même viser de nombreux hommes politiques au pouvoir à Kinshasa. Ensuite, la liste de personnes amnistiables ou poursuivies pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité ne repose pas sur des critères précis d’identification et sur la détermination de degré de responsabilité. Le M23 n’est qu’un avatar d’une excroissance de l’armée rwandaise sur le sol congolais. La liste des personnes à poursuivre devrait partir de Paul Kagame, le chef suprême de M23, cité par les rapports de Nations-Unies comme étant le chef d’État rwandais, instigateur principal. Épargné Paul Kagame pour ne s’attaquer qu'à ses subordonnés, mercenaires et hommes de main, c’est pratiquer une justice à deux vitesses, une démagogie pour faire avaler une pilule amère..

POURQUOI LE POUVOIR DE KINSHASA A PEUR DE ROGER LUMBALA ?

Les personnes congolaises, membres du M23, ne seront pas inquiétées par la justice congolaise lors de leur retour au Congo. Toutes et tant qu’elles sont, bénéficient de l’impunité qui fait partie de la face cachée de différentes négociations de Kampala. Le but de ces négociations était, pour le Rwanda et l’Ouganda, d’obtenir à intégrer leurs hommes dans tous les rouages politiques et économiques du pays jusqu’à saturation et à la prise du pouvoir suffisant pour réussir la balkanisation du pays. Et l’erreur de Roger Lumbala est d’avoir participé à une étape aussi avancée de la stratégie visant la balkanisation du Congo.
Malgré cette erreur politique, Roger Lumbala a des atouts prometteurs pour se relancer encore haut sur l’échiquier politique congolais. Il a une assise populaire qui a fait de lui et de sa femme, respectivement député national et sénatrice. Il dispose d’un parti politique qui va bientôt avoir un ou des ministres et une station TV pour faire sa promotion politique, sans négliger le clientélisme et le tribalisme qui pourront lui valoir vite de nombreux partisans en quête d’un chef politique disposant de postes à pourvoir dans les institutions et cabinets.
Le passage de Roger Lumbala au Rwanda et à Kigali à l’approche des échéances législatives et présidentielles prochaines, fait de lui un concurrent ou un adversaire de taille redoutable : il a le secret de prise de pouvoir à Kinshasa, des cartes d’entrée à Kigali et en Ouganda et bénéficie de meilleures dispositions auprès de ces deux pays qui ont de l’emprise sur le Congo ayant besoin d'hommes politiques congolais inféodés. Dans la résistance congolaise de la diaspora, Roger Lumbala y compte des partisans qu'il a su recruter depuis ses différents séjour en Europe, lesquels misent sur lui comme éclaireur et porte d’entrée en politique, au pouvoir et dans les affaires.
Toute la question est de savoir s’il est juste et légitime de toujours déterrer la hache de guerre pour accéder au pouvoir au Congo ? Jusqu’à quand devait-on rester dans ce schéma machiavélique et meurtrier ?

PHOTO: ROGER LUMBALA, CHEF MILITAIRE ET POLITIQUE SÛR DE SON AMNISTIE...

 

Article de Joseph Anganda

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