Je reviens, ça fait un joli bruit, et puis après j'irai me mettre dans un cri, dans une langue très bizarre qu'on ne dit qu'une fois comme...
Résumé Parmi les nombreuses pages noircies depuis l'enfance, les textes composant cet ouvrage ont été choisis comme se choisit un parfum : pour des notes de tête, sensibles à fleur de peau, les notes d'approche, celles qui gravent les premières impressions ; pour des notes de cœur, temps où se fait l'alchimie entre l'essence et la peau, entre les poèmes et le lecteur, toutes en sensualité, force et pudeur ; pour des notes de fond, celles qui restent, là où le poème résiste, s'organise, dans le chaos calembour des questions : où est la vie, où est la mort, où est l'absurde; pour un sillage enfin, saut périlleux vers l'au-delà du rêve : « J'ai rêvé l'océan... sans un regard pour le cyclone ». Biographie de Cribas L'auteur nait à Metz en 1974. Il passe une enfance et une adolescence tourmentées en Lorraine. Il vit et travaille à Paris depuis une quinzaine d'années. Surtout le soir, du bout des doigts, lorsqu'il écrit. La poésie comme un besoin vital de créer, de se recréer, jusqu'à la folie pour ne point déraisonner.
Lettre à un jeune poète (extrait) Une seule chose est nécessaire: la solitude.…...
Il est une profondeur de solitude que les mots les plus feutrés ne peuvent cernerEst-ce la solitude de l'enfant privé de maman? La vôtre? La...
Même avec le jour qui s'étire La morfondinite s'aiguise Parachève son mordant à flanc de biseQue pourrait donc susciter le printemps A part une...
Il est revenu un peu Le drame froid et claquant Il tourne dans les têtes Ces fourre-tout pour idées noires Il reprend sa route vers l’échafaud Même les chats noirs sont glacés Il...
Un carnet de recettes, pour certaines corrigées, retravaillées, le long d'une existence qui élude sa perfection Les images idéalisées d'une...
Pas un rêve ne m’effleure Je n’implore aucun dieu Je n’ai que vers sur la peau Mes reins grouillent de poisons J’ouvre des tombeaux pour m’y enfouir Le sang de la terre m’attire...
Fera-t-on cette année, encore de bonnes affaires ? Une lubie, l’an passé, je me suis offert une ruche à moitié prix sur eBay.
Mendiant de ce qu’il ne sait pas, Sur la route sans lieu de mon être Parmi des débris fait son aube… Il chemine seul sans chercher…...
Elle s’en va lentement, sans raison, comme la douleur se dépasse en s’accoutumant à toutes ses torsions.
Amis lecteurs, après quelques difficultés techniques et manque de temps qui m’ont tenu éloigné, les Carnets vont reprendre leur rythme de croisière habituel.
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Plus je cherche à me sentir concerné, plus je me sens consterné.
Alors qu'une barrière de corail fleurit sur l'horizon, ma voix se perd dans les accrocs des fils mal tissés. Le grincement de l'usure s'abat,...
Chaque page blanche est une défaite, une avarie de plus qui n’est pas perdition pour tout le monde. Les neurones sont un monde, et chemin faisant, l’anévrisme tisse sa toile.
C'était si joli le froid, piège à lumière ...l'écran glace, en mirages captés... Alors regarde, toi : ...la ville en songe ...
Sur le papier et sur le dos Tu me plais encore Mon service après-vente est mauvais Pas de...
Aux excès de la mémoire Je propose une ligne de fuite ; S’enfermer sous la pluie En courant Je revois souvent ces vieux lavoirs Abandonnés Charriant les joies et les peines...
Qui est le poète est mort Autrefois chevauchant jusqu’aux portes de l’enfer Un canasson rouillé Répondant au nom indien Deux mille nuits d’ivresse A qui appartient ce corps,...
je m'étais souvent arrêté à la frontière de son charme, devant les grands tours dorés de ses prunelles bleu-métal, en admirant à perte de vue les prairies abond...
Une vie se noie entre dégoût et émerveillement Épuisée d'impuissance et d'insignifiance Là où il n'est plus de branche où se raccrocherAinsi va le...
Lundi : le vent contestataire rugit du pansement ouvert des regards somnambules encore dans leurs mœurs à vifs le dur réveil de morphées morflant d'un réel abr...
"Les mots tombaient. La blessure était toujours présente. Tout en elle était douloureux. Elle avança vers la salle de bains. Un frisson glacé la secoua. Elle aspira profondément. Une torpeur infinie l'envahit. Mais c'était peut-être une illusion ? Elle ne parvenait plus à parler."...
Rocio Duran Barba, escritora ecuatoriana radicada en Suiza-Francia...
December 13, 2011 6:57 AM
Poésietmoi Poqiémois
Dans la poésie je cherche une maison où l'écho existe sans le cri qui pourtant l'engendre. Gastao Cruz
Suggested by Douce
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