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poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage
tentative de se retrouver dans une géographie de l'écrire aux frontières de l'oralité
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Écrire à la main : un avantage cérébral... #IMissMyPreInternetBrain

Écrire à la main : un avantage cérébral... #IMissMyPreInternetBrain | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it
Depuis que l'ordinateur domine notre quotidien, nous utilisons de moins en moins stylos et papier. C'est dommage, car les notes manuscrites stimulent mémoire et créativité.

Certaines études suggèrent qu'il serait bénéfique, autant d'un point de vue physique que cognitif, de coucher ses pensées sur le papier sans intermédiaire technologique.


Via MHB Numerik, Revue Traversées
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[entretien] Poé/tri 7 – Poétique du dérushage. Entretien avec Jérôme Game

[entretien] Poé/tri 7 – Poétique du dérushage. Entretien avec Jérôme Game | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it
Poé/tri est une série d’entretiens inédits avec des poètes du monde entier, proposée par Frank Smith. C’est une zone d’échanges qui voudraient capter l’intensité des déclics poétiques contemporains dans la variété de leur chimie, autant que de leur plasticité. Jérôme Game a publié une quinzaine de livres. Son écriture se développe souvent lors d’interventions performatives et collaborations artistiques explorant points de contact entre écriture et pratiques plastiques (images, scènes, sons). Il a publié dans de nombreuses revues et a été traduit en plusieurs langues (anglais, chinois, japonais) .
Frank Smith − En quoi l’écriture que tu pratiques procède-t-elle par désagrégation des clichés et des langues de bois ? Un nettoyage à sec de la décompression/corrosion elles-mêmes ?
Jérôme Game − En réalité, je les construis, les clichés, je les déplace, les agence dans leur environnement comme de la nature recadrée. Ils prennent bien la lumière. Je veux dire : je ne suis pas du tout là pour dévoiler, au sens d’un art critique qui ne serait pas dupe, à qui on ne la ferait pas. Je ne prétends pas du tout faire comprendre la « vraie vie », ou le « vrai réel », aux gens. Les clichés, c’est comme tout : c’est ce qu’on en fait qui importe.
Tu traverses le monde et tu découpes (dans) ses effets d’uniformalisation, de mondialisation, de markétisation, d’exaspération de la productivité-rentabilité-efficacité. Qu’est-ce qu’on peut encore faire avec ce monde-là ? Pourrais-tu dire que tu te poses en ré-action par ré-activation ?
C’est une question essentielle que tu poses là : qu’est-ce qu’on peut faire de ce monde-ci ? Une question de travail. De fait, elle est en plein dans le livre que je suis en train d’écrire. C’est une fiction. Et, oui, la question de la ré-activation − entre les sens, entre les lieux, entre les signes − y est centrale. Du coup, laisse-moi terminer mon livre en guise de réponse à venir.
Tu tords les canons de la fabulation. Tu bafouilles, bégaies, bredouilles, tu fais délirer, extravaguer la langue. Quand tu débordes du côté du sonore, c’est pour mieux le disloquer. Tu n’imagines rien, tu ne projettes rien à partir de je, toi. Où cela te mène-t-il, selon toi ? À des visions ? À quels devenirs cela t’élève-t-il ? Comment éviter la dispersion ?
Cette question des canons de la fabulation, pour moi, s’énonce ainsi : comment faire tenir un monde comme champ de forces, champ d’énergies, plutôt que comme chromo plus ou moins net, représentation extérieure rigidifiante, cherchant d’abord à signifier (sociologiquement, sentimentalement, formellement, etc.) ? Comment faire saisir le mouvement pur à l’œuvre quasiment partout, tout le temps, dans les corps, les signes, et donc dans ce qu’on appelle le réel ? Mon hypothèse est que le récit − et la dimension fictionnelle qu’il suppose, qu’il crée − est l’un des lieux privilégiés de cette double-tentative : éprouver la fluidité des signes, leur matérialité, et, ce faisant, figurer le réel comme mouvement sémiotique. En d’autres termes, raconter et dire ne sont pas des chantiers exclusifs l’un de l’autre, mais des pôles dans un espace littéraire ouvert. Bafouiller, bégayer, bredouiller, comme tu dis, déborder du côté du sonore, c’est donc bien risquer autant de façons de raconter : poreuses, trouées, bloquées sur la touche reboot, ou au contraire filant à vitesse grand V. Idéalement, cela mènerait à rendre perceptible la radicale matérialité du réel, son ouverture constitutive, mais sans pour autant les confondre avec de la contingence. Le réel est artificiel sans pour autant être accidentel ou aléatoire. Il y a aussi de l’idée, mais celle-ci se saisit à partir des choses. Stylistiquement, tout est alors question de dosage fin entre ces deux lignes, ces deux tendances − déconstruire et construire, moléculariser et façonner. Ou plutôt : tout est question de consistance, comme quand on fait une pâte ou une préparation, avant de peindre ou en cuisinant, une histoire de pas-trop-pas-trop-peu. Inutile de dire qu’il n’y a pas de recette. En tout cas, s’il y en a une, je ne la connais pas. Suis pas sûr de la chercher non plus.
Tantôt on est dans des phrases accidentelles, énumératives, tantôt c’est une phrase processionnaire, comme un protocole de phases. Tu fais des détours pour révéler quoi dans les choses ?
Les détours que je fais dans les choses − en zoomant sur la matière d’images, d’objets ou de discours, en en recoupant l’ordre syntaxique, en les (re-)montant par répétition ou absentement, en les étirant/contractant par accédécélération, etc. −, c’est justement pour révéler ça : que les choses sont (faites) des détours qu’elles occasionnent, qu’elles rendent possibles, desquels elles sont le signe ou dont elles sont capables. Que les choses sont des parages, des traversées, des reconfigurations. Le contraire de détourer en quelque sorte : des tours. Et ça diffracte, ça ouvre des interstices dans mon champ de préhension littéraire, dans ce que mon écriture tente de capter via une forme.
Il y a chez toi, notamment quand tu te poses en performer, une élégance, une tenue certaine, une allure smart, un contrôle fin, une maîtrise des lignes de fuite quand même, non ? C’est pour mieux tromper l’ennemi ?
Les lignes de fuite demandent la plus grande attention. Elles sont le contraire du n’importe quoi ou d’un spontanéisme béat. Elles se construisent. Maîtrisent ? Je ne dirais pas. Je ne pense pas non plus qu’elles puissent bonnement procéder d’une gymnastique ou d’un entraînement (à la lecture publique, par exemple). Si par « mieux tromper l’ennemi », tu entends « pouvoir le prendre par surprise », je dirais oui, probablement, bien que je ne comprenne pas trop l’usage de ces termes ici : par principe, me semble-t-il, les effets d’une œuvre se pensent ; ça ne veut pas dire qu’ils puissent se prévoir ou même qu’ils se réduisent à cet effort de pensée. C’est d’ailleurs partie de leur force, de leur beauté : ils suscitent ou infectent plutôt qu’ils ne reflètent ou (se) reproduisent. Ils (se) décodent en codant, et échappent − à ceux qui les forgent en écrivant comme à ceux qui les recueillent en lisant. Donc, oui, bien sûr : la construction, l’affirmation d’un agencement − et cela fait sans doute une intention ou un dessein, voire une stratégie, pour adopter, pourquoi pas, ton registre martial − mais paradoxales, en ce que si celui-ci fonctionne, c’est qu’il se déprend (y compris de lui-même).
« Ici qu’est-ce qu’on voit ? » demande en ouverture le texte-enquête consacré à la figure de Don Quichotte (« DQ ») dans ton dernier livre : ici − c’est où ? − qu’est-ce qu’un écrivain peut voir/entendre/parler ?
Ici, c’est voir. Pas la vue comme sens simplement présumé, mais voir comme affect créé par la perception, voir et visible créés par la sensation. C’est à la fois d’où on voit et où voir nous met. Et aussi le fait que voir s’impose à nous, qu’on ne puisse pas ne pas voir (sans forcément savoir ni reconnaître ce qu’on voit). Voire : qu’on sente à quel point on se trouve surdéterminé du fait que voir s’impose à nous. Je ne crois pas que cela soit du voyeurisme. C’est sans doute le contraire, c’est s’éveiller, ne pas en croire ses oreilles, n’en revenir pas sans pour autant savoir où on est, ne pas y croire tout en ne croyant que cela, n’ayant que cela à croire, n’en revenir pas tout en étant que là, dedans, et nulle part ailleurs (mais ici, qui est tout ce qu’on est, tout ce qu’on a, devient et demeure ailleurs). Je ne sais pas ce qu’un écrivain peut voir/entendre mais j’ai la conviction que s’il ne voit/n’entend rien, il n’écrira rien, il ne pourra rien écrire du tout, que sans voir/entendre il n’y a pas d’écrire. Écrire, c’est voir/entendre, c’est-à-dire faire voir/entendre. Je n’arrive pas à voir ce que ça peut être d’autre. Et le monde est là. Le réel, la politique, et toute cette sorte de choses. Sont là. Dans ce corps-là tendu comme ça. C’est d’abord lui aphone, interloqué, illettré. Analphabète. Dans face à du monde. On peut aller chercher ça, cet état. Où se trouver devant ce qui nous y met, il y a toutes sortes de façons de se retrouver là, et c’est secondaire. Ce qui compte pour moi, c’est ce qui, de dedans du monde, nous arrête, et nous fait rebooter, nous force à réinventer en lui, par lui.
Une machine est en marche − la société JG™ l’a créée −, elle fonctionne notamment par effets d’initialisation/induction/agencement/vectorisation/dérushage/remontage, etc., et par le processus qu’elle enclenche « un autre état apparaît » : que voit-on alors ? Qu’y apprend-on ? Quelque chose est tapi derrière ou devant ou sur les côtés ? Quel brevet poétique as-tu déposé ?
J’aime bien cette histoire de dérushage, de rushs : oui, un livre, un récit, un univers fictionnel comme table de remontage avec des rushs. Ce qu’on voit, ce qu’on apprend, c’est précisément ça : que les rushs, leur remontage, sont (dans) le film, de plain-pied. Un tel livre est alors comme un pli intense du réel en lui-même, au niveau de l’image-phrase, de l’écran-récit, de leurs bords. Un pli intense du réel en lui-même parce qu’on sent que le monde est du monde qui se fabrique lui-même. Je ne pense pas qu’il y ait quelque chose de tapi derrière, devant, ou sur les côtés. Il y a du plain-pied et des plis. Il y a des plis sur du plain-pied. Du plain-pied qui reprend les plis. Mais pour percevoir ça, il faut du cadre, y compris narratif, il faut de la capture, des zooms relatifs, des effets de background, etc., bref : il faut le style d’une œuvre.
Dans la présentation de DQ/HK (éditions de L'Attente), tu dis écrire à même les choses, à même le document, dans le son et à travers l’image. En quoi le sens se forge-t-il depuis cette apposition au réel ?
Cette histoire d’à-même, c’est une histoire de mise à l’étal en réalité. C’est ça qui m’intéresse, comme la table de remontage dont on parlait à l’instant. Le son, l’image, le document sont d’emblée parties prenantes de l’écriture, captés par elle, non pas tant au sens d’un collage en peinture ou d’un recueil-bande-dessinée ou même d’un livre-CD (c’est-à-dire pas au sens d’une nouvelle catégorie, d’une insistance sur l’invention d’un nouveau genre, d’un geste de déplacement plus ou moins iconoclaste, etc., pas trop le problème), mais plutôt au sens d’une espèce d’isomorphisme : les modes opératoires, la grammaire d’un type de pratique, du fait d’être en contiguïté prononcée (à la fois concrète et fantasmatique) avec mon texte en train de s’écrire, le pénètrent, l’infiltrent. Je ne crois pas qu’il s’agisse là d’apposition ou d’ajout. Il s’agit de devenirs. Il s’agit d’être engrossé au niveau de sa sensibilité d’écrivain, sa sensibilité écrivante. Et donc d’être bien obligé de faire quelque chose de cet état. Dans DQ/HK, c’est bien ça que je tente : qu’une chose est plusieurs choses à la fois, comme les faces d’un cristal renvoient une diffraction du réel, une recomposition qui puisse faire saisir comment ce réel est continuation, puissance de continuation, non pas continuation du même mais être du différent-en-soi. Que l’épaisseur de ce qui arrive, sa densité − l’impact persistant de cette météorite que fut le Quichotte ; la charge affective et plastique de Hong Kong l’interlope −, saturent la perception jusqu’à pouvoir être parcourues comme transversalement, et avec légèreté, via le montage textuel, jusqu’à la faire réembrayer, c’est-à-dire permettre des échappées de sens, de sensation. Il y aurait alors deux grands types d’effets de sens : un type local (ce serait les vues inédites sur des objets ou des discours ou des corps précis mais pris dans des coupes et des liens inhabituels), et puis un type global (ce serait la perception d’un mouvement général, d’un tout ouvert, bougeant du fait même d’être).
Jean-Michel Espitallier dit dans la préface du livre : « Chez lui [Jérôme Game], la vitesse est politique tout autant que figure de style. » Le progrès, et le rythme par lequel nous le scandons, nous détruisent-ils nécessairement ?
Je prends cette phrase de Jean-Michel Espitallier littéralement, quasiment en général : la vitesse est politique comme tout mode actif de perception peut l’être, en ce qu’il recompose du monde, c’est-à-dire donne à voir l’artificialité des mondes, leur plasticité. Est politique ce qui montre ça : le sens du monde n’est jamais donné, immuable, naturel ; on peut le recomposer. Cette recomposition sera litigieuse, disputée. La politique commence là, dans l’irréductible hétérogénéité de la sensation qui, faite geste, ruine la naturalité des ordres de corps et de pouvoir qui prétendaient la maintenir hors-champ/hors-son. À partir de là, la technologie et ses avancées ne sont certainement pas un problème en soi, type aliénation, etc. ; pas plus qu’elles ne constituent, je ne sais quelle bonne nouvelle de principe, type futurisme, etc. C’est neutre, je crois (même si je sais la rationalité du marketing, les tentatives d’industrialisation des désirs, etc.). Ce que je veux dire c’est qu’en politique, tout est question d’usage : qu’est-ce qu’on parvient à faire ici ? De quoi veut-on sortir ?Comment ne pas crever ? Et vivre plutôt. Vivre. C’est empiriquement qu’on détermine ce qui nous détruit. Comme ce qui nous sauve. Quant au « progrès », pour reprendre ton terme, il est trop encombrant, je reste plutôt calé sur « modes », « pratiques » : des choses existent, je m’en sers (ou pas), j’en fabrique d’autres (ou pas). Et, oui, for sure, Jean-Michel a raison : tout cela est politique.
Pour qui écris-tu ? À l’intention de ceux qui manquent, qui ont pris le train trop tard ou qui l’ont raté − qui sont dans les trous ?
Elle est belle cette question. Le coup du train. De l’avoir raté. Être sur le mauvais quai. Passer son temps à rater les trains. Avoir du temps pour soi, donc. Comme de l’intra-temps. Regarder passer ces trains-là me fait écrire. J’écris à l’oreille aussi, au son des trains ratés qui ralentissent, face à ceux qu’on regarde partir, pour ceux qu’on laisse filer.
État présent de ton esprit ?
Plein travail. Livre en cours.#nf#
* Lire aussi sur nonfiction.fr :
– Poé/tri 1 – Récupérer/couper/monter. Entretien avec Jean-Jacques Viton
– Poé/tri 2 – L’antipoésie. Entretien avec Vanessa Place
– Poé/tri 3 – Augmentation/Extension. Entretien avec Alessandro De Francesco
– Poé/tri 4 – La poésie =. Entretien avec Stéphane Bouquet
– Poé/tri 5 – La poésie générique. Entretien avec Benoît Casas
– Poé/tri 6 – La poésie buissonnière. Entretien avec Eugène Savitzkaya

Via Florence Trocmé, Revue Traversées
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Revue Cabaret, accueil

Revue Cabaret, accueil | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it

La sortie du numéro 10 de la revue Cabaret "The beach girls" est couplée avec la sortie de "Poèmes solaires" d'Etienne Liebig, premier livre publié par les éditions du Petit Rameur.

"The Beach girls" et "Poèmes solaires" forment l'indispensable kit de plage pour l'été 2014.


 Cabaret #10 : The bach girls
 
 Avec Jade Blackmore, Murièle Camac, Valérie Canat de Chizy, Guénolée Carrel, Muriel Carrupt, Cathy Garcia, Arlette Perussie, Isabelle Rolin
 guest : Paul Badin, Jean-Pierre Lesieur
 chorégraphie : Guénolée Carrel
 
    
Point de vente
-   Libraire 2B -  59 rue Centrale 71800 La Clayette


Abonnement
10 € pour 4 numéros par an.
Formulaire en pièce jointe à imprimer ou à reproduire sur papier libre.

Poèmes Solaires - Etienne Liebig

© Les Editions du Petit Rameur, juin 2014
ISBN 978-2-9549062-0-1
Prix 5 €

S’aventurer en terres poétiques est un acte courageux parce que la poésie est risque et mise à nu. Etienne Liebig (E.L.) – alias Don Quichotte – ne peut avancer masqué – ce n’est d’ailleurs pas son genre.
Dans le soleil, le chaud et le cru, la tendresse exulte à chaque jet. Ici, le poète ose regarder l’amour en face, tel l’aigle. Ici, le créateur se sacrifie pour sa créature, tel le pélican. E.L. n’a pas peur des cimes au bord du monde et des abîmes. E.L. sait bien le mot de Hölderlin : « Là où croît le danger, est aussi ce qui sauve. »
Quoi de plus généreux ? Quoi de plus vivant ?
(Didier Bazy)

En librairie

Passez votre commande auprès de votre libraire habituel.
Chez l’éditeur

Sur le site du Petit Rameur (www.petitrameur.com) en remplissant le bon de commande ou en le reproduisant sur papier libre puis en l’envoyant avec votre chèque à l'ordre du Petit Rameur à l’adresse :
Le Petit Rameur
31, rue Lamartine – 71800 La Clayette
 
Sur Amazon
 
Pour les librairies et bibliothèques
Envoyez votre bon de commande à le-petit-rameur@laposte.net ou à l’adresse postale du Petit Rameur.

 

 


Via Revue Traversées
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Peter Handke: "Donner le Nobel à des écrivains est une farce grotesque"

Peter Handke: "Donner le Nobel à des écrivains est une farce grotesque" | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it

Avec un roman et un essai, Peter Handke revient plus en forme que jamais. Rencontre exclusive chez lui, dans sa maison de Chaville.

 

Les chansons d'amour racontent n'importe quoi. Vous vous souvenez de «Tout ça parce qu'au bois de Chaville, y avait du muguet»? Le bois de Chaville n'existe pas. N'a jamais existé. A Meudon, oui, un peu plus haut. Il y aurait même sous ces futaies dévalant les collines de quoi nourrir l'imaginaire d'un poète en nymphes, brigands et ours. 

Ou alors on parle de Fausses-Reposes, du côté de Versailles et de Ville-d'Avray, la forêt aux étangs mélancoliques que peignait Corot. Dans les abîmes ombrageux filent les sangliers et les fantômes prussiens de 1870. 

Peter Handke est un marcheur sylvestre. Un marcheur qui ne cherche pas son chemin. Qui essaierait plutôt de le semer.

 

(...)


Via malik berkati
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Quelque chose noir - Poésie/Gallimard - GALLIMARD - Site Gallimard

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Art-Sciences | Institut ACTE - arts, créations, théories & esthétiques - CNRS + Université Paris 1

Art-Sciences | Institut ACTE - arts, créations, théories & esthétiques - CNRS + Université Paris 1 | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it

Située sur un axe de recherche associant l’art avec les sciences exactes, les sciences naturelles, et les sciences politiques, cette ligne de recherche, se propose de développer, d’analyser et de promouvoir les projets collaboratifs élaborés conjointement par les scientifiques. La ligne de recherche fédérera les initiatives de collaboration entre des artistes-chercheurs et des scientifiques qui concevront ensemble des œuvres tout en analysant simultanément leurs émergences. Le croisement des disciplines se réalisera au niveau des concepts, des modèles, des méthodes et des matériaux. Cette approche interdisciplinaire permettra de reconstruire une réalité artificiellement morcelée par le cloisonnement des savoirs et vise à l’acquisition de compétences transversales. Elle vise autant à engager des problématiques en relation directe avec le monde de l’art que de l’ouvrir à un champ plus large, celui des sciences.

 

La ligne de recherche convoque  dans un premier temps la notion de science sur trois de ses grands domaines:

- Art & Sciences exactes interroge avant tous les modèles mathématiques. Elle s’intéresse également aux domaines de  la physique, notamment la physique quantique, la géophysique, l’astronomie, et les nanotechnologies ;

- Art & Sciences naturelles s’intéresse aux sciences du vivant ;

- Art & Sciences politiques traite des sciences de la société afin d’interroger le fonctionnement de la société du point vue politique, social et historique.


Via Jacques Urbanska
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Explorations du dyptique mathématiques et poésie

Explorations du dyptique mathématiques et poésie | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it

Pierre GALLAIS est plasticien-mathématicien et  fondateur de l'Institut de Mathologie. Architecte du sensible, il cherche la structure qui soutient l'émotion mais n'ignore pas que "ce n'est pas la charpente qui fait la maison… il faut un toit, des murs, des fenêtres et de l'air qui circule".

http://www.bibliotheksauvage.com/design/

 


Via La BibliotheK Sauvage, Bibliothèque ATP
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Delphine Dussaux's curator insight, March 11, 2013 9:41 AM

Musique et mathématiques

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L e f l o t o i r: "Sortir de soi"

L e f l o t o i r: "Sortir de soi" | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it
Sortir de soi (Akira Mizubayashi) Sur le point de partir en France, l’auteur parle de son emménagement dans la langue française et de la joie profonde qu’il éprouve à sortir de lui-même, pour devenir quelqu’un d’autre, pour rejoindre un autre monde, l’autre du monde, pour se mettre à la place et dans la peau de ceux qui respiraient cette langue, vivaient cette langue, sentaient et se sentaient dans et par cette langue. (Akira Mizubayashi, Une langue venue d'ailleurs, Folio, p.196) → Ce que je retiens surtout ici c’est le sentiment d’exterritorialité que peut donner l’usage d’une autre langue. Y entrer...
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Aimé Césaire - Poésie, Théâtre, Essais et Discours Coordonné par ... - Africultures

Aimé Césaire - Poésie, Théâtre, Essais et Discours Coordonné par ... - Africultures | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it

 Textes et critiques sur Aimé Césaire


Via BrouillardBleu, Valaf Lebu
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Du bon usage de la poésie pour la Journée internationale de la femme

Du bon usage de la poésie pour la Journée internationale de la femme | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it
A l'occasion de la prochaine Journée internationale de la femme (8 mars 2014), la plateforme AFRORISMES et la webradio ZIG ZAG NET s'interrogent sur la question du bon usage de la poésie et propose un dispositif participatif, ouvert à toutes et à tous.
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Rencontre Burundi, une littérature francophone à découvrir

Rencontre Burundi, une littérature francophone à découvrir | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it

Des pays comme des littératures francophones, le Burundi, vieux pays au demeurant, est longtemps resté une des terres les plus méconnues ou les plus confinées dans les clichés. Au point que d'aucuns pouvaient laisser accroire que le farouche royaume du mwami Mwezi Gisabo n'avait, pour ainsi dire, pas - ou presque - de littérature écrite. C'est ce que remet notamment en question le livre du professeur Juvénal Ngorwanubusa, qui sera présenté le 24 février à l'Université Saint Louis, en présence de l'auteur...


Via Bruno Essard-Budail
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L’œuvre complète de Kenneth White — Entretien avec l’auteur - La Revue des Ressources

L’œuvre complète de Kenneth White — Entretien avec l’auteur - La Revue des Ressources | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it
« Une œuvre est complète quand elle est partout parfaitement délimitée, mais en même temps illimitée et inépuisable. Il faut qu'elle ait voyagé à travers (...)

Via carol s. (caravan café)
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Angélique Ionatos « Festival Paroles d'Hommes

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[revue des revues] La revue DiptYque, par Sabine Huynh | Recours au poème

[revue des revues]  La revue DiptYque, par Sabine Huynh  |  Recours au poème | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it

DiptYque est une excellente revue littéraire et artistique créée en 2010 en Belgique par la poète Florence Noël. Il s’agit d’une revue qui est originale à bien des égards. Bien qu’imprimée semestriellement, elle possède également son antenne numérique, où l’on retrouve des compléments d’information, des extraits, et les appels à contribution. Sa démarche éditoriale consiste à explorer chaque année deux volets complémentaires d'une même thématique, en promouvant aussi bien des contributions littéraires qu'artistiques, et cela de façon paritaire. Trois numéros qui se miroitent ont déjà vu le jour : les deux versants ombre/lumière – Versant 1 : La part de l’ombre, Versant 2 : Lumières intérieures –, et le premier volet de ce qui se situe entre, Versant 1 : Entre-deux. Le quatrième opus de DiptYque, Versant 2 : Entrelacs, est en cours de préparation. Le comité de lecture est constitué de Florence Noël, Alain Valet, Marc Menu et de tout collaborateur épisodique qu’il convient à Florence Noël de consulter. 

 

[...]


Via Angèle Paoli | TdF Actu, Revue Traversées
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[vient de paraître] Robert Creeley, Dire cela

[vient de paraître]  Robert Creeley, Dire cela | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it

Robert CreeleyDire celaChoix, présentation et traduction de l’américainpar Jean Daive
Dire cela est une traversée dans l’œuvre de Robert Creeley, un nouveau choix de poèmes qui met en lumière tout un versant secret chez l’auteur américain. Les poèmes, dont certains n’avaient jamais été traduits en français, sont accompagnés d’entretiens inédits de l’auteur avec Jean Daive.

 

« J’aime localiser de façon intensive des motifs simples. Un assouvissement instantané. J’aime les moments concentrés. Les moments brillants comme disent les musiciens de jazz. Je suis patient, je peux perdre mon temps, mais j’aime les moments intenses. »

 

Passe à travers le miroir,

cède au désir ancien.
 

Cherche-le encore,

peu importe qui est l’ami.

 

Dis oui aux espaces

dévastés et vides. Les solutions

 

étaient toutes justes.

Sans méprises.

 

 

Robert Creeley (1926-2005)

L’un des poètes majeurs de l’Amérique du XXe siècle, compagnon de route, aux côtés de Charles Olson, du Black Mountain College, dont il dirigea la revue. Il est l’auteur de plus d’une soixantaine de livres de poèmes et d’essais, et d’un roman.


Via Angèle Paoli | TdF Actu, Revue Traversées
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[agenda] Joseph Brodsky à quatre voix

[agenda] Joseph Brodsky à quatre voix | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it
La librairie L'Ecume des pages (Paris VI) accueille André Markowicz et Peter France mercredi 4 juin à 19 h.

Via Florence Trocmé
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Jacques Roubaud | Oulipo

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[radio] Papusza, poète tzigane

[radio] Papusza, poète tzigane | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it

Via Florence Trocmé, Marc Brulé
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Machines Pensantes - curation par l'Association Concert Urbain

Machines Pensantes - curation par l'Association Concert Urbain | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it
La vie sous toutes ses formes

 

L'association Concert-Urbain mène une action originale afin de mettre les nouvelles technologies au service du dialogue et de la concertation sociale.


Via Jacques Urbanska
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Samedi 24 mai 2014 :: lecture-rencontre avec Daniel Biga (galerie Arts 06, Nice)

Samedi 24 mai 2014  ::  lecture-rencontre avec Daniel Biga  (galerie Arts 06, Nice) | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it
Lecture de Daniel Biga le samedi 24 mai à 19h00, à l’occasion de la publication de son nouveau livre, Alimentation générale,  aux Editions Unes. ARTS 0613 Avenue Pauliani
06000 NICE
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Ponctuation : histoire, usage

Ponctuation : histoire, usage | poésie, éruptions et chemins d'érosions du langage | Scoop.it

 

La ponctuation : respirons un peu !

 

La ponctuation au sens large, c’est l’ensemble de signes et de codes qui permettent une meilleure compréhension du sens du texte. Imaginez-vous, par exemple, lire un texte sans qu’il n’y ait de blancs entre les mots ? Autrement dit, une succession ininterrompue de caractères ! Pour nous, ce bloc compact nous apparaîtrait comme incompréhensible. C’est pourtant comme cela que se présentaient les textes écrits jusqu’aux alentours du septième siècle ! Et ce n’est qu’à partir de cette époque que l’on a pu commencer à respirer un peu, et à comprendre mieux !

 

La ponctuation : une longue histoire…

 

Je me permets d’emprunter au site www.la-ponctuation.com une partie de sa présentation, très intéressante, de l’histoire de la ponctuation.

 

« Ah ! La ponctuation ! Comme cela exaspère ! Ou… Au contraire, comme elle sied bien à la compréhension de ce qui pourrait être illisible et totalement inaccessible à la logique humaine et surtout follement essoufflant sans cette petite virgule, fort à propos ! »

« Il semble que ce soit au cœur de la grande bibliothèque d'Alexandrie que la volonté d'une ponctuation ait pris forme sous la tutelle de trois grammairiens successifs, pendant le 3e et le 2e siècle av. J.-C. : Zénodote, Aristophane de Byzance et Aristarque. On leur doit, selon les historiens, la division en chapitres, certains accents ainsi que les trois points, signes fondateurs de la ponctuation. Le premier de ces points, nommé le Point Parfait, se plaçait après la dernière lettre, dans le coin supérieur, et indiquait que la phrase portait un sens complet. Le second point, appelé le Sous-Point, se trouvait quant à lui, dans le coin inférieur suivant la dernière lettre et correspondait, en quelque sorte, au point final actuel. Enfin, le troisième point, aussi dit le Point Médian, se situait à mi-hauteur après la dernière lettre et faisait office de point-virgule.

Malgré ces efforts pour rendre au lecteur une langue plus aérée, plus intelligible, les copistes boudèrent ces réformes et c'est plutôt à travers le latin que s'instaura un système de ponctuation au 4e siècle ap. J.-C. Saint-Jérôme en fut l'instigateur. Il reprit les trois points des bibliothécaires d'Alexandrie et ajouta une division aux textes en les affichant en colonnes, ce qui permettait de donner un sens distinct aux colonnes, chaque colonne exprimant une idéologie différente. Il intégra également quelques signes à la langue pour identifier clairement des parties de phrase ainsi que les incises.

On ne sait trop à qui l'on doit l'idée des espaces entre les mots, les blancs, mais cette innovation, devenue courante au 7e siècle ap. J.-C. rendra la lecture possible à un plus grand nombre d'individus. Séparer les mots, c'était déjà leur reconnaître une individualité et ainsi renforcer leur sens.

 

On doit aussi souligner l'emploi de la majuscule par les moines copistes et les enlumineurs, qui l'introduisirent dans les manuscrits pour orner le commencement des chapitres. Ils intégrèrent le pied de mouche, par ailleurs, afin de forcer l'attention sur un sens ou un élément particulier du texte.

En l'an 1434, lorsque l'imprimerie apparut, les conventions linguistiques allaient changer. Parce qu'il fallut codifier la typographie, on inséra peu à peu des signes de ponctuation. Le point, la virgule et les deux-points devinrent les indications en usage. Il fallut cependant attendre encore cent ans, en 1533, pour que la majuscule fasse son entrée dans l'univers typographique, suivie de l'apostrophe. Le point d'exclamation, issu des effervescences langagières de Florence, serait né à peu près à la même époque.

 

Parce que l'imprimerie permettait tant de possibilités, autant en terme d'impressions qu'en terme de diffusion, les copistes, malgré de remarquables talents d'artiste, cédèrent inévitablement la place aux typographes. Or ces derniers comprirent l'importance de rendre les textes plus clairs. De nouveaux signes apparurent alors, sous la dictature des typographes et un traité, celui de Dolet, fut agréé, en 1540, comme étant le référant absolu en matière de ponctuation. Déjà, on pouvait y voir le point, la virgule, les deux-points, le pied de mouche, le point d'exclamation, les parenthèses, les alinéas, la croix, le point d'interrogation, l'astérisque ainsi que des pictogrammes tels que la petite main, le losange, le soleil, la lune. »

Les « smiley » n’étaient pas encore inventés, mais on commençait à s’en approcher !

 

La ponctuation : ses usages.

 

Pour tout savoir des subtilités concernant la différence entre la virgule et le point-virgule, pour toutes précisions concernant l’usage du point de suspension, et du point d’exclamation, je vous propose deux approches.

 

La première c’est de consulter ce site www.la-ponctuation.com. C’est une approche complète et savante, et qui, en plus, vous indique l’usage typographique (par exemple, faut-il mettre un blanc avant, et après, un point d’exclamation ?)

 

La seconde est plus festive ! Je considère que la ponctuation est à l’écriture ce que les épices sont à la cuisine. La ponctuation, elle indique et souligne tout le goût d’une phrase ! Aussi, j’ai nommé « l’orthochanson » consacrée à la ponctuation : « les épices » ! Normal !

Vous pouvez voir une présentation de cette « Orthochanson » sur YouTube, là http://youtu.be/GmSOXO3o-Vw et l’acquérir avec les 24 autres sur www.orthochansons.fr !


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