Poesie contemporaine
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An International Archive of Sound Art - since 1200 to 2010

An International Archive of Sound Art - since 1200 to 2010 | Poesie contemporaine | Scoop.it

Via Jacques Urbanska
AxoDom Guillerm's insight:

Une mine !

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Benoit Vallauri's curator insight, March 6, 2013 11:06 AM

Excellent : 800 ans d'art sonore ! Riche, et à explorer.

Desarts Sonnants's comment, March 7, 2013 1:47 AM
Encore en chantier, mais très prometteur
Marjolaine Béland's comment, March 15, 2013 10:30 AM
Enfin!
Poesie contemporaine
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(évènements) Une nouvelle association en faveur de la poésie


Une association vient de naître : Un jour un poète.
Elle a été créée par Jean-François Le Dez (président), Mérédith Le Dez (trésorière) et Paul Dirmeikis
(secrétaire).
Ses objectifs sont à la fois modestes et ambitieux.
Modestes dans la forme, car notre but à court terme est d’organiser une journée annuelle dans les Côtes
d’Armor, consacrée à la poésie, en invitant un poète contemporain. Les conférences, tables rondes et lectures
inscrites au programme de cette journée seront dédiées à ce seul poète.
Ambitieux dans le fond, car s’engager aujourd’hui en faveur de la poésie peut s’apparenter à une cause
perdue.
Ambitieux, car nous pensons que l’émotion n’exclut pas l’exigence d’une haute poésie, car nous pensons
que cette exigence n’est pas synonyme d’élitisme, car nous pensons que la poésie peut nous changer dès
qu’elle sait aussi nous déranger.
Ambitieux, car nous créerons parallèlement une revue numérique de poésie, i rouge.
Ambitieux, car nous songeons à organiser dans l’avenir d’autres manifestations (expositions et concerts)
toujours liées à la poésie.
Ambitieux, car le premier poète qui a accepté notre invitation pour la journée inaugurale du 5 juin
2016, est Salah Stétié, une des figures majeures de la poésie française depuis un demi-siècle.
Jean-François Le Dez
Lecteur assidu de poésie contemporaine, amateur d’art.
Mérédith Le Dez
Poète, écrivain. Elle créa les éditions MLD (2007-2013).
Paul Dirmeikis
Poète, compositeur, peintre et chanteur.
UNJ O U R
POÈTE
Ambitieux enfin, car si nous vous appelons à nous rejoindre dans cette aventure, c’est que nous croyons
que vous partagez cette idée de la poésie.
« Il faut souffler sur quelques lueurs pour faire une bonne lumière. » écrivit René Char dans Les Matinaux.
Venez ajouter votre souffle au nôtre.
Un grand merci par avance.
Association loi 1901 déclarée le 15 octobre 2015 - Parution au Journal officiel le 31 octobre 2015
Association no W222001708
unjourunpoete.secretariat@gmail.com


Via Florence Trocmé
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(agenda) 4 juillet au 5 septembre, Paris, exposition Langue de coton

(agenda) 4 juillet au 5 septembre, Paris, exposition Langue de coton | Poesie contemporaine | Scoop.it

LANGUE DE COTON
Poèmes brodés
Michèle Cohen / Jean-François Goyet

Du 4 juillet au 5 septembre 2015

Bibliothèque Forney
1 rue du Figuier 75004 Paris
La bibliothèque est située dans l'Hôtel de Sens 

Vernissage le mardi 7 juillet à 19h30

 

En 1993, Jean-François Goyet a écrit une vingtaine de monostiches que Michèle Cohen a mis une vingtaine d’années à broder.

Tout a commencé parce qu’Emmanuel Hocquard et Claude Royet-Journoud, fins lecteurs de Roy Rogers (une revue de poésie au nom de cowboy), se sont passionnés pour le monostiche. 

Tous les poèmes que Jean-François Goyet a écrit pour Michèle Cohen avaient pour sujet la broderie elle-même : le point de croix d’abord mais aussi le geste, les fils, l’aiguille, le tympan, le tissu sur les genoux de la brodeuse, le temps qui passe.

Que Michèle Cohen ait passé toutes ces années à broder, rebroder, défaire et refaire, cela aurait pu ne jamais se savoir, et les toiles rester dans leur boîte à ouvrage. 

La Bibliothèque Forney les expose : autant de tentatives de mise en scène de textes riches de multiples sens, à l’aide des moyens naïfs de la broderie.

Michèle Cohen naît à Sfax (Tunisie), en 1950.
Elle rencontre Jean-François Goyet au lycée Lakanal en 1968.
Elle travaille d’abord à France Culture, y produit des émissions sur des philosophes, sur le langage, et un long récit d’autobiographie sonore : « Jonas qui n’est jamais parti. Portrait de famille ».
Elle devient ensuite rédactrice-conceptrice de publicité – chez Publicis, Saatchi and Saatchi – puis directrice de création chez BETC.
Elle travaille en parallèle à plusieurs documentaires et réalise pour Arte Le Monde merveilleux de la publicité.
Dans l’ancien immeuble Lévitan, elle a organisé avec Sarah Gensburger une exposition sur la spoliation des juifs à Paris : Retour sur les lieux.

Jean-François Goyet naît à Lille en 1950.
Il rencontre Michèle Cohen en khâgne, en 1968.
Musicien, il tient le trombone dans une fanfare, et compose des chansons pour le Théâtre à Bretelles. Il devient monteur de cinéma, puis scénariste avec notamment Jacques Doillon, Patrice Chéreau, Philippe Garrel, Manuel Poirier, Richard Dembo, Brigitte Roüan. Il adapte pour la télévision des textes de Germaine de Staël, Stevenson, parmi d’autres. Il écrit des poèmes, publiés dans les revues Nioques, Zuk et Notes. Il est présent dans Poésie aujourd’hui de Bruno Grégoire (Seghers, 1990), dans Orange Export Ltd. de Raquel et Emmanuel Hocquard (Flammarion, 1986) ainsi que dans Quasi-Cristaux de Jacques Roubaud (Martine Aboucaya et Yvon Lambert, 2012).


Via Florence Trocmé
AxoDom Guillerm's insight:

Le coton met la poésie en léger relief. 

Habituée des creux d'ombre

elle peut réfléchir une autre lumière. 

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L'entre-soi contre la poésie - La République Des Livres

L'entre-soi contre la poésie - La République Des Livres | Poesie contemporaine | Scoop.it
Nous vivons aujourd’hui dans une bien étrange société française totalement minée par la peur -les peurs diverses et variées. La peur suscite dans de nombreux corps professionnels une maladie qui n’a jamais été si répandue : l’entre-soi. Chacun le cultive. Par exemple, les professeurs ne parlent qu’aux professeurs, refusant de réfléchir aux nouvelles compétences qu’ils pourraient [...]

Via Angèle Paoli | TdF Actu
AxoDom Guillerm's insight:

Quelques bonnes idées bousculante...

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Vendredi 31 octobre 2014 :: Lecture des poètes Lionel Ray et Nadège Prugnard (Paris)

Vendredi  31  octobre 2014  ::  Lecture des poètes Lionel Ray et Nadège Prugnard (Paris) | Poesie contemporaine | Scoop.it
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Vendredi 31 octobre à 20:00
Compagnie Résonances - 8, rue Camille-Flammarion 75018 Paris
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Lecture des poètes Lionel Ray et Nadège Prugnard accompagnés par Gaël Ascal, musicien. Entrée libre. Accueil prévu pour les enfants.
-
La soirée se poursuivra autour d'une collation festive.

Via Angèle Paoli | TdF Actu
AxoDom Guillerm's insight:
Découvrir ou redécouvrir c'est toujours aller vers du neuf.
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[Agenda] du 17 au 19 octobre : Les Rencontres Poétiques Internationales de Bretagne 2014

[Agenda] du 17 au 19 octobre : Les Rencontres Poétiques Internationales de Bretagne 2014 | Poesie contemporaine | Scoop.it
Le weekend du 17, 18, 19 Octobre, venez découvrir et écouter de nombreux artistes à la Maison des Poètes, Au Château de la Briantais et à l’Hôtel de Ville. 

 

Avec les poètes Sylvestre Clancier, Françoise Coulmin, Jean-Luc Despax, Yvan Tetelbom, Rocio Duran Barba, un hommage à Claude Couffon et

 

Jean-Claude Schneider, Grand Prix de Poésie Guillevic 2014,

Claudine Bohi, Prix Georges Perros 2014

Paskal Tabuteau, Prix Imram en langue bretonne

 

Avec également les éditeurs suivants :

Calligrammes, Rougerie, Ombre et Lumière, Folle Avoine, Wigwam, Les Deux Corps, Couleurs et plumes...


Toutes les manifestations sont gratuites.

 Contact : 02 99 40 28 77


Via denis heudré
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[prix] Discours de Guadalajara d'Yves Bonnefoy

[prix] Discours de Guadalajara d'Yves Bonnefoy | Poesie contemporaine | Scoop.it
Je remercierai d’abord le jury de la Foire Internationale du Livre de Guadalajara qui m’a décerné son prix cette année. Je sais la qualité des attributions qui ont été faites dans le passé de cette distinction, et je ne puis donc que ressentir le choix qui a été fait de mon œuvre comme un très [...]

Via Florence Trocmé
AxoDom Guillerm's insight:

Yves Bonnefoy dit admirablement l'importance de chaque langue pour la culture du monde. 

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Florence Trocmé's curator insight, September 22, 2014 9:27 AM

’il est important pour la poésie, la poésie en chaque nation, la poésie d’une langue, de savoir qu’il existe d’autres langues que la sienne. Du fait de ses grands vocables fondamentaux une langue est de la réalité une approche particulière, avec des intuitions qui peuvent aller droit à la vérité de la vie mais aussi s’être laissées obnubiler par des leurres, et ainsi chacune des langues qui existent peut être pour chaque autre matière à comparaison, avec prise de conscience de ses propres insuffisances et ainsi la possibilité d’accéder à davantage de compréhension vraie de la vie. " (Yves Bonnefoy)

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La poésie se porte plutôt bien

La poésie se porte plutôt bien | Poesie contemporaine | Scoop.it
“ On la croit souvent en crise, alors que si l'on compare la réalité économique, la poésie est plutôt mieux lotie aujourd'hui qu'au début du XXe siècle. Les ventes étaient bien moindres.”
Via sarah denoirjean
AxoDom Guillerm's insight:
Toujours bon de reprendre cette analyse de Sébastien Dubois et les commentaires variés qui lui apportent un environnement de preuves.
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9e Présences à Frontenay

9e Présences à Frontenay | Poesie contemporaine | Scoop.it
Voici la 9e édition du Festival "Présences à Frontenay", qui, d'année en année, gagne en notoriété ! Il sera organisé comme l'année dernère sur deux jours, avec un exposition, une conférence sur un sujet littéraire (cette année la traduction), un ...

 

FESTIVAL

PRESENCES à FRONTENAY

 

 

AOÛT 14 !

au château de Frontenay (39210)

Les 8 & 9 août 2014

 

 

 

VENDREDI 8 août

Exposition Bern Wery : « Bruissement »

Vernissage à 17h30 (entrée libre)

Peintures et dessins 

Du 9 au 21 août : visites les vendredi, samedi et dimanche 16 / 19h

 

 

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SAMEDI 9 août

Lecture pour enfants

 14h00 (entrée libre) Animé par Judith Migeot

 

Table ronde sur la traduction

15h00 (entrée libre) Thème : Traduction et altérité 

Avec Hélène Henry-Safier, Daniel Cunin,  Nicolas Waquet,

Judith Migeot, I. Macor-Filarska, Roland Ladrière.

 Modérateur : François Migeot

 

 

RECITAL : Poésie et Piano

 16h30-19h00 (entrée libre)

Trami Nguyen et Laurent Durupt au piano

 

Musique : Rachmaninov, Satie,  Chostakovich, Ravel, Couperin, Stravinsky, Boulanger, Hao Yuan,

Prokofiev, Debussy, Andreyev, Nathan, Scriabine, etc

 

Poèmes : Apollinaire, Hemingway, Aragon, Kipling, Yeats, Valery, Rilke, Jouve, Tzara,

Milocz, Brecht, Trakl, Vellejo, Mandelstam, Ginsberg, Claudel, etc

 

 

Dîner, 19h30 - 21h Au château 15€

 

 

Concert de piano 21h15

Trami Nguyen et Laurent Durupt

13 €, tarif réduit : 10 €

 

Sergueï Rachmaninov, Études-Tableaux opus 33 et 39.

Eric Nathan, 3x3 / ReMenbrance.

Antonin Servière, Bagatelle sans altérité

 Victorio Montaldi, Glenn

 Maurilio Cacciatore, Etude 2

Alexandre Scriabine, Huit études opus 42 et Sonate n°2 opus 19

 

 

Lecture dans la nuit

Marcel Proust

22h30 (entrée libre)

Extraits de A La Recherche du temps perdu 

Improvisations au piano de Trami Nguyen et Laurent Durupt

 

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Sur Facebook  

 

Sur Ulule : http://fr.ulule.com/presences-frontenay/

 

Pour s'inscrire à l'événement : 

https://www.facebook.com/events/569270113186194/

 

(Possibilité de réserver des chambres d’hôtes à Frontenay)

 


Via Florence Trocmé
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Samedi 26 avril 2014 :: lecture-rencontre avec Guy Allix et Christophe Dauphin | Arts et Jalons, Saint-Mandé

Samedi 26 avril 2014  ::  lecture-rencontre avec Guy Allix et Christophe Dauphin  |  Arts et Jalons, Saint-Mandé | Poesie contemporaine | Scoop.it

Via Angèle Paoli | TdF Actu
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[note de lecture] Esther Tellermann, "Le Troisième", par Yves Boudier - Poezibao

[note de lecture] Esther Tellermann, "Le Troisième", par Yves Boudier - Poezibao | Poesie contemporaine | Scoop.it
Ce long poème non paginé décrypte dès l’initiale les arcanes (1) amoureux de la marche du temps, les avancées et les reculs du sentiment amoureux. Il trace par une mesure syncopée du vers le mouvement proprement irréversible des attitudes pour la plupart inconscientes qui forgent une sensibilité de l’intime en quête de sa parole, forme oblative de l’assomption d’un amour passé. Je te dirai les mondes de dessous flots franchissant les réveils morts ne furent ne furent pas maintenant je serai ta prière et ton galet blanc tu serais ma salive (…) Le Troisième, l’autre en celui-là même, tel le...
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[vient de paraître] Antoine Wauters, Sylvia, Cheyne éditeur, Collection Grands Fonds

[vient de paraître]  Antoine Wauters, Sylvia, Cheyne éditeur, Collection Grands Fonds | Poesie contemporaine | Scoop.it

« Maintenir vos yeux, comme clarté pure ou diffuse joie, je dois. » C'est de ses grands-pères, décédés quasi simultanément, que parle ainsi Antoine Wauters et le devoir qu'il s'impose d'en garder la mémoire éclairée malgré la maladie et la mort est, autant que dette ordinaire de l'amour, effort de la conscience pour ne pas se laisser submerger par le désaveu et la perte. Car la vie est l'expérience crue des contraires : au moment où meurent les deux grands-pères, un enfant vient au monde. De cette expérience à vif, la poésie est la mesure exacte. Celle, ici, de Sylvia Plath dont l'écriture extrême et sans compromis accompagne l'auteur dans ces heures critiques où l'existence douloureusement se tend entre perte et joie. Lire Sylvia, sa soeur dans l'âme, aide alors Wauters à saisir au coeur des circonstances ces vérités intenses que promet à tous la poésie qui ne ment pas : la vie tombe dans sa nuit et la joie demeure. 


"Maintenant que vous êtes nus, feu au feu, 
en la cendre la cendre, tu me viens par 
grâce, Sylvia. Arquée comme petite. Et tout 
ce que tu parviens à saisir de moi, en moi, 
ou à toucher entre les points jamais comblés 
du corps, et que tu entends et qui s’écrit ou 
même s’essouffle, considère-le comme la 
plus mince parcelle encore, mon 
bruissement, la poussière.


Maintenant je ne peux pas bouger, ni la 
jambe, ni supporter ce qui a pris place de 
souffle, toute lumière utile à vos vies. Qui a 
pris, ou par le feu a rejoint la zone grise, ton 
ventre, Armand, creusé et composté sous le 
prunus, ton ventre, Charles, mort et mis à 
brûler parmi les restes. Mais maintenir vos 
yeux, comme clarté pure ou diffuse joie, en 
les miens grands ouverts, je dois. "

SYLVIA – extraits. 


Via Angèle Paoli | TdF Actu
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[colloque] Mémoire de la mémoire (poésies américaines modernes et contemporaines)

Mémoire de la mémoire/ Remembering memory / Memoria de la memoria  Colloque international de poésies américaines modernes et contemporaines  En hommage à Juan Gelman et à José Emilio Pacheco   Du 3 au 4 avril à [...]

Via Florence Trocmé
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[à paraître le 15 septembre 2015] Emily Dickinson, Nous ne jouons pas sur les tombes, Editions Unes

[à paraître le 15 septembre 2015] Emily Dickinson, Nous ne jouons pas sur les tombes, Editions Unes | Poesie contemporaine | Scoop.it

NOTE DE L’ÉDITEUR : difficile d'aborder l’œuvre d’Emily Dickinson, qui n’a jamais composé de recueil, et dont les 1 800 poèmes sont répartis sur une période de 30 ans. Durant cette vaste période, son écriture et ses préoccupations changent, certains de ses proches disparaissent, sa santé s’altère... ce qui rend délicate l’appréhension de cette œuvre qui ne semble pouvoir s'approcher que frontalement.L’éditeur a pris ici le parti de présenter un choix de poèmes recueillis dans les limites arbitraires d’une année d’écriture, ici 1863, qui est l’année la plus productive de l’auteur. La sélection publiée, organisée comme un véritable livre et non pas comme une succession de textes, comporte une soixantaine d’entre eux (sur les 300 écrits dans la période) réunis par la proximité de leurs thèmes : la solitude, les limites de la mortalité humaine, la vie quotidienne dans une petite ville de province, et ce dialogue si particulier qu’Emily Dickinson entretenait avec ce qu’on pourrait appeler ses lecteurs invisibles, quelque part entre la confession, le journal et la correspondance. Il naît un trouble au fil de la lecture, comme un rapport d’exclusivité entre l’auteur et le lecteur, la sensation d’une relation de l’un à l’autre ; une voix qui chuchote par-dessus le temps et dont la vitalité intime ne s’altère pas.


Via Angèle Paoli | TdF Actu
AxoDom Guillerm's insight:
Bien sûr que Dickinson est contemporaine !
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(Prix) de l'Académie Française (lauréats du domaine poésie)

Parmi les 63 prix, voici les lauréats du domaine poésie

Philippe Beck

Emmanuel Moses

Claude Beausoleil

Yves Prié

Alexandre Oho Bambe

Hervé Joubeaux

Liliane Giraudon

Jean-Pierre Richard

et la revue Po&sie.

Consulter la liste complète ici : http://goo.gl/K6FwKn

 


Via Florence Trocmé
AxoDom Guillerm's insight:

Pour ceux qui se demanderaient que lire en poésie. 

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Poetry, the Art Form That Tries To Think Before It Speaks

Poetry, the Art Form That Tries To Think Before It Speaks | Poesie contemporaine | Scoop.it
In a recent interview with Andrew Marr, the writer and broadcaster Clive James said he'd "be lost without poetry" and in doing so spoke for us all. We, like James, take refuge in words, bathing in the salve of their sound, of English used w...

Via Lambert Savigneux
AxoDom Guillerm's insight:
Oui, la poésie est "seulement" des mots. Et c'est avec ça qu'elle dit, parfois, l'indicible. C'est bien qu'un journal grand public comme le Huffington Post diffuse ces idées hors du cercle des poètes. Si vous ne lisez pas tout, allez directement à la fin. Le dernier paragraphe est savoureux pour les défenseurs de la langue française...
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Jennifer Pike reads 'ABC in Sound'

'ABC in Sound' by Bob Cobbing Read by Jennifer Pike I have proposed a new film on16mm working with Jennifer Pike which has won funding from The Elephant Trust.…

Via Florence Trocmé
AxoDom Guillerm's insight:
Cinq minutes de poésie "sonore" au sens où ça sonne diablement. En anglais et en français. Toute la modernité et toute la tradition sont dans la voix de Jennifer Pike lisant Bob Cobbing.
Merci à Florence Trocmé pour le relais.
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Florence Trocmé's curator insight, September 25, 2014 11:52 AM

Merci à Patrick Beurard Valdoye qui m'a signalé cette formidable vidéo. A regarder même si on ne comprend pas l'anglais (il y a d'ailleurs d'importants fragments de français"


Jennifer Pike Cobbing is an artist, poet and performer who has been active since the 1960's. She was a frequent collaborator with her late husband Bob Cobbing, and her early work included graphic design, photography and filmmaking. Her poetry has been published by Veer Publications, her work exhibited in galleries around the UK and at the 1979 Venice Biennale and has performed in countless venues including Better Books, and most recently at South London Gallery, Camden Art Centre and Flat Time House. 

source : http://goo.gl/UtP71C

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PoésYvelines : la semaine des poètes

PoésYvelines : la semaine des poètes | Poesie contemporaine | Scoop.it
Du 26 septembre au 5 octobre, la Maison de la Poésie de Saint-Quentin-en-Yvelines présente, avec le soutien du Conseil général, la semaine des poètes à travers les Yvelines.

Via denis heudré
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Description
AxoDom Guillerm's insight:
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Marwan Hoss ou la traversée de la vie en solitaire | L'Orient Littéraire

Marwan Hoss ou la traversée de la vie en solitaire  |   L'Orient Littéraire | Poesie contemporaine | Scoop.it
PortraitMarwan Hoss ou la traversée de la vie en solitaire Par Fady Noun
2014 - 07Assis dans son studio de la rue d’Alger comme dans la cabine d’un grand voilier, Marwan Hoss continue à 66 ans sa traversée de la vie en solitaire. Un nouveau carnet de bord, La lumière du soir, paru chez Arfuyen, rend compte de sa dernière étape en date. Le jeune homme qui débarquait à Paris à 20 ans avec un recueil, Capital Amour, salué par Nadia Tuéni et Georges Schéhadé, garde ce quelque chose de précieux, de fragile et en même temps de vital et d’indestructible qui est sa marque. Parti en 1968 « faire des études en France », Marwan Hoss n’est plus « rentré au Liban », comme le souhaitaient son père libanais et sa mère italienne, avec un diplôme et un avenir. Il a fait mieux. Il s’est fait lui-même, il s’est forgé un destin comme poète, puis galeriste.  C’est sur une boutade que Marwan Hoss est entré dans le monde de l’art, après avoir usé les seuils des galeries, collectionnant affiches et lithos au petit bonheur. Un jour, il force le destin et décroche la direction de la galerie Le Soleil dans la Tête. C’est là qu’il fera son apprentissage de galeriste qui allait le propulser à la tête de la Galerie de France puis le conduire à fonder sa propre galerie, que des problèmes de santé l’obligent à fermer en 2008. « J’avais 20 ans, se souvient le poète. Je n’avais rien. Je m’étais inscrit à l’Ecole pratique des Hautes études et à l’Institut catholique, mais je séchais l’université. J’ai dû faire de petites études sur le confessionnalisme, mais c’est vraiment tout. Et puis un jour, j’étais au Soleil dans la Tête, dont j’étais le client, et voyant la galerie déserte, je dis à Nadine Lévesque : Vous avez l’air de vous ennuyer beaucoup, pourquoi vous n’embauchez pas quelqu’un de dynamique, pour diriger la galerie ? Elle m’a engagé sur le champ. Et j’ai vite travaillé. » Marwan Hoss retrace pour nous sa traversée, avec les mots choisis et la voix précieuse d’un homme entier qui n’a plus rien à prouver, et depuis longtemps. En fait, depuis ce jour d’octobre 1969 où il trouve, glissée sous la porte de sa chambre d’étudiant de la rue Soufflot, le plus beau cadeau qu’un poète de vingt ans peut rêver de recevoir, une lettre de René Char à qui il avait adressé ses poèmes ; une lettre qui le fixe définitivement dans son aventure intérieure et sa vocation d’écrivain.« L’oiseau-blé n’a rien à envier au coquelicot ou au rare bleuet, ses couleurs sont de neige à midi, de cette neige de juin jamais tombée. Je vous remercie de Capital amour, de votre pensée, Marwan Hoss », lui écrit Char, qu’il va rencontrer à l’Isle-sur-Sorgue. À la suite de cette rencontre, un premier recueil, Le tireur isolé, paraît chez Guy Levis-Mano. Un recueil que Marwan Hoss emporte avec lui à Beyrouth, à bord d’un navire de croisière, avec la joie folle d’un enfant sérieux ayant réussi sa composition.  « J’ai fait un voyage d’artiste, raconte-t-il. Je regardais les étoiles, la mer, je voulais absolument entrer dans la peau du personnage dans lequel on m’avait mis. C’était une comédie. Je savais pertinemment que je n’étais pas Rimbaud, mais je revenais avec un recueil salué par René Char, des lettres... L’arrivée à Beyrouth fut drôle. Curieusement, je m’attendais à ce qu’il y ait foule. J’ai vu mon père, ma grand-mère et mon frère, qui m’attendaient sur le quai du port. Et je leur ai dit “Regardez, regardez !”. Ils m’ont fixé d’un air terne, sans saisir l’importance de ce qui s’était produit. Et voilà, je suis rentré au Liban avec une force et un éclat dont je ne demandais à personne de me renvoyer le reflet. Mais l’absence de joie partagée a rendu ce retour misérable. Et voilà ! C’était fini. » « Je suis ensuite rentré à Paris, enchaîne Marwan Hoss, et j’ai rencontré infiniment de monde, des gens très cultivés. Mon second grand choc, ça a été Pierre Soulages. Mais Pierre a été beaucoup plus important que Char sur la durée, parce que Char je l’ai fréquenté quelques mois seulement, alors qu’avec Pierre, cela nous fait quarante ans. C’est quelqu’un de la même trempe que Char. Et ce qui est extraordinaire, c’est qu’ils ne se sont jamais rencontrés. Char n’aimait pas Soulages. Il disait : “Soulages peint des planches”. Soulages l’a peut-être lu ou entendu quelque part, mais il faisait semblant de ne pas comprendre pourquoi Char ne l’aimait pas. Et je n’ai jamais osé lui répéter ce qu’avait dit Char ! » Naturalisé Français, en 1980, Marwan Hoss, assure : « Je n’ai pas renié mon appartenance au Liban, mais je dis simplement que j’ai eu, à Paris, de nombreuses responsabilités et des liens très forts, non pas avec la terre de France, mais avec des êtres exceptionnels. » Les recueils que Marwan Hoss publiera par la suite chez Fata Morgana et Arfuyen, témoigneront de l’authenticité de race que René Char avait saluée, et qu’il confirmera dans une lettre à rendre jaloux tous les poètes du monde : « Excusez-moi de ne pas encore vous avoir remercié de votre envoi de poèmes. Ceux-ci ne m’ont pas déçu. Ils sont de vous et sur la ligne d’horizon où vous m’êtes apparu, je ne vous confonds avec aucun autre, car les apparitions justes sont rares ». De fait, comme le poète de l’Isle-sur-Sorgue en avait eu l’intuition, l’étrange et grave tonalité de l’œuvre poétique de Marwan Hoss rend chacun de ses vers immédiatement reconnaissable, que sa facture soit imagée ou, au contraire, réflexive et proche de la prose.  Après Le tireur isolé, ce sera Le retour de la neige (1982), Absente retrouvée (1991), Ruptures (1998) Déchirures (2004) et aujourd’hui La lumière du soir (2014). En fait, tout l’œuvre poétique de Hoss tient en quelque deux cents pages d’écriture, avec beaucoup d’espace de respiration entre un recueil et l’autre. Cette authenticité devait le mettre à l’abri – une fois pour toutes et à un prix exorbitant – du grand monde frivole où pourtant il a évolué avec la grâce d’une girafe dans un zoo. « C’est vrai, dit-il, j’ai eu une vie mondaine en ayant géré ma galerie pendant 35 ans et, auparavant, en dirigeant la Galerie de France. C’est évident que j’ai rencontré la terre entière ! Et que j’ai fait beaucoup d’argent à un moment ! Tout ça a été très important pour moi ; pour me prouver que j’étais capable de faire les choses tout seul, puisque je n’avais personne pour m’aider. Mais aujourd’hui, je me tiens loin de ceux qui sont à la fois dans la poésie et dans le grand monde. » « Personne n’a aucun droit sur moi, ajoute Marwan Hoss. Mais moi j’ai tous les droits sur ma personne ; et j’ai des devoirs. Des devoirs envers ceux qui ressentent quelque chose en ma présence. Ou à l’égard de quelqu’un qui me demande de l’aider. Je trouve que c’est un signe d’amitié. C’est merveilleux. Du reste, chacun de nous a des obligations. Les miennes, c’est de survivre où je me sens le mieux armé. » Comme chez Pierre Soulages, ce qui marque dans la poésie de Marwan Hoss, c’est le trait de lumière souligné par le noir. Saluons la lumière pure de certains poèmes. Saluons l’humanité et le métier de certains autres. S’il faut se faire l’avocat de la beauté sombre de La lumière du soir, c’est qu’il est écrit, comme tous les autres, en fonction de la mort, avec une charge lumineuse nouvelle qu’il cache et révèle en même temps. « Pourquoi j’écris ? Parce que c’est vital, répond Marwan Hoss à la traditionnelle question. L’écriture met en perspective ma vie. Ce faisant, je vis d’une plus brûlante lucidité. Les mots sont le plus court chemin pour atteindre des vérités. En les façonnant, en les brusquant même, je les mets à distance. Sans quoi ma vie serait infernale. Lorsque l’incendie reprend embrasant la terre, les mots sont mes repères, ils désamorcent le danger. » La lucidité de Marwan Hoss est totale. C’est un trait caractéristique de ses vers. C’est l’homme de l’adéquation entre le verbe et la vie. Aucune gratuité du verbe, mais seulement le mot intérieurement éprouvé et vécu… Avec des vers brefs, Marwan Hoss ne dit que le nécessaire. Comme un masque à oxygène. Tout le contraire d’un Saint John-Perse, l’une de ses grandes références poétiques. « J’ai conduit ma vie/ Jusqu’au bout de ses mots/ Aujourd’hui la fatigue/ Paralyse mes gestes/ Plutôt que de compagnons/ Je m’entoure d’objets/ Ils ne savent rien de moi/ Sauf quand je leur parle. » Ou encore : « J’irai à la recherche/ Du Grand Coudoux de Namibie/ Et de son peuple./ Il me dira peut-être/ Avec des mots nouveaux/ Et le roulement des tambours/ Comment faire pour traverser le fleuve/ Qui traverse ma vie » Et cette autre merveille : « D’Indonésie je possède une statuette/ En bois d’acajou,/ Le visage effacé/ Et le corps dépourvu de membres/ La tête est inclinée/ En position de prière/ Tandis que son regard sans yeux/ M’observe en silence. » Un homme qui s’est approprié sa vie, ses douleurs, sa solitude. C’est dans cette densité de vie et d’écriture que Marwan Hoss continue de vivre et d’écrire, dévisageant la vie, engageant un dialogue permanent avec des objets lourds d’un passé mort, et pourtant… Sa voix réveille en nous les échos de sa traversée, de ses orages et des plages vierges dont il a eu le bonheur d’être le premier à fouler le sable étincelant : « L’écriture s’interpose/ Entre lucidité et folie » Ou encore : « La mort/ Est une science exacte » L’une des grandes joies qu’on tire à lire Marwan Hoss tient à ses rapports à l’écriture et aux mots, où il est indépassable : « Soudain, un mot apparaît/ Tous les mots s’y agglutinent/ Comme dans une ruche les abeilles/ Il me faut trouver leur reine/ Alors seulement commencera/ Le travail de l’écriture ». 
Via Angèle Paoli | TdF Actu
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Hum... 

« D’Indonésie je possède une statuette

En bois d’acajou,

Le visage effacé

Et le corps dépourvu de membres

La tête est inclinée

En position de prière

Tandis que son regard sans yeux

M’observe en silence. »

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Poètes vos papiers, de la considération des poètes par l'Administration : le cas d'Yvon Le Men

Yvon Le Men est vivant, et a l'intention de le rester. Ce qui est présomptueux, selon Pôle Emploi. Yvon Le Men est poète, il a même mis un point...

Via denis heudré
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L'annonce du décès de Pierre Autin-Grenier par Jean-Jacques Marimbert

L'annonce du décès de Pierre Autin-Grenier par Jean-Jacques Marimbert | Poesie contemporaine | Scoop.it

Immense immense tristesse. Pierre Autin-Grenier nous a quittés ce matin à 6h. Un être rare, un ami. Je t'embrasse, Pierre. Le silence ne sera plus jamais le même.

"Assez souvent, cela commençait par la fin. Il disait : "Je crains que cette étrange maladie ne soit la mort". Il mourait. Tout ce qui était accessoire avait été supprimé ; ne subsistait que l'essentiel : un grand lit blanc, une fenêtre par laquelle on pouvait voir la mer, un chien.

Certains auraient souhaité qu'il y eût quelque action d'éclat, de la coutellerie fine, des étoffes lacérées bruyamment, ou bien que s'engage alors un long dialogue quant à l'inutilité de tout. D'autres espéraient l'arrivée impromptue de personnages importants dont ils eussent pu, éventuellement, tenir le rôle.

Lui ne se sentait pas de peau en trop pour ainsi perdre son temps. Il tenait à mourir d'entrée. C'était d'ailleurs le seul effet valable de toute la pièce."

 

Jean-Jacques Marimbert

 


Via denis heudré
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Les ARMES secrètes de la POESIE: En Afrique la poésie parle aussi portugais

Les ARMES secrètes de la POESIE: En Afrique la poésie parle aussi portugais | Poesie contemporaine | Scoop.it
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Un voyage dans la poésie du Mozambique ave Patrick QUILLIER. 

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[appel à contribution] Performances poétiques

Colloque international Performances poétiques Albi, jeudi 19 et vendredi 20 mars 2015   Projet scientifique : L’ambition de ce colloque est de réfléchir sur les enjeux de la diffusion orale de textes poétiques, à la fois l'élaboration [...]

Via Florence Trocmé
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6-11 mars 2014 :: 9e Festival de la Parole Poétique, Quimperlé

6-11 mars 2014 ::  9e Festival de la Parole Poétique, Quimperlé | Poesie contemporaine | Scoop.it
programme 2014 du Festival de la Parole Poétique de Quimperlé

Via Angèle Paoli | TdF Actu
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