Placement de marque
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Top 5 N°58 - Les placements de produits

Top 5 N°58 - Les placements de produits | Placement de marque | Scoop.it
Découvrez l'épisode 58 de Top 5 saison 1. Dépêche; toi, le film recommence ! Mais non c'est la pub ! Non, ça c'est le film j'te dis ! Top 5 des placements de produits.
Aurélien KNAUB's insight:

Top 5 des placements de produits les plus visibles, mais pas forcément les plus efficaces...

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Les marques investissent les écrans

Les marques investissent les écrans | Placement de marque | Scoop.it

Montrer des marques à l’écran contre rémunération est une pratique courante au cinéma. 

Elle est autorisée depuis 2010 dans les fictions télévisées et amenée à se développer.

Les Seigneurs,  le dernier film d’Olivier Dahan,  est une comédie populaire, positive, incarnée par des acteurs célèbres! Trois ingrédients dont raffolent les annonceurs. Sollicité par une agence spécialisée dans le placement de marques dans les films, le PMU s’est lancé dans l’aventure. 

Les héros portent ainsi des tee-shirts à son logo ou font des paris sur les courses hippiques sur son site Internet, contre un apport au financement du film. Le partenaire lance dans le même temps des campagnes de promotion, utilisant le visuel du film.

«En moyenne, il y a cinq placements de produits dans ce type de films en France. C’est un chiffre très inférieur à ce qui se pratique aux États-Unis», souligne Jean-Patrick Flandé, directeur de l’agence Film Média Consultant, qui s’est occupée du placement de produits dans Les Seigneurs  et assure aussi celui de certains James Bond. «Le marché reste stable en France, mais la communication promotionnelle des marques, autour de leur participation à un film, est beaucoup plus visible. Chaque année, nous travaillons sur 80 à 100 films, qui touchent le grand public. »  Au cinéma, cette pratique peut rapporter de 30000 à 300000 € au producteur.

VIRAGE DES ANNÉES 1970

En France, six agences se partagent un marché, que Jean-Patrick Flandé estime à 50 millions d’euros par an (hors subventions). «Nous sommes en contact avec les producteurs, lisons le scénario et réfléchissons aux différents partenariats possibles. Dans un second temps, nous discutons avec le réalisateur, dont l’intérêt prime toujours au final. Le placement produit doit avoir un “rôle” dans le film, dans l’intrigue ou auprès d’un des personnages. Un placement passif, comme une affiche dans un décor, ne vaut rien. »

«Un film a besoin de marques et de produits pour recréer à la perfection l’univers décrit. Et les marques cherchent à communiquer en utilisant l’émotion, que procure le cinéma»,  assure Olivier Bouthillier, directeur de Marques & Films, première agence française en la matière (retrouvez surleur site des extraits de films). «Depuis le début du cinéma, il existe de tels accords. Henry Ford a très vite compris sa puissance visuelle, en faisant filmer, dès les années 1920, sa Ford T.»

Mais son utilisation comme technique de communication par les annonceurs remonte aux années 1970. Cela a commencé par les constructeurs automobiles, les produits alimentaires et les vêtements.

 

«UN TRANSFERT MUTUEL D’AURA ET DE NOTORIÉTÉ ENTRE UN FILM ET UNE MARQUE»

«Cette tendance est ancienne, mais elle s’est intensifiée et organisée », analyse Laurent Creton, économiste du cinéma. «Son efficacité est d’autant plus grande qu’elle n’est pas reconnue comme telle par le spectateur, qui suit une intrigue et ne doit pas avoir l’esprit encombré par le surgissement de références. Le placement produit, c’est un transfert mutuel d’aura et de notoriété entre un film et une marque. C’est aussi une autre façon de vendre du temps et de l’attention –celle des spectateurs– aux annonceurs. Le mot manipulation est sans doute un peu fort, mais l’adjectif “subliminal”, dans certains cas, n’est pas faux.»

Le placement de produits n’est plus réservé au cinéma. «France 3 est la championne avec  Plus belle la vie !»,  note Christine Kelly, membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), l’organe de régulation qui a autorisé cette pratique en février 2010 pour les fictions télévisées et les vidéos de musique.

«Nous avons beaucoup dialogué avec les chaînes, fait preuve de pédagogie et même de tolérance vis-à-vis de TF1 et Direct8. Dans l’ensemble, la prudence a prévalu. Et la télévision n’est pas devenue le sapin de Noël que beaucoup craignaient. »

UN COMPLÉMENT FIANCIER ? 

En période de restriction budgétaire dans l’audiovisuel public, la pratique va-t-elle se développer? C’est le souhait du CSA, qui a modifié le cadre des relations contractuelles   (lire l’interview de Christine Kelly, membre du CSA),  entre producteurs, annonceurs et diffuseurs. 

Les fictions à venir sur France 2, faisant la part belle aux sujets«optimistes»,  portés par les acteurs venus du cinéma appréciés des annonceurs, le laissent aussi supposer. «Le placement de produits peut constituer un complément financier, mais il est pour l’instant surtout une complication dans la façon de gérer les tournages et les contrats» , nuance Thierry Sorel, directeur de la fiction à France 2.

LES FICTIONS TÉLÉVISÉES TROP SOMBRES POUR LES ANNONCEURS

«C’est beaucoup de complication, de construction contractuelle, pour pas grand-chose»,  renchérit le réalisateur Philippe Venault, qui souligne «la tentation des annonceurs de dicter le chemin de la fiction».

Pour son collègue Christophe Andréi, « le placement de produit ne marche pas à la télévision, excepté pour  Plus Belle la vie!, où il y a eu des dérapages. Les positions du CSA étant très floues, les chaînes ont peur de se faire taper sur les doigts. Et les publicitaires ne sont guère intéressés par ce système complexe, à la rentabilité inconnue. Ils proposent donc de petites sommes. Et comme la moitié de la recette du placement va à la chaîne, le producteur récolte peut-être 5000 € à l’arrivée, de quoi payer trois figurants. »

Autre écueil: les fictions télévisées restent trop sombres pour les annonceurs. Les agences de placement voient néanmoins arriver de nouveaux clients. Un frémissement du marché aussi constaté par le CSA: il visionne de plus en plus de fictions affichant le pictogramme «P» qui indique au téléspectateur la présence d’un placement de produit.


Via Virginie Colnel
Aurélien KNAUB's insight:

Le placement de produit permet d'apporter des aides finaincièrs aux producteurs
Pour qu'il soir efficace, il est nécessaire qu'il s'intègre parfaitement et qu'il nourisse la génèse de l'oeuvre, sans quoi il devient un placement de marque passif dont l'efficacité est sans doute très relative 

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Placement de produits : son efficacité en télévision

Placement de produits : son efficacité en télévision | Placement de marque | Scoop.it
Monnaie courante au cinéma, le placement de produits, autorisé depuis 2010 dans les fictions TV, fait des débuts discrets sur le petit écran.
Aurélien KNAUB's insight:

Un point très intéressant est soulevé à la fin de et article : la flexibilité du placement de produit à la TV
En effet, un placement au cinéma se fait sur le long terme, tandis qu'à la TV la marque peut être plus réactive et proposer un placement de produit en relation avec son actualité la plus récente 

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"Les Stagiaires": au sommet du film-sandwich

"Les Stagiaires": au sommet du film-sandwich | Placement de marque | Scoop.it

Ces dernières semaines, les discussions autour des placements de produits au cinéma se sont multipliées outre-Atlantique, accompagnant la sortie en salles de la comédie Les Stagiaires qui raconte l'histoire de deux quadras - Owen Wilson et Vince Vaughn - débarquant en stage chez Google.

 

Rebaptisé par certains, Google: The Movie, le blockbuster, signé Shawn Levy, a tenté de désamorcer la polémique en expliquant que c'est l'acteur Vince Vaughn qui avait contacté le moteur de recherche américain pour utiliser son nom sans contreparties au lieu d'inventer de toute pièce une entreprise.

 

"Pas une publicité"

 

Un porte parole du géant du net a apporté des précisions au Courier Mail décrivant le film:

"Ce n'est pas une publicité de deux heures pour Google. Nous n'avons rien payé et nous n'avons rien changé. Il y a deux ans, Vince Vaughn est venu nous voir avec son idée de film. Il a fait le tour du campus, il a mangé avec une dizaine de personnes et a parlé de l'atmosphère au travail. Il voulait capturer l'essence de la culture Google."

 

Alors que Vaughn et Wilson cabotinent sur Skype pour prouver qu'ils ne sont pas des dinosaures en compétition avec des petits génies de l'informatique tout droit sortis des grandes écoles, Mike Ryan du

Huffington Post américain rapporte que le film peut difficilement s'empêcher de faire l'apologie du moteur de recherche notamment avec un des dialogues entendus:

"Google existe pour rendre la vie des gens un peu meilleure."

 

 

Bouc émissaire

 

Sous le feu des critiques, Google assure ne pas avoir produit le film. La marque aurait pu répondre qu'elle n'avait pas inventé le placement de produit non plus. Dans les blockbusters estivaux, Man of Steel écrase la concurrence en matière de "name-dropping". Le Superman de Zack Snyder a bénéficié de spots sponsorisés par Nokia, Walmart ou... la Garde Nationale.

 

Si le cinéma et les marques sont étroitement liés, leur relation peut sembler de plus en plus décomplexée. En témoignent ces quelques projets: Lego: le film, entièrement consacré à la marque de jouets danoise ou le Battleship commandé par la société Hasbro, alors que James Bond fait partie des hommes-sandwichs les plus talentueux, capable aussi bien de vendre des téléphones Sony, du champagne Bollinger que des Aston Martin.

 

D'autres apparitions plus symboliques ont été relevées par les spectateurs: dansRetour vers le Futur, Marty McFly croise la route d'un chauffeur coiffé d'une casquette Mountain Dew et commande sans pression un Pepsi, dans Blade Runnerde Ridley Scott, la ville est surplombée de panneaux publicitaires Atari.

 

Contre-pied

 

Créditée mais moquée ou détournée, la marque ne choisit parfois pas sa place dans le film. Stanley Kubrick - qui emmenait les passagers de 2001: L'Odyssée de l'espace en navette spatiale Pan Am - place un distributeur de canettes de Coca-Cola dansDocteur Folamour pour une scène assez cocasse.

 

Extrait:

 

Dans la même veine, The Social Network de David Fincher n'est pas le portrait le plus flatteur de la genèse de Facebook et de son fondateur Mark Zuckerberg quand Ikea (Fight Club) ou Kentucky Fried Chicken (Killer Joe) n'ont probablement pas apprécié leur courte carrière hollywoodienne.

 

Atout

 

Neill Blomkamp, le réalisateur d'Elysium, expliquait dans le Wall Street Journal sa méthode de collaboration avec les marques. Pour crédibiliser le futur proche - 2154 - dans lequel se déroule son blockbuster de science-fiction, le cinéaste d'origine sud-africaine a démarché et choisi quelques noms.

 

Pour Blomkamp, la présence de navettes spatiales construites par Bugatti et les caissons de soins au logo Versace apportent une cohérence au récit:

"Elysium est assez incongru dans le domaine des placements de produits parce que je ne cherche pas à soutirer de l'argent aux marques que j'ai contactées. Je les veux parce que je pense qu'elles enrichissent le film. Je voulais par exemple que les habitants les plus aisés aient des voitures rapides, des sortes de Bugatti du futur sans roues."

Enfin, certains ont préféré élaborer leur propre marque - quitte à les commercialiser ensuite. Découvrez quelques produits inventées pour le grand et le petit écran:


Via Virginie Colnel
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« Flight » : Budweiser et Stolichnaya aimeraient plus de discrétion

« Flight » : Budweiser et Stolichnaya aimeraient plus de discrétion | Placement de marque | Scoop.it
Les deux marques demandent à Robert Zemeckis de les faire disparaître du film dans lequel Denzel Washington incarne un pilote alcoolique.

 

D’habitude, le placement de produits dans les films enchante les marques. Mais la bière Budweiser se serait bien passée de la pub que lui fait « Flight », le dernier film de Robert Zemeckis. Denzel Washington y incarne un pilote d’avion considéré comme un héros après avoir réussi à faire atterrir son avion sur le point de se crasher. Mais son personnage est surtout alcoolique. Parmi ses boissons favorites : la bière Budweiser et la vodka Stolichnaya. Les deux marques demandent donc aux producteurs d’enlever les apparitions de leurs produits dans le film - sorti aux Etats-Unis le 2 novembre.

Budweiser et Stolichnaya expliquent qu’aucune autorisation préalable ne leur a été demandée au moment du tournage et contestent la manière dont leurs produits sont représentés. Le vice-président de Budweiser, Robert McCarthy, a notamment expliqué à E ! News que la marque avait l’habitude de « promouvoir une consommation responsable de l’alcool et de prévenir l’alcool au volant » - alors que le personnage de Denzel Washington dans « Flight » ne se prive pas de conduire avec un coup dans le nez. Il rajoute qu’il ne peut tolérer cet « usage impropre » de son produit. Du côté de Stolichnaya, on explique que jamais l’autorisation d’utiliser l’image de la marque n’aurait été donnée si on avait eu connaissance du contenu du film.

Problème pour les deux marques : aux Etats-Unis il n’est pas obligatoire d’avoir l’autorisation d’une marque pour la citer dans un film.


Via Virginie Colnel
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Placement Produit : un marché immature pourtant fortement stratégique ! | Plinkers - The product linking company (Plinking)

Placement Produit : un marché immature pourtant fortement stratégique ! | Plinkers - The product linking company (Plinking) | Placement de marque | Scoop.it
Prospective sur le placement produit, cet article traite en profondeur des nouveaux enjeux de cette pratique marketing et explique la position de Plinkers.
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Le placement de produit à la télé peine à décoller

Le placement de produit à la télé peine à décoller | Placement de marque | Scoop.it
L'Union des annonceurs souhaite étendre son autorisation aux émissions de flux.
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“The Internship”, avec Vince Vaughn et Owen Wilson, un super placement de produits pour Google

Vince Vaughn et Owen Wilson, qui avaient déjà formé un duo dans Serial noceurs ( Wedding crashers ) , se retrouvent dans un nouveau buddy movie ,

 

Vince Vaughn et Owen Wilson, qui avaient déjà formé un duo dans Serial noceurs(Wedding crashers), se retrouvent dans un nouveau buddy movie, The Internship(Les stagiaires), prévu pour une sortie le 7 juin aux Etats-Unis. Le pitch : « Deux vendeurs au chômage tentent de rebondir et de se réinventer. Mais dépassés par l'ère numérique, ils se retrouvent stagiaires dans une grande compagnie d’électronique. ». Mais pas n'importe quelle grande compagnie d'électronique : Google. 



Dans la bande-annonce officielle qui vient d'être mise en ligne, on voit du Google partout : les bâtiments en extérieur, en intérieur, le campus, des logos sur des casquettes ou des machines à café... Sans compter le lettrage du titre du film sur l'affiche qui reprend les codes du logo du moteur de recherche. Bref, une belle promo pour Google...

 

Selon le réalisateur Shawn Levy, cité par The Sun, les patrons de Google ont été coopératifs (tu m'étonnes) : « Cela a été un partenariat très intéressant avec Google... Je n'ai pas eu à faire tout ce qu'ils voulaient dans le scénario, cela reste une comédie, mais essayer de comprendre la culture de Google représentait une bonne partie du boulot. »

 

Comme les choses sont bien organisées dans ce gigantesque placement de produit, la bande-annonce a été mise en ligne sur le compte Google Play de YouTube. Et une interview des deux acteurs par l'animateur Conan O'Brien a été diffusée live (et remise en ligne ci-dessous) via le système Google Hangout. Bien organisées, on vous dit.


Via Virginie Colnel
Aurélien KNAUB's insight:

La marque réussit à se positionner comme un vecteur majeur dans la promotion du film et ainsi à afficher sa marque au delà du film lui-même.
Le placement de marque est donc double : dans le film et comme support de promotion du film

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[Dossier] Comprendre la notion de placement produit - Monwindowsphone.com (Blog)

[Dossier] Comprendre la notion de placement produit - Monwindowsphone.com (Blog) | Placement de marque | Scoop.it
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[Dossier] Comprendre la notion de placement produit
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Dans les séries TV ou les films, on pourra voir différentes marques telles que Samsung, HTC ou Nokia.
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Apple ne paierait jamais son placement produit

Apple ne paierait jamais son placement produit | Placement de marque | Scoop.it

es produits Apple sont très présents dans les films et séries télévisées : de Jack Bauer à Dr House en passant par Carrie Bradshaw, le lien est tel qu'on imagine souvent que le placement produit est savamment étudié entre Apple et les sociétés de production.

Si vous êtes allés voir Radiostars ce week-end, vous aurez d'ailleurs noté la présence de nombreuses marques, parmi elles, cette chère Apple, qui a su donner aux héros quelques produits du moment. Dans un passage clef du film, la réplique « T'aurais un pas un chargeur de Mac ? » semble même écrite par la Place Iena, tant elle parait improbable. Cynthia Bertin de Vodkaster s'interroge quant aux trop-pleins de ces placements produits « allant ici jusqu'à l'indigestion » : Mc Do, M&Ms, PlayStation, Repettos... A se demander si le film n'a pas été entièrement financé par cet étalage de produits manufacturés !

Preuve que les réactions sont souvent intéressantes à lire sur internet, Olivier Bouthillier de la société Marques Et Films précise à l'auteur que, contrairement aux apparences, le placement produit n'est pas toujours aussi généralisé qu'il pourrait y paraitre : « AUCUN des exemples que vous citez sur Radiostars n'est un placement de produits [...] idem pour Apple qui ne paie JAMAIS. Cette marque et les nombreux produits Apple sont très présents uniquement car les réalisateurs veulent cette marque qui exprime beaucoup de choses. » En clair, l'intérêt pour la marque Apple semble tel que certains réalisateurs n'imaginent pas placer d'autres produits. Qui s'en serait douté ?


Via Virginie Colnel
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