pillage restitutions oeuvres d'art
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Street Art by Max Zorn Making of Tape Art

Making of tape art by street artist Max Zorn in time lapse. Check out http://www.maxzorn.com for more. See some climbing action here: http://www.youtube.com/...

 

Vraiment impressionnant ; avec du simple scotch brun... Max Zorn réalise de véritables oeuvres d'art.

Cela remet en question ceux qui font les malins avec du matériel couteux en pensant que cela leur ouvre forcèment les portes de l'art (je pense particulièrement à certains photographes).

Cela nous enseigne que si on est créatif, même si on travaille avec les moyens du bord on peut y arriver (mais ne pas croire que cela se fait en 2 secondes.... il y a du travail de recherche, des échecs, des proto, des tentatives, des essais avant d'y arriver)

 

En clair, ne pas se trouver comme excuse le matériel que l'on a pas mais en avoir quand même (même si ça ne coûte pas cher du ruban adhésif, ce gars-là a du en acheter pour des fortunes!) et puis croire, s'exercer, aller au bout, OSER

 


Via SoConcept
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SYRIE: Le savon d’Alep, miraculé de guerre

SYRIE: Le savon d’Alep, miraculé de guerre | pillage restitutions oeuvres d'art | Scoop.it

Votre savon d’Alep traîne dans un coin de votre douche ou sur le rebord de votre baignoire. Il vous rappelle peut-être quotidiennement que la ville où il est historiquement fabriqué, autrefois magnifique, est en ruine. Vous êtes vous déjà demandé(e) comment il était fabriqué, d’où venait-il vraiment, alors que la Syrie est en guerre depuis 2011 ?

 

Comme son nom l’indique, ce savon est un produit originaire d’Alep, une ville au nord de la Syrie. Traditionnellement installées au centre de la ville, les savonneries se sont progressivement délocalisées dans une zone industrielle de la périphérie. Ces usines, si elles ont été épargnées par la guerre, ne sont pas à l’abri des pillages et l’état des routes empêche la circulation des marchandises pour leur approvisionnement.


Comment les fabricants et les importateurs se débrouillent-ils pour assurer l’approvisionnement en France ? Y a-t-il un risque de rupture de stock ? Rue89 a interrogé plusieurs importateurs français pour essayer de mieux comprendre.

 

Tadé est l’un des principaux importateurs de savon d’Alep dans l’Hexagone. Avant la guerre, l’entreprise importait 100 tonnes de savon solide par an en moyenne (soit environ 500 000 savonnettes). Sous la marque Aleppo Soap, ces produits sont vendus notamment dans les jardineries Truffaut.

 

Une production impossible

 

Dans l’usine du savonnier de Tadé, à la périphérie d’Alep, aucune pièce n’a été produite l’hiver dernier (la période de production du savon d’Alep) : impossible d’acheminer les matières premières.

 

Parmi les sept importateurs contactés, seul Ekibio, fournisseur de l’enseigne de magasins bio Naturalia, affirme continuer à produire des savons :

 

« Notre usine est dans une zone en marge de la ville d’Alep, qui est sous la protection des kurdes. Dans cette zone, il y a eu des escarmouches mais pas de destruction. Notre outil de travail n’a pas été touché et on continue à produire. Pour protéger l’usine, des gens surveillent en permanence car nous ne sommes pas à l’abri de pillages. »

 

Christian Védrenne, le directeur marketing d’Ekibio, poursuit :

« Des familles travaillent et vivent sur place, on a installé des campements depuis un an et demi. En général, le mari travaille dans notre savonnerie, et il a rassemblé sa famille dans le campement pour mettre tout le monde à l’abri de la guerre. »

 

« Une économie de guerre »

 

Les autres importateurs affirment qu’il n’est pas possible de produire dans les conditions actuelles. Marc Carbonare, directeur de l’entreprise Karawan, fournisseur de Nature&Découvertes, explique :

 

« Tout est désorganisé, l’approvisionnement en matières premières est impossible. Bref, toutes les composantes pour faire une bonne production ne sont pas là. »


C’est une « économie de guerre », résume Christian Védrenne d’Ekibio.

 

Dans cette économie désorganisée, tout coûte cher :

 

- les matières premières : l’huile d’olive et l’huile de baie de laurier 


- l’essence pour le transport des marchandises 

 

- les assurances pour les conteneurs 

 

- le conditionnement et l’étiquetage, désormais réalisés en France car les imprimeries et les usines d’emballage ne fonctionnent plus en Syrie.


Du stock dans les savonneries d’Alep

 

Malgré les difficultés de production, les stocks de savon d’Alep ne manquent pas. Un savon doit sécher environ neuf mois. Ceux prêts à l’export aujourd’hui ont été produits pendant l’hiver 2011/2012. Et, à cette période, beaucoup d’usines fonctionnaient encore…

 

UN PRODUIT D’ORIGINE CONTRÔLÉE ?


Le nom « savon d’Alep » n’est pas déposé. Un savon qui n’est pas produit à Alep peut être vendu sous le nom « savon d’Alep ».


Depuis deux ans, Ekibio a mis en place une AOP (Appellation d’origine protégée) qui implique une recette et un lieu de production spécifique (une zone délimitée autour d’Alep). Ils sont les seuls à reconnaître cette appellation.


En 2007, 62 000 tonnes de savons aurait été produites à Alep selon les chiffres de la chambre d’industrie syrienne.


Selon le directeur de Tadé, Thaddee de Slizewicz, ses clients seront approvisionnés :

 

« Notre usine n’a pas été touchée par les destructions, on a donc conservé nos stocks de savons. Actuellement, on m’envoie la production de l’hiver 2011/2012 et avec ces stocks, je peux approvisionner mes clients jusqu’à fin 2014. »

 

Le docteur Constantini, créateur de l’entreprise Alepia qui importait plus de 500 000 savons par an avant la guerre, a lui aussi de la marchandise :

« Il y a du savon dans les savonneries mais nous n’avons pas les moyens de la faire venir en France. Mon dernier conteneur est arrivé il y a six mois. Depuis, c’est impossible. »

 

Les risques du transport

 

Le transport des savons de l’usine d’Alep vers la France représente la vraie difficulté pour les importateurs. Rejoindre le port de Lattaquié sur la côte méditerranéenne syrienne, d’où partent les conteneurs vers l’Europe, est très risqué. Thaddee de Slizewicz, qui a reçu son dernier conteneur il y a un mois, raconte :

 

« En avril 2013, notre camion a été rançonné. Le véhicule a été arrêté par les rebelles. Ils ont pris 2 000 euros pour rendre le camion et 2 000 euros pour libérer le chauffeur et on a perdu 20% du contenu de notre conteneur (soit environ 2 tonnes de savon). »

 

Le transporteur d’Ekibio, importateur de 2 millions de pièces par an en moyenne, doit faire des détours hallucinants pour sortir la marchandise de Syrie. Le directeur marketing explique le chemin parcouru par les savons :

 

« Normalement, pour aller d’Alep à Lattaquié, c’est presque direct, il y a une autoroute. Mais aujourd’hui, ce n’est même pas envisageable de prendre cette route. Les convois de savons doivent parfois passer par Palmyre [une oasis du désert de Syrie, à 210 km au nord-est de Damas, ndlr] puis longer la frontière irakienne, passer par le Liban et rentrer à nouveau sur le territoire syrien pour arriver au port. »

 

Pas de rupture de stock en magasin

 

Malgré ses difficultés de transport, Christian Védrenne est confiant. Il affirme « n’avoir quasiment jamais mis en défaut d’approvisionnement ses clients ». Naturalia, son principal client, confirme :


« Nous achetons notre savon d’Alep auprès d’un seul fournisseur. Nous réservons des quantités annuelles, et pour le moment nous ne sommes pas en rupture. »

 

Les autres importateurs contactés disent tous avoir quelques mois de stock devant eux. Le docteur Constantini, qui n’a pas reçu de savon depuis six mois, avait prévu le coup : il a importé plus de savons en 2012 et peut vivre sur ses stocks « pour au moins une bonne année ». D’ici là, il espère que les choses s’arrangeront.

 

Pour compenser la hausse des coûts de production et de transport, les prix ont augmenté dans les magasins. Tadé a fait grimper le prix de sa savonnette de 30 à 60 centimes (en fonction des lieux de vente). Les produits Ekibio ont eux augmenté d’environ 20% en 2012 et ce sera la même chose cette année.

 

Et si la guerre dure encore longtemps ?

 

Si le conflit perdure, produire hors de la Syrie est une option envisageable. En 2012, Tadé « a tout fait pour diversifier ses fabricants » et pense aujourd’hui à produire, en utilisant la même recette, « soit en Turquie, soit au Liban, soit ailleurs en Syrie sur la côte » mais ne « désespère pas de produire des savons en décembre 2013 en Syrie ».

 

A l’heure actuelle, les fournisseurs craignent surtout une intervention occidentale en Syrie, qui perturberait un peu plus l’économie locale. Christian Védrenne, d’Ekibio, s’inquiète :

 

« Si demain il y a une offensive au nord d’Alep, il sera quasi impossible d’aller chercher de l’huile d’olive pour produire cet hiver. »

 

Et sans huile d’olive, pas de savon. Or, les stocks des années précédentes ne suffiront pas ad vitam aeternam.

 

 

LE SAVON D’ALEP QU’EST-CE QUE C’EST ?


Le savon d’Alep est produit à partir de trois ingrédients principaux :

 

- l’huile d’olive seconde pression 

- l’huile de baie de laurier (dix fois plus chère que l’huile d’olive) ;
- la soude naturelle.


Après sa fabrication, le savon doit « sécher » au moins neuf mois. Plus un savon est vieux, plus il a de vertus.

 

Le savon d’Alep ne bouche pas les pores de la peau car il n’est pas fabriqué à base de graisse animale. Une tonne de savon permet de faire environ 5 000 savonnettes.

 
Via Damoclès
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L'histoire des Antilles et de l'Afrique: VOICI LA VRAIE CARTE DE L´AFRIQUE CACHÉE AUX AFRICAINS DEPUIS 600 ANS

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Lorsqu’il a fallu trancher pour utiliser par exemple la carte géographique de Gall ou celle de Peter plus proche de la réalité, et corrigeant les erreurs de Mercator, le gouvernement américain a choisi la carte erronée et pour cause : c’est celle qui fait la part belle à l’Occident et endommage les pays non occidentaux, comme l’Afrique, l’Amérique du Sud et l’Asie.

 


Via Cyrille
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Le Metropolitan Museum of Art expose du 17 septembre 2013 au 2 février 2014 des chefs d'œuvre d'art tibétain et népalais.
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Vol et restitution d’œuvres d’art – Entretien avec Tania Mastrapa | Art Media Agency

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Tania Mastrapa dirige Mastrapa Consultants, une société spécialisée dans la privatisation et la confiscation d’œuvres d’art cubaines...


Via musée du quai Branly - Jacques Chirac
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L'histoire des Antilles et de l'Afrique: Condoleeza Rice et Spike Lee exhument le passé du port négrier de Bimbia (Cameroun)

L'histoire des Antilles et de l'Afrique: Condoleeza Rice et Spike Lee exhument le passé du port négrier de Bimbia (Cameroun) | pillage restitutions oeuvres d'art | Scoop.it

SENENEWS.COM avec Jeune Afrique- Dans la recherche de leurs racines africaines des personnalités américaines comme Condoleeza Rice, Spike Lee ou Eddy Muphy exhument le passé des comptoirs nègriers établis au Cameroun à l’image de celui de Bimbia. Suscitant l’intérêt des organisations afro-américaines de recherche identitaire mais aussi les appétits touristiques de l’Etat camerounais.

Des bambous d’Inde recourbés forment une voûte, comme une porte se refermant sur le visiteur. Il est à peine 14 heures mais le soir semble déjà tomber dans cette forêt tropicale, sans doute l’une des plus inhospitalières au monde. Nous nous trouvons à l’entrée du comptoir négrier de Bimbia, un petit village juché sur les hauteurs de la ville balnéaire de Limbé, dans le sud-ouest du Cameroun. Découvert en 1987, Bimbia est aujourd’hui un site culturel classé au patrimoine national par l’État camerounais, qui rêve de l’inscrire au patrimoine mondial de l’Unesco...


Via Alcofribas
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Polémique : Champollion enflamme les passions

Polémique : Champollion enflamme les passions | pillage restitutions oeuvres d'art | Scoop.it

Cela fait déjà quelque temps que cette statue de Champollion placée dans une cour du Collège de France à Paris suscite l’indignation en Egypte. La statue représente le déchiffreur des hiéroglyphes posant le pied sur la tête du roi Akhenaton. Tout commence il y a quelques semaines lorsqu’un musicien égyptien habitant Paris passe par hasard devant le Collège et découvre cette statue. Hicham Gad ramène sa caméra, filme la statue et poste la vidéo sur Youtube. « C’est une insulte à l’Egypte et sa civilisation. Cette statue me scandalise en tant qu’être humain », dit le musicien dans une interview à TV5 Monde. Dans sa vidéo, Gad commente en arabe : « Si la statue avait été à l’inverse : la tête de Champollion par terre et le pied du pharaon dessus, est-ce que le gouvernement français et les pays européens seraient restés silencieux ? ».

La diffusion de la vidéo sur Internet a provoqué une chaîne de réactions en Egypte. Des archéologues et des intellectuels égyptiens la considèrent comme « insultante » et demandent qu’elle soit retirée de la cour de l’éminent Collège de France. Indignation aussi au ministère de la Culture où la statue est qualifiée de « honteuse ». Certains archéologues comme Abdel-Halim Noureddine, ancien secrétaire général du Conseil suprême des antiquités, proposent que la statue soit enlevée. « J’ai proposé aux autorités françaises d’effacer les traits du visage du pharaon et de les remplacer par des signes hiéroglyphiques, mais je n’ai reçu aucune réponse concrète », explique Noureddine.

Le ministère d’Etat pour les Affaires des antiquités a décidé d’agir. Une lettre officielle sera envoyée à l’ambassadeur de France au Caire ainsi qu’au ministre français de la Culture pour exprimer l’indignation de l’Egypte, surtout que les relations égypto-françaises sont exemplaires depuis très longtemps.

Des égyptologues français en Egypte interrogés par l’Hebdo se sont voulus plutôt discrets. « C’est une question délicate. Il est difficile de juger une oeuvre d’art qui a été faite il y a plus de 200 ans. A l’époque, cet art ne posait pas de problème. Tous les aventuriers du XVIIIe siècle qui se sont rendus en Orient ou en Afrique ont été présentés dans des oeuvres d’art de ce genre », souligne un égyptologue qui a préféré garder l’anonymat. Et d’ajouter : « On ne doit pas attaquer Champollion pour cette statue ». Des Egyptiens de France prévoient « manifester pacifiquement devant le Collège de France ».

 

Nasma Réda / Al-Ahram Hebdo

Plus : http://hebdo.ahram.org.eg/NewsContent/965/32/97/1980/Pol%C3%A9mique%C2%A0-Champollion-enflamme-les-passions.aspx

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Pots-de-vin et œuvres d'art contre services immobiliers à Saint ... - cBanque.com

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Syrie : le patrimoine culturel pillé et en fuite - Rue89

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Après deux années de guerre, 90% du patrimoine culturel syrien est aujourd'hui menacé de destruction, de vol et d'éparpillement, annonçait le 23 septembre le Metropolitan Museum of Art de New York dans un communiqué.Certains sites classés au...
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Madagascar - mobilisation contre le pillage impérialiste

À Madagascar, une mobilisation de la population contre la société minière QMM s'est développée ces derniers temps. (source : lutte-ouvriere-journal.org)
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