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En direction Est, à l'angle de la rue Saint-David (aujourd'hui disparue). On y aperçoit l'Édifice de The Gazette Printing Co ainsi que des panneaux-réclames de Magic Baking Powder et JJ Joubert Limitée. Décennie 1920
Le département de police de Montréal est créé le 15 mars 1843. À cette époque, il y avait alors à Montréal 51 policiers qui ne portaient cependant pas d’uniformes. Pour que les citoyens aperçoivent les policiers de loin et puissent les distinguer, le premier uniforme est établi en 1848, et c’est en 1853 qu’ils obtiennent le droit de porter des armes à feu dans l’exercice de leur fonction.
Source : http://past.is/2Pr2
La petite histoire du parc La Fontaine http://tinyurl.com/8xryewx
Tel un roman, l'histoire du Ritz-Carlton comprend de nombreux épisodes. L'établissement figure fièrement dans les annales du pays car la "Grande Dame" est le seul hôtel canadien de son époque encore en existence aujourd'hui.
On doit l'idée de construire un hôtel de grand prestige à cinq hommes d'affaires montréalais, qui achetèrent un terrain, rue Sherbrooke, dans le quartier commercial le plus huppé de la ville, et entreprirent les travaux de construction au début de 1911. Ils avaient prévu de donner à leur établissement le nom d'un célèbre hôtel londonien, le "Carlton", mais l'hôtel européen le plus en vogue, à ce que l'on disait, se trouvait à Paris et sa réputation tenait à la personnalité de son directeur, un certain César Ritz. L'un des investisseurs, Charles Hosmer, ami de César Ritz, réussit à convaincre ses quatre collègues que le seul fait d'utiliser le nom de cet illustre hôtelier garantirait la réussite de leur projet. Sans attendre plus longtemps, il demanda la permission à César Ritz, qui consentit à leur prêter son nom aux conditions suivantes: une salle de bain dans chaque chambre, une cuisine sur chaque étage afin de pouvoir assurer le service des repas aux chambres, des valets de chambre en poste 24 heures sur 24, un concierge pour s'occuper, entre autres, de trouver les valises perdues et commander les billets de théâtre, un hall d'entrée assez petit pour créer une ambiance intime... et un grand escalier pour permettre aux dames de faire une entrée spectaculaire et d'exhiber leurs toilettes.
C'est en 1912, la veille du Jour de l'An plus précisément, que le Ritz-Carlton, dont la construction avait coûté 3 millions de dollars, ouvrit officiellement ses portes. Ce jour-là, l'un des bals les plus somptueux de la décennie réunit les plus grandes personnalités de l'époque. L'honorable Lionel Guest et M. R. Higgins, les représentants du conseil d'administration des Ritz Hotels, accueillirent les invités à 23h15. Plus de 350 convives dansèrent sous les chandeliers de cristal de la salle de bal jusqu'aux petites heures du matin.
Lire la suite : http://tinyurl.com/7box8ma
Construit en 1929. De 1948 à à 1970, cet édifice est occupé par la Société Radio-Canada. On y aperçoit le Bishop Grill de même que deux maisons de chambres.
Son histoire : http://tinyurl.com/84bra5h
Saviez-vous que... Le scandale du Pacifique Hugh Allan, riche armateur montréalais, a contribué à la caisse électorale du Parti conservateur dans le but de bénéficier de contrats lors de la construction du chemin de fer du Pacifique. Malheureusement pour lui, le pot aux roses est découvert et ce scandale entraîne la démission du premier ministre Macdonald en 1873. La même année, une crise économique forcera Allan à abandonner définitivement ses projets ferroviaires.
Au premier plan, on remarque la place d'Armes, le monument Maisonneuve ainsi que l'entrée des deux vespasiennes de la place.
On y voit un espace de stationnement réservé aux taxis de la compagnie Diamond sur la rue Saint-Viateur. À propos du YMCA Cet organisme de bienfaisance mondial offre une gamme d'activités destinées à promouvoir la santé du corps et de l'esprit ainsi que des services à la collectivité. Fondé à Londres en 1844, sur l'initiative de George Williams, le YMCA se répand rapidement dans d'autres villes parmi des groupes de jeunes gens désireux de se protéger contre les tentations de la vie urbaine moderne. La première association nord-américaine s'installe à Montréal en 1851, et un conseil national canadien est créé en 1912. Le YMCA se donne comme objectif de contribuer à l'élévation spirituelle des jeunes gens. Pendant de nombreuses années, il reste étroitement lié aux églises évangéliques protestantes. Aujourd'hui, le YMCA est ouvert aux hommes et aux femmes de tous âges, de toutes conditions sociales, de toutes races et de toutes religions. Le YMCA compte parmi les organismes canadiens qui offrent le plus grand nombre de programmes d'éducation physique, de loisirs, de services de garderie et de formation professionnelle. Il encourage activement la pratique du camping, l'éducation des adultes et des projets internationaux de développement. Présentement, plus de 400 000 Canadiens font partie du YMCA et plus d'un million et demi profitent de ses services.
Pour la petite histoire, le manifeste du FLQ de 1970 fait référence à Drapeau- l'aristocrate, celui qui se préoccupe tellement des taudis qu'il a fait placer des panneaux de couleurs devant ceux-ci pour ne pas que les riches touristes voient notre misère. Les panneaux en question existaient effectivement, et ils étaient installés le long du boulevard Dorchester, maintenant René-Lévesque, pour cacher les vieilles maisons du faubourg à m’lasse....
Un peu d'histoire...
La Ville de Montréal, propriétaire du réseau d'aqueduc à partir de 1845, devait lui donner l'ampleur que nécessitaient les besoins croissants de la jeune métropole. Les dommages causés au réseau par le terrible incendie de 1852 et les pressions des compagnies d'assurance motivèrent la construction d'un premier aqueduc. Celui-ci, dessiné par un éminent ingénieur canadien, Thomas C. Keefer, et inauguré en 1856, puisait son eau dans le fleuve, en amont des rapides de Lachine et l'amenait au réservoir McTavish (avenue du Docteur Penfield et rue McTavish) à l'aide de pompes hydrauliques.
Inaugurée en 1915 et fermée en 1931.
Un site gouvernemental assez complet au sujet de ce monument historique
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Le moulin Fleming, situé dans le parc Stinson de l’arrondissement de LaSalle de la Ville de Montréal, fait face au lac Saint-Louis. Construit enpierres des champs en 1827, il est le seul moulin à vent d’inspiration anglo-saxonne du Québec encore debout aujourd’hui. Depuis 1982, il est l’emblème de la Ville de LaSalle. En 1983, le ministère des Affaires culturelles du Québec classe le moulin Fleming comme bien archéologique. Restauré en 1990, il devient un Centre d’interprétation de l’histoire du moulin. Le parcours historique du moulin Fleming incarne à la fois l’héritage industriel de LaSalle et la venue d’immigrants de souche écossaise. Ce double héritage fait désormaispartie intégrante de Montréal et de son histoire.
D'autres détails sur son histoire ici : http://is.gd/tkKoQp
L’aéroport de Montréal à Dorval fut mis en opération le 1er septembre 1941 alors que l’aéroport de Saint-Hubert, premier aéroport officiel de Montréal en service depuis 1927, ne suffit plus aux nouveaux besoins.
En avril 1944, un terrible accident survient. « …Certaines personnes qui se trouvaient dans l’Édifice de la Sun Life aperçurent une partie de la queue et une aile qui se Source : http://is.gd/bpdyv6
À l'époque, il s'agissait du chemin de la Côte-Sainte-Catherine vers l'ouest et le chemin de la Côte-Saint-Louis vers l'est. Plus tard, un tronçon du chemin est devenu le chemin Mile-End. Le nom Mile End tire son origine vraisemblablement de la banlieue éponyme de l'est de Londres. Contrairement à la croyance populaire, le Mile End montréalais ne se trouve à un mille près d'aucune limite officielle. Néanmoins, en suivant le chemin Saint-Laurent vers le nord, il est à un mille de la rue Sherbrooke, qui marquait la limite nord de l'urbanisation au début du xixe siècle.
Construit en 1928. On y aperçoit les enseignes commerciales des magasins Harmony, Goristine Furs et Kodaks (Glawish & Mitchell). On y voit aussi un kiosque d'information de l'Office provincial du tourisme.
Quelques photos des archives nationales du fond Glavish & Mitchell http://tinyurl.com/7owqul6
On y voit l'enseigne de l'organisme Sons of England qui a son quartier général à l'hôtel.
« À la différence du hockey, le soccer au Québec fut historiquement perçu comme un sport étranger, voire comme un symbole de la domination et du colonialisme britanniques. D'ailleurs, jusqu'aux années 1930 au Québec et, plus largement, au Canada et aux États-Unis, le soccer fut, pour l'essentiel, pratiqué par des immigrants des îles Britanniques, comme en témoignent les noms des différentes équipes de l'époque: Sons of England, Sons of Scotland, Ulster United, et j'en passe. »
Source : http://tinyurl.com/83x73bz
L'Hôpital général de Montréal a été fondé à la suite de la croissance rapide de Montréal, ville peu populeuse jusqu'au début du XIXe siècle quoique très active. Lorsque la population de la ville a éclaté pour atteindre 25 000 habitants, dont 5 000 nouveaux venus en 1816 seulement, il est apparu aux citoyens dirigeants et au clergé que l'Hôtel Dieu et l'Hôpital général de Montréal existant étaient inadéquats pour desservir la métropole qui croissait rapidement.
Gratte-ciel de deuxième génération
Édifice occupé par The Young Men's Hebrew Association (YMHA) 1909 : Fondation de la Young Men’s Hebrew Association (YMHA) Introduction à l’histoire de la communauté juive du Québec
Héritier des plus vieilles institutions sociales du Québec, l’Institution des Sourds de Montréal et l’Institution des Sourdes-Muettes, toutes deux créées dans les années 1850 à Montréal, l’Institut Raymond-Dewar est aujourd’hui un chef de file de l’expertise québécoise dans le domaine de la réadaptation en déficience auditive et il s’impose par son expertise en déficience du langage et de la parole. Une histoire intimement liée au développement de Montréal
Devenu le Centre d’archives de Montréal de BAnQ - 535, rue Vitré – devenu rue Viger
Photo prise du coin de la rue de l'Aqueduc.
L'église presbytérienne Knox Crescent-Kensington est une magnifique vieille églse située au coeur de Notre-Dame-de-Grâce qui est le résultat de tout un processus de fusions et d'unions entre églises. L'église presbytérienne Kensington de Notre-Dame-de-Grâce fut créée en 1896 comme une extension de l'église presbytérienne de Montréal ouest dans ce qui était connu alors comme le district de Kensignton. Le premier service religieux eut lieu dans le domicile de Thomas Davis. Elle fut organisée comme congrégation religieuse en 1908. La structure originale de l'église fut agrandie vers 1917. Un nouvel édifice, plus vaste, fut ouvert en 1922. La section abritant l'école du dimanche fut érigée en 1934. De son côté, l'église presbytérienne Knox fut créée en 1863 à partir d'un regroupement de membres de l'église presbytérienne de St.Gabriel. L'église était installée sur le boulevard Dorchester (aujourd'hui, le boulevard René-Lévesque) près de Mansfield et le premier service religieux eut lieu en 1865. En 1918, l'église Knox fusionna avec l'église Crescent et prit le nom de Knox Crescent. En 1947, l'église Knox Crescent se joignit à l'église Kensington pour former l'église presbytérienne Knox-Crescent-Kensington. L'emplacement actuel de l'église, faisant face au parc Godfrey et situé sur le faîte d'une petite remontée du boulevard Grand offre au randonneur urbain un premier coup d'oeil spectaculaire.
Chronologie historique intitulée : « L'histoire express des pompiers de Montréal »
Les casernes des pompiers volontaires
En 1734, l’intendant Gilles Hocquart ordonne la fabrication d’outils pour combattre le feu. Ils sont répartis dans quatre endroits stratégiques de la ville. Lors d’un incendie, ils sont remis aux habitants ou aux soldats qui travaillent à éteindre le feu. Plus tard, divers groupes tentent d’organiser des structures permettant de lutter plus efficacement contre l’élément destructeur. Par exemple, des marchands se regroupent, des assureurs tentent d’organiser des escouades ou des citoyens se chargent de mettre sur pied des brigades de volontaires afin de protéger leurs biens et ceux d’autrui. Au fils du temps, ces regroupements construisent des bâtiments ou plutôt des hangars leur permettant d’abriter leurs outils. Malheureusement, peu d’écrits témoignent avec exactitude de leur emplacement et des dates de leur construction. C’est pour cette raison que nous ne mentionnons ici que les casernes de volontaires qui, en 1863, deviendront des casernes numérotées.
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