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Edward Dodwell's approach to Ancient Greece offers a startling contrast to the way in which enlightened collectors of recent decades have been responding to artifacts from the Greek and Roman world.
Needless restitution of antiquities makes ancient art less available for the public.
The Salon: Art + Design is an art fair at the Park Avenue Armory with works from 53 exhibitors. By MARTHA SCHWENDENER Published: November 8, 2012 FacebookTwitterGoogle+SaveE-mailSharePrintReprints How do artworks and furniture from the 16th century to the present get into museums? Most international survey museums were built upon the existing collections of aristocrats or the donations of wealthy patrons. But new acquisitions often go through art dealers, and an art fair like The Salon: Art + Design is the kind of place where you might see a few before they find institutional homes. This is the first year for the Salon, organized jointly by Sanford L. Smith & Associates and the Syndicat National des Antiquaires, Paris, an association of dealers in historical design (or what used to be called “antiques”). Thirty-one Syndicat dealers are included in this show of 53 exhibitors, many appearing in New York for the first time. One of the most impressive inclusions is De Jonckheere Gallery, an old masters dealer from Geneva (until recently Paris) whose darkened booth includes spotlighted works like “The Harvest” (1621), by Pieter Brueghel the Younger, which is similar in its composition and observation of the seasons to “The Harvesters” (1565), by Pieter Brueghel the Elder, at the Metropolitan Museum. Also at De Jonckheere is a small panel by Lucas Cranach the Elder, “Portrait of the Elector of Saxony, Frederick III, Known as Frederick the Wise,” signed in 1532 with a serpent rather than Cranach’s name, and an extraordinary little painting on copper by Jan van Kessel (Breughel the Younger’s nephew) from 1659 that was made for a cabinet of curiosities and depicts insects, flowers and shells against a white ground...
Via Syndicat National des Antiquaires / Sylvie Tolila
Un restaurant éphémère des Grands Chefs Relais & Chateaux à la Biennale des Antiquaires le Lundi 10 septembre 2012La 26e Biennale des Antiquaires accueille du 14 au 23 septembre 2012 le restaurant éphémère des Grand Chefs Relais & Châteaux. Scénographié pour l’occasion par Karl Lagarfeld, le Grand Palais et son « Salon Honneur » ré-ouvert après 70 ans de fermeture, accueille 11 Grand Chefs Relais & Châteaux...
Via Syndicat National des Antiquaires / Sylvie Tolila
Retrouvez tous les messages Ancient Art (Antiquities) sur Eloge de l'Art par Alain Truong (Page 8)...
Architectural Digest To bring a touch of couture to Paris’s 26th Biennale des Antiquaires, from September 14 to 23 at the Grand Palais, organizers have called on fashion designer and decorative-arts ace Karl Lagerfeld to conjure the acclaimed antiques fair’s scenography. This year’s staging was already on track to be the grandest yet: The reopening of the sumptuous, newly renovated Salon d’Honneur, closed since 1940, will allow for a record-breaking 150 exhibitors—including important jewelers such as Bulgari, Chanel, and Chaumet, all of whom will devise pieces exclusively for the event. “I wanted to emphasize the immensity and the splendor of the glass roof, which will be like a protective sky,” says the ever-prolific Lagerfeld, who adds of the storied setting, “It is a place I adore.” sna-france.com
Les derniers feux de l'Egypte pharaonique au musée Jacquemart-Andr. Le musée Jacquemart-André à Paris (VIIIe) entend "réhabiliter" la production artistique parfois dédaignée du dernier millénaire de l'Egypte pharaonique...
Via Syndicat National des Antiquaires / Sylvie Tolila
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Jean-Luc Martinez a été choisi par le président de la République pour succéder à Henri Loyrette. Il était chef du département des antiquités grecques, étrusques et romaines de l'établissement.
Via Syndicat National des Antiquaires / Sylvie Tolila
Servizio del 19 Gennaio 2013
Brafa VS Design Miami Par Patricia Lunghi, le novembre 2012
Arts primitifs, art déco ou design contemporain, quelles sont les époques les plus prisées du marché de l’art en ce moment ? Est-il plus intéressant d’investir en se tournant vers le passé ou vers l’avenir ? Parlons chiffres avec un regard sur les ventes de Design Miami et Brafa, deux salons que tout oppose. C’est bien connu des collectionneurs, la Tefaf de Maastricht est exceptionnelle pour les tableaux anciens, la Biennale des antiquaires de Paris pour le mobilier, Art Basel pour l’art contemporain et Design Miami pour le design de collection. Dans cet inventaire non exhaustif qui recense quelques-uns des rendez-vous incontournables des amateurs d’art et des investisseurs, le constat est commun : le marché de l’art continue de résister à la crise. Mais quels sont les créneaux les plus prisés ? Pour comparer l’incomparable, Design Miami est le salon qui clôt l’année et Brafa inaugure le calendrier international. Bien que moins connue que sa rivale de Maastricht, c’est sur Brafa que se focalisent les observateurs qui analysent le comportement des acquéreurs par rapport à l’année qui commence. Alors que Design Miami se veut le forum international des galeries de design du XXe et du XXIe siècle, Brafa est orientée vers les arts anciens, l’Art déco et les catégories plus classiques telles que la porcelaine ou l’orfèvrerie. Malgré ces différences, dans les deux cas, art et commerce convergent. Selon les organisateurs de Brafa, l’édition 2012 a été dopée par d’excellentes ventes dans tous les domaines. Pour citer quelques exemples, la Galerie Delvaille (Paris) confiait une dizaine de ventes lors des deux premières journées, dont un tric- trac (table de jeu à dés, ancêtre du jacquet) d’époque Louis XVI, la Galerie Taménaga (Paris) se défaisait aussi le premier soir d’un tableau de Marc Chagall annoncé à quelque 780 000 euros. Grande satisfaction affichée également par les spécialistes des arts médiévaux et anciens, chez De Backker Medieval Art (Hoogstraten), une huile sur panneau datée de 1500 environ a été enlevée à un prix oscillant entre 300 000 et 400 000 euros. La Galerie Phoenix Ancient Art (Genève-New York) a cédé plusieurs pièces dont une figurine égyptienne de la période de Ramsès II ou III (XIIIe-XIIe s. av. J.-C.), annoncée à 290 000 euros. A Design Miami, salon spécialisé dans le design de collection et les éditions limitées, la plupart des galeristes misent sur des valeurs sûres, au détriment parfois de l’innovation. On retrouve souvent les mêmes grands noms du design du XXe siècle, Jean Prouvé en tête, suivi par Le Corbusier, Charlotte Perriand et Jean Royère. La Galerie Jacques Lacoste (Paris) a mis en vente un cinéma privé signé Jean Royère, commissionné dans les années 50 par le shah d’Iran et la Galerie Patrick Seguin (Paris) a présenté une maison complète en aluminium de 8x12 m de Jean Prouvé vendue à un collectionneur suisse pour une somme non communiquée, mais qu’on peut estimer bien au-dessus du million d’euros. Parmi les galeries qui présentent du design contemporain, Mitterrand+Cramer (Genève) propose des pièces en édition limitée réalisées en collaboration avec des designers cotés comme Tom Dixon, Maarten Baas ou Studio Job. Dans ce cas, les prix oscillent entre 15 000 et 40 000 euros. Pièces d’exception Les observateurs et spécialistes s’accordent à dire que malgré la crise les pièces d’exception trouvent toujours preneur, indépendamment des époques. La Galerie Steinitz (Paris), présente à Brafa, a trouvé plusieurs amateurs intéressés à sa boiserie Louis XV dont l’ensemble était proposé à environ 1 million d’euros. A titre de comparaison, la chaise longue de Marc Newson Lockheed Lounge Chair en fibre de verre recouverte de plaques de métal rivetées, fut vendue en 2006 chez Christie’s pour 968 000 dollars, performance qui constituait déjà à l’époque un exploit. Six ans plus tard, la même pièce bat un nouveau record puisqu’elle a été récemment cédée à plus de 2 000 000 de dollars. C’est sans conteste le montant le plus important jamais payé pour l’Å“uvre d’un designer vivant ! Spécialisé dans les arts décoratifs français du XXe siècle, Jacques Lacoste, galeriste parisien installé rue de Seine et petit-fils du fondateur des chemises au crocodile, a acquis les archives de Jean Royère en 1997. Le maître, qui décora le palais du shah d’Iran, ne travaillait qu’à la commande ; ses Å“uvres n’ont donc jamais été éditées en grande série, contrairement à celles de Le Corbusier. Leur cote en est d’autant plus élevée. C’est ainsi que deux fauteuils Ours Polaire de Royère de 1950 proposés par la galerie parisienne Downtown ont trouvé preneur à Design Miami pour 300 000 euros. « Il y a vingt ans, un canapé Ours Polaire se négociait 25 000 euros. En 2005, il en valait 50 000 et aujourd’hui bien plus que 150 000. En quelques années, sa cote a plus que triplé », constate Jacques Lacoste, satisfait d’avoir anticipé le succès du designer en acquérant ses archives au bon moment. Selon lui, « la frontière entre les arts décoratifs et les arts majeurs s’atténue, le design étant de plus en plus considéré comme un art majeur. La plupart des collectionneurs d’art contemporain aiment s’entourer de mobilier du XXe siècle et recherchent le prototype, la pièce rare ou révolutionnaire. » Et pour cela, ils sont prêts à mettre le prix. Investir dans la qualité Si les arts anciens et l’art contemporain constituent des mondes différents, ce qui compte avant tout selon Edward Mitterrand, galeriste à Genève et consultant, c’est la qualité des Å“uvres. Un brin provocateur, il affirme ne pas croire à l’investissement dans l’art. « C’est un terme qu’on utilise quand on cherche à attirer des acheteurs. En réalité le meilleur investissement est la qualité de l’artiste et de ses Å“uvres. En général plus on est impliqué dans le monde de l’art (y compris dans le marché) plus on a de chances d’être attiré par des Å“uvres de qualité. » Et comme la qualité se juge sur la durée, il faut du temps. « On peut gagner de l’argent avec l’art, poursuit-il, de façon beaucoup moins risquée que dans la finance, mais le moteur doit être plutôt son propre investissement qu’un pur placement financier. » Les prix de l’art dépendent-ils des époques des Å“uvres ? « Ils dépendent d’abord de l’époque dans laquelle on se trouve. C’est elle qui détermine globalement les intérêts du marché et en ce moment c’est essentiellement l’art moderne et contemporain qui domine. » BRAFA (Brussels Fine Arts & Antiques), du 19 au 27 janvier 2013, Bruxelles. www.brafa.be
Une scénographie signée Karl Lagerfeld, de nouveaux exposants, des acheteurs venus de l'Est… La manifestation redore son image. La Biennale des antiquaires est-elle le dernier temple de l'art qui résiste aux bombardements de la crise? Sous la verrière du Grand Palais réinventée par le très médiatique Karl Lagerfeld, les plus grands collectionneurs de la planète sont venus, dès mercredi soir, participer au dîner de gala. Avec légèreté, ils ont foulé la moquette en imitation de pavés conduisant aux places et avenues de la capitale autour desquelles sont alignés des stands-vitrines comme sous le second Empire. ..
Via Syndicat National des Antiquaires / Sylvie Tolila
Trois questions à Christian Deydier, Président de la Biennale des antiquaires. Sur l'échiquier mondial du marché de l'art comment se situe la Biennale des antiquaires ? Notre image évolue progressivement vers ce que nous savons le mieux faire. Hier les arts décoratifs du XVIIIe siècle aujourd'hui ceux du XIXe et du XXe siècle ainsi que les objets précieux de toutes les époques et de tous les continents de la Chine à l'Océanie ou au monde Arabe, plus un échantillon de tableaux de qualité. Nous sommes bien plus modestes en taille que la foire de Maastricht immense manifestation (270 exposants sur 28 000 M2)spécialisée dans le tableau ancien et qui cherche désormais à prendre une place sur le marché de l'art contemporain. Nous présentons 90 antiquaires sur 13 500 m2. La Biennale présente une majorité de participants français. Comment le justifiez vous ? La France a le plus gros vivier d'antiquaires au monde. Il est normal que le salon le plus prestigieux dans le domaine des antiquités reflète cette réalité. Cependant vous tablez plutôt sur une fréquentation internationale ? En effet le contexte français n'est pas favorable à l'achat d'art. Les acheteurs français sont de moins en moins nombreux et le climat politique est à la défiance avec toujours cette épée de Damocles d'un élargissement de l'assiette de l'ISF aux oeuvres d'art. Un certain malaise s'exprime dans les milieux des collectionneurs fortunés. Deux tiers des personnes qui ont participé au diner de vernissage sont d'ailleurs des étrangers. Parmi eux 200 asiatiques mais aussi des ukrainiens et des américains. PROPOS RECUEILLIS PAR Écrit par Judith BENHAMOU-HUET Journaliste
Via Syndicat National des Antiquaires / Sylvie Tolila
Un Grand Palais agrandi, accueillant un tiers de nouveaux exposants dans un écrin signé Karl Lagerfeld : la XXVIème Biennale des Antiquaires s’annonce historique et prometteuse. Du 14 au 23 septembre prochain, quelques 150 exposants - dont 45 nouveaux et un grand bond depuis les 86 exposants de 2010 - s’étaleront au large d’un Palais bénéficiant cette année des 1200 mètres carrés des galeries d’exposition rénovées au premier étage, apportant une réouverture du fameux Salon d’Honneur. Une tournée mondiale de promotion fait voyager Christian Deydier, président de l’organisateur Le Syndicat National des Antiquaires, avec aussi un projet 2013 de « mini-foires » à Hong Kong et Istanbul...
Via Syndicat National des Antiquaires / Sylvie Tolila
Comme Champollion avec les hiéroglyphes en 1822, les chercheurs se sont servis des noms pour déchiffrer cette langue inconnue. Sur une tablette assyrienne datant du VIIIe siècle avant J.-C., 60 noms de femmes jusqu’alors inconnus sont la preuve, pour les spécialistes, de traces d’une nouvelle langue.
Via Syndicat National des Antiquaires / Sylvie Tolila
Nouveau décor, nouveaux espaces et jeunes galeries sont au programme de la prochaine Biennale des antiquaires, en septembre au Grand Palais. Cette année, Karl Lagerfeld a décidé de transporter les visiteurs de la Biennale des antiquaires au temps de la Belle Époque, des arcades de la rue de Rivoli et des couleurs de Paris, dans des dégradés de gris et d'ocre. En effet, Christian Deydier, le président du Syndicat national des antiquaires organisateur de la Biennale, a convaincu le créateur d'en être le scénographe afin, dit-il, « d'essayer, d'étonner, de remettre en question ».
Via Syndicat National des Antiquaires / Sylvie Tolila
Le musée Jacquemart-André expose un ensemble de pièces égyptiennes d'une grande beauté, pourtant longtemps mal perçues par les archéologues... En français, on n'aime pas le mot « bas ». Aujourd'hui, par exemple, on ne dit plus Basses-Alpes, considéré comme péjoratif par les habitants du département, mais Alpes-de-Haute-Provence. Chez les égyptologues ce type de « réforme » n'est pas encore passé. Il existe en effet une longue période de la fin de l'Empire égyptien qui est qualifiée de « basse époque », comparée aux deux millénaires qui la précèdent. Elle s'étend de 1069 à 30 avant notre ère. D'où la question inévitable : comment une basse époque a-t-elle pu produire un art supérieur ?...
Via Syndicat National des Antiquaires / Sylvie Tolila
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