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D'octobre 2012 à juillet 2013, au Domaine de Chamarande (Essonne) et dans le cadre duprogramme régional de résidences en Île-de-France, Frank Smith initie une recherche portant sur la question : Qu'est-ce que ça veut dire, « penser à quelqu'un » ? La pensée à quelqu'un est-elle une pensée comme les autres ? Serait-elle vide, comme le prétendait Roland Barthes ? Comment distinguer la pensée à quelqu'un de la pensée à quelque chose ou de la pensée en général ? La pensée à quelqu'un ne nous révèle-t-elle pas non seulement «la structure de notre pensée mais la structure de notre être en général, le sens même, l'essence même de notre vie» (Frédéric Worms) ? --> Cette question veut servir de point de départ à une opération littéraire, dérive poético-théorique, qui tentera, entre littérature, philosophie et esthétique, de dégager les effets et les implications de certaines situations de pensée à l'autre, la présentation et l'appréhension de ce vécu ordinaire... Ce serait le mérite d’une telle expertise que de nous pousser vers les limites où l’art et la vie interagissent, n’interagissent pas, se heurtant au mur du signifiant ou à l’impossibilité à exprimer le réel.
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Le 22 mai 2013 se tiendra un atelier d’étape qui vise à faire le bilan au terme des quatre années d’existence du séminaire “Théorie musicale et philosophie”. Le thème retenu est “Pour une philosophie de la douleur en musique : l’histoire et les seuils”. L’atelier consistera en deux présentations (André Charrak, Catherine Guesde), suivies d’une discussion.
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Avec Jean-Clet Martin autour de "Figures des temps contemporains" Ed. Kimé, "Borges, une biographie de l'éternité" Ed. de L'éclat, "Plurivers" Ed. PUF, "Une intrigue criminelle de la philosophie -Lire la Phénoménologie de l'esprit" Ed. de la Découverte, "Enfer de la philosophie", Ed. Léo Scheer
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Selon Adorno et Horkheimer, les hommes ont appris à dominer «la nature externe» au prix d’une répression de «leur nature interne » (Adorno et Horkheimer, 1974). L’opposition, héritée de la critique romantique, entre la spontanéité du sujet et l’arraisonnement des êtres naturels, entre la libération du faire par la technique et la répression des sensibilités par la morale, paraît inadéquate. Nous voudrions au contraire comprendre la témérité morale et l’assurance psychologique qui ont été nécessaires à l’artificialisation de la vie et du monde. Pour ce projet, le mot de désinhibition présente un avantage majeur, celui de rassembler les deux temps du passage à l’acte : celui de la réflexivité bien sûr, mais aussi celui du passer outre, celui de la prise en compte du danger et celui de sa normalisation. Historiquement, et là gît la question et le paradoxe de la modernité, les multiples modes de régulation du progrès (les consultations, les normes, l’élaboration de seuils, les procédures d’autorisation) qui visent à connaître et contenir le danger ont pour effet, dans le même mouvement, d’accompagner et de légitimer le fait accompli technologique.
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Samedi 25 mai 2013 de 10h30 à 18h 30 – Salle 235, 29 rue d’Ulm, Ecole normale, 75005 Paris La négritude, mouvement littéraire, théorique et politique pluriel, qui se forma dans la période des années trente et après la Deuxième Guerre Mondiale, à Paris, autour des figures de Léopold Sédar Senghor, Birago Diop, Aimé Césaire et Léon Gontran Damas, tissa des liens ténus et profonds avec la philosophie. Pris dans un dialogue constant avec les courants philosophiques français de l’après-guerre - qu’il s’agisse des phénoménologies sartriennes ou merleau-pontiennes, du personnalisme de Mounier etc. - ou avec les pensées du début du XXe siècle, comme la philosophie de Bergson ou le néo-thomisme maritanien, certains penseurs de la négritude firent aussi le pari théorique d’affirmer la négritude comme philosophie, philosophie énonçant une certaine distinction de la personnalité et/ ou de la culture africaine. Cette affirmation suscita de nombreuses controverses dans l’espace intellectuel de l’Atlantique noir, tout en engageant un questionnement sur les enjeux d’une véritable théorie anticoloniale de l’émancipation, dont l’aboutissement serait celui d’une décolonisation concrète, matérielle et symbolique, mais aussi épistémique dans ses intentions.(...)
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Il incarne l'esprit du XVIIIe siècle. Son oeuvre est protéiforme, du théâtre au traité de musicologie en passant par la philosophie et la poésie. Il écrivit plus de 5 000 articles pour l'Encyclopédie, s'opposa à ses contemporains Voltaire et Rousseau. D'une rare vitalité, il fut avant tout un explorateur de la liberté et un amoureux de la vie et des femmes.
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La revue Implications philosophiques lance un appel à contribution portant sur le rapport de la pensée de Bergson à la science. Ce dossier entend renouveler les travaux d'épistémologie à la lumière des œuvres de Bergson dont la méthode de recoupement de lignes de faits et l'articulation singulière des différentes sciences du vivant et de l'homme nous permettent de réinterroger la manière dont nous appréhendons philosophiquement les phénomènes. Il s’agira de mettre en avant le retour de cette prise de conscience de la nécessité d’une appréhension dynamique de la diversité du vivant, de ses faits les plus simples aux phénomènes humains les plus complexes. Axe 1 : Biologie de l’évolution : mise en au point sur les théories de l’évolution, épigenèse et émergence en biologie du développement Axe 2 : Plasticité cérébrale et identité : les sciences cognitives et le modèle de l’énaction, mémoire et identité, psychologie de la forme, le faux problème du « hard problem » Axe 3 : De l’éthologie à l’anthropologie, le vivant dans son milieu : laboratoire et milieu naturel, éthologie et méthodes d’observation, la différence anthropologique, la question de la méthode en sociologie, repenser la philosophie de l’histoire Informations pratiquesCoordination : Stéphanie Favreau
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En 1961, Hannah Arendt assiste en tant qu’envoyée spéciale du journal TheNew Yorker au procès d’Adolf Eichmann à Jérusalem. Il s’agit alors pour elle d’une « obligation due à son passé », une cura posterior, comme le rappelait avec insistance sa biographe [1]. Elle bouleverse son emploi du temps pour se rendre à Jérusalem et écrit à la Fondation Rockefeller afin de différer la date d’entrée en vigueur d’une bourse : « Vous comprenez, je pense, pourquoi je dois couvrir ce procès ; je n’ai pas pu assister au procès de Nuremberg, je n’ai jamais vu ces gens-là en chair et en os et c’est probablement ma seule chance de le faire. » [2] Son reportage est d’abord publié sous forme d’articles en février et mars 1963, puis dans un livre intitulé Eichmann à Jérusalem. Rapport sur la banalité du mal. Elle y décrit l’ancien chef de service du bureau IV-B-4 chargé de la « solution du problème juif en Europe » [3] comme un personnage ordinaire ayant commis des crimes incommensurables. La « banalité du mal » révèle selon elle l’inconsistance tragique de l’accusé, son incapacité à penser et juger par lui-même. (...)
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Colloque du 27 au 29 mai 2013 La reconstruction de la raison - Dialogues avec Jacques Bouveresse UPL7179644657965781726_Tiercelin_Colloque_2013
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Séminaire "Archives de la philosophie française". 10 mai, 17h-19h, salle séminaires du Pavillon Pasteur, 45 rue d’Ulm, 75005, Paris. À partir du cas des principales collections publiées par cette maison d’édition littéraire généraliste, il s’agira d’essayer de poser certains éléments de l’économie de ce domaine éditorial particulier. Pour les publications relevant de la philosophie, les éditions du Seuil possèdent un catalogue conséquent. Il repose sur le travail, remarquable à plus d’un titre, de plusieurs responsables de collections, dont François Wahl. Par ailleurs, cette maison d’édition connait une certaine continuité intellectuelle, mais sa politique éditoriale est aussi à considérer du point de vue de la transformation de l’édition française contemporaine, depuis 1945, dont l’étude du secteur des sciences humaines est révélatrice. C’est à partir des logiques de collections, d’une analyse des flux de publications, de l’accès aux archives qui permettent de considérer les modalités de publication que nous aborderons ces questions.
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Le 5 mai, de nombreuses festivités à travers le monde commémoreront le bicentenaire de la naissance du penseur danois Søren Kierkegaard (1813-1855). A cette occasion, De […]
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Colloque international “Foucault/Wittgenstein. Subjectivité et politique” (7 et 8 juin 2013) Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne EA 3562 Philosophies Contemporaines En collaboration avec l’EA 4395 LIS (Université Paris-Est Créteil) et avec mf (materiali foucaultiani)
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Privilégiant le portrait en actes sur la biographie, c'est à travers les multiples regards qui se posent sur la célèbre philosophe que la réalisatrice restitue sa personnalité fascinante.
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Journée d’étude : l’éthique dans tous ses états
Lieu : Sorbonne, Université Paris 1, UFR de Philosophie.17, rue de la Sorbonne, Paris 5e, escalier C, 1er étage, droite, salle Lalande. Métro Odéon (Ligne 4 et 10) RER ST Michel, et RER Luxembourg Programme : 14h30 – Présentation de la journée – Nicolas Delon et Thibaud Zuppinger (UPJV Curapp) 14h45 – L’expressivité morale du texte littéraire – Lucy Bergeret (Paris I) 15h30 – Les désaccords moraux – Jérôme Ravat (Paris IV) Pause 16h30 – Du care à la justice environnementale – Layla Raïd (UPJV – Curapp) 17h15 – Table ronde : comment dessiner l’éthique d’aujourd’hui : enjeux, défis et perspectives.En présence de Sandra Laugier. 18h – Buffet (salle Cavaillès)
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Alors que la dépolitisation et les affaires à répétition polluent la vie publique, Jacques Rancière, philosophe, et Pierre Rosanvallon, historien, débattent de la crise politique.
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Comme on le sait les Lumières françaises du XVIIIè siècle, représentées notamment par Voltaire, Condorcet et Diderot, on promu une vision de l’Europe faisant la part belle à l’esprit philosophique et à l’émancipation culturelle, à vrai dire une vision indissociablement philosophique et culturelle éprise de connaissance, de liberté et d’humanisme. L’étude de Charles Coutel, Lumières de l’Europe (Ellipses, 1997) confirme au moins sur ce point la thèse désormais classique de Rémi Brague (Europe, la voie romaine, Criterion, 1992), à savoir que l’idée d’Europe s’est construite au XVIIIè siècle comme prise de conscience d’une altérité fondée sur les notions d’extériorité (géographique) et d’héritage (historique). Il est remarquable que ces penseurs français ont promu un idéal philosophique (universaliste) de l’Europe, non seulement en s’ouvrant aux cultures étrangères et antérieures mais aussi en s’abstenant de toute référence explicite à la France, préférant voir dans l’Angleterre (pour Voltaire) ou dans l’Italie (pour Condorcet) des modèles d’européanité plus probants et plus novateurs. Mais ils n’avaient écarté cette (p)référence que pour mieux la réserver, semble-t-il, à leurs successeurs. (...)
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Diderot, la langue de la philosophie par Jean-Claude Bourdin, professeur émérite de l’Université de Poitiers À l’occasion du tricentenaire de la naissance de Diderot, La revue La Pensée, la fondation Gabriel Péri, et le Groupe d’études du matérialisme...
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La volonté de coller à l'actualité ou de répondre aux « exigences du temps présent » fait l'objet, de sa part, d'une grande méfiance, voire d'une ironie féroce lorsqu'elle s'exprime dans la fébrilité pitoyable de pensées cherchant à « suivre l'air du temps ». D'une façon générale, l'idée que les penseurs ou les philosophes seraient là pour fournir des leçons de vie ou des cataplasmes psychologiques va à l'encontre de sa conception à la fois de l'existence et de la philosophie. En revanche, sa pensée est bel et bien liée à un diagnostic, pessimiste, sur l'époque, et surtout à une volonté de retourner à la préoccupation essentiellement éthique de la philosophie, telle qu'incarnée par la figure de Socrate
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Vendredi 31 mai 2013 : École normale supérieure 46 rue d’Ulm, 75005 Paris Salle des Conférences Samedi 1er juin 2013 : Université Paris Descartes 83 boulevard Saint-Germain, 75006 Paris Salle du Conseil (entrée libre) Avec le concours de l’Association pour le Centre Michel Foucault Contact et renseignements :l.paltrinieri@gmail.com Organisation : Philippe Artières, François Delaporte, Frédéric Gros, Luca Paltrinieri
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Colloque international organisé par l'Institut de recherches philosophiques de Lyon (IRPhiL) et l'Institut Universitaire de France (IUF).
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Le deuxième numéro de la revue Ubuntou propose comme objet d’étude : la violence. Volontairement ouvert, l’intitulé du dossier invite à une réflexion soucieuse de dépasser les évidences convenues et les limites conceptuelles auxquelles la routine théorique aurait confiné la violence. La violence est dans l’air du temps. Chez soi, chez l’autre, dans le monde, la violence est partout disséminée. Au-delà de son expression individuelle dans la société, celle-ci est entrée dans la dynamique revendicative de plusieurs individus ou groupes sociaux. On parle plus que jamais de violence syndicale, violence urbaine, violence morale/psychologique, terrorisme et contre-terrorisme, cyber-violence, violence académique, violence biologique, violence symbolique, violence littéraire, violence des extrêmes, etc. Parcourir dorénavant un journal sans trouver une référence implicite ou explicite à ce phénomène relève désormais de la gageure. La violence s’écrit des fois au singulier, des fois au pluriel ; elle se situe très souvent à l’intersection des légitimités distinctes, voire contradictoires ; elle est tantôt diffuse et latente, tantôt patente et excessive ; elle s’inscrit dans les processus, aussi bien naturels, (inter)personnels, institutionnels que socio-politiques. La réalité de la violence est massive et plus que jamais omniprésente.
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Colloque international École normale supérieure (Ciepfc/USR 3308 Cirphles ENS-CNRS) Université de Paris Ouest Nanterre (EA 373 Ireph, EA 4414 HARp) (...) ergson n’a jamais eu le projet de penser le cinéma pour lui-même, encore moins de produire une philosophie du cinéma. Sa célèbre critique de « l’illusion cinématographique » a une portée bien plus générale ; le cinéma n’y est jamais en position de comparé, mais de comparant. Il n’empêche, des premiers écrits critiques accompagnant cet art naissant aux recherches plus récentes qui, dans le sillage de Gilles Deleuze, ont voulu trouver dans la doctrine de la durée de quoi nourrir une réflexion contemporaine sur les images en mouvement, la philosophie bergsonienne n’a jamais cessé d’accompagner l’activité théorique suscitée par le cinéma. En réunissant des chercheurs issus de disciplines diverses, ce colloque international voudrait faire un pas de plus en envisageant quelque chose comme un « cinéma de Bergson ». Ce cinéma virtuel se dessine en filigrane dans son œuvre, au-delà des occurrences explicites du cinématographe ; on peut le dégager par une série de recoupements, au prisme d’une culture visuelle commune au cinéma, à la peinture, mais aussi à la littérature et aux sciences, en relation avec tous les dispositifs de vision appareillée qui reconfigurent la sensibilité moderne. Le cinéma de Bergson porte peut-être une autre idée du cinéma : le cinéma comme idée, au-delà de sa réalisation historique. Il concerne bien sûr les « vues animées », mais plus largement le mouvement des images, la place des émotions et des affects dans la relation esthétique que nous entretenons avec elles.
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Le « Dialogue des miracles » a été composé, en latin, entre 1219 et 1223 par le cistercien d’Empire Césaire de Heisterbach. Les récits de Césaire ont eu un immense succès au Moyen Age (porté par les manuscrits puis par l'imprimé et les traductions). Ils gagnent la prédication des ordres mendiants, irriguent la Devotio moderna, et nourrissent les missions des Jésuites (aux Amériques). En changeant de public, la forme et le sens des récits changent, tout en restant les instruments efficaces d'une vaste entreprise de persuasion. Cet ouvrage destiné aux Cisterciens a gagné très vite un vaste public grâce à des récits mis en scène dans une langue alerte qui met toutefois en œuvre une belle rhétorique classique. Le colloque s’articulera autour des notions d’efficience et d’efficacité.
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La question posée, L’ontologie rend-elle bête?, fait référence bien sûr au livre de Nicholas Carr THE SHALLOWS traduit en français sous le titre INTERNET REND-IL BÊTE?, et je vais briser le suspense en vous donnant la réponse tout de suite: oui et non. Oui, l’ontologie peut nous rendre plus bête si elle privilégie le synchronique, et je prendrai deux exemples: (1) l’ontologie «marxiste» de Louis Althusser et (2) l’ontologie objectuelle de Graham Harman. Non, au contraire, elle peut nous rendre moins bête, si elle privilégie le diachronique, et ici je donnerai l’exemple de l’ontologie de Paul Feyerabend.
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Dans son Séminaire de 1999-2000, Derrida pense le pouvoir théologico-politique à partir de la peine de mort, et montre en quel sens, même lorsqu’un État l’abolit, il n’en finit jamais complètement avec elle.
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