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PHARMAGEEK CONTREFACON DE MEDICAMENTS : ATTENTION AU MAL DE TÊTE ! - PHARMAGEEK

From pharmageek.fr

Alors qu’en ce 28 mai nous « célébrons » la 15ème Journée mondiale de la contrefaçon, les douanes du Havre viennent d’annoncer qu’elles ont saisie il y a quelques jours 1.2 million de sachets d’aspirine de contrefaçon en provenance de Chine.

Il s’agit là de la plus importante saisie réalisée sur le sol français ; ces produits étaient destinés à être vendus en Espagne, dans le sud de la France et en Afrique Francophone.

Dans le sud de la France ????!!!!!

Première information.. sans plus de précision..je suppose l’enquête en cours mais

comment se pourrait-il que ces médicaments rentrent dans notre chaîne de distribution pharmaceutique pourtant qualifiée « d’étanche » ?

A l’heure du développement de l’E-commerce et alors que les « E-pharmacies » viennent d’être autorisées en France, ce sujet devient majeur.

D’autant plus que dans un récent sondage 80% des français interrogés sur la E-pharmacie ont fait part de leurs craintes concernant la présence de produits contrefaits sur ces sites.

Par ailleurs en 2012 avait eu lieu la plus grosse opération de démantèlement de réseaux de trafiquants menée par Interpol et les agences locales… PANGEA V avec les résultats suivants  :

  • 3.75 millions de médicaments contrefaits saisis
  • 18 000 sites web fermés
.....la suite à lire...
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Popularité des métiers Les #pharmaciens dans le peloton de tête #hcsmeufr

From www.lequotidiendupharmacien.fr

POMPIER est la profession préférée des Français, avec 99 % de popularité, selon une étude mondiale sur la confiance portée aux professions,
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15,9 millions d’euros pour le DPC en 2015 #pharmacie #hcsmeufr

From www.lequotidiendupharmacien.fr

Le budget alloué au Développement professionnel continu (DPC) des pharmaciens a été fixé à 15,9 millions d’euros pour 2015 (et à 166,7
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Lucien Bennatan : "Ma Pharmacie Référence est la pharmacie de demain"

From www.rtl.fr

Lucien Bennatan est revenu sur le concept de Ma Pharmacie Référence, une pharmacie connectée.
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L’Ordre dessine l’avenir des adjoints #hcsmeufr

From www.lequotidiendupharmacien.fr

L’Ordre des pharmaciens vient de publier sur internet des recommandations destinées aux adjoints d’officine, afin qu’ils puissent s’engager
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Les pharmacies low-cost continuent d'essaimer en Ile-de-France - Le Parisien

From www.leparisien.fr

N’y cherchez pas d’affiches racoleuses, de promotions inscrites en chiffres rouges… Rien ne distingue la pharmacie du quartier Chanteloup, à...
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Peut-on encore réaliser des tests à l’officine ?

From www.lequotidiendupharmacien.fr

L’annulation de l’arrêté autorisant à réaliser certains tests de dépistage rapide à l’officine agace fortement la profession et les
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Etudiants en pharmacie : le poids des inégalités #hcsmeufr

From www.lemoniteurdespharmacies.fr

Dans une enquête menée auprès de plus de 3000 étudiants en pharmacie et mise en ligne ce lundi 4 mai sur son site Internet, l’ANEPF (Association natio
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La distribution en gros du médicament en ville #IGAS #hcsmeufr

From www.ladocumentationfrancaise.fr

La ministre des affaires sociales et de la santé a saisi l'IGAS d'une demande de mission d'analyse des enjeux de la distribution en gros du médicament en ville. La mission a examiné l'organisation, les obligations réglementaires et le financement de cette étape de la chaîne de distribution afin d'évaluer comment elle répond aux enjeux d'accès de la population aux médicaments, aux exigences de sécurité du médicament et d'efficience de la dépense collective. Le contexte dans lequel s'est déroulé la mission se caractérise par l'existence de tensions fortes entre acteurs de la chaîne ; elles sont essentiellement liées à l'augmentation des ruptures d'approvisionnement et aux difficultés économiques rencontrées par les principaux acteurs de la distribution en gros, les grossistes-répartiteurs. Cet état des lieux a permis à la mission d'identifier certaines mesures qui permettraient l'amélioration du système de distribution en gros au regard des enjeux évoqués.
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L’USPO sonne l’alerte - Data Matrix : des solutions aux incidents de lecture

From www.lequotidiendupharmacien.fr

FACE À DES INCIDENTS de lecture du code Data Matrix récurrents en officine, l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO) a rencontré des fabricants, des éditeurs de logiciels et l’organisme GS1, dans le cadre du Club inter pharmaceutiqu...
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Les pharmaciens « zappés » par le ministère de la Santé

From www.lequotidiendupharmacien.fr

Le pharmacien ne figure pas au rang des 200 métiers de la santé présentés par le ministère de la Santé sur son site. Sous le titre « la
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Plus de 120 000 enfants africains morts en 2013 à cause de faux médicaments

From www.liberation.fr

Des experts s’alarment de «l’industrie assassine» des faux médicaments en Afrique. La contrefaçon représenterait 30% des traitements sur le continent.
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Economie : l'activité des officines se stabilise en 2015

From www.lemoniteurdespharmacies.fr

En 2015, l'activité des officines semble s'améliorer. Les premières statistiques dévoilées par la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA) affi
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Poso'Net. Le pharmacien rendu lisible pour le patient - Le Télégramme

From www.letelegramme.fr

Un cachet matin, midi et soir pendant trois jours : lire la posologie du médicament griffonnée sur une petite boite en carton par le pharmacien, n'est pas toujours un exercice facile.
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Pourquoi la Suède retire le paracétamol des grandes surfaces

From www.pourquoidocteur.fr

Pour faire face à un explosion des intoxications, le gouvernement suédois a décidé de retirer des grandes surfaces les médicaments à base de paracétamol..
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Faux médicaments : face à un mal difficile à évaluer, des technologies engagées

Paris, le lundi 27 avril 2015 - Dénoncée depuis plusieurs années, la contrefaçon de médicaments continue à représenter un fléau majeur dans les pays les plus pauvres de la planète. La semaine dernière, un numéro spécial de l’American Journal of Tropical Medicine and Hygiene offrait un aperçu de l’ampleur de phénomène. Quelque dix-sept études dédiées aux faux médicaments étaient publiées simultanément (ces travaux ont été menés en grande partie grâce au concours de la Fondation Bill & Melinda Gates). Les études ont concerné divers aspects de ce problème et ont utilisé, lorsqu’ils portaient sur des échantillons, des méthodes d’investigation différentes, dont la fiabilité n’est pas toujours comparable. Au total, les sept enquêtes ayant consisté à analyser des échantillons, ont concerné 16 800 boîtes de médicaments d’antipaludéens, antituberculeux, antibiotiques et autres anti-infectieux (tels des traitements contre la leishmaniose). On constate que 41 % des produits testés se sont révélés non conformes aux qualités requises. Cependant, les points de vente sélectionnés n’étaient pas toujours représentatifs de l’ensemble des lieux où les médicaments sont achetés par les Africains ou les Asiatiques et les résultats pourraient être faussés.

Un quart des décès liés au paludisme favorisés par des médicaments contrefaits ?

D’autres travaux ont consisté à tenter d’évaluer la mortalité associée à la consommation de faux médicaments. Ainsi, John Renscheler et coll. du Center for Disease Dynamics Economics and Policy de Washington considèrent que jusqu’à 122 350 enfants de moins de cinq ans pourraient être morts en 2013 à cause de médicaments antipaludéens non conformes. Un tel chiffre accorde à la contrefaçon de médicaments un poids très important dans la mortalité globale par paludisme, puisqu’on estime que dans le monde 473 000 enfants de moins de cinq ans meurent chaque année touchés par cette affection. Rappelons que selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) la mortalité liée à tous les médicaments contrefaits pourrait aller jusqu'à 100 000 dans certains pays.

L’OMS sur le banc de touche

La lutte contre la contrefaçon médicamenteuse pâtit notamment d’un manque de standardisation des normes retenues. Dans ce cadre, les efforts de l'OMS apparaissent insuffisants. Si cette dernière est à l’origine de nombreuses alertes en la matière et si elle œuvre pour obtenir une harmonisation des définitions adoptées, elle manque d’ambition en ce qui concerne la validation et la promotion de certaines techniques de détection qui de plus en plus ont confirmé leur efficacité.

Il en est notamment ainsi des systèmes qui utilisent les nouvelles technologies. M-Pedigree est une application qui connaît un succès grandissant. Elle s’appuie sur une plateforme qui réunit différents acteurs : réseaux de distributeurs, fabricants de médicaments ou encore organismes nationaux de régulation et espère en associer prochainement d’autres (des associations de pharmaciens notamment). Concrètement, toute personne qui souhaite connaître l’origine d’un médicament, peut envoyer par téléphone un code présent sur une zone de l’emballage (que l’on découvre en la grattant légèrement). Peu après l’envoi du message, la réponse est obtenue par sms : « Ok » ou « No ». M-Pedigree existe depuis plus de huit ans et a fait l’objet d’un test pilote au Ghana en 2007. Il est désormais accessible dans une douzaine de pays d’Afrique subsaharienne, du Moyen Orient, d’Afrique du Nord et d’Asie, indique au Monde Eugène Boadu, responsable marketing. Le Kenya, le Nigeria et le Rwanda l’ont notamment particulièrement plébiscité : dans ces trois pays, la population semble en effet pouvoir plus facilement posséder un téléphone portable que s’acheter des médicaments fiables.

Aujourd’hui, l’entreprise poursuit son développement mais regrette de ne pas bénéficier d’un soutien plus important de certaines organisations internationales et notamment de l’OMS.
« Jusqu’à présent, ces types d’acteurs ont choisi d’observer notre action depuis le banc de touche », remarque Eugène Boadu.

Léa Crébat

Marie Françoise de Roulhac's curator insight, April 27, 1:01 PM

Lu dans le JIM, le 27.04.15

Quand le patient découvre l’honoraire

From www.lequotidiendupharmacien.fr

Instaurés depuis le 1er janvier 2015, les honoraires restent mal compris, sinon ignorés de la majeure partie des patients. Il ne s’agit
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E.Leclec veut concurrencer Amazon dans cinq ans

From www.larevuedudigital.com

Le groupe de la grande distribution distribution E.Leclerc investit 1 milliard d’euros sur 3 ans pour réaliser un portail de vente sur internet, à destination de 65 millions de consommateurs. Cela inclut 50% de coût de logistique.
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JIM.fr - Les groupements d’officine veulent communiquer et en communiquent le désir

From www.jim.fr

JIM.fr - Les groupements d’officine veulent communiquer et en communiquent le désir : http://t.co/V4c05EJruT
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Tests à l'officine : c'est fini (enfin, pour le moment)...

Suite à une requête du syndicat national des médecins biologistes datant de novembre 2013, le Conseil d’Etat a décidé d’annuler l’arrêté du 11 juin 2013, autorisant les pharmaciens à procéder à des " tests, recueils et traitements de signaux biologiques".

Fotolia/Alexander Raths

Selon le Code de la santé publique, un test, un recueil et un traitement de signaux biologique, à visée de dépistage, d’orientation diagnostique ou d’adaptation thérapeutique immédiate ne constituent pas un examen de biologie médicale. Il peut donc être réalisé par d’autres professionnels de santé que les biologistes.

Un arrêté du 11 mars 2013 autorise les pharmaciens à procéder à des tests de glycémie, oropharyngés d'orientation diagnostique des angines à streptocoque du groupe A, et des tests nasopharyngés d'orientation diagnostique de la grippe.

Les autres professions de santé sont également autorisées à effectuer des tests (tests urinaires pour les infirmières). 

Cependant, le Code de la santé publique conditionnait la validité de l'arrêté au respect d’une procédure stricte. Il devait être soumis à une commission spécifique chargée de donner un avis sur l'arrêté. Or, cette commission n’a jamais été instituée. L’arrêté n’a donc pas pu lui être soumis. A la place, la ministre de la Santé a effectué un certain nombre de consultations.

Estimant que la procédure n’avait pas été respectée, le syndicat national des médecins biologistes a demandé au Conseil d’Etat l’annulation du texte. C’est en toute logique, que les magistrats ont accédé à cette demande. 

Ce qui signifie donc que les pharmaciens d'officine ne peuvent plus réaliser ces tests depuis le 11 avril 2015.

Alors que la loi de santé votée ce mardi 14 avril par les députés conforte la pratique des tests rapides d’orientation diagnostique, cette décision est du plus mauvais effet. Elle démontre cependant l’indépendance du pouvoir judiciaire.

Dans le contexte actuel, on peut parier que le pouvoir exécutif remédiera rapidement à cette annulation.





Anne-Charlotte Navarro - Responsable du service Moniteur Expert

Marie Françoise de Roulhac's curator insight, April 14, 1:49 PM

a suivre...

lu dans le Moniteur des Pharmacies, le 14.04.15

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