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Le mystère de nos rêves enfin dévoilé

Le mystère de nos rêves enfin dévoilé | Petit écran d'amour | Scoop.it
Depuis toujours, l'homme a cherché à donner un sens à ses songes. Grâce aux formidables progrès des neurosciences, nous commençons enfin à comprendre d'où ils viennent et à quoi ils servent. Principalement à nous faire du bien. Voyage au bout de la nuit. Une jeune femme de 23 ans, sur une plage de sable fin, se livre à un concours de cuisine. Debout devant ses marmites, elle guette le signal du départ. Et c'est parti pour un défi digne de l'émission Top Chef: "Sublimer la fraise" ! Mission impossible puisqu'on lui a retiré ses casseroles mais, qu'importe, il lui vient l'idée géniale de cuire les fruits à même la plaque électrique, entre deux tranches de... concombre. Une recette si originale qu'elle est convaincue d'impressionner le jury. Le compte à rebours s'achève, elle jette un dernier coup d'oeil au plat et, là, surprise: à la place de sa préparation, elle découvre une bête salade de concombre. Ses adversaires ricanent et elle part sans attendre le verdict. Bienvenue sur l'Onironaute, un site où chacun peut raconter en ligne... ses rêves les plus fous. Une chose au moins n'a pas changé depuis l'Antiquité: nos rêves sont toujours aussi déroutants. Ils nous précipitent dans des situations invraisemblables, mêlant des personnes familières avec de parfaits inconnus, bousculant les repères de temps et d'espace. Toutefois, ils se nourrissent du contexte de notre époque, comme en témoignent les nombreux récits aujourd'hui partagés sur Internet - quand la génération précédente consignait les siens dans un cahier secrètement glissé sous le lit. Toujours sur l'Onironaute, Loni (le pseudo du fondateur) raconte un songe dans lequel il joue au foot sur le quai d'une gare souterraine avec... Barack Obama: le président des Etats-Unis faisait alors la Une de l'actualité. Quant à Wilou (également un pseudo), 35 ans, il est redevenu lycéen à la faveur d'un rêve. Assis en classe, il se réjouit d'avoir réussi à introduire de l'alcool en expliquant à son professeur qu'il s'agit de produit pour nettoyer les vitres. Mais il s'aperçoit tout à coup qu'il est cul nu sur sa chaise ! A part son voisin, personne ne semble s'en être aperçu. Alors il attend que l'enseignante ait remonté toute la rangée, se lève et enfile vite fait son pantalon, qui, chance inouïe, traînait justement à portée de main... Peu de visions érotiques... De ces histoires extravagantes, les scientifiques, aujourd'hui, extraient de l'or. Ils recrutent en effet des volontaires dont ils stockent patiemment les récits dans des "banques" de rêves de plus en plus fournies, comme celle de l'université de Santa Cruz (Etats-Unis), qui en contient 22 000; ou encore celle de l'université de Montréal (Canada), avec 10 000 descriptions. Y compris des songes érotiques, plus fréquents chez les hommes (4% de leurs rêves) que chez les femmes (seulement 0,5% des leurs). Ils trient ensuite ce bric-à-brac à l'aide de programmes statistiques sophistiqués pour en tirer des enseignements sur le contenu de nos visions nocturnes. Pourquoi cette curiosité nouvelle? Parce que ces visions sont devenues un objet d'étude sérieux avec la multiplication, en une décennie, des décou vertes sur le fonctionnement du cerveau. La connaissance progresse en effet de manière accélérée grâce à deux outils révolutionnaires. D'abord l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF), qui montre les zones du cerveau en activité (repérables car elles réclament davantage d'oxygène). Ensuite l'électroencéphalographie, qui mesure l'activité électrique de cet organe. Le bond est tel que les neuroscientifiques disposent pour la première fois, depuis Freud et sa tentative d'"interpréter les rêves", d'un modèle cohérent permettant de comprendre à quoi servent nos songes. Certes, nombre d'hypothèses demandent à être plus solidement validées, mais les grandes lignes sont bel et bien tracées. Digestion et anticipation Pour un nombre croissant de scientifiques, les rêves ont deux fonctions. La première: "digérer" les événements vécus et les transformer en expérience utile pour la suite de notre parcours. La seconde: anticiper les épreuves à venir et s'y préparer. On parle ici exclusivement des songes qui se déroulent pendant le sommeil "paradoxal", ainsi qualifié car, dans cette phase qui se répète au cours de la nuit, les muscles restent atones mais le cerveau, lui, demeure en ébullition. Les rêves à cette étape-là sont les plus élaborés, mais aussi ceux qu'on se rappelle le mieux. D'autres se produisent dans la phase de sommeil lent, durant laquelle le corps reste réactif mais avec un contenu beaucoup plus pauvre. Ils ont d'ailleurs été moins étudiés. Les rêves foisonnants du sommeil paradoxal - qui n'excède jamais les vingt minutes sur un cycle de quatre-vingt dix minutes - permettent vraisemblablement de consolider nos apprentissages. Ils inscrivent nos expériences du jour - ou de la période récente - dans notre mémoire, de manière à capitaliser sur les connaissances nouvelles et à gagner en efficacité. Prenons l'exemple d'un jeune homme qui apprend, dans une auto-école, à réaliser un créneau. En reproduisant son exercice dans un rêve, il sera capable, à la leçon suivante, d'exécuter la manoeuvre plus vite, avec davantage de précision. C'est ce phénomène qu'a mis en évidence l'expérience faite en 2010 par une chercheuse de l'université de Harvard (Etats-Unis). Elle a installé des étudiants devant un jeu vidéo où ils arpentaient un dédale constitué de damiers et de tours. A la partie d'après, ceux qui avaient rêvé du jeu à l'heure de la sieste se montraient plus habiles que les autres. Cela vaut aussi, a priori, pour les émotions fortes. Le fait de les revivre dans nos films nocturnes nous permet de les enregistrer sous la forme de souvenirs, dans une version dont la capacité à nous bouleverser est atténuée. "Le cerveau adoucit les émotions ressenties dans la réalité pour les rendre moins perturbantes", résume le Pr Isabelle Arnulf, neurologue responsable des pathologies du sommeil à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Mais tous les rêves ne s'inspirent pas de faits réels. Certains mettent en scène des événements à venir, le premier jour de travail dans la société où l'on vient d'être embauché, la cérémonie du mariage ou l'emménagement dans une nouvelle maison. Ceux-là nous servent sans doute, comme au théâtre, de répétition avant la représentation. Chez les skieurs de haut niveau, visualiser mentalement la course avant une compétition améliore la performance. Les entraîneurs leur recommandent donc de faire défiler, un par un dans leur tête, les virages du slalom jusqu'à la ligne d'arrivée. Les songes produisent le même effet en offrant une sorte de simulation virtuelle des situations futures, d'autant plus efficace que notre esprit ne sait même pas qu'il se leurre. Il croit dur comme fer à ce qu'il "voit". Un aperçu de nos élucubrations Cette nouvelle théorie des rêves s'appuie sur des mécanismes connus de la physiologie du cerveau. Au moment où celui-ci passe en sommeil paradoxal, il débranche toutes les commandes servant à se mouvoir - sauf celles des yeux, qui continuent à bouger sous nos paupières closes. Ainsi, quand nous rêvons que nous courons, les mêmes zones du cerveau sont activées que lorsque nous courons dans la vie réelle, à cette différence près: nous restons parfaitement immobiles dans notre lit. Les chercheurs apprennent aussi beaucoup, à ce sujet, entre autres, des patients suivis à la Pitié-Salpêtrière, pour une pathologie qui annonce souvent une maladie de Parkinson: le "trouble comportemental en sommeil paradoxal". Chez ces individus, les commandes motrices restent anormalement branchées, si bien que, la nuit, ils miment leurs songes avec force gestes et paroles tout en gardant les yeux fermés. Ils participent d'ailleurs aux progrès de la science des rêves, car nombre d'entre eux collaborent aux études menées dans le service du Pr Arnulf. C'est le cas de Georges*, un haut fonctionnaire de 62 ans qui a accepté de rencontrer L'Express. Nous le trouvons assis sur le lit, dans la chambre qui lui a été attribuée jusqu'au lendemain matin. Au-dessus de sa tête, un micro pend, comme sur un plateau de cinéma. Sur le mur d'en face, l'oeil inquisiteur d'une caméra infra rouge. Dans quelques heures, on va tourner ici un film dont le titre pourrait être: "Une nuit avec Georges, 2" - un remake de celui produit deux ans plus tôt. Aucune chance de les voir projetés à Cannes! Seuls des chercheurs motivés ont la patience de visionner - en accéléré - sept heures de vidéo en noir et blanc avec un éclairage médiocre et bien peu d'action. Pour eux, ces images sont infiniment précieuses car on y trouve, sous forme de sketchs de quelques minutes seulement, un aperçu de nos élucubrations nocturnes. Elles ouvrent, pour reprendre le titre poétique du livre publié au printemps par le Pr Arnulf, une Fenêtre sur les rêves. Georges s'est décidé à consulter pour la première fois en 2012, après une nuit particulièrement agitée. Dans son cauchemar, il se bagarrait avec un inconnu, mais c'est sa compagne qui a reçu la pluie de coups de poing, bien réelle. "Ce scénario où je dois me défendre contre un possible agresseur revient souvent, avec des variantes, note cet homme pourtant placide qui ne s'est jamais battu après l'adolescence. Dans un rêve récent, je me suis trouvé face à des chiens qui aboyaient, alors j'ai crié et je les ai menacés avant de les mettre en fuite." Univers virtuel en 3D Le lendemain matin, Georges a déjà filé à son bureau quand Alice Latimier, l'infirmière chargée de l'étude, entame le décryptage de l'enregistrement. "Beaucoup de personnes croient, comme Georges, faire de nombreux cauchemars, mais il faut savoir qu'on se souvient mieux des rêves les plus dérangeants, note-t-elle. En l'occurrence, je n'ai trouvé dans la vidéo que des scènes paisibles, où Georges est manifestement en conversation avec quelqu'un. Il bouge les lèvres, parle beaucoup avec les mains, pointe quelque chose du doigt." Parmi les images engrangées dans le service depuis 2006, on trouve des séquences dignes du mime Marceau: un ex-fumeur tirant sur une cigarette invisible, un menuisier à la retraite plantant des clous avec un supposé marteau ou encore un ancien footballeur marquant un but du pied - depuis son lit. En observant ces personnes en train d'extérioriser leurs visions nocturnes, les chercheurs ont constaté que la durée de leurs actions était la même que dans la vie réelle. Ce constat pourrait clore un
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Le rêve et ses mystères | ARTE Future

Le rêve et ses mystères | ARTE Future | Petit écran d'amour | Scoop.it
Les personnes capables de faire des rêves lucides ont conscience de leurs rêves et peuvent même les influencer. La science a révélé que l'apprentissage de cette faculté est véritablement possible. TERRA INCOGNITA – LE MONDE FASCINANT DES RÊVES LUCIDES Traverser des murs, voler dans l’espace, faire l’amour avec sa vedette préférée : dans les bras de Morphée, tout est possible ! On estime qu’environ 5 à 10 % de la population est à même de piloter sciemment ses rêves. Lors des phases oniriques, ils ont conscience de rêver et sont en mesure d’influer sur le cours de leurs songes. Le plus souvent, ils utilisent cette aptitude pour éprouver des sensations agréables. Mais on retrouve le rêve lucide également dans certains secteurs comme la science, le sport et l’art ! STEPHEN LABERGE, PIONNIER DE LA RECHERCHE Le psychophysiologue Stephen LaBerge est l’un des plus éminents spécialistes du rêve lucide. Ce scientifique explore les processus à l’œuvre et maîtrise l’art de les déclencher. Dès la fin des années 1970, alors que le rêve lucide était considéré comme une supercherie, ce doctorant à l’université de Stanford a apporté la preuve scientifique qu’il était effectivement possible de rêver tout en étant conscient de rêver. Aujourd’hui, Stephen LaBerge continue de sonder l’inépuisable potentiel du rêve éveillé au Lucidity Institute dont il est le directeur. APPRENDRE À FAIRE DES RÊVES LUCIDES ? Suis-je éveillé ou en train de rêver ? Peu de personnes sont capables de faire, par elles-mêmes, des rêves lucides. Mais, grâce à l'aide de certaines techniques il est possible d'y parvenir. LE RÊVE LUCIDE, ÇA S’APPREND ! Nuit après nuit, nous plongeons dans le royaume de Morphée. Quand nous rêvons, nous vivons les choses les plus étranges et pourtant, la plupart du temps, nous ne sommes pas conscients que nous rêvons. Lorsque le rêveur a conscience qu’il rêve, on parle de rêve lucide. Le rêve lucide ouvre au rêveur les portes d’un monde nouveau : il peut se contenter d’observer son rêve de manière consciente, ou tenter de l’influencer. Se prélasser dans un hamac sous les palmiers, incarner un James Bond de son propre cru, s’exercer au karaté… tout devient possible ! Mais rares sont ceux pour qui le rêve lucide se fait de manière innée. Heureusement, le rêve lucide peut s’apprendre ! Technique pour maîtriser le rêve lucide : Toute une série de techniques et d’outils permettent de parvenir au rêve lucide. Voici quelques-unes des principales méthodes. - Méthodes cognitives (tests de réalité, méthode MILD, méthode WILD) - Recours à des stimuli externes - Prise de substances (« herbes du songe ») Condition préalable : apprends à connaître tes rêves ! Pour toutes ces méthodes, il peut s’avérer utile de savoir de quoi sont faits nos rêves. Ce qui suppose qu’on se souvienne bien de ses rêves. Celui qui connaît bien ses rêves peut augmenter leur fréquence en tenant par exemple un journal de ses rêves. Il est alors possible d’identifier des éléments de l’activité onirique particulièrement bizarres ou irréels desquels on peut immédiatement dire qu’il s’agit de rêves. C’est ce qu’on appelle les signes du rêve. En tenant le journal de ses rêves, on peut aussi cerner les paysages, les personnes et les situations dont on rêve régulièrement, ce qui favorise également le rêve lucide. Méthodes cognitives Les différentes méthodes cognitives sont idéales pour les débutants, elles peuvent se pratiquer dans le cadre domestique. On distinguera à cet effet les techniques visant à parvenir à un état de conscience et celle visant à le préserver. Les techniques visant à parvenir à un état de conscience désignent toutes les méthodes cognitives qui, lors d’un rêve normal, aident à reconnaître que l’on rêve. Les tests de réalité et la méthode MILD en font partie. 1. Les tests de réalité : suis-je éveillé ou en train de rêver ? Il est important de développer une attitude de réflexion critique. En journée, on devrait plusieurs fois se demander si l’on est éveillé ou en train de rêver. L’objectif étant de parvenir à évaluer la réalité dans le rêve et d’accéder ainsi à la lucidité. Un test de réalité consiste à jauger la pesanteur en sautant brièvement en l’air. En rêve, on atterrit le plus souvent plus lentement quand on ne reste pas en apesanteur. Autre test apprécié, celui de lecture. Vous voyez un passage écrit, vous regardez ailleurs, puis vos yeux se posent à nouveau sur ce bout d’écriture : dans la réalité, rien n’aura changé. Alors qu’en rêve, si l’on fixe un mot ou une horloge digitale et que l’on regarde brièvement ailleurs, il y a de fortes chances que les lettres ou les chiffres aient ensuite changé. Et là, vous en êtes sûrs : vous rêvez ! La méthode MILD MILD signifie « Mnemonic Induction of Lucid Dreams » (induction mnémonique de rêves lucides). Avant de s’endormir, il s’agit de trouver un moyen mnémotechnique qui permette de se rendre compte dans son prochain rêve que l’on est en train de rêver. La méthode porte ses fruits lorsqu’au réveil, on se souvient d’un passage rêvé et qu’on y reconnaît des signes oniriques. En rêve, les miroirs peuvent par exemple nous montrer d’étranges reflets : nous voilà soudain affublés d’une barbe quand ce n’est pas un visage parfaitement étranger qui nous fait face. Alors, on peut se dire : la prochaine fois qu’un miroir me renverra un étrange reflet, c’est que je serai en train de rêver ! La méthode MILD peut parfaitement se combiner à la technique dite Wake-up-Back-to-Bed (WBTB). Les études ont montré qu’il pouvait être utile de se lever après 4 à 6 heures de sommeil, de retrouver ses esprits puis de se rendormir après 30 à 60 minutes, idéalement avec la méthode MILD. La méthode WILD Cette méthode s’adresse avant tout à ceux qui ont déjà quelques expériences de rêve lucide. WILD signifie « Wake-Initiated Lucid Dreaming » (rêve lucide initié consciemment). Contrairement aux techniques visant à parvenir à un état de conscience, il s’agit là de conserver l’état de conscience. Autrement dit, lors d’une sieste ou lors du sommeil nocturne, l’état conscient est maintenu, tandis que le corps s’endort. En s’endormant, on embarque directement dans le rêve lucide. Parmi les techniques WILD, on citera la concentration sur le corps et certains exercices avec les doigts. La concentration sur le corps consiste à canaliser toute l’attention sur certaines parties du corps afin de percevoir consciemment comment le corps physique s’endort. Autre possibilité : lever alternativement le pouce et le majeur. Quand le mouvement n’est plus possible, c’est que la torpeur du sommeil s’est installée et que l’on va bientôt voir les premiers éléments du rêve. L’aventure peut commencer, vous êtes aux commandes ! Stimuli externes Le recours aux stimuli externes est une autre possibilité permettant de provoquer le rêve lucide. Il s’agit là d’envoyer un signal dans le rêve - rayon de lumière, son ou vibration – qui permet de savoir que l’on rêve. Ces stimuli peuvent être envoyés sous contrôle dans un laboratoire du sommeil mais il est également possible de se procurer divers ustensiles pour émettre ces signaux lorsque l’on dort chez soi. Ces aides aux rêves ressemblent à des masques pour les yeux qui enregistrent les mouvements oculaires lors de la phase de sommeil paradoxal et produisent des rayons lumineux ou des sons reconnus en rêve comme des signaux. Idéalement, l’usage des stimuli externes se combine avec les techniques de la méthode MILD ou les tests critiques de réalité. Prise de substances (« Herbes du songe ») Sur la Toile, on trouve tout un tas d’informations sur les différentes substances censées favoriser les rêves lucides (herbe à rêve aztèque, racine de rêve africaine, galanthamine). En l’absence d’études sur la prise de ces substances et les rêves lucides, nous déconseillons d’expérimenter ces méthodes. Motivation et patience Lorsque l’on s’essaie aux différentes techniques, il est important de ne pas se décourager trop vite : le résultat en vaut la peine ! Le rêve lucide fonctionne d’autant mieux quand on est motivé. Définir un objectif de rêve motivant peut être d’une grande aide. Alors, votre curiosité a été éveillée ? N’attendez pas, commencez tout de suite et demandez-vous : suis-je en train de rêver ou suis-je éveillé ? LE RÊVE LUCIDE APPLIQUÉ AU SPORT – L’ENTRAINEMENT MENTAL DE L’AVENIR En situation de rêve lucide, on sait que l’on rêve et on est en mesure de donner l’orientation que l’on veut à son rêve. Cet état de conscience offre de nombreuses possibilités : se prélasser dans un pays de cocagne, jouer les superstars ou même pratiquer un entrainement sportif ! Ninja Horr (24 ans) est une adepte du rêve lucide. « Je dévale les pistes à skis et soudain, je me rends compte que tout est plus simple. Je comprends alors que je rêve. Je poursuis ma descente. Des tremplins se présentent, je les franchis. » Pendant ses vacances à la neige, Ninja ne s’éclatait pas seulement la journée sur les pistes. La nuit, elle continuait à skier en rêve lucide. Et comme elle savait qu’en rêve il ne pouvait rien lui arriver, elle osait des manœuvres risquées, tout en savourant le paysage. Réflexion Pour de nombreux sportifs, l’entraînement mental à l’état de veille est un élément essentiel de leur préparation. Des études ont prouvé l’efficacité des exercices mentaux, véritables compléments à l’entraînement physique. Mais alors, pourquoi encore s’entraîner durant un rêve lucide ? La réponse est évidente : quand on se souvient bien de ses rêves, on sait que l’expérience onirique est bien plus réelle qu’une simple représentation mentale. Les expériences visuelles, auditives et le ressenti du corps semblent souvent plus réalistes en rêve qu’à l’état de veille. En outre, l’état de rêve offre toute une gamme de possibilités créatives sans cela difficiles à transposer. Comme par exemple le changement de perspective – passer du moi à une autre personne – ou la distorsion du temps. Ainsi, il est possible d’effectuer un mouvement complexe au ralenti et de se concentrer sur chacune de ses étapes. Des chiffres Dans notre groupe de recherche à Heidelberg, nous planchons depuis quelques années sur l’apprentissage des mouvements en état de rêve lucide. Un sondage réalisé auprès de 840 sportifs allemands a révélé qu’il y avait deux fois plus de rêveurs lucides (14,5 %) parmi les sportifs que dans le reste de la population (7,5 %). Neuf pour cent des sportifs pratiquant le rêve lucide ont déclaré utiliser ce potentiel pour le sport [....]
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Timeline Photos - Les Editions de l'Embellie | Facebook

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Je balbutie mes abandons

Avec toi, j'ai découvert l'abandon,
J'ai entendu l'abandon-liberté
venu du plus profond de mon être.
J'ai appris l'abandon-amour,
dont les sources et l'abandance me remplissent.
Avcc toi encore, j'ai reçu l'abandon-paix
qui unifie mon corps, mon cœur et ma tête.
Je me suis ouvert à l'abandon-jouissance
qui sacralise mon ventre.
Je recentre mes pensées,
chante mes sentiments,
et surtout amplifie chaque parcelle de mes relations
et me relie ainsi à l'entier de l'univers.
Avec toi, j'ai ouvert l'abandon-infini
pour reculer plus loin mes limites.
Et au-delà encore, toujours avec toi,
plus loin que le ciel
je suis devenu amour.
Dans cette liberté d'être, j'ai approché
et retrouvé le divin en moi.
Oui tout est là ,
en moi lorsque j'abandonne mes luttes stériles,
mes quêtes vaines, mes recherches perdues,
et que j'ose le présent.
Avec toi proche.
Dans l'abandon-écoute de toi, au plus près,
émerveillé, cette amplitude inouïe, ce soleil révélé,
Toi.

Extrait de :
« Aimer et se le Dire »
Jacques Salomé & Sylvie Galland
(Edt de l'homme)
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...en passe rose qui bourgeonne, en œillet pourpre qui éclot, en baisers non volés fougueux et endiablés,

...en passe rose qui bourgeonne, en œillet pourpre qui éclot, en baisers non volés fougueux et endiablés, | Petit écran d'amour | Scoop.it
"L'image du bonheur qui m'a transpercé, ce bonheur en cris et luttes, en rires et turluttes, en passe rose qui bourgeonne, en œillet pourpre qui éclot, en baisers non volés fougueux et endiablés, r...
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Le rêve et ses mystères ... - Point-Fort... par Stéphane Bigeard

Le rêve et ses mystères ... - Point-Fort... par Stéphane Bigeard | Petit écran d'amour | Scoop.it
Une vie de rêve… C’est ce dont nous faisons tous l’expérience, la plupart du temps sans le savoir, les yeux fermés. Si nous avons la chance de vivre septuagénaire, nous aurons passé plus de 23 ans à dormir, et plus de cinq ans à rêver. Ce temps est néces­saire à la récupération nerveuse et musculaire. Au cours des dernières années, plusieurs études ont mis en évidence la nécessité du rêve pour notre équilibre psychologique. Mais au-delà ? Errant dans des chimères qui mêlent désirs et frustrations, peines et joies de la journée écoulée, per­dons-nous notre temps en dormant, et surtout, puisque c’est le sujet qui nous occupe, en rêvant ? Ou bien notre esprit fait-il dans le sommeil l’expérience d’une seconde vie, aussi « réelle » pour la conscience que la vie éveillée en partie oubliée ? Quand nous dormons, notre conscience dort-elle, ou est-elle en état modifié, capable de percep­tions différentes de celles qu’elle permet à l’état de veille ? Le rêve n’est-il pas un pont qui mène vers d’autres dimen­sions de l’esprit et du réel ? Dans notre entretien avec l’ethnopsychiatre Tobie Nathan, celui-ci rappelle que le rêve est souvent employé comme dispositif divinatoire. Au Maghreb, dans les sanctuaires, il arrive que les personnes en souffrance « se couchent la tête au contact du tombeau. La plupart du temps le saint apparaît dans leur rêve pour leur délivrer des informations sur leur avenir ou sur leur présent caché. Le rêve est donc bien le lieu privilégié où l’on peut rencontrer les invisibles – ici le saint que la personne vient interroger. Dans ce cas, le rêve est bien vecteur d’un message destiné au rêveur. » Le caractère télépathique et prémonitoire des rêves continuent d’ailleurs de faire l’objet de recherches en laboratoire. Comme nous l’a expliqué Stanley Krippner, l’un des pionniers dans ce domaine, « les rêves ont leur propre temporalité et on ne peut attendre d’eux qu’ils observent les règles qui s’appliquent à l’état d’éveil. C’est pourquoi ils peuvent nous permettre un regard dans le futur, que nous ne pouvons avoir lorsque nous sommes éveillés. » De multiples témoignages, peut-être aussi notre propre expérience, nous ont appris que les rêves sont parfois inoubliables, lorsque s’y mêlent des impressions fortes, une prémonition, une communication avec un être proche ou au contraire avec des figures qui semblent l’incarnation d’une sagesse supérieure. C’est ainsi que pour les chamanes, le rêve est aussi le lieu d’un enseignement. C’est en rêve que le chamane Laurent Huguelit affirme avoir appris le recouvrement d’âme. Le rêve n’est pas seulement vecteur d’information, il est en soi thérapeutique. La psychologue Brigitte Holzinger nous explique comment la maîtrise du rêve lucide peut être une cure efficace contre les cauchemars.  Praticien professionnel en Shiatsu et psycho-énergéticien, Michel Odoul raconte que le rêve « n’est pas simplement une communication (…) de l’inconscient individuel qui cherche à nous faire savoir ce qui se joue au plus profond de nous. Il peut effectivement être également un outil particulièrement efficace dans une démarche thérapeutique concernant le corps et ses souffrances ou ses pathologies. »  Enfin, le rêve est aussi une voie spirituelle privilégiée, comme nous l’apprennent les bouddhistes tibétains. Nous nous languissons parfois d’une retraite dans un lieu isolé, de rencontres qui nous éclaireraient sur certains aspects de notre existence, d’une intuition qui orienterait nos choix…  Et si tout cela se trouvait à portée d’oreiller, dans le refuge de notre sommeil, au cœur du rêve ? 
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Quand le rêve devient une réalité | Agence Science-Presse

Quand le rêve devient une réalité | Agence Science-Presse | Petit écran d'amour | Scoop.it
Pour se souvenir de nos rêves, il faut être éveillé. C’est l’expérience qu’a voulu élucider l’équipe de Perrine Ruby, chargée de recherche en neuroscience cognitive à l’institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), spécialisée dans le domaine des neurosciences cognitives.  Cliquer sur la photo pour agrandir Sources: • Article scientifique Le Point • Communiqué du CNRS Entre rêve et réalité, le cerveau nous joue des tours L'hypothèse avait déjà été avancée en 1976 par deux scientifiques. Pour ces derniers, il n'était pas possible pour le cerveau de mémoriser des souvenirs sans être en état de conscience. Alors, comment pouvait-on expliquer nos nombreux souvenirs de cauchemars insolites du petit matin? L'expérimentation s'est fait grâce à des rêveurs volontaires qui ont accepté que l'on observe leur activité cérébrale durant leur sommeil. L'hypothèse proposée il y a de ça plus de trente ans s'est avérée. Les «grands rêveurs» possèdent une activité cérébrale plus importante que les «petits rêveurs» durant leur sommeil, selon les résultats de l'expérience de l'équipe de Perrine Ruby en collaboration avec d'autres neuroscientifiques de Lyon en France. Sont-ils plus intelligents? Pas du tout. C'est simplement qu'une partie du cerveau qui contrôle le traitement de l'information est plus active chez les grands rêveurs. Rêver éveillé La jonction temporo-pariétale et le cortex préfrontal médian, deux entités du cerveau responsables de notre sensibilité à l'environnement extérieur, en seraient les déterminants. Selon les chercheurs, on observe une plus forte activité cérébrale de ces parties du cerveau chez les personnes qui se souviennent de leurs rêves. La sensibilité activerait donc le sommeil de certains rêveurs. Selon Perrine Ruby, «[…] les grands rêveurs réagissent plus aux stimuli de l'environnement et se réveillent plus au cours de leur sommeil que les petits rêveurs, et ainsi [...] ils mémorisent mieux leurs rêves. En effet, le cerveau endormi n'est pas capable de mémoriser une nouvelle information en mémoire, il a besoin de se réveiller pour faire ça.» Les grands rêveurs sont conscients durant leur sommeil. Certes, mais vont-ils jusqu'à contrôler leur imagination au point de guider la destinée de leurs songes? Contrôler les rêves Imaginez que l'individu étrange qui vous poursuit depuis une éternité dans votre rêve puisse soudain disparaître. Il suffit d'y penser... Certains chercheurs en neurologie, psychologie ou encore en développement personnel, s'accordent pour dire que nous sommes capables de contrôler nos rêves. Après la possibilité de mémoriser ceux-ci, la lucidité de nos moments de conscience durant notre sommeil, va jusqu'à stimuler notre imagination. Selon Sophie Schwarz, professeure de neuroscience à la faculté de médecine de l'université de Genève, le cortex frontal du cerveau nous permettrait d'expérimenter des rêves en réalité. Nous sommes capables de jouer avec la réalité fictive de nos rêves pour la rendre plus douce. Merveilleux! La chercheuse ajoute que cette découverte permet notamment de mettre en place des mécanismes pour éviter les cauchemars redondants. En prenant conscience d'une issue positive, certaines expérimentations scientifiques ont permis de soigner des troubles du sommeil. Freud avait peut-être raison, le rêve nous donne accès à l'immense complexité de notre cerveau. Il reste à ne pas oublier que le seul lieu de liberté d'imagination encore intacte se trouve dans nos rêves. Songeons donc peut être à ne pas tout vouloir expliquer. Les "grands rêveurs" sont ceux qui se souviennent de leurs rêves en se réveillant. Les "petits rêveurs", ne s'en souviennent pas. Les chercheurs les distinguent justement par le fait qu'une partie du cerveau s'active ou pas au moment du rêve. Chez les grands rêveurs, cette partie du cerveau s'active. La mémoire est alors sollicitée et la personne se souvient de son rêve. Le commun des mortels peut contrôler ses rêves. Il est possible d'y arriver. Le fait de contrôler ses rêves peut arriver lorsque la partie du cerveau qui distingue le réel de l'imaginaire s'active durant le sommeil. Le cerveau distingue donc que le rêve que l'on fait n'est qu'imaginaire. Nous sommes donc en capacité de le contrôler. L'expérimentation et la suites des explications pourront être mieux comprises avec ce petit texte extrait de l'article "Contrôler ses rêves : mythes ou réalité?" duBlog Migros Magazine : " Prendre le contrôle de ses rêves N’avez-vous jamais réalisé, au cours d’un cauchemar particulièrement éprouvant, que vous étiez au pays des songes? Qu’il vous suffisait d’ouvrir les yeux pour vous retrouver dans la chaleur réconfortante de votre lit? Il existe des techniques pour s'extraire de ses mauvais rêves. (Illustration: Eva Rust) Eh bien, sans le savoir, vous avez expérimenté ce que l’on appelle un rêve lucide. «Du moins brièvement, précise Sophie Schwarz, professeur de neurosciences à la Faculté de médecine de l’Université de Genève. La notion de rêve lucide fait référence à un état mental et cérébral très particulier dans le sommeil. La personne a conscience qu’elle est en train de rêver et peut exercer un certain contrôle sur ce qui lui arrive.» Un phénomène totalement inhabituel, «qui s’explique par le fait que le cortex frontal, la zone du cerveau qui nous permet notamment de distinguer le réel de l’imaginaire, est plus activé durant les rêves lucides que durant les rêves non lucides». Le domaine n’est donc pas réservé à la littérature fantastique puisque de nombreuses expériences scientifiques ont été menées à ce sujet. «Une étude récente a notamment montré que le phénomène est très fréquent chez les enfants et qu’il diminue dès l’âge de 16 ans.» Toutefois, poursuit Sophie Schwartz, un certain entraînement pourrait permettre à tout un chacun de faire des rêves lucides. «Une méthode consiste à se poser la question, à plusieurs reprises durant la journée: suis-je endormi ou éveillé? On adoptera peut-être ensuite le même réflexe durant la nuit. Dès lors, si l’on prend conscience que l’on rêve, on pourra expérimenter certains comportements comme sauter et se maintenir en l’air. Ou, à l’instar de l’académicien français Léon d’Hervey de Saint-Denys, modifier une scène simplement en passant sa main devant ses yeux.» A noter que ce grand spécialiste des rêves lucides avait déjà publié en 1867 un ouvrage intitulé Les rêves et les moyens de les diriger..." Cela implique que nous pourrions finalement nous débarrasser de nos cauchemars récurrents avec un peu d'exercice cérébral... LE RÊVE LUCIDE REND-IL HEUREUX ? Escalader des montagnes, fouler le sol de la lune, chercher l’inspiration pour un projet artistique ou passer à tabac votre chef, le tout pendant votre sommeil, n’est-ce pas un peu fatigant ? Ceux qui maîtrisent le rêve lucide vous répondront que non. Bien au contraire : cela offre une autre vision du monde et contribue à une bonne santé mentale ! En effet, une étude prouve que ceux qui pilotent leurs songes affichent une meilleure santé psychique que les rêveurs lambda. Le monde serait-il meilleur si un bon nombre d’hommes et de femmes parvenaient à assouvir leurs désirs les plus secrets dans les bras de Morphée ?
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