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Gérer les difficultés d'un projet passe par des choses à éviter et des conseils à suivre !
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Crise : comment les marques résistent aux scandales. Findus. Après Perrier et ses traces de benzène, Nike et ...
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Pourquoi les serveurs de Starbucks sont libres de jeter des cafés L’Usine Nouvelle – Vous venez de publier un article qui relie l’enthousiasme des salariés à la satisfaction des clients.
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Près de cinq ans après la faillite de Lehmann Brother, qui entraîna l'économie mondiale dans la crise, "Y a-t-il une vie après le travail ?" se demande Erin Callan, ex-directrice financière. Pour répondre que, non. En ce qui la concerne, en tout cas.
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On se sent plus impliqué dans son travail quand on est content de son boss. Mais que faire quand on n’est pas satisfait ? Voici plusieurs pistes ...
Comment motiver et fidéliser une génération dont la perception de la réussite se situe à 88% dans les petits bonheurs quotidiens, à 83% dans le fait d'être personnellement épanoui et qui n'accorde que 4% d'importance au prestige professionnel ?
Via MarionBx
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Quand la vertu renforce l'économie : la RSE un investissement de long terme. Dans cet article, le lien est fait entre le capital réputation de l'entreprise et la RSE : vous voyez, les idées avancent !
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Infographic: Crummy bosses aren't just a pain; they're bad for business. But how bad? We've found the stats--and it's not pretty. Tiens donc : les Chefs seraient à remettre en cause ? Certains par leur comportement seraient contre-producrifs ? Ah ah ! 360 milliards d'US$ seraient perdus par leur faute... D'ailleurs plus à cause de ce qu'ils ne font pas... 3 Salariés sur 4 déclarent que leur chef est la pire et la plus stressante des composantes de leur job, 65% choisiraient de changer de boss plutôt que d'avoir une augmentation de salaire... Une étude sur 30000 personnes donne ce top 5 des défauts les plus fréquents : 1- Ne parviens pas à inspirer l'équipe, 2- Accepte la médiocrité, 3- Manque de vision claire et de direction d'action, 4- Incapable de collaborer et de faire preuve d'esprit d'équipe 5- Ne fait pas de qu'il dit La stat suivante est sur le manque de productivité des salariés qui y soont soumis Je ne sais pas vérifier les chiffres... Cepdendant, ça vaut le coup de bien lire l'article... Et de réfléchir à ses propres pratiques managériales. Mais ces managers ont eux-mêmes des managers, non ? Eux aussi peuvent le lire agir sur eux et sur leurs équipes. Ca vaut jusqu'à Sarreguemines
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En période de crise, les managers peuvent être tentés par un certain repli sur soi, symbole compréhensible d'une volonté de sauver ses propres acquis dans la tourmente. Pourtant, c'est plus que jamais dans ces moments de turbulences qu'il faut jouer la carte du collectif, et oser prendre des risques. Les entreprises qui sortiront gagnantes sont celles qui auront su sortir des sentiers battus. Faire de la mauvaise conjoncture une opportunité de défi collectif. L'auteur, Xavier Sabouraud, préconise un jeu d'équipe : " les individualismes doivent être gommés au profit du collectif", "si une personne baisse les bras, c'est l'ensemble de l'équipe qui en pâtira, chacun doit se dépasser pour sauvegarder la communauté dans son entier"
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"Avec la crise et les changements structurels profonds, l’attention portée au climat social a fondu comme peau de chagrin. Et pourtant, le climat social dans les entreprises a rarement été aussi mauvais. La peur du chômage, du licenciement permet de garder- en apparence du moins – le contrôle de la situation. Mais est-ce vraiment un calcul judicieux?" Un article bien documenté qui permet de prendre la mesure de cet aspect de l'entreprise Le management par le stress est en augmentation. C'est certainement de la très courte vue. Tout le monde sait qu'une équipe de foot qui s'engueule en entrant sur le terrain va perdre le match. Quand le coach n'a plus la confiance des joueurs : rappelez-vous l'Afrique du Sud... Il ne s'agit pas de "faire du social", l'entreprise n'est ni le patronage ni le couvent des oiseaux. Simplement, le constat que, maintenant, le profit passe par un certain bien-être des équipes. Le bonheur outil du profit ! Monsieur Sylvestre est battu !
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L'idée de faire bien est vraiment un obstacle à la performance. L'article que je reprends ici décrit bien le mécanisme et ses conséquences. Il s'appuie sur des études récentes qui démontrent que ce type de fonctionnement, favorisé dans les organisations professionnelles par la recherche permanente de l'excellence, conduit à la frustration. Passez de la vision statique " je veux faire bien" à la vision dynamique "je progresse" : - C'est meilleur pour le moral : on constate le progrès, - "C'est moi qui l'ai fait !" - On résoud et on apprend en résolvant, on s'auto-forme Le progrès est une spirale au contraire de l'échec qui est un cercle (vicieux).
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Nos réflexes nous poussent à privilégier la continuité à la rupture. Nous sommes naturellement stressés face au changement, qui nous demande de recourir à notre capacité d’adaptation. En situation normale, ce stress agit plutôt comme un stimulant, dopant notre créativité. Mais en situation complexe ou difficile, l’excès de stress nous pousse à des réflexes défensifs, certes rassurants, mais qui brident notre capacité d’innovation. Pour demeurer innovant dans un contexte difficile, il faut délibérément veiller à se méfier de certains réflexes. Extrait de la Synthèse Manageris n°213b
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Le management n’est pas un art ou une science, ni un métier, c’est une fonction transversale d’entreprise en perpétuelle situation de changement qui requiert une somme de qualités personnelles et de compétences comportementales,...
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L'Entreprise Desjardins a organisé le transfert de compétences sur fond de crise L'Entreprise "C'est la transmission des savoir-faire assurée par nos seniors qui a permis à l'entreprise de gagner en polyvalence", se réjouit Patrick Luffray,...
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Souffrance au travail : sortir de l'isolement La sociologue Danièle Linhart va plus loin.
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Un jour, j'ai reçu ce conseil d'un général : en tant que chef, vous devez vous réserver pour ce que vous êtes le seul à pouvoir faire.
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"Une étude américaine relève que l’inconvenance sur le lieu de travail peut avoir des conséquences désastreuses et inciter les collaborateurs à devenir négligents"
After decades of process reengineering and optimization drives, large corporations are turning to the idea of global process standardization, particularly within their back office and commercial functions.
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Le coût du présentéisme et de l'absentéisme, même combat ? Après avoir beaucoup parlé de l'absentéisme et de son coût pour l'entreprise, voici le fléau du présentéisme qui fait de plus en plus parler de lui.... De quoi s'agit-il ? Le présentéisme se trouve dans 2 cas de figure, lorsque des salariés : -1- passent plus de temps au bureau que leur travail ne l'exige réellement ou -2- sont présents sur leur lieu de travail mais pas complètement en possession de leurs moyens, avec un niveau de concentration très faible, bref pas motivés pour 2 sous...
En bien, il semble même que le présentéisme coûte encore plus cher à l'entreprise que l'absentéisme ! Ce "présentéisme" c'est un manque d'intérêt pour son travail, un stress trop important... Etre présent sur son lieu de travail et travailler sont bien 2 choses différentes... J'ai travaillé dans des groupes Nord-Américains dans lesquels on demandait au workoholic s'il avait des problèmes lorsqu'il restait après les heures plusieurs jours dans la semaine. A l'inverse, dans d'autres groupes, dont un très récemment dans l'est de la France, les cadres de haut niveau s'interdisent de s'isoler pour réfléchir et sont disponibles par téléphone 24h sur 24. Dans cette dernière entreprise les résultats sont inquiétants. Vraiment. Où en est votre organisation ?
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l’enjeu que les DRH considèrent comme le plus important pour les 2 années à venir est l’engagement des collaborateurs (61 %), loin devant les risques psycho-sociaux (44 %) ou encore la gestion des talents (43 %), la conduite du changement (42 %) ou la Responsabilité Sociale et Environnementale (42 %). Un lien intéressant est fait dans cet article : "le désengagement croissant des collaborateurs et une démotivation qui, à terme, génère un mal être au travail" Les conséquences constatées : l’absentéisme, du turnover, mais aussi de « l’absentéisme moral », avec des conséquences de coûts et de satisfaction clients. 2 billets plus tôt, il me semble bien que j'en parlais déjà, non ? Il est très largement temps que cette préoccupation dépasse la seule fonction RH dans l'entreprise !
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Marcel est propriétaire d'un bistrot. Il réalise soudain que tous ses clients sont des alcolos qui n'ont pas le temps de bosser et ne peuvent donc plus fréquenter son comptoir, car ils ont vite dilapidé leur RSA. Il imagine alors un plan marketing génial : "Picole aujourd'hui, paie plus tard" Avec une explication comme celle-là forcément on comprend ! En plus, cet article représente un vrai coin de ciel bleu : il est écrit par un journal financier sérieux. Vous voyez : même les financiers ont de l'humour. Qui l'aurait pensé ? Lisez bien jusqu'à la fin : la chute est elle aussi excellente !
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Résumé : Quand les temps sont durs les entreprises n’ont qu’une préoccupation : réduire les coûts. Une altitude salvatrice pour peu qu’on ne la confonde pas avec sa lointaine cousine : la réduction des dépenses. Cet article reprend bien toutes les idées sur le sujet : Il s'agit de réduire des coûts de fonctionnement. La question qui se pose est donc : comment obtenir la mêm valeur en dépensant moins. Besoin N°1 : obtenir la même valeur ! Si cette idée centrale est perdue de vue, la réduction se trompe de cible et devient donc très destructrice. Je me souviens d'une réunion de riverains dans une mairie qui se plaignaient de ce que leur rue était embouteillée par la circulation et donc qu'il ne pouvaient aller et venir librement. La réponse de la mairie était de citer les mesures prises pour limiter le flux de véhicules dans la rue... La mesure la plus radicale eut été de construire un mur à chaque extrémité de la rue... En matière de liberté de mouvement la question n'aurait aps été résolue pour autant... Il s'agissait plutôt de limiter le trafic à ceux qui devaient être favorisés et d'empêcher les autres véhicules d'emprunter cet itinéraire. Le paralèlle avec la réduction des dépenses peut être fait ici : quelles dépenses sont utiles à la production de la valeur et lesquelles ne le sont pas ? Comment ne pas entraver les premières et limiter les secondes ? L'organisation du travail, l'efficacité de chacun doit être questionnée si l'on veut produire mieux. Se focaliser sur les montants qui sortent sans s'occuper de l'objectif poursuivi est contre-productif La réduction des coûts est un moyen qui sert une stratégie
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Je travaille sur l’organisation, les organisations depuis des années maintenant. Il est une forme qui est très en vogue depuis quelques années et qui continue à se répandre, à se développer et à s’enrichir c’est la gestion par projet et donc bien sur, la gestion de projet.Bien au-delà d’un phénomène de mode, ce type de gestion est un des plus performants que je connaisse. D’ailleurs, j’enfonce une porte ouverte puisque d’énormes pans de l’activité professionnelle l’ont adopté depuis bien longtemps : - Quelle automobile est conçue autrement ? - Les applications informatiques empruntent cette voie, il n’y a qu’à regarder les offres d’emploi dans le domaine, - La recherche scientifique également : depuis 2009, je travaille avec le CEA sur sa mise en œuvre, - L’aéronautique l’a adoptée… On pourrait continuer des heures Une des caractéristiques de ce mode de gestion c’est sa plasticité, sa capacité à s’adapter à l’objet à gérer, à concevoir, à produire, à créer. Les formes qu’elles prend sont donc très diverses mais les principes qu’elle met en œuvre sont présents de façon très stable. Je l’ai expérimenté il y a peu : dans une formation que j’animais pour le CEA, un autre formateur a participé, que je ne connaissais pas du tout jusque là. Nos backgrounds respectifs, nos trajectoires professionnelles sont totalement différentes : informatique bancaire pour lui, industrie pour moi. Pourtant, sans concertation, nos conclusions étaient les mêmes. Nous l’avons réalisé avec les positions identiques que nous prenions dans nos réponses aux participants Aucune méthode n’est reproductible d’une activité à une autre, mais il existe des principes intangibles qui s’appliquent différemment suivant les activités, la culture d’entreprise, la maturité des personnes et des organisations… Sans compter les évolutions que nous offrent les réseaux et médias sociaux, la technologie collaborative actuelle. Ca m’intéresse !
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