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An Employee's Personality Is More Important Than Skills According To A New Talent Study

An Employee's Personality Is More Important Than Skills According To A New Talent Study | People at work | Scoop.it
Looking to understand what makes a digital professional marketable, Hyper Island surveyed over 500 business leaders in the communication and tech...

Via Grant Montgomery
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An Employee's Personality Is More Important Than Skills According To A New Talent Study

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L’harmonisation des horaires de travail : en finir avec l’heure de pointe ?

L’harmonisation des horaires de travail : en finir avec l’heure de pointe ? | People at work | Scoop.it
Les réflexions menées pour coordonner les horaires de travail à l'échelle des territoires se sont multipliées. En explorant la désynchronisation des

Via Keoscopie
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Flexojob - Prêtez et empruntez des salariés partout en France.

Flexojob - Prêtez et empruntez des salariés partout en France. | People at work | Scoop.it
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[Digiworld Summit] Déploiement des espaces de co-working : des alibis plutôt que des freins | L'Atelier: Disruptive innovation

[Digiworld Summit] Déploiement des espaces de co-working : des alibis plutôt que des freins | L'Atelier: Disruptive innovation | People at work | Scoop.it
Malgré les bénéfices certains pour les différents acteurs concernés, les tiers lieux servant au co-working ne se développent pas encore assez vite. Pourtant les freins ne seraient pas si évidents.
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Le futur du travail dans l’entreprise (1/2) : l’agilité… ou le néant ?

Le futur du travail dans l’entreprise (1/2) : l’agilité… ou le néant ? | People at work | Scoop.it
Comment les entreprises pourront-elles survivre dans leur forme actuelle, alors que tous les fondements de leur existence moderne sont sapés par la tendance à l'individualisation des rapports de travail portée par le numérique ?

Via Sheraut
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Thierry Curty's comment, September 13, 2013 5:30 AM
L'économie devient contributive. L'individu, éduqué grâce à la formidable création de richesse du XXème siècle a acquis des capacités cognitives qu'il convient d'exploiter et qui seront de toute façon exploitées. Aujourd'hui, la hierarchie des entreprises s'horizontalise, mais la réalité de la nouvelle gouvernance est d'instaurer une vraie transversalité. Mais c'est un concept immédiat et sans avenir. La notion même de "travail dans l'entreprise" est obsolète. Dans 30 ans plus personne ne travaille ou presque. L'emploi aura disparu. C'est une notion qui est apparue avec la révolution industrielle, qui a apporté la technologie et qui disparaîtra donc avec la technologie, c'est une évolution logique, normale...et heureuse!

http://thierrycurty.fr/la-transition-societale-est-ineluctable/
Sheraut's comment, September 13, 2013 6:07 AM
C'est un avis qui interpelle. J'irai jeter un coup d’œil à votre site...
Thierry Curty's comment, September 13, 2013 6:59 AM
Super, je vous remercie! xD

Donnez-moi des nouvelles. ;)
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Après le succès de la consommation collaborative, l'essor de l'entreprise communautaire

Après le succès de la consommation collaborative, l'essor de l'entreprise communautaire | People at work | Scoop.it
L'humanité connait un progrès constant depuis toujours. Elle a appréhendé un passage progressif de l'ère des chasseurs-cueilleurs, de l'agriculture, du commerce et de l'industrie, pour actuelleme

Via @Chuchoteuse d'Alternatives
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Nathalie Olivier's curator insight, February 9, 11:21 AM

L'entreprise 3.0 en plein essor !

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DES ECONOMISTES PROPOSENT LA SEMAINE DE 30 HEURES

DES ECONOMISTES PROPOSENT LA SEMAINE DE 30 HEURES | People at work | Scoop.it
« Le chômage a atteint en Europe des ordres de grandeurs insupportables. Le chômage des jeunes est particulièrement effrayant », alertent des économistes allemands.

Via Bruno MECHIN
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Thierry Curty's comment, November 27, 2013 5:15 AM
Et ça, c'est ce qui peut arriver de PIRE à notre économie, à plusieurs titres. <br><br>Extrait de mon livre sur le sujet : <br><br>Le pire qui puisse nous arriver serait le partage du travail. Cette proposition, consistant à réduire le temps de travail pour que tout le monde en ait est défendue par des noms célèbres. Elle ne trouve son fondement que dans ce que Pierre Rabhi appelle fort pertinemment « la société pathologiquement malade du travail ». <br><br> Pierre Rabhi serait-il lui-même tellement pathologiquement malade du travail qu'il ne puisse envisager un monde dans lequel certains vivent sans travail et que lui et ses confrères envisagent donc un système ultracomplexe, fastidieux et contraignant, une onéreuse fuite en avant, dans un seul et unique but : travailler ?<br><br> C’est clairement le contraire de ce qu'il faut faire. Et cela à plus d'un titre. <br><br> Tout d'abord, diminuer le temps de travail, c'est ajouter de la contrainte à la contrainte. Le fait même qu'on ne puisse déjà pas travailler librement est anormal et contre nature, c'est une contrainte qui pose problème à énormément de monde. Les tensions sur le travail dominical ne sont pas là pour démentir cette assertion. Celui qui voudrait travailler moins ne peut pas, parce qu'il n'en a pas les moyens, celui qui voudrait travailler plus ne peut pas parce que c'est interdit. <br><br> Non contents de cette vision, il s'agirait d'ajouter encore de la contrainte? De faire que ceux qui voudraient travailler moins gagnent encore moins et donc que cela rende le travail encore plus indispensable et que ceux qui voudraient travailler plus ne puissent le faire qu'encore moins? <br><br> ...On marche vraiment sur la tête !<br><br> Finalement, le chômage, c’est un partage du travail. Les minijobs en Allemagne, c’est un partage du travail. Qui peut dire qu’il a vu, à un moment donné, quelque part sur cette planète, un partage du travail qui a apporté un quelconque avantage à qui que ce soit ? Le chômeur se cherche du travail parce que son chômage ne va pas durer éternellement. Le chômeur allemand accepte le minijob parce que sinon on lui retire ses indemnités de chômage. Et les raisons en sont évidentes, logiques, travailler ou périr. Si le travail était optionnel, la situation serait certainement sensiblement différente. Non, le partage du travail est non seulement pas une solution, mais une erreur. <br><br> De surcroit, de partager le travail au lieu de le libéraliser, rendant le travail obligatoire pour survivre, fait que les institutions organisées autour de l’emploi restent indispensables. On a alors toujours besoin des dispositifs de chômage, de formation professionnelle, des caisses de retraites, des caisses d’allocations familiales, tous ces épouvantables organismes qui n’ont aucune utilité sociétale, mais purement sociale : permettre à l’ouvrier de travailler dans les conditions les moins pires que possible.<br><br> Ces organismes ont un coût, le plus grand coût de notre société, qui l’empêche d'évoluer, ils sont le plus grand barrage à l'évolution vers l'abolition du travail par l'instauration d'un revenu universel. Parce que le rôle du revenu universel c'est justement de verser directement à chacun ce que coûtent ces organismes. On ne peut pas d'un côté avoir des organismes sociaux dont le rôle est de faire travailler les gens, alors que le travail est inutile depuis les années 70, et de l’autre la plus grande part de la population qui ne travaille pas, c'est l'un ou l'autre. <br><br> Alors, de travailler moins, ça revient à quoi? Verser à tous une petite somme mensuelle, le reste étant consommé par d'épouvantables institutions ne visant qu'à faire travailler les gens pour les maintenir en dépendance au travail ?<br><br> Alors qu'il suffirait d’adopter un système qui permettrait de libéraliser complètement le travail en le rendant aussi optionnel que possible par un revenu individuel suffisamment conséquent pris non pas sur une fraction de la production personnelle de richesse dans le cadre d’un emploi, mais sur une fraction de la production globale de richesse issue de l’économie devenue contributive, à laquelle tout le monde contribue, d’une manière ou d’une autre et mérite donc sa part de richesse, pour que celui qui n'a pas besoin de plus ne travaille pas et que seuls ceux qui veulent plus, ou ont momentanément besoin de plus, travaillent? <br><br> Les règles qui contraignent aujourd’hui le travail ont pour origine la protection du salarié qui, contraint de s’astreindre au travail pour vivre est sujet à subir des conditions inacceptables. Si cette nécessité de travailler disparaît, il peut alors librement contracter avec son employeur. S’il ne le paie pas assez ou que les conditions de travail ne conviennent pas, il sera simplement possible de refuser la place. <br><br> Il suffit d’abolir la nécessité d’astreinte au travail pour abolir les règles du travail, l’employé n’ayant plus besoin de protection particulière. S’il n’est pas content, il s’en va. Et une telle disposition, simple, outre les économies structurelles qu’elle représente permettrait à tout un chacun se retrouvant en situation de nécessité de se constituer un capital de pouvoir travailler si souhaité, librement, sans contrainte. <br><br> Des gens qui travaillent moins, ce sont des gens qui polluent autant par leur déplacement...mais pour produire moins. C'est la même pollution pour moins de production. A l’inverse, des gens qui ne travaillent pas sont des gens qui ne polluent pas en n’allant pas à leur travail. Bien sûr, il y a le télétravail, mais même si tout ne peut se faire en télétravail, voilà au demeurant l’un des principaux arguments de ses partisans. Maman peut rester à la maison, plus besoin de nounou, plus besoin de crèche, des mamans et des enfants plus heureux…et plus besoin de voiture pour aller travailler, moins de consommation de carburant, moins de pollution. <br><br> De partager le travail, c'est plus de stress, parce que encore moins de possibilités de bien vivre, encore plus de contraintes parce que moins de liberté, plus de pollution, parce que moins de production individuelle par unité d’énergie dépensée pour travailler. <br><br> Que dire des difficultés au recrutement ? Déjà aujourd'hui de recruter est une véritable gageure. Il faudrait que les entreprises jonglent avec plus de salariés? Donc plus de compétences à trouver? De remplacer un salarié est un souci majeur pour l'entreprise, qui doit remplacer ses compétences. Mais là, au lieu d'en embaucher un, elle devrait en embaucher deux? Tout en sachant qu’un changement de service n’est jamais un point fort en termes de rentabilité. Histoire d’argumenter, on pourrait se dire que les deux employés vont se partager la même place de parc…mais non, même pas ça, parce qu’alors il faudrait que le premier soit déjà loin quand le second arrive et que l’état du poste ne soit alors pas transmis. Une semaine l’un travaille le matin, une semaine c’est l’autre…belle avancée sociétale en vérité ! Il ne faut jamais avoir géré une entreprise avec des employés pour oser seulement l’imaginer. Ces solutions sont un avantage indubitable dans le monde d’aujourd’hui, pas dans celui qui attend qu’on veuille bien le laisser se lever pour émerger.<br><br> Mais, pire que tout : en ne libérant pas l'individu, on limite l'intelligence collective, on restreint l'économie contributive, l'individu ne contribue toujours pas, il travaille ! On dilapide du potentiel. Il travaille moins, certes, mais en rentrant à la maison, satisfait de sa contribution, il songe plus à se polluer l’esprit sur son réseau social favori ou à la TV qu’à apporter sa contribution. Moins l’individu travaille, plus il est persuadé avoir fait son devoir. Plus sa vie est facile, plus il se croit méritant. L’ouvrier des années 30, travaillant à mi-temps, douze heures par jour, six jours sur sept, gagnant juste de quoi manger son quignon de pain quotidien, se cherchait volontiers du travail pour s’occuper l’autre moitié du temps. L’ouvrier actuel, travaillant huit heures par jour péniblement quatre jours sur sept, percevant un salaire mirobolant au regard du passé, bénéficiant d’un niveau de vie unique dans toute l’histoire de l’humanité, se considère littéralement comme un esclave, dans la misère, allant même jusqu’à manifester dans la rue pour tenter d’obtenir plus d’avantages et de salaire. Ce ne serait par ailleurs encore rien s’il n’avait pas au demeurant raison. Il méprise le chômeur, il regarde le retraité avec condescendance : « c’est moi qui paie ta rente » ! <br><br> Que dirait celui qui serait contraint à travailler quatre heures par jour quatre jours par semaine ? C’est toujours pareil, dans le monde actuel, de travailler quelques heures par jour, quelques jours par semaine, serait idyllique, mais nous parlons d’une évolution sociétale, pas d’une perpétuation sociétale. <br><br> Travailler, oui mais pas pour un salaire, pas pour une entreprise, mais dans des activités contributives librement choisies et consenties.<br>
Grd Lyon-millenaire3's comment, November 28, 2013 10:09 AM
Partager c'est aussi déléguer. Le travail coopératif ça existe ! Est-ce qu'on peut envisager le fait que lorqu'on a moins de temps, on peut être plus efficace ?
Thierry Curty's comment, November 28, 2013 12:16 PM
En fait, c'est le contraire, lorsqu'on a plus de temps on est plus efficace. Donc moins on travaille, plus on est efficace. Et c'est l'essence même de l'économie contributive. Le travail coopératif, c'est très bien, mais à condition que ça ne soit pas dans un but mercantile, parce qu'alors il a un coût gigantesque qui étouffe l'économie. Le travail coopératif touche à l'intelligence collective et doit donc être intégré dans un concept d'activités et non plus de travail. Et là encore, l'individu est plus performant dans des activités librement choisies que dans un travail contraint (et le travail est essentiellement contraint. Non seulement on doit respecter des conditions, mais en plus on ne le fait pas par plaisir). Et les activités à connotation sociétale ont aujourd'hui un coût considérable qui incombe essentiellement à la collectivité, ce qui a le double tort d'en plus les déshumaniser. Pour que l'individu puisse permettre aux collectivités d'économiser sur la charge qui devrait relever de la solidarité et réhumaniser le champ social, faisant de chaque contributeur un interface inter-générationnel, il faut que tout le monde ait du temps. D'autre part, la formidable innovation que l'intelligence collaborative peut apporter nécessite également du temps, donc de ne pas travailler.
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Télétravail : le temps de transport travail-maison équivalent quelque soit le pays ? | L'Atelier: Disruptive innovation

Télétravail : le temps de transport travail-maison équivalent quelque soit le pays ? | L'Atelier: Disruptive innovation | People at work | Scoop.it
La répartition du temps par les individus selon leurs habitudes est peu liée aux facteurs démographiques ou de richesse.
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