Pédagogie & Technologie
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Les MOOC déshumanisent-ils l’enseignement ?

Les MOOC déshumanisent-ils l’enseignement ? | Pédagogie & Technologie | Scoop.it

« Le numérique déshumanise l’enseignement ». C’est peut-être la critique la plus récurrente contre l’enseignement en ligne, et les MOOC n’y échappent pas. Quelle est la part de réalité et celle de fantasme dans cette affirmation ? Les MOOC sont-ils si pauvres en interactions ? Ne peut-on pas intégrer le numérique dans des formations en présentiel, à travers la pédagogie inversée par exemple ? Enfin, on constate que les institutions ne sont plus les seuls lieux de rencontre entre apprenants. N’est-on pas en train de voir émerger un modèle d’apprentissage parallèle au système institutionnel, peut-être même concurrent ? Quelques éléments de réponse.


Via Vincent Datin
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Pédagogie & Technologie
Apprendre et enseigner avec les technologies de l'information et de la communication
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YouTube et la médiation des sciences, un mariage de raison ?

YouTube et la médiation des sciences, un mariage de raison ? | Pédagogie & Technologie | Scoop.it

"De la science sur écran ? Allumez donc Internet. Alors que la vénérable émission C’est Pas Sorcier fait son retour sur le web, le CNRS diversifie ses investissements audiovisuels et prépare sa propre chaîne vidéo en ligne. Le web de l’audiovisuel scientifique se structure, après qu’une poignée de YouTubeurs ont ouvert la voie. Le quatrième rendez-vous Science & You a été l’occasion de confronter le regard de plusieurs acteurs du petit monde de la vidéo scientifique..."


Via Terheck
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Guide de survie des aventuriers d'Internet : un guide pratique du CECIL pour réduire les risques liés à l'utilisation d'internet

Guide de survie des aventuriers d'Internet : un guide pratique du CECIL pour réduire les risques liés à l'utilisation d'internet | Pédagogie & Technologie | Scoop.it
L'association CECIL (Centre d'Étude sur la Citoyenneté, l'Informatisation et les Libertés) a publié un Guide de survie des aventuriers d’Internet.
Ce guide imprimé vise à sensibiliser les usagers internautes aux dangers liés au profilage, aux publicités ciblées, aux spams et au non respect de la vie privée, et à les aider à acquérir de bonnes pratiques.

"le CECIL propose donc un recueil de fiches pratiques pour découvrir, pas à pas, des outils visant à mieux maitriser les informations exposées, protéger la vie privée et les libertés fondamentales. Il ne s’agit pas ici d’être exhaustif, mais de faire (re)découvrir au citoyen inquiet, quoique peu connaisseur, une sélection de techniques de base. À la fin de chaque fiche, des références complémentaires sont indiquées..."

Via Terheck
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Les cartes heuristiques, un outil pour la vie scolaire

Retrouvez l'ensemble des ressources sur http://sepia.ac-lille.fr/ressources/groupe-innovation-cartes-heuristiques-et-intelligences-multiples/

http://www.scoop.it/t/classemapping


Via Lucas Gruez
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Edu Game Jam : une création collaborative de Jeux Sérieux – Ludovia Magazine

Edu Game Jam : une création collaborative de Jeux Sérieux – Ludovia Magazine | Pédagogie & Technologie | Scoop.it
Edu Game Jam : une création collaborative de Jeux Sérieux

Via Yasmine Kasbi
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Binky : l'application qui ne fait rien ;-) ou How To Break Your Social Media Addiction With The Binky App

Binky : l'application qui ne fait rien ;-) ou How To Break Your Social Media Addiction With The Binky App | Pédagogie & Technologie | Scoop.it
Bruno De Lièvre's insight:

Le tout lié à la chronique de X. de la Porte du 14 Juin 2017 accessible ici : https://www.franceculture.fr/emissions/la-vie-numerique/pour-un-reseau-social-vide-et-sans-personne

 

et lisible ici

 

"L''éloge du rien. J’imagine que comme moi, vous vous demandez ce que les gens regardent dans leur téléphone quand ils le sortent à l’arrêt de bus, dans une file d’attente, dans les intermèdes de la vie… Vous vous demandez quelles images fait défiler le pouce qui scrolle, quels contenus sont si vite survolés.… Un développeur du nom de Dan Kurtz s’est posé ces questions. Mais, lui, il y a répondu de manière assez radicale : “Je ne cherche aucun engagement cognitif avec quoi que ce soit, mais je sens que regarder mon téléphone est comme mon état par défaut.” Peu importe ce qu’on regarde. Le problème n’est pas là. Le sens est dans le geste lui-même.

Pour autant, ce geste n’est pas anodin. Car en allant dans les réseaux sociaux,on retweete, on like, on partage, et on entretient une économie, celle de ces plateformes qui vivent de nos actions numériques les plus dérisoires (imaginez qu’à chaque fois que, contemplativement assis à une terrasse à regarder passer les gens, vous vous disiez d’une passante qu’elle est chic, d’un chien qu’il est marrant, d’un reflet sur votre verre qu’il est joli, quelqu’un gagne de l’argent avec votre avis, et ben c’est un peu ça qui se passe quand vous traînez et likez dans Instagram….). Et donc, considérant que ces petits gestes ou petites errances mentales devaient rester gratuites, dans tous les sens du terme, Dan Kurtz a décidé d’agir en conséquence. Il a créé une application du nom de Binky.

Le principe de Binky est à la fois très simple et très profond. Il s’agit d’un réseau social sans sociabilité, d’une plateforme de partage ou où ne partage pas, d’un lieu d’expression où l’on ne s’exprime pas. Binky, c’est rien. Un réseau social Potemkine. Quand vous ouvrez l’application, Binky vous propose une interface qui pourrait ressembler à Instagram. Des photos arrivent. Mais elles ne proviennent de personne, elles ont été choisies par hasard dans Twitter, Facebook, Instagram… Vous pouvez “binker”, mais ça n’a aucune conséquence, personne ne le verra. Vous pouvez partager si vous voulez, mais personne ne le recevra ce lien, étant donné que vous n’êtes en lien avec personne. Vous pouvez commenter, mais quoique que vous écriviez, c’est la machine qui générera automatiquement un commentaire avec plein de “wonderful” et de hashtags. Mais de toute façon, personne ne verra ce message. Car l’application ne garde rien. Binky, c’est donc la réduction de l’acte numérique à sa gestuelle pure, sans qu’il n’y ait plus aucun contenu. “C’est le plaisir de tapoter, de scroller, de liker, de commenter, mais sans "la charge du sens", comme le dit un journaliste de the Atlantic. Absurde me direz-vous. Pas tant que ça si on n’y réfléchit bien. Ce même journaliste a toute une théorie qu’il va puiser dans Marshall Mac Luhan, considérant que Binky est une application radicale de la fameuse phrase de Mac Luhan “the medium is the message”. Mais plus simplement Binky, ce serait comme une cigarette électronique sans nicotine, ou alors comme une tétine, pour reprendre l’analogie de de Kurtz qui pose néanmoins la question : “une tétine n’est-elle qu’une parodie ?”

Mais je pense que Binky est plus que ça, et permet de répondre à une question supérieure. Durant mes études, j’ai été fasciné par un sujet donné au concours d’entrée de Normale sup “Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?”. Je trouvais ce sujet incroyablement incongru, avant de découvrir que c’était peut-être LA grande question de la métaphysique. Et aujourd’hui je découvre que Binky permet de répondre à cette grande question. Considérez Instagram comme quelque chose et Binky comme rien. Et réfléchissons ensemble : y a-t-il une grande différence entre rien et quelque chose ? Sommes-nous certains qu’il y ait quelque chose là où nous considérons qu’il n’y a pas rien ? Et réciproquement, sommes-nous certains qu’il y ait vraiment rien là où nous considérons qu’il y a quelque chose ? Et même, à partir du moment où il y a rien, n’y a-t-il pas déjà quelque chose ? Car en étant, rien ne devient-il pas nécessairement quelque chose ? Et même, rien n’est-il pas supérieur à quelque chose, en tant qu’il en dévoile la structure de toute chose - qui réside dans le simple fait d’être, même rien ? On pourrait dire que rien est la condition même de quelque chose. Ainsi, on en arrive à cette conclusion paradoxale : il faut qu’il y ait rien, pour qu’il y ait quelque chose. Donc, fort logiquement, il y a plus dans Binky que dans Instagram, ce que traduit le journaliste en disant que Binky est plus “satisfaisant” qu’Instagram. Et je crois pouvoir affirmer que c’est la raison pour laquelle Sonia Kronlund, en intitulant votre film “Nothingwood”, vous réalisez artistiquement ce paradoxe. Car dans Nothingwood, dans ce cinéma afghan apparemment de rien, il n’y a pas moins que dans Hollywood ou Bollywood, il y a au contraire et Hollywood et Bollywood. Il y a la condition d’existence de Hollywood et de Bollywood. La condition d’existence du cinéma. On le comprend sans que jamais votre film ne le dise. Et c’est ça qui est beau."

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Daniel Morgenstern's curator insight, June 29, 3:14 AM
Bruno De Lièvre's insight: Le tout lié à la chronique de X. de la Porte du 14 Juin 2017 accessible ici : https://www.franceculture.fr/emissions/la-vie-numerique/pour-un-reseau-social-vide-et-sans-personne et lisible ici "L''éloge du rien. J’imagine que comme moi, vous vous demandez ce que les gens regardent dans leur téléphone quand ils le sortent à l’arrêt de bus, dans une file d’attente, dans les intermèdes de la vie… Vous vous demandez quelles images fait défiler le pouce qui scrolle, quels contenus sont si vite survolés.… Un développeur du nom de Dan Kurtz s’est posé ces questions. Mais, lui, il y a répondu de manière assez radicale : “Je ne cherche aucun engagement cognitif avec quoi que ce soit, mais je sens que regarder mon téléphone est comme mon état par défaut.” Peu importe ce qu’on regarde. Le problème n’est pas là. Le sens est dans le geste lui-même. Pour autant, ce geste n’est pas anodin. Car en allant dans les réseaux sociaux,on retweete, on like, on partage, et on entretient une économie, celle de ces plateformes qui vivent de nos actions numériques les plus dérisoires (imaginez qu’à chaque fois que, contemplativement assis à une terrasse à regarder passer les gens, vous vous disiez d’une passante qu’elle est chic, d’un chien qu’il est marrant, d’un reflet sur votre verre qu’il est joli, quelqu’un gagne de l’argent avec votre avis, et ben c’est un peu ça qui se passe quand vous traînez et likez dans Instagram….). Et donc, considérant que ces petits gestes ou petites errances mentales devaient rester gratuites, dans tous les sens du terme, Dan Kurtz a décidé d’agir en conséquence. Il a créé une application du nom de Binky. Le principe de Binky est à la fois très simple et très profond. Il s’agit d’un réseau social sans sociabilité, d’une plateforme de partage ou où ne partage pas, d’un lieu d’expression où l’on ne s’exprime pas. Binky, c’est rien. Un réseau social Potemkine. Quand vous ouvrez l’application, Binky vous propose une interface qui pourrait ressembler à Instagram. Des photos arrivent. Mais elles ne proviennent de personne, elles ont été choisies par hasard dans Twitter, Facebook, Instagram… Vous pouvez “binker”, mais ça n’a aucune conséquence, personne ne le verra. Vous pouvez partager si vous voulez, mais personne ne le recevra ce lien, étant donné que vous n’êtes en lien avec personne. Vous pouvez commenter, mais quoique que vous écriviez, c’est la machine qui générera automatiquement un commentaire avec plein de “wonderful” et de hashtags. Mais de toute façon, personne ne verra ce message. Car l’application ne garde rien. Binky, c’est donc la réduction de l’acte numérique à sa gestuelle pure, sans qu’il n’y ait plus aucun contenu. “C’est le plaisir de tapoter, de scroller, de liker, de commenter, mais sans "la charge du sens", comme le dit un journaliste de the Atlantic. Absurde me direz-vous. Pas tant que ça si on n’y réfléchit bien. Ce même journaliste a toute une théorie qu’il va puiser dans Marshall Mac Luhan, considérant que Binky est une application radicale de la fameuse phrase de Mac Luhan “the medium is the message”. Mais plus simplement Binky, ce serait comme une cigarette électronique sans nicotine, ou alors comme une tétine, pour reprendre l’analogie de de Kurtz qui pose néanmoins la question : “une tétine n’est-elle qu’une parodie ?” Mais je pense que Binky est plus que ça, et permet de répondre à une question supérieure. Durant mes études, j’ai été fasciné par un sujet donné au concours d’entrée de Normale sup “Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?”. Je trouvais ce sujet incroyablement incongru, avant de découvrir que c’était peut-être LA grande question de la métaphysique. Et aujourd’hui je découvre que Binky permet de répondre à cette grande question. Considérez Instagram comme quelque chose et Binky comme rien. Et réfléchissons ensemble : y a-t-il une grande différence entre rien et quelque chose ? Sommes-nous certains qu’il y ait quelque chose là où nous considérons qu’il n’y a pas rien ? Et réciproquement, sommes-nous certains qu’il y ait vraiment rien là où nous considérons qu’il y a quelque chose ? Et même, à partir du moment où il y a rien, n’y a-t-il pas déjà quelque chose ? Car en étant, rien ne devient-il pas nécessairement quelque chose ? Et même, rien n’est-il pas supérieur à quelque chose, en tant qu’il en dévoile la structure de toute chose - qui réside dans le simple fait d’être, même rien ? On pourrait dire que rien est la condition même de quelque chose. Ainsi, on en arrive à cette conclusion paradoxale : il faut qu’il y ait rien, pour qu’il y ait quelque chose. Donc, fort logiquement, il y a plus dans Binky que dans Instagram, ce que traduit le journaliste en disant que Binky est plus “satisfaisant” qu’Instagram. Et je crois pouvoir affirmer que c’est la raison pour laquelle Sonia Kronlund, en intitulant votre film “Nothingwood”, vous réalisez artistiquement ce paradoxe. Car dans Nothingwood, dans ce cinéma afghan apparemment de rien, il n’y a pas moins que dans Hollywood ou Bollywood, il y a au contraire et Hollywood et Bollywood. Il y a la condition d’existence de Hollywood et de Bollywood. La condition d’existence du cinéma. On le comprend sans que jamais votre film ne le dise. Et c’est ça qui est beau."
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Where does creativity come from ?

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Where does creativity come from? How can you nurture your own? Watch TED Talks from creative people like Steve Jobs, architect Frank Gehry, designer Philippe Starck, writer Elizabeth Gilbert and more.


Via Ana Cristina Pratas
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Six façons de moderniser l'évaluation

Six façons de moderniser l'évaluation | Pédagogie & Technologie | Scoop.it
Au cœur du cheminement scolaire, l'évaluation détermine si un apprenant a compris ou maîtrise les compétences et savoirs transmis. Or, pour le professeur, après la préparation de cours la correction des travaux et examens constitue la plus grande charge de travail. Et si la technologie pouvait faciliter cette tâche? Un dossier étoffé permet d’inspirer le corps enseignant sur les outils disponibles afin de moderniser l’évaluation.

in @Thot Cursus : Dossier Moderniser les pratiques d'évaluation  


Via Patrick Bérard
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Patrick Bérard's curator insight, June 27, 8:27 AM

Chaque article du dossier illustre bien les avantages et inconvénients de chaque solution proposée. En fait, elles se déclinent toujours par les buts, une description de l’approche et les différents outils disponibles pour y arriver. Le tout se termine avec les positifs et négatifs à prendre en compte @thot

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Visible Learning visualized in a beautiful infographic - VISIBLE LEARNING

Visible Learning visualized in a beautiful infographic - VISIBLE LEARNING | Pédagogie & Technologie | Scoop.it
“ Terry Burr designed that beautiful educational infographic for Osiris Educational and Visible Learning Plus. The infographic is based on data from John Hattie’s research and the work of the Visible Learning Plus team. (c) www.osiriseducational.co.uk / www.visiblelearningplus.co.uk Visible Learning Infografik Visible…Read more ›”
Via Ana Cristina Pratas, massimo facchinetti, malek, Stephania Savva, Ph.D, Sarantis Chelmis, NikolaosKourakos
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Dove Nobel's comment, July 1, 12:04 PM
https://technicalsupportthelp.wordpress.com/2017/07/01/how-to-download-microsoft-office-2010-for-windows-7-8-and-10/
David W. Deeds's curator insight, July 2, 7:40 PM

Check this out! Thanks to Ana Cristina Pratas. 

Margarita Saucedo's curator insight, July 3, 10:50 AM
Ejemplo de Infografía:un apoyo visual para la enseñanza
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Situated Learning Theory (Lave)

Situated Learning Theory (Lave) | Pédagogie & Technologie | Scoop.it
Summary: Situated Learning Theory posits that learning is unintentional and situated within authentic activity, context, and culture. Originator: Jean Lave Key Terms: Legitimate Peripheral Participation (LPP), Cognitive Apprenticeship Situated Learning Theory (Lave) In contrast with most classroom learning activities that involve abstract knowledge which is and out of context, Lave argues that learning is situated; that is, as it normally occurs, learning is embedded within activity, context and culture. It is also usually unintentional rather than deliberate. Lave and Wenger (1991) call this a process of "legitimate peripheral participation." Knowledge needs to be presented in authentic contexts -- settings and situations that would normally involve that knowledge. Social interaction and collaboration are essential components of situated learning -- learners become involved in a "community of practice" which embodies certain beliefs and behaviors to be acquired. As the beginner or novice moves from the periphery of a community to its center, he or she becomes more active and engaged within the culture and eventually assumes the role of an expert. Other researchers have further developed Situated Learning theory. Brown, Collins & Duguid (1989) emphasize the idea of cognitive apprenticeship: "Cognitive apprenticeship supports learning in a domain by enabling students to acquire, develop and use cognitive tools in authentic domain activity. Learning, both outside and inside school, advances through collaborative social interaction and the social construction of knowledge."

Via Ana Cristina Pratas
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Ivon Prefontaine, PhD's curator insight, June 26, 12:26 PM
The idea here is that learning happens in and out of school. The learning that occurs in school is taken outside and influences that learning, and vice-versa.

We have used the concept of Communities of Practice as a catch phrase. Vygotsky and Dewey were writing about similar concepts at the same time,
Margarita Parra's curator insight, June 27, 10:36 AM
"Situated Learning Theory posits that learning is unintentional and situated within authentic activity, context, and culture."
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Learning in the digital age - theory and practice

Learning technology is just about everywhere in education. Universities are replete with lecture capture tools, interactive media, web based content and personal response technologies; students arrive equipped with social media and mobile devices; technology supported distance education has been long established; universities are experimenting with flipped classrooms, gaming and MOOCs. What should we make it all, and do we consider these new trends threats or opportunities? How might we harness the powerful potential of these tools and technologies to engage students more, and enhance learning in higher education? What theories could be used to explain these phenomena, and how can social/psychological models better our understanding of how people learn when their communication, relationships and learning are mediated through technology? Can the established theories still offer useful explanations of new practices and experiences, or can we gain some illumination for a better understanding of learning in the digital age from the newer theories?
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Via Ana Cristina Pratas, Miloš Bajčetić