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Patient 2.0 et empowerment
Le patient 2.0 e-patient et tout ce qui le concerne ... santé 2.0, m-santé, empowerment, telemedecine, etp
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Télémédecine: la mission de Jazz en brousse - O...

Télémédecine: la mission de Jazz en brousse - O... | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
La médecine du futur c'est déjà une réalité en Calédonie. Piloté depuis Nouméa, un petit robot permet de consulter et de diagnostiquer à distance.
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esanté : La place des dispositifs et applications digitales de santé et de bien-être en France #hcsmeufr

Observation des usages au sein des communautés de la santé et de l’e-santé du web social (étude réalisée par Linkfluence)


Via L'Atelier, Tiffany Jésus, Lionel Reichardt / le Pharmageek, Pharmacomptoir / Corinne Thuderoz, Geraldine GOULINET
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Clinicians are from Mars, e-Patients are from Venus | e-Patients.net

Clinicians are from Mars, e-Patients are from Venus | e-Patients.net | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Are clinicians from Mars and e-Patients from Venus? My experience is e-patients and clinicians can agree that they seek best health. Yet there is such a disconnect, such frustration, so much of the time. Participatory medicine strives to bridge the gaps between patients, caregivers, clinicians and health care systems. Caring about best health and getting to best health are very different.

In my journey with multiple sclerosis I find that each member of my very supportive and effective health team experiences the elephant differently. My physical therapist’s goal for me is to strengthen my left leg, ensure my ability to walk safely and balanced with a cane. My neurologist tracks my medication compliance and side effects, my limb strength, my brain scans, my exacerbations. My primary care doc tracks my weight, my immunizations, my cholesterol, my liver enzymes. My acupuncturist balances my chakras. My wife watches my mood, my balance, my energy level. For my 2 year old grandson, it’s “Opa no go kaboom.” My 4 year old grandson wants me to be a jungle animal with balance. The health team views me through the lenses of their particular profession, skill, and compassion. I care about all these things, but they are not me. The parts do not make the whole. Most important to me is that I can live life: be with my family, play music, work, think, write, contribute. I don’t want to be more than a little bit of a burden.

Effective clinicians identify patient problems that they are trained to help solve, develop plans of care, track progress, and communicate in a hand-off to the next clinician or agency. Today’s state of the art technology initiatives (such as Meaningful Use and Blue Button) are successful when they create usable tools for the listing, tracking, and communication of the problem list. Human success would be all health team members contribute to and track the same problem list. Clinicians look for and measure clinical outcomes – no post surgical infection, no readmission, up-to-date immunization, stable blood pressure, compliance with treatment regimen, no errors, etc.

As an e-patient my frame is my health goals and aspirations – maintain a weight of 170 pounds, play music 4-9 hours per week, spend time with at least one of my grandsons every week, travel several times a year with my honey, be pain free, not sad for more than a day at a time, experience no falls with serious injuries, and only short interruptions and minor embarrassments in my normal activity. My outcomes are life outcomes not clinical outcomes.

A pervasive gap exists between the way clinicians and e-patients approach best health: problem resolution and clinical outcomes (clinicians) goals and aspirations and life outcomes (e-patients). My health team knows about my goals and aspirations. I’m fortunate that I could find and stick with team members that appreciate this. We are aligned. I accepted walking with a cane, I started losing weight because my physical therapist and my PCP knew about my life goals and aspirations.

How can patients help their team use the frame of life outcomes? Patients will never think like clinicians. Can clinicians learn to think like patients? My friend, Rebecca Archer, a nurse, asks every patient, “What is the most important thing in your life?” Then she designs her care and services to help them remove barriers to attaining that goal? Is that cool or what?

How can we help clinicians to ask that question and manage the answer? Can we be in the same solar system?


Via Giovanna Marsico
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Inpes La Fabrique à menus, la santé dans votre assiette en quelques clics

13-04-15

Comment composer des menus qui sortent de la routine ? Comment bien manger tout en se faisant plaisir ? L’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) lance le 15 avril la Fabrique à menus sur mangerbouger.fr, un service gratuit qui allie plaisir et santé en quelques clics.

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Alzheimer dans le métro pour l'ICM

Alzheimer dans le métro pour l'ICM | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Rendre une maladie plus réelle en mettant des personnes dans la situation de malades. C’est le choix qu’a fait l’ICM et Publicis Conseil, en partenariat avec la RATP en mettant des voyageurs du métro dans la peau de malades d’Alzheimer.

C’est ce qu’ont pu vivre les voyageurs du métro le 10 janvier dernier. À cette occasion, les plans de métro habituels ont été remplacés par d’autres, identiques, mais sans les noms des stations.
Incapables de s’orienter, les usagers étaient complètement déroutés. Le but de cette action étant de faire ressentir ce que peut vivre une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer.

En France, 1 personne sur 8 est touchée par une maladie du cerveau ou de la moelle épinière.
Des chercheurs et bénévoles de l’ICM (Institut du Cerveau et de la Moelle Épinière) étaient présents pour renseigner les voyageurs sur les maladies du cerveau, de la moelle épinière et sur les avancées de la recherche.


Via dbtmobile
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le parcours patient, un chainon encore manquant ? | Orange Business Services

le parcours patient, un chainon encore manquant ? | Orange Business Services | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Ces dernières années, les hôpitaux publics ont massivement investi pour moderniser leurs équipements. Ainsi, l’enveloppe des investissements hospitaliers a doublé en 7 ans, aidés en cela par les Plans successifs « Hôpital 2007 » et « Hôpital 2012 ». L’un des objectifs était de développer les systèmes d’information hospitaliers, qui représentent 15 % du montant des enveloppes régionales du plan Hôpital 2012.

Ces différents plans ont permis, par exemple, d’accélérer le développement du projet de Dossier Médical Personnel (DMP), un projet public lancé par le ministère français de la Santé en 2005.

pourtant, de grands manques subsistent

Un maillon, presque immatériel mais important : celui du repère, essentiel pour chacun et pour la prise en charge des patients. Celui qui ferait que le patient n’est pas réduit qu’à un dossier, un code, une pathologie, et qu’on oublie parfois de le considérer comme un être capable d’angoisses, de doutes, de se poser des questions…un être capable d’être perdu lorsque ce dernier cherche, tout simplement,  à trouver l’information ou prendre rendez-vous, être reçu et suivi…

Savez-vous comment opérer lorsque vous-même ou l’un de vos proches est touché par la  maladie ? Comment prendre rendez-vous avec un spécialiste ? Vers qui se tourner ? Qui et comment le contacter ?

le parcours patient se transforme souvent en un parcours du « combattant patient »…

Gardons cependant espoir. Ces projets sont des plans à long terme et les efforts en ce sens commencent à avancer, même si la tendance est toujours de privilégier la donnée informatique au parcours lui-même. Toutefois, si ces progrès aident à mieux connaître les patients, mieux les traiter, pouvons-nous alors espérer qu’ils aident à mieux les accueillir ? De façon à permettre non seulement la réduction du stress lié à leur combat, mais aussi à permettre aux établissements hospitaliers à mieux s’organiser ?

créer du lien par les nouvelles technologies

La stratégie hôpital numérique, qui définit un plan entre 2012 et 2016, conforte l’amélioration des technologies chez les établissements hospitaliers en implémentant un plan de développement et de modernisation des systèmes d’information hospitaliers (SIH).

Une autre brique est par conséquent lancée. Il faut espérer que ces nouvelles évolutions permettent de prendre en charge de façon plus claire le chainon principal qui humanisera ces futures machines qui ne demandent qu’à être alimentées : le parcours patient au sens humain et organisationnel.

Aujourd’hui paradoxalement, ce sont des organismes de plus petite taille qui ont non seulement appliqué les évolutions possibles pour améliorer le traitement médical et administratif des patients, mais qui ont aussi avancé sur les sujets liés à l’accueil. Le centre municipal de santé Etienne Gatineau Sailliant, nouveau-né à Gennevilliers, en est un joli exemple. Ce centre sous la direction du Docteur Alain Tyrode-Morelli a compris la nécessité d’allier l’efficacité des nouvelles technologies dans le traitement des patients et la création d’un parcours patient qu’ils cherchent sans cesse à améliorer, et qui tend à prendre en considération les étapes suivantes :

JE MINFORME, JE PRENDS RENDEZ-VOUS, JE PREPARE MON ARRIVEE, JE SUIS ACCUEILLI SUR LE SITE ET JE M’ORIENTE, JE CONSULTE LE MEDECIN, JE PAIE LA PRESTATION, JE REPRENDS RENDEZ-VOUS, JE DONNE MON AVIS SUR LE SERVICE, JE BENEFICIE D’UN SUIVI… Même si tout est encore perfectible et que l’utilisation de moyens multicanal n’est pas encore à un état vraiment abouti, on peut noter la volonté d’accueillir et de guider chaque jour le patient le plus efficacement et le plus humainement possible.

Humanistes ? Pas seulement ! Certes, cet organisme est à but non lucratif, mais en gérant chaque jour un peu mieux le parcours patient, cet établissement maîtrise de plus en plus ses coûts en optimisant une organisation complexe à mettre en œuvre, quand on sait que cet organisme gère plusieurs dizaines de professionnels de santé et administratifs, et peut traiter plusieurs centaines de rendez-vous par jour !

Alors si ce parcours permet aux patients de se sentir mieux informés, mieux accueillis, mieux suivis, bref mieux traités, et qu’en plus le parcours va dans le sens de l’amélioration de l’organisation des moyens de l’établissement, pourquoi tant d’autres attendent-ils encore de mettre un réel parcours patient en place ?

Richard Billaudel


Via Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Asthmapolis place des capteurs sur les inhalateurs des asthmatiques | L'Atelier: Disruptive innovation

Asthmapolis place des capteurs sur les inhalateurs des asthmatiques | L'Atelier: Disruptive innovation | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Asthmapolis développe une technologie mobile qui s’intègre aux inhalateurs. Les données récoltées peuvent fournir des informations précieuses sur les conditions environnementales propices au développement de l’asthme.

 

Aux Etats-Unis, environ 26 millions de personnes ont de l’asthme selon le Centers for Disease Control(CDC). Les coûts émanant de cette maladie sont évalués à 50 milliards de dollars en terme de dépense médicale et à 6 milliards concernant les coûts indirects résultant de jours d’école ou de travail manqués collatéralement. Des dépenses coûteuses qui sont pour une grande part engendrées car les patients se soignent mal et ne communiquent pas assez avec le corps médical, qui de ce fait n’a pas beaucoup de retour sur l’évolution du traitement et les conditions des crises. En effet, on estime que si un meilleur contrôle était exercé sur le traitement des patients, 80% des hospitalisations pourraient être évitées et la mortalité réduite de 20%. La technologie développée par Asthmapolis a entre autres pour objectifs d’aider les praticiens à mieux soigner leurs patients en effectuant un contrôle continu sur leurs traitements et en récoltant des informations préciseuses sur les conditions environnementales dans lesquelles ils évoluent.

Permettre au corps médical de mieux soigner

Outre la meilleure gestion pour les patients de leur traitement, Asthmapolis s’avère très efficace pour le corps médical. Un petit censeur est intégré à l’inhalateur de chaque utilisateur et relié à l’application iOS, Android et à une plateforme en ligne. Grâce à la géolocalisation intégrée, les praticiens ont accès à une information précise et exacte sur les pratiques de leurs patients. Ils peuvent ainsi mieux contrôler et monitorer la suite de leurs traitements. Egalement, les médecins sont informés en permanence sur leurs patients et peuvent ainsi collaborer davantage. Les données récoltées visent aussi à repérer quelles sont les zones où l’asthme surgit le plus fréquemment, et permettre au corps médical d’informer les patients, mais également leur envoyer des notifications, des suggestions ou des conseils sur les précautions à prendre. Pour les patients ne possédant pas de smartphone, Asthmapolis a noué un partenariat avec Qualcomm Life, afin de prévenir les utilisateurs par email, SMS ou téléphone. Une étude pilote a révélé que 60% des patients commençant le projet n’avaient pas de contrôle sur leur asthme. Après trois mois, 50% d’entre eux étaient en mesure de le gérer, et 70% de tous les participants d’augmenter leur contrôle dessus.

Et générer des données pour la recherche sur l’asthme

Un tel outil permet de développer un nouveau modèle de recherche sur l’asthme intégrant des données précises, datées et géolocalisées sur les lieux ou facteurs environnementaux engendrant les crises. Ces données pourraient orienter les villes, les institutions de santé publique et les épidémiologistes, les aidant à mieux évaluer et circonscrire dans leurs recherches les lieux, moments et facteurs qui influent sur les propriétés de l’air. Pour cela, depuis sa création en 2010, la start-up multiplie les partenariats, notamment public-privé. Elle travaille par exemple en collaboration avec l’Université de Hawaï sur un projet de recherche à propos de la qualité et de la composition de l’air et son influence sur l’asthme. Asthmapolis a également développé des partenariats avec des assurances de santé comme l’Amerigroup Florida/WellPoint ou des centres médicaux comme le New York’s Wyckoff Heights Medical Center. Asthmapolis n’est pas seul à se lancer dans la prévention de l’asthme. Une start-up comme Geckocapaide les jeunes enfants à se rappeler quand ils doivent se servir de leur inhalateur, et des chercheurs de l’AT&T Labs travaillent actuellement sur un projet de censeur sans fil pour détecter dans l’air les zones où les asthmatiques sont les plus susceptibles de déclencher des crises.

Via France Silver Eco, Geraldine GOULINET
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Interview du Dr Hugues Paris : l’avenir de la relation médecin-patient passe par les applications mobiles | BlogMe

Interview du Dr Hugues Paris : l’avenir de la relation médecin-patient passe par les applications mobiles | BlogMe | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

BlogMe a interviewé le Dr Hugues Paris, psychiatre et praticien hospitalier au CHU de Strasbourg qui vient de lancer plusieurs applications santé mobiles d’évaluation et d’aide au diagnostic.

App’Zheimer, le nom parle de lui-même… Alors que les applications santé fleurissent actuellement, rares sont finalement celles qui peuvent se prévaloir d’être sérieuses, fiables, efficaces, simples et conviviales à la fois ! Mais App’Zheimer est de celles-ci…
Espérons d’ailleurs qu’une certification des appli santé soit bientôt à l’ordre du jour !

Conçue par des médecins et initialement destinée aux médecins et aux personnels de santé, App’Zheimer est la première appli d’aide au diagnostic pour le dépistage et le suivi des troubles de la mémoire et des fonctions intellectuelles en langue française. Un outil innovant de prévention de la maladie d’Alzheimer disponible depuis fin novembre 2012 sur Apple Store.


Via Agathe Quignot, Julie Thudin, dbtmobile
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Sanofi lance une étude d'envergure en télédiabétologie - Mars 2013 - Pharmaceutiques

Sanofi lance une étude d'envergure en télédiabétologie - Mars 2013 - Pharmaceutiques | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Sanofi lance une étude d'envergure en télédiabétologie

Sanofi donne le coup d'envoi de son étude Télésage qui devrait valider l'intérêt médical et l'impact médico-économique de Diabeo®, une solution permettant aux diabétiques de calculer leurs doses d'insulines en temps réel et d'ajuster leur traitement.

A l'occasion du congrès de la Société Francophone du Diabète (SFD), qui s'est tenu à Montpellier du 26 au 29 mars, Sanofi Diabète a annoncé le lancement de l'étude clinique Télésage. « Il s'agit de l'une des plus grandes études en télémédecine dans le diabète au monde », se félicite Claire Viguier-Petit, directrice des Opérations Diabète au sein de Sanofi France. Cette étude devrait confirmer l'intérêt médical et évaluer l'impact médico-économique de Diabeo®. Ce dispositif médical est issu d'un partenariat entre Sanofi, le fabricant de dispositifs médicaux Voluntis et le CERITD (Centre d'étude et de recherche pour l'intensification du traitement du diabète). « Il permet aux patients diabétiques de type 1 et 2 sous multi-injections de calculer leurs doses d'insulines lente et rapide en temps réel, en fonction de leur alimentation et de leur activité physique, et d'ajuster leur traitement entre les consultations », détaille le Dr Guillaume Charpentier, du centre hospitalier Sud Francilien, responsable du Comité scientifique de Télésage.

Le soutien des infirmières

La solution proposée dans le cadre de l'étude clinique offre également un renforcement du lien avec l'équipe soignante grâce à la télétransmission automatique des résultats ainsi qu'une plateforme de télésuivi par des infirmières de "télédiabétologie". Prévue pour durer deux ans, Télésage va inclure 700 patients diabétiques insulinodépendants, avec une hémoglobine glyquée (HbA1c) supérieure à 8 %, répartis en trois groupes. Le critère principal d'évaluation est la variation de l'HbA1c (1) à un an. Parmi les critères secondaires, des évaluations économiques et émotionnelles à 12 et 24 mois seront réalisées. Dans le groupe contrôle, les patients ne seront pas équipés du logiciel. Les patients du groupe 2 bénéficieront de Diabeo® ainsi que d'un suivi classique par le médecin investigateur. Avec le concours de Bien Etre Assistance, filiale d'Europe Assistance, les patients du groupe 3 bénéficieront du dispositif médical ainsi que d'un télésuivi par six infirmières formées. Celles-ci interviennent dans le cadre d'une délégation de tâches conformément au protocole de coopération récemment validé par la HAS (2).

Vers un remboursement par les autorités de santé

L'étude Télésage fait suite à l'étude TELEDIAB1, menée auprès de 180 patients diabétiques de type 1. « Cette première étude avait permis de démontrer l'intérêt médical de Diabeo® sur l'amélioration du contrôle glycémique, a souligné l'endocrinologue Eric Renard, du centre hospitalier Lapeyronie à Montpellier. La technologie est reconnue comme ayant la même capacité qu'un antidiabétique efficace : celle de faire baisser de 0,5% le taux d'HbA1c. » Les résultats de l'étude Télésage devraient permettre le dépôt d'un dossier de demande de remboursement auprès des autorités de santé en France. « Cette étude est une nouvelle étape de la connexion des patients diabétiques et des soignants », conclut Claire Viguier-Petit.

 

Juliette Badina

 

(1) La dosage sanguin de l'hémoglobine glyquée permet de surveiller l'équilibre glycémique des patients diabétiques.

(2) Protocole de « Suivi de patients diabétiques traités par insuline munis d'un carnet glycémique électronique et surveillés par télémédecine avec prescriptions et soins par l'infirmier en lieu et place du médecin. »


Via France Silver Eco
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Un portail public britannique pour les applications mobiles de santé | Proxima Mobile : applications et services gratuits sur mobile pour les citoyens

Un portail public britannique pour les applications mobiles de santé | Proxima Mobile : applications et services gratuits sur mobile pour les citoyens | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Le ministre de la Santé britannique, Andrew Lansley avait demandé, en mars 2012, aux médecins d’inciter leurs patients à utiliser des applications et services mobiles de santé. Il s’agissait en particulier des applications liées au suivi des signes vitaux lors de la grossesse, au monitoring de la tension artérielle ou encore à la surveillance du diabète.

Le service national de santé britannique (National Health Service) vient ainsi d’ouvrir un portail, destiné au grand public, pour découvrir et accéder à une première sélection de 70 applications mobiles de santé. Le NHS a aussi mis en place dans le même temps une procédure de sélection et d’évaluation des applications mobiles pour s’assurer de leur pertinence médicale et de leur conformité à la loi en matière de protection des données personnelles

Les applications du portail sont classées en trois grandes catégories (pathologies, vivre en bonne santé, information des patients), décomposées en 7 rubriques, en particulier pour le suivi de 13 pathologies et troubles (diabète, insomnie, Parkinson, audition, cancer, migraine, douleurs articulaires, santé mentale, épilepsie etc…). Chaque application donne lieu à une brève description.

Le public est aussi invité à soumettre des avis sur ces applications (Source : NHS). 

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Quand la connectivité permet de démocratiser la santé préventive | L'Atelier: Disruptive innovation

Quand la connectivité permet de démocratiser la santé préventive | L'Atelier: Disruptive innovation | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Prevent est une plateforme en ligne qui développe des programmes de préventions pour les personnes présentant des risques de diabètes. Elle replace la technologie au coeur de la prévention médicale.

Le diabète affecte 8,3% de la population américaine et 11,3% des adultes de 20 ans et plus. 27% des personnes atteintes de diabète, soit 7 millions d'Américains, ne savent pas qu'ils ont la maladie. Le prédiabète, un état dans lequel la glycémie (taux de sucre) est plus élevée que la normale, mais pas assez élevée pour être diagnostiquée en tant que diabétique, affecte 35% des adultes de 20 ans et plus, et la moitié des Américains âgés de 65 ans et plus. Selon l’US Center for Disease Control and Prevention(CDC)près de 1 adulte sur 3 pourrait avoir le diabète d'ici 2050 si les tendances actuelles se poursuivent. Depuis quelques années, plusieurs initiatives ont été menées pour résoudre ces problèmes grace a l’innovation technologique. Sanofi-Aventis US avait lancé en 2011 déjà, le Data Design Diabetes Innovation Challenge, qui rassemblait designers, ingenieurs data, et entrepreneurs pour creer des solutions innovantes dans ce secteur. Dans la Silicon Valley, la startup Glooko a mis au point une application permettant aux diabétiques de suivre l’évolution de leur taux de glucose. Omada Health, sortie il y a deux ans de Rock Health (un des accélérateurs de e-santé les plus populaires aux Etats-Unis), s’attaque elle aussi au domaine, et vient de lever 4,7 millions de dollars pour développer Prevent, une plateforme dédiée a la prévention du diabète.

Mettre à disposition de tous des programmes de prévention de santé publique...

En 2011, le Diabetes Prevention Program, une étude nationale menee par le CDC, a mis en lumiere l’efficacite des programmes orientés “lifestyle” (qui aident les patients pre-diabetiques a adopter des choix de vie sains) pour limiter les risques de Diabete de type 2. Cependant, ces programmes paraissaient difficiles à mettre en place à grande échelle, avec un budget raisonnable et à être suivi de manière sérieuse et durable par les patients. C’est pour démocratiser l’accès a ces programmes et les rendre viables qu’Omada Health a créé Prevent, le fruit d’une collaboration entre le CDC et la startup. “Jusqu’a présent, tous les efforts pour implémenter le DPP ont été limités à des salles de classes, et nous avons jugé important de les déployer en ligne,” explique Sean Duffy, co-fondateur et CEO de la startup. Le programme combine ainsi un curriculum approuvé par des professionnels du monde médical afin de guider les participants, à tous les niveaux, à atteindre leurs objectifs. En travaillant pour arrêter le diabète avant qu'il ne commence, Prevent a aussi pour objectif de réduire les coûts de l'impact de cette maladie sur les dépenses de santé. Et cela fonctionne : en moyenne, les participants perdent 6% de leur poids corporel en seulement 16 semaines, dépassant les résultats cliniques et les mettant sur la voie d’une meilleure santé à long terme.

...Pour réduire les risques de diabète sur le long terme

Omada Health, qui lance ce premier projet, a soutenu son ambition de lancer ce type de plateformes depuis sa création et sa sortie de Rock Health (un incubateur dans l’e-santé), en 2011. Cette première tentative pallie certains dysfonctionnements que connaissaient les programmes de prévention traditionnels auparavant. Tout d’abord, le suivi se fait en ligne, ce qui lui permet d’être plus continu et plus intelligible. De plus, l’accès à la plateforme est possible à tous, quelques soient leurs localisations aux Etats-Unis, ce qui corrige les inégalités territoriales qui pouvaient exister auparavant. D’autre part, le site se présente aussi comme une expérience sociale, ce qui modifie la façon dont les personnes impliquées vivent leur expérience. Leur permettre d’échanger entre eux, ou de se positionner les uns par rapport aux autres est certainement bénéfique car plus encourageant et stimulant.  Il y est fourni des outils de suivi numériques permettant aux utilisateurs de personnaliser leur parcours, du coaching personnalisé pour qu’ils puissent s’exprimer sur leurs ressentis au long de l’expérience et un soutien social afin que les participants se motivent et se soutiennent entre eux, pendant mais aussi après le programme.


Via Rémy TESTON, Geraldine GOULINET
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Les médecins recommandent enfin la m-santé, mais pour son aspect administratif - DBTSanté

Les médecins recommandent enfin la m-santé, mais pour son aspect administratif - DBTSanté | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Le regard porté sur la m-santé, marché qui devrait atteindre 1,7 milliard d’utilisateurs dans le monde d’ici 2017, est, contrairement à l’année dernière, de plus en plus positif du côté du corps médical.

Si l’année dernière L’Atelier constatait l’adoption massive de la m-santé par les consommateurs, les médecins restaient, quant-à-eux, particulièrement réticents à ce type de technologies puisque seuls 27% d’entre eux les proposaient à leurs patients. Pourtant, les outils de m-santé, de plus en plus nombreux, devraient permettre d’économiser plus de 500 milliards de dollars au cours des dix prochaines années. Cette année la donne semble toutefois avoir changé puisque une étude menée par eClinicalWorks (fournisseur de Dossiers Electroniques de Santé, ou DES) semble indiquer qu’une écrasante majorité de médecins est désireuse d’augmenter l’application de la technologie mobile dans la santé, en particulier du point de vue du gain de temps administratif.

Faciliter les tâches administratives

Ainsi, les médecins acceptent de plus en plus l’idée que les données déclarées par les utilisateurs via ces applications de m-santé peuvent être utiles à la fois pour le diagnostic, la surveillance et le traitement des patients. D’ailleurs, 93% d’entre eux déclarent que la connexion des dossiers médicaux aux applications de m-santé serait bénéfique aux patients et à leurs soins de santé. L’étude établit également une liste de souhaits de développement des fonctionnalités des applications de m-santé. La possibilité d’envoyer des rappels et des alertes aux patients se trouve en tête de liste. S’ensuit la possibilité pour les patients d’accéder à leur dossier médical  à partir d’appareils mobiles, leur permettant d’effectuer plus rapidement les tâches administratives et améliorer les processus de prise de rendez-vous, ou encore de suivi de leurs remboursements. Les soins préventifs, la surveillance du diabète, la gestion du poids, et l’observance du traitement sont d’autres fonctionnalités également abordés.

L’engagement des patients est nécessaire

Ainsi, l’étude révèle que près de 89% des 650 médecins interrogés affirment qu’ils recommanderont une application de m-santé à leurs patients dans le futur. Toutefois, « pour pouvoir transformer les soins de santé, il faut que les patients soient engagés« , rappelle Girish Kumar Navani, PDG et co-fondateur de eClinicalWorks. Chose qui n’est en effet pas encore gagné, selon l’étude, puisque celle-ci revient sur le fait que les patients s’impliquent davantage dans leur santé uniquement s’ils font confiance à la source d’où provient l’information. L’important serait donc, avant tout, de leur montrer que les applications de m-santé vont leur permettre d’avoir accès à davantage d’informations et ils pourront donc prendre de meilleures décisions concernant leur santé.

Source : http://www.atelier.net/trends/articles/medecins-recommandent-enfin-sante-aspect-administratif

dbtsante's insight:

Dans ce post, une étude révèle également que près de 89% des 650 médecins interrogés affirment qu’ils recommanderont une application de m-santé à leurs patients dans le futur.

Toutefois, « pour pouvoir transformer les soins de santé, il faut que les patients soient engagés » !!!

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L'iPad est-il le futur de la télémédecine française? | Slate

L'iPad est-il le futur de la télémédecine française? | Slate | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Avec deux tablettes et une application de visioconférence, un médecin peut aujourd'hui facilement examiner un patient à distance. Plus maniable et moins cher que les dispositifs de visioconférence habituels, les tablettes tactiles vont peut-être contribuer au développement de la télémédecine en France.

- Dans un hôpital de Tel-Aviv en 2010. REUTERS/Nir Elias -

La scène qui suit deviendra peut-être ordinaire d'ici quelques années. Imaginez une maison de retraite et une grand-mère diabétique. Son médecin traitant passe la voir de temps en temps. Un jour, il repère des lésions inquiétantes sur le pied de sa patiente. Médecin généraliste, il n'est pas  parfaitement formé pour traiter ce genre de complications. Il téléphone donc à un collègue diabétologue. Ils allument chacun leur iPad et grâce à l'application FaceTime, le spécialiste examine le pied. Il établit un protocole de soin et quelques semaines plus tard le pied est soigné. Notre grand-mère peut tranquillement continuer à regarder Des chiffres et des Lettres dans la salle commune.

Transposons maintenant cette scène à aujourd'hui. Devant ce pied problématique, le médecin traitant a deux options. Proposer un examen à l'hôpital est une solution coûteuse, compliquée et fatigante pour la personne âgée. L'examen proprement dit prendra peut-être dix minutes, mais il faudra louer une ambulance et passer plusieurs heures à amener la personne, la faire attendre puis la ramener. Devant la lourdeur de cette organisation, le médecin  peut décider de prescrire lui-même le traitement, sans solliciter l'avis d'un diabétologue. Mais des lésions mal soignées peuvent virer à la nécrose. 15.000 «pieds diabétiques» sont ainsi amputés en France chaque année faute d'un traitement adéquat administré à temps.

Face à ce manque de médecins spécialistes en maison de retraite, la télémédecine est une partie de la solution. C'est l'avis de Jean-Marie Bolliet, directeur du Centre Hospitalier Intercommunal du Bassin de Thau (CHIBT). Il a équipé son établissement d'une trentaine d'iPad. Quatre maisons de retraites du secteur ont fait de même. Et depuis septembre 2011, les médecins du CHIBT peuvent procéder à des téléconsultations sur des patients qui sont restés dans leurs chambres, à quelques dizaines de kilomètres de l'hôpital. 

Un siècle de télémédecine

Alors bien sûr, la télémédecine n'est pas née avec l'iPad. Dès 1905, aux Pays-Bas, Willem Einthoven utilise des lignes téléphoniques pour transmettre le signal d'un électrocardiogramme. Le signal est enregistré sur un patient dans un hôpital et envoyé dans le laboratoire du scientifique,  1,5 kilomètre plus loin. Le même chemin sera utilisé en 1948 pour transmettre une image radio. En 1959, a lieu la première consultation psychiatrique à distance, toujours par téléphone. Et en 2001, c'est l'opération Lindbergh: un chirurgien basé à New York opère une patiente située à Strasbourg grâce à un bras robotisé, les données étant transmises par fibre optique.

En 2010, un décret d'application de la loi HPST de Roselyne Bachelot pose les grands principes de la télémédecine en France. Mais pour le directeur du CHIBT, Jean-Marie Bolliet, c'est l'arrivée de l'Ipad 2 et son application FaceTime intégrée qui a provoqué le déclic.

Surveiller une plaie, consulter une radio, voir son bébé prématuré...

Selon le directeur du CHIBT, la tablette d'Apple est parfaitement adaptée à la télémédecine. Elle est maniable, fiable et simple à utiliser. La définition de l'écran est bonne. Les données sont cryptées directement par le logiciel FaceTime. On peut la désinfecter très facilement grâce à la vitre qui recouvre l'écran. Et elle est beaucoup moins chère que les appareils de visioconférence dont les prix oscillent entre 3.000 et 30.000 euros.

Autre avantage décisif, la portabilité. Les appareils de visioconférence sont souvent cantonnés à une pièce de l'hôpital. Les patients ne pouvant pas être déplacés dans cette pièce, la télémédecine «pré-iPad» se résumait la plupart du temps à un dialogue entre deux médecins.

Aujourd'hui, on a d'un côté une infirmière qui tient une tablette près du patient, et de l'autre un spécialiste. Celui-ci peut discuter avec le patient, l'observer, mais aussi consulter une radio, surveiller l'évolution d'une plaie ou d'une cicatrice post-opératoire. Au CHIBT, les parents peuvent, grâce aux tablettes, regarder leurs bébés prématurés qui reposent dans une autre salle.

Pourtant malgré toutes ces applications, le nombre d'actes de télémédecine effectués au CHIBT depuis septembre 2011 semble assez faible, entre 40 et 50, selon Jean-Marie Bolliet. En fait, tous les médecins ne sont pas disposés à s'emparer de cette technologie. Certains rechignent à laisser l'hôpital et ses machines s’intercaler entre eux et leurs patients. Une réticence logique selon Pierre Traineau, le directeur de la CATEL (le Club des Acteurs de la TELémédecine):

«Une technologie qui est disponible à un temps T sera utilisée de manière optimale à T + 10 ans voir T + 20 ans.»

300 projets de télémédecine en France

Mais Pierre Traineau est lui aussi convaincu du potentiel des tablettes tactiles pour la télémédecine. Les Conseils régionaux de Basse-Normandie et du Languedoc-Roussillon envisagent d'ailleurs de s'équiper d'une centaine de smartphones et de tablettes pour créer un «réseau de surveillance des plaies complexes». Il y a quelques années encore, ces appareils n'étaient pas assez puissants pour être utilisés en médecine. Mais Pierre Traineau en est persuadé, «les tablettes vont prendre une place importante dans notre manière de consulter l'information, y compris dans le domaine de la santé».

Quand le décret d'application de la loi HPST a été promulgué en 2010, Roselyne Bachelot voit dans la télémédecine la «solution au problème de la démographie médicale».A l'époque, tout le monde ne partage pas son avis. Certaines voix s'élèvent même franchement contre la «déshumanisation de la médecine». Dominique Dupagne, médecin, écrit sur son blog:

«Comment peut-on imaginer que la présence rassurante du médecin de famille puisse être utilement remplacée par un téléphone ou une webcam ? Qui peut croire que la télémédecine constitue une bonne solution pour résoudre le problème de la démographie médicale ? Qui oserait affirmer que la médecine peut se passer de la vue, du toucher, et de l’intense communication non verbale qui enrichit l’échange singulier?»

Deux ans plus tard, le problème de la démographie médicale n'est pas réglé et les médecins français n'ont pas adhéré massivement à la télémédecine. Aujourd'hui il existe environ 300 projets de télémédecine en France. Combien utilisent des tablettes? Difficile à dire, «peut-être une dizaine» selon le directeur de la Catel.

La diffusion des tablettes tactiles peut-elle accélérer les choses? La conclusion est de Pierre Traineau:

«Ce ne sont que des outils. Ils ont un potentiel important. Mais les organisations et les façons de faire impactées par ces technologies doivent être modifiées progressivement. Cela prend du temps. La révolution est en marche, mais c'est une révolution douce...»

Benjamin Billot


Via Philippe Loizon
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EHPAD’PANIC : un serious game de formation pour le personnel en EHPAD « AzaGAME

EHPAD’PANIC : un serious game de formation pour le personnel en EHPAD « AzaGAME | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Le serious game destiné aux aidants professionnels, développé dans le cadre du projet, est aujourd’hui à un bon état d’avancement. Il a été prénommé « EHPAD’PANIC ».  Il s’agit d’un outil de formation à destination du personnel en EHPAD, qui vise à développer chez les infirmier(e)s et les aide-soignant(e)s leurs capacités de communication et un comportement adapté face à des patients atteints de la maladie d’Alzheimer. 

Ce serious game sensibilise et forme le personnel à la gestion des situations de crise auprès des patients atteints de la maladie d’Alzheimer. 

Au coeur d’un EHPAD virtuel, vous incarnez un infirmier confronté à des situations complexes que vous devez résoudre : prise de médicaments, refus des soins, crise de panique… 

Sang-froid, diplomatie et ruse sont les maîtres-mots dans ce jeu.

 

Un prototype du serious game a été finalisé, et les tests auprès d’équipes de personnel soignant d’EHPAD devraient débuter très prochainement. 

 


Via Yasmine Kasbi, benoit toussaint
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sebastien ALLAIN [ashm]'s comment, February 26, 2014 3:00 AM
Thématique importante qui bénéficie donc désormais de 2 serious games. Le premier, sorti en 2012, a fait l'objet de plusieurs expérimentations et a permis de prendre du recul. Le parti pris est moins humoristique, plus sérieux, et les retours des utilisateurs sont très intéressants. Le jeu peut être testé à cette adresse http://bit.ly/ehpad2012 Plus d'information ici : http://www.daesign.com/fr/realisations/ehpad.html Article scientifique disponible dans la Revue de Gériatrie : "Le Serious Game a-t-il sa place dans la formation continue en EPHAD ?" (octobre 2012).
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A la recherche du ePatient, l'intégrale de l'étude

A la recherche du ePatient, l'intégrale de l'étude | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Via Lionel Reichardt / le Pharmageek
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msante : l'application " La Fabrique à menus, la santé dans votre assiette en quelques clics"

13-04-15

Comment composer des menus qui sortent de la routine ? Comment bien manger tout en se faisant plaisir ? L’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) lance le 15 avril la Fabrique à menus sur mangerbouger.fr, un service gratuit qui allie plaisir et santé en quelques clics.

La Fabrique à menus, des repas variés et savoureux en quelques clics

La fabrique à menus combine près de 2 300 recettes pour composer des menus qui tiennent compte des repères nutritionnels du Programme National Nutrition Santé (PNNS). Chaque famille d’aliments y est représentée afin d’assurer un bon équilibre nutritionnel : féculents, fruits, légumes, etc. Les menus proposés sont  personnalisables selon les goûts, le temps disponible, etc.

En pratique, la Fabrique à menus, ce sont :

des menus pour le déjeuner et/ou le dîner sur une période de 2 à 7 jours, puisqu’une alimentation équilibrée se construit sur plusieurs repas ;des menus pour 1 à 8 personnes, sachant que le nombre de portions peut être modifié pour chaque repas ;des menus faciles à préparer, les recettes proposées ne nécessitant pas de compétences culinaires particulières ;des menus pour toutes les envies, car il est possible à tout moment de générer un autre repas ;des menus pour les plus pressés, avec une catégorie de repas « express » à réaliser en moins de 20 minutes ;des menus pour les gourmands, avec des plats savoureux sans notion de régime (gâteau, crème dessert, etc.). des menus pas chers, avec des ingrédients saisonniers, la possibilité d’utiliser des surgelés ou des conserves. Avec petit-déjeuner, déjeuner et dîner, cela revient environ à six euros par personne et par jour.
© Inpes - Droits réservés
Voir le synopsis du film Voir les textes des spots radios...

En fonction des menus choisis, une liste de courses correspondante est générée. Il est possible d’y supprimer des ingrédients et d’y ajouter d’autres produits selon les besoins (essuie-tout, gel douche...).
Pour les plus connectés, la liste de courses est également disponible sur smartphone via l’application mobile de la Fabrique à menus.
Pour tester de chez vous la Fabrique à menus, rendez-vous sur www.mangerbouger.fr

A la découverte de la Fabrique à menus

A partir du 17 avril, des équipes de la Fabrique à menus sillonneront les régions pour aller à la rencontre des Français. Des points découverte seront installés à l’accueil de 12 hypermarchés pour leur faire tester ce nouvel outil. Les habitués des hypermarchés concernés pourront ainsi expérimenter eux-mêmes la Fabrique à menus avant de faire leurs courses.

Les dates de la tournée :

Du 17/04 au 20/04 : Lille ; Lyon Vénissieux ; Toulouse ;Du 24/04 au 27/07 : Val d’Europe ; Lyon Part Dieu ; Bordeaux ;Du 02/05 au 04/05 : Vélizy ; Marseille ; Nantes ;Du 08/05 au 11/05 : Les 4 Temps ; Montpellier ; Rouen.Pour en savoir plus
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La moitié des Français adeptes des sites Internet Santé - News Santé - Doctissimo

La moitié des Français adeptes des sites Internet Santé - News Santé - Doctissimo | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
La moitié des Français adeptes des sites Internet Santé mercredi 10 avril 2013 Les résultats du sondage TNS Sofres pour Patients & Web et LauMa Communication1 montrent qu’un Français sur deux consulte Internet à la recherche d’informations sur la santé tandis que l’étude réalisée parallèlement en partenariat avec Doctissimo montre que plus d’un patient sur trois en ALD (affection longue durée) est adepte d’Internet Santé, devenant ainsi un ePatient. Un Français sur deux adepte des sites santé Les 2/3 des internautes recherchent des informations sur les traitements/médicaments Fait intéressant, 92 % des internautes recherchant des informations sur une maladie ou sur la santé le font via un site spécialisé comme Doctissimo. Les pratiques se développent, comme le montre le fait que, si la recherche des informations est réalisée en majorité via un ordinateur fixe, 28 % des usagers ont un usage mobile à l’aide d’un smartphone ou d’une tablette. De plus, outre des recherches sur la santé ou une maladie, 33 % des répondants déclarent échanger ou dialoguer autour de la santé sur le web dont 11 % au moins une fois par mois. Les recherches concernent également des informations sur des maladies chroniques dans plus de la moitié des cas ainsi que des informations sur les traitements et les médicaments (63 %). A noter que 56 % des internautes utilisent le web pour trouver les coordonnées d’un médecin ou d’un hôpital. Le web a un impact positif sur la relation médecin-patient Pour 58 % des internautes, le web contribue à enrichir les échanges et le dialogue médecin-malade, alors que pour la moitié d’entre eux, il renforce également la confiance dans le médecin consulté. De plus, 61 % pensent que les informations trouvées – et jugées comme utiles – permettent de mieux prendre en charge sa santé ou celle de ses proches. Par ailleurs, 19 % des internautes font des recherches avant une consultation, en particulier pour mieux comprendre les informations données par le médecin (63 %), pour discuter avec lui du traitement (53 %) ou encore pour poser des questions pertinentes (42 %). Après une consultation, ils sont 34 % à rechercher des informations complémentaires (72 %) ou sur les médicaments prescrits (42 %). Tous ne sont pas séduits par le web Pour l'heure, Internet n’attire pas tous les Français. Les principales raisons invoquées pour la non utilisation du web sont le fait qu’ils parlent de santé uniquement avec leur médecin ou leur pharmacien (54 %), l’absence du réflexe Internet (25 %) et, pour 21 %, la fracture numérique (pas d’accès à Internet). Malades chroniques, des consultations web plus fréquentes et diversifiées D'après le sondage Doctissimo2, les internautes atteints de maladies chroniques sont très renseignés puisqu’ils sont 41,9 % à se connecter deux à trois fois par semaine pour rechercher des informations en utilisant diverses sources : des sites spécialisés (92,66 %), encyclopédies en ligne (45,64 %), associations (30,28 %) et institutions (25 %). De plus, 48,85 % participent à des chats et des forums pour rechercher ou partager des informations sur le vécu d'une maladie ou sur la maladie elle-même. Autre spécificité : les deux tiers des patients atteints de maladies chroniques recherchent des témoignages de personnes atteintes de la même maladie qu’eux. En revanche, ils ne sont pas très nombreux à suivre des blogs de médecins. Pour le Pr Franck Chauvin, cancérologue stéphanois qui a participé à la conférence "A la recherche du ePatient", résume ainsi la situation actuelle des ePatients : "Internet n’a pas toutes les réponses mais il contribue à une relation plus équilibrée via l’expérience des patients experts, ce qui est nouveau. L’accès à l’information pour les internautes doit susciter une formation des médecins à la négociation avec des patients qui peuvent de plus en plus faire valoir leur savoir". Le Pr Chauvin a également expliqué que, selon différentes études, plus le patient est impliqué dans les décisions touchant à sa santé et dans la gestion de sa maladie, plus les coûts et les complications liés à celle-ci diminuent. "Nous devons construire un système qui repose sur une relation plus équilibrée", a-t-il conclu. Jesus Cardenas Source 1. Étude TNS Sofres pour LauMa communication et Patients & Web, réalisée par téléphone entre le 4 et le 6 février 2013 : échantillon de 1 002 individus de 18 ans et plus représentatif de la population nationale. 2. Étude Doctissimo pour LauMa communication et Patients & Web, réalisée par internet entre le 4 et 21 mars 2013, 691 répondants dont 436 personnes touchées par une maladie chronique, dont 278 en ALD (Affection de Longue Durée avec une prise en charge à 100 %). Les News Santé La moitié des Français adeptes des sites Internet Santé mercredi 10 avril 2013 Les résultats du sondage TNS Sofres pour Patients & Web et LauMa Communication1 montrent qu’un Français sur deux consulte Internet à la recherche d’informations sur la santé tandis que l’étude réalisée parallèlement en partenariat avec Doctissimo montre que plus d’un patient sur trois en ALD (affection longue durée) est adepte d’Internet Santé, devenant ainsi un ePatient. Un Français sur deux adepte des sites santé Les 2/3 des internautes recherchent des informations sur les traitements/médicaments Fait intéressant, 92 % des internautes recherchant des informations sur une maladie ou sur la santé le font via un site spécialisé comme Doctissimo. Les pratiques se développent, comme le montre le fait que, si la recherche des informations est réalisée en majorité via un ordinateur fixe, 28 % des usagers ont un usage mobile à l’aide d’un smartphone ou d’une tablette. De plus, outre des recherches sur la santé ou une maladie, 33 % des répondants déclarent échanger ou dialoguer autour de la santé sur le web dont 11 % au moins une fois par mois. Les recherches concernent également des informations sur des maladies chroniques dans plus de la moitié des cas ainsi que des informations sur les traitements et les médicaments (63 %). A noter que 56 % des internautes utilisent le web pour trouver les coordonnées d’un médecin ou d’un hôpital. Le web a un impact positif sur la relation médecin-patient Pour 58 % des internautes, le web contribue à enrichir les échanges et le dialogue médecin-malade, alors que pour la moitié d’entre eux, il renforce également la confiance dans le médecin consulté. De plus, 61 % pensent que les informations trouvées – et jugées comme utiles – permettent de mieux prendre en charge sa santé ou celle de ses proches. Par ailleurs, 19 % des internautes font des recherches avant une consultation, en particulier pour mieux comprendre les informations données par le médecin (63 %), pour discuter avec lui du traitement (53 %) ou encore pour poser des questions pertinentes (42 %). Après une consultation, ils sont 34 % à rechercher des informations complémentaires (72 %) ou sur les médicaments prescrits (42 %). Tous ne sont pas séduits par le web Pour l'heure, Internet n’attire pas tous les Français. Les principales raisons invoquées pour la non utilisation du web sont le fait qu’ils parlent de santé uniquement avec leur médecin ou leur pharmacien (54 %), l’absence du réflexe Internet (25 %) et, pour 21 %, la fracture numérique (pas d’accès à Internet). Malades chroniques, des consultations web plus fréquentes et diversifiées D'après le sondage Doctissimo2, les internautes atteints de maladies chroniques sont très renseignés puisqu’ils sont 41,9 % à se connecter deux à trois fois par semaine pour rechercher des informations en utilisant diverses sources : des sites spécialisés (92,66 %), encyclopédies en ligne (45,64 %), associations (30,28 %) et institutions (25 %). De plus, 48,85 % participent à des chats et des forums pour rechercher ou partager des informations sur le vécu d'une maladie ou sur la maladie elle-même. Autre spécificité : les deux tiers des patients atteints de maladies chroniques recherchent des témoignages de personnes atteintes de la même maladie qu’eux. En revanche, ils ne sont pas très nombreux à suivre des blogs de médecins. Pour le Pr Franck Chauvin, cancérologue stéphanois qui a participé à la conférence "A la recherche du ePatient", résume ainsi la situation actuelle des ePatients : "Internet n’a pas toutes les réponses mais il contribue à une relation plus équilibrée via l’expérience des patients experts, ce qui est nouveau. L’accès à l’information pour les internautes doit susciter une formation des médecins à la négociation avec des patients qui peuvent de plus en plus faire valoir leur savoir". Le Pr Chauvin a également expliqué que, selon différentes études, plus le patient est impliqué dans les décisions touchant à sa santé et dans la gestion de sa maladie, plus les coûts et les complications liés à celle-ci diminuent. "Nous devons construire un système qui repose sur une relation plus équilibrée", a-t-il conclu. Jesus Cardenas Source 1. Étude TNS Sofres pour LauMa communication et Patients & Web, réalisée par téléphone entre le 4 et le 6 février 2013 : échantillon de 1 002 individus de 18 ans et plus représentatif de la population nationale. 2. Étude Doctissimo pour LauMa communication et Patients & Web, réalisée par internet entre le 4 et 21 mars 2013, 691 répondants dont 436 personnes touchées par une maladie chronique, dont 278 en ALD (Affection de Longue Durée avec une prise en charge à 100 %). Les news de cette rubrique : - La moitié des Français adeptes des sites Internet Santé - Les lanceurs d'alerte désormais protégés par une loi - La calvitie masculine associée à un risque cardiovasculaire - Une étude sur 10 ans et 30 000 jeunes pour connaître la santé des étudiants - La semaine nationale de la continence met le périnée à l'honneur - Sida : des patients traités très précocement contrôlent leur infection Les news par rubrique : News Santé News Médicaments News Grossesse & bébé News Nutrition News Beauté News Psycho News Sexualité News Forme & Sport Syndication RSS Syndication RSS Ajouter ce fil à Del.icio.us Ajouter à ce fil à Digg Ajouter ce fil à netvibes Ajouter ce fil à votre page personalisé Google Ajouter ce fil à Mon Yahoo! 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Les pratiques se développent, comme le montre le fait que, si la recherche des informations est réalisée en majorité via un ordinateur fixe, 28 % des usagers ont un usage mobile à l’aide d’un smartphone ou d’une tablette. De plus, outre des recherches sur la santé ou une maladie, 33 % des répondants déclarent échanger ou dialoguer autour de la santé sur le web dont 11 % au moins une fois par mois. Les recherches concernent également des informations sur des maladies chroniques dans plus de la moitié des cas ainsi que des informations sur les traitements et les médicaments (63 %). A noter que 56 % des internautes utilisent le web pour trouver les coordonnées d’un médecin ou d’un hôpital. Le web a un impact positif sur la relation médecin-patient Pour 58 % des internautes, le web contribue à enrichir les échanges et le dialogue médecin-malade, alors que pour la moitié d’entre eux, il renforce également la confiance dans le médecin consulté. De plus, 61 % pensent que les informations trouvées – et jugées comme utiles – permettent de mieux prendre en charge sa santé ou celle de ses proches. Par ailleurs, 19 % des internautes font des recherches avant une consultation, en particulier pour mieux comprendre les informations données par le médecin (63 %), pour discuter avec lui du traitement (53 %) ou encore pour poser des questions pertinentes (42 %). Après une consultation, ils sont 34 % à rechercher des informations complémentaires (72 %) ou sur les médicaments prescrits (42 %). Tous ne sont pas séduits par le web Pour l'heure, Internet n’attire pas tous les Français. Les principales raisons invoquées pour la non utilisation du web sont le fait qu’ils parlent de santé uniquement avec leur médecin ou leur pharmacien (54 %), l’absence du réflexe Internet (25 %) et, pour 21 %, la fracture numérique (pas d’accès à Internet). Malades chroniques, des consultations web plus fréquentes et diversifiées D'après le sondage Doctissimo2, les internautes atteints de maladies chroniques sont très renseignés puisqu’ils sont 41,9 % à se connecter deux à trois fois par semaine pour rechercher des informations en utilisant diverses sources : des sites spécialisés (92,66 %), encyclopédies en ligne (45,64 %), associations (30,28 %) et institutions (25 %). De plus, 48,85 % participent à des chats et des forums pour rechercher ou partager des informations sur le vécu d'une maladie ou sur la maladie elle-même. Autre spécificité : les deux tiers des patients atteints de maladies chroniques recherchent des témoignages de personnes atteintes de la même maladie qu’eux. En revanche, ils ne sont pas très nombreux à suivre des blogs de médecins. Pour le Pr Franck Chauvin, cancérologue stéphanois qui a participé à la conférence "A la recherche du ePatient", résume ainsi la situation actuelle des ePatients : "Internet n’a pas toutes les réponses mais il contribue à une relation plus équilibrée via l’expérience des patients experts, ce qui est nouveau. L’accès à l’information pour les internautes doit susciter une formation des médecins à la négociation avec des patients qui peuvent de plus en plus faire valoir leur savoir". Le Pr Chauvin a également expliqué que, selon différentes études, plus le patient est impliqué dans les décisions touchant à sa santé et dans la gestion de sa maladie, plus les coûts et les complications liés à celle-ci diminuent. "Nous devons construire un système qui repose sur une relation plus équilibrée", a-t-il conclu. Jesus Cardenas Source 1. Étude TNS Sofres pour LauMa communication et Patients & Web, réalisée par téléphone entre le 4 et le 6 février 2013 : échantillon de 1 002 individus de 18 ans et plus représentatif de la population nationale. 2. Étude Doctissimo pour LauMa communication et Patients & Web, réalisée par internet entre le 4 et 21 mars 2013, 691 répondants dont 436 personnes touchées par une maladie chronique, dont 278 en ALD (Affection de Longue Durée avec une prise en charge à 100 %). 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La e-santé : baromètre au beau fixe par Patients & Web

La e-santé : baromètre au beau fixe par Patients & Web | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

De nombreuses études sur la e-santé voient le jour chaque année afin d’en percer tous les mystères. La plupart du temps, pour ne pas dire toujours, elles sont commanditées par des entreprises, agences, institutions … souvent déconnectées (sic) des réalités. Les sondages se succèdent apportant leur lot de chiffres parfois contradictoires, essayant de décortiquer ce que pense, fait, dit l’internaute santé afin, in fine, de lui proposer une offre correspondant à ses attentes …

Lors d’une conférence présentant le énième baromètre de la e-santé 2012, mon amie Giovanna Marsico, Laurent Mignon de Lauma Communication  et moi même nous faisions la réflexion que, décidément non, ces enquêtes n’apportaient pas de réponses pertinentes. Pourquoi ? Peut être parce que les questions posées, souvent orientées donnent forcément la réponse souhaitée. Peut-être aussi parce que finalement ces entreprises ne font qu’observer les jeux du cirque sans rentrer dans l’arène !

Une idée un peu folle commence alors à germer : si, en tant que e-patients largement concernés, nous lancions notre propre étude ? Ou plutôt deux enquêtes parallèles, l’une auprès des français lambda afin de comprendre lesquels d’entre eux surfent sur le web-santé, les freins, leurs attentes et l’autre plus ciblée, auprès des malades chroniques sur le web afin de comprendre leurs usages et leurs souhaits. Aussitôt dit, aussitôt fait ! Les résultats ont été communiqués lors d’une conférence de presse qui a eu lieu hier matin à Paris. Je vous en livre ici quelques résultats des plus intéressants.

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Conférence "m-Santé : Quel modèle économique ?"

Conférence "m-Santé : Quel modèle économique ?" | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Omniprésentes au quotidien, les technologies offrent de nouvelles façons de vivre, d’organiser la société et également de se soigner. La santé sur terminal mobile (smartphones, tablettes...) ou "m-santé" va avoir un impact sur l’accessibilité, la rapidité et la réduction des coûts en santé. Face à la demande croissante de diagnostics, de thérapies et d’accompagnement des personnes face au vieillissement de la population la m-santé pourra répondre à ces défis.

Cette conférence organisées par Premier Cercle permettra d’identifier les meilleures pratiques permettant de tirer parti des nouvelles technologies qui vont devenir un enjeu stratégique pour le gouvernement et les entreprises. Les acteurs de la santé feront le point sur les meilleures solutions, analyseront les ouvertures économiques de demain et en évalueront les conséquences sur leur stratégie. De nombreux retours d’expériences illustreront les interventions et les nouvelles méthodes d’organisation présentées.

Retrouvez le programme détaillé et le formulaire d'inscription sur le site de Premier Cercle. 

Pour toute information complémentaire: 
Marie-Christine Saliola
mcs@premiercercle.com 
01 49 70 93 05


PROGRAMME PROVISOIRE: 

9h15-10h15

Table ronde n°1 : Quelles stratégies adopter pour la m-santé ?
Quelles sont les évolutions en cours ?
Sur quelles tendances parier : B2B , B2C, B2B2C ?

Gilles Bonnefond, Président USPO, UNION DES SYNDICATS DE PHARMACIENS D’OFFICINE
Charles Duros, Directeur de la Communication et des Relations Clients, VIDAL
Dominique Letourneau, Président du Directoire, FONDATION DE L’AVENIR
Dr Patrice Cristofini, Sales Director Vertical Healthcare Enterprise Business Group
HUAWEI
Laurent Vandebrouck, Directeur Général Europe, QUALCOMM LIFE EUROPE


10h15-11h00

Table ronde n°2 : Comment rendre mobile l’accès aux soins ?
Retour d’expérience : Comment le patient et le médecin utilisent-ils la m-santé et pourquoi ?
Quels en sont les gains attendus ?

Jacques Lucas, Vice président du CNOM, Délégué général aux Systèmes d’information en santé,
CONSEIL NATIONAL DE L’ORDRE DES MÉDECINS
Thierry Alain Kervalla, Directeur des Systèmes d’information et Organisation, HÔPITAL AMÉRICAIN
Gérard Raymond , Président, ASSOCIATION FRANÇAISE DES DIABÈTIQUES
Jean-Yves Robin, Directeur, ASIP SANTÉ
Valère Dussaux, Directeur des Opérations, SYSTÈMES D’INFORMATION DE SANTÉ DE L’ILE DE FRANCE


11h00-11h15  Pause-café
11h15-11h30

Qui sont les acteurs du financement et quels sont leurs critères d’investissement ?
Retour d’expérience : Quels sont les facteurs de succès ?
Quels moyens de financement ?
Quels nouveaux business modèles ?

Chantal Parpex, Managing partner, INNOVATION CAPITAL

11h30-12h00

Quelles contraintes juridiques ?
Sophie Vuillet-Tavernier (tbc), Directrice des Etudes, de l’Innovation et de la prospective, CNIL


12h00-12h45

Table ronde n°4 : Quel modèle économique adopter ?
Quelles évolutions prévoir pour la prise en charge ?

Mathilde Lignot-Leloup, (tbc) Directrice Déléguée à la Gestion et à l'Organisation des Soins, CNAMTS
Claire Viguier-Petit, (tbc),Directeur des Opérations Diabète France, SANOFI-AVENTIS
Dr Jean-François Thébaut, Président, Commission Amélioration des Pratiques Professionnelles et de la Sécurité des Patients, HAUTE AUTORITÉ DE SANTÉ


Via Henri Lefèvre, dbtmobile
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ePatient : le concept se développe, mais les services sont rares

ePatient : le concept se développe, mais les services sont rares | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Souvent quand on est malade, le premier réflexe, c'est d'aller fouiller sur Internet. La plupart du temps, les informations effraient, mais de temps en temps, elles rassurent. Et même si les services médicaux en ligne restent rares, le concept du ePatient tend à se développer. 

D'après TNS Sofres, il existerait en France six groupes de personnes utilisant Internet pour obtenir des informations sur leur santé : 
. les “Déconnectés” (15%), principalement des seniors, qui se montrent distants vis-à-vis d'Internet et réticents à utiliser le web pour s’informer sur la santé.
. les “Méfiants“ (24%) qui n'ont pas encore assez confiance en Internet pour s’informer sur la santé. Ils sont en revanche interessé par différents services comme la prise de rendez-vous en ligne (66%).
. les “Détachés” (12%) qui sont connectés à internet, mais n’éprouvent pas le besoin de s’informer sur la santé ou n’en ont pas le réflexe. En revanche, la garantie des informations par les professionnels de santé (53%), la prise de rendez-vous via internet (65%) et l'accès aux résultats d’analyse médicale sur le web (63%) les intéressent.
. les “Occasionnels” (23%) qui utilisent ponctuellement Internet pour s’informer, mais échangent peu. Ils souhaitent cependant pouvoir accéder aux résultats d’analyse médicale (70%) et à leur dossier médical (69%) sur le web, prendre rendez-vous via internet (69%) et échanger par e-mail avec leur médecin (61%).
. les “Adeptes” (13%) qui utilisent fréquemment le web pour s’informer sur la santé et rester en bonne santé, leurs attentes sont les mêmes que celles des “Occasionnels” mais sont encore plus fortes (analyse médicale 76%, dossier médical 71%, prise de rendez-vous 69%, échange par e-mail 65%).
. les “Communicants” (13%) qui vont très fréquemment, sur internet pour rechercher des informations médicales et sont également contributifs via leur dialogue sur le web avec des patients ou des médecins. 77% d’entre eux souhaitent accéder à leur analyse médicale sur le web et 70% à leur dossier médical. 77% aimeraient prendre rendez-vous via internet, 69% échanger par e-mail et plus d’1 sur 2 (51%) échanger en visio-conférence, visiophonie avec leur médecin.

Ce sondage montre également que 49% des français intègrent désormais l’accès à Internet comme "outil de recherche et de gestion" de leur état de santé. Une conclusion peut-être un peu hative, car hormis la recherche d'informations et le partage d'expériences, il est aujourd'hui impossible d'avoir des échanges par mail avec le corps médical ou de se prendre un rendez-vous en ligne. C'est justement ce qui est à faire évoluer. Car pour beaucoup, le Web est vécu comme un dispositif facilitateur de la consultation médicale. "Par ailleurs, l’intérêt pour les services en ligne et les applications mobiles révèle une population prête à adopter des nouveaux usages, à condition qu’ils répondent à des besoins évidents" indiquent TNS Sofres et Doctissimo en conclusion de leurs études.

Pour les patients atteints de maladies chroniques, Internet est aussi devenu un lieu d’éducation, de formation et d’échange. "Le patient, voyageur dans l’univers initialement inconnu de la maladie, se dote des cartes et des boussoles qui lui permettent de choisir et d’assurer l’itinéraire" conclut joliment l'étude.


Via Giovanna Marsico, catherine cerisey
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Pour un dossier médical personnel de seconde génération - Rue89

Pour un dossier médical personnel de seconde génération - Rue89 | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Six mois après la publication de notre enquête sur le dossier médical personnel (« Gâchis et conflits d’intérêts à tous les étages »), la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, vient d’annoncer la mise en œuvre d’un « DMP de seconde génération ».

A ce jour, 290.000 dossiers ont été ouverts, pour la plupart virtuels car vides dans 71 % des cas. La Cour des Comptes vient de porter un jugement très sévère sur l’inadéquation du DMP aux besoins des praticiens, l’utilisation des ressources publiques, la disproportion entre le coût et les résultats, mais aussi sur le pilotage gravement défaillant de l’Etat et sur l’absence de coordination avec l’Assurance Maladie.

HISTORIQUE

Le 26 mai 2004 Philippe Douste-Blazy annonçait en Conseil des Ministres que « le dossier médical informatisé bénéficierait dès 2007à tous les Français » et générerait « 3,5 Milliards d’Euros d’économie ».

Devant un échec patent, Roselyne Bachelot relançait le projet le 9 avril 2009 et confiait à une nouvelle agence, l’Agence des Systèmes d’Information Partagés en Santé (ASIP), la mission de concevoir et déployer un Dossier Médical Partagé, accessible sur internet à partir d’un hébergeur unique.

La Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, Marisol Touraine, acte ainsi l’échec du DMP première version.

La production d’informations numériques sécurisées doit être organisée autour du cadre d’interopérabilité défini par l’Agence des systèmes d’information partagés (ASIP). Le bon sens annonçait l’échec de la cathédrale technologique promise dans des conditions de confidentialité et de disponibilité peu assurées. Une politique incitatrice devrait permettre d’alimenter le DMP via les sources d’information que sont les Etablissements de Santé, les Laboratoires et cabinets d’imagerie.

Le DMP doit répondre aux besoins quotidiens des médecins traitants chargés de l’organisation du parcours de soins, ainsi qu’aux normes de la Haute Autorité de Santé et de la Commission Informatique et Libertés, validées par homologation de la tutelle. De tels outils existent, ils ont été déployés. Il convient de tirer les leçons de l’existant et évaluer les raisons des nombreux et ruineux échecs des systèmes d’information de grands Etablissements.

Des réussites existent

La difficulté de l’organisation du partage des informations n’est pas tant dans le combat entre les tenants des architectures centralisées et ceux des prosélytes des architectures réparties, mais bien plus dans la facilité à utiliser et à partager des données sensibles donc sécurisées. Des réussites existent, telle celle proposée dès 2008 par l’ARH de l’Ile-de-France dans le cadre d’Hôpital 2012.

Elle est déployée avec grand succès sur le site de l’hôpital Lariboisière pour un coût étonnamment raisonnable. La région Rhône Alpes utilise d’ailleurs à travers SISRA une technologie comparable organisée autour de pointeurs de données.

De telles plateformes permettent la transmission des courriers vers les acteurs sanitaires, des rapports de sortie établis en temps réel vers le médecin traitant.

A la clé, une réduction du temps de transmission des comptes rendus, une meilleure coordination des soins avec la médecine de ville, un gain de temps médical, de productivité des secrétariats et des réductions considérables de coûts liés aux affranchissements postaux et aux diverses manutentions des documents papier.

Confidentialité et intérêts des patients

Pour redonner confiance, la démarche doit être fondée sur les besoins réels et les usages possibles, ainsi que sur des critères de confidentialité, de disponibilité et d’accès par le professionnel de santé prenant en charge le patient. Les données numériques de Santé sont un enjeu majeur pour la qualité du dialogue entre soignés et soignants, l’efficacité des soins, leur coordination et l’optimisation des ressources publiques.

Réorienté en termes de gouvernance, d’architecture et de sécurité, le déploiement doit partir du terrain, des acteurs de santé dans les territoires, pour en faire un instrument de la coordination des soins.

Le partage des informations doit aussi être organisé en tenant compte des dimensions de sécurité et d’adaptation des exigences éthiques du secret médical, en accord avec les associations de patients.

Afficher des priorités

L’action publique doit stimuler cette production de façon coordonnée à partir des principales sources de données existantes et des expériences connues. Les établissements de santé doivent disposer d’outils numériques conformes aux besoins prioritaires, homologués, simples à déployer et à utiliser, sur la base de ressources adaptées. Les conditions de la réussite d’un tel plan passent par une démarche stratégique claire, un pilotage précis, une saine gestion et une évaluation drastique.

La médecine de ville, en charge de l’organisation du parcours de soins représente une considérable source de production de dossiers médicaux. Le prolongement de la clause du « volet médical de synthèse » déjà présente dans la convention, en direction prioritaire des patients porteurs de pathologies chroniques dont les Affections de Longue Durée (ALD), permettrait la création de millions de DMP en quelques années. Les syndicats médicaux y sont prêts.

La condition de la réussite réside dans la mise en place d’une gouvernance solide portant une vision stratégique de l’usage du numérique de santé définie par le Gouvernement, impliquant échéances et évaluations.

Projet au service des patients et des soignants, il est aussi la condition de la renaissance d’une filière industrielle du logiciel médical (20 000 emplois), riche d’atouts innovants utiles, mais aujourd’hui sinistrée et sans repère.

 

Via France Silver Eco
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Caroline ZORN-MACREZ : "Le développement de la e-santé ne va pas sans la recherche juridique" | esante.gouv.fr, le portail de l'ASIP Santé

Caroline ZORN-MACREZ : "Le développement de la e-santé ne va pas sans la recherche juridique" | esante.gouv.fr, le portail de l'ASIP Santé | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Caroline ZORN-MACREZ est Docteur en Droit, Avocat au Barreau de Nancy, où elle a créé son propre Cabinet dédié au Droit de la santé et des technologies de l’information. Chercheur associé à l’Université de Lorraine (Institut François Gény), auteur de Données de santé et secret partagé (Ed. PUN), elle enseigne dans plusieurs Masters le Droit des données de santé. Elle revient pour esante.gouv.fr sur l’intérêt d’une recherche juridique associée à l’innovation technique pour le développement de la e-santé.

Dire que l’on est “chercheur en droit” ne va jamais sans quelques explications. En effet, la recherche évoque davantage les découvertes sur le génome humain qu’une thèse en droit des données de santé. Pourtant, la recherche scientifique menée par des juristes est essentielle, singulièrement s’agissant de domaines innovant des sciences et techniques. Et les aspects numériques de la santé, e-santé, n’y font pas exception.

“Le juridique bloque, l’opérationnel avance”. Sans doute la faute à sa grise mine. En effet, le Droit est très gris : rien n’y est vraiment blanc, ni complètement noir… « La sévérité et la menace, l'ennui souvent, et le malheur parfois. N'associons-nous pas ces termes lorsque nous pensons au droit sans trop y réfléchir ? Le droit du quotidien s'y prête aisément. C'est le code de la route qui nous confronte le plus fréquemment à l'univers du droit. Ordres, interdictions et menaces y dominent. Les panneaux de circulation sont autant de signes juridiques qui jalonnent nos itinéraires journaliers, et ceux qui enjoignent l'emportent sur ceux qui conseillent 1  ».

Or, de la même manière que la Santé dépasse la notion de maladie, le Droit dépasse la sphère de l’injonction et du contentieux.

Car le juriste n’est pas qu’une machine à énoncer des sanctions et à énumérer des pierres d’achoppement dans un projet, pourvu que l’on veuille bien ne pas le cantonner à la « validation juridique », mais l’intégrer en amont pour favoriser la création juridique dès la conception. Nous retrouvons ici la notion de privacy by design, méthode de conduite de projet favorisant la protection des données personnelles dès la conception des systèmes d’informations et permettant d’éviter d’exposer le projet à un risque juridique inutile tel qu’une non-conformité à la réglementation en vigueur ou s’apprêtant à évoluer.

L’intérêt pour la e-santé d’intégrer la recherche juridique dans son développement est d’autant plus grand qu’elle n’a rien d’une discipline connue de la communauté des juristes. Loin d’être enseignée dans les facultés de droit, la e-santé est au croisement du droit des patients, de la déontologie des professions de santé, du droit des technologies de l’information et de la communication, des droits de propriété intellectuelle, alors que toutes ces matières se composent d’éléments de Droit privé (civil et pénal) et de Droit public. Du fait de cette complexité qui s’accroît à chaque intervention du législateur, les projets de e-santé ont tout intérêt à s’adjoindre les services d’un chercheur en Droit, sorte de juriste 2.0, et cela pour au moins deux raisons.
En premier lieu et de manière directe, le chercheur en droit est doué d’une analyse juridique multidimensionnelle des situations pratiques du fait de sa formation doctorale qui lui a conféré une culture lui permettant d’articuler au mieux les normes applicables à un projet. Cette épaisseur dans la réflexion lui autorise une appréhension de situations inédites inhérentes aux technologies avancées que l’on rattache trop communément (et improprement) à un prétendu « vide juridique ». Elle doit se doubler d’une réactivité forte, qualité qui ne peut être acquise que par un travail de terrain et l’acquisition des « codes » du secteur d’activité en question. Les porteurs de projets, les industriels, les éditeurs de logiciels, doivent ouvrir leurs portes aux chercheurs en Droit pour les voir leur apporter en retour une forte plus-value au contact du terrain. C’est en connaissant mieux la e-santé et en publiant davantage sur ses aspects juridiques que les chercheurs en droit favoriseront la qualité et la stabilité du cadre juridique applicable : voilà comment on favorise une réelle sécurité juridique, gage de déploiement serein des projets dans le secteur.
En second lieu, et de manière indirecte, c’est en renforçant les rangs des chercheurs en e-santé que la matière aura une visibilité scientifique et un développement universitaire propre à alimenter la dynamique de tout le secteur à moyen et long terme. La multiplication des travaux de recherches dédiés à la e-santé avec leur corollaire de publications scientifiques en quête de cohérence du système juridique est un formidable atout pour un positionnement d’excellence de la e-santé française sur la scène internationale.

Physionomie de la recherche juridique en e-santé
La recherche en Droit est protéiforme et c’est tant mieux. Elle n’est pas l’apanage de l’Université, même si cette dernière est la seule apte à conduire une formation doctorale qui fait du juriste un chercheur. Elle seule délivre le Doctorat, diplôme le plus élevé et le seul reconnu unanimement au niveau international, à l’issue de la soutenance de thèse 2  en moyenne après quatre années de travaux.

Le chercheur en Droit peut l’être à titre principal (c’est le cas de l’enseignant-chercheur à l’Université ou du chercheur CNRS), mais le plus souvent en matière de e-santé, ce sont les avocats et les juristes qui font vivre la Recherche.

Certains d’entre aux ont bénéficié d’une “Convention Industrielle de Formation par la Recherche” (Cifre). Ce système de subvention de « toute entreprise de droit français qui embauche un doctorant pour le placer au cœur d'une collaboration de recherche avec un laboratoire public », est un système gagnant-gagnant parfaitement adapté à la Recherche en matière de e-santé pour ceux qui en respectent les règles 3 . Ces conventions tripartites ont permis ces dernières années la production d’intéressantes thèses réalisées au sein d’établissements de santé, d’agences de santé, de GCS ou d’industriels, qui ont pu bénéficier du travail d’un doctorant au cours d’un CDD de trois ans subventionné par l’État. Ces “employeurs de chercheurs” ont ensuite l’opportunité de garder dans leurs rangs un juriste, Docteur en Droit, parfaitement opérationnel et calibré pour le poste 4 .

L’accès aux résultats de la Recherche
Malgré le nombre croissant de “publiants” en e-santé, qu’ils soient issus de la filière doctorale classique ou de la Cifre, qu’ils soient juristes ou avocats, il y a aujourd’hui un véritable défaut de visibilité des publications menées sur les aspects numériques de la santé. En particulier, il n’existe pas de plateforme en accès libre permettant d’accéder aux publications ou, a minima, aux références de ces recherches alors même qu’elles intéressent au plus haut point la communauté de la e-santé dont les acteurs sont conduits à investir sur des recherches potentiellement déjà menées. Gageons que c’est une lacune qui n’en sera plus une dans peu de temps.



1 N. ROULAND, Aux confins du droit. Anthropologie juridique de la modernité, ed. Albin MICHEL, 1991, p. 14.
2 Arrêté du 7 août 2006 relatif à la formation doctorale, JORF du 24 août 2006, Art. 1 : « La formation doctorale est organisée au sein des écoles doctorales. Elle consiste en une formation par la recherche, à la recherche et à l'innovation, qui peut être accomplie en formation initiale ou continue. Elle constitue une expérience professionnelle de recherche, sanctionnée, après soutenance de thèse, par la collation du grade de docteur ».
3  L’on songe notamment au respect par l’entreprise du temps de travail réservé au travail de recherche du doctorant.
4  L’Agence Nationale de la Recherche et de la Technologie (ANRT), les Écoles doctorales et services de la valorisation qui existent au sein de chaque université, ainsi que les associations (JC-RDST, AFDD par exemple) sont les mieux à même à donner toute information ut
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Le mobile est un scanner 3D médical comme les autres | L'Atelier: Disruptive innovation

Le mobile est un scanner 3D médical comme les autres | L'Atelier: Disruptive innovation | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

La Technical university du Danemark a mis au point un système de neuro-imagerie qui fonctionne avec des électrodes et un smartphone. Le but : réaliser des analyses en situation de mobilité.

Les outils traditionnels de mesure des relations qui existent entre nos cerveaux et nos comportements – comme l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) – nécessitent l’utilisation d’un matériel complexe, qui limite la mobilité de l’utilisateur. Le "Smartphone encéphalographique" (Smartphone brain scanner), mis au point par des chercheurs de la Technical University of Denmark, pourrait résoudre ce problème de mobilité. Il s’agit en effet d’un système entièrement mobile basé sur l’électro-encéphalographie. Grâce à ce dernier, le procédé de base d'enregistrement de l'activité électrique est utilisé pour l’imagerie en temps réel et en 3D. Les mesures récoltées peuvent déterminer les différents états de l'activité du cerveau à l’aide d’électrodes. En laboratoire, on utilise généralement 64, 128 ou 256 électrodes pour obtenir une image la plus précise possible du cerveau étudié.

Une surveillance mobile en continu

Il s’avère que cette méthode câblée, est difficile à installer et limite la mobilité et les comportements des utilisateurs. La solution proposée par les chercheurs est composée d’un casque à 14 électrodes qui a la capacité de se connecter sans fil à un smartphone. L’enregistrement en continu des activités du cerveau permet l’analyse de données neurologiques en temps réel. En fait, le smartphone reçoit les données de l'EEG, puis les analyse grâce à un logiciel qui modélise l’activité du cerveau en 3D sur l’écran du Smartphone. L'utilisateur peut également interagir avec le modèle du cerveau en 3D sur l'appareil à l'aide de commandes tactiles. En outre, la capacité de surveiller et d'enregistrer les signaux du cerveau sur de plus longues durées (jusqu'à 7,5 heures d'enregistrement en continu) en milieu naturel pourrait permettre à l'utilisateur d'acquérir de nouvelles connaissances.

Développer les analyses neurologiques effectuées dans des conditions réelles

Ce système de surveillance, complètement mobile et facile à utiliser pourrait être bénéfique dans le domaine médical. L’analyse de ce type de données permettrait de comprendre une partie du déficit d’attention, d’hyperactivité, et d'épilepsie présent chez certains patients. Cela, de façon plus flexible et mobile. Selon les chercheurs, il serait ainsi possible d'étudier des comportements comme notre quotidien social dans un contexte mobile. Le faible coût de ces différents outils ouvre potentiellement de nouvelles perspectives pour la réalisation d'expériences en neurosciences sociales, où plusieurs sujets sont surveillés pendant qu'ils interagissent entre eux.


Via Rémy TESTON
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Le Projet i-Share va suivre la santé de 30 000 étudiants sur 10 ans

Le Projet i-Share va suivre la santé de 30 000 étudiants sur 10 ans | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Le projet « i-share », lancé officiellement le 2 avril dernier par les universités de Bordeaux et de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, va étudier sur une période de 10 ans la santé de 30 000 jeunes étudiants.

Il s’agit ainsi de la plus grande étude jamais réalisée sur la santé des étudiants. Ses quatre axes principaux : les infections sexuellement transmissibles, la migraine, la santé mentale et les conduites à risque (addiction, violence, etc.).

«Les étudiants constituent une population jeune, exposée à des pathologies qui peuvent perturber leur vie quotidienne et entraîner des complications, voire de graves conséquences sur leur santé future. C’est le cas de la migraine, de la dépression, des maladies infectieuses sexuellement transmissibles, des problèmes d’addictions et de conduites à risques d’accidents et de handicap », explique Christophe Tzourio, Neuro-épidémiologiste Investigateur principal de l’étude i-Share.

Cette enquête s’intéressera également à l’impact des études supérieures sur la maturation du cerveau. Les résultats serviront aussi à tester des stratégies de prévention, de dépistage et de prise en charges des maladies.

Les étudiants sont appelés à participer et peuvent s’inscrire sur le site i-share.fr. Ils recevront un questionnaire sur la santé, les habitudes de vie et l’environnement social.


Via Emmanuel Capitaine
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education thérapeutique et télémédecine

education thérapeutique et télémédecine | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Une expertise de Brigitte Sandrin-Berthon, médecin de santé publique, directrice du comité régional déducation pour la santé du languedoc-roussillon, présidente de la commission maladie chronique et incapacités au sein du haut conseil de la santé publique. Est notamment l’auteur de l’éducation du patient au secours de la médecine (puf-2000).

Témoignages de soignants

Par exemple, à propos de son travail aux côtés de familles confrontées à la naissance d’un enfant gravement malade ou handicapé, une infirmière impliquée dans un programme spécifique d’intervention écrit : « Aujourd’hui, je me souviens encore de ne pas avoir eu conscience de ce que j’allais découvrir. Je me suis immiscée dans une aventure sans savoir que je ne serais plus jamais la même après cette expérience d’apprentissage, ni comme personne ni comme infirmière. Je me suis alors inscrite dans ce que j’appelle maintenant un apprentissage perpétuel des expériences familiales uniques et propres à chacune d’elles. J’ai alors compris que seuls leurs histoires et leurs bagages pouvaient m’aider à les aider. »[1] Dans un tout autre domaine, la participation de quelques patients atteints d’artérite à l’élaboration d’un programme d’éducation thérapeutique a modifié la représentation que les soignants avaient de ce type de malades : ils les décrivaient initialement comme des tabagiques invétérés, peu compliants, individualistes et fatalistes, sans motivation pour arrêter de fumer ou marcher régulièrement. En les rencontrant et en les écoutant dans un cadre inhabituel, ils les ont peu à peu considérés comme des partenaires à part entière. Les soignants ont perçu le décalage entre les critères médicaux d’évaluation de la maladie et la perception par le patient de sa qualité de vie. Ils ont reconnu leur besoin d’être écoutés et d’être accompagnés. Ils ont perçu l’écart entre les explications qu’ils pensent délivrer aux patients et ce que les patients en retiennent, par exemple à propos de la chirurgie ou du suivi à long terme. Ils ont découvert que les personnes atteintes de cette même maladie trouvaient de l’intérêt à se réunir pour échanger entre elles.[2] La question posée dans le titre de cet article, aussi provocatrice qu’elle puisse apparaître en première lecture, mérite donc d’être approfondie.

L’éclairage philosophique

La plupart des équipes qui pratiquent l’éducation thérapeutique affichent pour ambition d’accroître l’autonomie des patients. Or, au plan philosophique, le concept d’autonomie s’enracine dans celui de réciprocité. « La relation humaine fondamentale, écrit Jean-François Malherbe, est celle de l’accouchement mutuel. Un enfant ne devient lui-même qu’avec l’aide de son père et de sa mère. Une femme ne devient mère qu’avec l’aide d’un homme et la présence d’un enfant. Un homme ne devient père qu’avec l’aide d’une femme et la présence d’un enfant. Plus généralement, nous ne devenons nous-mêmes qu’à partir de la convocation d’autrui et de son appui. L’être humain est essentiellement maïeutique, tour à tour obstétricien et accouché. […] Nous sommes toujours insérés dans une structure de réciprocité. C’est sans doute là le fait humain le plus fondamental. »[3] A partir de ce principe de réciprocité, l’auteur formule ainsi l’impératif éthique fondamental : « Agis en toutes circonstances de façon à cultiver l’autonomie d’autrui et la tienne se développera par surcroît. » Si, par son action éducative, le soignant parvient à promouvoir l’autonomie de la personne malade, sa rencontre avec le patient lui permettra de progresser lui-même sur le chemin de l’autonomie. L’éducation se fera bien dans les deux sens.

Quel modèle de relation thérapeutique est compatible avec la quête d’autonomie ?

En 1956, des sociologues américains, Szasz et Hollender présentaient la « participation mutuelle » comme un modèle de relation médecin malade particulièrement adapté aux situations dans lesquelles le patient doit prendre en charge lui-même son traitement et l’adapter aux différents événements de sa vie quotidienne. Ils regrettaient toutefois que ce type de relation soit « essentiellement étranger à la médecine », notamment parce que chacun est prisonnier de son rôle social : celui de médecin ou celui de patient. Que nous le regrettions ou non, en tant que médecins, nous avons été formés à savoir pour autrui et le patient qui fait appel à nous attend que nous lui disions ce qui est bon pour lui. Cela conduit à une relation paternaliste du type « direction-coopération » qui ne favorise pas l’autonomie : le médecin est dans une situation d’autorité vis-à-vis de son patient et celui-ci l’admet volontiers, voire le revendique : « Docteur, c’est vous qui savez. »

La « participation mutuelle » est à rapprocher du « modèle synergique » décrit par Jean-François Malherbe, où le thérapeute et la personne qu’il soigne représentent « deux volontés de santé qui conjuguent leurs efforts spécifiques en vue d’atteindre un objectif commun ». Selon l’auteur, seul ce modèle permet aux deux interlocuteurs de progresser sur le chemin de l’autonomie.[4] Ce partenariat entre le soignant et le soigné questionne profondément l’identité même du médecin. Cela peut être très déstabilisant et donc provoquer de grandes résistances. Je ne suis plus « celui qui sait pour l’autre », je suis « celui qui doit découvrir avec l’autre ce qui est le mieux pour lui »… sans renier mon savoir médical évidemment.

Cela suppose un changement de rapport au savoir scientifique : il s’agit de passer de la transmission d’un savoir (du médecin au patient ou du maître au disciple, dans le cadre d’une relation binaire) à la médiation[5]. Dans le cadre d’une relation triangulaire, le médecin va servir de médiateur entre le savoir savant et le patient, lui aussi détenteur d’un savoir que l’on pourrait qualifier de profane (pas toujours) et d’intime. Il va aider le patient à s’approprier les éléments du savoir scientifique qui lui seront utiles. Cette médiation est au cœur de la démarche éducative. Mon objectif n’est pas de rendre le patient plus savant mais de l’aider à utiliser le savoir savant que je possède. Ce savoir savant n’a d’intérêt pour le patient que s’il peut lui donner du sens par rapport à son histoire personnelle : les connaissances médicales résultent d’études statistiques et celles-ci n’ont aucun sens à l’échelle d’un individu particulier. Si le médecin s’assimile au savoir qu’il détient, il n’y a plus d’espace de négociation avec le patient.

Or, actuellement encore, la formation initiale des médecins les prépare mieux à prendre en charge les pathologies aiguës qu’à accompagner les personnes atteintes de maladie chronique. Tout l’enseignement est fondé sur le résultat d’études randomisées, dans lesquelles il faut à tout prix éliminer les biais, la subjectivité, autrement dit le facteur humain. Le médecin, au cours de sa formation, n’apprend pas à être un thérapeute (encore moins un éducateur). Il est symptomatique d’observer que la plupart des médecins ne s’incluent pas dans la communauté des soignants, réservant ce terme aux professionnels paramédicaux.

Le partenariat ou la participation mutuelle ne masquent pas que la relation thérapeutique est une relation asymétrique (notamment parce que le patient demande de l’aide et que le professionnel de santé est rémunéré pour la lui apporter). Mais c’est une relation d’équivalence morale qui se traduit notamment par la réciprocité des apprentissages. Le médecin apprend de ses patients tout autant que le patient apprend de son médecin.

Un essai de modélisation

Dans un effort de modélisation de la réciprocité éducative, Labelle décrit corrélativement les activités du formateur et celles de l’apprenant qui vont permettre à l’un et à l’autre de « penser en leur nom propre », autrement dit de gagner en autonomie.[6] Bolly et Grandjean, respectivement médecin et infirmière, décrivent quant à elles une démarche de soins éthique, centrée sur le récit du patient : leur approche narrative vise à « créer une alliance entre le savoir du soignant et le récit du patient pour co-élaborer une suite à son histoire, une histoire qui ait du sens ».[7] En situant l’éducation thérapeutique à la rencontre du monde des soins et du monde de l’éducation, on peut tenter de conjuguer ces deux modèles : il s’agit de décrire une démarche éducative intégrée aux soins et promotrice d’autonomie pour le patient et pour le soignant.

Reconnaissons d’abord que le savoir ne se transmet pas, il s’élabore.

« Les paroles que [le formateur] prononce, les mots qu’il écrit, les gestes qu’il pose, ne sont que des signes matériels qui ne contiennent qu’en puissance la science à acquérir. C’est à partir de ces signes que, par une opération active, celui qui apprend produit cette science en lui et par lui-même. […] Le savoir n’est pas un objet mais une suite d’opérations qui combinent l’expérientiel et le réflexif. ».[8] Entre patients et soignants, de quelle nature sont les savoirs qui s’élaborent ? Si le patient et le soignant s’éduquent l’un l’autre, quels sont leurs apprentissages respectifs ? On peut tenter de les décrire en même temps que l’on décrit les activités de chaque partenaire qui vont permettre leur production. La démarche d’éducation thérapeutique semble s’inscrire dans un dialogue en trois temps :

1. Le soignant invite le patient à s’exprimer et l’écoute de manière non sélective. Le patient fait le récit de sa vie avec la maladie, dévoile ses émotions, ses connaissances, ses questionnements. « Par les termes qu’il choisit, il représente et transmet son expérience, il propose aux événements un ordre cohérent et significatif, il donne forme à son vécu. » Le soignant cherche à comprendre, le mieux possible, le point de vue du patient, son ressenti. Il s’applique à reconnaître pour lui-même les émotions et les jugements spontanés que le récit du patient fait naître en lui. Le savoir qui s’échange alors peut sans doute être qualifié de savoir d’humanité.

2.Le soignant oriente le patient vers des sources d’information où il pourra trouver des éléments de réponse aux questions qu’il se pose. Le patient cherche, tâtonne, se documente. Il arrive qu’il oriente lui aussi le soignant vers de nouvelles sources d’information. Le savoir qui s’acquiert alors est un savoir scientifique.

3. Le patient utilise, expérimente le savoir qu’il a acquis. Le soignant valide les conditions de l’expérience. Il en engrange les résultats forgeant ainsi, au fil du temps et des patients qu’il rencontre, sa propre expérience. Le savoir en jeu est un savoir d’expérience.C’est en parcourant ces différents niveaux de savoirs (savoir d’humanité, savoir scientifique, savoir d’expérience) que le soignant et le soigné s’éduquent en réciprocité et gagnent en autonomie. En élaborant progressivement des réponses à la situation de crise provoquée par la maladie, en prenant des décisions concertées, ils créent ensemble un nouveau savoir, né de leur rencontre singulière.

Retour à la pratique

Une démarche d’éducation thérapeutique dont la finalité est de promouvoir l’autonomie repose sur plusieurs convictions qu’il vaut mieux rendre explicites : Le patient et ses proches d’une part, les professionnels de santé d’autre part, disposent de compétences spécifiques.L’expertise des uns et des autres et leur collaboration sont nécessaires pour construire des solutions adaptées à la situation particulière du patient.

Chaque professionnel reconnaît que ses avis, ses manières de réagir et d’intervenir auprès des patients ne sont pas le fruit de sa seule formation médicale mais également forgés pas son histoire personnelle, ses émotions et ses valeurs.

Par ailleurs, accompagner un patient dans une démarche d’éducation thérapeutique nécessite, me semble-t-il d’aménager des moments de bilan partagé au cours desquels il s’agit toujours d’évaluer ensemble (la situation du patient, l’atteinte des objectifs, le bien fondé d’une décision antérieure…) et de convenir (de priorités, d’objectifs, de la participation à un atelier collectif, d’un changement de traitement, d’un plan d’action…)

Un premier entretien permet au soignant d’expliquer ses intentions éducatives et la démarche proposée, d’être à l’écoute du patient dans sa complexité et sa singularité, d’évaluer avec lui sa situation (dans toutes ses dimensions : médicale, psychologique, familiale, professionnelle, sociale…) puis de convenir avec lui de priorités et d’un plan d’action.

Dans les entretiens suivants il s’agira toujours de confronter les préoccupations du patient et celles du soignant, d’analyser le chemin parcouru depuis la précédente rencontre et, à nouveau, de convenir d’un plan d’action.

Ces « bilans éducatifs partagés » concrétisent la collaboration, l’alliance entre le professionnel et le patient. Ils constituent aussi un cadre qui garantit la réciprocité de l’éducation. Chacun – soignant ou malade – construit, dans son échange avec l’autre, sa propre expérience et progresse sur le chemin de l’autonomie. Ces moments privilégiés d’échanges devraient rythmer le suivi à long terme des personnes atteintes de maladie chronique.

Le terme de bilan éducatif partagé me paraît préférable à celui de « diagnostic éducatif », si souvent utilisé dans le domaine de l’éducation thérapeutique du patient. D’une part, dans le monde du soin, le diagnostic renvoie, qu’on le veuille ou non, au diagnostic établi par la seule équipe médicale : c’est le point de vue que le professionnel porte sur l’état de santé du patient. Le risque est donc que les soignants posent et énoncent un diagnostic éducatif de la même façon qu’ils posent et énoncent un diagnostic médical, puis qu’ils prescrivent au patient les compétences qu’il devra acquérir ou les comportements qu’il devra adopter de la même façon qu’ils prescrivent un traitement ou des examens complémentaires.

D’autre part, et notamment quand il s’agit de maladie chronique, le diagnostic est le plus souvent établi une fois pour toutes. Quand on pose un diagnostic de diabète ou d’insuffisance cardiaque par exemple, on ne le remet généralement pas en question à chaque nouvelle consultation, même si la maladie évolue, se stabilise ou se complique.  La démarche éducative suppose une approche globale (ou bio-psycho-sociale) de la santé, donc la reconnaissance d’une dynamique permanente chez le patient. Le terme de diagnostic éducatif ne facilite pas l’appropriation par les soignants de la démarche éducative, sans doute parce qu’il n’est pas assez en rupture avec la démarche habituelle de diagnostic médical et de prescription.

Références :1. Pelchat D, Lefebvre H. Apprendre ensemble. Le PRIFAM. Programme d’intervention interdisciplinaire et familiale. Chenelière Education, 2005 ; 2. Sandrin-Berthon B, Carpentier PH, Quéré I, Satger B. Associer des patients à la conception d’un programme d’éducation thérapeutique. Santé publique, vol. 19, 2007-4, pp 313-322 ; 3. Malherbe JF. Autonomie et prévention. Artel-Fides, Bruxelles, 1994, 190 p. 4. Malherbe JF, op. cit. ; 5. Develay M. A propos de l’éducation du patient. In Sandrin-Berthon B (sous la dir.) L’éducation du patient au secours de la médecine. Paris, PUF, 2000, pp 185-198. ; 6. Labelle JM. La réciprocité éducative. Paris, PUF, 1997, 312 p. ; 7. Bolly C, Grandjean V. L’éthique en chemin : démarche et créativité pour les soignants. Paris, L’Harmattan, 2004, 262 p. ; 8. Labelle JM, op. cit. ; 9. Morasz L. La souffrance dans la relation soignant-soigné. In Traité de psychologie de la santé, Paris, Dunod, 2002, pp. 405-424.

Pour citer cet article :

Paru dans Contact Santé n°225. Maladies chroniques. Partage ou juxtaposition d’expériences ? – Avril 2008. Patient et soignant. Qui éduque l’autre ? p. 43-45


Via dbtmobile, Geraldine GOULINET
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