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Patient 2.0 et empowerment
Le patient 2.0 e-patient et tout ce qui le concerne ... santé 2.0, m-santé, empowerment, telemedecine, etp
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Mickaël Chaleuil, diplômé de l'ISMQ, crée la future Fondation française de Télémédecine - Actualités - Événements

Mickaël Chaleuil, diplômé de l'ISMQ, crée la future Fondation française de Télémédecine - Actualités - Événements | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Dans un contexte de vieillissement de la population française, d'une hausse des besoins et des maladies chroniques, Mickaël Chaleuil, diplômé de l'ISMQ , crée la Fondation française de telemedecine

Le projet a été présenté le 23 Avril dernier en présence des futurs membres du comité exécutif. La fondation verra le jour en Juillet.

"Cette fondation a pour objectif de financer des établissements de santé ou médicaux-sociaux - hôpitaux, cliniques, Maisons de santé pluridisciplianires, cabinets d'infirmiers, hospitalisation à domicile (HAD) et établissements d'hébergement pour les personnes âgées dépendantes (Ehpad) - qui ont un projet de télémédecine mais manquent de ressources pour le mettre en place". Il s'agit de projets qui doivent optimiser la prise en charge des patients .

Les structures de santé pourront consulter la Fondation par le biais d'appels d’offres pour financer des équipements, trouver des ressources pour mettre en place de l'accompagnement, ou encore évaluer les besoins.

L’e-santé, ou encore la Télémédecine, utilise les technologies de l’information et de la communication (TIC) pour échanger rapidement de l'information ou améliorer la qualité de la prise en charge du patient . 
Parmi les exemples d'applications, le contrôle à distance par un spécialiste de l'état de santé d'un patient favorise une meilleure prévention et aussi une plus grande réactivité en cas d'accidents vasculaires cérébraux (AVC). Dans le cadre de la gériatrie, le confort des patients est amélioré grâce à la mise en oeuvre de soins à distance.

Consultez l'article de Sud Ouest du 24/04/2013    

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Christophe Guyomar's curator insight, July 25, 2013 10:22 AM

Nous avançons dans la bonne direction

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Archimedox, startup rochelaise, lance un moteur de recherche médical intelligent - lepetiteconomiste.com portail de l'économie en Poitou-Charentes

Archimedox, startup rochelaise, lance un moteur de recherche médical intelligent - lepetiteconomiste.com portail de l'économie en Poitou-Charentes | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Faciliter l’accès des professionnels de santé à une connaissance médicale fiable et toujours renouvelée, c’est l’objectif d’Archimedox. L’entreprise rochelaise lance un moteur de recherche intelligent. Une révolution pour tous les professionnels de la santé !

Après plusieurs années de recherche, l’équipe d’Archimedox est sur le point de bouleverser le quotidien des médecins dans leurs recherches d’information.

Là où les moteurs de recherche traditionnels référencent surtout des documents grand public, Archimedox ne recense que les documents médicaux de référence, en tout quelques millions de documents issus d’une quinzaine d’agences de santé (HAS, ASM, EMA…), des collèges d’enseignement ou de spécialités, des sociétés savantes, des universités ou des éditeurs spécialisés.

Mais c’est surtout un véritable système d’aide à la décision médicale qui est proposé. Archimedox fait ainsi appel aux dernières techniques de l’intelligence artificielle pour reconnaitre automatiquement non seulement les types de document (cours, recommandations, cas cliniques, RCP …) mais aussi les spécialités médicales ou même les pathologies associées à une simple requête.
Les 3 tâches les plus fréquentes des médecins sur Internet -l’orientation diagnostic, la prise en charge des pathologies et l’évaluation des médicaments- deviennent simples et efficaces.

Un seul résultat Archimedox est équivalent au filtrage de 100 pages Google obtenues à partir de la même requête, tout en restant aussi rapide. « Archimedox nous permet d’accéder rapidement aux documents médicaux de référence. L’interface est ergonomique et nous renvoie directement vers des conférences de consensus ou des articles référencés et à jour. C’est clairement un gain de temps », confie Jean-Yves Lardeur, responsable des urgences au CHU de Poitiers.

Dans les hôpitaux où il est utilisé, le moteur apporte aussi toute une panoplie d’outils d’aide à la formation permanente. Il donne d’ailleurs accès aux cours récents de plusieurs universités et organismes de formations.

Désormais accessible à l’adresse https://www.archimedox.com/, Archimedox propose une offre de lancement : 15 jours d’essai gratuit sans engagement. Pour bénéficier d’un accès illimité, des abonnements sont disponibles à partir de 12 euros par mois.

En savoir plus sur Archimedox : Créée il y a un an à La Rochelle par un chercheur, un médecin et un spécialiste du WEB 2.0, Archimedox rassemble les compétences d’ingénieurs et de chercheurs qui se sont connus en Californie, lors de précédentes expériences professionnelles au cœur de la Silicon Valley. L’équipe scientifique est dirigée par Laurent Dupont, polytechnicien spécialiste du Datamining. Accompagné par l’Incubateur Régional Poitou-Charentes Etincel, Archimedox bénéficie par ailleurs du soutien de la Région Poitou-Charentes, de la Communauté d’Agglomération de La Rochelle, de la CCI de La Rochelle et du service des urgences du CHU de Poitiers.

Plus : www.archimedox.com

En savoir plus sur Etincel : Depuis sa création en 2000, l’Incubateur Régional Poitou-Charentes Etincel accompagne les créateurs d’entreprise technologique et les dirigeants des jeunes entreprises régionales innovantes dans les phases d’amorçage et les premiers développements, prioritairement dans l’acquisition des premiers clients et sur les levées de fonds.
Plus : www.etincel-pc.fr


Via nathalie Bissot-Campos de l'amfe, Cecile Chelim, dbtmobile
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Patients 2.0 Introducing The Empowered Patient

April Meeting PATIENTS 2.0


Via Lionel Reichardt / le Pharmageek, Dominique Godefroy, Geraldine GOULINET
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eMedToday's curator insight, May 12, 2013 8:08 PM

An important element of e detailing is addressing the requirement for a sparate plaftorm for patient engagement.

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« Parle-moi de ton allergie ! » Un site web pour sensibiliser les enfants et les parents

« Parle-moi de ton allergie ! » Un site web pour sensibiliser les enfants et les parents | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

« Parle-moi de ton allergie ! » Un site web pour sensibiliser les enfants créé pour la 7ème édition de la Journée Française de l’Allergie, dont les actions d’information se poursuivent jusqu’en juin, met en avant l’adolescent allergique ; or avant d’être un adolescent, on est un enfant.


C’est pourquoi le Comité Français d’Observation des Allergies (CFOA) souhaite sensibiliser les enfants et leurs parents aux problèmes des allergies, véritable problématique de santé publique, en lançant le site web www.parlemoidetonallergie.com.

Ce site est né d’une rencontre, organisée en 2012 à Montpellier par le CFOA en partenariat avec la Maison de la Prévention Santé, entre les enfants élus du Conseil Municipal des Enfants (CME) de Montpellier et le Dr Trébuchon, allergologue. « Cette action nous a tout de suite convaincu puisque nous consacrons, chaque année, un mois entier à la santé et à l’environnement » explique le Dr Bodéré-Melin, Responsable du Pôle Santé Publique de Montpellier.

Les maladies respiratoires, classées au 4ème rang des maladies chroniques par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) touchent aujourd’hui un Français sur quatre . En effet, ces 20 dernières années, le nombre d’allergies en France a doublé et les plus jeunes ne sont pas épargnés : 9% des enfants ont de l’asthme et 10 à 20% des adolescents souffrent de rhinite allergique . 

Un site informatif sur les allergies pour les enfants et les parents

Le CFOA met, dès à présent, à la disposition des enfants et de leurs parents un site web d’information simple et pratique sur les allergies. 

Ce site propose aux plus jeunes de découvrir, en images, ce que sont les allergies :

- une webtélé avec une émission spéciale « Dis, c’est quoi l’allergie ? » leur permet de découvrir, pas à pas, cette pathologie,
- un quiz ludique leur apprend comment reconnaître différents allergènes,
- un calendrier pollinique leur indique les périodes de dissémination des pollens dans leur région et partout en France.

Les parents ne sont pas en reste. Plusieurs interviews d’experts les informent sur les symptômes de l’allergie respiratoire auxquels ils doivent prêter attention et la conduite à tenir pour faciliter la prise en charge de leur enfant par un professionnel de santé.

 


Via nathalie Bissot-Campos de l'amfe, dbtmobile, Philippe Loizon
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Le parcours numérique du e-patient, selon Google

Le parcours numérique du e-patient, selon Google | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Le parcours numérique du e-patient, selon Google

Le secteur de la santé est l’une des cibles stratégiques pour le développement de Google dans les 10 prochaines années. Fin 2012, Google a publié une étude sur le parcours type d’un e-patient dans la recherche d’informations en ligne jusqu’à l’hospitalisation et la prise de soins.

Ainsi, 4 moments clefs marquent le parcours du e-patient : le renseignement suite à des symptômes, le diagnostic, le traitement et enfin la guérison ou le rétablissement. La recherche d’informations vient en effet très en amont, pendant et en fin de parcours, se rajoutant ainsi aux sources plus traditionnelles comme l’entourage familial et les professionnels de la santé. Ce qui veut dire que ces pratiques digitales ont de plus en plus d’influence sur le choix et la décision ultimes du patient.

Pour le e-patient, 3 tendances clefs sont clairement identifiées :

la recherche d’information en ligne est indispensable dans le parcours médical, et impacte directement les marques comme les cliniques, les hôpitaux et les industriels pharmaceutiques.les terminaux mobiles sont les compagnons les plus présents désormais du e-patient, avec un accès instantané à tout type d’informationle e-patient cherche aussi à se former et s’engager avec d’autres communautés pour les retours d’expérience par exemple, à travers les vidéos en ligne (cours, témoignages, tutoriels, exercices, etc)

En effet, le e-patient utilise la recherche en ligne pour mieux se préparer à ses rendes-vous médicaux, mais aussi pour comparer les services proposés par les professionnels de la santé, ou encore pour identifier de nouveaux prestataires de services. Sachant que si la moitié des recherches commencent par une approche généraliste autour des symptômes, près de 49% des patients finissent par les convertir en recherche ciblée sur un hôpital ou une clinique bien spécifique.


Via catherine cerisey
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PINEAU Léa's comment, May 14, 2013 12:05 PM
Ce lien met en scène le parcours d'un e-patient selon les données de Google.
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HUMEXPlus lance l'application i-Pollen sur Androïd

HUMEXPlus lance l'application i-Pollen sur Androïd | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Après la version iPhone en 2012, les laboratoires URGO lancent une version Androïd de l’application mobile i-Pollen permettant de surveiller les niveaux de pollen et la qualité de l’air près de sa position. Présentation.

Cette application, réalisée en partenariat avec le RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologique), permet de consulter à tout moment les niveaux d’alertes polliniques selon sa position et les types de pollen par l’intermédiaire d’une carte proposant l’intensité du pollen.

L’objectif de cette application est d’accompagner le patient dans la prise en charge de son allergie au quotidien en lui permettant d’adopter les bons comportements. Elle permet notamment :

la création de profil personnalisablela sélection des pollens auxquels vous êtes allergiquesla détermination du degré de sensibilité à chacun des allergènes (faible, moyen ou fort)la sauvegarde et personnalisation des données polliniquesla recherche géographique et ajout de villes en favoril’activation de notifications Push et d’alerte

L’application offre également l’accès aux données sur la qualité de l’air et sur le taux de pollution ainsi qu’aux données météorologiques. Un système de géolocalisation des pharmacies complète les fonctionnalités de l’application.


Via Cecile Chelim
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Le PNNS c’est quoi ? - MangerBouger

Le PNNS c’est quoi ? - MangerBouger | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
La mise en place d’une politique nutritionnelle est apparue, au cours des dernières années, comme une priorité de santé publique.
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Baromètre « Web et Santé » : 96% des médecins interrogés utilisent Google

 

Selon le baromètre grand public et professionnel « Web et Santé » Hopscotch-Listening Pharma, 96% des médecins interrogés utilisent le moteur de recherche Google pour chercher de l’information dans le cadre professionnel. 14% d’entre eux citent spontanément le site de la Haute Autorité de Santé comme l’un des trois sites qu’ils consultent le plus, et 11% Univadis, un service proposé par le laboratoire MSD.

Les 4 pathologies les plus recherchées par les internautes sur le web au cours des 12 derniers mois sont le cancer (1 500 000 requêtes mensuelles), le sida (550 000 requêtes), le diabète (368 000) et la dépression (368 000).

Avec plus de 42 000 contenus générés sur le web durant les mois de janvier et février 2013, tous types de supports confondus (sites médias, blogs, forums, réseaux sociaux), le cancer est par ailleurs la 2ème pathologie dont on parle le plus. La plus forte volumétrie concerne les troubles mentaux avec plus de 135 000 contenus, largement devant les autres grandes pathologies étudiées.

78% des contenus santé sont générés par les internautes, majoritairement sur facebook

La part des conversations liées à la santé est prépondérante comparée à celle des contenus d’information : près de 8 contenus santé sur 10 sont issus des internautes ! Le diabète est la pathologie où la proportion de conversations est la plus importante (85%), devant les maladies cardiovasculaires (81%). Le cancer arrive seulement en 6ème position sur cet indicateur, notamment en raison d’un nombre important de contenus publiés par les médias sur la pathologie.

80% de ces conversations sont issues des réseaux sociaux, facebook en générant à lui seul 51%, suivi par Twitter à 29%. Les forums Doctissimo représentent seulement 7% des conversations et les espaces d’échange d’Auféminin 2%.

Trois grands sujets de conversations émergent de manière significative : les traitements/médicaments, la mort et la guérison. La référence au web comme source d’information revient par ailleurs régulièrement dans les conversations, contrairement à la référence à un médecin qui n’est présente que dans 11% des conversations. La référence à des laboratoires est également marginale.

Wikipédia et Doctissimo loin devant les sites institutionnels

Sur les requêtes les plus courantes, on observe qu’un lien pointant vers la page Wikipédia de la pathologie est visible dès la 1ère page Google dans 100% des cas, et au moins un lien vers Doctissimo dans 84% des cas. Le site de l’OMS est quant à lui référencé en 1ère page dans 30% des cas, et celui du Ministère de la Santé dans seulement 9% des requêtes. Doctissimo et Wikipédia sont par ailleurs les sites les plus cités par le patient en consultation selon les médecins !

« Le manque de visibilité des sites institutionnels référents en matière d’information santé est un enjeu fort, dans un domaine où la crédibilité de l’information est clé. Les contenus les plus accessibles via les moteurs de recherche sont aujourd’hui l’apanage d’un nombre limité de sites, devenus incontournables grâce à la qualité de leur référencement. Or la fiabilité des contenus générés par les utilisateurs sur ces sites peut être sujette à caution », indique Sylvain Page, Directeur d’Hopscotch Digital.

La faible visibilité de contenus institutionnels référents se confirme sur facebook : l’analyse des 10 premières suggestions du moteur facebook sur des recherches de groupes ou de fanpages montre que 45% d’entre elles pointent vers des initiatives spontanées de patients. Seulement 10% des suggestions orientent l’internaute vers des espaces gérés par des associations de patients.

 Des médecins très fortement utilisateurs de Google dans leur pratique professionnelle

Les médecins utilisent eux aussi largement les moteurs de recherche : 96% des médecins interrogés utilisent Google pour chercher de l’information dans le cadre de leur pratique professionnelle, dont 25% plusieurs fois par jour. Les médecins généralistes déclarent y chercher principalement des informations officielles, d’ordre scientifique ou sur les produits, ainsi qu’une aide pendant leur consultation. Ils citent les sites d’informations médicales, les sites institutionnels puis les sites de laboratoires comme les trois sources où ils trouvent le plus de contenus. Les sites d’information grand public et les médias sociaux arrivent en dernière position. 14% d’entre eux citent spontanément le site de la Haute Autorité de Santé comme l’un des trois sites qu’ils consultent le plus, et 11% Univadis, un service proposé par le laboratoire MSD.

« Les médecins sont presque des internautes comme les autres : ils utilisent les mêmes outils de recherche que le grand public, mais privilégient des sources d’information officielles. Dans le cadre de leur recherche professionnelle, les sites de laboratoires figurent en bonne place, ce qui laisse supposer que le lien vis-à-vis de ces acteurs reste important. On constate également que les médecins sont tout à fait lucides de l’usage du web par le patient comme source d’information santé » commente Béatrice Chemla, Présidente de Listening Pharma.

 * Etude réalisée à partir de méthodologies croisées – veille online (analyse des contenus générés en janvier et février 2013 et des contenus les plus visibles par les internautes sur les requêtes les plus courantes réalisées sur Google) et étude quantitative sur un panel de médecins généralistes

Source : Hopscotch et Listening Pharma


Via Emmanuel Capitaine
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Calories, sport, sommeil... La "mesure de soi" à outrance inquiète la Cnil

Calories, sport, sommeil... La "mesure de soi" à outrance inquiète la Cnil | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Le "quantified self", mouvement qui consiste à collecter ses données personnelles et à les partager sur les réseaux sociaux, prend de l'ampleur en France et inquiète la Cnil. 

Mesurer le nombre exact de pas réalisés dans la journée, calculer les calories ingurgitées en fonction de ses repas, analyser la qualité de son sommeil... Le "quantified self" ("la mesure de soi" en français), une nouvelle tendance venue des Etats-Unis, est en plein essor en France. 

Cette pratique consiste à collecter des données personnelles au moyen d'outils high-tech (capteurs, applications), à les analyser, et parfois les partager sur les réseaux sociaux. Objectif : enregistrer toutes les données de sa vie quotidienne afin d'améliorer son bien-être personnel.

La CNIL met en garde

Tout est parti de l'initiative de deux journalistes de Wired, Gary Wolf et Kevin Kelly. Depuis, la pratique a fait quelques dizaines de millions d'émules. A tel point que la Cnil s'est emparée du dossier, publiant des recommandations enjoignant les adeptes à utiliser un pseudonyme pour partager leurs données, à ne pas automatiser le partage des données vers les réseaux sociaux, à ne publier les données qu'en direction de cercles de confiance ou à 
effacer les données lorsqu'un service n'est plus utilisé.

Une manne pour les développeurs

Le phénomène, s'il s'est considérablement amplifié, n'est pourtant pas nouveau. Les athlètes mesurent ainsi régulièrement leurs performances, notamment la distance parcourue ou leur rythme cardiaque. Mais il se démocratise. Une manne pour les développeurs et autres geeks qui inventent toujours plus d'applications sportives ou de santé. Le guide du Quantified Self en recense plus de 400 : on y trouve, pêle-mêle, des moniteurs pour surveiller son sommeil (Zeo, Fitbit ou le WakeMate ou MyBasis…), pour se peser (la balance Withings), mesurer sa pratique sportive (RunKeeper, Endomondo, Nike+…) ou évaluer son rythme cardiaque...


Via Cecile Chelim
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MédecinGeek – A la recherche du e-patient : une étude sur l’usage de l’e-santé par les patients.

MédecinGeek – A la recherche du e-patient : une étude sur l’usage de l’e-santé par les patients. | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Pour la première fois, Patients & Web et LauMa communication ont interrogé les Français, avec TNS Sofres, et les malades chroniques présents sur le web, en partenariat avec Doctissimo, pour connaître leurs pratiques, leurs usages et leurs attentes en termes d’e-santé.

- Vous pouvez télécharger sur le site Patients et Web l’étude intégrale- Vous pouvez télécharger sur le site Patients et Web l’infographie de l’étude

Si les 49 % des Français ayant déjà utilisé internet pour rechercher des informations médicales ou sur la santé ou pour échanger autour de la santé se sont servis d’un ordinateur fixe, en ce début d’année 2013, ils sont également 28% à avoir un usage mobile de la santé, que se soit via un smartphone ou une tablette.
Ce développement des pratiques de l’internet santé s’accompagne également de nouveaux usages parmi lesquels figure la notion d’échange et de dialogue sur et autour de la santé.
Ainsi, 33% des internautes français ont déjà échangé sur la santé sur le web et 11% le font au moins 1 fois par mois.

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Objets connectés : tour d'horizon illustré - Clubic

Objets connectés : tour d'horizon illustré - Clubic | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
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// Objets connectés : tour d'horizon illustré
Clubic
D'après un rapport de Research2Guidance 2013, la santé connectée devrait toucher 1,7 milliard de smartphones d'ici 2017, pour un chiffre d'affaires de 26 milliards de dollars.

A la base de toute innovation, il y a une idée de départ et une finalité. Mais il faut également un terrain propice pour que la chose advienne. L'éventualité que l'Homme puisse un jour communiquer avec des machines intelligentes a été anticipée il y a longtemps, nourrissant ainsi l'espoir que ce jour-là, la technique se placerait au service de l'Homme comme jamais. Mais ce n'est que dans le contexte hyperconnecté actuel que l'Internet des objets peut enfin prendre corps. Faut-il entrevoir une mutation amorcée de nos modes de vie ou s'agit-il de simples gadgets pour technophiles qui tomberont bientôt dans l'oubli ? Voici quelques éléments de réponse, illustrés d'exemples concrets d'objets connectés que nous avons testés.

L'Internet des objets, quésaco ? L'expression considérée en sens inverse, qui devient alors les objets connectés, parle peut-être davantage. Il s'agit très simplement de rendre communicant plus ou moins tout et n'importe quoi, pour tisser la toile qu'on connait au-delà des appareils que sont l'ordinateur, la tablette et le smartphone. Cela en profitant des infrastructures performantes dont nous disposons aujourd'hui, desservies par un maillage dense de Wi-Fi et 3G/4G. Dans la majorité des cas, l'objet se connecte de façon autonome au Wi-Fi local. Parfois, l'objet devra passer par un autre appareil connecté, typiquement un smartphone en Bluetooth. Mais quoi qu'il en soit, l'objet connecté repose sur un service de cloud dédié, qui va servir à héberger des données, éventuellement à les traiter et à identifier les utilisateurs pour leur donner accès à ce contenu et/ou les laisser piloter l'objet à distance. Généralement, le constructeur propose aussi une application mobile pour enrichir l'ergonomie.

Schématisons : on prend un objet, on lui colle une carte réseau, il se voit affecter une adresse IP en présence d'un accès à Internet et le voilà prêt à entrer en contact avec vous, que vous soyez à côté comme à distance. Soit, mais à quoi ça sert ?



Les produits que nous avons pu nous procurer pour illustrer notre dossier : la prise Belkin WeMo Switch, le Fitbit One, le capteur de plante Koubachi, la station Netatmo, les ampoules Philips Hue et la balance Withings Smart Body Analyzer

Quand le Net prend formesOn peut distinguer pour l'heure trois grands champs d'application : la gestion d'informations distantes, la domotique et la santé. On pourrait également déterminer une quatrième catégorie, plus basique, où l'aspect connecté sert essentiellement à transférer et partager du contenu sur des hébergements distants. Sont visés ici les appareils photo, caméscopes ou encore caméra embarquée Wi-Fi. Mais nous ne reviendrons pas sur ce type de produits où l'adoption d'une connectivité réseau est finalement assez naturelle. Le premier champ touche d'abord à des applications industriello-commerciales, existantes (le compteur EDF Linky par exemple) comme en devenir. En effet, n'importe quel appareil électronique peut demain se mettre envoyer des informations à son constructeur (par exemple pour faciliter un SAV). Cette montée ou descente d'informations peut aussi trouver des débouchés plus ludiques, comme avec le célèbre lapin intelligent, né Nabaztag puis devenu Karotz. Son rôle parmi d'autres : agréger des informations d'une multitude de services Web et les matérialiser de façon plus « humaine » (ou lapine).


Le compteur EDF Linky et le lapin Karotz

Deuxième domaine, la domotique. Le terme sonne vieillot, et pour cause, le concept anglo-saxon de « Home Automation » dont il découle trouve ses balbutiements dans les années 30, avec l'arrivée de l'électricité dans les foyers. La domotique n'a en effet pas attendu Internet pour se développer. Mais c'est peut-être Internet qui va enfin démocratiser cette pratique, qui n'a jamais su sortir de sa niche. On préférera d'ailleurs plutôt parler d'habitat intelligent ou de maison connectée aujourd'hui. Prises électriques, interrupteurs, ampoules, verrous de porte, détecteurs de présence ou encore caméras de surveillance sont autant d'éléments qui se déclinent désormais pour le grand public en objets connectés (en Wi-Fi), qu'on peut alors piloter simplement à distance.


Le Lockitron et l'In.Sight de Philips

Le troisième gros morceau, c'est la e-santé. Ou plutôt la tendance qui se profile du « Quantified self », c'est-à-dire de la quantification de soi. Une sorte d'auto-évaluation par les chiffres de ce qu'on est et ce qu'on fait. Elle est rendue possible par une gamme de produits connectés en pleine croissance qu'on range sous la bannière des capteurs d'activité. Ils mesurent le rythme cardiaque, la pression artérielle, la masse corporelle (musculaire et graisseuse), la qualité du sommeil, les calories brûlées, le nombre de pas ou encore les étages gravis dans la journée… Toutes ces informations sont compilées et présentées via une interface Web ou une application sous forme d'un tableau de bord : il évalue votre état de forme actuel, retrace l'évolution des mesures passées et propose éventuellement de vous fixer des objectifs. Bref, de quoi vous transformer en véritable tamagotchi humain !


Le tensiomètre de Withings, la ceinture cardio de Wahoo Fitness et le bracelet Up de Jawbone
Précisons que si les capteurs d'activité jouent un rôle particulier dans les appareils orientés fitness ou santé, la plupart des objets connectés sont eux aussi basés sur des capteurs (détecteur de présence, de lumière, thermomètre, hygromètre, baromètre, etc.). Lubie d'industriels en quête de fun ou véritable évolution des pratiques en perspective ? En tout cas, la lucrativité du marché ne fait guère de doute. D'après un rapport de Research2Guidance 2013, la santé connectée devrait toucher 1,7 milliard de smartphones d'ici 2017, pour un chiffre d'affaires de 26 milliards de dollars. Bonne nouvelle : le made in France se porte relativement bien dans ce milieu des objets connectés. La sélection qui va suivre n'est bien sûr pas exhaustive. Plusieurs des produits que nous avons demandés n'étaient pas encore disponibles au moment où nous réalisions ce dossier. Mais l'idée, c'est de mesurer l'efficacité au jour le jour et le potentiel des objets connectés à travers ces quelques exemples.

La suite sur Clubic.com : Objets connectés : tour d'horizon illustré http://www.clubic.com/mobilite-et-telephonie/objets-connectes/article-549568-1-objets-connectes.html#ixzz2Qv6DAt8W
Informatique et high tech
Via Agathe Quignot
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Oui! Les professionnels de santé utilisent aussi les réseaux sociaux! #infographie #hcsmeufr #esante

Oui! Les professionnels de santé utilisent aussi les réseaux sociaux! #infographie #hcsmeufr #esante | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Les raisons de l'observatoireLes réseaux sociaux prennent une place de plus en plus significative au sein de la E-santé. Crezeo / SanteConnect a organisé le premier observatoire sur l'usage des réseaux sociaux par les professionnels de santé afin d'analyser l'utilisation de ces nouveaux outils collaboratifs en santé.

Cet observatoire a pour objectif complémentaire d'accompagner les éditeurs d'outils collaboratifs pour la santé et les différents acteurs du secteur (presse professionnelle santé, établissements de soins, laboratoires pharmaceutiques, ...) à appréhender plus finement les usages et besoins des utilisateurs de ces réseaux.

Une partie des résultats est présentée au sein de l'infographie, quelques chiffres et analyses complémentaires sont présentés dans cet article.Des réseaux sociaux spécialisés encore peu utilisésLes outils collaboratifs dédiés au monde de la santé, appelés réseaux sociaux spécialisés ou réseaux sociaux santé, se développent rapidement depuis les 2 dernières années. Ils proviennent d'entreprises créées spécialement pour l'occasion (Docatus, TalentPharmacie, Reseau-Infirmier, MeltingDoc, ...), de groupes de presse professionnelle (Dento-Reseau, ReseauProSante, ...), ou encore de laboratoires pharmaceutiques (Univadis, même si qualifier ce dernier de réseau n'est pas correct au vu de l'absence des fonctionnalités communautaires).

Cependant, ces réseaux sont encore peu connus des professionnels du secteur. En effet seuls 34% d'entre eux annoncent connaitre au moins un réseau social de santé contre 95% pour les réseaux sociaux généralistes.

Le faible usage de ces réseaux serait donc dû à un manque de notoriété causé par la jeunesse de ces initiatives.Les principaux usagesQuel que soit le type de réseau, les professionnels de santé les utilisent principalement pour échanger entre eux.

Le second usage qu'il s'agisse d'un réseau spécialisé ou généraliste, consiste en la recherche d'informations. Sur ce point, notamment au travers de l'analyse des commentaires, nous avons identifié que la confiance apportée aux informations diffusées sur les réseaux généralistes était nettement inférieure à celle apportée pour les informations diffusées sur les réseaux spécialisés. Cette différence étant notamment due à l'absence de contrôle sur les réseaux grand public.

Enfin, le troisième usage consiste en l'utilisation des possibilités de réseau soit pour garder le contact avec des confrères et collègues rencontrés lors d'évènements (congrès, salons, conférences...), soit pour faire de nouvelles rencontres autour de thématiques ou d'intérêts particuliers.

En complément, il est à noter que dans le cadre d'une recherche de formation ou d'emploi, la majorité déclarent s'orienter vers les réseaux sociaux spécialisés car ils y trouvent une information plus qualitative.Une utilisation diverse des réseauxLes réseaux sociaux généralistes les plus connus sont également les plus utilisés dans un cadre professionnel. A l'exception de Twitter, déclaré connu par 71% des professionnels de santé mais utilisé seulement par 11% d'entre eux dans un cadre professionnel.

Quant aux réseaux sociaux de santé, les réseaux par spécialités métiers et de patients sont les plus reconnus. L'interdisciplinarité au sein même de ces réseaux est réclamée par les professionnels de santé au même titre que des espaces privatifs leur permettant d'échanger entre eux sur des expertises spécifiques.

A propos de l'interdisciplinarité, l'analyse des commentaires a montré qu'elle était très difficile à mettre en place. La cause principale provient d'une difficulté à rassembler en un seul et même lieu des professionnels de santé de métiers et d'expertises différentes et de les intéresser à la discussion. La quantité et la qualité du contenu proposé ainsi que l'animation faisant souvent défaut.
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L'Institut Gustave Roussy lance une campagne pour lutter contre les cancers de l'enfant

L'Institut Gustave Roussy lance une campagne pour lutter contre les cancers de l'enfant | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

L’Institut Gustave Roussy lance une campagne nationale de collecte de dons pour soutenir la lutte contre les cancers de l’enfant. Présentation.

Aujourd’hui, le cancer concerne 1 enfant sur 450 en France.  Face à ce constat, le centre de lutte contre le cancer Gustave Roussy lance une campagne nationale avec pour objectif de collecter 100 000 euros pour soutenir la lutte contre les cancers de l’enfant.

Cette campagne s’articule autour du site web www.gustavecontrelecancer.fr.

Ce site web présente le dispositif de la campagne et les actions menées avec notamment le 16 juin 2013 à Paris, Parc de Bercy, la première édition d’une chasse au trésor ludique, pédagogique et scientifique, pour les enfants de 7 à 12 ans et leur famille : « L’incroyable chasse au trésor de Gustave ».

Il met également à disposition de l’actualité, du contenu pédagogique pour les enseignants ou un jeu ludique pour les enfants, le « Club Gustave ».

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Le dossier de santé électronique vu par les patients | Portail Internet et santé

Le dossier de santé électronique vu par les patients | Portail Internet et santé | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Des chercheurs américains[1] se sont récemment penchés sur l’expérience de patients ayant pu accéder au contenu de leur dossier électronique via Internet. À l’heure actuelle, il est parfois possible d’avoir accès à une partie de son dossier médical, mais il est plutôt rare que la totalité de son contenu soit disponible pour les patients ou même leurs représentants.

Le département américain responsable des vétérans (US Departement of Veterans Affairs) a ouvert entre 2000 et 2010, un projet pilote MyHealthVet à plus de 7460 patients vétérans qui pouvaient, via ce portail, accéder ainsi que leurs représentants (avec consentement de l’usager), à la totalité du contenu de leur dossier de santé, incluant les notes au dossier, les différents tests passés ainsi que leurs résultats.

Dans le but d’explorer la perception des patients suite à leur expérience du portail MyHealthVet, les auteurs ont mené une étude qualitative. Cinq groupes de discussion ont été réalisés auprès de 30 patients et 6 membres de leur famille. Quatre des groupes étaient constitués de personnes ayant consulté leur dossier plus de dix fois durant les dix-huit mois précédant l’étude, le dernier groupe incluant des personnes l’ayant consulté deux à trois fois durant la même période de temps. Une analyse de contenu thématique des verbatims montre que l’accès au dossier de santé par les patients a un effet positif sur la communication avec les soignants tant pendant les consultations qu’entre celles-ci. Par ailleurs, les patients rapportaient avoir une meilleure connaissance de leur santé et être plus motivés à prendre soin d’eux après avoir consulté leur dossier. Cette meilleure connaissance de leur état de santé aurait également aidé les patients à s’investir de façon plus importante dans le processus de soin, notamment en recontactant leur médecin pour les suivis, en engageant avec eux la discussion sur certains points de santé pendant les rendez-vous, et en participant à la prise de décision quant aux soins requis.

Les patients ont également signalé certains points négatifs. Ils soulèvent notamment leur inquiétude de ne pas toujours bien comprendre le contenu du dossier. Or, ces incompréhensions ne sont pas toujours abordées lors du rendez-vous avec le médecin, ni le stress que la lecture du dossier peut engendrer chez certains. Par ailleurs, il importe de noter que plusieurs patients ont rapporté avoir trouvé des informations contradictoires dans les notes des soignants, ont considéré que le langage utilisé dans leur dossier était parfois offensant à leur égard et constaté une certaine redondance de l’information (manque de concision). Ce dernier point est aussi vécu par les médecins qui trouvent les notes des dossiers électroniques plus difficiles à écrire. Voir à ce sujet le billet « Le dossier de santé électronique vu par les médecins ».

Référence:

[1] Woods S.S., Schwartz, E., Tuepker, A., Press, N.A., Nazi, K.M., Turvey, C.L., & Nichol, W.P. (2013). Patient Experiences With Full Electronic Access to Health Records and Clinical Notes Through the My HealtheVet Personal Health Record Pilot: Qualitative Study. Journal of Medical Internet Research, 15(3):e65.


Via Rémy TESTON, Lionel Reichardt / le Pharmageek, Salons Santé Autonomie, Geraldine GOULINET
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Marti - Application IPad Ted ou DI

Téléchargez Marti dans l'App Store. Regardez des saisies d'écran et consultez les évaluations et les avis des utilisateurs.

Via Yannick Cyr
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ETP et Suivi de patients chroniques : une place pour les infirmières libérales ? - Actusoins

ETP et Suivi de patients chroniques : une place pour les infirmières libérales ? -  Actusoins | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Le 4 avril 2012, les pharmaciens décrochaient pour la première fois de leur histoire une rémunération forfaitisée pour le suivi des patients sous AVK. Une décision historique, inscrite dans le marbre d'un avenant conventionnel. Les infirmières pourraient-elles prétendre à bénéficier d'un même dispositif?

Oui, déclare sans ambages Daniel Guillerm, vice-président délégué de la Fédération Nationale Infirmière (FNI): « nous voulons revendiquer le même droit que les pharmaciens pour les personnes non autonomes sous AVK et auprès desquelles les infirmières sont les dernières à se déplacer".

Pour l'heure, rien d'officiel. « Nous avons uniquement entamé des discussions avec les autres professions dans le cadre de l'Union Nationale des Professions de Santé ». Objectif : ouvrir le débat et trouver un terrain d'entente... ce ne sera pas facile, car la frontière entre complémentarité et transfert de tâches est parfois ténue.

Et si les professions de santé libérales appellent la première de leur vœu, elles sont beaucoup plus réticentes envers la seconde. « Il ne serait pas illogique de voir les infirmières impliquées dans le suivi des patients sous AVK, concède Michel Chassang, président de la confédération des syndicats médicaux français (CSMF). Mais il faudra pour cela bien définir les rôles de chacun : coopération ne veut pas dire transfert de compétences, et il ne faudrait pas que les professionnels donnent l'impression d'entrer en compétition les uns avec les autres ».

Si les infirmières veulent aboutir, le travail sera long. « Il n'y a pas de renégociation conventionnelle en vu » et, de l'aveu même de Daniel Guillerm, « la profession n'a pas les mêmes armes dissuasives que les pharmaciens ».

Comprenez les génériques. Pour Gilles Bonnefonds, président délégué de l'Union des Syndicats de Pharmaciens d'Officine (USPO), le tour de force qu'a réussi la profession malgré l'opposition de syndicats médicaux, tient à tout autre chose : « la loi HPST, qui a donné de nouvelles missions aux pharmaciens » et qui a ouvert la voie à de nouveaux modes de rémunération.

La profession infirmière a malgré tout réussi à mettre un pied dans la porte. Si elle n'est pas conventionnelle, le Programme d'Accompagnement du retour à domicile (PRADO) en orthopédie ou en sortie de maternité montre que le suivi infirmier peut s'inscrire durablement dans le parcours de soins. Il en est de même pour le programme ASALEE qui repose sur des consultations infirmières en maison de santé pluridisciplinaire auprès de patients chroniques.

Plus récemment, la création d'une majoration de coordination infirmière (MCI) pour la coordination de patients en soins palliatifs ou ayant des pansements lourds ou complexes, va dans le bon sens. Pour le représentant de la FNI, nous n'en sommes donc qu'au début : « il faudra rediscuter des modalités de ces coopérations pour les inscrire en dure dans la convention ». Mais la tendance est plutôt favorable. « Dès qu'infirmiers, médecins et pharmaciens parlent politique, ça coince, mais dès qu'ils échangent au sujet d'un patient, ca marche » ironise Gilles Bonnefonds. La coopération des professionnels libéraux est en marche. En tout cas, « elle est indispensable si l'on ne veut pas voir l'hôpital préempter sur la ville ».

Caroline Guignot

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Les maladies chroniques, nouveau cheval de bataille des acteurs de l'e-santé

Les maladies chroniques, nouveau cheval de bataille des acteurs de l'e-santé | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Un nombre croissant d'entrepreneurs concentrent leurs efforts sur l'accompagnement des patients souffrant de maladies chroniques. Si ces produits et services de niche offrent de belles perspectives pour mieux comprendre ce type de maladies, l'impact du numérique sur la santé des patients concernés reste à prouver.

 inShare5

Dossier publié à l'occasion de la Learning Expédition e-santé organisée par L'Atelier en Silicon Valley. 

Cela fait désormais deux ans que l’on constate un intérêt grandissant pour les problématiques liées à la santé. Le nombre de start-ups liées à l’e-santé augmente à vive allure, les investissements sont en hausse, et des acteurs comme RockHealth, incubateur dédié à la santé, permettent de cimenter les différents acteurs de cet écosystème encore jeune. Si certaines innovations visent essentiellement à accompagner l’utilisateur lambda dans sa vie quotidienne, et encourager des modes de vie plus sains, un nombre croissant de start-ups font des maladies chroniques leur cheval de bataille. Contrairement aux produits de bien-être grand public, les services, applications et appareils qui se concentrent sur les cas chroniques ont une approche extrêmement niche de l’eSanté.

Aider les patients à affronter la maladie au quotidien

L’objectif est, le plus souvent, d’accompagner le patient jour après jour, aussi bien sur le plan physiologique que psychologique. Par exemple, AliveCor a mis au point une coque d’iPhone qui permet aux patients souffrant d’une insuffisance cardiaque chronique de surveiller leur santé; Glooko propose un appareil et une application mobile qui permettent aux grands diabétiques de mieux surveiller leur taux de glucose. Les start-ups qui s’attaquent à ce secteur ciblent des populations qui ont un vrai besoin… d’être plus connectés, de se rassurer en suivant leur pouls ou leur taux de glucose à tout moment, de communiquer facilement à leur médecin. Le marché des maladies chronique présente également l’avantage de s’adresser à des populations qui peuvent bien sûr devenir une clientèle très fidèle, et ce sur le long terme.

Mieux comprendre la maladie, oui, mais mieux la traiter ?

Dans le cadre de Big Data, la multiplication de services et produits de niche permettent de récolter des données concernant des maladies et des populations bien délimitées. Cela permet d’affiner la recherche, constitue une opportunité de mieux comprendre certaines maladies chroniques et pourquoi pas, d’améliorer les traitements. Asthmapolis, qui permet aux asthmatiques de suivre l’évolution de leurs symptômes, permet ainsi aux chercheurs, lorsqu’ils agrègent ces données, de déterminer les zones géographiques les plus à risque pour les asthmatiques, et de corréler ces résultats avec le niveau de qualité de l’air. Cela dit, les avis divergent quant à l’efficacité de certains services ou produits. Dans le cas du diabète, par exemple, une récente étude démontre que les programmes d’accompagnement automatisés ont un effet quasi nul sur l’évolution du taux de diabète des patients.


Via L'Atelier, dbtmobile
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msante : 89% des praticiens recommanderaient une appli sante à leurs patients

msante : 89% des praticiens recommanderaient une appli sante à leurs patients | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Via Andrew Spong, Rémy TESTON
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Dave Burianek's comment, May 15, 2014 8:45 AM
I think this is interesting.. and as we think about the whole integrated care delivery model, this data and information will play a critical part. Of those practices that Humana will own or be part of in a significant way, I believe we can make this happen. For those docs with small practices, we would need to find the right motivation to have them leverage this info. Do we offer it to them? such as ipads for usage during an office visit? we have to make it simple yet provide the best information so they could provide the best quality of care.
Scott Normandin's comment, May 16, 2014 10:24 PM
the question begs: is/are applications that make access to health care the domain of the younger generation, or as some would content, are applications an additional level of complication to our senior population. Personal experience from the lens of my parents is that "absent" a vetted and universally adopted application that supports a universal view for all, this may by perceived as the "new best new toy" and fade with time. Our seniors; albeit are digital immigrants, working their way into the development of new technologies clumsily, whereas Gen X/Y find the technology adaptable, available and importantly expendable when the next best thing comes available. What defines consumerization: speed of development and release, or the ability to support end users?
Scott Normandin's comment, May 16, 2014 10:24 PM
the question begs: is/are applications that make access to health care the domain of the younger generation, or as some would content, are applications an additional level of complication to our senior population. Personal experience from the lens of my parents is that "absent" a vetted and universally adopted application that supports a universal view for all, this may by perceived as the "new best new toy" and fade with time. Our seniors; albeit are digital immigrants, working their way into the development of new technologies clumsily, whereas Gen X/Y find the technology adaptable, available and importantly expendable when the next best thing comes available. What defines consumerization: speed of development and release, or the ability to support end users?
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Syntec numérique veut faire passer la télémédecine à la vitesse supérieure

Syntec numérique veut faire passer la télémédecine à la vitesse supérieure | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Syntec numérique et le Syndicat national de l'industrie des technologies médicales (Snitem) publient ce 23 avril un livre blanc intitulé Filière télémédecine : le temps de l’action. Si la télémédecine bénéficie désormais d’un cadre juridique, son modèle économique reste à trouver. Quant à ses expérimentations, elles sont pour la plupart cantonnées à une sphère locale.Dans ce contexte, les deux syndicats avancent plusieurs pistes. Comme la création d’un guichet unique à l’adresse des porteurs de projets, associant acteurs publics et privés. Il faciliterait la coconstruction, permettrait d’imaginer de nouveaux modes de financement, et soutiendrait la réorganisation des soins exigée par la télémédecine.

Via nathalie Bissot-Campos de l'amfe
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Le numérique peut-il changer le quotidien des malades? | Questionner le numérique

Le numérique peut-il changer le quotidien des malades? | Questionner le numérique | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

En France 17,5% de la population est âgée d’au moins 65 ans, un français sur 10 a au moins 75 ans. Selon des études, une personne sur trois devrait avoir plus de 60 ans d’ici 2060 (source INSEE).

Ce phénomène peut s’expliquer par l’augmentation de l’espérance de vie qui elle-même peut s’expliquer, en partie, par les progrès de la médecine et des nouvelles technologies. Le vieillissement de la population engendre une augmentation de la dépendance, mais aussi du nombre de malades.

En France, 860 000 personnes sont atteintes d’Alzheimer. Il manque encore de structures d’accueil, de médecins spécialisés ou d’infirmières. Il semble que les avancées technologiques pourront pallier un minimum à ces manques d’ici quelques années, mais jusqu’à quel point? 

Les nouvelles technologies pour améliorer le quotidien des malades

Si le numérique a révolutionné notre quotidien, il est en phase de transformer radicalement la relation entre un médecin et son patient. Dans les hôpitaux il sera possible de mesurer la fréquence cardiaque et la pression sanguine d’un patient à travers des capteurs ou puces implantées dans ses draps ou ses vêtements. Cette technologie pourra également remplacer un électrocardiogramme. Ces données seront transmises directement au serveur du médecin pour analyse.

Mais elle n’est pas la seule. Dans les chambres médicalisées, tels que les EHPAD, pour une surveillance accrue, les télévisions seront équipées de webcam reliées avec le médecin et les infirmières. Ce moyen de télésurveillance pourra être utilisé notamment pour effectuer des consultations en ligne.

Une autre technologie a été mise au point pour les personnes atteintes d’Alzheimer, qui consiste à leur implanter une puce de géolocalisation directement sous la peau. Elle pourra présenter un attrait pour les personnes âgées puisqu’elles auront plus de liberté, tout en étant constamment reliées à leur établissement de soin.

En dehors des institutions de soins, il est possible de contrôler sa santé chez soi, avec un simple smartphone. Plusieurs applications ont été inventées pour faciliter nos contrôles médicaux. Que ce soit l’application pour calculer son taux de diabète, celle qui contrôle notre rythme cardiaque ou même l’application qui permet de faire un massage cardiaque, il semble évident que la santé est révolutionnée par les nouvelles technologies. Une société canadienne a même inventé une puce implantée dans les plaquettes de médicaments qui enregistre la date et l’heure de prise et émet un signal sonore de rappel dans le cas échéant.

L’E-santé: un avenir incertain

Si les nouvelles technologies ont un important potentiel, leurs effets à long terme sur la santé restent à prouver. En effet, d’un point de vue relationnel, les consultations via Internet ne remplaceront jamais un rendez-vous en face à face avec son médecin. D’autant plus que ce procédé ne fait pas gagner plus de temps au médecin. L’examen clinique, l’écoute du patient ainsi que l’observation ne pourront jamais être remplacés par la technologie.

Outre l’impact relationnel, se pose aussi la question du coût de ces technologies. L’implantation des puces ou encore les installations de surveillance pourraient creuser le fossé économique entre les patients. Certains auront les moyens de s’équiper, d’autres non, les inégalités en terme de soins seront donc accrues. Enfin reste à savoir si l’aspect intimité n’est pas mise en péril.

Les patients seront-ils prêts à être géolocalisés à n’importe quel moment?
Cette technologie ne serait-elle pas vécue comme une intrusion dans la vie privée?
A long terme, on peut se demander si la technologie ne desservirait pas les malades, se sentant isolés, peu accompagnés et mal soignés?

Avec le numérique en matière de santé, ne faut-il pas faire comme avec les médicaments : la part des avantages et celle du pourcentage de risques « d’effets secondaires » ?…


Via Geraldine GOULINET
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2012/06/27 > BE Israël 79 > Le goûteur High Tech, testeur de toxicité

2012/06/27 > BE Israël 79 > Le goûteur High Tech, testeur de toxicité | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Le goûteur High Tech, testeur de toxicité

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/70410.htm

Lors de ses grands banquets dans la ville de Kitai Kubilaï, Grand Khan du puissant empire mongole utilisait des baguettes taillées dans l'os de l'avant-bras d'un gibbon parce qu'elles noircissaient au contact de nourritures empoisonnées.

L'empoisonnement volontaire de la nourriture fut de tout temps le moyen le plus discret d'éliminer un ennemi; ainsi tout roi à la cour de France disposait d'une armée de goûteur testant chacun de ses plats. Mais loin des plans machiavéliques ourdis dans les plus grands palais, l'intoxication alimentaire reste une réalité quotidienne: nourritures périmées, avariées ou ayant subi une rupture de la chaine du froid.

Dans cette optique, le prof. Yosi Shacham-Diamand, vice-recteur de la faculté d'ingénierie de l'université de Tel Aviv et le prof. Shimshon Belkin de l'institut de biologie de l'université Hébraïque de Jérusalem ont associé leurs savoirs pour créer un bio-capteur d'un genre nouveau capable de détecter toute forme de toxicité dans un aliment. Leurs travaux ont été publiés entre autres dans le journal "Electrochimica Acta and Sensors and Actuators". Ce système révolutionnaire, répondant au nom de "Dip Chip" contient des microbes génétiquement modifiés qui réagissent en présence de toute trace d'élément toxique. Cette réaction est ensuite traduite en un signal électrique.

Cette conversion fit l'objet d'une longue recherche: "Dans mon laboratoire, nous développons une méthode pour communiquer avec les microbes, convertissant leurs réponses biologiques en signal électrique" explique le prof. Yosi Shacham-Diamand. Le système qui s'apparente à une jauge, immobilise les microbes proches d'une électrode. Lors d'un contact entre ces microbes et une substance en question, ces derniers produisent un signal chimique converti en courant électrique par un appareil capable d'interpréter ce signal, et de produire un diagnostique binaire : toxique ou non-toxique.

La puissance de cette innovation réside dans sa capacité à détecter la toxicité et non l'élément toxique. "Il y a déjà de très performants détecteurs qui identifient un élément toxique spécifique" explique le prof Shacham-Diamand. Le Dip Chip par contre alerte l'utilisateur d'une toxicité générale causée par n'importe quel élément toxique, y compris ceux qui n'ont pas été découverts ou inventés!"

Le prof. Shacham-Diamand prédit une application commerciale permettant de connecter le Dip Chip à n'importe quel smartphone ou tablette et d'en faire ainsi un système portable et grand public. Le Dip Chip montre un excellent taux de réussite durant les tests auquel il est soumis et semble promis à un bel avenir.

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MédecinGeek – A la recherche du e-patient : une étude sur l’usage de l’e-santé par les patients.

MédecinGeek – A la recherche du e-patient : une étude sur l’usage de l’e-santé par les patients. | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Pour la première fois, Patients & Web et LauMa communication ont interrogé les Français, avec TNS Sofres, et les malades chroniques présents sur le web, en partenariat avec Doctissimo, pour connaître leurs pratiques, leurs usages et leurs attentes en termes d’e-santé.

- Vous pouvez télécharger sur le site Patients et Web l’étude intégrale- Vous pouvez télécharger sur le site Patients et Web l’infographie de l’étude

Si les 49 % des Français ayant déjà utilisé internet pour rechercher des informations médicales ou sur la santé ou pour échanger autour de la santé se sont servis d’un ordinateur fixe, en ce début d’année 2013, ils sont également 28% à avoir un usage mobile de la santé, que se soit via un smartphone ou une tablette.
Ce développement des pratiques de l’internet santé s’accompagne également de nouveaux usages parmi lesquels figure la notion d’échange et de dialogue sur et autour de la santé.
Ainsi, 33% des internautes français ont déjà échangé sur la santé sur le web et 11% le font au moins 1 fois par mois.

es recherches réalisées par les internautes santé portent principalement sur une maladie ou un problème de santé (92%) et dans plus de la moitié des cas elles concernent les maladies chroniques (cancer, diabète, insuffisance rénale…).
Ces recherches s’orientent également vers les traitements et les médicaments pour 63% des utilisateurs du web santé ou les témoignages d’autres personnes.
A noter, 56% des internautes santé vont également sur le web pour trouver les coordonnées d’un médecin ou d’un hôpital.

Le web enrichit la relation médecin-patient (étude TNS Sofres)

Jugées claires et utiles, les informations trouvées sur le net permettent de mieux prendre en charge sa santé ou celle de ses proches pour 61% des utilisateurs.
Elles rendent la relation médecin-patient plus positive, grâce à des échanges plus riches (58%) et renforcent la confiance dans les médecins consultés pour 1 internaute santé sur 2.

Lors des recherches d’information avant une consultation (19% des internautes santé), celles-ci sont essentiellement réalisées pour mieux comprendre ce que le médecin va dire (63%), pour pouvoir discuter avec lui du traitement (53%) ou pour poser de meilleures questions (42%).
Les recherches réalisées après une consultation (34% des internautes santé) sont destinées à chercher des informations complémentaires sur la maladie (72%) ou sur les médicaments et les traitements (44%).

L’internet santé ne séduit pas encore tous les Français (étude TNS Sofres)

Parmi les principales raisons citées par les non utilisateurs du web santé figurent le fait qu’ils ne parlent de santé qu’avec leur médecin ou leur pharmacien (54%), le fait qu’ils n’aient pas le réflexe internet pour les questions de santé (25%) mais également des raisons liées à la fracture numérique.
De fait, 21% des Français n’utilisant pas internet en santé ne le font pas car ils ne sont pas connectés et 3% car ils ne savent pas ou peu se servir d’internet.
A noter, le manque de confiance dans internet dans la santé ne se classe qu’à la 7ème position avec 18% de citations.

Les Français peuvent se classer en 6 groupes selon leur pratique de l’internet santé (étude TNS Sofres)

Les « Déconnectés » (15%), distants d’internet et réticents à utiliser le web pour s’informer sur la santé, sont principalement des seniors.
Ils ont peu d’attentes de services en ligne et seule la garantie des informations par leur médecin les séduit un peu.

Les « Méfiants » (24%), ils n’ont pas – encore – assez confiance dans internet pour s’informer sur la santé.
Parmi ceux-ci, les réticents sont intéressés par la garantie des informations par leur médecin (55%) et la prise de rendez-vous via le web (66%).

Les « Détachés » (12%), connectés à internet, ils n’éprouvent pas le besoin de s’informer sur la santé ou n’en ont pas le réflexe.
Garantie des informations par les professionnels de santé (53%), prise de rendez-vous via internet (65%) et accès aux résultats d’analyse médicale sur le web (63%) les intéressent.

Les « Occasionnels » (23%), utilisant ponctuellement le web pour s’informer, ils n’en sont pas encore à l’utiliser pour dialoguer.
Ils souhaitent accéder aux résultats d’analyse médicale (70%) et à leur dossier médical (69%) sur le web, prendre rendez-vous via internet (69%) et échanger par e-mail avec leur médecin (61%).

Les « Adeptes » (13%), utilisant fréquemment le web pour s’informer sur la santé et rester en bonne santé, leurs attentes sont les mêmes que celles des “Occasionnels” mais sont encore plus fortes (analyse médicale 76%, dossier médical 71%, prise de rendez-vous 69%, échange par e-mail 65%)

Les « Communicants » (13%), allant fréquemment, voire très fréquemment, sur internet pour rechercher des informations médicales, ils sont également contributifs via leur dialogue sur le web avec des patients ou des médecins.
77% d’entre eux souhaitent accéder à leur analyse médicale sur le web et 70% à leur dossier médical.
77% aimeraient prendre rendez-vous via internet, 69% échanger par e-mail et plus d’1 sur 2 (51%) échanger en visio-conférence, visiophonie avec leur médecin.

Malades chroniques, une consommation forte du web santé sous toutes ses formes (étude Doctissimo)

Dans 8 cas sur 10 (77,75%), l’internaute santé atteint d’une maladie chronique est une femme.
Pour les plus communicants d’entre eux (les « Communicants+ »), près de 36% ont entre 36 et 50 ans.

Utilisant principalement un ordinateur fixe pour surfer sur le web santé, les malades chroniques sont 31,65% à utiliser une tablette ou un smartphone (près de 37% des « Communicants+ »).

Utilisateurs fréquents du web santé pour rechercher des informations (41,97% 2 à 3 fois par semaine), ils le sont également pour échanger et dialoguer autour de la santé : 28,67 l’utilisant en ce sens au moins 2 à 3 fois par semaine.
Si, pour leur recherche d’information, ils utilisent majoritairement (92,66%) les sites spécialisés comme Doctissimo, ils n’en sont pas moins éclectiques : 45,64% utilisant les sites encyclopédiques, 30,28% ceux des associations et près d’1 sur 4 les sites des pouvoirs publics (Ministère, Haute Autorité de Santé…).

Comme la majorité des internautes santé (cf. étude TNS Sofres), ils y recherchent principalement des informations sur une maladie précise (91,28%), sur les médicaments et les traitements (77,98%) mais également des témoignages de personnes atteintes de la même maladie (67,66% pour les maladies chroniques et 83,87% pour les « Communicants+ ») ou sur les effets secondaires des médicaments (59,86%).

7 malades chroniques sur 10 ont déjà parlé des informations trouvées sur le web avec leur médecin.
Plus de 20% disposent du numéro de portable de leur médecin et près de 19% de leur e-mail (21,94% des personnes en ALD et 31,18% des « Communicants+ »). Pour ceux qui n’ont ni l’un, ni l’autre, ils sont plus de 75% à souhaiter pouvoir disposer de l’e-mail de leur médecin.

De plus, le médecin est pour une grande partie d’entre eux un acteur de leur relation au web santé.
Plus de 33% souhaiteraient qu’ils les aident à s’orienter en leur conseillant des sites précis, près de 20% en leur expliquant comment rechercher des informations santé sur le net et 17,63% des personnes en ALD aimeraient même que leur médecin leur conseille des applications mobiles liées à la santé.

Les « Communicants+ », des ePatients en puissance

Définis comme des internautes santé en Affection de Longue Durée (pris en charge à 100%), échangeant ou dialoguant sur le web au moins 2 à 3 fois par semaine, les “Communicants+” regroupent les ePatients d’aujourd’hui et certainement ceux de demain.
Représentant près de 20% des malades chroniques présents sur le web, ils seraient près du tiers des personnes en ALD sur le web.

Malades chroniques, des patients 2.0 (étude Doctissimo)

Recherchant des témoignages de pairs, les malades chroniques sont des internautes communautaires.
De fait, 48,85% participent à des chats ou des forums (86,02% des communicants+) pour y rechercher des informations sur le vécu de la maladie (80,28%), sur la maladie (77,93%) et du partage (72,30%).

Près de 7 sur 10 (67,43%) disposent d’un profil Facebook (74,19% des communicants+) et 19,95% d’un compte Google Plus.
A noter, les personnes en ALD disposent, dans près de 20%, d’un compte sur le forum d’une association (36,56% des communicants+) et les communicants+ ont déjà investi les nouvelles communautés de patients (type Carenity, Bepatient…) pour 20,43% d’entre eux.

S’ils sont présents et utilisent les médias sociaux, très peu des malades chroniques y suivent un médecin (7,25%) ou un hôpital (6,04%), recherchant avant tout un échange entre pairs.
D’ailleurs leurs attentes s’orientent aussi bien autour de l’éducation thérapeutique sur le web (e-ETP), 70,18% souhaitant avoir des formations sur la gestion de leur pathologie ou celle d’un proche via internet (83,09% des personnes en ALD) ou plus de 78% souhaiteraient y suivre des conférences traitant de leur pathologie.
En termes d’échanges, ils sont 73,62% à souhaiter partager des informations sur la qualité des prestations de santé avec d’autres internautes.

Les internautes santé : une population en mouvement mettant en place de nouvelles pratiques

Les sondages TNS Sofres et Doctissimo montrent des pratiques en évolution profonde: 1 Français sur 2 intègre désormais l’accès à internet comme outil de recherche et de gestion de son état de santé.

Les réserves traditionnellement soulevées sur le potentiel anxiogène de la Toile sont dépassées par le lien réaffirmé avec les professionnels de santé et leur capacité d’orienter et d’accompagner le patient.
Loin de représenter un concurrent, le Web est vécu comme un dispositif facilitateur de la consultation médicale.
Par ailleurs, l’intérêt pour les services en ligne et les applications mobiles révèle une population prête à adopter des nouveaux usages, à condition qu’ils répondent à des besoins évidents.

Les habitudes des patients chroniques apparaissent différentes, bien plus enclins à des démarches d’empowerment (autonomisation).

Ces derniers vivent Internet comme un lieu d’éducation, de formation et d’échange.
Le patient, voyageur dans l’univers initialement inconnu de la maladie, se dote des cartes et des boussoles qui lui permettent de choisir et d’assurer l’itinéraire. Le voyage devient un parcours partagé avec les pairs et les membres de la communauté.
Au final, les internautes santé sont une population en mouvement qui met en place de nouvelles pratiques.
Au futur d’évaluer les impacts formidables qu’un tel outil produit.

 

Informations sur l’ensemble des intervenants : A propos de la conférence « A la recherche du ePatient »La conférence « A la recherche du ePatient » et les études présentées à cette occasion sont nées de la rencontre de Patients & Web et LauMa communication à l’issu de la présentation d’un baromètre sur le numérique en santé, orienté autour de la perception des professionnels de santé, des acteurs économiques et des institutionnels.
De cette rencontre est donc issue l’idée de porter la voix des Français et des malades chroniques vis-à-vis de leur pratique, de leur attitude et de leurs attentes en terme de santé numérique et d’e-santé. A propos de Patients & WebFin 2012, Catherine Cerisey et Giovanna Marsico créent une société de conseil en santé, Patients & Web, visant à mettre en commun leur regard et leur expérience.« Patients » : parce que chaque citoyen est un patient potentiel. Parce que le patient est un acteur du système de santé.
« Web » : parce que nous vivons dans une société numérique. Parce que le web est un média incontournable vecteur d’échanges et de partages.Patients & Web est une société de conseil en stratégie santé fondée sur “l’expertise patients” qui propose d’accompagner tous les acteurs concernés dans leurs actions sur le web.
Catherine Cerisey, ancien clerc principal de commissaire-priseur, après 20 années consacrées au marché de l’Art, est confrontée à la maladie.
Passionnée des TIC, elle crée en 2009 un blog d’information sur le cancer du sein (http://catherinecerisey.wordpress.com) et investit les réseaux sociaux.
Ce parcours atypique la conduit à s’impliquer dans le mouvement des e-patients et de leur “empowerment”.
Giovanna Marsico,  avocate italienne, parcourt l’Europe avant de s’installer en France.
Confrontée à la maladie en tant que proche, elle s’interroge sur la place du citoyen au sein de notre système de santé et au rôle du web en tant que vecteur de la démocratie sanitaire.
Ces expériences l’amènent à créer la plateforme collaborative Cancer Contribution.fr (http://cancercontribution.fr). A propos de LauMa communicationCréée fin 2010 par Emmanuelle Klein et Laurent Mignon, LauMa communication est une agence de relations aux publics orientée santé, mais pas que…
Elle développe ses actions auprès des entreprises de santé, des associations de patients, des syndicats et associations professionnelles.
En savoir plus : www.lauma-communication.com et www.nolauma.com.
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Comment l'e-santé va changer l'hôpital

Comment l'e-santé va changer l'hôpital | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Comment l'e-santé va changer l'hôpitalPar Jacques Henno | 22/01 | 07:00Télécharger le PDFMeilleur accueil, meilleurs soins, meilleur suivi… les nouvelles technologies hospitalières, centrées sur le patient, devraient également permettre une meilleure gestion.

Des ambulances d'urgentistes reliées par vidéoconférence. Des robots préparant les sachets de médicaments. Un écran géant permettant de suivre à tout moment l'avancement des soins et la disponibilité du personnel. Ces innovations ne sont pas de la science-fiction : elles sont expérimentées dans différents hôpitaux du Danemark. Petit pays de 5,5 millions d'habitants confronté à un vieillissement de sa population et donc à un système de santé de plus en plus coûteux, le pays a décidé d'investir 5,3 milliards d'euros dans la modernisation de ses hôpitaux d'ici à 2020. Un cinquième de cette somme est consacré aux équipements et déjà presque chaque établissement expérimente un nouvel outil. « Notre concept ? L'hôpital est un laboratoire vivant », résume Lisbeth Holsteen Jessen, directrice de l'hôpital d'Horsens, une petite ville à 150 kilomètres à l'ouest de Copenhague.

A l'image du Danemark, tous les pays développés doivent innover pour soigner plus, mieux et à moindres frais. La plupart fondent leurs espoirs sur l'e-santé en milieu hospitalier. « Les systèmes de santé sont en train de prendre un nouveau virage technologique et cela peut être l'occasion de leur redonner du souffle en termes d'efficacité et d'équité », plaide Benoist Gadet, en charge du développement commercial pour le secteur de la santé chez NEC France.

Au centre de l'e-santé se trouve le dossier médical électronique, que tous les Etats occidentaux tentent de mettre en place (« Les Echos » du 27 octobre 2011). Alimenté pour l'instant de façon manuelle par les médecins, il sera bientôt automatiquement enrichi par les systèmes informatiques de l'hôpital : résultats des analyses, séquençage ADN, radios, médicaments prescrits et distribués, paramètres enregistrés au bloc opératoire et en réanimation… Grâce à ce dossier électronique, la médecine hospitalière ne se focalisera plus sur une maladie ou une blessure, mais prendra en compte le malade dans sa globalité : depuis ses antécédents, jusqu'à, un jour peut-être, son code génétique. « Nous investissons chaque année 40 euros par patient dans le dossier médical électronique à l'hôpital, calcule Kenneth Ahrensberg, du Conseil national de l'e-santé, l'administration danoise en charge du dossier médical. Notre gouvernement estime que cela a permis d'augmenter la productivité des hôpitaux de 2,5 à 5 % par an. »

Meilleure coordination

Premier intérêt de l'e-santé, elle permet une meilleure coordination entre médecins généralistes, spécialistes, infirmières… Ce qui devrait entraîner une diminution des examens redondants, mais aussi des erreurs médicales, comme les contre-indications ou la délivrance de mauvais médicaments. Le « British Medical Journal » estime que, au Royaume-Uni, 30.000 personnes décèdent chaque année d'une erreur médicale : c'est comme si un 737 s'écrasait tous les deux jours.

Mais, pour rendre de tels services, le dossier médical devra être complet (et intégrer également l'imagerie médicale) et facilement compréhensible. Pour faciliter les échanges de clichés, l'ARS Ile-de-France a initié le programme RSF (région sans film), un service de partage et de stockage d'images médicales par le « cloud computing », proposé à tous les professionnels de la région. Mais il faudra adapter les réseaux informatiques : si le dossier médical est la pièce centrale de l'e-santé, le réseau informatique, fixe ou mobile, en constitue, lui, l'ossature.

Autre problème induit par de telles quantités d'informations : comment les analyser ? « Les médecins ont cinq minutes pour parcourir les dizaines de pages d'un dossier médical, constate André Elisseeff, cofondateur et directeur général de Nhumi (Next Generation Human Interface), une start-up installée à Zurich. Nous voulons trouver une nouvelle façon de présenter ces informations, afin de les rendre immédiatement compréhensibles, par exemple, en proposant comme interface le schéma du corps du patient. »

L'e-santé permettra également aux malades qui doivent revenir régulièrement dans le même établissement de s'enregistrer sur des bornes d'accueil automatiques. Une fois admis, le dossier du malade apparaîtra, avec les autres, sur les écrans de dispatching du personnel médical : nom, numéro de Sécurité sociale, âge, pathologie, traitement en cours, localisation du patient et du personnel en charge, coordonnées de la famille, jour de sortie programmée… « Si cette date est connue, les malades partent plus vite », constate-t-on au service de cardiologie de l'hôpital d'Horsens.

De plus en plus d'hôpitaux se dotent aussi de robots pharmaciens qui préparent les médicaments devant être distribués aux malades matin, midi ou soir. Fiables à 99,9 % selon un de leurs fabricants, l'entreprise McKesson, à San Francisco, ces machines permettent d'économiser de la main-d'oeuvre et d'éviter les erreurs de manipulation. A terme, reliés aux dossiers médicaux et pilotés par un logiciel d'intelligence artificielle, ils sauront détecter les contre-indications médicamenteuses.

Et d'ici cinq à dix ans, certains établissements s'équiperont de lits intelligents et communicants, enregistrant la température, la sudation, la quantité d'urines, le poids, les changements de position du malade. A la moindre anomalie, le personnel soignant sera averti. « Un lit d'hôpital classique coûte entre 1.500 et 1.800 euros, affirme Verner Bek Hansen, directeur général pour la France de Linak, une entreprise danoise leader dans la fourniture de systèmes de contrôle électroniques pour les lits médicalisés. Un lit intelligent, c'est à peine 500 euros de plus. »

A plus long terme, le dossier contiendra peut-être l'ADN du malade, ce qui devrait sans doute aider à prévoir sa réaction à tel ou tel traitement. En attendant, toutes les données déjà collectées peuvent être anonymisées et analysées. C'est le concept du « big data » appliqué à l'hôpital. « Nous collectons depuis 2005 toutes les informations sur les anesthésies », indique Alexis Grzes, directeur du système d'information du CHRU de Lille. L'exploitation de ces données permettra peut-être de diminuer la morbidité lors des interventions.

Jacques Henno

Via Geraldine GOULINET, Philippe Loizon
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Santé du patient âgé : promesses et lacunes des médias sociaux - SantéLog

Santé du patient âgé : promesses et lacunes des médias sociaux - SantéLog | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

L'utilisation des médias sociaux par les personnes âgées pourrait offrir un précieux soutien aux patients âgés en cas de maladie et mais également en prévention et en éducation, affirme cette méta-analyse de l'Université du Luxembourg qui pointe néanmoins les risques associés pour les patients âgés.

Avec la généralisation des dispositifs conviviaux et mobiles comme les tablettes et autres smartphones, les adultes plus âgés commencent à pratiquer les médias sociaux, à s’inscrire sur des réseaux sociaux en ligne et des forums. Peu d’études ont encore porté sur les applications possibles et leur potentiel en pratique clinique.

Ces auteurs ont donc effectué une méta-analyse des études existantes sur les possibilités d'intervention via ces nouveaux médias, comme la conception de sites web de prévention ou de forums où les personnes âgées peuvent partager leurs expériences en santé. Les conséquences négatives possibles liées à l'utilisation des médias sociaux ont également été prises en compte. L’analyse montre que

·         les utilisations réussies de dispositifs informatiques ou de l’Internet, sont associées, chez le patient âgé, à une amélioration auto-déclarée de l’autocontrôle de leur propre santé,·         un meilleur accès à l'information santé et niveau de connaissances en santé,·         un partage positif et une rupture de l’isolement et de la solitude par le dialogue avec d’autres patients et sur quelques sites, par le dialogue médecin-patient, ·         Et, parallèlement, ces initiatives peuvent apporter aux aidants naturels la possibilité d’échanger, de recevoir ou d’apporter un soutien social.

 

Quelques pièges aussi, se révèlent dans les études analysées, comme l'accès à des informations nocives, l'utilisation abusive des données personnelles ou encore l’effet négatif pour l’image de soi, de comparaisons sociales ou de préjugés véhiculés par les réseaux sociaux, l'absence de clarté sur la gestion des contenus publiés par la personne âgée, post mortem. Ou encore, la question de la manipulation des données concernant un utilisateur malade ou qui perd ses capacités mentales.

Bref, finalement trop peu de données sur les applications cliniques envisageables qui semblent prometteuses mais encore beaucoup de lacunes liées à l’utilisation, à combler.

Source: Gerontology DOI: 10.1159/000346818 Social media use of older adults – A mini-review (In Press) via Eurekalert (AAAS) Social media can support healthiness of older people(Visuel © Robert Kneschke - Fotolia.com)

Lire aussi : SOLITUDE en France: L’impact de la pauvreté, l’échec des réseaux virtuels–


Via Delphine Eriau
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Et si les patients préféraient la télésanté au contact humain ? | L'Atelier: Disruptive innovation

Et si les patients préféraient la télésanté au contact humain ? | L'Atelier: Disruptive innovation | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

C'est la question que pose Cisco, qui rappelle que les patients se familiarisent de plus en plus avec la télésanté et ses outils. Et seraient même demandeurs de services supplémentaires dispensés à distance.

Evidemment, la télésanté est loin de remplacer les consultations en présentiel. Le débat d'ailleurs n'a pas lieu d'être, les deux initiatives ayant pour but de se compléter et de s'enrichir. Reste que pour réellement s'imposer, les services de télésanté doivent proposer une expérience proche du réel, et non déshumanisée, et proposer des services utiles qui améliorent le rapport à sa santé et au corps médical. Cela serait-il en bonne voie ? Selon Cisco, qui a mené une étude sur le sujet, la fusion de l'expertise humaine et de la précision technologique dans l'application des soins de santé est de plus en plus prononcée. Résultat : les patients semblent de plus en plus prêts à consulter le corps médical à distance, et à recourir à des services digitalisés. Plus de trois quarts des patients américains (76%) interrogés préfèreraient même recourir à un service de télésanté. Ces derniers ont en fait largement adopté les moyens de communication utilisés pour les consultations à distance ou pour la communication avec son praticien.

Les patients souhaitent un développement des services de télésanté…

70% des patients interrogés sont à l’aise avec l’idée de communiquer avec leurs médecins par sms, email ou vidéo à la place de les voir en personne. Concernant les moyens de communication utilisés, 19% préfèrent une consultation vidéo, 20% une consultation en ligne via des messages instantanés, 21% une consultation via email, 23% par téléphone et 20% par sms. Plus généralement, Internet a su s’imposer dans les soins de santé : en effet près d’un patient sur trois (30%) s’y réfère, via un ordinateur ou un appareil mobile, pour y trouver des informations avant une consultation. Ces e-patients souhaiteraient même avoir accès à des services supplémentaires, liés aux solutions mobiles. Le plus cité est un système de rappels de rendez-vous médicaux, et de prise de traitement, sous forme d’alerte.

…Mais sont encore réticents à l’idée de partager des informations personnelles en ligne

Bien que 63% des patients sont à l'aise avec le stockage de leurs dossiers médicaux sur le cloud, 39% d’entre eux ne font pas confiance aux sites internet pour conserver leurs informations personnelles en sécurité. Les clients sont en fait prêts à partager en ligne les informations concernant leur activité sportive (25%), leur poids (28%) ou encore leurs informations nutritionnelles (20%) mais le sont beaucoup moins quand il s’agit d’information plus personnelles. En effet, ils ne sont plus que 15% à accepter de partager leur tension ou leur rythme cardiaque. 71% des patients privilégient toujours l’avis de leur médecin dans la recherche d’informations médicales, et un quart à leur famille et leurs amis. Concernant les sources d’informations médicales disponibles en ligne, ils sont tout de même 23% à se fier aux sites internet dédiés à la santé mais aussi à Facebook. La propension monte à 35% lorsque les blogs sont évoqués.

 

 

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