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Patient 2.0 et empowerment
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Consultations et docteurs virtuels : qu’en pensent les patients ? - E-media, the Econocom blog

Consultations et docteurs virtuels : qu’en pensent les patients ? - E-media, the Econocom blog | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Consultations et docteurs virtuels : qu’en pensent les patients ? http://t.co/D1ujtT4Oga #esanté #télémédecine

Les concepts de consultation à distance, d’enregistrement et de partage de données médicales personnelles semblent adoptés par le grand public.

Le grand public favorable aux consultations médicales à distance

Si les problématiques de sécurité et de protection des données personnelles médicales numérisées restent une source de préoccupation pour les professionnels de santé, la perception et l’adoption des TIC par les praticiens (voir article e-media Les pays précurseurs en santé connectée) et leurs patients a déjà fait du chemin.

Une récente enquête Cisco intitulée Digital Impact on Customer Experience auprès d’un échantillon de 1400 personnes à travers le monde révèle que 63 % des consommateurs sont favorables au partage de leurs données médicales dans le Cloud. Et ils adhèrent largement à l’idée de bénéficier des avantages des outils numériques pour interagir avec leur médecin traitant  par téléphone, SMS, e-mail ou vidéo.

Les informations principales que les consommateurs souhaitent obtenir grâce à leur usage de l’internet via leur ordinateur ou leur terminal mobile sont principalement

Rappel de rendez-vous et de prise de médicamentDonnées sur effets secondairesConseils personnalisés

©Cisco

Le partage d’informations via les sites web grand public est également une voie privilégiée par un quart des personnes pour des sujets ayant trait à

L’exercice physique, le poids et les conseils nutritionnelsLes avancées médicalesLes échanges entre patients atteints d’une même maladieLes troubles du sommeilLes symptômes typesLes Français aussi sont pour !

Pourtant réputés réticents aux changements, en matière de santé connectée, les Français font aussi bonne figure et corroborent les résultats Cisco comme en témoigne l’infographie réalisée par Healthexpress.eu.

© Healthexpress

Les e-Patients de l’hôpital 2.0 en Espagne

Le grand public s’avère donc friand d’informations mises à disposition sur Internet. Et l’Espagne, très avancée en santé connectée l’a bien anticipé avec des outils adéquats et avec l’exemple de son plus grand centre de soins Mère-Enfant, l’Hôpital Sant Joan de Déu de Barcelone.

Modèle type d’hôpital ultra connecté, il a également compris les nouvelles tendances d’usages grand public des TIC appliquée à la santé. Très innovant, il a développé une large stratégie de communication et d’échange d’informations via le web et les réseaux sociaux.

Site web, page Facebook depuis 2010, compte Twitter (photo ci-contre) et YouTube, portail patient individuel avec mise à disposition de leur dossier médical participent activement à l’échange d’informations validées et au suivi des clients traitées par les professionnels du centre de soins.


Via Pharmacomptoir / Corinne Thuderoz, Lionel Reichardt / le Pharmageek, PatientsandWeb
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Julien a créé un réseau social pour les patients hospitalisés - Jactiv

Jactiv

Un réseau social dédié aux patients hospitalisés. C'est la bonne idée qu'a eue Julien Artus, d'origine caennaise.

 Les 5 et 6 juin, à la Cité universitaire à Paris, sa start-up « Hôpital affinités » a remporté la Start-up Doctors 2.0, un concours international qui met en compétition des innovations dans le domaine de la santé.

Le jury, composé de spécialistes de la e-santé, a voté pour le Normand à l'unanimité, le choisissant parmi des start-up hollandaises, italiennes, israéliennes, américaines... «Cette victoire m'offre l'opportunité de présenter mon projet à un congrès médical prestigieux: le Medex.» Il aura lieu en septembre prochain à Stanford, en Californie. «Ce statut de conférencier me permettra de développer «Hôpital affinités» à l'international.» Julien Artus est le premier Français à participer au Medex depuis des années.

« Depuis une semaine, les retombées du concours sont très encourageantes. » Au Danemark, la ville Aalborg a lancé un programme pour maintenir les seniors à domicile. Ils disposent d'une tablette numérique équipée de Skype, du planning des animations du quartier, des nouvelles de la ville. « Les instigateurs du projet sont très intéressés. Ils aimeraient y intégrer Hôpital Affinités. » Autre bonne nouvelle : « Le plus gros groupe de cliniques privées de France m'a contacté. Ils adorent le concept. »

Capucine LANGLAIS.

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Le Serious game implique une réorganisation des écosystèmes | Le Cercle Les Echos

Le Serious game implique une réorganisation des écosystèmes | Le Cercle Les Echos | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Il paraît difficile d’imaginer qu’un Serious game, aussi bien élaboré soit-il, puisse faire l’objet d’une appropriation en étant juste déposé au sein d’un écosystème sans aucune forme d’accompagnement. En 2006, nous faisons l’expérience de la diffusion d’un Serious game, Technocity, réalisé par nos soins, destiné à sensibiliser des collégiens de classe de 4e et 3e aux métiers industriels. Ce titre bénéficie d’une diffusion réduite à son strict minimum : expédition par voie postale aux 600 collèges et lycées de la région Midi-Pyrénées.

Dans le pli contenant le CD-Rom se trouve une lettre expliquant l’objectif de la démarche. Mais, aucune autre forme de communication n’est orchestrée, aucune formation des enseignants n’est prévue, aucun ciblage n’est fait pour aiguiller le produit aux personnes clés. En effectuant une enquête de terrain, un an après la diffusion de Technocity, qui se destine aux enseignants dispensant l’option découverte professionnelle, se retrouve dans les centres de documentation et d’information (CDI). Le jeu y est utilisé à des fins occupationnelles : divertir les collégiens de 6e et 5e entre midi et deux. Ainsi, même si ce titre mériterait d’être optimisé sur le plan de la conception, il ne bénéficie d’aucun accompagnement permettant son appropriation et son utilisation idoines au sein de l’écosystème visé.

Diffuser un Serious Game induit donc des accompagnements idoines, mais également une refonte profonde de l’écosystème. Ainsi pour introduire un Serious game dans une école par exemple, il faut obtenir l’accord du directeur de l’établissement, des enseignants, des parents d’élèves, des élèves eux-mêmes… Si l’acceptation est au rendez-vous, l’établissement doit aussi disposer d’un parc informatique adapté pour faire fonctionner le Serious Game. Il faut ensuite former les enseignants à la culture vidéoludique pour qu’ils puissent appréhender comment intégrer le Serious Game dans leurs pédagogies. Une telle approche peut impliquer d’adopter des changements profonds dans la manière d’enseigner pour certains : adopter des pédagogies actives, repenser les systèmes d’évaluations des élèves qui travaillent en groupe... Après, il convient aussi d’évaluer ces aménagements, de tester ces dispositifs, d'éprouver les modèles économiques, d'étudier les impacts du jeu… Cet exemple est applicable à d'autres écosystèmes.

Prenons par exemple, le Serious game dédié à la santé à destination du grand public (patients). Pour financer de tels Serious games, il faut inviter les mutuelles ou les assurances maladies à prendre part à leurs achats ou remboursements au même titre que l’on acquière certains médicaments. Cela implique des Protocoles Hospitaliers de Recherche Cliniques, des évaluations scientifiques qui démontrent de manière répétée que les jeux peuvent jouer un rôle tangible dans l’éducation thérapeutique ou des approches thérapeutiques : rééducation fonctionnelle des post AVC proposée par le projet MoJOS. C’est en cours. Il faut attendre que ces études soient validées pour développer les jeux dédiés à la santé. Ces évaluations sont à conduire de manière analogues dans le domaine de l’enseignement, de la formation, de l’apprentissage… 

Encore une fois, le Serious Game ne se résume pas à un produit à vendre. Il nécessite en parallèle des accompagnements et des évaluations idoines pour être diffusé et utilisé. Que les écosystèmes soient publics (hôpitaux, ministères…) ou privés (entreprises, industries…) des aménagements et accompagnements sont donc à opérer pour accueillir au mieux un Serious Game. Ainsi, il convient d’appréhender chaque projet de jeu, non pas au seul niveau de la conception mais aussi à une échelle macro en adoptant une approche systémique. Plus concrètement, nous pensons que les accompagnements doivent être assurés au niveau de la réalisation, de l’usage et de la diffusion des Serious games. Cela constitue 3 grandes familles d’accompagnements qui se ventile de la manière suivante :

A) Les accompagnements associés à la réalisation de Serious Game

Les 8 items d’accompagnement recensés ici ont pour objet de faciliter la conception, le développement, l’évaluation, la gestion de projet, le financement et la protection juridique du Serious Game.

1- Accompagnement à la culture vidéoludique et artistique : cet accompagnement vise à développer la dimension créative des auteurs de Serious Game. L’objectif étant de générer des applications plus à même de susciter le flow chez les utilisateurs. Les domaines à explorer ici sont notamment ceux du game design, du level design, de l’infographie, de l’exploration de métaphores, du sound design, de savoir générer un état de l’art.

2- Accompagnement à la gestion de projets : cet accompagnement vise à optimiser la bonne mise en oeuvre du processus de réalisation du Serious Game de sa phase de conception jusqu’à sa diffusion. Il s’agit ici d’embrasser le management, l’élaboration de plannings, les méthodes de type AGILE...

3- Accompagnement à la conception : rédiger le scénario d’un jeu vidéo est une affaire complexe car il s’agit de manier bien souvent à la fois les aspects du game play (ludologie) et de la narratologie. C’est une approche qui à ce jour continue à s’inventer. Dans le cadre du Serious Game, la complexité s'accroît, puisqu’il s’agit en parallèle d’ajouter une dimension utilitaire. Le tout devant s’articuler de manière cohérente sans rupture. Ce scénario entre ensuite dans le spectre d’un ensemble de paramètres et de contraintes qu’il convient de prendre en compte :  public cible, cadre d’utilisation, parc informatique existant, budget...

4- Accompagnement juridique : toute structure a ses règlements internes  ou doit se conformer expressément à des lois. Il convient donc de bien vérifier que le Serious Game que l’on conçoit respecte les réglementations idoines. Il existe aussi des règles liés à la propriété intellectuelle. Il est tentant de prendre des licences connues pour attirer l’attention d’un parterre d’utilisateurs. A l’inverse, peut-être un créateur souhaitera t-il protéger son Serious Game. 

5- Accompagnement financiers et administratif : les Serious Games impliquent des coûts pouvant atteindre plusieurs centaines de milliers d’Euro voire quelques millions pour les projets les plus ambitieux. La levée de fonds à travers la mise en place de co-productions (fonds Expérience Interactive de la Région Nord-Pas de Calais...), ou la candidature à des appels à projets publics nationaux ou européens (FUI, FEDER, ANR...) sont souvent de mise. Dans le montage de tels dossiers ou le suivi des projets ainsi co-financés, un accompagnement idoine s’avère plus que nécessaire. C’est ce que nous révèlent notamment le projet Technocity dans le cas de notre corpus.

6- Accompagnement aux tests : les tests sont une étape vitale dans la réalisation d’un Serious Game notamment lorsque la méthode de production choisie est de type AGILE. Il y a plusieurs types de tests à assurer autour des différentes itérations d’un Serious Game : l’étude de l’ergonomie, l’étude de la réception, l’évaluation de l’impact, l’évaluation du gameplay, l’évaluation du flow... Chaque type de test convoque l’élaboration de protocoles idoines qu’il convient de bien préparer en amont. Après les tests, vient l’heure des analyses de données. L’accompagnement aux tests est donc pluriel et s’effectue à différentes étapes clés de la réalisation d’un Serious game.

7- Accompagnement pédagogique : les experts ont des connaissances qu’il convient de transmettre à travers un Serious Game. Soit, mais, ces experts ne sont pas nécessairement des pédagogues. Il convient donc d’assurer un accompagnement dans les transferts de contenus experts par des personnes clés tels les ingénieurs pédagogiques multimédia. Si les contenus sont un point important, il convient également de prendre en compte les méthodes d’évaluation. Partie importante pour évaluer, voire mesurer, si l’utilisateur du Serious Game a perçu, lu, retenu ou fait usage de ces contenus. Il s’agit là de questions abordés notamment durant les projets. prog&play et ecsper de notre corpus. Enfin, il convient de préciser que l’accompagnement pédagogique ne doit pas se cantoner à la construction de l’objet Serious Game. Il convient aussi de réfléchir à l’ implémentation de l’objet dans les cursus existants ou à créer (scénario d’usage).

8- Accompagnement Recherche & Développement, à la technologie et aux artéfacts numériques : Le Serious Game ne doit pas être enfermé dans une modalité se limitant à un clavier et une souris. Il existe en effet différentes formes de jeux :les  jeux de société, les jeux de plein air, les jeux de rôle, les jeux sur ordinateur, etc.. Dans ce contexte, il convient d’ouvrir le Serious Game à toutes les approches possibles : les réseaux sociaux numériques (RSN), les objets tangibles, la réalité virtuelle, la réalité augmenté, la robotique... A cela se rajoute les modalités offertes par l’industrie du jeu vidéo telle la Kinect, la Wiimote... Toutes ces technologies qui sont loin d’êtres exhaustives ouvrent de nombreuses perspectives qui nécessite des accompagnements, notamment dans la veille technologique, le choix des systèmes auteurs ou des terminaux, la.valorisation et le transferts de protocoles, l’appréhension des méthodologies issus du monde de la Recherche...

B) Les accompagnements associés à l’usage du Serious Game

Les 2 accompagnements recensés dans cette deuxième famille ciblent davantage les utilisateurs et les prescripteurs de Serious Game. Il s’agit essentiellement de veiller à ce que l’objet puisse être utilisé correctement pour qu’il soit efficient.

1- Accompagnement à l’utilisation du Serious Game : de prime abord, tous les utilisateurs ne sont pas égaux face à un Serious Game. Puisque le jeu est une composante de l’objet, les utilisateurs ayant une bonne pratique de l’activité présenteront sans doute une compétence (skillplay) plus aiguisée que l’utilisateur non joueur. Il convient aussi de prendre en compte la variété de stocks de connaissances et de compétences mobilisables selon les différents utilisateurs pour percevoir, assimiler ou réutiliser les dimensions utilitaires proposés par l’application.

Dans ce contexte, il paraît nécessaire d’assurer une médiation auprès des utilisateurs pour tenter de leur offrir la meilleure exploitation possible du Serious Game. Un tel accompagnement doit également être dispensé auprès des médiateurs et des prescripteurs du Serious Game afin qu’ils puissent respectivement accompagner et promouvoir l’objet de manière efficiente à leur tour. C’est ce que nous révèle par exemple le cas de Technocity. L’accompagnement peut aussi aller jusqu”à aider les tuteurs à modifier la configuration du jeu quand l’application le permet. Si l’accompagnement sous-tend une médiation humaine, elle peut être aussi assistée par la mise en place d’outils comme une rubrique FAQ (Frequently asked questions) ou encore un site web dédié.

2- Accompagnement à la lecture et à l’interprétation du Serious Game : la lecture et l’interprétation des messages diffusés au travers d’un Serious Game peuvent varier selon les filtres de perception des utilisateurs (les paramètres propres à chacun de nous, tels la culture, l’éducation, les savoirs, les compétences, l’humeur, les névroses...) et tout un ensemble de facteurs comme par exemple l’influence des cadres; des enjeux et des groupes mis en présence. A ces paramètres se superpose le jeu lui-même qui constitue un filtre supplémentaire pouvant le cas échéant opacifier la réception des messages transmits. Dans le schéma de Shannon, ces paramètres peuvent constituer autant de “bruits” et perturber la réception du message tel qu’attendu par le concepteurs de l’application.

Mettre en place un accompagnement pour aider à décrypter les messages associés aux objets vidéoludiques semble donc une stratégie pertinente pour maximiser les chances de transmettre le message tel qu’attendu auprès des utilisateurs. C’est une approche qui peut s’opérer par la mise en place de débats après utilisation des jeux par exemple. Par une telle démarche, que nous retrouvons notamment dans le cas de Technocity, il convient en parallèle de développer l’esprit critique des utilisateurs.

C) Les accompagnements associés à la diffusion du Serious Game

Les 5 accompagnements recensés dans cette troisième famille se dédient à la manière d’assurer la meilleure diffusion possible d’un Serious Game au sein d’un écosystème donné. En effet, nombreux sont les projets de Serious Games qui s’arrêtent à la réalisation de l’objet.

1- Accompagnement général au changement : l’adoption de nouveaux usages ou technologies au sein d’un écosystème nécessite un accompagnement dédié. En effet, il ne convient pas de savoir uniquement utiliser l’objet, il convient aussi de faire en sorte que celui-ci s’intègre de manière cohérente avec l’ensemble du système. Quitte à aménager ce dernier. Par exemple faire en sorte d’aménager l’ensemble d’une formation pour faire en sorte que le Serious Game y trouve une place et une utilisation cohérente. L’acompagnement général au changement, c’est aussi faire en sorte de changer les mentalités. En effet, la composante “Jeu vidéo” soulève bien souvent des apprioris négatifs. Il convient donc de lever ces freins. Si cela n’est pas possible, il est fort probable que le projet de Serious Game soit alors voué à l’échec.

2- Accompagnement marketing : dès le début d’un projet de Serious Game, la dimension marketing est centrale. Il s’agit d’une part de bien adresser l’application au coeur de cible visé, mais aussi de réfléchir à la manière d’amener l’application à être identifiée et utilisée. Ainsi, il conviendra peut-être de réfléchir à une stratégie pour assurer un buzz autour du Serious Game, ou bien de le faire recommander par un système de bouche à oreille via du marketing viral par exemple. Les techniques de communication et d’essaimage nécessitent des approches idoines qui ne peuvent s’improviser en fin de course et doivent de ce fait, bénéficier le cas échéant d’un accompagnement dédié comme l’illustre le projet Technocity par exemple.

3- Accompagnement économique : actuellement les modèles économiques et les techniques de vente des Serious Games restent à définir à l’exception des modèles de type commande B to B et B to B to C. Ces derniers constituent pour l’instant un socle majoritaire mais ne répondent pas à l’approche B to C et à ses déclinaisons au travers des différents segments de marché : santé, formation, médias... Il convient donc de développer un accompagnement spécifique.

4- Accompagnement politique : pour déployer un Serious Game au sein d’un écosystème ou pour positionner habilement un projet, l’accompagnement politique est bien souvent stratégique. Et ce notamment dans le cadre d’une diffusion de l’application dans des institutions publiques ou structures pilotes.

5- Accompagnement aux retours d’expériences : le Serious Game finalisé et diffusé, il convient de capitaliser sur l’expérience acquise durant l’élaboration du projet et d’étudier plusieurs mois après l’impact de l’objet sur l’écosystème. Cette démarche est capitale pour embrayer sur d’autres projets afin d’éviter des écueils et optimiser son développement. La démarche peut aussi servir au rayonnement des consortiums impliqués dans le projet. Ainsi l’élaboration d’études post-mortem, la mise en place de systèmes experts, la publications d’articles scientifiques sont autant de moyens pour consigner les expériences vécues et les diffuser. Là aussi, un accompagnement dédié peut-être mis en place comme l’illustrent notamment les démarches visant à étudier l’impact de Technocity, un an après sa diffusion.

Les accompagnements orchestrés, pour mener à bien tout projet de Serious game, conduisent in fine à réorganiser les écosystèmes cibles. Cela nous amène à l’idée que le Serious Game n’est finalement que la partie visible d’un iceberg qui révèle que notre société est en train de vivre une mutation profonde. Cette mutation est très complexe et systémique. Elle touche les aspects culturels, économiques, financiers, idéologiques, éducatifs, industriels… Et il semblerait que la mise en place de jeux, utilitaires ou non, numérique ou non, au sein de différents écosystèmes, soit un des actants de cette mutation.

On peut l’observer à travers le vocable « gamification », qui consiste à convoquer du jeu dans des objets ou concepts qui en sont dépourvus. On peut aussi l’observer dans des phénomènes de société où l’on recense de plus en plus d’adulescents, de geeks, de personnes qui cultivent de plus en plus longtemps leur âme d’enfant. Selon Marc Menou, nous sommes dans une société si complexe, qu’il convient probablement de rester « enfant » plus longtemps pour tâcher d’appréhender au mieux cette complexité.

 

Ces questions sont étudiées notamment au Play Research Lab (PRL) de la CCI Grand Hainaut. Ce laboratoire dédié à la ludologie a ouvert ses portes début 2013 afin d'évaluer le jeu et les Serious Games ainsi que leurs impacts et appropriations auprès des utilisateurs.Le PRL organise le colloque scientifique des e-virtuoses qui se tiennent du 4 au 5 juin 2013 à Valenciennes. Cette manifestation internationale dédiée au Serious game, à ses usages, évaluations et nouvelles tendances se présente comme le lieu d’échange des acteurs du Serious game et de la gamification : commanditaires publics et privés, studios de développement, chercheurs et universitaires internationaux.

 

Pour sa 5ème édition, l’évènement aborde les nouvelles tendances en lien avec le Serious game, la gamification et s’enrichira d’un concept prometteur : le Serious gaming.  Ce procédé vise à détourner des jeux vidéo commerciaux de catégorie AAA (Civilisation V, Sim City, Starcraft 2, Skyrim…)  pour en faire des usages utilitaires. Cette approche permet d'entrevoir d'autres modèles de production pour bénéficier de jeux haut de gamme tout en réduisant les coûts de production. Le Serious gaming cible ainsi les besoins et demandes des PME et des institutions aux budgets limités. Ce sujet sera central lors des différents ateliers proposés au sein des « e-virtuoses ». (www.e-virtuoses.net)

 
Via Geraldine GOULINET
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Tablettes numériques contre sédatifs, l'hôpital de Bron mène l'expérience - France 3 Rhône-Alpes

Tablettes numériques contre sédatifs, l'hôpital de Bron mène l'expérience   - France 3 Rhône-Alpes | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
C'est une expérience, à la fois originale et intéressante, que les équipes de l'hôpital mère-enfant de Bron mènent actuellement pour supprimer, lors de certaines opérations,
l'usage de médicaments destinés à détendre le patient.

Via Christophe Deshayes
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Des « patients experts »

Des « patients experts » | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Ils sont pour l’instant cinq en Lorraine, exclusivement en Meurthe-et-Moselle. Il n’en existe pas encore en Franche-Comté. On les appelle les « patients experts. Il s’agit de patients qui parlent aux patients », résume Christiane Petit, présidente régionale de l’AFD (association française des diabétiques) en Lorraine. « L’objectif est d’accompagner les diabétiques dans leur quotidien, de les aider à mieux vivre avec la maladie ».

Ce dispositif complète le dispositif « sophia » initié par la Caisse nationale d’Assurance-Maladie, dans quelques départements pilote à travers la France. Il s’agit là d’un outil d’accompagnement thérapeutique téléphonique personnalisé. Les patients experts interviennent sur un autre terrain : « La maladie exige que l’on en ait une bonne connaissance et que l’on participe activement à sa prise en charge. Le patient expert, que ce soit en entretien individuel ou en groupe, est là pour favoriser le partage d’expériences. Sans aucune ingérence dans les traitements ».

« Ne vous laissez pas attraper »

On compte 3 millions et demi de diabétiques déclarés en France. 700.000 personnes l’ignoreraient. Des chiffres qui ont doublé en 10 ans et ne cessent de croître. Le manque d’exercice physique, les nouveaux modes alimentaires y sont pour beaucoup. Dans le cadre de la Semaine de sensibilisation au diabète qui se déroulera du 3 au 9 juin, l’AFD part en campagne pour informer le public sur l’importance du dépistage. Un peu partout en France, des manifestations seront organisées (lire par ailleurs) pour alerter. Avec un mot d’ordre : « Ne vous laissez pas attraper. Testez-vous ».

Christiane Petit l’observe chaque année : « C’est très révélateur du besoin d’information. Les gens sont toujours très surpris quand on leur cite certaines boissons ou certains aliments en équivalence morceaux de sucre… Et lors de nos ateliers prise de glycémie, on alerte certaines personnes ayant de très haut taux et l’ignorant jusqu’alors ».

Le dépistage permet une prise en charge précoce de la maladie et réduit les risques de complications. Les associations de diabétiques ont demandé aussi de pouvoir intervenir en milieu scolaire pour y dispenser une sensibilisation.

Chaque année, cette semaine de prévention permet aussi de récolter des fonds pour la recherche.

Marie-Hélène VERNIER


Via catherine cerisey, dbtsante
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Christiane Afd's curator insight, May 23, 2013 11:30 AM

Despatients parlent aux patients pour mieux vivre avec le diabète

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Top 3 des excuses de médecins pour éviter les réseaux sociaux

Top 3 des excuses de médecins pour éviter les réseaux sociaux | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Médecins et réseaux sociaux, un "je t'aime, moi non plus!" destiné à évoluer sous la pression des e-patients.
Top 3 des excuses de médecins pour éviter les réseaux sociauxLaisser une réponse

Devant le changement de mentalité du patient avec son outil préféré, Internet et ses réseaux sociaux, les professionnels de santé sont tiraillés sur la question d’utiliser ou non le web comme outil conversationnel auprès des e-patients. Voici un article dont l’auteure a récemment consulté un médecin orthopédique ne comprenant pas pourquoi sa présence sur internet était importante.

Les professionnels de santé et les réseaux sociaux

Rapide debriefing sur 3 excuses faites pour éviter les médias sociaux.

Communicants hospitalier, je vous plains.

J’ai consulté un spécialiste orthopédique pour une récente blessure au genou (écrire au sujet de mes propres mésaventures de santé rythme mon quotidien), et il m’a demandé ce que je faisais dans la vie. Je lui ai expliqué que je suis éditrice de site internet, spécialisée sur la façon dont les médecins et les hôpitaux utilisent les médias sociaux pour se connecter à leurs patients.

Il sembla embarrassé. Puis il m’a immédiatement dit pourquoi il pensait que c’était une mauvaise idée. Il avait une sacré bonne liste.

Je n’allais pas argumenter avec lui pourquoi je pense que les réseaux-sociaux sont utiles pour les médecins (le temps passait, il ne lui restait seulement que 7 minutes pour me faire un diagnostic), mais voilà ses points, sur lesquels je voulais revenir:

« Je suis trop vieux »

Voilà sa première réaction. Quand un médecin dit cela, il veut en fait dire  » j’ai peur, je n’y comprends rien, je ne veux pas m’y mettre! ». Les médecins sont perfectionnistes. Ils ont été au top toute leur vie, donc faire quelque chose de nouveau, sortant de leur habitude, les effraie. Ils ne veulent pas échouer et ne veulent pas paraitre stupides. En même temps, qui le souhaite?

Si vous voulez accompagner un médecin dans le monde merveilleux des réseaux sociaux, laissez tout votre jargon branché au vestiaire. Tout comme quand un patient demande « Quand vous dites ‘endoscope’, vous voulez dire une opération chirurgicale? », vous, en tant que marketer, vous ne pouvez allez voir un docteur et lui dire « Hé, avez-vous entendu parler de Vizify? Vous devriez jeter un coup d’oeil, c’est génial! »

Vous devez tout remettre à zéro pour vos professionnels de santé. Par exemple, Baylor Health System a commencé à faire des chats Google+ avec leurs docteurs et au lieu d’utiliser les mots « Google », « plus » ou « chat », ils ont simplement demandé aux médecins s’ils souhaitaient participer à une conférence en ligne.

Mais y-a t’il vraiment beaucoup de « jeunes » médecins sur les réseaux sociaux? La plupart finissent leur internat peu avant 30 ans, mais le temps qu’ils s’installent et utilisent les réseaux sociaux, ils ont franchi la trentaine. Les grands noms de docteurs sur les médias sociaux ont 40 ans et plus (mon médecin serait donc en bonne compagnie).

« Je ne suis pas payé pour ça »

D’accord sur ce point, et beaucoup le sont, comme le Dr. Wendy Sue Swanson. Les professionnels de santé devraient être payé pour le temps qu’ils passent à bloguer, tweeter et partager des informations. Pour la plupart, cela n’arrive pas.

Cependant, si un docteur est sur les réseaux sociaux juste pour l’argent, on peut considérer qu’il n’est pas vraiment investi dedans. Même si les médecins ne gagnent pas d’argent grâce à leurs efforts pour leur blog ou leurs tweets, ils peuvent être « payé » par d’autres moyens. Leur notoriété peut ainsi les amener à être intervenant à des conférences et/ou collaborer sur des projets avec d’autres médecins. Parfois, le simple retour de patients témoignant à quels points ils apprécient leur travail peut les motiver et les encourager à en faire plus.

Dans une histoire récente du Dr Alice Ackerman, un médecin rural de Virginie, un patient à pris le temps de commenter à propos de son « travail » sur les médias-sociaux:

« Le blog du Dr Ackerman a fait une grande différence dans ma vision des problèmes de santé et comme parent, j’apprécie son écriture si avenante. Elle répond à chaque commentaire laissé et interagit réellement avec sa communauté. »

Dur de mettre un prix sur ce type de retour.

« Je ne vois pas l’intérêt »

Voici ce qu’il m’a dit: « Vous avez votre réseau de santé par votre mutuelle, et vous y allez directement. Vous n’avez pas vraiment le choix. Alors pourquoi est-ce important? » Vrai. Comme ma blessure semble bénigne, je n’irai pas à la clinique Mayo ou John Hopkins pour une chirurgie ( à moins que ce ne soit offert et qu’ils veulent que je leur écrive un papier ou leur fasse une session tweet en direct durant mon arthroscopie). De nombreux patients vont consulter un spécialiste seulement parce qu’il/elle est dans leur réseau médical proche.

Mais les médias sociaux ne concernent pas les réseaux de santé mutualiste. Il s’agit de ça: avant d’aller à un rendez-vous, j’ai regardé le site web de l’hôpital/la clinique, j’ai cherché des infos sur Google concernant l’établissement et les praticiens. Je sais même où ils ont effectué leurs études de médecine!

Dès que je rentre chez moi, j’effectue une recherche Google sur tout ce qu’il m’a dit, ce qu’il m’arrive. Je lis tout ce que je peux, comme les chats sur les forums Yahoo, regarde des vidéos, et me balade sur les blogs d’autres hôpitaux qui ont davantage de détails au sujet de l’arthroscopie.

Je ne pense pas que le but d’un médecin qui est sur les réseaux sociaux soit d’amener les patients à changer de praticien. Pour moi, il s’agit de l’amélioration de la relation médecin-patient, de pouvoir me dire « Quels sont mes choix? ».

Mes résultats IRM sont pour la semaine prochaine. Si je dois faire une arthroscopie, je n’aurais pas hâte d’y être, mais au moins j’aurais quelque chose d’autre sur quoi écrire.

Traduction de l’article de Jessica Levco


Via Rémy TESTON
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Empower Interactive propose aux employés des séances de psychothérapie via télémédecine | L'Atelier: Disruptive innovation

Empower Interactive propose aux employés des séances de psychothérapie via télémédecine | L'Atelier: Disruptive innovation | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Empower Interactive propose notamment aux entreprises de fournir à leurs salariés des programmes interactifs de psychothérapie afin d’améliorer leur bien être en toute confidentialité.

Rencontre à l’occasion de Learning Expédition eSanté organisée par l’Atelier dans la Silicon Valley.

Le bien être des salariés en entreprise est un élément clé, notamment vis-à-vis de leur productivité. Cependant, proposer un cadre de travail approprié et une bonne ambiance de travail n’est souvent pas suffisant, notamment pour les salariés qui souffrent de maux psychologiques comme l’anxiété ou la dépression. C’est pourquoi un grand nombre d’entreprises proposent des services de psychothérapies à leurs employés, souvent de manière interne. Cependant, ces méthodes méthodes ont leur limites, et soulèvent des questions comme celle de la confidentialité. Par ailleurs, elles ne permettent pas aux entreprises de mesurer l'effet et l'efficacité de ces services sur la productivité globale de l'entreprise. Empower Interactive a développé des programmes de psychothérapie cognitivo-comportementales, via une plateforme en ligne, qui sont utilisés dans le cadre de cliniques en complément de soins traditionnels et dont un modèle spécifique a été adpaté aux organisations. Grâce à cette formule, les entreprises peuvent améliorer le bien être de leurs employés dans leur cadre de travail tout en respectant leur anonymat. Des statistiques anonymes peuvent en être extraites fournissant des informations sur l’évolution des employés ainsi que l’impact de ces programmes.

Des séances de psychothérapie cognitivo-comportementales sur ordinateur

Empower Interactive a mis en place sur sa plateforme en ligne, des programmes de psychothérapie à distance. Leur module principal s’intitule Good Days Ahead (GDA) et propose des séances de psychothérapie interactives afin que les individus puissent manager au mieux leur stress, leur anxiété ou une dépression. Ces séances se présentent sous la forme d’applications d’e-learning interactives. Le nom de la méthode utilisée par Empower Interactive est la Cognitive-Behavior Therapy (CBT), en français psychothérapie cognitivo-comportementale, à la différence que celle-ci est Computer based et devient donc : C-CBT. Cette technique est une forme de psychothérapie qui est basé sur un modèle cognitif, qui joue sur la façon dont nous percevons les situations et comment celles-ci influencent nos émotions. Dans le cas de Empower la thérapie orale est dispensée par ordinateur, ce qui permet entre autre de récolter des données.

Qui permettent aux organisations d’améliorer le bien être de leurs employés

Deux versions différentes sont proposées. La “Clinical Version” tout d’abord qui est destinée à être utilisée dans un cadre clinique où le programme peut complémenter un coaching ou une thérapie classique. Outre l’expérience éducative que propose la plateforme, les cliniciens peuvent avoir accès à l’évolution et aux progrès que leurs patients assignés font en ligne. L’autre version intitulée “Wellness Version”, a été spécialement conçue pour les organisations. Le but affiché est que celles-ci puissent offrir à leurs salariés, qui souffriraient de symptomes liés à l’anxiété ou à la dépression, des programmes et des outils autonomes pour les régler. Ainsi, ces individus peuvent apprendre des techniques simples, tout en étant confiant sur le respect des règles de confidentialité vis-à-vis de leur employeur. Des statistiques anonymes sont néanmoins extrayables afin de suivre l’évolution et la progression globale des employés et d’obtenir des estimations du retour sur investissement de ces programmes. 


Via Rémy TESTON, ✿ Planetnurse ✿, Geraldine GOULINET
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LIT, le tracker d'activités dédié à l'action - Msante & Quantified Self

LIT, le tracker d'activités dédié à l'action - Msante & Quantified Self | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

A l’heure où nous écrivons cet article, il reste 8 jours à NZN Labs pour atteindre l’objectif des 50 000$ nécessaire à leurs projet : le tracker d’activité LIT.

LIT- Full Indiegogo Campaign Video from NZN Labs, Inc. on Vimeo.

 

Ce petit tracker robuste,  qui peut se porter en bracelet montre ou bien à la ceinture, est vraiment conçu pour l’action. Il est décrit par Michael Ford, co-fondateur et président de NZN Labs comme un outils qui va la où vous voulez, et à l’ambition de faire ce que GoPro a fait avec la vidéo :

« We want to do with activity monitors what GoPro did with digital cameras, »

Ricardo Camargo co-créateur et designer du produit.

Les principales fonctions de tracker comme le calcul du nombre de pas, de foulées ou encore la distance parcourue sont bien évidemment présentes, mais d’autres fonctionnalitées plus spécifiques font leurs apparitions.

C’est le cas de la reconnaissance de mouvement dans des sports d’actions comme le skateboard ou le surf. Grâce à un algorithme, l’utilisateur obtient un score lié à ses mouvements réalisés qu’il peut partager par la suite.

L’aspect gamification est bien représenté, l’utilisateur peut rivaliser avec ses amis en créant des défis avec ses propres objectifs. C’est certes classique comme fonctionnalitée mais ici, c’est vraiment utile aux sports d’actions. On imagine très bien un défi entre plusieurs amis sur une session de skateboard ou de moto.

Les scores, activitées, photos et vidéos sont partageables sur l’application, sur Facebook et Twitter. D’autres réseaux sociaux seront éventuellement ajoutés. Il serait en effet intéréssant d’ajouter Pinterest !

Pour permettre une meilleur utilisation ils existent des modes adaptés pour chaque pratique :

Surf (le LIT est étanche jusqu’à 100m)SnowboardRunningMotoMTB / BMXMarche

Le tracker sera disponible à la vente en Août 2013 et sera accompagné d’une application mobile utilisable sur les appareils iOS disposant d’une connectivité bluetooth 4.0 (concrètement uniquement le Iphone 4S, le Iphone 5, le dernier Ipad et le Ipod Touch). Le déploiement sur Android est prévue seulement pour Janvier 2014 ou avant, on l’espère !

Le prix sera de 149$, mais en participant dès aujourd’hui à la campagne de crowdfunding vous avez la possibilité de l’obtenir à 99$ !

Pour en savoir plus sur le LIT et participer à la campagne de crowdfunding sur le site Indiegogo, c’est par ici :  http://igg.me/at/LIT


Via Cecile Chelim
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Le dossier de santé électronique vu par les patients | Portail Internet et santé

Le dossier de santé électronique vu par les patients | Portail Internet et santé | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Des chercheurs américains[1] se sont récemment penchés sur l’expérience de patients ayant pu accéder au contenu de leur dossier électronique via Internet. À l’heure actuelle, il est parfois possible d’avoir accès à une partie de son dossier médical, mais il est plutôt rare que la totalité de son contenu soit disponible pour les patients ou même leurs représentants.

Le département américain responsable des vétérans (US Departement of Veterans Affairs) a ouvert entre 2000 et 2010, un projet pilote MyHealthVet à plus de 7460 patients vétérans qui pouvaient, via ce portail, accéder ainsi que leurs représentants (avec consentement de l’usager), à la totalité du contenu de leur dossier de santé, incluant les notes au dossier, les différents tests passés ainsi que leurs résultats.

Dans le but d’explorer la perception des patients suite à leur expérience du portail MyHealthVet, les auteurs ont mené une étude qualitative. Cinq groupes de discussion ont été réalisés auprès de 30 patients et 6 membres de leur famille. Quatre des groupes étaient constitués de personnes ayant consulté leur dossier plus de dix fois durant les dix-huit mois précédant l’étude, le dernier groupe incluant des personnes l’ayant consulté deux à trois fois durant la même période de temps. Une analyse de contenu thématique des verbatims montre que l’accès au dossier de santé par les patients a un effet positif sur la communication avec les soignants tant pendant les consultations qu’entre celles-ci. Par ailleurs, les patients rapportaient avoir une meilleure connaissance de leur santé et être plus motivés à prendre soin d’eux après avoir consulté leur dossier. Cette meilleure connaissance de leur état de santé aurait également aidé les patients à s’investir de façon plus importante dans le processus de soin, notamment en recontactant leur médecin pour les suivis, en engageant avec eux la discussion sur certains points de santé pendant les rendez-vous, et en participant à la prise de décision quant aux soins requis.

Les patients ont également signalé certains points négatifs. Ils soulèvent notamment leur inquiétude de ne pas toujours bien comprendre le contenu du dossier. Or, ces incompréhensions ne sont pas toujours abordées lors du rendez-vous avec le médecin, ni le stress que la lecture du dossier peut engendrer chez certains. Par ailleurs, il importe de noter que plusieurs patients ont rapporté avoir trouvé des informations contradictoires dans les notes des soignants, ont considéré que le langage utilisé dans leur dossier était parfois offensant à leur égard et constaté une certaine redondance de l’information (manque de concision). Ce dernier point est aussi vécu par les médecins qui trouvent les notes des dossiers électroniques plus difficiles à écrire. Voir à ce sujet le billet « Le dossier de santé électronique vu par les médecins ».

Référence:

[1] Woods S.S., Schwartz, E., Tuepker, A., Press, N.A., Nazi, K.M., Turvey, C.L., & Nichol, W.P. (2013). Patient Experiences With Full Electronic Access to Health Records and Clinical Notes Through the My HealtheVet Personal Health Record Pilot: Qualitative Study. Journal of Medical Internet Research, 15(3):e65.


Via Rémy TESTON, Lionel Reichardt / le Pharmageek, E. Lacoste-Mbaye, Geraldine GOULINET
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Marti - Application IPad Ted ou DI

Téléchargez Marti dans l'App Store. Regardez des saisies d'écran et consultez les évaluations et les avis des utilisateurs.

Via Yannick Cyr
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ETP et Suivi de patients chroniques : une place pour les infirmières libérales ? - Actusoins

ETP et Suivi de patients chroniques : une place pour les infirmières libérales ? -  Actusoins | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Le 4 avril 2012, les pharmaciens décrochaient pour la première fois de leur histoire une rémunération forfaitisée pour le suivi des patients sous AVK. Une décision historique, inscrite dans le marbre d'un avenant conventionnel. Les infirmières pourraient-elles prétendre à bénéficier d'un même dispositif?

Oui, déclare sans ambages Daniel Guillerm, vice-président délégué de la Fédération Nationale Infirmière (FNI): « nous voulons revendiquer le même droit que les pharmaciens pour les personnes non autonomes sous AVK et auprès desquelles les infirmières sont les dernières à se déplacer".

Pour l'heure, rien d'officiel. « Nous avons uniquement entamé des discussions avec les autres professions dans le cadre de l'Union Nationale des Professions de Santé ». Objectif : ouvrir le débat et trouver un terrain d'entente... ce ne sera pas facile, car la frontière entre complémentarité et transfert de tâches est parfois ténue.

Et si les professions de santé libérales appellent la première de leur vœu, elles sont beaucoup plus réticentes envers la seconde. « Il ne serait pas illogique de voir les infirmières impliquées dans le suivi des patients sous AVK, concède Michel Chassang, président de la confédération des syndicats médicaux français (CSMF). Mais il faudra pour cela bien définir les rôles de chacun : coopération ne veut pas dire transfert de compétences, et il ne faudrait pas que les professionnels donnent l'impression d'entrer en compétition les uns avec les autres ».

Si les infirmières veulent aboutir, le travail sera long. « Il n'y a pas de renégociation conventionnelle en vu » et, de l'aveu même de Daniel Guillerm, « la profession n'a pas les mêmes armes dissuasives que les pharmaciens ».

Comprenez les génériques. Pour Gilles Bonnefonds, président délégué de l'Union des Syndicats de Pharmaciens d'Officine (USPO), le tour de force qu'a réussi la profession malgré l'opposition de syndicats médicaux, tient à tout autre chose : « la loi HPST, qui a donné de nouvelles missions aux pharmaciens » et qui a ouvert la voie à de nouveaux modes de rémunération.

La profession infirmière a malgré tout réussi à mettre un pied dans la porte. Si elle n'est pas conventionnelle, le Programme d'Accompagnement du retour à domicile (PRADO) en orthopédie ou en sortie de maternité montre que le suivi infirmier peut s'inscrire durablement dans le parcours de soins. Il en est de même pour le programme ASALEE qui repose sur des consultations infirmières en maison de santé pluridisciplinaire auprès de patients chroniques.

Plus récemment, la création d'une majoration de coordination infirmière (MCI) pour la coordination de patients en soins palliatifs ou ayant des pansements lourds ou complexes, va dans le bon sens. Pour le représentant de la FNI, nous n'en sommes donc qu'au début : « il faudra rediscuter des modalités de ces coopérations pour les inscrire en dure dans la convention ». Mais la tendance est plutôt favorable. « Dès qu'infirmiers, médecins et pharmaciens parlent politique, ça coince, mais dès qu'ils échangent au sujet d'un patient, ca marche » ironise Gilles Bonnefonds. La coopération des professionnels libéraux est en marche. En tout cas, « elle est indispensable si l'on ne veut pas voir l'hôpital préempter sur la ville ».

Caroline Guignot

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Les maladies chroniques, nouveau cheval de bataille des acteurs de l'e-santé

Les maladies chroniques, nouveau cheval de bataille des acteurs de l'e-santé | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Un nombre croissant d'entrepreneurs concentrent leurs efforts sur l'accompagnement des patients souffrant de maladies chroniques. Si ces produits et services de niche offrent de belles perspectives pour mieux comprendre ce type de maladies, l'impact du numérique sur la santé des patients concernés reste à prouver.

 inShare5

Dossier publié à l'occasion de la Learning Expédition e-santé organisée par L'Atelier en Silicon Valley. 

Cela fait désormais deux ans que l’on constate un intérêt grandissant pour les problématiques liées à la santé. Le nombre de start-ups liées à l’e-santé augmente à vive allure, les investissements sont en hausse, et des acteurs comme RockHealth, incubateur dédié à la santé, permettent de cimenter les différents acteurs de cet écosystème encore jeune. Si certaines innovations visent essentiellement à accompagner l’utilisateur lambda dans sa vie quotidienne, et encourager des modes de vie plus sains, un nombre croissant de start-ups font des maladies chroniques leur cheval de bataille. Contrairement aux produits de bien-être grand public, les services, applications et appareils qui se concentrent sur les cas chroniques ont une approche extrêmement niche de l’eSanté.

Aider les patients à affronter la maladie au quotidien

L’objectif est, le plus souvent, d’accompagner le patient jour après jour, aussi bien sur le plan physiologique que psychologique. Par exemple, AliveCor a mis au point une coque d’iPhone qui permet aux patients souffrant d’une insuffisance cardiaque chronique de surveiller leur santé; Glooko propose un appareil et une application mobile qui permettent aux grands diabétiques de mieux surveiller leur taux de glucose. Les start-ups qui s’attaquent à ce secteur ciblent des populations qui ont un vrai besoin… d’être plus connectés, de se rassurer en suivant leur pouls ou leur taux de glucose à tout moment, de communiquer facilement à leur médecin. Le marché des maladies chronique présente également l’avantage de s’adresser à des populations qui peuvent bien sûr devenir une clientèle très fidèle, et ce sur le long terme.

Mieux comprendre la maladie, oui, mais mieux la traiter ?

Dans le cadre de Big Data, la multiplication de services et produits de niche permettent de récolter des données concernant des maladies et des populations bien délimitées. Cela permet d’affiner la recherche, constitue une opportunité de mieux comprendre certaines maladies chroniques et pourquoi pas, d’améliorer les traitements. Asthmapolis, qui permet aux asthmatiques de suivre l’évolution de leurs symptômes, permet ainsi aux chercheurs, lorsqu’ils agrègent ces données, de déterminer les zones géographiques les plus à risque pour les asthmatiques, et de corréler ces résultats avec le niveau de qualité de l’air. Cela dit, les avis divergent quant à l’efficacité de certains services ou produits. Dans le cas du diabète, par exemple, une récente étude démontre que les programmes d’accompagnement automatisés ont un effet quasi nul sur l’évolution du taux de diabète des patients.


Via L'Atelier, dbtmobile
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msante : 89% des praticiens recommanderaient une appli sante à leurs patients

msante : 89% des praticiens recommanderaient une appli sante à leurs patients | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Via Andrew Spong, Rémy TESTON
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Dave Burianek's comment, May 15, 8:45 AM
I think this is interesting.. and as we think about the whole integrated care delivery model, this data and information will play a critical part. Of those practices that Humana will own or be part of in a significant way, I believe we can make this happen. For those docs with small practices, we would need to find the right motivation to have them leverage this info. Do we offer it to them? such as ipads for usage during an office visit? we have to make it simple yet provide the best information so they could provide the best quality of care.
Scott Normandin's comment, May 16, 10:24 PM
the question begs: is/are applications that make access to health care the domain of the younger generation, or as some would content, are applications an additional level of complication to our senior population. Personal experience from the lens of my parents is that "absent" a vetted and universally adopted application that supports a universal view for all, this may by perceived as the "new best new toy" and fade with time. Our seniors; albeit are digital immigrants, working their way into the development of new technologies clumsily, whereas Gen X/Y find the technology adaptable, available and importantly expendable when the next best thing comes available. What defines consumerization: speed of development and release, or the ability to support end users?
Scott Normandin's comment, May 16, 10:24 PM
the question begs: is/are applications that make access to health care the domain of the younger generation, or as some would content, are applications an additional level of complication to our senior population. Personal experience from the lens of my parents is that "absent" a vetted and universally adopted application that supports a universal view for all, this may by perceived as the "new best new toy" and fade with time. Our seniors; albeit are digital immigrants, working their way into the development of new technologies clumsily, whereas Gen X/Y find the technology adaptable, available and importantly expendable when the next best thing comes available. What defines consumerization: speed of development and release, or the ability to support end users?
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M-santé : des efforts nécessaires pour une utilisation uniforme entre patients et médecins | L'Atelier: Disruptive innovation

M-santé : des efforts nécessaires pour une utilisation uniforme entre patients et médecins | L'Atelier: Disruptive innovation | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

La m-santé gagne sans cesse du terrain mais se voit freinée par le manque d'adaptabilité des centres médicaux, dont les outils technologiques ne correspondent pas à ceux des patients.

Si les applications de m-santé séduisent toujours plus de personnes, la question est de savoir comment parvenir à satisfaire cette clientèle toujours plus exigeante ? L'étude menée par Harris Interactive et HealthDay en ligne en mai auprès de 2,050 personnes de 18 ans et plus, démontre en effet que les organismes ont encore du mal à répondre à cette demande croissante, et peine à se mettre en place. « Dans plusieurs pays, les services de m-santé sont plus largement utilisés parce qu'ils sont conseillés et que les médecins sont encouragés financièrement à les utiliser. Mais aux États-Unis, rien ne pousse la plupart des médecins et des hôpitaux à les utiliser » déclare Humphrey Taylor, président du Harris Poll. Pour répondre aux besoins des utilisateurs, il semblerait qu'il faille donc mieux cerner ce qu'ils veulent afin de mettre en place les solutions adaptées.

Avoir les bons outils

Un des critères essentiels au bon développement de la m-santé est la nécessité pour les médecins d'être équipés de technologies équivalentes à celles de leurs patients s'ils veulent pouvoir interagir avec eux. Or, comme le montre l'exemple décrit dans l'étude, c'est encore loin d'être le cas : une femme, après avoir trouvé une application lui permettant d'accéder à son dossier médical et de lire sa tension artérielle, a finalement découvert que son smartphone n'était pas capable de "parler" au portail de son système de soins de santé. Si bien qu'elle a fini par apporter son smartphone lors de sa visite chez le médecin. « Bien sûr, votre médecin doit avoir les systèmes adéquats pour traiter les informations qu'il reçoit » précise Titus Schleyer, qui dirige le Centre d'informatique biomédical d'Indianapolis. Et les médecins vont devoir s'équiper rapidement face à un enthousiasme du public particulièrement « fort et susceptible de continuer à se développer » (H. Taylor) pour les outils numériques de m-santé.

Des progrès au service de tous

De nombreuses applications capables d'aider à diagnostiquer des otites, maladies oculaires, des battements de cœur irréguliers, ou encore le paludisme, voient en effet le jour sur tablettes et smartphones. Alors forcément, il est normal qu'un nombre important de personnes veuillent accéder à ces technologies, notamment celles d'un certain âge plus enclines à développer d'éventuelles maladies chroniques et ayant, par conséquent, besoin d'avoir plus de contacts avec leur médecin. Mais ces personnes (65 ans et plus) sont également celles qui sont le moins familiarisées avec les nouvelles technologies, et seul un quart se dit intéressé par l'utilisation de tels supports – contre 38% parmi les jeunes adultes. En effet, 50% des 25-59 ans aimeraient pouvoir questionner à distance leur médecin, et 54% de cette même tranche d'âge souhaiteraient programmer un rendez-vous avec leur médecin via des outils technologiques.


Via Cecile Chelim, Geraldine GOULINET
dbtsante's insight:

Plusieurs problematiques sont evoquées ici:

- le type d'informations que les patients souhaitent transmettre ne sont pas toujours celles utiles en pratique clinique (quantified self et donnees cliniques ne se superposent pas toujours...)

- l'interoperabilité des systemes d'informations des medecins/hopitaux avec des messageries de patients non securisées limitée par les normes de securité des SIS

- Quel traitement des données ? Qui ? le temps medical est limité ...

et avec quelle responsabilité ?

cela dit, les choses bougent ... et vite

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IRIS & Co : serious game pour sensibiliser aux maladies de la vision

Issu d’une collaboration entre Street Lab et l’Institut de la vision, le serious game IRIS&Co a été développé pour sensibiliser le grand public aux handicaps visuels et faire comprendre comment les malvoyants appréhendent leur environnement professionnel.

De façon immersive, à travers les yeux de 5 personnages atteints de pathologies visuelles, ce serious game sensibilise le grand public sur différentes maladies visuelles : la rétinopathie pigmentaire, la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), la maladie de stargardt, le glaucome congénital et la rhinopathie diabétique.

Principe du jeu : le joueur doit mener à bien différentes missions au sein d’une entreprise avec comme handicap une déficience visuelle importante. Il doit gérer les déplacements, appréhender les distances, se repérer…

 

Démonstration en vidéo :

Source : Institut de la Vision


Via Emmanuel Capitaine
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Allergy Track : application mobile pour suivre son allergie

Allergy Track : application mobile pour suivre son allergie | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Le laboratoire Stallergenes en partenariat avec l’EFA (European Federation of Allergy and Airways Diseases Patients Associations) et l’association Asthme & Allergies lance une application mobile pour permettre le suivi de son allergie : Allergy Track.

Allergy Track est une application mobile destinée à suivre l’évolution de sa maladie allergique et mesurer son impact sur sa qualité de vie. Elle a pour objectif d’aider les personnes allergiques à gérer leur allergie en surveillant leurs symptômes et en mesurant leur impact sur la productivité au travail ou à l’école ainsi que sur les activités quotidiennes.

Elle permet aux personnes allergiques de rester informées des principales saisons allergiques et de trouver des conseils pour éviter ou réduire au maximum l’exposition aux allergènes afin de mieux gérer leurs symptômes. Des fiches conseils permettent de s’informer sur les méthodes d’éviction des allergènes et de recevoir des conseils pratiques pour mieux gérer vos symptômes.

Les fonctionnalités de l’application permettent de :

reporter un épisode allergique en évaluant l’intensité et la fréquence des symptômes.mesurer l’impact de son allergie sur sa productivité et ses activités.consulter son journal de bord pour contrôler l’évolution de son état de santé et la partager avec son médecin.


Via L'Info Autrement, dbtmobile, Christophe Deshayes
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Applications mobiles de santé : comment s’y retrouver ? Lesquelles utiliser ou conseiller ? - EurekaSante.fr par VIDAL

Applications mobiles de santé : comment s’y retrouver ? Lesquelles utiliser ou conseiller ? - EurekaSante.fr par VIDAL | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Les médecins comme les patients surfent de plus en plus sur le web santé à partir de smartphones ou de tablettes.
Pour accompagner cet usage, les applications santé se multiplient, de la simple calculette virtuelle à la base de données médicamenteuses mobile, en passant par de complexes outils ludo-éducatifs.
Pour aider les professionnels de santé, comme le grand public, à distinguer les plus pertinentes, la société dmd Santé lance dmdpost.com, une plate-forme d’évaluation associant médecins et patients.

Environ 7 millions de Français utilisent leur smartphone et/ou leur tablette pour leur santé.


Applications mobile santé : de quoi parle-t-on ?
"Il existe actuellement environ 100 000 applications santé disponibles dans le monde ! Environ 800 sont en français", a précisé le Dr Guillaume Marchand, président et co-fondateur de dmd Santé lors d’une conférence de presse présentant de cette société. Chaque jour, de nouvelles applications sont mises en ligne sur les différents magasins virtuels ("stores"), comme Google Play ou App Store.

Côté grand public, beaucoup d’applications concernent l’alimentation (compteur de calories, calcul du BMI, alimentation et grossesse, etc.) et l’activité physique (podomètre, gymnastique, yoga ou entraînement "cardio" avec enseignement vidéo des gestes,  etc).
D’autres permettent de délivrer des conseils santé (conseils pour arrêter de fumer, prévention santé, gestion des urgences, santé en voyage, par exemple avec l'appli Vidal du voyageur, etc.) ou de gérer sa santé au quotidien : automesure tensionnelle, suivi glycémique, calendrier des règles, calcul du risque cardiovasculaire, analyse du sommeil, etc.

Côté médecins, des bases de données médicamenteuses, comme celle de Vidal mobile, font partie des applications les plus téléchargées. Les professionnels de santé peuvent également télécharger des applications d’anatomie, de calculs de scores (anesthésie, néphrologie, etc.), de calculs de risques (suicide, dénutrition, dépendance, etc.), de cas cliniques, ou encore simulant une technique médicale (exemple : intubation).

Applications mobile santé : qui sont les utilisateurs ?
Environ 1 Français sur 2 (49 %) surfe sur le web santé, avec un ordinateur, une tablette ou un smartphone. Parmi ces utilisateurs, 22 % utilisent un smartphone et/ou 13 % se servent d'une tablette, selon l’étude "A la recherche du ePatient" d’avril 2013 (Patients & Web, LauMa communication, TNS Sofres et Doctissimo). Il y aurait donc environ 7 millions de "mobinautes santé" en France.

Ces mobinautes santé français ont majoritairement moins de 35 ans (53%), sont plutôt parisiens (49%) et bénéficient de revenus plus aisés que la moyenne. Environ 1 mobinaute santé sur 5 (22%) a déjà téléchargé une ou plusieurs applications mobile santé (2,3 applications en moyenne par mobinaute santé).

Près d’un tiers de ces mobinautes santé ont une maladie chronique (32 %), toujours selon la même étude. Et près de 30 % des mobinautes santé chroniques ont déjà téléchargé au moins une app santé.

La santé mobile est de plus un phénomène destiné a priori à s’amplifier : 70 % des internautes santé atteints d’une maladie chronique seraient prêts à utiliser une application mobile s’ils disposaient d’un smartphone ou d’une tablette, selon l’étude TNS Sofrès précitée.

Du côté des médecins, plus d’un médecin utilisateur de smartphone sur deux (53%) dispose d’applications médicales, selon le baromètre Vidal 2012 sur les médecins utilisateurs de smartphone en France.

Un besoin d’évaluation, voire de labellisation par des professionnels ?
Les stores regorgent d’applications "compteur de calories", "sevrage tabagique",  "suivi cardiaque", "base de médicaments" ou encore "anatomie du corps humain". Certes, beaucoup sont commentées et notées par les utilisateurs directement sur les stores, mais ces avis sont-ils sincères ? Lorsqu’ils se comptent par centaines, positifs et négatifs, comment se faire une idée ?

Parmi les 70% de mobinautes n’ayant pas encore téléchargé d’application santé, plus de 1 sur 2 seraient prêts à le faire si les apps étaient évaluées (51,55%) ou labellisées (50,52%) par des professionnels.

Si ces applications étaient certifiées par les pouvoirs publics (à l’instar de la certification HAS-HON de 857 sites santé français), 40 % des mobinautes choisiraient d’en télécharger.

Dmdpost.com : première plateforme d’évaluation, recommandation et labellisation de la santé mobile
Pour tenter de répondre à ce besoin d’évaluation, les fondateurs de la société dmd Santé, les Drs Guillaume Marchand et Nicolas Lafferre, ont mis en ligne le 13 mai 2013 le site dmdpost.com. Ce site, destiné aux professionnels de santé comme au grand public, propose l'évaluation des applications de santé mobile en français,  notées sur 20.

Ces évaluations sont basées sur des critères objectifs (stabilité et fiabilité technologique, prix, etc.) et subjectifs (ergonomie, intérêt, rapport qualité/prix, etc.).

Les évaluations des apps destinées aux médecins sont effectuées par 4 à 5 professionnels de santé indépendants (pas de lien d’intérêt avec un éditeur ou développeur d’applications) et non rémunérés. Idem pour les évaluations des apps grand public, effectuées par des patients non rémunérés et sans lien avec l’éditeur.

Une veille quotidienne, "pour les nouveautés, mais aussi pour repérer les nouvelles versions des apps déjà évaluées", a également été mise en place, précise le Dr Marchand. Par ailleurs, chaque année, dmd Santé labellisera des applications parmi celles qui ont obtenu une note supérieure ou égale à 16.

En conclusion…
La santé mobile, ou "msanté", est devenue une réalité en France avec l’explosion des ventes de smartphones et de tablettes. … et d’applications santé. "la msanté est une chance pour la santé publique", avance le Dr Guillaume Marchand, "mais il ne faut pas promouvoir n'importe quoi".

La plateforme d’évaluation proposée par dmd Santé permettra-t-elle aux utilisateurs, pro ou non, de mieux s’y retrouver dans la jungle foisonnante et grandissante de ces applications ? Cette initiative, et d’autres à venir, pourquoi pas publiques, permettront-elles bientôt aux médecins de truffer leur smartphone ou leur tablette d’apps professionnelles "de confiance" ? Voire, pourquoi pas, de conseiller régulièrement à leurs patients, en particulier chroniques, des apps santé bien pensées et utiles au quotidien ?

Sources et ressources complémentaires :
- Conférence de presse dmd Santé, Lauma Communication, 17 mai 2013
- Étude "A la recherche du ePatient", Patients & Web, LauMa communication, TNS Sofres, Doctissimo, avril 2013
- "Premier baromètre sur les médecins utilisateurs d’un Smartphone", communiqué de presse de Vidal, 15 mars 2012
- "Qu’est-ce que la certification HAS HON ?", http://www.hon.ch
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Actualité Santé : Découvrez la nouvelle application « Activité Physique » sur Patientsworld ! | Forme et Sport | Patientsworld

Actualité Santé : Découvrez la nouvelle application « Activité Physique » sur Patientsworld ! | Forme et Sport | Patientsworld | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Vous décidez de vous prendre en main et aimeriez suivre en temps réel votre activité physique? Cette application est faite pour vous !

Dès aujourd’hui, Patientsworld met à votre disposition dans votre Healthbox une toute nouvelle application : « Activité Physique ».

Elle vous permet de suivre l’évolution de votre activité physique et d’y indiquer la durée de votre exercice quotidien.

Construisez vous un historique graphique des temps consacrés aux différents types d’efforts physiques (Marche, Escalier, Course…) puis comparez vos résultats avec les autres membres.

Observez si vous respectez correctement les recommandations du Programme National de la santé (PNNS) : 30 minutes de marche rapide est à privilégier.

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Technologies du comportement : elles vont révolutionner la santé | Petit traité du bonheur 2.0

Technologies du comportement : elles vont révolutionner la santé | Petit traité du bonheur 2.0 | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

 

Conférence à l’institut Curie dans le cadre de Prospective 2100-CNRS
(15 mai 2013 à 19 heures)

L’émergence des réseaux sociaux et le foisonnement d’applications numériques ont bouleversé les relations humaines. Ces technologies s’apprêtent désormais à investir le champ de notre santé et de notre bien-être.

Coachs pour l’exercice physique,  capteurs biophysiologiques, thérapies en ligne, aides à la méditation, assistants à la parentalité, stimulation cognitive pour lutter contre le vieillissement… Chaque jour, de nouvelles applications viennent s’interposer entre nos comportements et les règles à suivre pour une vie saine. Jusqu’où ? Puisque maintenant nous voilà informés, accompagnés, encadrés et suivis pour lutter contre nos comportements ‘‘à risque’’, la responsabilisation de chacun sur sa santé ira-t-elle jusqu’au refus de soins pour ne pas avoir suivi les recommandations ?

Telles sont les questions que la prochaine séance du club « Santé-Solidarité » de Prospective 2100, abordera et discutera le 15 mai prochain avec Christophe Deshayes et Jean-Baptiste Stuchlik.

S’inscrire auprès de prospective 2100

Mercredi 15 mai 2013 à 19h précises (ouverture des portes 18h 30)
A l’Institut Curie 12, rue Lhomond  75005 Paris – Amphithéâtre Constant  Burg
Métro : Ligne10, station Cardinal Lemoine

 


Via Rémy TESTON
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Christophe Deshayes's comment, May 17, 2013 9:49 AM
Bonjour, si ça vous intéresse, la vidéo de cette conférence est disponible sur mon scoop it, ici : http://www.scoop.it/t/sante-et-numerique bon visionage :)
Christophe Deshayes's comment, May 17, 2013 9:53 AM
Bonjour, si ça vous intéresse, la vidéo de cette conférence est disponible sur mon scoop it, ici : http://www.scoop.it/t/sante-et-numerique bon visionage :)
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Infographie : A la recherche du ePatient

Infographie : A la recherche du ePatient | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Le 9 avril dernier, LauMa communication et Patients & Web ont dévoilé les résultats de l’étude « A la recherche du ePatient », issue de deux sondages autour des usages et des attentes des Français et des patients connectés.

Via Christian NEFF, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Mickaël Chaleuil, diplômé de l'ISMQ, crée la future Fondation française de Télémédecine - Actualités - Événements

Mickaël Chaleuil, diplômé de l'ISMQ, crée la future Fondation française de Télémédecine - Actualités - Événements | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Dans un contexte de vieillissement de la population française, d'une hausse des besoins et des maladies chroniques, Mickaël Chaleuil, diplômé de l'ISMQ , crée la Fondation française de telemedecine

Le projet a été présenté le 23 Avril dernier en présence des futurs membres du comité exécutif. La fondation verra le jour en Juillet.

"Cette fondation a pour objectif de financer des établissements de santé ou médicaux-sociaux - hôpitaux, cliniques, Maisons de santé pluridisciplianires, cabinets d'infirmiers, hospitalisation à domicile (HAD) et établissements d'hébergement pour les personnes âgées dépendantes (Ehpad) - qui ont un projet de télémédecine mais manquent de ressources pour le mettre en place". Il s'agit de projets qui doivent optimiser la prise en charge des patients .

Les structures de santé pourront consulter la Fondation par le biais d'appels d’offres pour financer des équipements, trouver des ressources pour mettre en place de l'accompagnement, ou encore évaluer les besoins.

L’e-santé, ou encore la Télémédecine, utilise les technologies de l’information et de la communication (TIC) pour échanger rapidement de l'information ou améliorer la qualité de la prise en charge du patient . 
Parmi les exemples d'applications, le contrôle à distance par un spécialiste de l'état de santé d'un patient favorise une meilleure prévention et aussi une plus grande réactivité en cas d'accidents vasculaires cérébraux (AVC). Dans le cadre de la gériatrie, le confort des patients est amélioré grâce à la mise en oeuvre de soins à distance.

Consultez l'article de Sud Ouest du 24/04/2013    

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Christophe Guyomar's curator insight, July 25, 2013 10:22 AM

Nous avançons dans la bonne direction

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Archimedox, startup rochelaise, lance un moteur de recherche médical intelligent - lepetiteconomiste.com portail de l'économie en Poitou-Charentes

Archimedox, startup rochelaise, lance un moteur de recherche médical intelligent - lepetiteconomiste.com portail de l'économie en Poitou-Charentes | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Faciliter l’accès des professionnels de santé à une connaissance médicale fiable et toujours renouvelée, c’est l’objectif d’Archimedox. L’entreprise rochelaise lance un moteur de recherche intelligent. Une révolution pour tous les professionnels de la santé !

Après plusieurs années de recherche, l’équipe d’Archimedox est sur le point de bouleverser le quotidien des médecins dans leurs recherches d’information.

Là où les moteurs de recherche traditionnels référencent surtout des documents grand public, Archimedox ne recense que les documents médicaux de référence, en tout quelques millions de documents issus d’une quinzaine d’agences de santé (HAS, ASM, EMA…), des collèges d’enseignement ou de spécialités, des sociétés savantes, des universités ou des éditeurs spécialisés.

Mais c’est surtout un véritable système d’aide à la décision médicale qui est proposé. Archimedox fait ainsi appel aux dernières techniques de l’intelligence artificielle pour reconnaitre automatiquement non seulement les types de document (cours, recommandations, cas cliniques, RCP …) mais aussi les spécialités médicales ou même les pathologies associées à une simple requête.
Les 3 tâches les plus fréquentes des médecins sur Internet -l’orientation diagnostic, la prise en charge des pathologies et l’évaluation des médicaments- deviennent simples et efficaces.

Un seul résultat Archimedox est équivalent au filtrage de 100 pages Google obtenues à partir de la même requête, tout en restant aussi rapide. « Archimedox nous permet d’accéder rapidement aux documents médicaux de référence. L’interface est ergonomique et nous renvoie directement vers des conférences de consensus ou des articles référencés et à jour. C’est clairement un gain de temps », confie Jean-Yves Lardeur, responsable des urgences au CHU de Poitiers.

Dans les hôpitaux où il est utilisé, le moteur apporte aussi toute une panoplie d’outils d’aide à la formation permanente. Il donne d’ailleurs accès aux cours récents de plusieurs universités et organismes de formations.

Désormais accessible à l’adresse https://www.archimedox.com/, Archimedox propose une offre de lancement : 15 jours d’essai gratuit sans engagement. Pour bénéficier d’un accès illimité, des abonnements sont disponibles à partir de 12 euros par mois.

En savoir plus sur Archimedox : Créée il y a un an à La Rochelle par un chercheur, un médecin et un spécialiste du WEB 2.0, Archimedox rassemble les compétences d’ingénieurs et de chercheurs qui se sont connus en Californie, lors de précédentes expériences professionnelles au cœur de la Silicon Valley. L’équipe scientifique est dirigée par Laurent Dupont, polytechnicien spécialiste du Datamining. Accompagné par l’Incubateur Régional Poitou-Charentes Etincel, Archimedox bénéficie par ailleurs du soutien de la Région Poitou-Charentes, de la Communauté d’Agglomération de La Rochelle, de la CCI de La Rochelle et du service des urgences du CHU de Poitiers.

Plus : www.archimedox.com

En savoir plus sur Etincel : Depuis sa création en 2000, l’Incubateur Régional Poitou-Charentes Etincel accompagne les créateurs d’entreprise technologique et les dirigeants des jeunes entreprises régionales innovantes dans les phases d’amorçage et les premiers développements, prioritairement dans l’acquisition des premiers clients et sur les levées de fonds.
Plus : www.etincel-pc.fr


Via nathalie Bissot-Campos de l'amfe, Cecile Chelim, dbtmobile
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Patients 2.0 Introducing The Empowered Patient

April Meeting PATIENTS 2.0


Via Lionel Reichardt / le Pharmageek, Dominique Godefroy, Geraldine GOULINET
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eMedToday's curator insight, May 12, 2013 8:08 PM

An important element of e detailing is addressing the requirement for a sparate plaftorm for patient engagement.

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« Parle-moi de ton allergie ! » Un site web pour sensibiliser les enfants et les parents

« Parle-moi de ton allergie ! » Un site web pour sensibiliser les enfants et les parents | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

« Parle-moi de ton allergie ! » Un site web pour sensibiliser les enfants créé pour la 7ème édition de la Journée Française de l’Allergie, dont les actions d’information se poursuivent jusqu’en juin, met en avant l’adolescent allergique ; or avant d’être un adolescent, on est un enfant.


C’est pourquoi le Comité Français d’Observation des Allergies (CFOA) souhaite sensibiliser les enfants et leurs parents aux problèmes des allergies, véritable problématique de santé publique, en lançant le site web www.parlemoidetonallergie.com.

Ce site est né d’une rencontre, organisée en 2012 à Montpellier par le CFOA en partenariat avec la Maison de la Prévention Santé, entre les enfants élus du Conseil Municipal des Enfants (CME) de Montpellier et le Dr Trébuchon, allergologue. « Cette action nous a tout de suite convaincu puisque nous consacrons, chaque année, un mois entier à la santé et à l’environnement » explique le Dr Bodéré-Melin, Responsable du Pôle Santé Publique de Montpellier.

Les maladies respiratoires, classées au 4ème rang des maladies chroniques par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) touchent aujourd’hui un Français sur quatre . En effet, ces 20 dernières années, le nombre d’allergies en France a doublé et les plus jeunes ne sont pas épargnés : 9% des enfants ont de l’asthme et 10 à 20% des adolescents souffrent de rhinite allergique . 

Un site informatif sur les allergies pour les enfants et les parents

Le CFOA met, dès à présent, à la disposition des enfants et de leurs parents un site web d’information simple et pratique sur les allergies. 

Ce site propose aux plus jeunes de découvrir, en images, ce que sont les allergies :

- une webtélé avec une émission spéciale « Dis, c’est quoi l’allergie ? » leur permet de découvrir, pas à pas, cette pathologie,
- un quiz ludique leur apprend comment reconnaître différents allergènes,
- un calendrier pollinique leur indique les périodes de dissémination des pollens dans leur région et partout en France.

Les parents ne sont pas en reste. Plusieurs interviews d’experts les informent sur les symptômes de l’allergie respiratoire auxquels ils doivent prêter attention et la conduite à tenir pour faciliter la prise en charge de leur enfant par un professionnel de santé.

 


Via nathalie Bissot-Campos de l'amfe, dbtmobile, Philippe Loizon
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Le parcours numérique du e-patient, selon Google

Le parcours numérique du e-patient, selon Google | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Le parcours numérique du e-patient, selon Google

Le secteur de la santé est l’une des cibles stratégiques pour le développement de Google dans les 10 prochaines années. Fin 2012, Google a publié une étude sur le parcours type d’un e-patient dans la recherche d’informations en ligne jusqu’à l’hospitalisation et la prise de soins.

Ainsi, 4 moments clefs marquent le parcours du e-patient : le renseignement suite à des symptômes, le diagnostic, le traitement et enfin la guérison ou le rétablissement. La recherche d’informations vient en effet très en amont, pendant et en fin de parcours, se rajoutant ainsi aux sources plus traditionnelles comme l’entourage familial et les professionnels de la santé. Ce qui veut dire que ces pratiques digitales ont de plus en plus d’influence sur le choix et la décision ultimes du patient.

Pour le e-patient, 3 tendances clefs sont clairement identifiées :

la recherche d’information en ligne est indispensable dans le parcours médical, et impacte directement les marques comme les cliniques, les hôpitaux et les industriels pharmaceutiques.les terminaux mobiles sont les compagnons les plus présents désormais du e-patient, avec un accès instantané à tout type d’informationle e-patient cherche aussi à se former et s’engager avec d’autres communautés pour les retours d’expérience par exemple, à travers les vidéos en ligne (cours, témoignages, tutoriels, exercices, etc)

En effet, le e-patient utilise la recherche en ligne pour mieux se préparer à ses rendes-vous médicaux, mais aussi pour comparer les services proposés par les professionnels de la santé, ou encore pour identifier de nouveaux prestataires de services. Sachant que si la moitié des recherches commencent par une approche généraliste autour des symptômes, près de 49% des patients finissent par les convertir en recherche ciblée sur un hôpital ou une clinique bien spécifique.


Via catherine cerisey
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PINEAU Léa's comment, May 14, 2013 12:05 PM
Ce lien met en scène le parcours d'un e-patient selon les données de Google.