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Patient 2.0 et empowerment
Le patient 2.0 e-patient et tout ce qui le concerne ... santé 2.0, m-santé, empowerment, telemedecine, etp
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MaLMC.fr | Buzz e-sante, un autre regard sur le web santé

MaLMC.fr | Buzz e-sante, un autre regard sur le web santé | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
MaLMC : site web d’information sur la Leucémie Myéloïde Chronique8 octobre 2013 — rteston

Le laboratoire Bristol-Myers Squibb (BMS) met à disposition du grand public un site web d’information sur la Leucémie Myéloïde Chronique : MaLMC.fr. Découverte.

Pour sensibiliser le grand public et accompagner les patients atteints de Leucémie Myéloïde Chronique, Le laboratoire Bristol-Myers Squibb (BMS) a lancé le site web www.MaLMC.fr.

Ce site web met à disposition des patients atteints de Leucémie Myéloïde Chronique et leurs proches de nombreux contenus :

des informations sur la pathologie, les traitements et la vie au quotidiendes outils d’accompagnement interactifs : carnet de suivi LMC, suivi des effets indésirablesune newsletter d’informationun glossaire
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La parole des pairs sur les médias sociaux limite les comportements à risque | L'Atelier: Disruptive innovation

La parole des pairs sur les médias sociaux limite les comportements à risque | L'Atelier: Disruptive innovation | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Une approche combinant les notions de groupes sur les réseaux sociaux et science du comportement aurait permis d’accroitre de dépistage du VIH et d’encourager un changement significatif des comportements à haut risque.
Via catherine cerisey, Giovanna Marsico
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Les dessous de la révolution du patient

Les dessous de la révolution du patient | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
«Let the patient revolution begin» est l’étrange titre d’un numéro et d’un éditorial du BMJ.[1] Etrange, car peut-on encore parler d’un commencement ?
Via Philippe Marchal/Pharma Hub, Geraldine GOULINET, dbtsante
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Des nouveaux services de télésanté mobiles pour vous changer la vie

Des nouveaux services de télésanté mobiles pour vous changer la vie | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Les services de télésanté mobiles représentent une pratique de la médecine et l'approvisionnement de soins de de santé publique supportées par les appareils de communication mobiles. Le plus souvent, l'utilisation des téléphones mobiles, des tablettes et des assistants numériques personnels (PDA) est nécessaire pour communiquer directement avec les prestataires de santé ou accéder à l'information portant sur la santé.

Avec les prestations traditionnelles de services de santé, les patients doivent, parfois malgré des problèmes de mobilité, se rendre dans une clinique ou à l'hôpital, ou, ce sont, inversement les fournisseurs de soins de santé qui doivent se déplacer pour voir les patients. Il est évident que la l'approvisionnement de soins de télésanté mobiles peut être beaucoup plus efficace car elle n'oblige personne à se déplacer. Cependant, la mise en place, l'acceptation et l'utilisation des services de télésanté mobiles ne sont pas encore très répandues.

Le projet MOVINGLIFE («Mobile eHealth for the vindication of global lifestyle change and disease management solutions»), financé par l'UE et dirigé par Atos en Espagne, a cherché des moyens d'accélérer la diffusion des solutions de télésanté mobiles pour mener finalement à des services de santé améliorés et plus efficaces pour les utilisateurs.

Le résultat le plus important de ce projet a été une série de feuilles de route pour la recherche technologique, la pratique de mise en œuvre et le soutien politique. Pour créer ces feuilles de route, les partenaires du projet ont d'abord entrepris un certain nombre de tâches spécifiques, y compris un état des lieux détaillé de la situation et des tendances actuelles. L'équipe a élaboré des scénarios possibles d'applications de télésanté mobiles et en a identifié les failles technologiques et politiques.

Les partenaires ont obtenu une vision globale. Ils ont examiné les systèmes et bonnes pratiques actuelles des pays développés et en voie de développement. Ils ont consulté, par exemple, des experts originaires de pays tels que le Brésil et l'Inde.

Les feuilles de route du projet MOVINGLIFE abordent un large éventail de questions fondamentales telles que: les options technologiques pour les applications et services; les options de nouvelles directives médicales améliorées; la responsabilisation des utilisateurs, l'acceptation, l'éthique et la confidentialité; les environnements socio-environnementaux; ainsi que des cadres politiques et réglementaires. Les partenaires ont également examiné les aspects techniques spécifiques tels que la résilience, l'interopérabilité et la sécurité des réseaux.

Le projet a également terminé les évaluations de validation et d'impact dans les zones sélectionnées à l'aide de méthodes d'évaluation des technologies de la santé reconnues et des simulations d'applications de télésanté mobiles dans la vie quotidienne.

Les partenaires du projet pensent que leur travail a permis une meilleure compréhension des options de télésanté mobiles disponibles pour les fournisseurs de soins de santé. Cette compréhension permettra d'améliorer la capacité de l'Europe à définir des politiques de recherche, ainsi que le cadre commercial et réglementaire nécessaire au développement des services de télésanté mobiles pilotés aussi bien par le secteur public que privé.

Et qui en profitera? Toute personne pouvant devenir, à un moment donné, utilisateur de services de soins de santé, ce qui signifie tous les Européens.

Le projet a été financé par l'UE à hauteur de 498 960 euros.

Pour plus d'informations, consulter:

MOVINGLIFE
http://www.moving-life.eu/news.php

Fiche d'information du projet
http://cordis.europa.eu/projects/rcn/100192_fr.html

Atos
http://es.atos.net/es-es/

LIRE EGALEMENT:35349

Catégorie: Projets
Source des informations: MOVINGLIFE
Référence du Document: D'après des informations communiquées par MOVINGLIFE
Codes de Classification de l'Index des Sujets: Prestations/services de soins de santé ; Applications dans le domaine des technologies de l'information ; Médecine, santé


Via Agathe Quignot
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Institut UPSA de la douleur

Institut UPSA de la douleur | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Le site de l'Institut UPSA de la Douleur est un site d'information qui a pour objectif d'améliorer la prise en charge de la douleur et de communiquer sur les actions de l'Institut.

Via FestivalCommunicationSanté
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L’utilisation de Twitter par les professionnels de santé : Avantages, risques, astuces. | Ochelys

L’utilisation de Twitter par les professionnels de santé : Avantages, risques, astuces. | Ochelys | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Pourquoi et comment un professionnel de santé peut utiliser le réseau social Twitter ? Les avantages et les risques que représentent Twitter pour les professionnels de santé.
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Patients-experts : des malades qui prennent la place des médecins ? Pas pour demain à Lyon...

Patients-experts : des malades qui prennent la place des médecins ? Pas pour demain à Lyon... | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Qui connait le mieux une maladie chronique ? Le médecin, ou le patient qui vit avec depuis plusieurs années ? Leurs regards se complètent. Certains malades capables de prendre du recul sur leurs cas personnels ont intégré des équipes médicales. On les appelle des patients-experts. Mais à Lyon aucun service hospitalier n’a voulu franchir le pas pour l’instant. 

Photo d’illustration issue de la série Dr House. DR

Marie-Pierre Rinn est bénévole à l’Espace du souffle de Tours (région Centre), cette association qui aide les asthmatiques et autres personnes souffrant de maladies respiratoires. Dans son bureau, on trouve des croquis des poumons, différents modèles de nébuliseurs de ventoline, un appareil capable de mesurer le souffle, et des dizaines de dépliants. Régulièrement, elle reçoit des patients « en consultation individuelle » et organise des ateliers de groupes avec des exercices physiques adaptés.

Et pourtant cette quinquagénaire n’est pas pneumologue. Elle n’a même jamais suivi de formation médicale. Toute son expérience, elle la doit au fait qu’elle soit elle-même asthmatique, et qu’elle ait soigné son fils pour des pathologies plus graves. Plus de quinze ans plus tard, cette bénévole a su dépasser son cas personnel pour informer le plus grand nombre, et accepte volontiers le statut de patient-expert, qui n’a encore aujourd’hui aucune définition officielle.

L’implication des patients bloque à Lyon

Depuis 2009, chaque hôpital doit proposer à ceux qui souffrent de maladies chroniques des séances d’éducation thérapeutique du patient (ETP). En plus d’un suivi personnalisé, médecins, infirmières et psychologues dispensent plusieurs fois par an des ateliers collectifs pour aider les patients à mieux vivre leur maladie.

L’intégration des patients-experts, plus développée dans des pays nord-américains, est apparue tardivement en France. Aujourd’hui, la majorité des médecins s’accorde à dire qu’impliquer davantage les patients serait bénéfique. En théorie du moins. Car dans les hôpitaux, les séances d’ETP qui font intervenir des patients-experts restent une petite minorité.

Dans la métropole lyonnaise, le constat est plus sévère : aucun patient-expert, à notre connaissance. Comment expliquer un tel retard ? Arnaud Donjon, ergothérapeute à l’hôpital Lyon Sud, affirme que ce n’est pas un blocage de la part de l’équipe médicale :

« Nous voulions intégrer des patients-experts dans notre équipe, mais cela n’a pas pu se faire parce qu’il n’y avait pas assez de candidats volontaires. C’est un travail bénévole, qui demande du temps et d’être formé. Peut-être que cela se fera prochainement. Ce serait positif.»

Proportionnellement à sa taille, Lyon compte un nombre assez restreint d’associations de malades chroniques. Et quand une association implantée sur tout l’hexagone dispose d’une délégation lyonnaise, cette dernière dispose rarement de locaux propres et de permanences régulières.

Par exemple la délégation rhodanienne de l’Andar (l’association nationale de défense contre la polyarthrite rhumatoïde) ne compte qu’une seule bénévole active : Marie-Thérèse Baptiste. Aussi, malgré toute la bonne volonté de cette retraitée, impossible d’être sur tous les fronts : représentation auprès des institutions ou lors de colloques, conférences pour sensibiliser le grand public, réunions pour informer les malades,…

« J’étais parvenue à avoir une petite salle de l’hôpital pour recevoir des malades, les soutenir et les guider si possible. Mais c’était difficile de trouver un créneau qui convienne à tout le monde. En deux ans, je n’ai vu qu’une poignée de personnes… » soupire Marie-Thérèse Baptiste, qui espère pouvoir relancer de nouveaux projets à l’automne prochain.

Sur les plates bandes des médecins

Mais la raison principale de ce blocage français reste les réticences des médecins. Le chef du service néphrologie de l’hôpital Lyon Sud, le professeur Maurice Laville, organise la formation de professionnels de santé à l’éducation thérapeutique. Mais il ne lui serait jamais venu à l’idée d’intégrer des patients parmi ses élèves.

« Je ne vois pas à quoi cela pourrait leur servir, déclare-t-il. Cela n’aurait aucun intérêt. Et cette formation de 150 heures serait trop lourde pour des personnes malades, qui se fatiguent vite. »

Elodie Basset, patiente-experte atteinte d’une rectocolite hémorragique (RCH), une maladie inflammatoire chronique intestinale, intervient aujourd’hui beaucoup au CHU de Nantes mais elle a eu du mal à convaincre les médecins de sa légitimité :

« Ils ont fait quinze ans d’études, ils se sont sacrifiés. Et nous on arrive, et ce n’est pas qu’on en sait plus qu’eux mais presque. C’est normal que certains se braquent. Mais en fait ce n’est pas ça être patient-expert. Ce n’est pas être en compétition avec le médecin. C’est apporter une autre vision des choses, pour travailler ensemble. »

Deux patientes-expertes « super motivées » au CHU de Grenoble

Dès 2011, l’Andar s’est rapproché de quatre CHU « pilotes » pour étudier l’insertion de patients-experts dans les services de rhumatologie. Parmi eux, Grenoble. Depuis la fin de leur formation, deux patientes-expertes, Anne Ley N’Gardigal et Colette Pedrono, cherchent à apporter une plus-value aux séances d’ETP. Aujourd’hui, comme le confirme Dr Laurent Grange, elles sont totalement intégrées à l’équipe médicale :

« Le premier jour, nous leur avons présenté les séances d’ETP que nous dispensions habituellement et elles nous donner leur avis. Selon elles, il fallait donner plus de conseils sur comment gérer sa fatigue. De là, elles ont monté ensemble un atelier collectif d’une heure sur ce thème. On a eu de très bonnes réactions de la part des patients suivis. Les patientes-expertes, elles, étaient super motivées. Depuis, elles ne cessent de s’impliquer d’avantage dans nos séances. Elles nous ont même récemment demandé de faire des entretiens individuels. Cela ne va pas de soit parce que poser un diagnostic est un domaine encore traditionnellement réserver aux médecins, mais c’est envisageable. »

La première promotion des patientes-expertes formées par l’association Andar en 2011. Photo : Andar

Si la coopération fonctionne bien aujourd’hui, elle n’allait pas de soit à l’arrivée des deux femmes :

« Dans certains hôpitaux, les patients experts ont été intégrés dès la création du programme d’ETP. Mais dans notre service, elles ont dû s’insérer dans un programme qui marchait déjà, et qui marchait bien. Plusieurs éducateurs l’ont vécu comme une remise en cause de leur travail. Pour ma part, j’étais surtout réticent à l’idée de leur communiquer des informations soumises au secret médical. »

Quelques formations pour patients-experts voient le jour

Il est difficile de chiffrer actuellement le nombre de patients-experts en France ; probablement entre 100 et 200. En 2007, une université des patients a vu le jour à Paris 6 : elle propose aux malades chroniques des formations courtes de 40h, un diplôme universitaires, et pour les plus motivés un master en éducation thérapeutique.

A l’heure actuelle, 75 patients-experts ont été diplômés là-bas. Une autre université des patients va ouvrir à la rentrée prochaine à Marseille.

Confortée par de très bons bilans, l’Andar continue de former des personnes atteintes d’arthrite rhumatoïde :

« Nous sommes maintenant continuellement sollicités par des hôpitaux pour que des patients-experts intègrent leurs services rhumatologie, affirme Sonia Tropé, directrice nationale de l’Andar. Nous prévoyons de former 16 nouveaux malades, qui devraient s’intégrer à des équipes d’ETP dans 8 nouvelles villes l’an prochain. »

D’autres associations de patients, notamment l’Association française des diabétiques (AFD), et celles des hémophiles (AFH) développent également des programmes de formation à l’éducation thérapeutique, mais leurs membres n’intègrent pas (encore) les équipes médicales.


Via Afa Vaincre Les Mici, catherine cerisey, Geraldine GOULINET
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Santé 2.0 : Quand l'innovation bouscule le système de santé français

de Cédric HutchingsQuand l'innovation bouscule le système de santé françaisPar Les Echos| 01/08 | 06:00Télécharger le PDF

En France, 15 millions de personnes souffrent d'une maladie chronique. Pourtant, et malheureusement, beaucoup de ces maladies ne sont prises en charge que trop tardivement, une fois les symptômes connus. Selon l'OMS, la sédentarité est le 4 e facteur de décès dans le monde, responsable d'un quart des cancers du sein et du colon, et est à l'origine de nombreuses autres maladies chroniques. Peut-être que ce constat vaut le coup de s'interroger et de s'occuper de sa santé avant qu'un médecin y décèle un dysfonctionnement ?

Penser sa santé de façon positive ! Telle est la mission que tout un chacun devrait se donner. Car si l'adage « Mieux vaut prévenir que guérir » est bien connu, son application est paradoxalement loin d'être adoptée dans un pays comme la France où toute l'organisation de la santé repose sur les médecins qui soignent et la Sécurité sociale qui donne l'illusion que la santé a un faible coût. Je rêve d'un monde où les médecins ne seraient pas rétribués à l'acte, mais à la performance, système dans lequel ils géreraient de multiples patients par leurs conseils afin de les maintenir en bonne santé plutôt que d'intervenir uniquement quand il y a un problème… Cette nouvelle façon d'appréhender la santé et le bien-être est expérimentée aux Etats-Unis, où se soigner s'apparente le plus souvent à un luxe et où les habitants ont davantage conscience des enjeux de la prévention. Au coeur de cette idée de prévention se tient l'impérieuse nécessité de s'occuper de sa santé pour des raisons positives : je m'occupe de ma santé pour rester en forme, je ne m'occupe pas de ma santé quand je suis malade ! Ce n'est pas le médecin qui doit être le premier à se préoccuper de ma santé, c'est moi !

Il s'agit alors de reprendre le contrôle de son corps, une théorie au coeur du mouvement du « quantified self », mouvement incitant à mesurer ses données personnelles et à prendre conscience de son état. Une tendance allant de pair avec le mouvement de la santé connectée. Le smartphone que vous avez tous les jours dans la poche devient un outil médical, un outil vous permettant de contrôler au moyen d'un tableau de bord l'ensemble de votre santé. Le smartphone devient alors le stéthoscope du XXI e siècle, comme en témoigne l'explosion des applications de m-santé (plus de 100.000 aujourd'hui dans le monde) et l'intérêt qu'y portent des acteurs de plus en plus grands. Avec l'intégration d'office d'applications de m-santé dans son portable et la multiplication de capteurs communicants dans notre environnement quotidien qui mesurent votre état de forme (balances connectées, tensiomètres, capteurs d'activité et autres), consulter sa santé sur son smartphone devient aujourd'hui aussi fondamental (et anodin) que d'y consulter ses mails ou la météo…

Penser sa santé de façon positive marche ! Une étude du ministère de la Santé britannique a démontré en 2013 que les utilisateurs d'applications de m-santé sont moins amenés à consulter leur médecin que les autres. D'autres études montrent encore qu'utiliser de telles applications, et les accessoires qui vont avec, aide à se motiver. Par exemple, porter un podomètre dans votre poche tous les jours vous inciterait à augmenter de 10 à 25 % votre activité physique, luttant ainsi contre la sédentarité qui est le fléau de notre civilisation.

Cédric Hutchings

Cédric Hutchings est directeur général de Withings.

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La santé et la formation à l'heure du « e » - Infirmiers.com

La santé et la formation à l'heure du « e » - Infirmiers.com | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

L’usage de solutions e-santé ou de dispositifs d’e-learning est encore peu développé chez les infirmiers en exercice ou chez les formateurs. Toutefois, leur appropriation s'impose petit à petit grâce à des professionnels ou des équipes engagées, convaincues de leurs fortes potentialités au vu du contexte de santé actuel. Enjeux et perspectives à l'occasion de la 7e université d’été de la e-santé qui s'est déroulée du 3 au 5 juillet 2013 à Castres.

Fortes potentialités à venir pour la e-santé et le e-learning

Depuis ces dernières années, nous assistons à une mise en place exponentielle de l’informatique dans les pratiques professionnelles soignantes comme dans les dispositifs de formation. Celle-ci offre en effet des potentialités souvent très intéressantes pour les patients comme pour les soignants. Pour autant, les nouveaux outils aujourd'hui disponibles et issus de la révolution numérique requièrent un minimum de compétences à maîtriser pour les professionnels de santé et formateurs utilisateurs ou futurs utilisateurs.

Systèmes d'information et pratiques innovantes en e-santéMessageries sécurisées

En matière de systèmes d'information (SI) par exemple, l’ASIP Santé vient de lancer fin juin le betatest d’un premier service de messagerie sécurisée MSSanté destiné à tous les professionnels de santé. Ce dernier va leur permettre pour la première fois d’échanger entre eux par mail, rapidement et en toute sécurité, des données de santé à caractère personnel de leurs patients, dans le respect de la réglementation en vigueur. Les premiers "betatesteurs" expérimentent le service. Chaque professionnel pourra accéder à ses messages sur son poste, avec et sans carte de professionnel de santé (CPS) ainsi qu’en mobilité sur tablette ou smartphone (application pour iPhone et Androïd) d’ici la fin de l’année. Le système MMSanté est censé être déployé dès 2014. D’autres solutions de messageries sécurisées interopérables (dites "MSSanté compatibles") seront progressivement opérationnelles dans les prochains mois : messageries déployées dans les établissements de soins et/ou intégrées dans les logiciels métier des professionnels de santé, précise l’ASIP Santé dans un communiqué en date du 25 juin 2013.

Dossier médical partagé

Autre pratique innovante en e-santé, le dossier médical personnel (DMP) démarré en 2011 et dont l’objectif premier est de faciliter le partage d’informations entre les divers professionnels de santé qui suivent un même patient dans le cadre de son parcours de soins. A ce jour, plus de 358 000 DMP ont déjà été créés sur l’ensemble du territoire national. En Franche-Comté, une des régions pilotes pour le déploiement du DMP (avec aussi l’Alsace, l’Aquitaine et la Picardie), plus d’une centaine d’infirmiers libéraux (IDEL) se sont portés volontaires en 2012 pour y participer. Grâce à une formation préalable à l’usage de ce nouvel outil et à un accompagnement personnalisé, ils ont appris à créer des DMP, puis à les alimenter en y intégrant un certain nombre de données utiles à la coopération des soins (suivi des traitements, des plaies, des constantes, ou encore, des protocoles). En janvier dernier, l’URPS de Franche-Comté dénombrait ainsi plus de 2515 DMP créés et 772 alimentés ». A ce propos, Maryse Guillaume, infirmière libérale, secrétaire générale et responsable e-santé à la Fédération nationale des infirmiers (FNI) a précisé, lors d’un atelier dédié dans le cadre de la 7e université d’été de la e-santé, la nécessité à terme que les logiciels de gestion de cabinet soient DMP-compatibles, l’interopérabilité des logiciels du secteur étant en effet indispensable.

 

E-learning, apprentissage individualisé et espaces collaboratifs

La révolution numérique appliquée au domaine de la santé impacte aussi le champ de la formation, qui connaît par ailleurs de profonds changements avec, entre autres, la réingénierie des formations paramédicales. En effet, l'universitarisation des formations paramédicales impose désormais, notamment aux Instituts de formation en soins infirmiers (Ifsi), de mettre en oeuvre près de 30 % des enseignements en collaboration avec les universités (obligation pour la délivrance du grade licence). Ainsi, en Midi-Pyrénées par exemple, un dispositif a été mis en place sur les 13 Ifsi de la région (plus une annexe à Figeac) et l’université Toulouse III Paul Sabatier afin de maintenir les activités d’enseignement supérieur sur l’ensemble du territoire régional, a indiqué Nicolas Jayr, responsable du service informatique de cette université lors d’un autre atelier consacré à la formation des professionnels de santé à la e-santé.

Concrètement, ce dispositif, qui concerne environ 3 000 étudiants infirmiers, soit 10 % des effectifs de Toulouse III Paul Sabatier, se décline d’abord sous la forme d’une web conférence, proche de Skype ou de MSN sauf que dans ce cadre d’utilisation cela est sécurisé. Il s’agit d’un système de classe virtuelle (son et image) auquel les Ifsi peuvent se connecter en direct ou en différé via des cours capturés mis en ligne. Attention toutefois à certains écueils : Mieux vaut qu’il y ait des étudiants sur place pour le direct car sinon cela s’avère difficile en termes pédagogiques pour le formateur a-t-il ainsi souligné. Raison pour laquelle les Ifsi de Toulouse se sont engagés à faire en sorte qu’il y ait toujours des étudiants présents dans les amphis à tour de rôle. On peut aussi rencontrer des problèmes de performance audiovisuelle et de réseau sur certains sites. De plus, il n’y a pas toujours de technicien sur place dans certains Ifsi, a-t-il poursuivi.

Depuis 2012, ce dispositif se décline aussi via l’organisation d’une formation pour ceux qui réalisent les cours universitaires et ceux qui les managent à distance, car cela demande des compétences spécifiques. Enfin, soulignons qu’aujourd’hui les formateurs demandent à passer le Certificat informatique et internet (C2i - niveau 1) , sachant que le niveau 2 est la cible (pour pouvoir passer ce second niveau les compétences du niveau 1 doivent être validées au préalable). Rappelons que le C2i - niveau 1 concerne les compétences numériques utiles aux personnes engagées dans des formations de l’enseignement supérieur dans une perspective de formation tout au long de la vie. Il vise en priorité les étudiants engagés dans un cursus universitaire de premier cycle.

Mais toute cette nouvelle organisation pédagogique ne s’improvise pas. Pour les visio-conférences, un calendrier annuel est défini pour les trois années de formation (Ifsi) avec une inscription au préalable nécessaire pour intervenir en direct, a ainsi indiqué Martine Borrel, directrice de l’Ifsi/Ifas d’Albi.

Reste qu'aujourd’hui, certaines équipes pédagogiques sont plus matures que d’autres pour proposer des dispositifs innovants en e-learning, a rappelé Nicole Rouch-Garcia, conseillère pédagogique régionale à l’ARS Midi-Pyrénées. Il en est de même pour l'utilisation de solutions e-santé dans les établissements de soins, en Ehpad ou en libéral. Il y a encore un travail d'évangélisation à faire. Mais avec la mutualisation des compétences et des moyens, le développement des maladies chroniques, le vieillissement de la population, la baisse de la démographie médicale…, nul doute que la e-santé comme le e-learning ne vont cesser de se déployer très fortement dans les années à venir. Et cela n'est pas virtuel !


Via Emmanuel Capitaine
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Les origines du Quantified Self (Video TED@Cannes 2010)

A TED@Cannes, Gary Wolf donne en 5 minutes un aperçu d'un nouveau passe temps intriguant : utiliser les applications mobiles et les gadgets pour suivre et analyser votre corps, humeur, nutrition, dépenses -- à peu près tout ce que vous pouvez...

Via Clinique PASTEUR
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Décision Santé: Gérer la relation avec le patient à l’hôpital

Gérer la relation avec le patient à l’hôpital

 

A l’heure de l’Internet à tout crin et des Big data, le patient devient acteur de sa santé. Un maillon essentiel de la chaîne de soins à prendre désormais en compte. Quelle relation asseoir avec cet interlocuteur de plus en plus polypathologique du fait de sa durée de vie élevée ?

Accenture accompagne les établissements de soins à faire face aux défis de transformation de leur environnement professionnel. L’étude européenne qu’il a conduite récemment sur la place du digital dans les interactions entre eux et avec les patients participe de cette implication. Selon Kiryakos Chebel, directeur des activités d’Accenture en France, « les professionnels de santé adhèrent de plus en plus au dossier médical électronique et échangent volontiers des données avec leur écosystème, le tout en vue d’améliorer la qualité de prise en charge des patients. Cette dynamique améliore la coordination du parcours de soins. Néanmoins, il reste des freins liés au manque d’ergonomie de certains outils et à leurs coûts de mise en place parfois élevés ; la confidentialité et la sécurité préoccupent également. »

Une relation praticien/patient en évolution

Hubert-Joseph Antoine, directeur du service aux patients explique : « Le patient souhaite participer à la prise de décision. Dans un contexte de consumérisme prononcé, il veut aussi avoir le bon service au bon moment. Avant, le patient était isolé ; aujourd’hui, il échange beaucoup avec ses alter ego dans une logique de cross-relation, de patient à patient et va sur Internet pour s’informer. Ces usages modifient le quotidien de la prise en charge. » Pour Kiryakos Chebel, il est clair que cela change la relation patient/praticien. Il faut réorganiser la prise en charge des personnes malades à l’aune de cette transformation. Pour y arriver, le Pays basque a réfléchi avec Accenture sur la mise en place d’une solution dédiée. « Nous avons proposé à notre client une plate-forme de service assortie de fonctionnalités à valeur ajoutée : prise de rendez-vous via le Web, conseils en ligne aux patients, communautés de patients qui s’expriment librement comme sur les réseaux sociaux, échanges entre praticiens de ce territoire. Résultat : ils concourent tous à une meilleure prise en charge du patient ».

Chaque région a mis en place une offre de service régionale dès 2009 avec, à la clé un service d’annuaire, une liste de médecins, etc.

Partage des données

Au-delà de cette innovation, se pose le problème du partage des données entre professionnels de santé. Sur ce terrain, des poches de résistances subsistent du côté de certains médecins alors même que la technologie peut ici fluidifier les transactions et améliorer les soins. Selon le directeur santé d’Accenture, « le parcours de santé ne saurait se limiter aux soins ; il prend nécessairement en compte le médico-social. En France, on constate que le partage des données médicales reste expérimental, ce qui est dommage. Aux Etats-Unis, par exemple, nous avons mis en place un programme de navigation du patient au sein de l’hôpital et en dehors : prise de rendez-vous,  passage personnalisé d’un service à un autre, échange avec la médecine de ville. »

Cet échange entre services et en dehors de l’hôpital est d’autant plus important que le nombre de malades chroniques augmente sans cesse, avec comme conséquence la poursuite de la prise en charge du patient dans son lieu de vie. Sorti de l’hôpital, le patient doit toujours être suivi, car le coût de la non-observance est élevé. Il est clair que le modèle français de prise en charge du patient, toujours centré sur les maladies aiguës alors que les pathologies chroniques se multiplient, doit être repensé.

Information du 18.07.13 14:34


Via catherine cerisey
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Un site internet pour accompagner les patients atteints de sclérose ... - CareVox

Un site internet pour accompagner les patients atteints de sclérose ... - CareVox | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Pour accompagner au quotidien les patients atteints de sclérose en plaques (SEP), un site internet vient d’être ouvert.

Ce site est une initiative de TEVA Laboratoires qui a été soutenu dans sa démarche par un comité de scientifiques composé notamment des Professeurs Pierre Clavelou (service de neurologie du CHU de Clermont-Ferrand), Patrick Hautecoeur (service de neurologie de l’hôpital Saint Philibert à Lomme) et Jérôme de Sèze (service de neurologie du CHU de Strasbourg).

Afin d’accompagner les patients, le site propose huit rubriques comme par exemple, « Mieux comprendre la SEP et mon suivi », « mon quotidien », « mon travail », « mes démarches »…

Présent sous la forme d’une arborescence très intuitive, l’information est claire et pratique. De plus, l’information est transmise via des vidéos qui permettent aux patients et leurs familles de visualiser des explications rassurantes d’experts multidisciplinaires spécialistes de la SEP.

En outres, les patients peuvent également télécharger des brochures élaborées et diffusées par TEVA Laboratoires en collaboration avec l’Association Française des patients souffrant de Sclérose en plaques (AFSEP).


Via Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Nouvelle application mobile sur le sevrage tabagique

Nouvelle application mobile sur le sevrage tabagique | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

La Mutuelle Générale a lancé la semaine dernière en partenariat avec Michel Cymes une application mobile sur le sevrage tabagique destinée au grand public : « J’arrête de fumer avec Michel Cymes ». Présentation.

L’objectif de cette application, en s’appuyant sur l’expertise de Michel Cymes, est de sensibiliser un large public et renforcer l’action de la Mutuelle Générale en matière de prévention santé.

Cette application se présente comme un « coach personnel » intégrant près de 150 vidéos informatives, ludiques et décalées.

Plusieurs fonctionnalités sont proposées :

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Améliorer la relation médecin-patient grâce aux réseaux sociaux

Améliorer la relation médecin-patient grâce aux réseaux sociaux | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Améliorer la relation médecin-patient grâce aux réseaux sociaux
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Vous êtes inquiète à cause de la toux de votre enfant. Premier réflexe : vous cherchez désespérément des réponses sur Internet, et devant la multitude de diagnostics possibles, vous décidez d’attendre une consultation avec votre médecin.

Et si vous pouviez avoir une réponse rapide de votre praticien grâce à Facebook ou Twitter?

Il pourrait vous donner un conseil rapide, et vous aiguiller vers des sites pertinents et sûrs. En tant que parent, vous vous sentiriez soulagé, et ravi d’avoir un médecin qui communique avec ses patients en ligne.

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Un sondage de AMN Healthcare aux Etats-Unis montre que seulement 8% des praticiens utilisent les réseaux sociaux pour communiquer. Alors que les réseaux sociaux occupent une majorité du temps que les internautes passent sur le web, comment se fait-il que les professionnels n’utilisent pas plus souvent cette manière de communiquer avec leur patientèle?
Relation médecin-patient et réseaux sociaux

Les risques

Obstacle: C’est très légitimement que la première peur des médecins vient de la problématique de la confidentialité et la sécurisation de données de santé.

Opportunité: Les professionnels de santé peuvent répondre à des questions médicales que tout le monde se pose, ou divulguer des informations intéressantes sur l’évolution de la médecine par l’intermédiaire des réseaux sociaux, ou encore donner des conseils pour que les patients en bénéficient, même en dehors du cabinet de leur praticien.

La formation

Obstacle: Ne pas savoir se servir des réseaux sociaux et se sentir dépassé.

Opportunité : Apprendre à l’équipe médicale à se servir des réseaux sociaux peut être un atout majeur. En effet, il s’agit d’accoutumer les professionnels à ce genre de communication pour qu’ils se sentent plus à l’aise avec les outils et ainsi en tirer le meilleur parti.

Le temps

Obstacle : Les réseaux sociaux demandent du temps au médecin qui est déjà très occupé.

Opportunité : La relation médecin-patient repose sur la communication. Les nouvelles technologies changent nos modes de communication. Plus tôt les professionnels s’y mettent, plus ils renforceront leur relation avec leur patientèle.
Bénéfices et coûts des réseaux sociaux e-santé

La plupart des physiciens ont admis que les bénéfices étaient supérieurs aux coûts. Le Dr. Swanson aux Etats-Unis utilise son blog et des vidéos Youtube pour répondre à des questions communes que les patients se posent, ce qui lui permet de se consacrer plus sérieusement aux cas particuliers de ses patients quand ils viennent au cabinet. Dr Alice Ackerman, médecin et professeur à la Virginia Tech University, affirme qu’il n’y a pas besoin de faire un suivi colossal pour faire la différence.

Un jour, un patient lui a même envoyé un tweet pour la remercier de laisser ce type d’informations crédibles à disposition sur Internet.

Les réseaux sociaux ont donc l’avantage de traiter en amont des questions de médecine élémentaire via des vidéos ou des articles. Les patients ne se déplacent plus pour avoir des réponses à ces questions-là et cela permet à la sécurité sociale de faire des économies!

Et vous, que pensez-vous de l’utilisation des réseaux sociaux dans le cadre de votre activité? Cela améliore-t-il votre relation médecin-patient?

source: Rachael Seda
- See more at: http://www.acs-websante.com/blog/e-sante/ameliorer-la-relation-medecin-patient-grace-aux-reseaux-sociaux/#sthash.7lJv8oU3.dpuf

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Vous êtes inquiète à cause de la toux de votre enfant. Premier réflexe : vous cherchez désespérément des réponses sur Internet, et devant la multitude de diagnostics possibles, vous décidez d’attendre une consultation avec votre médecin.

Et si vous pouviez avoir une réponse rapide de votre praticien grâce à Facebook ou Twitter?

Il pourrait vous donner un conseil rapide, et vous aiguiller vers des sites pertinents et sûrs. En tant que parent, vous vous sentiriez soulagé, et ravi d’avoir un médecin qui communique avec ses patients en ligne.

 

Un sondage de AMN Healthcare aux Etats-Unis montre que seulement 8% des praticiens utilisent les réseaux sociaux pour communiquer. Alors que les réseaux sociaux occupent une majorité du temps que les internautes passent sur le web, comment se fait-il que les professionnels n’utilisent pas plus souvent cette manière de communiquer avec leur patientèle?

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La formation

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Le temps

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Opportunité : La relation médecin-patient repose sur la communication. Les nouvelles technologies changent nos modes de communication. Plus tôt les professionnels s’y mettent, plus ils renforceront leur relation avec leur patientèle.

Bénéfices et coûts des réseaux sociaux e-santé

La plupart des physiciens ont admis que les bénéfices étaient supérieurs aux coûts. Le Dr. Swanson aux Etats-Unis utilise son blog et des vidéos Youtube pour répondre à des questions communes que les patients se posent, ce qui lui permet de se consacrer plus sérieusement aux cas particuliers de ses patients quand ils viennent au cabinet. Dr Alice Ackerman, médecin et professeur à la Virginia Tech University, affirme qu’il n’y a pas besoin de faire un suivi colossal pour faire la différence.

Un jour, un patient lui a même envoyé un tweet pour la remercier de laisser ce type d’informations crédibles à disposition sur Internet.

Les réseaux sociaux ont donc l’avantage de traiter en amont des questions de médecine élémentaire via des vidéos ou des articles. Les patients ne se déplacent plus pour avoir des réponses à ces questions-là et cela permet à la sécurité sociale de faire des économies!

Et vous, que pensez-vous de l’utilisation des réseaux sociaux dans le cadre de votre activité? Cela améliore-t-il votre relation médecin-patient?

source: Rachael Seda

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Vous êtes inquiète à cause de la toux de votre enfant. Premier réflexe : vous cherchez désespérément des réponses sur Internet, et devant la multitude de diagnostics possibles, vous décidez d’attendre une consultation avec votre médecin.

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Bénéfices et coûts des réseaux sociaux e-santé

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Via catherine cerisey
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Quantified Self : le patient se réapproprie sa ...

Quantified Self : le patient se réapproprie sa ... | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
“ Quantified Self : le patient se réapproprie sa santé ! - Web TV L'atelier on Télémedecine en pratique curated by sylvie Royant-Parola (Quantified Self : le patient se réapproprie sa santé !”
Via FestivalCommunicationSanté
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Les dessous de la révolution du patient

Les dessous de la révolution du patient | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
«Let the patient revolution begin» est l’étrange titre d’un numéro et d’un éditorial du BMJ.[1] Etrange, car peut-on encore parler d’un commencement ?
Via Philippe Marchal/Pharma Hub, Geraldine GOULINET
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Internet pour détecter les effets secondaires des médicaments

Internet pour détecter les effets secondaires des médicaments | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Les dangers des médicaments visibles très tôt sur InternetMots clés :médicaments, INTERNET, pharmacovigilancePar Pauline Fréour - le 05/08/2013Les informations véhiculées via les moteurs de recherche sont utilisables pour améliorer la pharmacovigilance.

Les scandales sanitaires récents comme l'affaire du Mediator ont mis en avant les failles du système de pharmacovigilance en France. Devant l'insuffisance des informations remontées par les professionnels de santé, il paraît de plus en plus pertinent de solliciter l'avis des patients, les plus à mêmes de remarquer les effets indésirables d'une molécule au quotidien. Les moteurs de recherche et les forums Internet spécialisés apparaissent à ce titre comme une mine infinie de renseignements à explorer, au point que des entreprises se sont déjà lancées dans la commercialisation des données qu'elles en tirent.

L'intérêt de la méthode a été vérifié par une équipe de chercheurs américains. À l'aide d'un programme de surveillance de la navigation Internet, ils ont décrypté les recherches de 6 millions d'internautes sur les moteurs Google, Bing et Yahoo!. Ils se sont pour cela penchés sur un cas connu, l'inter­action indésirable de deux molécules - la paroxétine (un antidépresseur) et la pravastatine (médicament contre le cholestérol) - identifiée en 2011 aux États-Unis par le canal classique de pharmacovigilance. Pris ensemble, ces médicaments favorisent l'hyperglycémie. Les chercheurs ont donc regardé si certaines combinaisons de mots reflétant cet effet indésirable avaient été fréquemment tapées pendant la pé­riode précédant l'annonce officielle, en 2010.

Ils ont pour cela mis au point un algorithme détectant sur les ordinateurs des volontaires de l'étude, des associations de mots, comme «paroxétine et taux de sucre élevé» ou «paroxétine et pravastatine et polyurie» (la polyurie, ou sécrétion excessive d'urine, étant un symptôme de l'hyperglycémie).

Selon leurs résultats publiés dans le Journal of the American Medical Informatics Association (Jamia) en janvier, les personnes faisant une recherche incluant les deux molécules avaient plus de chances d'y associer des symptômes de l'hyperglycémie (10%) que celles qui faisaient des recherches sur une seule de ces molécules (paroxétine 5% ; pravastatine 4%). «En termes de santé publique, il peut être vraiment bénéfique de prêter attention à ces signaux et de les associer à d'autres sources d'informations pour accélérer la création d'une pharmacovigilance fiable», concluent les auteurs, qui travaillent au centre de recherche Microsoft et à l'université de Stanford, en Californie.

Un signal précoce

En France, surveiller les forums Internet dédiés à la santé figure parmi les recommandations finales du rapport sur la pharmacovigilance remis à l'Académie de médecine en novembre dernier. Le Pr Jean-Louis Montastruc, coauteur du document, estime qu'il y a un réel intérêt à analyser les messages laissés par les particuliers sur ces sites, même si ces informations doivent être considérées avec prudence.

«Le problème, c'est qu'il y a beaucoup de faux positifs: les gens peuvent rapporter des troubles causés non pas par le traitement mais par la maladie. Il faut donc avoir conscience qu'il s'agit uniquement de signaux précoces, à confirmer en­suite par les moyens traditionnels: étude de dossiers médicaux, tests en laboratoire», explique au Figaro le pharmacologue toulousain.

Des entreprises se sont déjà lancées sur le marché. Sur le modèle du site treato.com aux États-Unis, la société française Kappa Santé a mis au point un programme baptisé «Detect» qui combine analyse informatique, sémantique et mathématique sur une dizaine de sites et forums orientés vers la santé. Son patron, le Dr Stéphane Schück, prévoit de lancer d'ici à la fin de l'année un site pour le grand public, où chacun pourra consulter une ana­lyse des informations circulant sur 500 à 600 médicaments. La société, spécialisée depuis dix ans dans l'évaluation du médicament, devrait aussi proposer ses services aux professionnels de santé, aux industries pharmaceutiques, voire aux autorités sanitaires.

Qualité de vie

À l'Agence nationale de sécurité de médicament (ANSM), la directrice de la surveillance, Évelyne Falip, confirme qu'il serait bénéfique d'avoir plus de signalements émanant de particuliers. «Les patients ne déclarent pas les mêmes effets indésirables que les professionnels de santé. Ils parlent davantage de ce qui affecte leur qualité de vie, alors que les médecins se concentrent sur les cas graves», explique-t-elle.

Un décret autorise depuis 2011 les particuliers à signaler directement des effets secondaires à l'ANSM via un formulaire en ligne, mais leur part dans le total des retours enregistrés reste très faible - un peu moins de 4% en 2012. Dans une logique de diversification de ses sources, l'agence a donc prévu de lancer son propre programme d'ana­lyse des forums médicaux, en partenariat avec l'Inserm. La conception devrait être lancée d'ici à quelques semaines.

LIRE AUSSI:

» Le guide des médicaments


Via Agathe Quignot
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Une étude sur le fardeau du traitement dans les maladies chroniques...

Une étude sur le fardeau du traitement dans les maladies chroniques... | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

enaloo s'associe à une étude scientifique sur le fardeau du traitement des maladies chroniques, menée conjointement par l’Hôpital Hôtel-Dieu (Paris, France) et la Mayo Clinic (Rochester, USA). 

Le fardeau du traitement représente les contraintes associées à tout ce que vous faites pour vous soigner (prendre les médicaments et ne pas oublier de les prendre, aller voir les médecins, faire des examens complémentaires, changer ses habitudes de vie...). 

Toutes ces choses sont importantes mais demandent souvent beaucoup de temps et d’efforts. Il est parfois difficile d'intégrer les soins dans sa vie quotidienne, entre travail, famille et autres activités ou obligations. C'est particulièrement le cas avec les maladies rénales. On pense immédiatement aux contraintes de la dialyse, mais pas seulement.

L'objectif de cette étude est de comprendre ce que vous trouvez difficile ou compliqué et comment vous adaptez votre vie quotidienne pour vous soigner.

Pour cela, nous vous invitons à répondre à un questionnaire en ligne, totalement anonyme. Cela vous prendra environ 15 minutes. 

N’hésitez pas à inviter vos contacts et amis concernés par une maladie chronique, quelle qu'elle soit, à participer à cette étude.
 


Via Renaloo
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COMMUNICATION – Un jeu vidéo facilite la thérapie des adolescents

COMMUNICATION – Un jeu vidéo facilite la thérapie des adolescents | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
COMMUNICATION – Un jeu vidéo facilite la thérapie des adolescents

Capture d'écran de la démo du jeux vidéo

Pour les thérapeutes, il est une population avec laquelle il est particulièrement difficile d'entrer en contact : les adolescents atteint de troubles mentaux. Quand certains jeunes réagissent de façon conflictuelle, d'autres s'enferment dans un mutisme complet.

Alors, pour améliorer la prise de contact et la communication entre médecins et jeunes, étape indispensable à la thérapie, deux chercheurs des universités britanniques, Bristol et Dublin, ont conçu un jeu vidéo, gNats Island, spécialement imaginé pour les adolescents âgés de 10 à 15 ans.

Une démonstration, en vidéo, de gNats Island :

Le jeu met en scène plusieurs aventuriers et explorateurs sur une île déserte et exotique. Les personnages y introduisent des concepts associés à la thérapie comportementale cognitive.

"Par exemple, les pensées négatives (...) sont présentées sous la forme de petites créatures appelées Gnats, qui peuvent piquer les gens, causant des pensées négatives", affirment les deux chercheurs, David Coyle et Gavin Doherty.

Présentation des gNats, qui représentent les pensées négatives dans le jeux vidéo

Capturer, piéger ou écraser ces insectes permet aux adolescents de faire face à des situations difficiles et éprouvantes. Le thérapeute, assis à côté de son patient, l'accompagne lors de l'exploration virtuelle. Une association qui favorise la communication entre les deux parties.

Depuis le lancement du jeu, en 2011, plus de 750 psychiatres aux Etats-Unis, en Angleterre et en Irlande l'ont testé, et approuvé. "L'interaction s'appuyant sur le jeu a lieu sans le traditionnel contact visuel, qui peut s'avérer difficile pour les adolescents atteints de troubles mentaux", ont expliqué les deux chercheurs.

Forts de ce succès, David Coyle et Gavin Doherty ont prévu de se lancer dans des projets de jeux vidéo similaires, également à usage thérapeutique.

 


Via FestivalCommunicationSanté, dbtmobile
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How patients learn in the digital age (Infographic)

How patients learn in the digital age (Infographic) | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
How Patients Learn In The Digital Age infographic by HealthEd.

Via Isabelle Delignière-Léglise, Thierry Le Magny, Giovanna Marsico
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Le congrès M-Health dévoile les usages et les techniques de la santé mobile

Le congrès M-Health dévoile les usages et les techniques de la santé mobile | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Les 15 et 16 novembre derniers, les grands acteurs de la santé mobile se réunissaient à la Maison de la Chimie à Paris pour la toute première édition du Congrès M-Health.

Organisé par l’agence évènementielle Corp Events, le Congrès a offert un tour d’horizon des dernières innovations sur ce marché en plein essor alors que les premiers smartphones ont fait leur apparition il y a seulement quatre ans, suivis par les tablettes tactiles deux ans plus tard.

La santé mobile en débats

Quels usages, quel modèle économique, quelle réglementation sur les données, quelle maturité technologique ? Organisé sur deux jours, proposant douze tables rondes et un espace exposition, le Congrès M Health donnait la parole à l’ensemble des acteurs de la santé mobile afin de dresser le portrait le plus précis du marché et mettre en perspective ce que les nouvelles technologies de mobilité pourront apporter à la santé de demain.

Les objectifs de cette première édition ont été atteints : les principaux acteurs de la santé mobile professionnels de santé et cadres hospitaliers, industriels des télécoms et des dispositifs médicaux, membres d’organisations publiques – ont pu se rencontrer, échanger et découvrir les dernières innovations en matière de M-Santé.

Près de 200 participants étaient présents pour ces deux journées d’information et de discussions autour de la santé mobile. Parmi les intervenants : des représentants du monde de la santé (médecins, pharmaciens), des institutions publiques (Commission européenne, Parlement), des laboratoires pharmaceutiques et complémentaires santé, des créateurs d’applications et éditeurs de logiciels.

Ensemble ils ont évoqué leurs stratégies pour développer l’usage des smartphones et tablettes tactiles au sein de l’hôpital et dans la médecine de ville, ainsi que les obstacles réglementaires, financiers et technologiques qu’ils peuvent rencontrer dans leur démarche.

Des échanges riches qui ont permis de découvrir les toutes dernières innovations disponibles ou en phase de développement lors de la deuxième journée de table rondes.

La santé mobile illustrée

Au fil du Congrès, les participants ont pu découvrir de nombreuses applications représentatives des perspectives qu’offrent dès aujourd’hui smartphones et tablettes pour les patients et les professionnels.

Parmi ces applications :
un système qui permet aux diabétiques de type 1 de mesurer leur taux de sucre dans le sang – utile quand on sait que les malades doivent le mesurer quatre à cinq fois par jour!

une application permettant aux femmes enceintes d’être suivies à distance par leur obstétricien, une officine virtuelle qui nous offre la possibilité de recevoir des conseils d’automédication et de posologie
une application qui fournit au patient des informations sur le taux de pollen dans l’air afin de mieux gérer ses allergies, et bien d’autres encore…

En facilitant la vie des malades chroniques et le travail des médecins, ces applications pourraient répondre aux défis qui se posent en matière de santé : éloignement des patients des centres de soins, pénurie de personnel soignant…

Prometteuse, la première édition du Congrès M Health nourrit l’ambition de faire de cet évènement le rendez-vous incontournable des acteurs de la santé mobile afin d’anticiper et préparer la santé de demain !

 
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Quand la technologie vous veut du bien Interview des auteurs du « Petit traité du bonheur 2.0 »

Quand la technologie vous veut du bien Interview des auteurs du « Petit traité du bonheur 2.0 » | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
accueilsociétéQuand la technologie vous veut du bienPar La rédactionLe 23-07-13j'aimeFavorisimprimerQuand la technologie vous veut du bienInterview des auteurs du « Petit traité du bonheur 2.0 »mots clés : Bien-être, Santé, Sport


Dans leur « Petit traité du bonheur 2.0 », Christophe Deshayes et Jean-Baptiste Stuchlik soulèvent le paradoxe suivant : si tout le monde s’accorde à reconnaître que la révolution numérique est un incroyable vecteur de progrès, certains perçoivent Internet et les technologies comme une source de tension, voire de nuisance. Pourtant, selon les deux auteurs, les NTIC pourraient bien nous rendre heureux…

Publié en février 2013 aux éditions Armand Colin, le « Petit traité du bonheur 2.0 », vous donne les clés pour vous épanouir grâce aux outils numériques. A partir de l’analyse d’études scientifiques, d’applications mobiles et d’appareils connectés, mais aussi d’anecdotes du quotidien, Christophe Deshayes et Jean-Baptiste Stuchlik vous enseignent comment « prendre soin de [vous] et des autres grâce aux technologies numériques ». Le collectif les a rencontrés pour en savoir un peu plus sur cet ouvrage plein de recommandations judicieuses.

Le collectif : Dans le « Petit traité du Bonheur 2.0 », vous associez technologies numériques et quête du bonheur. N’est-ce pas surprenant ?

CD & JBS : Oui, cela peut surprendre car on a pris l’habitude d’associer l’ordinateur avec une certaine déshumanisation du monde, le stress, la surinformation ou la cybersurveillance. D’ailleurs certains gourous du bonheur tentent de nous convaincre que le seul moyen d’être heureux est de supprimer les écrans, ou à tout le moins de s’en tenir le plus éloigné possible. Pourtant une chose semble admise en matière de bonheur : point de recette miracle, c’est une quête personnelle à la recherche d’un équilibre toujours instable, ici et maintenant. La question est donc : peut-on réinventer le bonheur à l’heure du numérique ? Il y a une bonne nouvelle : des technologies vraiment innovantes émergent et vont nous permettre d’améliorer notre vie quotidienne, en prenant notamment davantage soin de nous-mêmes et des autres.

Le collectif: Pouvez-vous nous donner un exemple ?

CD & JBS : Oui, par exemple le journal d’e-gratitude : en prenant chaque jour au moins trois photos de moments agréables et en les partageant dans un journal de gratitude, on change positivement son humeur, son estime de soi, bref son mental. Autre exemple, les effets bénéfiques de l’activité physique sur l’humeur et la forme : une journalisation de son activité physique via un bracelet podomètre joue un rôle positif sur notre style de vie trop sédentaire et une alimentation trop riche. Ce phénomène est connu sous le terme technique « quantified self » mais également sous celui de « santé connectée », mais il ne s’agit que d’une petite partie du phénomène qui s’annonce.

Le collectif :Dans votre livre vous montrez comment ces technologies nous aident à changer nos habitudes.

CD & JBS : Oui, des technologies innovantes nous aident de nombreuses manières à tenir les objectifs qui nous tiennent à cœur. Pour les uns il s’agira en priorité de rencontrer davantage d’amis, pour d’autres il s’agira de trouver l’amour, pour d’autres encore il s’agira d’harmoniser la vie familiale, d’arrêter de fumer, de faire davantage de sport, de penser positif et de moins ressasser ses idées noires ou encore de contrôler son poids…

Le coaching n’est plus réservé aux champions ou aux stars. Ce type de soutien est désormais accessible à tous.

Expert de l’analyse des transformations sociales et économiques liées aux NTIC, Christophe Deshayes est un conférencier émérite, qui s’est exprimé dans des entreprises, des think tanks, ou des universités. Psychosociologue, ancien élève de l’École Polytechnique et docteur en économie et sciences sociales, Jean-Baptiste Stuchlik a quant à lui mené une carrière d’enseignant et a travaillé dans plusieurs cabinets internationaux de conseil en management.

Liens :

- Le site du « petit traité du bonheur 2.0 »
- Le dossier santé et bien-être du collectif


Via Christophe Deshayes
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Christophe Deshayes's curator insight, July 24, 2013 10:08 AM

Une interview super vitaminée !

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Un bistouri intelligent retire les tumeurs au millimètre

Un bistouri intelligent retire les tumeurs au millimètre | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Un bistouri intelligent retire les tumeurs au millimètreMots clés :chirurgie, cancer, Bistouri, Innovation technologiquePar Pauline Fréour - le 18/07/2013Des chercheurs européens ont inventé un bistouri électronique capable de faire la différence entre du tissu sain et une tumeur cancéreuse en temps réel pendant l'opération.

Ses créateurs l'ont appelé l'«iKnife». Ce bistouri intelligent, dont les performances viennent d'être publiées dans la revue Science Translational Medicine , détecte quasi instantanément la nature, saine ou cancéreuse, des tissus qu'il coupe. Une propriété qui pourrait s'avérer particulièrement intéressante lorsqu'un chirurgien s'emploie à retirer une tumeur.

L'iKnife est traversé par un courant électrique qui chauffe les tissus sectionnés, créant de la vapeur. Cette fumée est analysée par un spectromètre de masse, un appareil mobile de la taille d'un frigidaire, relié au bistouri. Il décrypte la composition moléculaire des tissus qu'il compare à une base de données comptant 3000 références. Le tout ne prend que 3 secondes.

Les essais conduits par les chercheurs sur 81 patients opérés dans trois hôpitaux hongrois entre 2010 et 2012 ont montré que l'iKnife distinguait correctement les tissus sains des cancéreux dans 100% des cas. C'est aussi bien que la technique utilisée actuellement, qui consiste pour les chirurgiens à envoyer des échantillons en laboratoire pendant l'opération pour s'assurer d'avoir bien retiré toute la tumeur. Mais les résultats des analyses prennent jusqu'à 30 minutes pour leur revenir, et la technique ne permet pas d'être sûr pour tout le périmètre de l'intervention, si bien que les chirurgiens ont tendance à découper plus large que nécessaire.

À l'inverse, le «diagnostic de l'iKnife est particulièrement précis», soulignent les auteurs de l'étude, de nationalité hongroise et britannique. «Cela peut influencer la prise de décision en cours d'opération.»

290.000 euros

«Nous espérons également que cette technologie permettra d'abaisser le taux de récurrence locale d'une tumeur, qui peut atteindre jusqu'à 30% dans le cas des cancers du sein», précise Zoltan Takats, coauteur de l'étude, chercheur à l'Imperial College London.

Selon lui, les carences technologiques actuelles conduisent souvent les patients à devoir subir plusieurs interventions chirurgicales. En effet, laisser des cellules cancéreuses dans l'organisme à l'issue d'une opération crée le risque de devoir procéder à une nouvelle opération par la suite, ou d'imposer une chimiothérapie ou une radiothérapie au patient.

Stephanie Bernik, chef du département de chirurgie oncologique à l'hôpital Lenox Hill de New York, juge cette étude «impressionnante». «Il faut tester cet outil à plus grande échelle mais au vu des premiers résultats, c'est très intéressant.»

Même enthousiasme tempéré de prudence chez le Dr Len Lichtenfeld, médecin chef adjoint à la Société américaine du cancer: «La question que tout le monde va se poser, c'est: “est-ce applicable à la pratique quotidienne?”. C'est possible, mais il leur reste encore beaucoup de travail à faire. Il faut notamment prouver que cet outil va vraiment améliorer les soins apportés au patient et ne pas être plus coûteux pour le système de santé en général.»

Dans l'attente de nouveaux tests, l'iKnife n'est pas encore disponible à la vente. Un établissement qui cherchera à l'acquérir devra débourser 290.000 euros. Mais les inventeurs estiment que l'investissement pourrait être rentabilisé en réduisant le temps passé par le personnel médical au bloc et par la réduction des récidives. Les auteurs tablent sur une demande d'homologation d'ici deux à trois ans.


Via Agathe Quignot
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Santé : la prévention grâce à l'innovation - Les Échos

Santé : la prévention grâce à l'innovation

Par Les Echos | 09/07 | 06:00Télécharger le PDF

En France, 15 millions de personnes souffrent d'une maladie chronique. Pourtant, et malheureusement, beaucoup de ces maladies ne sont prises en charge que trop tardivement, une fois les symptômes connus. Selon l'OMS, la sédentarité est le quatrième facteur de décès dans le monde, responsable d'un quart des cancers du sein et du colon, et est à l'origine de nombreuses autres maladies chroniques. Peut-être ce constat mérite-t-il de s'interroger et de s'occuper de sa santé avant qu'un médecin décèle un dysfonctionnement ?

Penser sa santé de façon positive ! Telle est la mission que tout un chacun devrait se donner. Car si l'adage « Mieux vaut prévenir que guérir » est bien connu, son application est paradoxalement loin d'être adoptée dans un pays comme la France, où toute l'organisation de la santé repose sur les médecins, qui soignent, et sur la Sécurité sociale, qui donne l'illusion que la santé a un faible coût. Je rêve d'un monde où les médecins ne seraient pas rétribués à l'acte, mais à la performance, système dans lequel ils géreraient de multiples patients par leurs conseils afin de les maintenir en bonne santé, plutôt que d'intervenir uniquement quand il y a un problème...

Cette nouvelle façon d'appréhender la santé et le bien-être est expérimentée aux Etats-Unis, où se soigner s'apparente le plus souvent à un luxe et où les habitants ont davantage conscience des enjeux de la prévention. Au coeur de cette idée de prévention se tient l'impérieuse nécessité de s'occuper de sa santé pour des raisons positives : je m'occupe de ma santé pour rester en forme, je ne m'occupe pas de ma santé que quand je suis malade ! Ce n'est pas le médecin qui doit être le premier à se préoccuper de ma santé, c'est moi !

Il s'agit alors de reprendre le contrôle de son corps, une théorie au coeur du mouvement du « quantified self », mouvement incitant à mesurer ses données personnelles et à prendre conscience de son état. Un mouvement en plein essor ces dernières années, allant de pair avec le mouvement de la santé connectée, dont Withings est depuis ses débuts l'un des principaux porte-drapeaux. Les nouvelles technologies, dont les objets connectés et les smartphones, offrent une nouvelle manière d'appréhender et de penser sa santé. Le smartphone que vous avez tous les jours dans la poche devient un outil médical, un outil vous permettant de contrôler au moyen d'un tableau de bord l'ensemble de votre santé, vous permettant de recontextualiser les données sur votre santé. Le smartphone devient alors le stéthoscope du XXI e siècle, comme en témoigne l'explosion des applications de santé mobile, ou m-santé (plus de 100.000 aujourd'hui dans le monde) et l'intérêt qu'y portent des acteurs de plus en plus nombreux. Avec l'intégration d'office d'applications de m-santé dans son portable et la multiplication de capteurs communicants dans notre environnement quotidien, qui mesurent votre état de forme (balance connectée, tensiomètre, capteurs d'activité et autres), consulter sa santé sur son smartphone devient aujourd'hui aussi fondamental (et anodin) que d'y regarder ses mails ou la météo…

Penser sa santé de façon positive marche ! Une étude du ministère de la Santé britannique a démontré en 2013 que les utilisateurs d'applications de m-santé sont moins amenés à consulter leur médecin que les autres. D'autres études montrent encore qu'utiliser de telles applications, et les accessoires qui vont avec, aide à se motiver. Par exemple, porter un podomètre dans votre poche tous les jours vous inciterait à augmenter de 10 à 25 % votre activité physique, luttant ainsi contre la sédentarité qui est un des fléaux de notre civilisation.

Cédric Hutchings

Cédric Hutchings est le directeur général de Withings.


Via Geraldine GOULINET
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Les e-patients : avant, pendant et après la consultation… | BlogMe

Les e-patients : avant, pendant et après la consultation… | BlogMe | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Le e-patient, défini par le Dr Mark Ferguson, est « equipped, engaged, empowered, enable, emanciped ». Le e-patient est donc un patient qui a accès aux données lui permettant de s’engager dans la prise en charge de santé, de rechercher les informations dont il a besoin pour acquérir une certaine autonomie.

En France, 19 % des patients se renseignent avant d’aller voir un médecin et 34 % après la consultation (1). 50 (1) à 70 % (2) des français selon les études, recherchent aujourd’hui de l’information médicale sur internet.
La montée en puissance de l’e-patient se confirme !

S’informer sur une maladie avant ou après une consultation chez le médecin, ses traitements, évaluer la gravité de sa maladie, se renseigner pour déterminer si une consultation est nécessaire, … les raisons sont diverses.
Une étude réalisée par Google sur le parcours du e-patient montre 4 moments clés : le renseignement suite à des symptômes, le diagnostic, le traitement et enfin la guérison ou le rétablissement (3).

Mais les e-patients, en particulier les patients atteints de maladie chronique, vont également rechercher à partager leurs expériences avec d’autres patients atteints de la même maladie, à intégrer une communauté en ligne de patients,… Ils sont 68 % à rechercher des témoignages de personnes atteintes de la même maladie qu’eux (4). Point intéressant quand on sait que plus le patient est impliqué, plus les coûts et les complications liés à la maladie diminuent.

Alors internet remplacerait-il la consultation ? Non d’après les études : les e-patients considèrent que la relation avec le médecin s’en trouve renforcée. Plus informés, ils prendraient mieux en charge leur santé.

Cependant, 51 % d’entre eux n’osent pas parler de leurs recherches avec leur médecin …
Peur de la réaction du personnel soignant ? Il est vrai que certains médecins sont réticents à cette prise d’information : notamment en raison de la qualité de l’information, rarement fiable, que l’on peut trouver en ligne.
La réaction du médecin face à cette attitude du patient renforce ou au contraire affaiblit la relation de confiance médecin-patient (5) : les médecins qui réagissent positivement en rebondissant aux propos du patient va le mettre en confiance ; à l’inverse, le médecin qui ne relève pas ce que lui dit son patient va perdre sa confiance, le patient n’osant alors plus évoquer ses recherches…

Si les expériences des patients sont souvent prises en compte dans ces études, le retour des médecins a été, pour le moment, rarement évalué…

Sources :
(1) Etude TNS Sofres : http://www.patientsandweb.com/wp-content/uploads/2013/04/A-la-recherche-du-ePatient-externe.pdf
(2) http://esante.gouv.fr/tribunes/catherine-cerisey-la-e-sante-se-fera-avec-les-patients-ou-ne-se-fera-pas#.UbrE1voJ-Z4.twitter
(3) http://www.demainlaveille.fr/2013/04/30/le-parcours-numerique-du-e-patient-selon-google/
(4) Etude Doctissimo : http://www.ticsante.com/story.php?story=1473
(5) http://blogsgrms.com/internetsante/2013/02/05/comment-les-patients-abordent-ils-les-recherches-quils-ont-realisees-sur-internet-avec-leur-medecin/


Via catherine cerisey
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