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CHU, CHR et réseaux sociaux

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Via Bérénice LOUIS
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Patient 2.0 et empowerment
Le patient 2.0 e-patient et tout ce qui le concerne ... santé 2.0, m-santé, empowerment, telemedecine, etp
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Le futur de la santé sera mobile ou ne le sera pas - Demain la veille | News Pharma by Pharmacomptoir

Le futur de la santé sera mobile ou ne le sera pas - Demain la veille | News Pharma by Pharmacomptoir | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Le potentiel de l'usage des technologies nouvelles dans le domaine de la santé n'est plus à prouver mais reste encore à exploiter. Avec le développement de la e-santé, l'autre corollaire, à savoir la m-santé devient encore ...

Via Thierry Geufroi, Caroline Crousillat
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Observia, un outil e-santé pour l'observance.

Observia, un outil e-santé pour l'observance. | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

L’observance est définit par l’OMS comme la « concordance entre le comportement d’une personne – prise de médicaments, suivi d’un régime et/ou modifications du comportement – et les recommandations d’un soignant ».  On estime à 50% les patients qui ne respectent pas correctement leur traitement et les recommandations associées. La mauvaise observance (ou inobservance) est retrouvée dans la plupart des maladies chroniques – qu’elles impliquent ou non le pronostic vital.

Véritable enjeu de santé publique, un traitement parfaitement suivi permet d’améliorer significativement la vie des patients. Mais aussi, d’éviter des dépenses excessives grâce à la diminution du nombre des interventions coûteuses, comme les hospitalisations prolongées, les soins d’urgence ou les soins intensifs

Un outil d’e-santé pour le bon respect de l’observance thérapeutique

Située à Paris, Observia offre une prise en charge globale du patient que ce soit pour le traitement médicamenteux, les règles hygièno-diététiques ou la présence aux consultations médicales.

Le professionnel de santé (pharmacien, médecin) peut ainsi adresser au patient des sms ou des e-mails indiquant des :

Conseils hygiéno-diététiquesRappels de prise de médicamentsRappels de vaccinationRappels de renouvellement de traitementRappels de rendez-vous médicauxMessages de prévention

Les SMS sécurisés sont adaptés au profil du patient, en fonction de son âge, de son sexe et du stade d’évolution de sa pathologie.

Observia, un outil pour aider les pharmaciens à accompagner leurs patients au quotidien.

Conçus en collaboration avec les associations de patients et les sociétés savantes, les programmes personnalisés d’Observia sont très simples à mettre en place au sein d’une pharmacie. Il suffit d’inscrire  le numéro de téléphone du patient (avec son accord) et, de programmer le type et la fréquence des messages à envoyer. Par ce biais, le pharmacien propose un nouveau service à ses patients et, renforce sa relation professionnel de santé/patient.

En ciblant la téléphonie mobile, la société de santé digitale Observia rend son service accessible au plus grand nombre et, n’exclut pas les personnes âgées. A mon sens, il est indispensable de compléter cette offre en développant une application smartphone pour optimiser le suivi de l’observance thérapeutique et des mesures hygiéno-diététiques.

Sources

http://observia.fr/


Via FestivalCommunicationSanté
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E-Santé : Les promesses ambitieuses de la révolution médicale

E-Santé :  Les promesses ambitieuses de la révolution médicale | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Optimisation du système de soin et marché en pleine expansion, l’e-santé est présentée comme la solution idéale pour répondre aux mutations sociétales et économiques qui mettent au défi le secteur médical. Maturité technologique, impulsions politiques, tous les ingrédients sont réunis pour parvenir à renouveler notre système de santé. La santé de demain sera connectée, alors autant vous y préparer.

Impliquer et innover, les clés du succès de l’e-santé

L’objectif de « l’e-santé », définie par l’Organisation Mondiale de la Santé comme « les services du numérique en faveur du bien-être de la personne », est d’offrir une meilleure qualité de vie grâce au développement de services innovants. Plutôt ambitieux, non ?

Dans ce domaine, les enjeux sont considérables :

Une population vieillissante, qui recherche à améliorer sa qualité de vie et à préserver son autonomie, se retrouve confrontée à une répartition inégale des professionnels de santé, déjà saturés par la demande, sur le territoire national.

A cela vient s’ajouter un enjeu économique. Le système de santé français, lourd et complexe, subit de fortes contraintes budgétaires. L’un des principaux objectifs est donc la réduction des coûts d’hospitalisation.

Face à ce constat, le développement de l’e-santé peut permettre de répondre aux nouvelles attentes des citoyens. Connectés, nous avons désormais accès à l’information médicale via des sites spécialisés. Conséquence : nous souhaitons être plus impliqués dans la gestion de notre propre santé.

Le développement de ces technologies pourrait également être un formidable relais de croissance économique. En effet, ce territoire est particulièrement propice à l’innovation. Il concentre de nombreux chercheurs et industriels, et peut être créateur de valeur et d’emplois. 

En route vers la médecine des objetsAjouté par Marie, le 17/04/2014

Les nouvelles technologies constituent sans aucun doute un relai de croissance et d’avenir pour la médecine. C’est pourquoi, tout comme le web évolue par paliers, le docteur Loïc Etienne définit différents paliers d’évolutions pour la médecine :

 

Médecine 1.0 : le savoir médical détenu par les médecins

La médecine 1.0 est celle où le médecin est porteur d’un savoir qu’il délivre verticalement à un patient venu le consulter. Il s’agit de la relation traditionnelle entre patients et professionnels de santé.

 

Médecine 2.0 : le web, porteur de connaissances partagées

La médecine 2.0 désigne le savoir médical partagé au sein de différentes communautés, c’est-à-dire entre praticiens, mais également avec les patients et entre patients. Cette médecine est née de l’irruption du web dans la relation thérapeute-patient, le médecin n’étant plus le seul à détenir l’information.

Nous voyons émerger depuis quelques années de nombreux sites internet de « vulgarisation » de la médecine, sur lesquels chacun peut s’informer et discuter de ses soucis de santé.  

Doctissimo, « le premier portail dédié au bien-être et à la santé destiné au grand public », est par exemple l’un des sites d’échange autour des questions médicales les plus connu. Avant d’aller voir un médecin, nous avons désormais tendance à rechercher l’origine de nos symptômes sur net. A ces sites généralistes viennent s’ajouter des sites d’échanges entre patients. Carenity se présente par exemple comme « le premier réseau social pour les patients et leurs proches ». Il permet à des patients atteints d’une même maladie d’être mis en relation.

 

Médecine 3.0 : la médecine des objets

La médecine 3.0 est celle qui sera enrichie par les outils qui composent le web 3.0, qui permettront d’agréger aux savoirs médicaux les données issues de capteurs et objets communicants.

Il existe dans ce domaine une multitude d’exemples, comme ce tensiomètre connecté Withings qui permet de stocker les données enregistrées, de comparer ses résultats aux standards nationaux ou de les partager avec son médecin traitant par mail. Ce pilulier connecté permet quant à lui d’aider les patients suivre facilement leur traitement et de lutter contre le défaut d'observance médicamenteuse. 

Santé connectée : votre médecin dans votre pocheAjouté par Marie, le 17/04/2014

L’e-santé peut se décliner en une multitude de domaines d’applications, que nous avons regroupés ici en trois grandes tendances :

Le partage d’informations au cœur de l’hôpital numérique

Image : decideursenregion.fr

En France, le programme hôpital numérique a été lancé par le gouvernement en novembre 2011. L’objectif est de développer et d’améliorer les systèmes d’informations hospitaliers grâce aux technologies de l’information et de la communication.

L’ambition consiste donc à coordonner l’ensemble des acteurs, dans le but d’évoluer rapidement vers des pratiques médicales collaboratives. Cela permettra, à terme, de faciliter le partage et l’échange d’informations au sein des établissements et d’améliorer la qualité et la sécurité des soins (réduction du nombre d'actes redondants, du nombre d'hospitalisations évitables, des inégalités d'accès aux soins...). Il s'agit également de développer les systèmes de partage et d'échanges sécurisés de données médicales, en particulier grâce à la généralisation du Dossier Médical Partagé (DMP).

L’accès aux données du patient peut de plus donner lieu à des cas d’usages originaux qui pourraient peut-être un jour se généraliser, comme dans cet hôpital de Boston où les médecins ont été équipés de Google Glass pour accéder au dossier médical du patient. Cette application mise à disposition des chirurgiens pourrait par exemple leur permettre d’accéder aux données vitales du patient sans avoir à détourner leur regard de l’opération en cours.

 

Des consultations à distance avec la télémédecine

La télémédecine est une pratique médicale qui permet de mettre en rapport un patient et/ou un ou plusieurs professionnels de santé grâce aux nouvelles technologies. L’objectif est d’établir un diagnostic, d’assurer le suivi d’un patient, d’obtenir un avis spécialisé ou encore de réaliser des prescriptions.

Aujourd’hui, en France, il existe cinq actes de télémédecine autorisés, même si cette pratique est encore loin de s’être démocratisée :

La téléconsultation : Un médecin donne une consultation à distance à un patient. Ce dernier peut être assisté d’un professionnel de santé.

La téléexpertise : Cela permet à un médecin de solliciter à distance l’avis d’un ou de plusieurs de ses confrères.

La télésurveillance médicale : Grâce à l’enregistrement et la transmission des données d’un patient, un médecin surveille et interprète à distance les paramètres médicaux du patient.

La téléassistance médicale : un médecin peut assister à distance un autre professionnel de santé au cours de la réalisation d’un acte médical

La régulation médicale : Les médecins du SAMU établissent par téléphone un premier diagnostic afin de déterminer et de déclencher la réponse la mieux adaptée à la nature de l’appel.

A Saint-Pierre-et-Miquelon, un centre hospitalier permet par exemple à ses patients d’être suivis par des médecins spécialistes de la métropole :

« Une première coopération a été nouée avec le centre hospitalier de Saint-Brieuc, pour des séances de dialyse. Trois fois par semaine, des patients effectuent ces séances avec des infirmières, tout en étant suivis par des néphrologues de l'hôpital breton ».

De nouvelles plateformes sont ainsi en train de voir le jour, à l’instar de Globe-docteur ou Medecindirect dont l’objectif est de mettre en relation à distance patients et professionnels de santé.

 

Prévention et autodiagnostic : le rôle clé des terminaux mobiles

Cette tendance regroupe toutes les initiatives centrées sur la prévention et le diagnostic de la maladie, le bien être, la qualité de vie ou encore les activités physiques. De nouveaux services font ainsi leur apparition et permettent aux internautes de détecter les premiers symptômes d’une pathologie ou d’améliorer leur hygiène de vie.

Au centre de cette tendance se trouvent nos terminaux mobiles. Si vous y regardez de plus près, vous constaterez l’existence d’une multitude d’applications mobiles transformant nos Smartphones en véritables stéthoscopes. Ceux-ci sont désormais capables d’apporter une aide au diagnostic ou de proposer une éducation thérapeutique.

L’application DocForYou permet par exemple de réaliser un autodiagnostic, tandis que l’application SkinVision offre la possibilité de scanner les lésions cutanées, de les photographier, de mesurer leur diamètre et d'utiliser un algorithme breveté afin de déterminer si une lésion s'avère ou non cancéreuse.

Les objets connectés proposent quant à eux de nouveaux moyens de « s’auto-mesurer », et donc de prendre soin de notre santé. Grâce à différents capteurs, nous pouvons par exemples mesurer certaines de nos constantes physiologiques. Le traitement et l’analyse de ces données permet ainsi d’établir des corrélations entre notre propre fonctionnement et les évènements qui rythment notre vie, ce qui nous conduit à nous observer en tant que système. 

Le système connecté Aura vous propose par exemple de surveiller la qualité de votre sommeil, tandis que iOximeter vous permet de mesurer votre pouls ainsi que la saturation de votre sang.

Cette nouvelle tendance, qui permet à chacun de mesurer ses données personnelles, est appelée « Quantified Self » et pourrait bien révolutionner le monde de la médecine ! En effet, l’accès à cette avalanche de données par la profession médicale permettrait d’appliquer les techniques de « Big Data », particulièrement utiles dans le domaine de l’épidémiologie, ou tout simplement de surveiller à distance les données des patients.

Finalement, à terme, tous ces objets connectés relatifs à la surveillance de notre santé ne pourraient-ils pas être regroupés en un seul et même objet ? C’est en tout cas ce qu’imagine la société belge Scanadu : 

Attention, l’évolution logique de ces applications n’est cependant pas de remplacer le professionnel de santé, mais bien de proposer des outils complémentaires, acceptés par les médecins. Si la démocratisation de l’e-santé pourra prendre la forme d’outils d’aide à l’identification des symptômes, il va sans dire que seuls les médecins resteront autorisés à délivrer des traitements. Ces outils devraient donc avant tout permettre de diriger les patients vers des contenus adaptés ou vers un médecin si nécessaire. 

Demain, un système de santé de qualité créateur de valeur économiqueAjouté par Marie, le 17/04/2014

Face à ces différentes tendances, il est possible de se demander quels sont les avantages que nous pouvons attendre du développement de l’e-santé.  Une étude réalisée en 2013 par Paris-Île de France Capitale Economique en identifie certains :

L’optimisation du système de soins

Pour les patients, les professionnels de santé ainsi que les acteurs institutionnels, le déploiement de solutions e-santé est une réponse concrète aux problèmes rencontrés par le système de santé français :

Pour les patients, les solutions proposées permettraient d’améliorer globalement la qualité du système de soins, grâce à une meilleure prise en charge, plus fiable et plus coordonnée, permettant de limiter le nombre d’examens subis. Cela pourrait également permettre de désengorger les urgences en limitant les recours injustifiés, et faciliter le maintien à domicile des personnes dépendantes ou atteintes de maladies chroniques. Dans les zones à faible densité médicale, l’accès aux soins serait facilité.

Pour les professionnels et établissements de santé, le développement de l’e-santé offrirait de nouveaux outils d’aide à la décision et au diagnostic grâce à l’accès à une base d’informations médicales renouvelée, et de nouvelles possibilités de travail, en équipe et en réseau.

Enfin, les acteurs institutionnels pourraient, en rationnalisant les processus médicaux, réaliser des économies substantielles et renforcer leurs dispositifs de veille sanitaire et de prévention.

Cependant, malgré la réelle volonté de faire évoluer le système de santé français, la gestion régionale des projets d’e-santé entraîne la multiplication des solutions, ralentissant la généralisation du système.

 

Un marché prometteur

Pour résumer, l’e-santé peut se décomposer selon le degré de prise en charge :

La « Soft Health » couvre la prévention, l’auto-mesure, l’éducation thérapeutique et l’accompagnement au quotidien. Il s’agit principalement de la branche s’adressant au plus grand nombre, concernant le domaine du bien-être et qui ne nécessite pas forcément le suivi d’un médecin.

La « Hard Health » commence avec l’hypothèse d’un diagnostic de maladie et se déroule par conséquent sous le contrôle de la profession médicale avec des actes de télémédecine.

À l'échelle mondiale, le PDG d'Intel France, Stéphane Nègre, évalue le marché de l’e-santé entre 250 et 500 milliards de dollars par an. Cela représente une opportunité pour les industriels du secteur de la santé (fabricants de matériels et de dispositifs médicaux, groupes pharmaceutiques…), du secteur des Technologies de l’Information et de la Communication (fabricants, opérateurs de télécom), ainsi que pour le secteur assurantiel. Ainsi, le développement de l’e-santé pourrait se transformer en avantage économique pour le territoire français, tant en termes de création de valeur que d’emplois.

Et vous, que pensez-vous du déploiement des systèmes d’e-santé en France ? Utilisez-vous des applications de Quantified Self ? Souhaiteriez-vous pouvoir bénéficier des outils de la télémédecine ? Faites-nous part de vos commentaires !

Pour aller plus loin :
http://www.greater-paris-investment-agency.com/wp-content/uploads/2013/10/PIDFCE-PwC-Etude-e-sant%C3%A9-2013.pdf
http://www.fredcavazza.net/2012/11/28/panorama-de-la-e-sante/
http://buzz-esante.com/category/le-meilleur-du-digital-sante/
Image slider : capgeris.com


Via Cecile Chelim
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PRÉ-DIABÈTE: Sa prévalence double en 20 ans

PRÉ-DIABÈTE: Sa prévalence double en 20 ans | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

PRÉ-DIABÈTE: Sa prévalence double en 20 ans


Actualité publiée il y a 7 jours

Annals of Internal Medicine

Une augmentation alarmante de la prévalence du diabète et du pré-diabète, en particulier chez les Noirs, les Hispaniques et les personnes âgées, c’est le bilan de cette nouvelle étude américaine de Johns Hopkins qui fait apparaître un doublement depuis 1988, soit en un peu plus de 20 ans seulement. Ces données, présentées dans les Annals of Internal Medicine, qui font état d’un fardeau inégal selon les groupes de population, vont contribuer ainsi à mieux cibler les initiatives de prévention aux Etats-Unis. Elles éclairent aussi, quel que soit le pays, sur les vulnérabilités les plus élevées.

 

Le « pré-diabète » est une condition intermédiaire entre une homéostasie normale du glucose et le diabète de type 2 caractérisée par une hyperglycémie modérée à jeun et une intolérance au glucose.

Alors que le risque de développer un diabète est plus élevé chez les patients ayant hyperglycémie modérée et/ou une intolérance au glucose, la prévalence du pré-diabète est annonciatrice de celle du diabète de type 2. Ainsi, aux Etats-Unis, la prévalence du diabète a augmenté de 6 à 10% dans les 2 dernières décennies, celle du pré-diabète a doublé au cours de la même période. Aujourd’hui, le pré-diabète touche 12 à 30% de la population américaine et, environ 21 millions d’américains âgés de 20 ans ou plus vivent avec un diabète confirmé.

 

Cependant, au stade de pré-diabète, des mesures peuvent encore être prises, en particulier des changements de mode de vie comme un régime alimentaire plus équilibré ou une perte de poids qui pourront réduire le risque d’évolution vers un diabète.

 

Elizabeth Selvin, professeur agrégé à l’école Bloomberg de santé publique de Johns Hopkins et son équipe, ont analysé les données de plus de 43.000 participants recueillies sur 2 décennies via la cohorte NHANES (National Health and Nutrition Examination Surveys), en cherchant, en particulier, à confirmer les cas de diabète non diagnostiqués, par la prise en compte des données de taux d'HbA1c. Cette mesure de la glycémie sur les 3 derniers mois permet, en effet, de confirmer les cas de diabète non diagnostiqués et a permis de ré-estimer la charge du diabète en population générale.

L’équipe constate alors que,

·         la proportion des cas de diabète non diagnostiqués a diminué (soit 11% des cas de diabète) ce qui suggère des améliorations dans le dépistage et le diagnostic du diabète,·  une plus grande prévalence du pré-diabète et du diabète (dont non diagnostiqué) en particulier chez les minorités ethniques par rapport aux Blancs, une disparité en augmentation,·         soit une prévalence du diabète chez les Noirs près du double de la prévalence chez les Blancs (15 % vs 9%), ·         une prévalence du diabète chez les américains d'origine mexicaine supérieure à celle des Blancs (12% vs 9%). ·         Ces différences existent aussi au niveau du traitement et du contrôle de la glycémie.

 

En conclusion, en dépit d’améliorations sur le dépistage et le diagnostic, un fardeau dont les conséquences promettent d’être excessivement lourdes et qui doivent être contrées d’urgence, en particulier dès le stade pré-diabète.

 

Source: Annals of Internal Medicine 15 April 2014 doi:10.7326/M13-2411 Trends in Prevalence and Control of Diabetes in the United States, 1988–1994 and 1999–2010 (Visuel CDC)

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Diabète et insulinothérapie : Tout savoir sur les types 1 et 2

Le diabète, une priorité de santé publique

 

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Cette actualité a été publiée le 17/04/2014 par P. Bernanose, D. de publication, avec la collaboration
de P. Pérochon, diététicien-nutritionniste, coordinateur éditorial.

Cette actualité est également disponible sur les espaces thématiques suivants :

 

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Une maison intelligente capable de diagnostiquer ses occupants

Une maison intelligente capable de diagnostiquer ses occupants | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Tecnalia présente un nouvel équipement pour la maison capable de détecter les premiers symptômes de maladies neuro-dégénératives.

Le vieillissement de la population est décidément au cœur des enjeux de demain comme l’atteste le premier rapport dressé la semaine dernière sur la Silver Economie. Parmi les adaptations structurelles nécessaires, ce dernier soulignait la demande croissante de logements équipés et adaptés aux personnes âgées. C’est dans ce contexte que le centre de recherche espagnol Tecnalia a développé un concept de maison intelligente.  Ce concept repose sur un diagnostic précoce des maladies neuro-génératives telle que la maladie d’Alzheimer dont les estimations font état d’une personne atteinte sur 85 d’ici 2050, soit  quatre fois plus qu’en 2005 (d’après les travaux de R. Brookmeyer, E. Johnson, K. Ziegler-Graham et HM Arrighi de l’Université John Hopkins,). Le concept s’appuie sur les changements de comportements de la personne atteinte, premiers symptômes de maladies neuro-dégénératives.

Un système connecté pour la maison

S’appuyant sur un vaste réseau de capteurs, notamment sonores, le système peut détecter la présence de la personne dans les différentes pièces, l'ouverture et la fermeture des portes, des fenêtres, des tiroirs, l'allumage et l'extinction des lumières, l'utilisation d'appareils ménagers , de la télévision mais aussi le temps passé au lit, sur le canapé ou encore l'utilisation de robinets, etc. Ainsi, répartis dans toute la maison, ces capteurs peuvent très rapidement notifier à un proche de la personne un changement dans les habitudes de celle-ci. Modification du sommeil, des habitudes alimentaires comme l’arrêt de consommation de repas chauds, inactivité croissante : tous ces changement dans la réalisation des activités de la vie quotidienne de l’habitant sont très souvent symptômes de troubles liés aux maladies neuro-génératives. Détecter la maladie dès les premiers stades de la détérioration cognitive accroît les chances d’améliorer la qualité de vie du patient.

Repousser la dépendance

La première étape du déploiement de cette technologie se concentre tout d’abord sur les maisons de retraite et les appartements supervisés afin d’améliorer la prise en charge des patients et leur qualité de vie. Mais Tecnalia rapporte que 70% des personnes de plus de 70 ans préfèrent continuer de vivre dans leur propre maison* plutôt que d’être placées dans une maison de soins spécialisée. Face à ce constat, le centre de recherche a pour ambition de développer la technologie des dispositifs d’assistance. Ainsi, le système permettra également aux gens de recevoir de l'aide dans leurs activités quotidiennes, par exemple, au moyen d'alarmes ou de robots domestiques. Issu de trois années de recherche, le prototype du système vient d’être installé dans les locaux de Tecnalia à Zamudio (Biscaye, Pays Basque).

 

*(d’après les données d’IMSERSO (Institut espagnol des personnes âgées et services sociaux)

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Via Nicolas Prigent, CITC-EuraRFID, dbtmobile
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Charles BEUZIT's curator insight, April 10, 8:44 AM

... Et à terme repousser la dépendance des personnes âgées ! J'achète !!!

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Le smartphone vous protège des burn-out

Le smartphone vous protège des burn-out | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
“ La technologie ne constitue pas toujours un risque supplémentaire de burn-out dans un monde ultra-connecté. Au contraire même. Soma Analytics, une application sur smartphone, promet aux salariés d'auto-diagnostiquer leur propension à tomber bientôt en situation d'épuisement professionnel. Détecter les burn-out, il y a une app pour ça ! Quatre étudiants munichoix, lauréats du jury Netexplo 2014*, ont imaginé ce système de tracking en s'appuyant sur diverses données enregistrées tout au long de la journée, au bureau comme à la maison. « Sur plusieurs jours, le temps de sommeil des salariés ou encore la fréquence à laquelle les collaborateurs d'une société font des fautes de frappe sont relevés par les capteurs du smartphone », décrit l'un des co-fondateurs, Johan Huber. Le timbre de la voix est aussi une donnée révélatrice et signe de fatigue professionnelle : il est étudié et modélisé par l'application pendant les appels téléphoniques. Les données sont ensuite analysées selon une grille de lecture élaborée en collaboration avec des spécialistes du stress, des experts du sommeil, des psychiatres et des psychologues. Si le risque de burn-out est imminent, l'application alerte le salarié : c'est le moment de lever le pied ! Quantified self en entreprise Soma Analytics est destiné à être un service vendu aux entreprises pour qu'elle le proposent à leurs collaborateurs. Johan Huber ne veut pas citer de noms mais affirme que des cabinets d'avocats sont déjà clients. « Les salariés acceptent-ils d'être ainsi surveillés par un outil préconisé par leur employeur ? », se demande le laboratoire Netexplo (ses membres sont indépendants du jury). Précision rassurante, les données enregistrées par l'application ne sont pas communiquées à l'entreprise. Certes, mais elles sont conservées par Soma... L'application offre aussi la possibilité pour les salariés d'auto-mesurer leur stress, par exemple avant une présentation devant son patron. Le quantified self, en français la mesure de soi, séduit les développeurs de logiciels. Un autre système, Simsensei, lauréat lui aussi de Netexplo 2014, présente aux utilisateurs un psychologue sous forme d'avatar. La discussion avec ce vrai-faux psychologue n'a que peu d'intérêt. Ce qui compte, c'est l'analyse des 66 points d'expression faciale qui trahissent l'état d'anxiété des individus ainsi scrutés pendant l'échange homme-ordinateur. Une caméra Kinect, développée à l'origine par Microsoft pour l'univers du jeu vidéo, enregistre les données et les transmet au logiciel. Qui lui aussi livre un diagnostique. Une précision tout de même : dans le domaine de l'équilibre mental, l'obsession de mesurer en permanence son stress est déjà un symptôme dépressif… En savoir plus sur Netexplo 2014* Pendant trois jours, jusqu'au vendredi 28 février, le Forum Netexplo présente le meilleur d'une année d'observation de l'innovation numérique internationale : Suivez l'évènement en direct A lire aussi : Cinq innovations qui annoncent l'Internet du futur”
Via Rémy TESTON, TUPINIER Arnaud, dbtmobile
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Santé et numérique : les patients au cœur d’une révolution de leur comportement | Le Cercle Les Echos

Santé et numérique : les patients au cœur d’une révolution de leur comportement | Le Cercle Les Echos | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Le Centre Hospitalier du Kirchberg (CHK) est le plus grand hôpital privé du Luxembourg. Il y a quelques mois, cet établissement a pris la décision d’aller à la rencontre de ses clients en investissant dans un site web dédié à la santé. La démarche serait banale s’il s’agissait seulement d’une communication commerciale destinée à valoriser les savoir-faire du dit-hôpital. Au contraire, le CHK a choisi de demeurer discret, son objectif étant de sensibiliser, préparer, former ses clients actuels et futurs aux nouveautés médicales, aux évolutions de leur prise en charge et au rôle actif qu’ils peuvent jouer. Le slogan retenu résume d’ailleurs la vision déployée à cette occasion : « Mieux informé, mieux soigné ». Et pour garantir la qualité des informations proposées, des médecins valident et signent chaque article ou document publié. Dans un autre genre, l’initiative de l’association Seintinelles en France est elle aussi à signaler, sa plateforme collaborative sur internet permettant de mettre directement en relation chercheurs et malades.

Des orientations novatrices à laquelle ont fait ou vont faire écho, d’une part l’émission de France Inter Le téléphone sonne du 19/02/2014 sur le thème « Comment rendre le patient moins passif ? », d’autre part les 5èmes Assises des Technologies Numériques de Santé Numérique qui se tiennent le 12 mars prochain autour de la problématique « Numérique en santé : quelle place pour l’humain ? ».

Cet intérêt autour du pouvoir et du rôle de la personne face à sa santé est l’occasion de mettre en valeur plusieurs tendances lourdes liées aux évolutions provoquées par l’usage du numérique dans le monde de la santé et qui fait émerger un nouveau concept : la santé participative.

Première tendance : l’encouragement à la responsabilisation de chacun face à son état de santé par la diffusion d’informations de qualité et par la personnalisation de la médecine. On touche là à la notion de prévention, si chère aux pouvoirs publics et si difficile à mettre en œuvre au quotidien. On ne pourra plus dire « Je ne savais pas ! » dans un certain nombre de cas. Même si tout savoir n’est pas non plus une sinécure dans le domaine de la santé, les hypocondriaques peuvent vous le dire. Il y a une voie médiane à inventer, entre la surcharge de connaissances (et l’anxiété qui l’accompagne) et l’insouciance totale autorisant tous les comportements. Il en va là à la fois du respect de la liberté individuelle comme de celui des contraintes du système de soins. L’auto-mesure permise par les applications mobiles et par les objets connectés (comme la brosse à dent présentée récemment, capable de livrer un diagnostic sur la qualité du brossage et les zones à risque) peut néanmoins favoriser la prise de conscience quotidienne et aider à faire progresser chacun.

Deuxième tendance : la  dédramatisation des actes médicaux et des traitements par une plus grande clarté et fiabilité de l’information. La peur de se soigner existe. En témoigne la croissance de la phobie actuelle des vaccins. Le soupçon du citoyen s’étend maintenant à tous les effets secondaires potentiels liés à une intervention médicale comme à un médicament. De la confiance aveugle, on est passée en quelques années à la défiance de plus en plus systématique. Les médecins vivent même maintenant dans la peur d’une plainte judiciaire, ce qui a des répercussions sur leur prime d’assurance. S’il n’existe pas de réponse à toutes les questions, la mise à disposition d’une information à la fois rigoureuse et accessible à tous via le web devient un enjeu véritable pour chacune des parties prenantes. Une information qui doit toujours rappeler ce  cequi appartient au médecin et ce qui appartient au patient. Tout en donnant la part belle aux témoignages crédibles et sans rien cacher des risques possibles (tout en leur donnant une importance juste). La bonne gestion (via l’information et sa mise à disposition pertinente) de cet équilibre, entre attentes de réponses des patients et respect du rôle des médecins, suppose un savoir-faire encore largement à mettre au point et à diffuser.

Troisième tendance : la promotion et la mise en œuvre d’une coopération entre soignants et soignés, où chacun éduque l’autre pour parvenir à une égalité de statut et d’information. Cassant ainsi la relation asymétrique de savoir et de pouvoir entre médecins et patients.
On dit souvent que si le médecin soigne, le patient guérit. Dans les faits, le médecin ne peut pas grand-chose sans la participation active de son patient : observance du traitement et volonté de guérir bien sûr, mais aussi de plus en plus transfert de son expérience de malade au profit du professionnel de santé. Mais cette coopération n’est bien souvent que théorique ou restreinte à quelques patients et soignants particulièrement dynamiques. La toute-puissance du médecin dans l’esprit de beaucoup empêche de discerner le rôle que chaque patient joue à propos de santé.

Par la communication régulière de données personnalisées issues du patient (via des applications portables) et d’informations ciblées émises par le soignant, patients et médecins ont le pouvoir de co-construire une relation harmonieuse favorisant la prévention dans la durée, via des conseils et un suivi adaptés. Une relation dans laquelle chacune des deux parties, et en particulier le patient, est force de propositions, où l’accompagnement remplace le pur acte médical. Cela suppose bien sûr un support web concentrant de manière ergonomique le dossier santé de chacun, incluant non seulement le médical pur mais aussi les conditions de vie du patient (habitat, habitudes, nutrition, …). Une manière de constamment anticiper et optimiser l’état de bien-être individuel.

Quatrième tendance : l’aide à la réussite du parcours de soins et de guérison des personnes malades. La guérison ne se limite pas à la prise d’un traitement ou au suivi d’un parcours de soins. Les dimensions mentales, psychologiques, émotionnelles, physiologiques sont à prendre en compte. Sans oublier les soins dits « alternatifs » et, là aussi, les conditions de vie. Tout ceci milite en faveur d’une médecine intégrative (http://fr.wikipedia.org/wiki/Médecine_intégrative), déjà largement à l’œuvre en Amérique du Nord. Or, la maîtrise simultanée de tous ces aspects est complexe, d’autant plus compte tenu de la fatigue et du stress des personnes malades et de leur entourage.

Là encore, le numérique peut faciliter le sur-mesure afin de proposer un plan d’action en ligne, simple et efficace, adapté à chaque cas, autorisant un suivi automatique et les rappels nécessaires. Notamment en cas de maladie chronique où les malades sont avant tout à distance car à leur domicile et ont besoin d’un ensemble de soins différenciés (douleur, nutrition, psychologie, etc…). Cela suppose une mise au point maladie par maladie, mais l’ensemble des données existent. Cela pourrait changer le regard de chaque malade sur sa responsabilité et sur son pouvoir. A condition que le numérique ne remplace pas en totalité l’intervention humaine.

De cette façon, et grâce à l’innovation des usages du numérique, la santé entrera dans l’économie de l’intelligence collective, telle que défendue par le think tank de l’Institut de l’Iconomie.  Ces quatre tendances sont bien sûr en train d’émerger lentement. Leur impact réel et durable sera fonction des résistances aux croyances et habitudes, d’une part du corps médical, d’autre part des patients eux-mêmes. Mais nous croyons que cet impact pourra bénéficier de la combinaison des limites actuelles des pratiques médicales, de celles du système de remboursement des soins et des aspirations des personnes à mieux maîtriser l’évolution de leur santé à moindre coût.

L’accès à une information de qualité, le développement d’une véritable culture santé, la gestion d’une relation intelligente et suivi entre  professionnels et patients, la possibilité d’accompagnement virtuel au quotidien, devraient en effet ouvrir de nouveaux champs riches de potentialités pour tous, dans une forme d’interdépendance agile et ingénieuse.


Via Rémy TESTON
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Sophie Undreiner's curator insight, March 7, 1:36 AM

exemple au Luxembourg

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Télémédecine : Prévenir l'AVC

Télémédecine : Prévenir l'AVC | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Dans le Limousin, la télécardiologie est une réalité. En 2011, le Dr Patrick Dary, cardiologue dans la Haute-Vienne s’est lancé dans un ambitieux projet de suivi à distance de patients à risques cardiovasculaires. Trois ans plus tard, son étude est un franc succès. « Nous démontrons que ce genre de protocole est possible », décrit-il. Même si tout ne fut pas rose.

En 3 ans, le Dr Dary a intégré 600 patients dans son étude : 290 hypertendus, 240 souffrant d’un trouble du rythme et 70 insuffisants cardiaques. Tous sont originaires de Haute-Vienne, de Corrèze et de Dordogne, « des zones rurales, critiques sur le plan de la démographie médicale ».

Chacun d’entre eux fait l’objet d’un suivi qui s’étale entre 5 et 30 jours. En pratique, « nous les dotons du matériel nécessaire à la transmission des données », explique le médecin. « Par exemple, chaque patient souffrant d’un trouble du rythme reçoit un holter, un enregistreur portatif, dont il applique seul, à domicile, les électrodes sur le thorax. L’appareil transmet automatiquement les électrocardiogrammes que nous réceptionnons ».

200 admissions évitées…

Avec le recul, le Dr Dary a montré que « pour 35% de ces patients, la télésurveillance a amélioré la prise en charge de leur trouble ». Le plus souvent, unerisque d’accident vasculaire cérébral. « Mais surtout, nous estimons que nous avons pu éviter entre 150 et 200 admissions aux Urgences ».

Le médecin limousin espère parvenir à rassembler 1 000 patients d’ici la fin de l’année. « Nous aurons alors un travail vraiment significatif sur le plan de la santé publique ». A ce stade, il en tire toutefois de nombreux bénéfices. « Comme le fait que 90% des patients acceptent le suivi avec le matériel et que l’immense majorité des données, y compris celles provenant de contrées reculées, sont bien transmises ».

Pas de centre de télésurveillance

Le Dr Dary ne cache pas toutefois quelques difficultés. Lesquelles sont aujourd’hui surmontées. « Il m’arrive de suivre simultanément 20 patients par jour. Sachant que chacun d’entre eux génère une quinzaine de données, cela peut en faire plus de 300 à analyser en fin de journée. C’est bien sûr impossible. C’est pourquoi, j’ai opté pour un système d’alerte, en m’inspirant de ce qui est réalisé en Allemagne. A la différence près : de l’autre côté du Rhin, médecins et patients disposent de centres de télésurveillance qui permettent de multiplier et d’installer ce genre de protocole de télémédecine ». En France, de telles structures n’existent pas…


Via Clinique PASTEUR
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Comment le patient 2.0 devient acteur de sa santé

Comment le patient 2.0 devient acteur de sa santé | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Les technologies dans la santé sont en passe de bouleverser le rapport entre médecins et patients. En quelques clics, ces derniers peuvent surveiller leur état de santé, comprendre les symptômes, les risques de leur maladie et s’inscrire sur des réseaux sociaux dédiés.sur le même sujet Le dossier médical personnalisé peine à s'imposer Les applis "santé": un juteux business pour réduire le déficit de la Sécu? Numérique et santé, une nouvelle ère commence Newsletter Suivez toute l'actualité :
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Face à leur médecin, ils en savent parfois autant que lui et ne s'en laissent plus conter. La médecine numérique est plébiscitée par les Français.

Mesurer ses efforts physiques

Le succès des sites d'information médicale l'a bien montré tandis que, depuis deux ans, le phénomène du "quantified self" (enregistrement de données sur soi-même) explose, avec des équipements qui permettent de mesurer ses efforts physiques, son rythme cardiaque, sa tension, etc., via des accessoires connectés. Les données sont ensuite gérées par des applications mobiles. Ainsi est née la m-santé, qui permet de suivre ses principaux paramètres et d'être alerté en cas de problème.

Mobile Health (1 million d'euros de CA en 2013), basée à Levallois-Perret, est l'un des premiers français sur le secteur. La PME a développé des applications gratuites de suivi de la migraine ou de l'incontinence urinaire avec des pharmacies et des industriels de la parapharmacie. « Ce type d'outil permet au médecin de discuter avec son patient autour de données précises stockées sur un support facile à transporter, explique son président, Gilles Sonou.

Internet est aussi un gros vecteur de développement pour l'e-santé

Sur certains sites, on peut désormais joindre un médecin à la demande. Wengo met ainsi l'internaute en relation téléphonique avec un généraliste ou un spécialiste. La conversation coûte deux euros la minute et n'est pas remboursée par la Sécu. Pour un astrologue, le prix atteint 4 euros la minute… ce qui a le don d'énerver les autorités médicales.

De son côté, le site Médecin Direct ne facture pas les appels. Créé en 2010, il fonctionne avec des médecins libéraux auxquels il « achète » du temps et se finance par des abonnements de complémentaires santé et de maisons de retraites. François Lescure, son président estime que

« Les médecins ne sont pas toujours disponibles et les infos trouvées sur Internet pas toujours très fiables »

Internet permet aussi de créer des réseaux autour de maladies pour informer, accompagner voire éduquer les patients avec des jeux interactifs. C'est le cas de la start-up Be Patient, qui réalise des plates-formes communautaires.

De son côté, Frédéric Durand-Salmon, le PDG de Be Patient, pointe:

« Ces réseaux se développent dans d'autres pays. Il est possible de former des patients devenant experts de leur maladie et animant une partie du réseau. Le modèle économique se baserait sur un abonnement. »

Un réseau social de diabétiques

Santech a créé une forme de réseau social autour du diabète.Christophe Lorieux, son dirigeant, précise:

« Il propose aux patients d'échanger entre eux, des outils de e-learning et des jeux pour améliorer leur hygiène de vie, précise  Leur installation est dotée d'un capteur de glycémie pour réaliser leurs analyses à la maison. »

Élaboré pour un laboratoire, il ne sera pas déployé en France où le contact direct labo-patient est interdit. Quant aux « serious games » (jeux sérieux) Tekneo a développé un jeu pour se rééduquer tout en s'amusant suite à un AVC ou lors d'une affection dégénérative comme la maladie d'Alzheimer. Un programme annoncé sur le marché pour la fin 2014.


Via Rémy TESTON, Marie Françoise de Roulhac, dbtmobile
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MyPharmaCompany's curator insight, January 17, 12:20 AM

Un problème : qui monitore ces données et pour quel prix !

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Apnées du sommeil, seuls les patients observants seront remboursés

Apnées du sommeil, seuls les patients observants seront remboursés | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Apnées du sommeil, seuls les patients observants seront remboursés

Organisé à la fin du mois de janvier, le congrès annuel des pneumologues sera l’occasion de débattre des nouvelles règles de remboursement imposées pour le traitement des apnées du sommeil.

14/1/14 - 10 H 00

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(AMELIE-BENOIST/BSIP)

Le traitement de l’apnée du sommeil par pression positive continue est suivi aujourd’hui par près de 500 000 personnes en France.

Un arrêté de 2013 prévoit que seuls les patients qui suivent bien leur traitement continueront à être pris en charge par l’assurance-maladie. C’est la première fois en France qu’un remboursement est conditionné à une bonne observance médicale.

Avec cet article Les apnées du sommeil touchent 5 % de la population.

Est-il légitime que la Sécurité sociale cesse de rembourser les patients qui ne suivent pas bien leur traitement ? Cette question, à la fois économique et éthique, sera largement abordée lors du 18e  congrès de pneumologie de langue française, le 31 janvier à Marseille. 

Dès jeudi 16 janvier, lors d’une conférence de presse, les pneumologues évoqueront les nouvelles modalités de remboursement du principal traitement de l’apnée du sommeil, instaurées en janvier 2013.

« C’est la première fois en France que la prise en charge d’un traitement se fait sur des critères d’observance des patients », constate le docteur Marc Sapène, responsable du pôle « apnée du sommeil » à la clinique Bel-Air de Bordeaux.

« Ces nouvelles règles instaurent un “flicage” des patients par le biais de la télémédecine », s’insurge de son côté Alain Murez, président de la Fédération française des insuffisants ou handicapés respiratoires (FFAAIR).

la pression positive continue, traitement de référence

Selon le ministère, de un à trois millions de Français souffriraient d’apnée du sommeil. Cette pathologie se manifeste par des arrêts de la respiration d’au moins dix secondes, qui peuvent se répéter jusqu’à une centaine de fois dans la nuit. Ces apnées sont liées à une obstruction de la gorge au niveau du pharynx. 

Les personnes concernées ont un sommeil de mauvaise qualité, ce qui les expose à un risque de somnolence dans la journée et à des complications, notamment cardiovasculaires. 

Aujourd’hui, le traitement de référence est la pression positive continue (PPC). Il repose sur le port d’un masque appliqué sur le nez durant la nuit. « Cela permet d’envoyer un flux d’air qui va maintenir ouverte la gorge ouverte et éviter ainsi les apnées », souligne le docteur Francis Martin, président du Collège des pneumologues des hôpitaux généraux. Aujourd’hui, environ 500 000 personnes en France utilisent la PPC.

Des systèmes de télémédecine

Ce matériel est installé gratuitement au domicile via un système de location, pour un coût d’environ 20 € par semaine. La « Sécu » rembourse 60 % de cette somme et le reste est pris en charge par les assurances complémentaires. 

Ce n’est pas le patient qui bénéficie du remboursement mais le prestataire qui a installé l’appareil. Jusqu’au début 2013, les patients disposaient de machines qui étaient contrôlées deux fois par an par le prestataire. 

Désormais, l’objectif est de les équiper avec des systèmes de télémédecine. La machine permet d’analyser les flux d’air que reçoit le patient, ce qui permet de savoir avec précision s’il utilise bien son appareil et pour quelle durée.

« Avec ces appareils, toutes ces données sont envoyées par modem de façon quotidienne au prestataire, indique Jean-Philippe Alosi, délégué général de la Fédération des prestataires de santé à domicile. Grâce à ce “télésuivi”, il est possible de savoir, en temps réel, si le patient applique bien son traitement. »

au moins trois heures par nuit

En janvier 2013, le ministère de la santé a publié un arrêté instaurant de nouvelles règles pour le remboursement. Pour être considéré comme « observant », le patient doit utiliser son appareil au moins trois heures par nuit, pendant au moins vingt jours par mois. 

S’il n’y parvient pas, au bout de trois mois, le remboursement du prestataire est diminué de moitié. Et au bout du 5e  mois, le patient « non–observant » se voit imposer un ultimatum. « Soit on lui retire l’appareil, soit il le garde mais en payant la location de sa poche », explique Jean-Philippe Alosi.

Depuis le 1er  octobre, ces nouvelles règles sont obligatoires pour les patients qui démarrent un traitement. À partir de 2016, elles s’imposeront à tous les malades. Dans une réponse écrite au Sénat en avril 2013, le ministère de la santé soulignait que les remboursements pour ces traitements avaient atteint 360 millions d’euros en 2011, soit une augmantation de 8 % par rapport à l’année précédente.

« Or, dans 20 % des cas, le patient n’est pas observant et n’utilise pas le matériel de PPC mis à sa disposition », soulignait le ministère, en évoquant une « dépense non justifiée » de près de 80 millions d’euros par an.

« Des limites difficiles à établir »

S’il ne convainc guère les associations, cet argument est globalement entendu par les pneumologues. « Il est normal de responsabiliser les patients pour un traitement remboursé par la collectivité », estime le docteur Bruno Stach, président du Syndicat de l’appareil respiratoire. 

Ces médecins estiment que l’objectif du port du masque trois heures par nuit n’est pas insurmontable. « Il faut simplement parfois un peu de temps pour que le patient s’adapte », indique le docteur Martin. 

Mais certains pneumologues considèrent aussi que ces règles ont été instaurées de manière précipitée. « Surtout, cela instaure une nouvelle logique avec des limites difficiles à établir », souligne le docteur Jean-Pierre Grignet, président de l’Association de perfectionnement des pneumologues. « Est-ce que demain, on cessera de rembourser les hypertendus qui ne prennent pas leurs médicaments ? Ou les cirrhotiques qui continuent à boire ? »

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Claude Le Pen, économiste de la santé à l’université Paris-Dauphine : 

« Cela ouvre le débat sur la responsabilisation des patients »

« Depuis 2004, on constate une tendance visant à mieux rembourser les patients vertueux, ceux qui respectent les règles du médecin traitant ou qui acceptent les médicaments génériques. Mais, à ma connaissance, c’est la première fois qu’on conditionne une prise en charge à une observance médicale. Cela ouvre un débat sur la responsabilisation financière des patients qui, en France, a toujours été sensible. Il n’est pas illégitime d’avoir ce débat, même s’il faut faire attention à ce que la télémédecine ne devienne pas un outil de surveillance intrusive. »

PIERRE BIENVAULT

 

Un arrêté de 2013 prévoit que seuls les patients qui suivent bien leur traitement continueront à être pris en charge par l’assurance-maladie. C’est la première fois en France qu’un remboursement est conditionné à une bonne observance médicale.

 

 


Via L'Info Autrement, Giovanna Marsico, catherine cerisey
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Giovanna Marsico's curator insight, January 14, 6:25 AM

A ce sujet, la Coopération Patients a pris la parole avec "Un bracelet électronique pour les malades? "

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Maladies chroniques et web: une relation forte!

Maladies chroniques et web: une relation forte! | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

45% of U.S. adults live with chronic disease 


Living with a chronic disease has an independent effect on people’s technology adoption and health behavior 

 

72% of U.S. adults living with chronic conditions use the internet 

 

7 in 10 track weight, diet, exercise routine, or symptoms 

 

The findings of this report presents a great opportunity of engaging patients with chronic conditions using internet and social media


Via Parag Vora, Giovanna Marsico, catherine cerisey
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eMedToday's curator insight, November 26, 2013 4:23 PM

WOW

Social Shweta's curator insight, December 3, 2013 10:37 AM

It's time for #HCPs to explore the huge potential Engaging with patients especially the ones with chronic diseases online. #PatientEngage | The awaited PEW Report is here..

Marisa Maiocchi's curator insight, December 7, 2013 8:05 AM

Si bien las estadísticas pertenecen a los Estados Unidos, marcan una tendencia, que ya fue advertida por otros estudios (You share, We care). En América Latina tenemos que avanzar en e-Health porque los pacientes están ya en esa conversación!

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Etats-Unis | La santé mobile va bouleverser la prise en charge des maladies chroniques

Etats-Unis | La santé mobile va bouleverser la prise en charge des maladies chroniques | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Une étude intitulée "Les technologies mobiles de télémédecine vont-elles transformer la santé" vient d'être publiée dans le Journal de l'association médicale américaine (JAMA). Cette étude très intéressante souligne que, contrairement à l'opinion initiale des professionnels de santé, le rapide développement des technologies mobiles de télémédecine et de télésanté va profondément transformer la prise en charge des maladies chroniques tout en renforçant les relations personnelles d'écoute et de confiance entre le médecin et ses malades. Selon ce rapport, le fait que le médecin puisse disposer en temps réel de l'ensemble des paramètres biologiques et physiologiques de son patient et communiquer en retour avec lui à tout moment va recentrer la pratique de l'activité médicales sur l'écoute et l'échange relationnel entre médecin et malade. Ce rapport souligne également qu'aux États-Unis, on estime qu'environ le tiers des visites chez le médecin et le quart des admissions dans les services d'urgence sont liés à la prise en charge de malades souffrant d'infections aiguës. Les seules infections respiratoires d'origine virale représenteraient par exemple un coût global de 40 milliards de dollars par an, soit 350 $ par foyer américain ! Or, sur l'immense territoire américain où l'offre de soins est très inégalement répartie, les technologies mobiles de télémédecine et de télésanté peuvent permettre dans un grand nombre de cas, en utilisant un simple Smartphone équipé de certaines applications spécifiques, d'établir un diagnostic fiable à distance et de suivre également à distance l'évolution des patients souffrant de ce type d'infection. Cette télémédecine mobile devrait également permettre un bien meilleur suivi de l'ensemble des maladies chroniques dont souffrent plus de la moitié des Américains et qui restent très insuffisamment prises en charge par le système de santé aux États-Unis. L'étude souligne par exemple que moins de la moitié des Américains souffrant d'hypertension font aujourd'hui l'objet d'un suivi médical et d'un traitement régulier. Or, un simple Smartphone couplé à un brassard électronique permet à présent une surveillance à distance permanente fiable et efficace des paramètres cardio-vasculaires du patient. L'étude souligne enfin que cette télémédecine mobile va modifier globalement non seulement le fonctionnement du système de santé dans son ensemble mais également la conception que la société se fait de la santé et du bien-être. Selon ce travail, la généralisation et la banalisation de ces technologies de télémédecine mobile pourraient permettre, sous réserve d'un encadrement réglementaire approprié et d'une prise en compte des considérations éthiques, de résoudre une sorte de "quadrature du cercle" en maîtrisant globalement les dépenses de santé sur le plan collectif et social, tout en proposant aux patients une médecine plus performante et surtout plus personnalisée. Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash
Via Alban KARNAVOS, Henri Lefèvre, Chanfimao, catherine cerisey, dbtmobile
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CHU, CHR et réseaux sociaux

CHU, CHR et réseaux sociaux | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Via Bérénice LOUIS
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Des consultations psy à distance pour soigner le blues des expatriés - Le Blog Bien-etre - Doctissimo

Des consultations psy à distance pour soigner le blues des expatriés - Le Blog Bien-etre - Doctissimo | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Quand on est expatrié, difficile de trouver un interlocuteur pour soigner un coup de cafard ou une déprime plus profonde: ce constat a conduit des thérapeutes à lancer des consultations de psychiatrie et psychologie à distance, un concept qui commence à séduire entreprises et ONG.

 

Habituée des missions humanitaires en Afrique, Julie, 29 ans, a vécu il y a quelques mois une expérience difficile: "J'étais dans un endroit reculé, avec des conditions de vie compliquées; j'avais énormément de travail et la frustration de ne pas pouvoir apporter toute l'aide voulue à la population locale. En fait, j'étais proche du +burn out+", raconte-t-elle.

De retour à Paris, avant de repartir sur une autre mission, elle découvre l'existence de consultations psy à distance, spécialement conçues pour des personnes expatriées ou en mobilité.

Pour se rassurer avant de "sauter le pas", elle prend un premier rendez-vous à Paris dans le cabinet de l'une des psychologues du projet. Depuis, elle téléconsulte régulièrement avec elle. "J'ai trouvé le soutien qui me manquait lorsque je suis loin", affirme-t-elle aujourd'hui.

Difficile en effet de parler de soi, de ses baisses de moral, de ses passages à vide, dans une langue qui n'est pas la sienne.

C'est ce constat qui a conduit Bernard Astruc, psychiatre et lui-même ancien expatrié, à cofonder Eutelmed. Cette société propose, via un système vidéo sécurisé, des consultations à distance avec des psychiatres et psychologues.

Pour rendre le projet possible, plusieurs freins ont dû être levés. "Pour les consultations de psychiatrie, nous avons conclu des partenariats avec une dizaine de cliniques dans le monde", explique par exemple le docteur Astruc.

Après une prise de rendez-vous en ligne, le patient peut se rendre dans ces lieux dédiés et téléconsulter. A la fin, un médecin local sera en mesure de lui délivrer une prescription, en accord avec la recommandation du psychiatre.

Pour les consultations en psychologie, pas besoin d'intermédiaire. "Nous travaillons en seize langues avec un réseau de professionnels formés", et souvent sensibilisés aux problématiques de l'expatriation, explique Chrystel Chaudot, psychologue clinicienne, cofondatrice.

La société commence aussi à proposer des téléconsultations en orthophonie.

Pour le sociologue du travail Alexandre Mathieu-Fritz, ces séances à distance répondent à un réel besoin. Car "les formes de souffrances psychiques liées à l'expatriation sont nombreuses", relève-t-il. Ainsi "la perte d'un proche ou une séparation sont d'autant plus dures à vivre que l'on est loin. Et le décalage culturel peut exacerber des difficultés psychologiques".

Il note que "la relation psy-patient est modifiée et nécessite des efforts d'adaptation: le thérapeute ne voit plus la personne totalement, ne partage pas le même espace-temps ou risque d'éprouver des difficultés pour interpréter un silence". Mais "les résultats obtenus sont jugés satisfaisants", selon les professionnels interrogés.

Les réflexions actuelles menées autour de la qualité de vie au travail et les risques psychosociaux pourraient bientôt concerner aussi les salariés expatriés, avance le sociologue.

Les ONG et entreprises n'hésitent d'ailleurs plus à se préoccuper du bien-être de leurs expatriés, pas seulement sur le plan matériel.

"Avant leur départ, nous leur proposons systématiquement de participer à des sessions de découverte du pays, afin qu'ils soient le mieux préparés possible", explique Didier Acket, DRH d'une branche de GDF-Suez en charge de l'exploration et la production de gaz et du négoce de GNL, qui recense environ 120 expatriés.

Conscient que l'une des clés de la réussite de l'expatriation est "la bonne acclimatation de la famille", le groupe organise la scolarité des enfants à l'étranger, une aide à la recherche d'emploi pour le conjoint, mais prévoit aussi désormais "une aide psychologique en cas de besoin".

"Pendant le séjour, si une alerte survient, nous pouvons activer cette assistance à distance", note ainsi Didier Acket. "C'est important d'avoir cette possibilité dans notre palette et surtout, que le salarié expatrié sache que cela existe", estime-t-il.

 

Avec AFP/Relaxnews


Via ETIAM
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Médecine connectée vs. santé connectée

Médecine connectée vs. santé connectée | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

 

Il ne se passe pas une semaine sans annonce de nouvel objet connecté santé ou de nouvelle application santé. La presse, même généraliste, se fait largement l’écho de ce nouveau phénomène de société. Dans un premier temps apanage des seuls geeks ou sportifs assidus, la santé connectée a désormais pénétré le smartphone de tout-un-chacun, ce tout-un-chacun étant tout de même plutôt un homme de moins de 35 ans, parisien et CSP+[1]. [...]


Via TéléSanté Centre, Chanfimao, dbtmobile, L'Université d'été de la e-santé, Lionel Reichardt / le Pharmageek, Geraldine GOULINET
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Le patient expert (1/2) : un patient influent ! - Voix des Patients

Le patient expert (1/2) : un patient influent ! - Voix des Patients | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Le patient-expert est une personne atteinte d’une maladie chronique, qui, au fil du temps, a développé une connaissance solide de sa propre maladie, jusqu’à en tirer une expertise. Une expertise qui, cependant, n’est pas scientifique…

patient expert

Il s’agit en effet d’une expertise tirée du vécu de la maladie, des symptômes du quotidien aux relations avec les proches, et développée aux côtés de l’équipe soignante qui lui transmet les clés pour gagner progressivement en autonomie dans la gestion de sa maladie. Le patient expert devient ainsi acteur de sa propre prise en charge, et peut s’avérer une ressource précieuse pour ses pairs… jusqu’à jouer un rôle dans certaines décisions de santé publique !

L’explosion récente des NTIC a permis à de nombreux patients de faire entendre leur voix. Grâce à internet, ils peuvent désormais s’informer, échanger, et approfondir ensemble leurs connaissances de la maladie, allant parfois jusqu’à se constituer en véritables communautés d’entraide. Ce faisant, ils deviennent, au fil du temps, de plus en plus autonomes dans le suivi de leurs maladies respectives.

Du patient bien (in)formé…

Mais ce n’est qu’un premier pas vers la spécialisation : bien souvent, les patients experts le deviennent vraiment grâce à un programme d’éducation thérapeutique (ETP) qui a pour but, selon l’OMS, « d’aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique. » Les ETP sont généralement conçus en collaboration avec les associations de patients afin qu’ils soient adaptés aux attentes et besoins réels des malades, et qu’ils soient à même de répondre à des questions concrètes du quotidien : pour les diabétiques, comment gérer une hypoglycémie quand on n’est pas chez soi, par exemple… En suivant ce programme, le patient peut être en mesure de mieux comprendre sa maladie, connaître les bénéfices et les effets secondaires des traitements, connaître les mesures préventives à adopter (aménagement de l’environnement, prise d’un traitement préventif…), ou encore reconnaître une aggravation et savoir réagir de manière adéquate. A l’issue du programme, une évaluation individuelle permet de faire le point sur sa compréhension et ses acquis.

 …au patient ressource, pour ses pairs et pour la société

Les contours de la notion de patient expert restent encore flous car de nombreux types de savoir-faire y sont associés : il peut s’agir de patients fortement impliqués dans l’activité associative ou fortement connectés, de formateurs en université, ou encore de co-chercheurs. Le patient expert devient ressource (pour les équipes de soins mais aussi pour les autres patients) dès lorsqu’il partage ses compétences.

Pourquoi ne pas capitaliser sur tout ce savoir mis à disposition gratuitement par les malades ? Le patient expert pourrait en effet jouer un rôle essentiel pour améliorer la prise en charge ou la prévention des maladies – deux enjeux majeurs de santé publique. Dans l’esprit de la démocratie sanitaire (un pilier de la stratégie nationale de santé du gouvernement actuel), et conformément à la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades, les associations de patients participent davantage aux travaux de réflexion institutionnels (la HAS, notamment, les implique régulièrement dans l’élaboration de ses travaux), de façon à mieux répondre aux besoins des patients.

C’est ainsi que certaines mesures découleront bientôt des travaux réalisés durant les états généraux du rein organisés par l’association Renaloo en 2012 et 2013 – des mesures relatives à la prise en charge des maladies rénales : « Renaloo a notamment milité pour que les patients passent d’abord par la greffe, plutôt que par la dialyse, une sorte d’exception française devenue obsolète », commente Yvanie CAILLE, fondatrice de l’association. C’est une petite révolution : non seulement les états généraux du rein ont permis aux patients et aux professionnels de santé de dialoguer ensemble de manière inédite et de mettre à jour de nouvelles problématiques, mais on assiste surtout à la contribution de plus en plus directe des patients dans les grandes décisions de santé publique.

Roche s’engage pour que l’expertise des patients serve au plus grand nombre

En partenariat avec de nombreuses associations de patients, la Fondation Roche soutient activement ce type d’initiatives, qui replacent le patient au cœur de la démarche. Ses actions :

    Soutenir des projets portés par des associations ou des professionnels de santé en organisant les appels à projets ;
    Innover pour le développement des connaissances et des compétences dans le domaine des maladies chroniques avec l’attribution des bourses de recherche en sciences humaines et sociales ;
    Contribuer à la mobilisation sociale et politique sur les maladies chroniques en organisant chaque année les Rencontres Annuelles de la Maladie Chronique, d’où sont récemment nées les 7 Résolutions pour mieux vivre avec la maladie chronique.

- See more at: http://www.voixdespatients.fr/a-la-une/patient-expert-patient-influent/#.U2O-CvvzWKm

 

Le patient-expert est une personne atteinte d’une maladie chronique, qui, au fil du temps, a développé une connaissance solide de sa propre maladie, jusqu’à en tirer une expertise. Une expertise qui, cependant, n’est pas scientifique…

Il s’agit en effet d’une expertise tirée du vécu de la maladie, des symptômes du quotidien aux relations avec les proches, et développée aux côtés de l’équipe soignante qui lui transmet les clés pour gagner progressivement en autonomie dans la gestion de sa maladie. Le patient expert devient ainsi acteur de sa propre prise en charge, et peut s’avérer une ressource précieuse pour ses pairs… jusqu’à jouer un rôle dans certaines décisions de santé publique !

L’explosion récente des NTIC a permis à de nombreux patients de faire entendre leur voix. Grâce à internet, ils peuvent désormais s’informer, échanger, et approfondir ensemble leurs connaissances de la maladie, allant parfois jusqu’à se constituer en véritables communautés d’entraide. Ce faisant, ils deviennent, au fil du temps, de plus en plus autonomes dans le suivi de leurs maladies respectives.

Du patient bien (in)formé…

Mais ce n’est qu’un premier pas vers la spécialisation : bien souvent, les patients experts le deviennent vraiment grâce à un programme d’éducation thérapeutique (ETP) qui a pour but, selon l’OMS, « d’aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique. » Les ETP sont généralement conçus en collaboration avec les associations de patients afin qu’ils soient adaptés aux attentes et besoins réels des malades, et qu’ils soient à même de répondre à des questions concrètes du quotidien : pour les diabétiques, comment gérer une hypoglycémie quand on n’est pas chez soi, par exemple… En suivant ce programme, le patient peut être en mesure de mieux comprendre sa maladie, connaître les bénéfices et les effets secondaires des traitements, connaître les mesures préventives à adopter (aménagement de l’environnement, prise d’un traitement préventif…), ou encore reconnaître une aggravation et savoir réagir de manière adéquate. A l’issue du programme, une évaluation individuelle permet de faire le point sur sa compréhension et ses acquis.

 …au patient ressource, pour ses pairs et pour la société

Les contours de la notion de patient expert restent encore flous car de nombreux types de savoir-faire y sont associés : il peut s’agir de patients fortement impliqués dans l’activité associative ou fortement connectés, de formateurs en université, ou encore de co-chercheurs. Le patient expert devient ressource (pour les équipes de soins mais aussi pour les autres patients) dès lorsqu’il partage ses compétences.

Pourquoi ne pas capitaliser sur tout ce savoir mis à disposition gratuitement par les malades ? Le patient expert pourrait en effet jouer un rôle essentiel pour améliorer la prise en charge ou la prévention des maladies – deux enjeux majeurs de santé publique. Dans l’esprit de la démocratie sanitaire (un pilier de la stratégie nationale de santé du gouvernement actuel), et conformément à la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades, les associations de patients participent davantage aux travaux de réflexion institutionnels (la HAS, notamment, les implique régulièrement dans l’élaboration de ses travaux), de façon à mieux répondre aux besoins des patients.

C’est ainsi que certaines mesures découleront bientôt des travaux réalisés durant les états généraux du rein organisés par l’association Renaloo en 2012 et 2013 – des mesures relatives à la prise en charge des maladies rénales : « Renaloo a notamment milité pour que les patients passent d’abord par la greffe, plutôt que par la dialyse, une sorte d’exception française devenue obsolète », commente Yvanie CAILLE, fondatrice de l’association. C’est une petite révolution : non seulement les états généraux du rein ont permis aux patients et aux professionnels de santé de dialoguer ensemble de manière inédite et de mettre à jour de nouvelles problématiques, mais on assiste surtout à la contribution de plus en plus directe des patients dans les grandes décisions de santé publique.

Roche s’engage pour que l’expertise des patients serve au plus grand nombre

En partenariat avec de nombreuses associations de patients, la Fondation Roche soutient activement ce type d’initiatives, qui replacent le patient au cœur de la démarche. Ses actions :

Soutenir des projets portés par des associations ou des professionnels de santé en organisant les appels à projets ;Innover pour le développement des connaissances et des compétences dans le domaine des maladies chroniques avec l’attribution des bourses de recherche en sciences humaines et sociales ;Contribuer à la mobilisation sociale et politique sur les maladies chroniques en organisant chaque année les Rencontres Annuelles de la Maladie Chronique, d’où sont récemment nées les 7 Résolutions pour mieux vivre avec la maladie chronique.- See more at: http://www.voixdespatients.fr/a-la-une/patient-expert-patient-influent/#.U2O-CvvzWKm
Via catherine cerisey
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Pour et avec les patients

Pour et avec les patients | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Une fois n’est pas coutume, cette tribune laisse la parole à deux patientes expertes. Car le secteur de la santé place le patient au coeur du système de soin. Il doit en être de même avec les outils digitaux. C’est pourquoi j’ai demandé à Catherine Cerisey et Giovanna Marsico de partager dans cette tribune les services digitaux dédiés aux patients qui ont retenus leur attention, et, d’en profiter pour donner quelques idées de e-services et des recommandations pour élaborer tout projet digital dédié aux patients.

 

Le patient connecté : au départ c’est une démarche solitaire 

En premier lieu, il est important de définir les notions de "patient connecté" et "patient expert".

Le patient lorsqu’il ressent un symptôme va chercher à identifier ses symptômes, à s’orienter dans le système de santé, et trouver le meilleur établissement ou le médecin qui pourra l’accompagner. Un des critères de choix sera la recommandation et l’évaluation d’autres patients sur ces acteurs de soin.

 

Ensuite, une fois la consultation faite, il va certainement chercher une confirmation de diagnostic, l’explication des termes employés, et questionner le choix thérapeutique : protocole alternatif, molécule, effets secondaires, traitements associés, ou les traitements complémentaires (phytothérapie, etc)

Il devient e-patient quand il va, à son tour, créer et partager des informations, sur les forums, un blog, les réseaux sociaux.

Voici quelques patients connus sur la toile, cités lors de l’entretien, intéressants à suivre:

dans le diabète Andréa Limbourg @AndreaLimbourgdans le cancer : Christine Bienvenue @Tinaburger ; Marie Ennis O’Connor @jbbc; @Dubois_damien ancien président de Jeunes Solidarité Cancer

Enfin, certains patients utilisent les outils digitaux pour la gestion quotidienne de leur maladie. Ils recherchent des solutions, des outils, des plateformes associatives pour les accompagner à gérer leur maladie.

 

En résumé : le patient connecté recherche de l’information sur ses symptômes, évalue les acteurs de soin et recherche des pairs dans au sein des communautés. Il souhaite se former. Il débute en quelques sortes son éducation à la maladie sur Internet.

 

Les services e-santé dédiés aux patients choisis par Catherine et Giovanna

Application AfaMICI de l’association François Aupetit afa.asso.fr

L’AFA soutient les malades et participe à la recherche sur les MICI (maladie de Crohn et recto-collique hémorragique). Les MICI touchent surtout les jeunes. C’est une maladie très invalidante qui nécessite un accompagnement des malades au quotidien. La maladie impacte le parcours professionnel, les rapports avec le conjoint, l’entourage, les loisirs… C’est pourquoi l’association a conçu une application mobile proposant plusieurs services, notamment celui de la géo-localisation des toilettes publiques et du réseau des diététiciens, accessible à tout moment.

Retrouver l’application http://www.afa.asso.fr/categorie/nos-actions/application-afamici.html

Site et forum Renaloo fondé par Yvanie Caillé renaloo.com

Au départ, Renaloo c’est un site Internet crée par Yvanie Caillé le 30 septembre 2002.  Il a attiré très rapidement beaucoup de visiteurs. Le succès a été tel qu’aujourd’hui Renaloo est regroupé en association depuis 2008. La fréquentation du site ne se dément pas, avec des visiteurs toujours plus nombreux mais aussi particulièrement fidèles, puisqu’en 2013, 360 000 visiteurs uniques environ se sont rendus sur le site, dont plus de 20 000 de manière récurrente, au moins une fois par mois. et plus de 13 000 personnes l’ont visité plus de 100 fois au cours de l’année…

Vivre sans thyroïde forum-thyroide.net co-animé par Muriel Londres @MissLondres

Forum de discussion destiné aux patients souffrant de maladies thyroïdiennes et notamment ceux ayant subi ou devant subir une ablation de la thyroïde. Espace de discussion et d’entraide, pour permettre aux patients de trouver des informations, du soutien et des échanges d’expérience

L’Observatoire des attentes des patients mis en ligne en 2012 par le groupe UNICANCER, unique initiative en France. Partant du principe que chaque patient a des attentes personnelles par rapport à sa prise en charge, l’Observatoire a pour vocation de les identifier, les analyser et les hiérarchiser, afin de permettre aux Centres de lutte contre le cancer (CLCC) d’y apporter une réponse concrète et pragmatique.

http://www.unicancer.fr/patients/observatoire

 

On remarque que les initiatives digitales dédiées aux patients n’ont pas de rapport avec le nombre de patients touchés par la maladie, mais bien aux profils des patients et de la pathologie. Plus les patients sont jeunes, ou la maladie invalidante, plus les initiatives sont nombreuses.

 

Beaucoup de services de e-santé mais très peu pour les patients

Catherine et Giovanna étaient formelles : il existe beaucoup de services (applications mobiles, modules Web…) pour la promotion du well-being, ou dédiées au service des professionnels de santé ; mais finalement très peu au service des patients. Elles expliquent ce constat par le fait que les patients n’étant pas tous connectés, les instituons et autorités de santé hésitent à développer des services digitaux pour ne pas favoriser les patients connectés des autres non connectés, et creuser ainsi les inégalités.

Pourtant, il existe bien des initiatives lancées par d’autres acteurs de santé comme les laboratoires pharmaceutiques. Le constat est sans appel : ces services ne sont pas adaptés car ne sont pas conçus avec les patients. Très souvent, les concepteurs et donneurs d’ordre répondent à côté, et ce n’est pas l’argent investit qui va garantir la qualité du service.

Le point fondamental pour créer de la valeur ajoutée ? Il faut répondre aux besoins exprimés.

Comment répondre aux besoins? Il faut les entendre, écouter.

 

Boîtes à idées des services e-santé à développer

A l’hôpital :

Faciliter l’accès au centre

Un des besoins fondamentaux à l’hôpital c’est l’orientation des patients.

Par exemple en radiothérapie, un des problèmes majeurs identifiés dans les études pour le patient est le temps perdu à trouver une place pour se garer (Journal Européen d’oncologie publiait une étude américaine) C’est en plus une demande régulièrement exprimée par les patients. Une application de géo-localisation des parking et des emplacements libres serait un service apprécié.

 

Le carnet d’hospitalisation

Les établissements hospitaliers n’ont pas encore intégré l’importance du digital pour aider leurs patients. Ils n’ont déjà pas une présence digitale affirmée.

Des brochures sont éditées une fois que le patient est hospitalisé pour s’orienter. Mais on sait que les brochures sont peu lues. Une application mobile de contenus personnalisés à l’établissement avec des options associés comme la localisation des services, les contacts, la possibilité de prendre ses RV et de connaître les objectifs d’un rendez-vous, examens qu’ils vont faire….L’idée est lancée.

Avant il y avait les boîtes à idées mais les idées n’étaient pas entendues. Maintenant, les besoins sont évalués auprès des médecins. On a l’impression que le patient n’est pas capable de formaliser une idée.

 

Au domicile, quelques idées :

L’aide à la consultation : préparer une consultation, connaître et se préparer aux examens.

Le retour au domicile et au travail : faciliter l’accès et rester connectée avec les opérateurs locaux (pharmacien, infirmière, médecin généraliste…). Le patient se sent seul. Des professionnels de santé l’entourent mais l’enjeu du retour au domicile serait de coordonner ces acteurs pour faciliter la prise en charge.

 

Le digital au service de l’accès aux bons soins  

Le digital pourrait réduire, non pas les inégalités d’accès au soins, mais l’accès aux "bons soins" en lui permettant d’acquérir un réseau grâce à la communauté : être orienté vers un centre, trouver le spécialiste (notamment sur les maladies rares).

Exemple de la plateforme NHS PatientOpinion patientopinion.org.uk sur l’évaluation des professionnels et la recommandation des patients.

Exemple du réseau onco-bretagne : initiative régionale pour ressencer les essais cliniques dans la région.

 

Avec le Web c’est une manne d’idées et d’intelligence collective qui n’est pas exploitée.

Le Web permet de mener des enquêtes auprès des communautés. Il ne s’agit pas ici d’écouter à leur insu mais de les associer pour qu’ils soient partie prenante.

Il reste encore beaucoup à faire, beaucoup d’idées à exploiter.

 

Catherine et Giovanna concluent : "Le digital pour nous est au service d’une culture, de la valorisation de la place du patient dans la société visant un système de santé du futur plus adapté au respect et à la qualité de vie des patients. Le but du patient de demain est de vivre comme un citoyen lambda".

 

Merci à Catherine et Giovanna pour leur participation à cette tribune et leur disponibilité pour le Club digital Santé.

Lucie Tesquier

@lucietesquier

.


Via Giovanna Marsico
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Infographie : l'application mobile au coeur de la m-santé

Infographie : l'application mobile au coeur de la m-santé | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Via Agathe Quignot, Celine Sportisse, Clinique PASTEUR, dbtmobile
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E-patient : la révolution de la santé 2.0 – ITW à ... - Patients & Web

E-patient : la révolution de la santé 2.0 – ITW à ... - Patients & Web | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Une Interview de David Bême pour Doctissimo.fr

Un Français sur deux consulte Internet à la recherche d’informations sur la santé. Sont-ils pour autant tous des patients 2.0 ? Internet a-t-il changé le rapport médecins-patients ? Peut-il contribuer à plus de démocratie sanitaire ? Nous avons posé ces questions à Catherine Cerisey, e-patiente engagée et auteur du blog « Après mon cancer du sein ».

Doctissimo : Comment définiriez-vous un e-patient ?

Catherine CeriseyCatherine Cerisey : La plupart des Français touchés par la maladie, particulièrement par une pathologie grave ou chronique, sont aujourd’hui des patients connectés. Pour en savoir plus sur une maladie, pour préparer une consultation, pour faire le point après un diagnostic… Le réflexe naturel est de se tourner vers Internet pour aller chercher des informations grand public, ou plus pointues. Après un certain temps, le patient connecté peut avoir envie de devenir actif sur la toile, de créer de l’information à travers sa propre expérience de la maladie. En accord avec la notion de 2.0, les patients vont échanger avec d’autres, avec des médecins, des proches sur des forums, des blogs, des réseaux sociaux, en commentant des articles… Mieux informé, il devient « e-patient » et réussit à acquérir certaines compétences pour mieux gérer sa santé, à s’engager dans cette gestion en faisant des choix, à exprimer une certaine expertise.
Attention, tous les e-patients ne sont pas pour autant des patients experts (et tous les patients experts ne sont pas « e » non plus…). Mais en cherchant des informations en ligne, en participant à des forums, en créant des blogs, il acquiert des connaissances qui lui permettent de mieux comprendre, de mieux appréhender sa maladie et de réellement participer à sa propre prise en charge.

Doctissimo : C’est ce que sous-entend la notion d’ »empowerment » du patient?

Catherine Cerisey : Ce terme américain est difficilement traduisible en français. La définition du e-patient du Dr Thomas Ferguson est assez claire et comprend la notion d’empowerment. Le e-patient est engaged (impliqué dans sa prise en charge), equipped (éduqué/informé sur sa maladie), enabled (se donne les moyens d’agir) et empowered (investi d’un certain pouvoir, celui de décider).

Désormais emanciped (émancipé), le patient dialogue réellement avec son médecin. Aujourd’hui, les patients osent plus facilement dire qu’ils ont été sur Internet, qu’ils ont lu telle ou telle information… On est passé d’une relation ado/parent (le patient allant s’informer en cachette sans en parler à son médecin) à une relation entre adultes. Allier ces deux expertises ne peut qu’être bénéfique, patients et médecins aspirent au même résultat : guérir ou apprivoiser la maladie chronique pour mieux vivre au quotidien. Joindre ces deux forces permet à tous d’aller plus loin.

Doctissimo : Les médecins partagent-ils cette vision ou sont-ils encore méfiants vis-à-vis d’Internet ?

Catherine Cerisey : Après tous les médecins ne sont pas forcément « technophiles » et il ne s’agit pas d’un fossé générationnel. L’image d’Epinal avec le médecin de campagne appuyé sur son Vidal jauni n’est plus vraiment d’actualité. Aujourd’hui, les médecins de campagne sont souvent les plus connectés car Internet les rapprochent d’autres praticiens, de leurs patients…
Après, j’entends bien les critiques de certains médecins : toutes les informations sur Internet ne sont pas fiables, mais pour reprendre une analogie médicale, la balance bénéfice/risque de la santé 2.0 penche franchement en faveur des nouvelles technologies.
Pour le médecin, il est plus facile de dialoguer avec un patient informé, de l’impliquer dans le traitement. Un patient mieux informé est un patient mieux soigné.

Doctissimo : Que répondez-vous aux médecins qui pensent qu’on trouve n’importe quoi sur la toile ?

Catherine Cerisey : c’était peut-être le cas avec le web 1.0 : chacun pouvait créer un site et dire n’importe quoi. Mais aujourd’hui, le web 2.0 fait qu’une bêtise reste peu de temps en ligne, elle sera commentée par d’autres internautes qui pourront la signaler comme non valide. Je crois à cette forme d’intelligence collective, dont Doctissimo est un parfait exemple. On ne peut pas dire que les millions de fidèles de Doctissimo sont tous des imbéciles ! L’autre atout d’Internet est la possibilité d’entraide entre patients, ce soutien qui permet de mieux vivre sa maladie et de surmonter les coups durs. Là encore, les forums de Doctissimo en sont un bel exemple.
Le web est un outil dont il faut apprendre à se servir. Pour faire le tri entre informations valides et fantaisistes, le plus important est de savoir qui parle en allant voir le « Qui sommes-nous ? » (un labo, une association, un médecin…), de voir s’il y a des références (des sources sur les articles), de voir si les articles sont datés (ce qui était vrai il y a deux ans en médecine peut ne plus l’être aujourd’hui), si cette information est présente sur d’autres sites… Enfin, il ne faut jamais prendre de décision de santé sans l’avis de son médecin.

Doctissimo : Internet peut-il favoriser une réelle éducation à la santé ?

Catherine Cerisey : En partie, mais l’éducation à la santé passe par une formation du grand public dès l’école pour prendre en charge sa santé, développer un certain sens critique par rapport à l’information sur le sujet qui devient pléthorique… Parallèlement, cela passe aussi par une réelle volonté des médecins à vulgariser l’information scientifique et à agir au sein du web, en allant retrouver les patients qui ont massivement investi la toile.

Doctissimo : La e-santé peut-elle favoriser la démocratie sanitaire ?

Catherine Cerisey : Bien entendu, la santé 2.0 s’appuie sur la participation de tous : patients, médecins, institutions, associations, citoyens… C’est une étape essentielle pour aller vers plus de démocratie sanitaire, pour la transformer en véritable démocratie participative et non consultative comme c’est encore trop souvent le cas.
Aujourd’hui, les choses évoluent du côté des médecins, on l’a dit, mais également du côté des institutions. Pour l’élaboration du Plan Cancer 3, un appel à contributions en ligne avait été lancé et un chapitre du plan présenté le 4 février prévoit des avancées en matière d’implications des patients. Aujourd’hui, je fais partie de groupes de réflexion dans certaines institutions…
Mais jusqu’alors, elles avaient l’habitude de parler avec des associations agréées (pas toujours représentatives des patients) et pas avec les e-patients. Ils s’interrogent actuellement sur la légitimité de ces derniers. Résultat : on avance à tout petit pas, alors que la santé 2.0 avance à pas de géant avec les applications santé sur mobile, les objets connectés, les appareils de suivi portables (« wearable devices »)…
L’idée est de pouvoir co-construire ensemble une nouvelle façon de soigner. Et pour atteindre cet objectif, les nouvelles technologies sont incontournables.

David Bême
Créé le 11 février 2014


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Comment rendre le patient moins passif ? / France Inter

Comment rendre le patient moins passif ? / France Inter | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Enjeu fondamental pour une politique de santé plus efficace et plus démocratique. La santé participative, une idée qui fait son chemin en France : comment y parvenir ?

Via catherine cerisey
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Magazine Santé : les maladies chroniques

Changeons de domaine: pendant 5 semaines nous allons vous parler santé. Pour débuter voici aujourd'hui un point sur les maladies chroniques qui touchent les ...

Via Doc-Ifsi-Narbonne, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Les relations médecin-patient via internet

Les relations médecin-patient via internet | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Les patients ne se contentent plus de se limiter à leur médecin au sujet des maux dont ils peuvent souffrir. Les sites de santé leur fournissent désormais des informations qui peuvent les aider à mieux comprendre la maladie et le médecin traitant. Quelle est l’étendue des intérêts de ces sites pour les patients et quelle est la position du Conseil National de l’Ordre de Médecins (CNOM) sur la question? L’intérêt des patients pour les sites internet de santé Etre mieux éclairé sur son mal Le premier souci d’un patient est de comprendre sa maladie après que le diagnostic l’ait révélée. Les recherches faites par les internautes santé (les e-patients) visent dans la majorité des cas, des informations précises sur une maladie ou un problème de santé. Ces informations peuvent porter sur les symptômes, le diagnostic, le traitement ou la guérison de la maladie. Les patients estiment qu’internet permet d’accéder rapidement et à tout moment à des informations actualisées sur la santé ou les maladies. Avoir un soutien psychologique Les patients qui souffrent de maladies chroniques ou d’affection de longue durée (cancer, diabète…) ont besoin d’échanger avec d’autres patients à partir des témoignages pairs rencontrés sur la Toile. Les partages d’expériences renforcent le lien communautaire de ces patients sur les forums et les sites sociaux. Ils y tirent un grand avantage, car le soutien psychologique qu’il faut dans leur situation, ne leur fera pas défaut. Améliorer la qualité des relations médecins-patients Les informations recherchées par le patient sur internet peuvent faciliter la communication avec le médecin et accélérer le traitement de la maladie. Le patient se voit comme un partenaire éclairé du processus de soins en montrant son implication dans sa prise en charge. internet-patient-medecin-sante Les propositions de l’Ordre National des médecins Constatant l’importance qu’internet est en train de se tailler dans la sphère de la santé publique, le CNOM a fait des propositions pour mieux conduire les choses afin de bien informer les e-patients : La création d’un label pour les sites internet publiés par des médecins Les médecins doivent s’investir d’avantage sur la Toile en créant leur blog ou site internet en vue d’y prolonger le contenu des consultations en gardant la loyauté et la fiabilité des informations envers leurs patients. Ces sites personnels doivent être approuvés par l’Ordre National des Médecins et engager leurs titulaires à respecter la déontologie médicale sur leur site. Le développement du conseil des médecins dans la recherche d’information médicale Le médecin joue un rôle important dans la certification des informations santé faite par la Haute Autorité de Santé. Il a la charge d’orienter le patient vers des sites fiables et certifiés pour avoir des informations sures. Le devoir de l’Ordre National des Médecins sera d’accompagner les professionnels de la santé dans cette voie en usant de pédagogie et d’anticipation. Rendre internet utile dans la relation médecin-patient L’Ordre a reconnu l’utilité d’internet, à ce niveau, par le grand soutien psychologique qu’il pourrait apporter aux patients souffrant d’une même maladie dans leurs échanges sur les forums et sites sociaux. Internet a donc un rôle majeur pour la santé, il doit cependant être mieux utilisé pour favoriser un dialogue constructif entre les patients et les professionnels de santé. Il faut également faire bien attention à la sécurité des données de santé et à la fiabilité des informations médicales diffusées sur le web. - See more at: http://www.acs-websante.com/blog/e-sante/les-relations-medecin-patient-via-internet/#sthash.4Ii7J9zR.dpuf Les relations médecin-patient via internetLaisser une réponseLes patients ne se contentent plus de se limiter à leur médecin au sujet des maux dont ils peuvent souffrir. Les sites de santé leur fournissent désormais des informations qui peuvent les aider à mieux comprendre la maladie et le médecin traitant. Quelle est l’étendue des intérêts de ces sites pour les patients et quelle est la position du Conseil National de l’Ordre de Médecins (CNOM) sur la question? L’intérêt des patients pour les sites internet de santéEtre mieux éclairé sur son mal Le premier souci d’un patient est de comprendre sa maladie après que le diagnostic l’ait révélée. Les recherches faites par les internautes santé (les e-patients) visent dans la majorité des cas, des informations précises sur une maladie ou un problème de santé. Ces informations peuvent porter sur les symptômes, le diagnostic, le traitement ou la guérison de la maladie. Les patients estiment qu’internet permet d’accéder rapidement et à tout moment à des informations actualisées sur la santé ou les maladies. Avoir un soutien psychologique Les patients qui souffrent de maladies chroniques ou d’affection de longue durée (cancer, diabète…) ont besoin d’échanger avec d’autres patients à partir des témoignages pairs rencontrés sur la Toile. Les partages d’expériences renforcent le lien communautaire de ces patients sur les forums et les sites sociaux. Ils y tirent un grand avantage, car le soutien psychologique qu’il faut dans leur situation, ne leur fera pas défaut. Améliorer la qualité des relations médecins-patients Les informations recherchées par le patient sur internet peuvent faciliter la communication avec le médecin et accélérer le traitement de la maladie. Le patient se voit comme un partenaire éclairé du processus de soins en montrant son implication dans sa prise en charge. Les propositions de l’Ordre National des médecinsConstatant l’importance qu’internet est en train de se tailler dans la sphère de la santé publique, le CNOM a fait des propositions pour mieux conduire les choses afin de bien informer les e-patients : La création d’un label pour les sites internet publiés par des médecins Les médecins doivent s’investir d’avantage sur la Toile en créant leur blog ou site internet en vue d’y prolonger le contenu des consultations en gardant la loyauté et la fiabilité des informations envers leurs patients. Ces sites personnels doivent être approuvés par l’Ordre National des Médecins et engager leurs titulaires à respecter la déontologie médicale sur leur site. Le développement du conseil des médecins dans la recherche d’information médicale Le médecin joue un rôle important dans la certification des informations santé faite par la Haute Autorité de Santé. Il a la charge d’orienter le patient vers des sites fiables et certifiés pour avoir des informations sures. Le devoir de l’Ordre National des Médecins sera d’accompagner les professionnels de la santé dans cette voie en usant de pédagogie et d’anticipation. Rendre internet utile dans la relation médecin-patient L’Ordre a reconnu l’utilité d’internet, à ce niveau, par le grand soutien psychologique qu’il pourrait apporter aux patients souffrant d’une même maladie dans leurs échanges sur les forums et sites sociaux. Internet a donc un rôle majeur pour la santé, il doit cependant être mieux utilisé pour favoriser un dialogue constructif entre les patients et les professionnels de santé. Il faut également faire bien attention à la sécurité des données de santé et à la fiabilité des informations médicales diffusées sur le web. - See more at: http://www.acs-websante.com/blog/e-sante/les-relations-medecin-patient-via-internet/#sthash.4Ii7J9zR.dpufLes relations médecin-patient via internetLaisser une réponseLes patients ne se contentent plus de se limiter à leur médecin au sujet des maux dont ils peuvent souffrir. Les sites de santé leur fournissent désormais des informations qui peuvent les aider à mieux comprendre la maladie et le médecin traitant. Quelle est l’étendue des intérêts de ces sites pour les patients et quelle est la position du Conseil National de l’Ordre de Médecins (CNOM) sur la question? L’intérêt des patients pour les sites internet de santéEtre mieux éclairé sur son mal Le premier souci d’un patient est de comprendre sa maladie après que le diagnostic l’ait révélée. Les recherches faites par les internautes santé (les e-patients) visent dans la majorité des cas, des informations précises sur une maladie ou un problème de santé. Ces informations peuvent porter sur les symptômes, le diagnostic, le traitement ou la guérison de la maladie. Les patients estiment qu’internet permet d’accéder rapidement et à tout moment à des informations actualisées sur la santé ou les maladies. Avoir un soutien psychologique Les patients qui souffrent de maladies chroniques ou d’affection de longue durée (cancer, diabète…) ont besoin d’échanger avec d’autres patients à partir des témoignages pairs rencontrés sur la Toile. Les partages d’expériences renforcent le lien communautaire de ces patients sur les forums et les sites sociaux. Ils y tirent un grand avantage, car le soutien psychologique qu’il faut dans leur situation, ne leur fera pas défaut. Améliorer la qualité des relations médecins-patients Les informations recherchées par le patient sur internet peuvent faciliter la communication avec le médecin et accélérer le traitement de la maladie. Le patient se voit comme un partenaire éclairé du processus de soins en montrant son implication dans sa prise en charge. Les propositions de l’Ordre National des médecinsConstatant l’importance qu’internet est en train de se tailler dans la sphère de la santé publique, le CNOM a fait des propositions pour mieux conduire les choses afin de bien informer les e-patients : La création d’un label pour les sites internet publiés par des médecins Les médecins doivent s’investir d’avantage sur la Toile en créant leur blog ou site internet en vue d’y prolonger le contenu des consultations en gardant la loyauté et la fiabilité des informations envers leurs patients. Ces sites personnels doivent être approuvés par l’Ordre National des Médecins et engager leurs titulaires à respecter la déontologie médicale sur leur site. Le développement du conseil des médecins dans la recherche d’information médicale Le médecin joue un rôle important dans la certification des informations santé faite par la Haute Autorité de Santé. Il a la charge d’orienter le patient vers des sites fiables et certifiés pour avoir des informations sures. Le devoir de l’Ordre National des Médecins sera d’accompagner les professionnels de la santé dans cette voie en usant de pédagogie et d’anticipation. Rendre internet utile dans la relation médecin-patient L’Ordre a reconnu l’utilité d’internet, à ce niveau, par le grand soutien psychologique qu’il pourrait apporter aux patients souffrant d’une même maladie dans leurs échanges sur les forums et sites sociaux. Internet a donc un rôle majeur pour la santé, il doit cependant être mieux utilisé pour favoriser un dialogue constructif entre les patients et les professionnels de santé. Il faut également faire bien attention à la sécurité des données de santé et à la fiabilité des informations médicales diffusées sur le web. - See more at: http://www.acs-websante.com/blog/e-sante/les-relations-medecin-patient-via-internet/#sthash.4Ii7J9zR.dpuf


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Les relations médecin-patient via internet

Les relations médecin-patient via internet | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Les relations médecin-patient via internet Laisser une réponse Les patients ne se contentent plus de se limiter à leur médecin au sujet des maux dont ils peuvent souffrir. Les sites de santé leur fournissent désormais des informations qui peuvent les aider à mieux comprendre la maladie et le médecin traitant. Quelle est l’étendue des intérêts de ces sites pour les patients et quelle est la position du Conseil National de l’Ordre de Médecins (CNOM) sur la question? L’intérêt des patients pour les sites internet de santé Etre mieux éclairé sur son mal Le premier souci d’un patient est de comprendre sa maladie après que le diagnostic l’ait révélée. Les recherches faites par les internautes santé (les e-patients) visent dans la majorité des cas, des informations précises sur une maladie ou un problème de santé. Ces informations peuvent porter sur les symptômes, le diagnostic, le traitement ou la guérison de la maladie. Les patients estiment qu’internet permet d’accéder rapidement et à tout moment à des informations actualisées sur la santé ou les maladies. Avoir un soutien psychologique Les patients qui souffrent de maladies chroniques ou d’affection de longue durée (cancer, diabète…) ont besoin d’échanger avec d’autres patients à partir des témoignages pairs rencontrés sur la Toile. Les partages d’expériences renforcent le lien communautaire de ces patients sur les forums et les sites sociaux. Ils y tirent un grand avantage, car le soutien psychologique qu’il faut dans leur situation, ne leur fera pas défaut. Améliorer la qualité des relations médecins-patients Les informations recherchées par le patient sur internet peuvent faciliter la communication avec le médecin et accélérer le traitement de la maladie. Le patient se voit comme un partenaire éclairé du processus de soins en montrant son implication dans sa prise en charge. internet-patient-medecin-sante Les propositions de l’Ordre National des médecins Constatant l’importance qu’internet est en train de se tailler dans la sphère de la santé publique, le CNOM a fait des propositions pour mieux conduire les choses afin de bien informer les e-patients : La création d’un label pour les sites internet publiés par des médecins Les médecins doivent s’investir d’avantage sur la Toile en créant leur blog ou site internet en vue d’y prolonger le contenu des consultations en gardant la loyauté et la fiabilité des informations envers leurs patients. Ces sites personnels doivent être approuvés par l’Ordre National des Médecins et engager leurs titulaires à respecter la déontologie médicale sur leur site. Le développement du conseil des médecins dans la recherche d’information médicale Le médecin joue un rôle important dans la certification des informations santé faite par la Haute Autorité de Santé. Il a la charge d’orienter le patient vers des sites fiables et certifiés pour avoir des informations sures. Le devoir de l’Ordre National des Médecins sera d’accompagner les professionnels de la santé dans cette voie en usant de pédagogie et d’anticipation. Rendre internet utile dans la relation médecin-patient L’Ordre a reconnu l’utilité d’internet, à ce niveau, par le grand soutien psychologique qu’il pourrait apporter aux patients souffrant d’une même maladie dans leurs échanges sur les forums et sites sociaux. Internet a donc un rôle majeur pour la santé, il doit cependant être mieux utilisé pour favoriser un dialogue constructif entre les patients et les professionnels de santé. Il faut également faire bien attention à la sécurité des données de santé et à la fiabilité des informations médicales diffusées sur le web. - See more at: http://www.acs-websante.com/blog/e-sante/les-relations-medecin-patient-via-internet/#sthash.4Ii7J9zR.dpuf Les relations médecin-patient via internetLaisser une réponseLes patients ne se contentent plus de se limiter à leur médecin au sujet des maux dont ils peuvent souffrir. Les sites de santé leur fournissent désormais des informations qui peuvent les aider à mieux comprendre la maladie et le médecin traitant. Quelle est l’étendue des intérêts de ces sites pour les patients et quelle est la position du Conseil National de l’Ordre de Médecins (CNOM) sur la question? L’intérêt des patients pour les sites internet de santéEtre mieux éclairé sur son mal Le premier souci d’un patient est de comprendre sa maladie après que le diagnostic l’ait révélée. 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Ces sites personnels doivent être approuvés par l’Ordre National des Médecins et engager leurs titulaires à respecter la déontologie médicale sur leur site. Le développement du conseil des médecins dans la recherche d’information médicale Le médecin joue un rôle important dans la certification des informations santé faite par la Haute Autorité de Santé. Il a la charge d’orienter le patient vers des sites fiables et certifiés pour avoir des informations sures. Le devoir de l’Ordre National des Médecins sera d’accompagner les professionnels de la santé dans cette voie en usant de pédagogie et d’anticipation. Rendre internet utile dans la relation médecin-patient L’Ordre a reconnu l’utilité d’internet, à ce niveau, par le grand soutien psychologique qu’il pourrait apporter aux patients souffrant d’une même maladie dans leurs échanges sur les forums et sites sociaux. 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L’intérêt des patients pour les sites internet de santéEtre mieux éclairé sur son mal Le premier souci d’un patient est de comprendre sa maladie après que le diagnostic l’ait révélée. Les recherches faites par les internautes santé (les e-patients) visent dans la majorité des cas, des informations précises sur une maladie ou un problème de santé. Ces informations peuvent porter sur les symptômes, le diagnostic, le traitement ou la guérison de la maladie. Les patients estiment qu’internet permet d’accéder rapidement et à tout moment à des informations actualisées sur la santé ou les maladies. Avoir un soutien psychologique Les patients qui souffrent de maladies chroniques ou d’affection de longue durée (cancer, diabète…) ont besoin d’échanger avec d’autres patients à partir des témoignages pairs rencontrés sur la Toile. Les partages d’expériences renforcent le lien communautaire de ces patients sur les forums et les sites sociaux. Ils y tirent un grand avantage, car le soutien psychologique qu’il faut dans leur situation, ne leur fera pas défaut. Améliorer la qualité des relations médecins-patients Les informations recherchées par le patient sur internet peuvent faciliter la communication avec le médecin et accélérer le traitement de la maladie. Le patient se voit comme un partenaire éclairé du processus de soins en montrant son implication dans sa prise en charge. Les propositions de l’Ordre National des médecinsConstatant l’importance qu’internet est en train de se tailler dans la sphère de la santé publique, le CNOM a fait des propositions pour mieux conduire les choses afin de bien informer les e-patients : La création d’un label pour les sites internet publiés par des médecins Les médecins doivent s’investir d’avantage sur la Toile en créant leur blog ou site internet en vue d’y prolonger le contenu des consultations en gardant la loyauté et la fiabilité des informations envers leurs patients. Ces sites personnels doivent être approuvés par l’Ordre National des Médecins et engager leurs titulaires à respecter la déontologie médicale sur leur site. Le développement du conseil des médecins dans la recherche d’information médicale Le médecin joue un rôle important dans la certification des informations santé faite par la Haute Autorité de Santé. Il a la charge d’orienter le patient vers des sites fiables et certifiés pour avoir des informations sures. Le devoir de l’Ordre National des Médecins sera d’accompagner les professionnels de la santé dans cette voie en usant de pédagogie et d’anticipation. Rendre internet utile dans la relation médecin-patient L’Ordre a reconnu l’utilité d’internet, à ce niveau, par le grand soutien psychologique qu’il pourrait apporter aux patients souffrant d’une même maladie dans leurs échanges sur les forums et sites sociaux. Internet a donc un rôle majeur pour la santé, il doit cependant être mieux utilisé pour favoriser un dialogue constructif entre les patients et les professionnels de santé. Il faut également faire bien attention à la sécurité des données de santé et à la fiabilité des informations médicales diffusées sur le web. - See more at: http://www.acs-websante.com/blog/e-sante/les-relations-medecin-patient-via-internet/#sthash.4Ii7J9zR.dpuf
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Pour guérir, il faut bien s’entendre avec son médecin

Pour guérir, il faut bien s’entendre avec son médecin | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
“ Invité: Juan Ruiz, médecin adjoint au Service d'endocrinologie, diabétologie et métabolisme du CHUV.”
Via catherine cerisey
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L'apport des communautés web comme outil précieux d'accompagnement et d'information: étude European Institute of Oncology #mustread #hcsmeufr #hcsmeu

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“ecancermedicalscience is the peer-reviewed open access cancer journal founded by the European Institute of Oncology in Milan.”
Via Giovanna Marsico, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Les réseaux sociaux au secours de la santé publique

Les réseaux sociaux au secours de la santé publique | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
“Surveiller la circulation de la grippe par Twitter, recruter les participants aux études par Facebook, les réseaux sociaux commencent à démontrer leur utilité en épidémiologie.”
Via TéléSanté Centre, Henri Lefèvre, ACS WebSanté, nathalie de l'amfe, Giovanna Marsico
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