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L’utilisation de Twitter par les professionnels de santé : Avantages, risques, astuces. | Ochelys

L’utilisation de Twitter par les professionnels de santé : Avantages, risques, astuces. | Ochelys | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Pourquoi et comment un professionnel de santé peut utiliser le réseau social Twitter ? Les avantages et les risques que représentent Twitter pour les professionnels de santé.
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Patient 2.0 et empowerment
Le patient 2.0 e-patient et tout ce qui le concerne ... santé 2.0, m-santé, empowerment, telemedecine, etp
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Le futur de la santé sera mobile ou ne le sera pas - Demain la veille | News Pharma by Pharmacomptoir

Le futur de la santé sera mobile ou ne le sera pas - Demain la veille | News Pharma by Pharmacomptoir | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Le potentiel de l'usage des technologies nouvelles dans le domaine de la santé n'est plus à prouver mais reste encore à exploiter. Avec le développement de la e-santé, l'autre corollaire, à savoir la m-santé devient encore ...

Via Thierry Geufroi, Caroline Crousillat
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Une campagne pour faire avancer la santé numérique

Une campagne pour faire avancer la santé numérique | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Dans quelques jours, s’effectuera le lancement d’une campagne de mobilisation pour faire avancer la santé numérique en France.

 

Cette campagne « Faire avancer la santé Numérique » dont la particularité est de s’étaler sur 2 ans, vise à faire accélérer la transformation numérique et l’efficience du système sanitaire et médico-social.

Cette campagne rassemble de nombreux acteurs du numérique en santé, tels que les industriels du LESISS (Le syndicat des Entreprises des Systèmes d’Information Sanitaires et Sociaux), mais également les membres du SYNTEC et SNITEM, avec la participation du cabinet de stratégie Care Insight.

Pendant les 2 prochaines années, c’est ainsi 8 étapes régionales qui sont programmées afin de faire se rencontrer les institutionnels de la santé, les personnalités politiques locales, des professionnels de santé, des associations de patients et des industriels dans chacune des régions choisies. Des évènements régionaux organisés afin d’animer une plateforme d’échange d’informations et d’outils innovants et qui permettent également de valoriser la filière e-santé dans les territoires concernés.

Dès 2015, c’est Bordeaux, Lille puis Strasbourg qui accueillerons ces étapes régionales qui se dérouleront sur 2 jours et formulées sous le terme « 36 heures chrono ».

La 1re étape se déroulant les 15 et 16 avril à Bordeaux.

En 2016, des grandes villes comme Paris, Lyon, Nantes, sont également au programme de ces étapes.

Des étapes dont le but est de rapprocher des acteurs trop souvent dispersés dans un contexte où les régions se mobilisent et consacrent d’importants moyens autour de projets numériques dans le domaine sanitaire et médico-social (Territoire de Soins Numériques, Hôpital Numérique…).

C’est donc une campagne composée de 8 étapes régionales et qui s’échelonne sur deux ans qui se propose de faire avancer la santé numérique en France.

Tiens, et si on se donnait rendez-vous dans 2 ans ?

Et vous ? Qu’en pensez-vous ?  

D’ici là, et sans plus attendre, tenez-vous informé de la campagne via le site : http://www.faireavancerlasantenumerique.com/

 


Via Fabrice Vezin, Lionel Reichardt / le Pharmageek, TéléSanté Centre
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La conférence LeWeb explore le monde du corps connecté

La conférence LeWeb explore le monde du corps connecté | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Le rendez-vous créé par Géraldine et Loïc Le Meur fête cette année son onzième anniversaire.L’édition 2014, qui se tient jusqu’à jeudi aux Docks de Saint-Denis, met l’accent sur la santé. Article(s) associé(s)Start-up : la France veut changer d'imageSilicon Valley : toujours une longueur d'avanceRalentir pour mieux faire grâce à la méditation

Le développement des capteurs et la démocratisation des smartphones ont fait tomber les dernières barrières : Internet se libère des écrans et se retrouve désormais partout, y compris sur les humains eux-mêmes. Panorama des nouvelles tendances, qu’elles viennent de la Silicon Valley ou d’ailleurs…

La santé connectée, « the next big thing »

A voir le programme de cette édition 2014 de la conférence LeWeb, qui s’ouvre aujourd’hui aux Docks de Saint-Denis, la santé connectée est très clairement la tendance du moment. Les start-up américaines et européennes positionnées sur ce créneau sont, cette année, venues par dizaines. Beaucoup d’entre elles misent sur l’automédication et la prévention. Avec le perfectionnement des capteurs sensoriels, placés soit dans le smartphone soit dans des bracelets, les applications peuvent recueillir des centaines de données sur l’utilisateur (rythme cardiaque, tension, phases de sommeil, etc.). Celles-ci sont ensuite analysées et peuvent servir à l’aide au diagnostic. Des applications s’appuient ainsi sur ces données pour fournir, par exemple, un programme de remise en forme à leurs utilisateurs ou un suivi médical personnalisé. Clue, développé en Allemagne, et qui doit annoncer son lancement en France cette semaine, aide de son côté les femmes dans la gestion de leurs cycles menstruels.

  

Mais le phénomène peut aller plus loin, avec, notamment, du matériel médical connecté de pointe. C’est le cas, par exemple, des appareils fabriqués par la société française Imactis, qui a développé une sorte de GPS qui permet au radiologue d’emprunter l’angle optimal lors d’une radio.

Les « wearable », enfin accessibles

Là encore, Internet prend des allures de science-fiction : outre les lunettes connectées ou les montres, d’autres objets supportent désormais une connectivité. C’est le cas de tee-shirts (comme celui du français Cityzen Sciences, qui a récemment annoncé un partenariat avec Asics pour le développement d’un tee-shirt connecté), de fourchettes (comme la Hapifork, qui permet de contrôler ce que l’on mange) ou encore de brosses à dents qui, reliées à des applications, permettent de surveiller sa santé bucco-dentaire.

La méditation, en vogue

La méditation fait de nombreux adeptes parmi les patrons de la Silicon Valley. Loïc Le Meur lui-même la pratique au moins une heure par jour. Sur la conférence LeWeb, une salle sera même aménagée pour faciliter la méditation des participants ! Le cofondateur de Twitter Evan Williams a introduit des séances collectives de méditation dans sa nouvelle start-up, Medium. Et le thème a même sa conférence, Wisdom 2.0, organisée fin février à San Francisco. Plusieurs start-up ont développé des applications d’aide à la méditation, comme Headspace, qui donne des conseils pour apprendre les techniques de base et accompagne l’utilisateur personnellement, en lui fournissant de nombreuses statistiques sur ses séances (leur durée…).

Vers le transhumanisme ?

Les travaux sur le cerveau ont pris une nouvelle tournure ces derniers mois. C’est désormais clairement l’objectif des transhumanistes – le téléchargement et la sauvegarde de la mémoire humaine – qui est affiché. Plusieurs sociétés parviennent déjà à relier des applications au cerveau et à en extraire des données liées aux émotions, au travail cérébral… Le vainqueur de la compétition de start-up de l’an dernier, le polonais Intelclinic, avait séduit le jury en présentant un masque relié aux émotions du cerveau et qui permet de dormir moins en se calquant sur les phases de sommeil. Certaines sociétés, comme la californienne Halo Neuroscience, revendiquent même une amélioration de l’activité cérébrale grâce à des traitements par infrarouges, chocs électriques ou ondes radio.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0204000462926-la-conference-leweb-explore-le-monde-du-corps-connecte-1072798.php?brVbjSESTvIyqY4E.99
Via Charline Cardona, Celine Sportisse, Doc-Ifsi-Narbonne
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Une appli et un site pour bien contrôler son psoriasis - News Santé - Doctissimo

Une appli et un site pour bien contrôler son psoriasis - News Santé - Doctissimo | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

LEO Pharma met à disposition des patients atteints de psoriasis QualityCare®, un dispositif de services destinés à gérer leur maladie au quotidien. Il s’agit d’un site d’information Internet et de l’application MonPso, véritable carnet de bord interactif pour aider les patients à prendre le contrôle de leur psoriasis au quotidien.

Une application et un site pour prendre le contrôle du psoriasis.

Le respect du traitement, essentiel pour contrôler la maladie

Le psoriasis touche 3 % de la population Française. Maladie fréquente, affichante et perturbante, elle affecte négativement la qualité de vie d’au moins 40 % des patients, selon le Pr Jean-François Stalder, Chef de service au CHU-Université de Nantes. Il précise : "bien que des traitements existent, le psoriasis n’échappe pas au problème du manque de observance du traitement". Car, comme pour les autres maladies chroniques, des études montrent que moins de 50 % des patients respectent totalement leur traitement, un peu plus lorsqu’il s’agit d’un traitement d’application locale (70 %). Ce manque d’observance (ou compliance) s’explique par de nombreux facteurs qui peuvent être liés à la maladie (manifestations, symptômes…), au patient (croyances…), aux traitements (peur des effets indésirables et dans le cas du psoriasis, une corticophobie) et au médecin (une relation médecin-patient qui ne comporte pas une information personnalisée et l’établissement d’un contrat thérapeutique).

Suivre la maladie et améliorer l’observance avec MonPso

L’application MonPso a été mise au point par des dermatologues et des patients, avec le concours de l’association France Psoriasis. Pour le Pr Salder, "même si la prescription du médecin et claire, il s’écoule parfois longtemps entre deux consultations. Il est donc important que le patient puisse disposer d’un outil lui permettant de prolonger ses connaissances, de suivre l’évolution de sa maladie avec une aide visuelle et de consigner l’évolution et le suivi de son traitement".

Et c’est justement le sens de l’application MonPso, outil d’auto-évaluation et de suivi qui permet par exemple, au patient de prendre ses plaques en photos, les localiser et observer l’évolution de son psoriasis ; il peut programmer une alarme pour penser à son traitement ou encore déterminer les raisons qui ont conduit au manque d’observance. "Il s’agit d’un véritable outil d’auto-évaluation", indique le Pr Stalder.

Un site pour bien s’informer

En plus de l’application MonPso, le site mis à disposition par LEO Pharma, également conçu par des spécialistes et patients, répond à un besoin d’information fiable, pratique et répondant aux besoins des patients et de leur entourage. Le site Internet QuatityCare® accessible gratuitement sur le site www.psoriasis-qualitycare.fr propose en effet 73 articles validés scientifiquement, organisés autour de 16 sujets d’intérêt majeur pour les patients et leurs proches tels que l’efficacité du traitement, les localisations du psoriasis, les effets indésirables, les oublis de traitement.

Selon Aude le Merrer, responsable des relations patients de LEO Pharma, le site comme l’application ont été conçus dans une démarche de prise en charge globale, "pour que les patients puissent véritablement prendre le contrôle de leur psoriasis".

Enfin, le site a été évalué par Lionel Reichardt, expert e-santé et par d’autres experts des applications mobiles et des nouvelles technologies et du monde de la santé 2.0. Selon lui, "ces services sont complémentaires et aideront le patient à prendre le contrôle de sa maladie, de maintenir sa motivation pour son observance et d’enrichir sa relation avec son professionnel de santé". Et d’ajouter "le design de l’application, la simplicité d’utilisation et la complémentarité avec le site Internet font la force de cette solution".

L’application MonPso est téléchargeable gratuitement sur l’App Store et Google Play.

Dr Jesus Cardenas

Source : Conférence de presse du 8 décembre 2014 organisée par LEO Pharma : "Avec QualityCare® et MonPso, prenez le contrôle du psoriasis".


Via Emmanuel Capitaine
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Observance : punir, récompenser, inciter... Quelles recettes ?.. "Eduquer? Expliquer?Informer? :-)"

Observance : punir, récompenser, inciter... Quelles recettes ?.. "Eduquer? Expliquer?Informer? :-)" | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

'amélioration de l'observance médicamenteuse peut permettre de générer au moins 9 milliards d'euros d'économies par an dans six grandes pathologies chroniques, selon les résultats d'une étude d'IMS Health. Une étude d'Observia pose la question de la rémunération financière du patient pour améliorer l'observance. Zoom sur les bonnes et mauvaises recettes.

L'étude d'IMS a mesuré l'observance dans l'hypertension artérielle (HTA), l'ostéoporose, le diabète de type 2, l'insuffisance cardiaque, l'asthme (traitement de fond) et l'hypercholestérolémie. Ces maladies ont représenté un quart des remboursements de médicaments de l'assurance maladie en ville en 2013 (soit 4,9 milliards d'euros).

Quelque 170 000 patients dans 6 400 pharmacies ont été inclus de façon anonyme dans cette étude longitudinale d'un an en vie réelle, répétée à chaque délivrance sur prescription en officine.

IMS a retenu comme indicateur de l'observance le Medication Possession Ratio (MPR), qui mesure le nombre de patients se présentant à la fin effective de la durée de leur traitement pour un renouvellement. Selon cette norme internationale, une personne est dite observante lorsqu'elle suit la durée de son traitement à au moins 80%.

D'après IMS, l'observance moyenne pour les six pathologies est ressortie à 40%. Elle était de 40% dans l'HTA, 52% dans l'ostéoporose, 37% dans le diabète de type 2, 36% dans l'insuffisance cardiaque, 13% dans l'asthme et 44% dans l'hypercholestérolémie.

Pour connaître l'impact économique de ces tendances, IMS ne s'est focalisé que sur les coûts directs liés à la non-observance et n'a retenu qu'une complication par pathologie, respectivement l'accident vasculaire cérébral (AVC), les fractures ostéoporotiques, les maladies coronaires, l'oedème pulmonaire, l'état de mal asthmatique sévère et l'infarctus du myocarde.

Le coût de la mauvaise observance est ressorti à plus de 9 milliards d'euros par an: 4,4 milliards pour l'HTA, 281 millions pour l'ostéoporose, 1,5 milliard pour le diabète de type 2, 1,6 milliard pour l'insuffisance cardiaque, 207 millions pour l'asthme et 1,4 milliard pour l'hypercholestérolémie.

Inciter les professionnels de santé à promouvoir l'observance

"Il s'agit d'une évaluation des coûts prudente car elle ne prend en compte qu'une seule complication et seulement les coûts directs, mettant par exemple de côté les arrêts de travail lié à la mauvaise observance ou le non-emploi des personnes concernées", a insisté lors de la conférence de presse le directeur de la stratégie d'IMS Health, Stéphane Sclison.

IMS et le Cercle de réflexion de l'industrie pharmaceutique (Crip) qui regroupe les dirigeants d'une vingtaine de laboratoires internationaux de taille moyenne implantés en France, ont annexé à l'étude plusieurs propositions pour favoriser l'observance: améliorer l'information des patients, former les professionnels de santé à la communication sur l'observance, mobiliser les associations et l'entourage des malades, créer des outils simples, déclarer l'observance "grande cause nationale"...

Les infirmiers libéraux pourraient également être cités pour leur rôle dans la préparation des piluliers et dans l'incitation à l'observance !

Ils préconisent aussi d'inciter les professionnels de santé à promouvoir l'observance, condition nécessaire à l'évolution des comportements. La rémunération sur objectifs de santé publique (ROSP) des médecins pourrait ainsi inclure une variation du bonus selon le taux d'observance par patient et être étendue à d'autres professions comme les pharmaciens.

Ajoutons que les infirmiers libéraux pourraient également être cités pour leur rôle dans la préparation des piluliers et dans l'incitation à l'observance !

Punir le patient non observant ?

L'économiste et consultant pour IMS Health Claude Le Pen juge que les pouvoirs publics ont peu fait pour faire progresser les choses et a appelé à un "changement de paradigme", où le patient non observant ne doit plus être considéré comme "déviant".

Il n'y a ni coupable ni punition, mais la nécessité de mettre en place les meilleures conditions possibles pour que le patient bénéficie de son traitement, selon Claude Le Pen.

Une réflexion également présente dans l'étude d'Observia qui rappelle l'initiative qui a consisté à conditionner le remboursement du traitement prescrit à l’observance. Il s'agissait de l'utilisation de l’appareil de Pression Positive Continue -PPC- qui permet au patient de mieux respirer en cas d’apnée du sommeil.

L'arrêté liant utilisation et remboursement a depuis été suspendu quelques mois après sa promulgation par le Conseil d’Etat sur plainte d’associations de patients.

Le premier enseignement tiré de la revue d’études réalisée par Observia met en évidence que le non remboursement d’un produit ou d’un service de santé ne peut améliorer l’observance.

Les recherches menées démontrent en effet que la stratégie « punitive » du non remboursement du traitement non ou mal suivi, n’a pas d’effet positif sur l’observance et, pire, provoque le plus souvent l’abandon pur et simple de ce dernier.

Qu'en est-il de l'incitation financière ?

Observia constate que le "recours à des incitations financières peut constituer une motivation de nature à améliorer le niveau d’observance d’un traitement chronique".

Les incitations citées dans les études varient de 5 dollars pour un patient atteint de tuberculose à 1 000 dollars pour un patient suivant un programme de désintoxication à la cocaïne. L’amélioration de l’observance observée est quant à elle en moyenne de 20%.

Cependant, si l’observance est sensiblement améliorée par ces « récompenses », les études soulignent néanmoins qu’elle chute de façon spectaculaire dès lors qu’elles ne sont plus distribuées.

Rappelons que l'équipe de cardiologie de l’hôpital de la Timone à Marseille a choisi la solution de rappel des prises de traitement par SMS. 


Via Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Michel Mazuez's curator insight, November 16, 2014 10:57 AM

... rémunérer les patients qui prennent bien leurs traitements ou leur infliger des pénalités relève d'une même erreur ( sans compter que c'est parfaitement inefficace sur le long terme ) : le "malade" serait comme un enfant qui ne veut pas manger sa soupe ... Que fait-on pour les enfants ? : on les éduque ... à devenir autonomes , avec ou sans soupe ... Et de même le patient peut parfaitement adapter ses soins à ce qu'il perçoit de la vie ... à la seule condition que les soignants aient pris le temps de lui expliquer quels en sont les contraintes et objectifs ...

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HRA Pharma lance une nouvelle version de son site web dédié à la contraception

HRA Pharma lance une nouvelle version de son site web dédié à la contraception | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
HRA Pharma lance une nouvelle version de son site web dédié à la contraception31 octobre 2014 — rteston

A l’occasion de la journée mondiale de la contraception fin septembre, le laboratoire HRA Pharma a lancé une nouvelle version de son site web dédié à la contraception : etsicamarrivait.fr.

Le laboratoire HRA Pharma a lancé il y a quelques semaines une nouvelle version du site web « Etsicamarrivait.fr » dont l’objectif est d’éviter aux femmes une grossesse non désirée.

Cette nouvelle version du site propose une nouvelle identité visuelle, un contenu enrichi, clair et utile sur la contraception d’urgence. Elle met notamment à disposition :

des informations sur le système reproductif, la contraception, la contraception d’urgence,un quiz de connaissances,des témoignages de femmesles idées reçues sur la contraception d’urgence…

Aujourd’hui en France, 1/3 des grossesses sont non désirées et aboutiront à une IVG dans 60% des cas .Le laboratoire HRA Pharma rappelle que « pourtant, des méthodes de contraception d’urgence accessibles existent et permettent d’éviter de tomber enceinte suite à un problème de contraception, un défaut de protection »


Via Rémy TESTON
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L’ e-Santé va-t-elle modifier nos habitudes ?

L’ e-Santé va-t-elle modifier nos habitudes ? | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
“ L’e-Santé va-t-elle modifier nos habitudes ? L’ e-Santé : Cette médecine connectée implique la remise à plat de notre système de soins. Médecine du futur ?”
Via Philippe Loizon
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Betterise vous propose un accompagnement ultra-personnalis pour vous aider à prendre soin de votre santé.

Betterise vous propose un accompagnement ultra-personnalis pour vous aider à prendre soin de votre santé. | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Betterise

Via Emmanuel Capitaine
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Nouveau réseau pour les patientes atteintes d’un cancer du sein et leurs proches

Nouveau réseau pour les patientes atteintes d’un cancer du sein et leurs proches | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
“Une plateforme web d’échange réservée aux patientes atteintes d’un cancer du sein et leurs proches a été lancée : Mon réseau cancer du sein. Découverte.”
Via Emmanuel Capitaine , Lionel Reichardt / le Pharmageek
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Le Lab Marketing Digital's curator insight, August 26, 2014 5:36 AM


Une plateforme web d’échange réservée aux patientes atteintes d’un cancer du sein et leurs proches a été lancée : Mon réseau cancer du sein.


Ce réseau permet aux patientes atteintes d’un cancer du sein et aux proches :

  • d’échanger et de se soutenir
  • de trouver et partager des adresses de professionnels
  • de s’informer et enrichir ses connaissances

 

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Withings et NutriNet-Santé, un projet inédit pour analyser des données de Santé et de Nutrition avec les objets connectés

Withings et NutriNet-Santé, un projet inédit pour analyser des données de Santé et de Nutrition avec les objets connectés | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Pour la première fois dans le monde, les données des appareils connectés pour suivre sa santé vont venir enrichir la recherche épidémiologique sur les relations entre la nutrition et la santé.

Les chercheurs en charge de l’étude NutriNet-Santé (268 000 internautes actuellement inscrits) mettent en place une collaboration avec la Société Withings (start-up française pionnière dans le domaine de la e-Santé) pour enrichir la recherche épidémiologique sur les relations Nutrition-Santé grâce aux objets santé connectés.

Les participants à la cohorte NutriNet-Santé (www.etude-nutrinet-sante.fr) qui détiennent un objet connectéde santé (balance, tensiomètre et enregistreur d’activité physique) seront identifiés grâce à un questionnaire spécifique afin de constituer une sous-cohorte spécifique. Cette sous-cohorte sera enrichie grâce à la mobilisation de Withings qui de son côté encouragera ses utilisateurs à rejoindre la cohorte NutriNet-Santé.

A terme, les nutrinautes utilisateurs de Withings pourront choisir de partager leurs données de vie, s’ils le souhaitent, avec NutriNet. Ceci permettra aux chercheurs de l’étude NutriNet-Santé, à côté des données ponctuelles collectées par les questionnaires internet, de disposer de données objectives sur le poids, la pression artérielle et l’activité physique. La masse de données collectées par les objets connectés permettra d’apporter pour ces nutrinautes des mesures continues dans le temps, mises à jour en temps réel, là où les mesures de poids, d’activité physique, de sommeil ou de tension artérielle étaient essentiellement déclaratives ou faites de façon ponctuelle (sur un sous-échantillon de 19 000 nutrinautes qui se sont rendus dans un des 90 centres hospitaliers NutriNet à travers toute la France).

La participation à l’étude Nutrinet et le partage de données issues d’objets connectés Withings ne pourra se faire qu’à l’initiative de l’utilisateur lui-même et avec son consentement explicite. Withings garantit la confidentialité des données individuelles conformément à la Loi Informatique et Liberté. Le partage de données ainsi encadré doit permettre d’améliorer la recherche à l’initiative des utilisateurs Withings.

La mise à disposition de ces données massives (Big Data) permettra aux chercheurs INSERM/INRA/CNAM et Université Paris 13 qui coordonnent l’étude NutriNet-Santé de mieux caractériser les relations entre la nutrition et la santé, le risque ou la protection vis-à-vis de l’obésité et l’hypertension artérielle, et leurs liens avec les maladies cardiovasculaires, les cancers ou le déclin cognitifs entre autres. L’efficacité des objets connectés sera également évaluée de façon scientifique en termes d’évolution des pathologies.


Via Phil COLEMAN, Lionel Reichardt / le Pharmageek, dbtmobile
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Service de télémédecine pour les enfants à bord des navires MSC Croisières

Service de télémédecine pour les enfants à bord des navires MSC Croisières | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

MSC Croisières est la première compagnie maritime au monde à proposer à bord de ses navires un service de télémédecine pour enfants et adolescents, disponible 24h/24 et 7j/7. Ce service de médecine à distance est rendu possible grâce à une collaboration avec l’«Institut Giannina Gaslini» de Gênes, un centre pédiatrique de renommée mondiale. La compagnie de croisières va équiper l’ensemble de sa flotte de nouvelles technologies, afin d’assurer un suivi médical à distance des petits passagers par les spécialistes de l’Institut Gaslini. Cela permettra aux médecins du bord de consulter à tout moment un spécialiste en pédiatrie à terre pour un deuxième avis. En outre, il sera possible d’établir des diagnostics à distance, d’effectuer des examens radiologiques et d’assurer un suivi médical. Gianni Onorato, PDG de MSC Cruises, Paul Petralia, directeur général de l’Institut Giannina Gaslini, ainsi que Claudio Burlando, président de la région de Ligurie, ont présenté le projet à Gênes, le 9 juillet 2014. « La santé et la sécurité de nos passagers constituent notre première priorité », explique Gianni Onorato. « Les enfants ont souvent des besoins très spécifiques en matière de soins médicaux. En notre qualité d’entreprise familiale, nous sommes fiers de cette collaboration: nous pouvons ainsi proposer un service médical en mer, et sans équivalent, aux nombreux petits passagers qui parcourent le monde avec nous et permettre aux familles de jouir de vacances tranquilles. » Paul Petralia se réjouit également: « Cette collaboration permet aussi à nos spécialistes de démontrer leur expertise en dehors de notre institut. Grâce à un système ultramoderne d’imagerie et de transmission de données, les médecins du bord pourront nous demander de confirmer leurs diagnostics et leurs traitements. Cela affirme une fois de plus notre volonté de proposer en tous lieux les meilleurs soins médicaux en recourant aux technologies les plus modernes et les plus efficaces. » Tous les navires MSC, quels que soient les itinéraires empruntés à travers le monde, pourront contacter l’Institut Gaslini par satellite. La technologie de télémédecine à bord sera gérée par « Carestream ». La société a développé une plate-forme permettant une consultation médicale à distance, même à partir des lieux les plus reculés. Grâce à elle, les médecins de l’Institut Gaslini pourront rapidement établir leurs diagnostics et transmettre leurs recommandations. L’ensemble du processus, de la demande initiale à la réponse des médecins, est entièrement contrôlé par ordinateur et protégé par les normes les plus élevées en termes de sécurité.


Via TéléSanté Centre, dbtmobile, Caroline Crousillat
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Observia, un outil e-santé pour l'observance.

Observia, un outil e-santé pour l'observance. | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

L’observance est définit par l’OMS comme la « concordance entre le comportement d’une personne – prise de médicaments, suivi d’un régime et/ou modifications du comportement – et les recommandations d’un soignant ».  On estime à 50% les patients qui ne respectent pas correctement leur traitement et les recommandations associées. La mauvaise observance (ou inobservance) est retrouvée dans la plupart des maladies chroniques – qu’elles impliquent ou non le pronostic vital.

Véritable enjeu de santé publique, un traitement parfaitement suivi permet d’améliorer significativement la vie des patients. Mais aussi, d’éviter des dépenses excessives grâce à la diminution du nombre des interventions coûteuses, comme les hospitalisations prolongées, les soins d’urgence ou les soins intensifs

Un outil d’e-santé pour le bon respect de l’observance thérapeutique

Située à Paris, Observia offre une prise en charge globale du patient que ce soit pour le traitement médicamenteux, les règles hygièno-diététiques ou la présence aux consultations médicales.

Le professionnel de santé (pharmacien, médecin) peut ainsi adresser au patient des sms ou des e-mails indiquant des :

Conseils hygiéno-diététiquesRappels de prise de médicamentsRappels de vaccinationRappels de renouvellement de traitementRappels de rendez-vous médicauxMessages de prévention

Les SMS sécurisés sont adaptés au profil du patient, en fonction de son âge, de son sexe et du stade d’évolution de sa pathologie.

Observia, un outil pour aider les pharmaciens à accompagner leurs patients au quotidien.

Conçus en collaboration avec les associations de patients et les sociétés savantes, les programmes personnalisés d’Observia sont très simples à mettre en place au sein d’une pharmacie. Il suffit d’inscrire  le numéro de téléphone du patient (avec son accord) et, de programmer le type et la fréquence des messages à envoyer. Par ce biais, le pharmacien propose un nouveau service à ses patients et, renforce sa relation professionnel de santé/patient.

En ciblant la téléphonie mobile, la société de santé digitale Observia rend son service accessible au plus grand nombre et, n’exclut pas les personnes âgées. A mon sens, il est indispensable de compléter cette offre en développant une application smartphone pour optimiser le suivi de l’observance thérapeutique et des mesures hygiéno-diététiques.

Sources

http://observia.fr/


Via FestivalCommunicationSanté
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E-Santé : Les promesses ambitieuses de la révolution médicale

E-Santé :  Les promesses ambitieuses de la révolution médicale | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Optimisation du système de soin et marché en pleine expansion, l’e-santé est présentée comme la solution idéale pour répondre aux mutations sociétales et économiques qui mettent au défi le secteur médical. Maturité technologique, impulsions politiques, tous les ingrédients sont réunis pour parvenir à renouveler notre système de santé. La santé de demain sera connectée, alors autant vous y préparer.

Impliquer et innover, les clés du succès de l’e-santé

L’objectif de « l’e-santé », définie par l’Organisation Mondiale de la Santé comme « les services du numérique en faveur du bien-être de la personne », est d’offrir une meilleure qualité de vie grâce au développement de services innovants. Plutôt ambitieux, non ?

Dans ce domaine, les enjeux sont considérables :

Une population vieillissante, qui recherche à améliorer sa qualité de vie et à préserver son autonomie, se retrouve confrontée à une répartition inégale des professionnels de santé, déjà saturés par la demande, sur le territoire national.

A cela vient s’ajouter un enjeu économique. Le système de santé français, lourd et complexe, subit de fortes contraintes budgétaires. L’un des principaux objectifs est donc la réduction des coûts d’hospitalisation.

Face à ce constat, le développement de l’e-santé peut permettre de répondre aux nouvelles attentes des citoyens. Connectés, nous avons désormais accès à l’information médicale via des sites spécialisés. Conséquence : nous souhaitons être plus impliqués dans la gestion de notre propre santé.

Le développement de ces technologies pourrait également être un formidable relais de croissance économique. En effet, ce territoire est particulièrement propice à l’innovation. Il concentre de nombreux chercheurs et industriels, et peut être créateur de valeur et d’emplois. 

En route vers la médecine des objetsAjouté par Marie, le 17/04/2014

Les nouvelles technologies constituent sans aucun doute un relai de croissance et d’avenir pour la médecine. C’est pourquoi, tout comme le web évolue par paliers, le docteur Loïc Etienne définit différents paliers d’évolutions pour la médecine :

 

Médecine 1.0 : le savoir médical détenu par les médecins

La médecine 1.0 est celle où le médecin est porteur d’un savoir qu’il délivre verticalement à un patient venu le consulter. Il s’agit de la relation traditionnelle entre patients et professionnels de santé.

 

Médecine 2.0 : le web, porteur de connaissances partagées

La médecine 2.0 désigne le savoir médical partagé au sein de différentes communautés, c’est-à-dire entre praticiens, mais également avec les patients et entre patients. Cette médecine est née de l’irruption du web dans la relation thérapeute-patient, le médecin n’étant plus le seul à détenir l’information.

Nous voyons émerger depuis quelques années de nombreux sites internet de « vulgarisation » de la médecine, sur lesquels chacun peut s’informer et discuter de ses soucis de santé.  

Doctissimo, « le premier portail dédié au bien-être et à la santé destiné au grand public », est par exemple l’un des sites d’échange autour des questions médicales les plus connu. Avant d’aller voir un médecin, nous avons désormais tendance à rechercher l’origine de nos symptômes sur net. A ces sites généralistes viennent s’ajouter des sites d’échanges entre patients. Carenity se présente par exemple comme « le premier réseau social pour les patients et leurs proches ». Il permet à des patients atteints d’une même maladie d’être mis en relation.

 

Médecine 3.0 : la médecine des objets

La médecine 3.0 est celle qui sera enrichie par les outils qui composent le web 3.0, qui permettront d’agréger aux savoirs médicaux les données issues de capteurs et objets communicants.

Il existe dans ce domaine une multitude d’exemples, comme ce tensiomètre connecté Withings qui permet de stocker les données enregistrées, de comparer ses résultats aux standards nationaux ou de les partager avec son médecin traitant par mail. Ce pilulier connecté permet quant à lui d’aider les patients suivre facilement leur traitement et de lutter contre le défaut d'observance médicamenteuse. 

Santé connectée : votre médecin dans votre pocheAjouté par Marie, le 17/04/2014

L’e-santé peut se décliner en une multitude de domaines d’applications, que nous avons regroupés ici en trois grandes tendances :

Le partage d’informations au cœur de l’hôpital numérique

Image : decideursenregion.fr

En France, le programme hôpital numérique a été lancé par le gouvernement en novembre 2011. L’objectif est de développer et d’améliorer les systèmes d’informations hospitaliers grâce aux technologies de l’information et de la communication.

L’ambition consiste donc à coordonner l’ensemble des acteurs, dans le but d’évoluer rapidement vers des pratiques médicales collaboratives. Cela permettra, à terme, de faciliter le partage et l’échange d’informations au sein des établissements et d’améliorer la qualité et la sécurité des soins (réduction du nombre d'actes redondants, du nombre d'hospitalisations évitables, des inégalités d'accès aux soins...). Il s'agit également de développer les systèmes de partage et d'échanges sécurisés de données médicales, en particulier grâce à la généralisation du Dossier Médical Partagé (DMP).

L’accès aux données du patient peut de plus donner lieu à des cas d’usages originaux qui pourraient peut-être un jour se généraliser, comme dans cet hôpital de Boston où les médecins ont été équipés de Google Glass pour accéder au dossier médical du patient. Cette application mise à disposition des chirurgiens pourrait par exemple leur permettre d’accéder aux données vitales du patient sans avoir à détourner leur regard de l’opération en cours.

 

Des consultations à distance avec la télémédecine

La télémédecine est une pratique médicale qui permet de mettre en rapport un patient et/ou un ou plusieurs professionnels de santé grâce aux nouvelles technologies. L’objectif est d’établir un diagnostic, d’assurer le suivi d’un patient, d’obtenir un avis spécialisé ou encore de réaliser des prescriptions.

Aujourd’hui, en France, il existe cinq actes de télémédecine autorisés, même si cette pratique est encore loin de s’être démocratisée :

La téléconsultation : Un médecin donne une consultation à distance à un patient. Ce dernier peut être assisté d’un professionnel de santé.

La téléexpertise : Cela permet à un médecin de solliciter à distance l’avis d’un ou de plusieurs de ses confrères.

La télésurveillance médicale : Grâce à l’enregistrement et la transmission des données d’un patient, un médecin surveille et interprète à distance les paramètres médicaux du patient.

La téléassistance médicale : un médecin peut assister à distance un autre professionnel de santé au cours de la réalisation d’un acte médical

La régulation médicale : Les médecins du SAMU établissent par téléphone un premier diagnostic afin de déterminer et de déclencher la réponse la mieux adaptée à la nature de l’appel.

A Saint-Pierre-et-Miquelon, un centre hospitalier permet par exemple à ses patients d’être suivis par des médecins spécialistes de la métropole :

« Une première coopération a été nouée avec le centre hospitalier de Saint-Brieuc, pour des séances de dialyse. Trois fois par semaine, des patients effectuent ces séances avec des infirmières, tout en étant suivis par des néphrologues de l'hôpital breton ».

De nouvelles plateformes sont ainsi en train de voir le jour, à l’instar de Globe-docteur ou Medecindirect dont l’objectif est de mettre en relation à distance patients et professionnels de santé.

 

Prévention et autodiagnostic : le rôle clé des terminaux mobiles

Cette tendance regroupe toutes les initiatives centrées sur la prévention et le diagnostic de la maladie, le bien être, la qualité de vie ou encore les activités physiques. De nouveaux services font ainsi leur apparition et permettent aux internautes de détecter les premiers symptômes d’une pathologie ou d’améliorer leur hygiène de vie.

Au centre de cette tendance se trouvent nos terminaux mobiles. Si vous y regardez de plus près, vous constaterez l’existence d’une multitude d’applications mobiles transformant nos Smartphones en véritables stéthoscopes. Ceux-ci sont désormais capables d’apporter une aide au diagnostic ou de proposer une éducation thérapeutique.

L’application DocForYou permet par exemple de réaliser un autodiagnostic, tandis que l’application SkinVision offre la possibilité de scanner les lésions cutanées, de les photographier, de mesurer leur diamètre et d'utiliser un algorithme breveté afin de déterminer si une lésion s'avère ou non cancéreuse.

Les objets connectés proposent quant à eux de nouveaux moyens de « s’auto-mesurer », et donc de prendre soin de notre santé. Grâce à différents capteurs, nous pouvons par exemples mesurer certaines de nos constantes physiologiques. Le traitement et l’analyse de ces données permet ainsi d’établir des corrélations entre notre propre fonctionnement et les évènements qui rythment notre vie, ce qui nous conduit à nous observer en tant que système. 

Le système connecté Aura vous propose par exemple de surveiller la qualité de votre sommeil, tandis que iOximeter vous permet de mesurer votre pouls ainsi que la saturation de votre sang.

Cette nouvelle tendance, qui permet à chacun de mesurer ses données personnelles, est appelée « Quantified Self » et pourrait bien révolutionner le monde de la médecine ! En effet, l’accès à cette avalanche de données par la profession médicale permettrait d’appliquer les techniques de « Big Data », particulièrement utiles dans le domaine de l’épidémiologie, ou tout simplement de surveiller à distance les données des patients.

Finalement, à terme, tous ces objets connectés relatifs à la surveillance de notre santé ne pourraient-ils pas être regroupés en un seul et même objet ? C’est en tout cas ce qu’imagine la société belge Scanadu : 

Attention, l’évolution logique de ces applications n’est cependant pas de remplacer le professionnel de santé, mais bien de proposer des outils complémentaires, acceptés par les médecins. Si la démocratisation de l’e-santé pourra prendre la forme d’outils d’aide à l’identification des symptômes, il va sans dire que seuls les médecins resteront autorisés à délivrer des traitements. Ces outils devraient donc avant tout permettre de diriger les patients vers des contenus adaptés ou vers un médecin si nécessaire. 

Demain, un système de santé de qualité créateur de valeur économiqueAjouté par Marie, le 17/04/2014

Face à ces différentes tendances, il est possible de se demander quels sont les avantages que nous pouvons attendre du développement de l’e-santé.  Une étude réalisée en 2013 par Paris-Île de France Capitale Economique en identifie certains :

L’optimisation du système de soins

Pour les patients, les professionnels de santé ainsi que les acteurs institutionnels, le déploiement de solutions e-santé est une réponse concrète aux problèmes rencontrés par le système de santé français :

Pour les patients, les solutions proposées permettraient d’améliorer globalement la qualité du système de soins, grâce à une meilleure prise en charge, plus fiable et plus coordonnée, permettant de limiter le nombre d’examens subis. Cela pourrait également permettre de désengorger les urgences en limitant les recours injustifiés, et faciliter le maintien à domicile des personnes dépendantes ou atteintes de maladies chroniques. Dans les zones à faible densité médicale, l’accès aux soins serait facilité.

Pour les professionnels et établissements de santé, le développement de l’e-santé offrirait de nouveaux outils d’aide à la décision et au diagnostic grâce à l’accès à une base d’informations médicales renouvelée, et de nouvelles possibilités de travail, en équipe et en réseau.

Enfin, les acteurs institutionnels pourraient, en rationnalisant les processus médicaux, réaliser des économies substantielles et renforcer leurs dispositifs de veille sanitaire et de prévention.

Cependant, malgré la réelle volonté de faire évoluer le système de santé français, la gestion régionale des projets d’e-santé entraîne la multiplication des solutions, ralentissant la généralisation du système.

 

Un marché prometteur

Pour résumer, l’e-santé peut se décomposer selon le degré de prise en charge :

La « Soft Health » couvre la prévention, l’auto-mesure, l’éducation thérapeutique et l’accompagnement au quotidien. Il s’agit principalement de la branche s’adressant au plus grand nombre, concernant le domaine du bien-être et qui ne nécessite pas forcément le suivi d’un médecin.

La « Hard Health » commence avec l’hypothèse d’un diagnostic de maladie et se déroule par conséquent sous le contrôle de la profession médicale avec des actes de télémédecine.

À l'échelle mondiale, le PDG d'Intel France, Stéphane Nègre, évalue le marché de l’e-santé entre 250 et 500 milliards de dollars par an. Cela représente une opportunité pour les industriels du secteur de la santé (fabricants de matériels et de dispositifs médicaux, groupes pharmaceutiques…), du secteur des Technologies de l’Information et de la Communication (fabricants, opérateurs de télécom), ainsi que pour le secteur assurantiel. Ainsi, le développement de l’e-santé pourrait se transformer en avantage économique pour le territoire français, tant en termes de création de valeur que d’emplois.

Et vous, que pensez-vous du déploiement des systèmes d’e-santé en France ? Utilisez-vous des applications de Quantified Self ? Souhaiteriez-vous pouvoir bénéficier des outils de la télémédecine ? Faites-nous part de vos commentaires !

Pour aller plus loin :
http://www.greater-paris-investment-agency.com/wp-content/uploads/2013/10/PIDFCE-PwC-Etude-e-sant%C3%A9-2013.pdf
http://www.fredcavazza.net/2012/11/28/panorama-de-la-e-sante/
http://buzz-esante.com/category/le-meilleur-du-digital-sante/
Image slider : capgeris.com


Via Cecile Chelim
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Les objets connectés prêts à seconder le médecin.

Les objets connectés prêts à seconder le médecin. | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Par Dominique Malecot

•Du gadget au téléphone mobile, ils permettent de recueillir des données sur la santé de l'utilisateur.•Leur traitement ouvre de nouvelles perspectives à la médecine.

Vieux rêve des médecins, l'enregistrement en continu de données physiologiques au cours de la vie normale du patient est devenu possible il y a une trentaine d'années avec l'apparition de petits appareils légers et autonomes. Les données recueillies ont permis de mieux comprendre certaines maladies et d'améliorer les traitements. Aujourd'hui, ces matériels ont gagné en poids et en performance. Certains peuvent être intégrés dans les soins.

Parallèlement à ces équipements « professionnels », il existe aussi des accessoires, du plus sophistiqué au simple gadget, qui permettent à leur propriétaire de compter le nombre de ses pas, d'enregistrer les variations de son rythme cardiaque, de surveiller son poids ou encore son alimentation et d'en faire des statistiques. Une nouvelle génération se généralise avec les smartphones, dont les multiples capteurs peuvent remplir pratiquement les mêmes fonctions en y ajoutant le traitement sommaire et, surtout, la transmission des données recueillies. Agrégées à celles d'autres utilisateurs et retraitées, elles permettent, elles aussi, de faire progresser la science et les traitements.

Le marché représente un potentiel important. Selon l'étude Disruptive Technologies publiée par McKinsey en 2013, la santé comptera pour 30 à 50 % des 2.700 à 6.200 milliards de dollars que générera dans le monde l'Internet des objets en 2025, essentiellement en permettant de réduire le coût des maladies chroniques.

Responsable marketing digital au sein du laboratoire Pfizer, Rémy Teston juge que les trois filières, médicament, bien-être et parcours de soins, ont tendance à converger dans la santé connectée. Et les entreprises qui s'en sont fait une spécialité ne sont plus seules, les « big tech » comme Apple, Samsung et Microsoft arrivent sur ce marché en pleine expansion. Actuellement, 23 % des Français ont un objet connecté. Mais, pour Rémy Teston, qui s'exprimait à la fin de l'année dernière devant les dirigeants de start-up de la pépinière d'entreprises parisienne Boucicaut, cette convergence et la multiplication des acteurs sont « source de confusion ».

Aide à l'observation des traitements

Il ne faut pas, en effet, se focaliser sur l'objet. Montres, bijoux, tétines de biberon, et même certains tatouages ou des pilules électroniques, sont certes utilisés pour relever des données, mais n'ont d'intérêt que s'ils s'inscrivent dans un environnement qui permet d'en faire un usage.

Le premier d'entre eux est l'aide à l'observance des traitements. Vient ensuite l'accompagnement thérapeutique, par exemple avec un patch connecté destiné à soulager le patient. Plus complexe à mettre en oeuvre, l'aide au diagnostic et au dépistage avec des accessoires comme les Google Glass fait déjà l'objet d'expérimentations. Le partage des données recueillies sur une plate-forme commune avec le médecin complète la panoplie des possibilités et ouvre aussi la voie aux études à grande échelle.

Ce qui pose des questions de confidentialité et de respect de la vie privée sur lesquelles se penchent la Commission nationale de l'informatique et des libertés et les juristes. Il y a un monde entre le calcul du nombre de foulées accomplies durant un footing matinal et l'utilisation de ces données pour suivre un patient atteint d'une maladie cardiaque, et calculer les doses de médicament dont il a besoin. S'approprier les objets connectés est aussi un défi pour les médecins et les pharmaciens.

Les chiffres clefs
en France dans les objets connectés sont liés à la santé.
C'est le marché français de la télésanté. Celui de la télémédecine est évalué à 140 millions d'euros par an.
Via TéléSanté Centre
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Étude sur l’utilisation de Twitter par des patients atteints de cancer

Étude sur l’utilisation de Twitter par des patients atteints de cancer | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Les communautés de patients ont su s’approprier, dans les dernières années, les plateformes de communication du Web social pour échanger sur différents aspects de leur condition et leur expérience du réseau de la santé.

Si les sites de communautés de patients et l’usage du blogue en santé ont fait l’objet de plusieurs recherches, la plateforme Twitter a toutefois été moins étudiée sous cet angle. C’est à cette question que s’est précisément intéressée une équipe de recherche de l’Université Yamagata (Japon) dans leur article Cancer patients on Twitter : a novel patient community on social media.

Selon les auteurs, Twitter jouerait un rôle de plus en plus important auprès des patients «connectés» dans la création et le développement de communautés en ligne liées à une pathologie, ici en l’occurrence, le cancer. L'étude se base sur un échantillon très petit, mais apporte toutefois un éclairage intéressant sur cette nouvelle utilisation de Twitter par les patients. Ces derniers y partagent de l'information tirée de leur expérience personnelle de la maladie et, contrairement aux hypothèses de départ des chercheurs, le contenu des tweets partagés par les patients n’est pas principalement axé sur la dissémination d’informations médicales, mais plutôt orienté vers des formes de soutien psychologique.

Autre observation significative, les patients les plus actifs sur Twitter sont des femmes atteintes du cancer du sein, dont l'âge se situe entre la fin trentaine et le début de la quarantaine.  Les auteurs soulignent que l'usage d'Internet chez les femmes japonaises de cette tranche d'âge est de 95%, ce haut niveau de littératie numérique pouvant expliquer leur présence plus importante sur ce média social.

Les chercheurs ont également établi que les patients sur Twitter communiquaient en temps réel sur leur condition et qu'ils obtiennent ainsi un soutien psychologique également en temps réel de la part de leur communauté. Peu d'informations médicales sont échangées, ce qui suppose que Twitter répond à un besoin de communication fort différent que ce qui est proposé, par exemple, sur les sites Internet d'hôpitaux et même des blogues de patients.

Toutefois, notent les chercheurs, compte tenu de la nature fluctuante des usages, il n'est pas exclu que ces pratiques se transforment, car Twitter recèle un grand potentiel de dissémination d'informations médicales. À cet égard, la réflexion sur l'utilisation de cette plateforme par les établissements et les professionnels de santé doit se poursuivre pour mieux cerner ces nouveaux enjeux et les meilleures pratiques à développer pour diffuser de l'information santé pertinente sur ce média social, tout en respectant la vie privée des patients.

Source :
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23270426

 

#hcsmeufr #hcmktg En vedette : Étude sur l’utilisation de Twitter par des pati… http://t.co/D8jDTK5xgU, see more http://t.co/G05ctyLIkf

Via Antoine POIGNANT, MD
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Le pied diabétique a trouvé sa semelle intelligente | Le Quotidien du Medecin

Le pied diabétique a trouvé sa semelle intelligente | Le Quotidien du Medecin | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Une semelle munie de capteurs de pression peut prévenir son utilisateur d’un risque de lésion et accompagner intelligemment le patient atteint de neuropathie diabétique.

Alexis Mathieu est encore étudiant à Polytechnique, mais il a déjà mis ses talents d’ingénieur au service de la santé publique. Il était invité à présenter sa semelle intelligente lors de la Matinale Prévention 2.0 organisée mi-novembre par Denise Silber ([1]).

Il a en effet participé à la création de FeetMe (http://www.feetme.fr), jeune entreprise déjà distinguée à plusieurs reprises pour son innovation : une semelle dotée d’une centaine de capteurs de pression capables d’alerter son utilisateur d’un risque de blessure, en communiquant avec son smartphone, via Bluetooth, et de prévenir ainsi les ulcères du pied. Un diabétique sur cinq serait en effet atteint de neuropathie et ne sentirait plus l’extrémité de ses membres.

« Le pied diabétique conduit à une amputation toutes les 20 secondes dans le monde »,observe l’entrepreneur qui affiche une ambition internationale pour ce projet. D’où ce nom de FeetMe et un site web de présentation en langue anglaise.

L’équipe travaille avec les médecins de la Pitié-Salpêtrière à la validation scientifique de l’innovation.

La semelle peut accompagner le patient toute la journée sans être intrusive et limiter les situations à risque et complications. Les concepteurs de FeetMe estiment que ce type de monitoring réduirait de 25 % les risques de lésion des pieds diabétiques et permettrait ainsi de réaliser des économies importantes sur les coûts de prise en charge. Ils envisagent de commercialiser les capteurs à l’attention des podologues et de diffuser les semelles en pharmacies. À suivre en 2015.


Via dmdpost, Fabrice Vezin, dbtmobile, Agathe Quignot
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Les patients acteurs de leur santé : vers un changement de comportements (Atelier) - YouTube

Les patients s'impliquent de plus en plus dans la prise en charge et le suivi de leur pathologie, notamment grâce aux opportunités offertes par les nouvelles...

Via Marie Françoise de Roulhac, Lionel Reichardt / le Pharmageek
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9 technologies intelligentes que vous pourriez bientôt avoir dans votre corps

9 technologies intelligentes que vous pourriez bientôt avoir dans votre corps | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Vous pensez peut-être que nous avons atteint le paroxysme du progrès technologique maintenant que nous avons, presque tous, un petit ordinateur dans la poche de notre pantalon et que nous aurons bientôt, à notre poignet, une montre intelligente. Détrompez-vous! Les vêtements et ustensiles comportant des éléments informatiques et électroniques de pointe (wearables) ne sont qu’une transition. La technologie évoluera rapidement de l'extérieur de notre corps vers l’intérieur de celui-ci. Yahoo a dressé une liste des dispositifs qui seront implantés dans le corps humain pour la transmission d'information.

1. Des smartphones implantables

L'an dernier, l'artiste Anthony Antonellis s’est fait implanter une puce RFID dans le bras afin de transférer son art à partir de son smartphone et vers celui-ci. Parallèlement, des chercheurs travaillent à une technologie qui devrait permettre d'émettre des sons directement dans notre oreille via la moelle osseuse utilisée comme enceinte. D’autres scientifiques travaillent à la conception d’implants oculaire qui permettent de capturer une image en clignant de l’œil et ensuite de la stocker dans notre corps. Nos téléphones portables pourraient également se retrouver à l’intérieur de nous. Des techniciens d’Autodesk testent actuellement un système qui afficherait des images à travers un épiderme artificiel servant d'interface. .

  

2. Des puces informatiques qui guérissent les malades

Actuellement, certains patients utilisent des cyber-implants médicaux capables d’établir une connexion avec un smartphone afin de surveiller le corps et de traiter les maladies. Des scientifiques londoniens sont en train de développer des capsules électroniques « comestibles » qui surveillent le taux de graisse dans le sang de patients obèses et génèrent un matériel génétique qui provoque la satiété. Des chercheurs de l’Université de Boston travaillent à la création d’un pancréas bionique connecté à une application qui contrôle le taux de glycémie des diabétiques.

3. Des cyber-pilules en relation avec votre médecin

Les chercheurs britanniques du projet Proteus sont en train de mettre au point des cyber-pilules équipées d’un microprocesseur incorporé qui envoie des informations en temps réel à votre médecin.

4. L'implant contraceptif électronique de Bill Gates

Ce genre d'implant existe depuis longtemps. Il s’agit d’une solution adéquate pour les femmes qui ont du mal à prendre leur pilule quotidiennement ou qui ne supportent pas certaines hormones. La Fondation Gates soutient actuellement un projet du MIT en vue de concevoir un implant contraceptif pour les femmes, dispositif commandé par une télécommande externe. Cette puce miniature génère de faibles quantités d’hormones contraceptives dans le corps de la femme qui peut désactiver le système lorsqu’elle est enceinte.

5. Des tatouages intelligents´

De nos jours, les tatouages sont omniprésents dans la société. En-dehors de certains milieux, ils ne remplissent qu’une fonction esthétique. Des tatouages numériques intelligents permettraient d’effectuer des tâches telles que le déverrouillage de votre portière ou de permettre votre identification afin de régler des achats au supermarché. La société Dangerous Things dispose d’une puce que l’on implante dans le doigt grâce à des techniques de tatouage. Une équipe de chercheurs texans a mis au point type d'encre de tatouage qui se compose de microparticules qui peuvent rassembler et envoyer des données relatives à votre organisme.

6. Un interface entre votre cerveau et votre ordinateur portable

Bon nombre de films et d’œuvres littéraires de science-fiction ont imaginé un tel système. Toutefois, cette idée pourrait devenir une réalité. Le cerveau humain pourrait être relié directement à un ordinateur. L’équipe « BrainGate » de l’Université de Brown, à l’avant-garde de ce mouvement, a pu mettre au point un système d’électrodes dans le cerveau dont les signaux ont pu être décodés en temps réel via des périphériques externes. Intel pense que ce genre d'appareils sera disponible aux environs de 2020. « Imaginez ce que pourrait être le Web grâce à la puissance de vos pensées », a déclaré un des chercheurs de l’entreprise américaine.

7. Des batteries bio-fusibles

Un des plus gros défis en ce qui concerne l'implantation de technologies dans le corps humain reste l'approvisionnement en énergie. Comment charger ou recharger les batteries que l’on implanterait? Plusieurs solutions sont en cours de réalisation. Le corps humain est une petite usine et le glucose dans notre sang pourrait être utilisé pour fournir de l’énergie aux implants. Le Draper Laboratory aux Etats-Unis travaille à la fabrication de batteries biodégradables qui produisent de l’électricité à l’intérieur du corps, énergie transmise ensuite sans fil aux implants.

8. La poussière intelligente

Il s’agit peut-être de l’innovation la plus surprenante. La poussière intelligente est un réseau de nano-ordinateurs avec antenne, pas plus grands qu’un grain de sable, qui s’auto-organise dans le corps humain et qui est capable de prendre en charge toute une gamme de processus internes complexes. Ces nano-dispositifs, appelés « motes », sont capables de combattre les cancers à un stade initial, de soulager la douleur due à une blessure ou même de stocker des données personnelles. Grâce à la poussière intelligente, les médecins pourront agir dans votre corps sans devoir l’ouvrir.

9. La carte d'identité électronique sous forme d'un implant

Nous connaissons depuis longtemps la carte d'identité électronique dans laquelle toutes nos données personnelles sont rassemblées sur une puce. Certains pensent que la technologie d'identification électronique sous forme d'implant pourrait amener les humains à vivre un cauchemar comme dans le grand roman d'anticipation de George Orwell, 1984, où domine l'œil de Big Brother et où les services de police pourraient nous contrôler à distance. Certains observateurs estiment que l’expansion de ce type de carte d’identité est inévitable. D'autres soulignent encore les avantages de cette technologie: l'impossibilité de frauder par rapport à son identité et le fait d'assurer beaucoup plus facilement la sécurité. Pour eux, le domaine de la médecine bénéficierait également de ces innovations dans le traitement des données médicales. Enfin, certains considèrent les implants de puces RIFD comme l’étape finale de la singularité technologique, moment où l’humanité envisage son futur à travers les logiciels et où l'homme est couplé à la machine .

 


Via France Silver Eco
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Comment Google compte s’introduire dans le domaine de l’e-santé ?

Comment Google compte s’introduire dans le domaine de l’e-santé ? | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Google poursuit toujours sa quête dans le domaine des appareils connectés. Ainsi, après les voitures sans conducteur, les lunettes à réalité augmentée, et les ballons connectés, l’entreprise compte à présent à s’introduire dans le monde de la e-santé. Alors que dites-vous d’un comprimé qui intègre des particules intelligentes qui se diffuseront dans le sang ? Un peu fou comme projet n’est-ce pas ?

Google envisage l’annonce des nano-technologies

Comment Google compte s’introduire dans le domaine de l’e-santé ?

 

Et oui, il n’est plus à rappeler qu’actuellement, les acteurs high tech se lancent en grande masse dans le secteur des objets connectés. Et ce qui est d’autant plus intéressant, c’est que de plus en plus d’entreprises purement technologiques s’aventurent dans la science et la médecine. En fait, la santé est un domaine primordial qui exige énormément d’attention. Alors, après le très connu HealthKit d’Apple qui se retrouve désormais sur tous les iPhone sans que l’on puisse le supprimer, et les bracelets connectés qui captent de plus en plus d’informations médicales, voici l’entreprise Google qui se lance dans un « pari fou » si le terme le permet. En effet, dans le but d’offrir la même chose que son concurrent Apple, l’entreprise américaine envisage l’annonce des nano-technologies permettant d’effectuer des diagnostics quasi permanents sur notre état de santé.

La technologie a été conçue pour améliorer la santé, mais tout n’est pas légitime

Et qu’est-ce qu’il y a de fou dans le projet ? Alors, sachez que l’idée ici est de créer des comprimés intégrant des particules intelligentes qui se diffuseront dans le sang ! Avez-vous déjà vu cela ? En effet, ce qui nous semble un peu confus c’est lez fait que la technologie a été conçue pour améliorer la santé. Or, il faut savoir que même dans cette perspective, tout n’est pas légitime. L’acharnement préventif peut parfois présenter des dangers. Et oui, pour certain, scanner son corps entier toute l’année, c’est de la prévention, mais laissez-moi vous dire, l’exposition aux rayons présente des risques pour la santé. Et même selon certain, les vaccins pourront même se transformer en danger.

Alors, quelle doit être donc notre attitude face aux nouvelles propositions d’e-santé ? Alors là, sachez que c’est une atteinte à la démocratie. Les informations n’engagent pas que soi même.


Via Philippe Loizon
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La téléphonie mobile et le web 3.0 au service de la médecine

La téléphonie mobile et le web 3.0 au service de la médecine | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it


La téléphonie mobile et le web 3.0 au service de la médecine
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Publié par La Rédaction le 27 Août 2014
Hippocrate a dit « les malades mentent souvent lorsqu'ils disent qu'ils prennent leurs médicaments ». Ce constat réalisé par le père de la médecine fait encore aujourd’hui toujours partie de la réalité. Des statistiques collectées au niveau de plusieurs pays révèlent en effet que, souvent, un nombre significatif de patients ne respecte pas les prescriptions établies par leur médecin.

(Sous licence Creative Commons)Cette situation a tout d'abord des répercussions parfois irréversibles sur la santé individuelle des concernés, et elle engendre d'autant plus, des problèmes majeurs au niveau de la santé publique. Afin de faire face à ce phénomène, les programmes d'adhérence au traitement et d'éducation thérapeutique sont conduits par les acteurs de santé auprès des patients. L'évolution actuelle prise par les outils de télécommunication offre par ailleurs des fonctionnalités supplémentaires en vue d'appuyer et de conforter les actions menées. Avec ses nombreux atouts, la téléphonie mobile devient un instrument incontournable au service de la médecine.

La notion d'observance médicamenteuse, essentielle pour les patients

En règle générale, le respect d'une prescription établie par le praticien est rigoureusement indiqué dans le cadre de tout traitement médical. La notion d'adhérence au traitement, également appelée observance médicamenteuse, caractérise le fait que le patient suit minutieusement les recommandations de son médecin. Pourtant, pour de multiples raisons, la majorité des patients ne se conforment pas toujours à ces prescriptions thérapeutiques. Ces facteurs peuvent par exemple tenir du patient lui-même : lorsqu'il refuse de reconnaître sa maladie, s'il ne comprend pas le bienfondé de la nécessité du traitement ou encore en cas d'absence de l'amélioration de sa santé à court terme.

De nombreux facteurs justifient la mauvaise observance

Mais, les origines de la mauvaise observance sont également imputables au traitement : les multiples prises complexes et trop fréquentes, la lassitude due au traitement ou encore la crainte des effets secondaires liés à la prise des médicaments. En outre, d'autres causes inhérentes au médecin ainsi qu'à la maladie sont également à l'origine du non-respect du patient vis-à-vis d'une prescription. Il en est par exemple ainsi lorsqu'il y a une trop mauvaise communication entre le médecin et son patient, ou encore lorsque ce dernier constate une baisse de la fréquence de ses crises. La conséquence de l'un ou l'autre de ces divers facteurs se révèle par un seul et même fait : les patients ne sont pas toujours motivés à respecter scrupuleusement leur traitement thérapeutique.

Répercussions médicale et économique de la mauvaise observance

L'observance médicamenteuse est essentielle pour de nombreuses pathologies, telles que les maladies cardio-vasculaires, le diabète ou les problèmes liés à la psychiatrie. Une mauvaise observance engendre de fait, de nombreux risques quant à l'aggravation de l'état de santé des patients. Mais, sur un plan d'ensemble, cette non-adhérence thérapeutique a également des conséquences non seulement médicales, mais également économiques. Dans l'Hexagone, une étude réalisée en 2007 par l'IGAS évalue entre 30 à 50 % les patients concernés par une mauvaise observance. Environ 8 000 décès par an et plus d'un million de journées d'hospitalisation ont pour origine une mauvaise adhérence au traitement.

La téléphonie mobile, un outil indissociable à l'adhérence thérapeutique


Pour endiguer le phénomène de mauvaise adhérence thérapeutique, les acteurs du monde médical et pharmaceutique usent de subterfuges divers. Mais, grâce à l'évolution des technologies de la télécommunication, la téléphonie mobile est devenue un instrument imparable pour amplifier les programmes d'observance. À Marseille, une équipe du CHU de la Timone a ainsi eu l'initiative d'utiliser un système dénommé CLEVERSMS pour effectuer le suivi médical des patients traités par angioplastie coronaire, dont la prise d'aspirine est essentielle pour atténuer le risque d'infarctus. Grâce à cette solution, un rappel via SMS est envoyé au malade concernant la prise de médicament, une prise de tension ou toute autre opération du même type. Une simple planification sur l'application créée par Clever Technologies est nécessaire et l'envoi de l'alerte SMS se fait automatiquement pour chaque patient.


Multiplication des « applications médicales » pour smartphones


Mis à part cette initiative, la multiplication des applications destinées aux smartphones est également une autre illustration de l'importance de la téléphonie mobile dans le processus médical. La majorité de ces applications fonctionne autour de la notion d'observance. Grâce à l'application « Mon Asthme » des laboratoires GlaxoSmithKline par exemple, des messages sont ainsi reçus par les malades pour leur rappeler de faire des tests de contrôle ou des mesures de Peak Flow. L'application « Mes traitements » développée par Malakoff Médéric propose également des fonctionnalités de rappel destinées au patient tout en indiquant le détail de tout traitement thérapeutique.

Aux Etats-Unis, certaines assurances santé conditionnent désormais les remboursements ou la délivrance de certains équipements coûteux de soins à domicile par la stricte observance des prescriptions. Pour cela les équipements de santé deviennent de plus en plus des objets connectés, capables de rendre compte à distance des conditions d'utilisation. Si ce type de surveillance peut paraitre intrusif, mais le portail Proxima du Ministère de Enseignement supérieur et de la recherche rappelle qu'aux États-Unis, « le montant des frais hospitaliers liés à la non-observance thérapeutique s’élèverait à plus de 37 milliards de dollars par an ». Il ajoute plus loin : « Aux États-Unis, les sociétés IMC ou MWV proposent des blisters équipés d’une puce RFID qui enregistre automatiquement la date et l’heure de chaque prise par le patient, cela permet de signaler des réactions indésirables et de lui rappeler les heures de prise par un signal sonore ».

Tags : innovation, médecine, objets connectés, santé, téléphonie, web 3.0


Via sylvie Royant-Parola, FestivalCommunicationSanté, Clinique PASTEUR, Lionel Reichardt / le Pharmageek, dbtmobile
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sylvie Royant-Parola's curator insight, August 31, 2014 1:54 AM

Dans l'avenir , l'ordonnance du médecin sera électronique et des rappels seront envoyés au patient pour qu'il n'oublie pas la prise de ses médicaments. Jusque  là, tout va bien.... Mais avec les pilules connectées que les labos sont en train de concocter (en gros un puce qui sera intégrée dans le comprimé) on peut imaginer que si vous n'avez pas pris la pilule, vous recevrez un message de rappel plus incisif vous demandant pourquoi vous n'avez pas pris la pilule et QU'IL FAU T LA PRENDRE. En dehors de la personne alzheimer isolée (pas encore trop déficitaire), pour laquelle toutes ces applis seront autant de repères pour baliser ce qui doit être fait, il faudra trouver pour les maladies chroniques une justesse d'utilisation pour éviter l'intrusion et le harcèlement, sinon,  ça se terminera comme pour les ordinateurs de bord qui vous disent dans les voitures que vous n'avez pas mis votre ceinture et que vous ne pouvez pas démarrer, vous allez les désactiver!

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La santé mobile en Europe

La santé mobile en Europe | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

La santé mobile ou m-santé est un sous-segment de la e-santé et couvre l’ensemble des pratiques médicales et de santé réalisées à partir d’appareils mobiles et communicants comme les Smartphones et les tablettes, les appareils de surveillance patient et de plus en plus avec les objets connectés. Voici une infographie de l’Union Européenne expliquant la santé mobile et l’amélioration qu’elle apporte dans la vie quotidienne des patients en Europe. Les solutions mobiles utilisent des applications servant à récolter, traiter et analyser les données médicales ou privées de manière plus efficace, afin d’apporter des conseils personnalisés pour améliorer son bien-être. La m-santé contribue donc à l’autonomisation des patients qui deviennent ainsi acteurs de leur santé, permettant une meilleure prévention et prise en charge pour une amélioration globale de la santé. Les données de santé mobilerythme cardiaque, activités physiques quotidiennes, alimentationgrâce à ces données, les professionnels de santé peuvent faire un meilleur diagnostic et apporter un meilleur traitementavec ces solutions les patients peuvent prendre en main leur santé de manière plus efficacePourquoi la santé mobile est primordialeun diagnostic précoce et un meilleur traitementle patient devient acteur de sa santé et se prend en mainpour une meilleure préventionpour une réduction des coûts associés à la santépour simplifier le quotidien des professionnels de santé en leur faisant gagner du temps (jusqu’à 30 %)Le marché de la m-santéplus de 6 milliards d’abonnements mobiles dans le mondeun marché mondial estimé à plus de 17,6 milliards € en 2017 dont 30 % en Europe, 30 % en Chine, 28 % en Amérique du Nord, 7 % en Amérique du Sud et 5 % en Afriqueplus de 97 000 applications santé sont disponibles aujourd’hui, dont 70 % sont destinées aux particuliers et 30 % aux professionnels de santéen 2017, 3,4 milliards de personnes posséderont un Smartphone et la moitié utiliseront une application santéEt que fait l’Europe pour tout ça ?L’Union Européenne veille sur des points clés comme: le cadre législatifla protection des donnéesl’interopérabilité des systèmes de santéla sécurité des applications santéPour en savoir plus et pour répondre à la consultation lancée par la commission européenne cela se passe ici.


Via Philippe Marchal/Pharma Hub, dbtmobile, Caroline Crousillat
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Le Lab Marketing Digital's curator insight, June 12, 2014 3:50 AM


Les solutions mobiles de santé utilisent des applications servant à récolter, traiter et analyser les données médicales ou privées de manière plus efficace, afin d’apporter des conseils personnalisés pour améliorer le bien-être des patients.


La m-santé permet donc une meilleure prévention et prise en charge pour une amélioration globale de la santé.

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L'explosion des objets connectés et des applis santé

L'explosion des objets connectés et des applis santé | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
“Le marché de l'e-santé, ou santé mobile, qui inclut aussi les applications santé, en croissance exponentielle, pourrait dépasser 20 milliards d'euros en 2017.”
Via Clinique PASTEUR
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Le Lab Marketing Digital's curator insight, August 26, 2014 5:39 AM


De 20.000 en 2012, les applications santé et bien-être sont passées à 100.000, dont 40.000 médicales, en 2013. « Ce marché évolue très rapidement », explique le Dr Guillaume Marchand, président de DMD Santé, un site qui fait évaluer les applications par des médecins et des patients. 

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Les seniors sont de plus en plus adeptes des tablettes

Les seniors sont de plus en plus adeptes des tablettes | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it
Les seniors sont de plus en plus adeptes des tablettes #silvereco

Via Emmanuel Capitaine , Renaloo
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Marc Vaucelle's curator insight, July 28, 2014 12:44 PM

Tablettes et séniors : les choses évoluent

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Des consultations psy à distance pour soigner le blues des expatriés - Le Blog Bien-etre - Doctissimo

Des consultations psy à distance pour soigner le blues des expatriés - Le Blog Bien-etre - Doctissimo | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Quand on est expatrié, difficile de trouver un interlocuteur pour soigner un coup de cafard ou une déprime plus profonde: ce constat a conduit des thérapeutes à lancer des consultations de psychiatrie et psychologie à distance, un concept qui commence à séduire entreprises et ONG.

 

Habituée des missions humanitaires en Afrique, Julie, 29 ans, a vécu il y a quelques mois une expérience difficile: "J'étais dans un endroit reculé, avec des conditions de vie compliquées; j'avais énormément de travail et la frustration de ne pas pouvoir apporter toute l'aide voulue à la population locale. En fait, j'étais proche du +burn out+", raconte-t-elle.

De retour à Paris, avant de repartir sur une autre mission, elle découvre l'existence de consultations psy à distance, spécialement conçues pour des personnes expatriées ou en mobilité.

Pour se rassurer avant de "sauter le pas", elle prend un premier rendez-vous à Paris dans le cabinet de l'une des psychologues du projet. Depuis, elle téléconsulte régulièrement avec elle. "J'ai trouvé le soutien qui me manquait lorsque je suis loin", affirme-t-elle aujourd'hui.

Difficile en effet de parler de soi, de ses baisses de moral, de ses passages à vide, dans une langue qui n'est pas la sienne.

C'est ce constat qui a conduit Bernard Astruc, psychiatre et lui-même ancien expatrié, à cofonder Eutelmed. Cette société propose, via un système vidéo sécurisé, des consultations à distance avec des psychiatres et psychologues.

Pour rendre le projet possible, plusieurs freins ont dû être levés. "Pour les consultations de psychiatrie, nous avons conclu des partenariats avec une dizaine de cliniques dans le monde", explique par exemple le docteur Astruc.

Après une prise de rendez-vous en ligne, le patient peut se rendre dans ces lieux dédiés et téléconsulter. A la fin, un médecin local sera en mesure de lui délivrer une prescription, en accord avec la recommandation du psychiatre.

Pour les consultations en psychologie, pas besoin d'intermédiaire. "Nous travaillons en seize langues avec un réseau de professionnels formés", et souvent sensibilisés aux problématiques de l'expatriation, explique Chrystel Chaudot, psychologue clinicienne, cofondatrice.

La société commence aussi à proposer des téléconsultations en orthophonie.

Pour le sociologue du travail Alexandre Mathieu-Fritz, ces séances à distance répondent à un réel besoin. Car "les formes de souffrances psychiques liées à l'expatriation sont nombreuses", relève-t-il. Ainsi "la perte d'un proche ou une séparation sont d'autant plus dures à vivre que l'on est loin. Et le décalage culturel peut exacerber des difficultés psychologiques".

Il note que "la relation psy-patient est modifiée et nécessite des efforts d'adaptation: le thérapeute ne voit plus la personne totalement, ne partage pas le même espace-temps ou risque d'éprouver des difficultés pour interpréter un silence". Mais "les résultats obtenus sont jugés satisfaisants", selon les professionnels interrogés.

Les réflexions actuelles menées autour de la qualité de vie au travail et les risques psychosociaux pourraient bientôt concerner aussi les salariés expatriés, avance le sociologue.

Les ONG et entreprises n'hésitent d'ailleurs plus à se préoccuper du bien-être de leurs expatriés, pas seulement sur le plan matériel.

"Avant leur départ, nous leur proposons systématiquement de participer à des sessions de découverte du pays, afin qu'ils soient le mieux préparés possible", explique Didier Acket, DRH d'une branche de GDF-Suez en charge de l'exploration et la production de gaz et du négoce de GNL, qui recense environ 120 expatriés.

Conscient que l'une des clés de la réussite de l'expatriation est "la bonne acclimatation de la famille", le groupe organise la scolarité des enfants à l'étranger, une aide à la recherche d'emploi pour le conjoint, mais prévoit aussi désormais "une aide psychologique en cas de besoin".

"Pendant le séjour, si une alerte survient, nous pouvons activer cette assistance à distance", note ainsi Didier Acket. "C'est important d'avoir cette possibilité dans notre palette et surtout, que le salarié expatrié sache que cela existe", estime-t-il.

 

Avec AFP/Relaxnews


Via ETIAM
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Médecine connectée vs. santé connectée

Médecine connectée vs. santé connectée | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

 

Il ne se passe pas une semaine sans annonce de nouvel objet connecté santé ou de nouvelle application santé. La presse, même généraliste, se fait largement l’écho de ce nouveau phénomène de société. Dans un premier temps apanage des seuls geeks ou sportifs assidus, la santé connectée a désormais pénétré le smartphone de tout-un-chacun, ce tout-un-chacun étant tout de même plutôt un homme de moins de 35 ans, parisien et CSP+[1]. [...]


Via TéléSanté Centre, Chanfimao, dbtmobile, L'Université d'été de la e-santé, Lionel Reichardt / le Pharmageek, Geraldine GOULINET
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Le patient expert (1/2) : un patient influent ! - Voix des Patients

Le patient expert (1/2) : un patient influent ! - Voix des Patients | Patient 2.0 et empowerment | Scoop.it

Le patient-expert est une personne atteinte d’une maladie chronique, qui, au fil du temps, a développé une connaissance solide de sa propre maladie, jusqu’à en tirer une expertise. Une expertise qui, cependant, n’est pas scientifique…

patient expert

Il s’agit en effet d’une expertise tirée du vécu de la maladie, des symptômes du quotidien aux relations avec les proches, et développée aux côtés de l’équipe soignante qui lui transmet les clés pour gagner progressivement en autonomie dans la gestion de sa maladie. Le patient expert devient ainsi acteur de sa propre prise en charge, et peut s’avérer une ressource précieuse pour ses pairs… jusqu’à jouer un rôle dans certaines décisions de santé publique !

L’explosion récente des NTIC a permis à de nombreux patients de faire entendre leur voix. Grâce à internet, ils peuvent désormais s’informer, échanger, et approfondir ensemble leurs connaissances de la maladie, allant parfois jusqu’à se constituer en véritables communautés d’entraide. Ce faisant, ils deviennent, au fil du temps, de plus en plus autonomes dans le suivi de leurs maladies respectives.

Du patient bien (in)formé…

Mais ce n’est qu’un premier pas vers la spécialisation : bien souvent, les patients experts le deviennent vraiment grâce à un programme d’éducation thérapeutique (ETP) qui a pour but, selon l’OMS, « d’aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique. » Les ETP sont généralement conçus en collaboration avec les associations de patients afin qu’ils soient adaptés aux attentes et besoins réels des malades, et qu’ils soient à même de répondre à des questions concrètes du quotidien : pour les diabétiques, comment gérer une hypoglycémie quand on n’est pas chez soi, par exemple… En suivant ce programme, le patient peut être en mesure de mieux comprendre sa maladie, connaître les bénéfices et les effets secondaires des traitements, connaître les mesures préventives à adopter (aménagement de l’environnement, prise d’un traitement préventif…), ou encore reconnaître une aggravation et savoir réagir de manière adéquate. A l’issue du programme, une évaluation individuelle permet de faire le point sur sa compréhension et ses acquis.

 …au patient ressource, pour ses pairs et pour la société

Les contours de la notion de patient expert restent encore flous car de nombreux types de savoir-faire y sont associés : il peut s’agir de patients fortement impliqués dans l’activité associative ou fortement connectés, de formateurs en université, ou encore de co-chercheurs. Le patient expert devient ressource (pour les équipes de soins mais aussi pour les autres patients) dès lorsqu’il partage ses compétences.

Pourquoi ne pas capitaliser sur tout ce savoir mis à disposition gratuitement par les malades ? Le patient expert pourrait en effet jouer un rôle essentiel pour améliorer la prise en charge ou la prévention des maladies – deux enjeux majeurs de santé publique. Dans l’esprit de la démocratie sanitaire (un pilier de la stratégie nationale de santé du gouvernement actuel), et conformément à la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades, les associations de patients participent davantage aux travaux de réflexion institutionnels (la HAS, notamment, les implique régulièrement dans l’élaboration de ses travaux), de façon à mieux répondre aux besoins des patients.

C’est ainsi que certaines mesures découleront bientôt des travaux réalisés durant les états généraux du rein organisés par l’association Renaloo en 2012 et 2013 – des mesures relatives à la prise en charge des maladies rénales : « Renaloo a notamment milité pour que les patients passent d’abord par la greffe, plutôt que par la dialyse, une sorte d’exception française devenue obsolète », commente Yvanie CAILLE, fondatrice de l’association. C’est une petite révolution : non seulement les états généraux du rein ont permis aux patients et aux professionnels de santé de dialoguer ensemble de manière inédite et de mettre à jour de nouvelles problématiques, mais on assiste surtout à la contribution de plus en plus directe des patients dans les grandes décisions de santé publique.

Roche s’engage pour que l’expertise des patients serve au plus grand nombre

En partenariat avec de nombreuses associations de patients, la Fondation Roche soutient activement ce type d’initiatives, qui replacent le patient au cœur de la démarche. Ses actions :

    Soutenir des projets portés par des associations ou des professionnels de santé en organisant les appels à projets ;
    Innover pour le développement des connaissances et des compétences dans le domaine des maladies chroniques avec l’attribution des bourses de recherche en sciences humaines et sociales ;
    Contribuer à la mobilisation sociale et politique sur les maladies chroniques en organisant chaque année les Rencontres Annuelles de la Maladie Chronique, d’où sont récemment nées les 7 Résolutions pour mieux vivre avec la maladie chronique.

- See more at: http://www.voixdespatients.fr/a-la-une/patient-expert-patient-influent/#.U2O-CvvzWKm

 

Le patient-expert est une personne atteinte d’une maladie chronique, qui, au fil du temps, a développé une connaissance solide de sa propre maladie, jusqu’à en tirer une expertise. Une expertise qui, cependant, n’est pas scientifique…

Il s’agit en effet d’une expertise tirée du vécu de la maladie, des symptômes du quotidien aux relations avec les proches, et développée aux côtés de l’équipe soignante qui lui transmet les clés pour gagner progressivement en autonomie dans la gestion de sa maladie. Le patient expert devient ainsi acteur de sa propre prise en charge, et peut s’avérer une ressource précieuse pour ses pairs… jusqu’à jouer un rôle dans certaines décisions de santé publique !

L’explosion récente des NTIC a permis à de nombreux patients de faire entendre leur voix. Grâce à internet, ils peuvent désormais s’informer, échanger, et approfondir ensemble leurs connaissances de la maladie, allant parfois jusqu’à se constituer en véritables communautés d’entraide. Ce faisant, ils deviennent, au fil du temps, de plus en plus autonomes dans le suivi de leurs maladies respectives.

Du patient bien (in)formé…

Mais ce n’est qu’un premier pas vers la spécialisation : bien souvent, les patients experts le deviennent vraiment grâce à un programme d’éducation thérapeutique (ETP) qui a pour but, selon l’OMS, « d’aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique. » Les ETP sont généralement conçus en collaboration avec les associations de patients afin qu’ils soient adaptés aux attentes et besoins réels des malades, et qu’ils soient à même de répondre à des questions concrètes du quotidien : pour les diabétiques, comment gérer une hypoglycémie quand on n’est pas chez soi, par exemple… En suivant ce programme, le patient peut être en mesure de mieux comprendre sa maladie, connaître les bénéfices et les effets secondaires des traitements, connaître les mesures préventives à adopter (aménagement de l’environnement, prise d’un traitement préventif…), ou encore reconnaître une aggravation et savoir réagir de manière adéquate. A l’issue du programme, une évaluation individuelle permet de faire le point sur sa compréhension et ses acquis.

 …au patient ressource, pour ses pairs et pour la société

Les contours de la notion de patient expert restent encore flous car de nombreux types de savoir-faire y sont associés : il peut s’agir de patients fortement impliqués dans l’activité associative ou fortement connectés, de formateurs en université, ou encore de co-chercheurs. Le patient expert devient ressource (pour les équipes de soins mais aussi pour les autres patients) dès lorsqu’il partage ses compétences.

Pourquoi ne pas capitaliser sur tout ce savoir mis à disposition gratuitement par les malades ? Le patient expert pourrait en effet jouer un rôle essentiel pour améliorer la prise en charge ou la prévention des maladies – deux enjeux majeurs de santé publique. Dans l’esprit de la démocratie sanitaire (un pilier de la stratégie nationale de santé du gouvernement actuel), et conformément à la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades, les associations de patients participent davantage aux travaux de réflexion institutionnels (la HAS, notamment, les implique régulièrement dans l’élaboration de ses travaux), de façon à mieux répondre aux besoins des patients.

C’est ainsi que certaines mesures découleront bientôt des travaux réalisés durant les états généraux du rein organisés par l’association Renaloo en 2012 et 2013 – des mesures relatives à la prise en charge des maladies rénales : « Renaloo a notamment milité pour que les patients passent d’abord par la greffe, plutôt que par la dialyse, une sorte d’exception française devenue obsolète », commente Yvanie CAILLE, fondatrice de l’association. C’est une petite révolution : non seulement les états généraux du rein ont permis aux patients et aux professionnels de santé de dialoguer ensemble de manière inédite et de mettre à jour de nouvelles problématiques, mais on assiste surtout à la contribution de plus en plus directe des patients dans les grandes décisions de santé publique.

Roche s’engage pour que l’expertise des patients serve au plus grand nombre

En partenariat avec de nombreuses associations de patients, la Fondation Roche soutient activement ce type d’initiatives, qui replacent le patient au cœur de la démarche. Ses actions :

Soutenir des projets portés par des associations ou des professionnels de santé en organisant les appels à projets ;Innover pour le développement des connaissances et des compétences dans le domaine des maladies chroniques avec l’attribution des bourses de recherche en sciences humaines et sociales ;Contribuer à la mobilisation sociale et politique sur les maladies chroniques en organisant chaque année les Rencontres Annuelles de la Maladie Chronique, d’où sont récemment nées les 7 Résolutions pour mieux vivre avec la maladie chronique.- See more at: http://www.voixdespatients.fr/a-la-une/patient-expert-patient-influent/#.U2O-CvvzWKm
Via catherine cerisey
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