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Start-ups para la innovación urbana | FronteraD

Start-ups para la innovación urbana | FronteraD | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it

El pasado mes de abril se realizó en Intermediae-Matadero el taller Greenvía, un encuentro organizado por el Vivero de Iniciativas Ciudadanas e Intermediae, en el que se trataron procesos de transferencia de innovación social al espacio público. Al taller, que estuvo co-guiado por Jara Rocha (@jararocha) y Txelu Balboa (@volantebb), acudieron más de 40 iniciativas de toda España que se inscribieron mediante un proceso de convocatoria abierta. Todos los participantes se encuentran desarrollando de manera organizada diferentes procesos ciudadanos con el objetivo común de alcanzar un adecuado empoderamiento urbano.

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Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo
Materials for a debate on grass-roots & corporate collaborative design practices and settings | Materiales para un debate sobre prácticas y situaciones colaborativas (de base o corporativas) en el diseño
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The Guerrilla Movement To Deploy Sensors All Over Your City

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“You want to see our sensor?” Pierre Forcioli-Conti gestures at a high window that leads to the roof. “You’ll have to climb over Matt’s desk and go out the window.” No problem. I wriggle through the window and climb out on top of the the refurbished 1940s movie theater on Mission Street in San Francisco. It doubles as his office.
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Manual de montaje de una plaza hecha a mano por y para los vecinos

Manual de montaje de una plaza hecha a mano por y para los vecinos | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it

Al salir del metro de La Latina en Madrid, a la derecha, hay una valla pintada de azul y blanco que recorre media manzana. Cinco puertas de lavadora que hacen las veces de ojos de buey invitan a curiosear qué hay del otro lado. Pocos se resisten a asomarse. Los días de Rastro, cuando el barrio está más concurrido, hasta tienen que hacer turnos para mirar. Lo que ven es un gran espacio con los muros pintados con grafitis, gradas de madera, una pequeña torre con un contenedor de obra en lo alto, una cancha de baloncesto, un huerto, una cúpula geodésica y gente. Gente que charla en grupos, que lee un libro al sol, que escucha conciertos, que ve películas en verano, que monta mercados de trueque y fiestas con piscinas hinchables. Lo que no se ve es que todo es obra de unos pocos vecinos muy motivados y con ganas de hacer cosas, que lucharon para recuperar un espacio que el Ayuntamiento les arrebató al tirar la piscina del barrio.

Aquello fue en agosto de 2009. Los 150.000 habitantes del distrito centro de Madrid tenían una piscina cubierta y un polideportivo municipal hasta que el consistorio de Alberto Ruiz Gallardón se gastó un millón de euros en derribarla. Era el primer paso de un plan urbanístico que incluía demoler también el mercado adyacente y el aparcamiento subterráneo, para después reconstruirlos, empresa privada mediante. Se acabó el dinero y en lugar de las instalaciones deportivas quedó una cicatriz de hormigón de 2.500 metros cuadrados vallados que permaneció cerrada dos años.

Los vecinos se organizaron y fueron a hablar con el Ayuntamiento. Querían hacer cosas en ese lugar. Querían que el público pudiese disfrutarlo mientras se construía o no el nuevo polideportivo. La suerte de dar con la persona adecuada, junto con el sentimiento de culpa de la Administración, ayudó a concluir las negociaciones con una cesión temporal del espacio. El 15 de mayo de 2011, fiesta del vecino San Isidro, abría sus puertas al barrio el Campo de Cebada.

 

 

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De la formation des publics à la rébellion des milieux | Francis Chateauraynaud

De la formation des publics à la rébellion des milieux | Francis Chateauraynaud | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it
Tomás Sánchez Criado's insight:

"[…] alors que l’appel à la participation est devenu un leitmotiv des élus, des experts et des fonctionnaires, tous manifestent une allergie prononcée au verdict populaire. Et ils oeuvrent à mettre en place des dispositifs qui, mal conçus et peu praticables, éloignent toujours davantage les profanes de la chose publique"

 

"[…] la réduction du théâtre de l’expertise publique par la sempiternelle mise en scène des rapports entre science et opinion reste dominante. Bien sûr la scénographie est devenue plus « sociologique » en apparence, puisqu’on se donne a priori un jeu d’acteurs formé de scientifiques (experts), de décideurs (politiques), d’industriels (et leurs consultants en éthique des affaires), d’ONG (acteurs supposés représenter la société civile), de médias (jugés responsables de nombreuses polémiques), avec à la place du choeur, ce fameux « grand public » dont on ne cesse de souhaiter l’ « engagement » et la « participation »"

"[…] on peut distinguer cinq manières de concevoir les publics à partir des dispositifs, de leur fonctionnement pratique ou, en amont, dans le design des procédures […] Il y a d’abord le public fantôme, cher à Lippmann, souvent qualifié de masse ou de majorité silencieuse. A ce public fréquemment invoqué sans être représenté, viennent s’opposer les publics organisés, déjà constitués à partir d’activités et/ou d’attachements, dont les porte-parole ou les représentants agissent par mandat, comme dans le cas des syndicats et des ONG. La troisième forme correspond aux publics consultés, c’est-à-dire à l’ensemble des personnes dont l’avis est sollicité : depuis les sondages d’opinion, jusqu’au tirage au sort des conférences de citoyens, en passant par les cahiers d’acteurs ou les rencontres publiques prévus par les règles du débats public, il y a tout une gamme d’instruments qui servent à constituer des publics et à les fixer dans des procédures.

 

Évidemment, les publics les plus attractifs pour les sociologues sont les publics émergents, contestataires ou rebelles, qui interviennent dans la définition et le traitement d’un problème sans y avoir été invités, ou qui brisent les cadres institués, en semant parfois la pagaille. Qu’un peu de chahut ou de désordre en démocratie engendre autant d’indignation de la part des porteurs de dispositifs de consultation, c’est quelque peu prévisible. Mais, comme on l’a déjà noté, cela renvoie surtout à l’éviction de la dimension expressive de la démocratie […] Les publics émergents ont des capacités inégales à peser sur les processus et les procédures, mais ce qui frappe, c’est leur puissance de questionnement, dès lors qu’ils se montrent capables de modifier la définition des problèmes portés par les jeux d’acteurs dominants, et notamment les publics organisés, et de transformer le contenu même des expertises.


Enfin, catégorie que l’on oublie souvent dans les analyses, les publics embarqués sont constitués par tous ceux qui sont déjà liés aux projets et aux dispositifs, étant en quelque sorte déjà acquis à la cause – par exemple les professionnels liés à un secteur d’activité qui se retrouve au cœur du débat – les salariés du nucléaire par exemple. Leur poids dans la configuration des discussions est souvent considérable même si leur mode d’expression se fait plutôt sur le registre de la discrétion.

[…] Si on peut définir les publics émergents comme ceux qui, en surgissant, s’opposent aux publics organisés dont ils contestent le monopole de représentation des objets impliqués dans le dispositif du débat, les publics consultés et les publics embarqués ont pour propriété commune d’être définis par le dispositif sur le registre de la discipline (qui tranche avec l’indiscipline des publics émergents auxquels on reproche de faire de l’ « agit-prop » et de « refuser le débat »)."

 

"[…] circulation possible des  acteurs dans les différentes places que leur affecte le dispositif. Car tout se joue dans le processus de transformation des publics, qui dépend lui-même des prises que parviennent à élaborer les différents acteurs non seulement sur les objets et les procédures du débat mais aussi sur les milieux qu’il engage. Si l’entrée de nouveaux publics s’effectue par la prise de conscience des conséquences ou des impacts d’une décision ou d’une disposition future, il faut parfois un travail politique important pour faire surgir le milieu concerné. La temporalité des processus est bien évidemment centrale et le calendrier du débat provoque bien souvent une accélération. Tout dépend ici de la durée de vie des dispositifs : de la consultation ponctuelle à la concertation routinisée, la fixation des places n’obéit pas aux mêmes logiques d’action"

 

"[…] La dynamique des publics est continue. Elle produit constamment des débordements et participe du mouvement de subjectivation politique observé dans des débats d’aménagement. Face aux stratégies de cadrage des différents publics, des acteurs peuvent organiser la rébellion et, non seulement dénoncer le dispositif participatif, mais tenter d’en empêcher le fonctionnement"

 

"[…] L’expression de « rébellion des milieux » a précisément été développée pour rapprocher des modes de contestation, qui font valoir une manière d’habiter, d’investir, de coproduire un monde que l’on refuse de voir inféodé à un espace de calcul centralisé. Il arrive que des acteurs émergents parviennent à modifier radicalement les enjeux. C’est à ce titre que leur surgissement effraie, au moins dans un premier temps, les communautés d’experts institués, puisque dans leur logique d’enquête ces nouveaux publics peuvent aller jusqu’à contester les modalités de construction des données, voir les méthodes d’analyse ou d’interprétation, comme dans le cas des capteurs citoyens. Cette dimension épistémique rejoint la forme agonistique qui accompagne l’entrée en lice de groupes de citoyens dotés d’une forte contre-expertise, ce qui est de plus en plus fréquent aujourd’hui dans la plupart des dossiers."

 

"[…] La rébellion des milieux prend forme dans les échanges sensibles, dont la manifestation est longtemps silencieuse, déployée de signe en signe, au ras des corps et des objets, au contact direct des choses, ce qui explique l’effet de surprise que produit le surgissement ou la levée du milieu pour ceux qui l’appréhendent à distance – quand ils lui portent un minimum d’attention."

 

"[…] la rébellion des milieux contre les systèmes experts fermés est plus que jamais à l’ordre du jour. Si la mise en place de procédures a pour objet de désamorcer le rôle des acteurs critiques et de réduire leur implication, c’est à des rebondissements et des turbulences multiples que s’exposent les autorités et les agences."

 

"[…] ouvrir les futurs est ainsi une des conditions de possibilité du débat et s’oppose à la figure de l’acceptabilité. Cette tension critique sur les futurs, et partant sur les points d’irréversibilité, est manifeste dans de multiples dossiers, et on peut y voir un des facteurs de convergence des mobilisations […] Autrement dit, les acteurs font, d’un dossier à l’autre, de controverse en conflit, l’apprentissage de nouveaux ressorts critiques."

"[…] Un des contre-arguments opposés à l’hypothèse d’une convergence des formes de contestation anti technosciences consiste à souligner le caractère extrêmement minoritaire des groupes porteurs de la critique. Mais, retrouvant au passage les bonnes vieilles thèse de Serge Moscovici sur l’influence sociale des groupes minoritaires dans les processus de changement, on peut opposer plusieurs observations à cette réduction par l’emprise d’agitateurs minoritaires : d’une part, au fil du temps, ou plutôt de la répétition des épreuves, certaines mobilisations parviennent à faire masse (OGM et nucléaire à plusieurs reprises, nanotechnologies ou gaz de schiste plus récemment) ; d’autre part, les innombrables relais déployés dans les mondes numériques (blogosphère, Facebook, Twitter…) affranchissent les dites minorités des contraintes de publicisation traditionnellement imposées par les médias dominants, déplaçant considérablement les objets de la sociologie des problèmes publics. Enfin, un des points critiques que révèlent les opinions exprimées par exemple dans les fils de commentaires sur les sites médiatiques, est celui de la défiance non pas tant vis-à-vis de la science en tant que telle, que vis-à-vis des promesses technologiques. A ce propos, certains travaux en STS entretiennent une confusion en traitant « innovation » et « science » comme deux synonymes, et en résumant la critique des choix technoscientifiques comme un problème de procédure d’acceptabilité – d’où l’entrée en crise de la formule des forums hybrides et autres dispositifs, cibles préférées de PMO…"

 

"[…] « nous avons la solution technique, il vous suffit de l’accepter et de la mettre en œuvre ! ». Au total, ce que montre l’évolution des controverses et des conflits, c’est moins l’installation de peurs déraisonnables que de nouvelles revendications démocratiques, lesquelles, paradoxalement, posent problème dans une société dirigée par les technosciences porteuses d’une néorationalité qui prend des allures de savoir-pouvoir foucaldien. De ce point de vue, les fronts sanitaires et environnementaux composent des points d’observation majeurs des évolutions des formes de démocratie, lesquelles ne se réduisent pas à des discours et des déclarations, des directives et des procédures, mais reposent sur des mobilisation inédites, dont le surgissement modifie les jeux de pouvoirs et d’influences."

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A qué llamamos "participación"

A qué llamamos "participación" | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it
"Voy a hacer la clase más participativa, dice el profesor. Fulanito, sal a la pizarra y cuéntame qué acabo de explicar..." La alcaldesa: "Implementaremos un programa de participación ciudadana a pa...

Via Expdem
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Ciudades inteligentes, llamadas "inteligentes" pero condenadas a ser estúpidas | Rem Koolhas

Ciudades inteligentes, llamadas "inteligentes" pero condenadas a ser estúpidas | Rem Koolhas | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it
En el texto que sigue a continuación Rem Koolhaas se pregunta sobre aquello que realmente hace que una ciudad sea "inteligente"
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Talking back to your intelligent city

Talking back to your intelligent city | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it
Rather than retrofitting old cities, the buzz today is about building entire smart cities from scratch in a matter of a few years.
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Vélos, vêtements, électroménagers... elles réparent tout

Vélos, vêtements, électroménagers... elles réparent tout | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it

L’établisienne fonctionne dans l’esprit des FabLab (laboratoires de fabrication) avec une découpe laser et une impression 3D. Mais ce n’est pas une association, elle ne s’appuie pas non plus sur une collectivité locale donc les services sont payants. Le succès de ma petite entreprise tient aussi à quelque chose de simple : ça sent bon le bois, comme dans les menuiseries d’autrefois… »




Via Ellesse
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Extrastatecraft: the Power of Infrastructure Space

Extrastatecraft: the Power of Infrastructure Space | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it

ESC researches global infrastructure as a medium of polity. Some of the most radical changes to the globalising world are being written, not in the language of law and diplomacy, but rather in the language of infrastructure. Even building enclosures, typically considered to be geometrical formal objects, have become infrastructural—mobile, monetized technologies moving around the world as repeatable phenomena. Infrastructure is then not the urban substructure, but the urban structure itself—the very parameters of global urbanism.

 

Extrastatecraft—a portmanteau that means both outside of and in addition to statecraft—recognizes that infrastructure generates emergent new constellations of national, international, intergovernmental and transnational administration and generates undeclared forms of polity faster than any even quasi-official forms of governance can legislate it. Yet far from overwhelming state power, these lumpy and braided administrative layers, with their multiple trap doors and proxies, often serve to strengthen and camouflage the state. Massive global infrastructure systems, administered by mixtures of public and private cohorts and driven by profound irrationalities, form a wilder mongrel than any storied Leviathan for which there is studied political response.

At a remove from more familiar legislative processes, decision making about urban development comes largely from financial institutions and consultancies that rely on a cocktail of econometrics and political science for which space—despite its significant material consequences—is a by-product. Macro-political and macro-economic science chase relative volatile markets and games and yet their advice galvanizes confidence and investment about a much more durable and complex realm of exchange. The wisest practitioners of these sciences question whether or not they are sciences at all and look to a broader field of players and consequences to more accurately chart a successful course for development.

 

Extrastatecraft proposes the space of infrastructure as the crucible or testbed for these more complex evaluations. With no ambitions to science, the project suggests that these special matrix-spaces of infrastructure tutor an artistic and political imagination and offer special techniques of form-making and activism.

 

Extrastatecraft: the Power of Infrastructure Space was published by Verso in November 2014.  The book also inspired a research unit at the Jan Van Eyck Academie in 2008-9 (Santiago del Hierro, Dubravka Sekulic, Nader Vossoughian, and Vesna Tomse). The unit established this website to collect a growing set of works in this field of endeavor. Each globe leads to a page of texts, images, pdfs and video for each project.

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Nadie quiere un diseño de mierda (tampoco los pobres)

Nadie quiere un diseño de mierda (tampoco los pobres) | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it
La frase del titular es con la que cierra su página web Ehsan Noursalehi, un joven ingeniero y diseñador estadounidense que lleva unos años trabajando con una idea en mente: cambiar la forma en que se crean productos para colectivos...
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No cerréis los centros de experimentación cultural

No cerréis los centros de experimentación cultural | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it
La Casa Invisible de Málaga y el Patio Maravillas de Madrid son entornos necesarios donde se construyen posicionamientos críticos, se articulan preguntas incómodas y se elaboran los prototipos políticos que nos hacen falta en un entorno institucional decepcionante.Hay dos manifestaciones convocadas para impedir sus desahucios: lunes 5 a las 19h en la plaza de Dos de Mayo de Madrid y el sábado 10 a las 11:30am frente a La Casa Invisible.
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Brevísima historia del significado de «comunidad»

Brevísima historia del significado de «comunidad» | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it

«Comunidad» es hoy una de esas palabras que suscitan consenso emocional. Emocional y positivo. Aunque uno debería preguntarse, cuando dos personas la usan en la misma conversación, si realmente quieren decir la misma cosa.

 

 

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El nacimiento del kibbutz

El nacimiento del kibbutz | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it

El kibbutz es mucho más que un experimento y su importancia excede con mucho los límites históricos y geográficos del estado de Israel. Los kibutznik no eran en principio comunitaristas pero acabaron descubriendo que esa era la vida que querían para sí y para sus hijos. Su evolución y sus debates conforman el corazón de la experiencia comunitaria del siglo XX.

 

 

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The Guerrilla Movement To Deploy Sensors All Over Your City

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“You want to see our sensor?” Pierre Forcioli-Conti gestures at a high window that leads to the roof. “You’ll have to climb over Matt’s desk and go out the window.” No problem. I wriggle through the window and climb out on top of the the refurbished 1940s movie theater on Mission Street in San Francisco. It doubles as his office.
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De la métrologie en démocratie. La nouvelle vague des capteurs citoyens | Francis Chateauraynaud & Josquin Debaz

De la métrologie en démocratie. La nouvelle vague des capteurs citoyens | Francis Chateauraynaud & Josquin Debaz | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it
Tomás Sánchez Criado's insight:

"[…] Le surgissement de nouveaux acteurs, dotés d’expériences, de savoirs et d’outils inédits, est un des éléments les plus marquants de la dynamique des controverses sanitaires et environnementales. On voit ainsi apparaître de nouvelles formes de surveillance et de contre-expertise en provenance d’acteurs extérieurs aux institutions et aux industriels […] mesures effectuées directement par des collectifs déployés en monde ouvert et utilisant de nouvelles technologies portables, qui prennent progressivement la forme de réseaux de capteurs-citoyens."


"[…] Avec la multiplication des collectifs de capteurs, qui surgissent à propos de la radioactivité, de la pollution atmosphérique, de la pollution de l’eau, de la biodiversité et des pesticides ou encore des ondes électromagnétiques, on voit se former une autre branche des « sciences participatives »"

"[…] L’enjeu des métrologies alternatives est de faire voler en éclat la frontière du visible – ou du tangible – qui contraint les acteurs à des formes de délégation reposant elles-mêmes sur une économie de la confiance. Rendre visible une pollution invisible est un des problèmes les plus canoniques de la santé environnementale avec comme emblème l’exemple historique de Minamata. On sait que la manière dont est menée l’évaluation d’un danger ou d’un risque peut invisibiliser certains de ses aspects, en mettant en avant des paramètres ou des composantes qui arrangent tout le monde, ou encore en recourant à des espaces métrologiques noyant les propriétés du milieu concerné dans des traits génériques, stylisés, tirés de la population globale. Qu’il s’agisse de mettre en avant les effets environnementaux d’une industrie, de lier un produit à un état de santé, de révéler le point aveugle d’une évaluation sanitaire, la situation met bien souvent une communauté, une localité, un groupe de travailleurs et leurs proches en opposition avec des scientifiques établis, employés par les agences de l’État ou par les industriels, et les engage concomitamment à collaborer avec d’autres scientifiques, membres d’ONG, universitaires ou parfois employés par des agences publiques.

 

Cette collaboration donne lieu à des formes particulières de protocole de récolte des données et de restitution des résultats, que certains appellent popular epidemiolog, d’autres citizen science, ou encore street science. En réalité, il ne s’agit pas de redéfinir la Science, ni de hiérarchiser différents types de « sciences » selon un critère et un seul de validité épistémologique, mais de redéployer les pratiques de connaissance à partir des questions qui se posent dans des milieux déterminés. Qu’il s’agisse de mêler des acteurs locaux et des scientifiques officiels, d’équiper les riverains d’appareils de mesure, de créer des protocoles qui se focalisent sur une communauté en visant son empowerment, comme dans les expériences qui relient l’environmental justice au risk assessment, ou encore d’organiser collectivement la restitution des données et des résultats, tous ces processus contribuent à donner prise aux acteurs sur un problème qui les concerne."

 

"[…] Ce qui change radicalement depuis une dizaine d’années, c’est la possibilité de se procurer ou d’assembler, pour un coût relativement modique, des appareils de mesure de bonne qualité et de mettre en réseau leurs résultats. Certains acteurs vont jusqu’à scénariser la confrontation entre les réseaux de capteurs à bas coût et aisément praticables et les instruments de mesure officiels, généralement hors de prix et intransportables"

 

"[…] pour les électro-hypersensibles, la mobilisation de mesures appareillées […] s’agit d’abord de parvenir à accorder l’appareil électronique calibré et l’affect ou le percept, subjectivement ressenti, lequel varie en intensité, en durée et en latence en fonction de l’état du corps, de manière générique ou en lien avec l’évolution de l’électrosensibilité de l’individu concerné. Aussi, pour réaliser un diagnostic personnel précis, il est nécessaire de croiser des tests sensoriels en fonction de la présence ou de la proximité, de l’activation ou de la désactivation des appareils émetteurs d’onde, avec des récepteurs dotés de propriétés « objectivantes »."

 

"[…] Si le cas des électrosensibles nous éloigne de la production de données massivement distribuées dans un réseau de capteurs, la même tension fondamentale est à l’œuvre : ne pas se laisser définir par l’espace métrologique détenu par des instances extérieures et prendre le contrôle du laboratoire en monde ouvert. Mais, comme le soulignent Liévanos, London et Sze, une des dérives est de ramener, par l’usage de mesures localisées et spécialisées, à un traitement individuel des problèmes de santé environnementale"

"[…] Une autre figure se développe au point d’intersection de la métrologie individualisée (a lab for your own selon l’expression de Phil Brown) et de la production collaborative de réseaux de capteurs : la mise en commun des épreuves sensorielles, à l’image de ces réseaux de nez lyonnais décrits par Florian Charvolin ou encore de la réalisation d’expérience sensorielles autour de la pollution atmosphérique, comme les meringues de Smog Tasting. […] Les citoyens qui entendent capter la pollution aux particules fines renversent la logique d’enquête en partant d’expériences concrètes, dans le but de redonner du réalisme aux mesures"

 

"[…] Si l’effet de nombre ou la découverte impromptue de points chauds par des capteurs citoyens peut produire des déplacements conséquents dans l’évaluation des expositions et contraindre les laboratoires et les organismes officiels à revoir leur espace métrologique, les deux logiques d’action ne se recoupent pas vraiment : d’un côté il s’agit de déployer une science réglementaire ou régulatoire (selon la traduction que l’on adopte pour « regulatory science ») ; de l’autre réagencer les prises sur les milieux et les dispositifs dans lesquels s’inscrit une forme de vie.

Désormais, toute sorte d’acteur est en capacité de produire une grande quantité de données et de les mettre à la disposition du plus grand nombre sous forme numérique. Les possibilités de traitements et de croisements massifs d’informations, de leur enrichissement ou de leur mise en forme, ou encore de surveillance et de pilotage à distance peuvent dès lors être à la source d’un changement d’échelle considérable et d’une transformation des manières de mener les enquêtes et les délibérations collectives ."

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Y el Festival ZEMOS98 se ahogó | ZEMOS98

Y el Festival ZEMOS98 se ahogó | ZEMOS98 | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it
17 años. Es lo que hemos conseguido. Vamos a decirlo sin anestesia: el próximo será el último Festival ZEMOS98. Nos ahogamos. Hasta aquí hemos llegado. Estamos cansadas y tristes.
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Jon Beasley-Murray: “La clave del cambio social no es la ideología, sino los cuerpos, los afectos y los hábitos”

Jon Beasley-Murray: “La clave del cambio social no es la ideología, sino los cuerpos, los afectos y los hábitos” | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it
Entrevista a Jon Beasley-Murray, autor del importante y polémico ensayo Poshegemonía, sobre el concepto político de moda en España gracias a Podemos: la "hegemonía". 
Tomás Sánchez Criado's insight:

"[…] debemos pensar la política, no tanto como la misión de educar a los demás y explicarles cómo son las cosas, sino como el arte de facilitar encuentros y formar hábitos que construyan cuerpos colectivos más potentes (multitudes). De construir otras formas de sincronizar y orquestar cuerpos y ritmos; otras lógicas prácticas y encarnadas. No nos conformamos al capitalismo porque nos convenza una trama ideológica súper-coherente y persuasiva, sino por los afectos y los hábitos (como el consumo, etc.)."

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Desobediencia Tecnológica – Preguntas por Jenny Marder » Ernesto Oroza

Desobediencia Tecnológica – Preguntas por Jenny Marder » Ernesto Oroza | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it
Tomás Sánchez Criado's insight:

"[…] Utilizo el término para definir un conjunto de acciones creativas cotidianas ocurridas en Cuba durante los 90’.

Me refiero, entre muchas otras, a la acumulación, la reparación y el re-uso. Son prácticas que no parecen muy desobedientes pero que ponen en cuestión radicalmente las lógicas tecnológicas y de consumo de los objetos industriales.

Entre las lógicas cuestionadas están el ciclo de vida de los objetos, muchas veces preconcebido por el fabricante; y el objeto industrial cerrado, concluido, casi hermético, cuyo diseño no incluye la posibilidad de reparar o de ser intervenido por el usuario.

Es remarcable que el cuestionamiento de los objetos y lógicas industriales se produjo desde una perspectiva artesanal. Eran lógicas y productos industriales revisados desde procesos artesanales y operaciones manuales. Los cubanos diseccionaron la cultura industrial, abrieron todos los cuerpos posibles, repararon y alteraron todo tipo de objetos sin dejarse intimidar por la complejidad técnica ni la escala, como es el caso de los automóviles.

Entonces, llamo Desobediencia Tecnológica a un sistemático irrespeto del individuo en Cuba ante la complejidad y lógicas cerradas y excluyentes de los objetos industriales capitalistas y comunistas."


"[…] Creo que los objetos industriales emanan una autoridad que esta fundada en el secreto y complejidad de sus principios técnicos y tecnológicos, en su diseño o apariencia sofisticada, en la identidad de la marca que lo produce o en la idea de progreso que comunica el producto. Hay la idea popular, por ejemplo de que la próxima generación de cepillos dentales de Oral-B, serán mejores que los anteriores. Creo que la autoridad mediada por la idea de nueva generación, termina por ser incuestionable.

Son pocos, en otras partes de mundo, los que se atreven a abrir un Ipad o su smartphone cuando está averiado, son objetos que no muestran accesibilidad, uno no encuentra tornillos ni puede imaginar como abrirlos. Los cubanos por necesidad se acostumbraron a abrir los objetos, a repararlos, a extender infinitamente sus ciclos de vida a añadirles nuevas partes, o reusarlos en funciones inesperadas. Hay gente que vive con objetos abiertos permanentemente, las vísceras electrónicas expuestas y otros con objetos palimpsestos que tiene las huellas de muchas alteraciones y viejas funciones. Estas prácticas devinieron paralelamente procesos de desarticulación de la identidad de los objetos que es su primera fuente de autoridad."

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Europe: Now is the time to fix copyright!

Europe: Now is the time to fix copyright! | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it

Have you ever tried to explain copyright to a teenager? I did. It doesn’t make any sense to them. Funnily, the idea of a fair remuneration to creators is met with understanding.

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¿Inteligencia urbana?

¿Inteligencia urbana? | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it
Una característica clave de la revolución digital es que se democratiza la posibilidad de innovación. No hay que pensar la ciudad para los que viven en ella. Sino facilitar que los que viven en ella la piensen, y usen de manera inteligente y propia lo que los avances técnicos ofrecen. Sobre todo si se entiende que no es un problema de nuevas herramientas lo que Internet ofrece, sino una nueva configuración social.

Via Domenico Di Siena
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Why I Am Not a Maker

Why I Am Not a Maker | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it
When tech culture only celebrates creation, it risks ignoring those who teach, criticize, and take care of others.
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Reabrir la cuestión revolucionaria (lectura del Comité Invisible)

Reabrir la cuestión revolucionaria (lectura del Comité Invisible) | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it
Siete años después de ese paradójico best-seller subversivo que fue La insurrección que viene, el colectivo Comité Invisible publica A nuestros amigos, donde apuestan por volver a hablar de revolución y pensar cómo salir del capitalismo.Se trata de un texto largo que puedes leer más cómodamente en PDF aquí. 
Tomás Sánchez Criado's insight:

"La potencia de las plazas no estaba para el CI en las asambleas generales, sino en los campamentos, es decir, en la autoorganización de la vida común (infraestructuras, alimentación, guarderías, enfermería, bibliotecas, etc.). A partir de las necesidades inmediatas que iban surgiendo (no desde un plan, un “ante”), coordinando los esfuerzos locales y situados (no desde un centro, ni siquiera democrático), pensando mientras se hacía, lo que se hacía y desde lo que se hacía, en un puñado de días se construyeron decenas de pequeñas ciudades en el corazón mismo de las grandes. No a través de “la” asamblea como espacio soberano, sino de mil prácticas distintas de autoorganización.

 

Los campamentos se organizaron según lo que el CI llama el “paradigma del habitar”, que opone al del “gobierno”. En el paradigma del habitar, no hay vacío u oposición entre sujeto y mundo, sino que los mundos se pliegan sobre sí mismos para pensarse y darse formas. No se decreta lo que debe ser, sino que se elabora lo que ya está siendo. No se funciona a partir de una serie de metodologías, procedimientos y formalismos, sino de una “disciplina de la atención” a lo que pasa (cómo pasa, por dónde pasa...); las decisiones no se toman, ni por mayoría ni por consenso, sino que más bien prenden, se decantan en la discusión; no son elecciones entre opciones dadas, sino invenciones que surgen de la presión de un problema o una situación concreta; y las aplican quienes las toman, comprobando en primera persona lo que implican, confrontándolas con la realidad, haciendo de cada decisión una experiencia.

 

[...] el poder es logístico y reside en las infraestructuras. No es de naturaleza representativa y personal, sino arquitectónica e impersonal. No es un teatro, sino una estructura de acero, un edificio de ladrillo, un canal, un algoritmo, un programa informático

 

[...] Toda Constitución es papel mojado, la verdadera Constitución es técnica, física, material. La escriben quienes diseñan, construyen, controlan y gestionan la infraestructura técnica de la vida, las condiciones materiales de existencia. Un poder silencioso, sin discurso, sin explicaciones, sin representantes, sin tertulias en la tele (y al cual es del todo inútil oponerle una contrahegemonía discursiva).

 

[...] Lo que se precisa más bien (a lo que se parece un proceso revolucionario efectivo) es a un devenir-hacker colectivo, de masas, sin ingeniero-jefe. Es decir, la puesta en común de saberes que no son opiniones sobre el mundo, sino posibilidades muy concretas de hacerlo y deshacerlo. Saberes que son poderes. Poder de construir y de interrumpir, poder de crear y de sabotear. Un devenir-hacker colectivo son miles de personas que bloquean en tal punto neurálgico un megaproyecto de infraestructuras que amenaza con devastar un territorio y sus formas de vida. Un devenir-hacker de masas son miles de personas que construyen pequeñas ciudades en medio de las grandes, capaces de reproducir la vida entera durante semanas.

 

[...] Ser militantes, en el paradigma del gobierno, implica estar siempre enfadados con lo que pasa, porque no es lo que debería pasar; siempre regañando a los demás, porque no se enteran de lo que debieran; siempre frustrados, porque a lo que hay le falta esto o aquello; siempre angustiados, porque lo real está permanentemente en la dirección equivocada y hay que someterlo, dirigirlo, enderezarlo; implica no disfrutar, no dejarse llevar nunca por la situación, no confiar en las fuerzas del mundo, etc.

 

Habría otro camino. Aprender a habitar plenamente, en lugar de gobernar, un proceso de cambio. Dejarse afectar por la realidad, para poder afectarla a su vez. Darse tiempo para aprehender los posibles que se abren en tal o cual momento. Es en este sentido que el CI afirma que “el tacto es la virtud revolucionaria cardinal”. Si la revolución es el incremento de los potenciales inscritos en las situaciones, el con-tacto es a la vez lo que nos permite sentir por dónde está circulando la potencia y el modo de acompañarla sin forzarla, con cuidado. Y de esa sensibilidad estamos más necesitados que de mil cursos de formación en contenidos políticos."

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Repair, Maintenance and Urban Assemblage | Ignaz Strebl

Repair, Maintenance and Urban Assemblage | Ignaz Strebl | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it

This project highlights repair and maintenance as qualities of infrastructures and the built environment. Whilst current efforts to increase density of cities raise hope for the next urban revolution, repair and maintenance become key features of 21st century urban development. The people involved in this project are architects, engineers but first and foremost craftspeople, from plumbers to builders, gardeners, electricians – and not least the innumerable technicians, concierges, care takers and cleaning crews. Using the concept of "urban assemblages" (Farìas/Bender 2010) as a starting point, this project develops a relational theory of the built environment.

 

Aim: What does repair work do to societies and cities? Is it just about repairing or replacing defective parts? Or do repair and maintenance have creative potential, and could thereby lead to sustainable urban development, because what is already built keeps us working on it? The project seeks to answer these and other questions.

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Espai públic amb dret d’admissió

Espai públic amb dret d’admissió | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it

Hi ha un biaix de gènere en la planificació de l’espai urbà que no té en compte la diversitat de realitats de les persones que habiten les ciutats

 

 

El Col·lectiu Punt 6 es defineix com un grup de dones, provinents de diferents àrees de coneixement i d’experiències, unides sota la voluntat d’introduir la perspectiva de gènere en l’urbanisme. Proposen espais públics adaptats per a tothom, que incloguin les necessitats productives, reproductives i de lleure sense menystenir unes en pro de les altres. Defensen que la configuració urbana dels municipis prioritza uns usos enfront d’uns altres, de manera que la ciutat retroalimenta les desigualtats existents.

 

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Cómo dejar de ser utópicos

Cómo dejar de ser utópicos | Participatory & collaborative design | Diseño participativo y colaborativo | Scoop.it
No se puede «crear» una comunidad, no tiene sentido empujar a nadie. El verdadero igualitarismo se basa en aceptar al otro como un igual en responsabilidades.
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